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#urgenceclimatique #greenpeace #écologie
La création de Greenpeace est probablement l’aventure la plus héroïque et la plus captivante du 20ème siècle. Greenpeace a non seulement inventé le concept de l’écologie mais a également transformé les relations politiques internationales.
Puissants aujourd’hui, ce n’est au départ qu’un petit groupe de militants, guidés par la vision d’un monde propre et vert. Fondée en 1971 sans ressource, Greenpeace ne fait peur à personne.
Sa stratégie? L’action directe, les images chocs, la méthode sera la clé du succès. Ses militants vont réussir à capter l’attention du public en s’opposant par l’action aux gouvernements et en se rendant directement sur place, quitte à risquer la prison ou même la mort.
Grâce à des images d’archive inédites et aux interviews des principaux acteurs de Greenpeace, ce documentaire de 52 minutes se propose de plonger au cœur du fonctionnement de la célèbre organisation et d’analyser sa stratégie ainsi que les nouveaux challenges auxquels elle se retrouve confronté aujourd’hui.
Documentaire : L’aventure Greenpeace
Réalisation : Thierry de Lestrade
Production : What’s Up Films (2011)
#documentaire #documentairegratuit #documentairehistoire #slicequi #slice #histoire #greenpeace #écologie #militantisme #environnement #activisme #nature #planète #océan #baleines #pollution #écosystème #biodiversité #urgenceclimatique #réchauffement #engagement #protection
Connu / TG
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[09/09/2026 12:22] GIL: https://m.youtube.com/watch?v=SpFqbWU0hv8
Une vidéo où l'on voit l'ancien directeur Bruno Rebelle et un des fondateurs Rémi Parmentier
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LES JEUNES, N'AYEZ PAS PEUR, allez-y, changez le monde !
Entretien — Idées
Mis à jour le 25 octobre 2024 à 09h52
Durée de lecture : 11 minutes
Idées Nature Animaux
Nous avons oublié le travail essentiel des castors, affirment le philosophe Baptiste Morizot et l’artiste Suzanne Husky. Dans « Rendre l’eau à la terre » ils invitent à s’inspirer de lui pour redonner de la vie à nos rivières.
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Entretien — Nature
Mis à jour le 8 avril 2024 à 15h02
Durée de lecture : 11 minutes
Nature Agriculture Le Monde d’après
Agriculture bio, non-labour... Les solutions sont là, déjà, amassées grâce à l’écologie et les sciences du vivant. Mais « on ne pense pas au vivant », regrette le biologiste Marc-André Sélosse, auteur de Nature et préjugés.
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Tr.: ...
la question c'est la dignité humaine ... pour nous biologistes, c'est Lamarque qui a établi la théorie de l'évolution ... principe qu’on appelle « la tragédie des biens communs », qui a été formulé en 1968 par l’écologue Garrett Hardin. L’idée est que le court terme l’emporte sur le long terme ... planification ... méthodes du doute ... acheter un produit cautionne le système ... dépendance ... la nature est la solution ... ex la tri-thérapie pour le sida ... remettre la matière organique dans les sols, c’est bon pour le climat, bon pour la vie des sols, bon contre l’érosion, bon pour faire des réserves en eau
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de la maternelle au supérieur, c'est la biologie, le vivant le grand absent
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le 4 pour 1000, augmentation de matière organique tous les ans, les cadavres, intercultures
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non-violent ... mais la violence paye ... épée de Damoclès ... Rachel Carson ... rapport Meadows ... plus on attend, plus ça devient ingérable ... faire de la colère du positif ... René Dumont ... One health, une seule santé, alternative d'utiliser le vivant ou la mort ... des enfants dans la joie ... humaniste ... croit à la génération suivante ... quels enfants et comment consommer ? ...
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Notes
[1] En 2022, les achats de produits bio ont baissé de 4 à 5 %
Responsible by design.
Impact by nature.
... plateforme d'engagement utilisée par des associations, ONG et fédérations pour collecter, mobiliser et faire grandir leur impact. Notre mission : rendre cet impact simple à activer — et durable.
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Notre mission est née d'une conviction : l'impact ne peut se faire sans responsabilité. Alors nous avons construit — designé — une infrastructure technologique rigoureuse, transparente, fiable. Mais au cœur de cette infrastructure, il y a une nature profonde : le don, l'engagement, l'action.
La team rgive
construit par une équipe mêlant expertise produit, engineering et compréhension fine des enjeux du secteur associatif. Nous concevons une plateforme utilisée au quotidien par des organisations pour gérer leurs flux — dons, paiements, adhésions, participation — avec un haut niveau d'exigence en termes de fiabilité, sécurité et performance. Notre ambition : construire une infrastructure simple à utiliser, mais robuste à grande échelle.
Nous sommes forts quand nous nous unissons !
Fondée en 2021 par trois serial entrepreneurs aguerris, Marc Pfohl, Marc Ruff et Antoine Martel, rgive accompagne des associations et ONG dans leur transformation digitale.
Florent Lebreton, CTO
Théo Andrieux, Software Engineer
Cyril Valtat, Head of Key Account Development
Anouk Oddos, Customer Success Manager
Sébastien Corbin, Senior Software Engineer
Jimmy Ratiarison, Customer Succes Specialist
Tristan Benier, Senior Software Engineer
Benjamin Jubé, Chief Product & Design Officer
Florian Grignon, Senior Software Engineer
Nous avons commencé par aider les organisations à mieux collecter.
Aujourd'hui, nous construisons une plateforme complète pour gérer l'ensemble de leurs flux d'engagement.
Au fil des années, nous avons accompagné des centaines d'organisations — des structures locales aux grandes fédérations — avec une exigence constante : fiabilité, simplicité, impact.
Notre conviction reste la même : la technologie doit amplifier l'engagement, sans le dénaturer.
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Nos Valeurs
... Le principe fondamental de traiter les personnes avec bienveillance constitue le socle de notre culture chez rgive.
Montrer de la détermination
Nous construisons dans la durée, avec exigence.
Nous privilégions les décisions utiles, et allons au bout des choses.
Faire de l'impact social et environnemental une priorité.
Nous pensons chaque décision produit en intégrant ses effets à long terme.
L'impact n'est pas un discours, c'est un critère de conception.
Être humble entre nous et avec nos partenaires
Nous travaillons avec exigence et respect.
Nous construisons avec nos clients, pas à leur place.
Se concentrer sur ce qui est important
Nous simplifions, nous priorisons, nous allons à l'essentiel.
Moins de complexité, plus d'impact.
Transparence
Écoute active
Engagement
Fiabilité
Rigueur
Clarté
Innovation
Solidarité
Résilience
Responsabilité
Agilité
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derrière rgive
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La rivière Whanganui en Nouvelle Zélande a obtenu le statut de "personne" en 2017.
39 min
L'émergence des droits de la nature marque un tournant historique dans notre relation au vivant. Mais imaginer défendre en justice un fleuve ou une rivière, comme une personnalité juridique, relève-t-il de la fiction ou d’un futur à envisager pour pallier les limites du droit de l'environnement ?
Avec Camille de Toledo Écrivain
Camille de Toledo publie chez Verdier un petit texte intitulé L'international des rivières, un récit de l'avenir. Il s'agit d'une **fiction spéculative, juridique et politique qui se projette dans les décennies à venir en imaginant une rivière d'abord exploitée, asséchée, entravée par des barrages et qui obtient un jour le statut de personne juridique grâce à une loi. L'auteur fixe l'action le 25 juin 2035. Camille de Toledo explique qu'il a connu un enjeu fort d'écriture adossé à un travail de recherche : "Il y a une sorte de pari de toute façon de la fiction, qui s'adosse en vérité à autre chose qu'un strict regard sur la politique et les équilibres politiques en France – la difficulté qu'on a depuis maintenant 30-40 ans à penser l'avenir autrement que sous la lumière de l'apocalypse."
Les débuts de la personnification juridique
L'idée que des entités naturelles puissent se défendre en justice trouve sa source moderne en 1972 avec le professeur américain Christopher Stone. Dans un article dont le titre "Les arbres doivent-ils pouvoir plaider ?" est déjà en soi une révolution ontologique pour l’époque, il propose d'accorder le statut de personnalité morale aux entités naturelles pour contrer des projets industriels dévastateurs.
Camille de Toledo explique le problème qui se pose alors : "Les entités naturelles sont considérées comme des objets, donc elles n'ont pas intérêt à agir, donc elles ne peuvent pas aller en justice. Comment est-ce que j'organise le monde pour que des arbres puissent aller en justice ? Il faut sans doute que je leur donne la qualité de sujet de droit. Et à partir de là, cette idée fait sa traversée du désert, jusqu'à ce qu'elle retrouve des communautés habitantes au début du XXIe siècle qui se demandent comment défendre leur sol, leur sous-sol, leur montagne, leur vallée, leurs arbres, leurs rivières. Et c'est par le biais d'une grande organisation environnementale américaine qui s'appelle le CELDF, que la parole et l'idée de Stone va trouver des cas pratiques."
Cette idée a ressurgi ensuite au début des années 2000, portée par le constat de l'échec des politiques de développement et des grandes conférences internationales. Le mouvement s'est alors concrétisé par des étapes juridiques majeures comme l’intégration des droits de la Terre-Mère dans la Constitution de l'Équateur en 2008, puis la personnification juridique du fleuve Atrato en Colombie et de la rivière Whanganui en Nouvelle-Zélande en 2016 et 2017.
Par ce que Camille de Toledo qualifie de "pollinisation du droit", le phénomène finit par atteindre l'Europe vers la fin des années 2010 avec d’une part l’obtention des droits d'une personne par la lagune de la Mar Menor en Espagne suite à une mobilisation citoyenne massive, et le lancement du projet du Parlement de la Loire, en France, qui vise à imaginer un cadre législatif où le fleuve pourrait être représenté et ses intérêts défendus face aux pressions anthropiques.
À écouter
Le collectif "Vers un parlement de Loire" publie une lettre ouverte pour les futurs élus
Plus de temps à perdre, ICI Touraine
8 min
Les enjeux du statut de "personne écologique"
L'attribution d'une personnalité juridique aux entités non-humaines vise à dépasser les limites intrinsèques du droit de l'environnement classique. Camille de Toledo soulève que ce dernier, né dans les années 70, est critiquable pour sa vision "écopaternaliste" où l'humain reste le seul décideur et la nature un simple objet de compensation ou de réparation. À l'inverse, le droit de la nature reconnaît que les écosystèmes ont des intérêts propres qui doivent exister dans le débat sociétal.
Devenir une personne écologique permet à une rivière ou une forêt de participer à des arbitrages juridiques et économiques. Une révolution juridique entraîne une redéfinition radicale de notre vision économique dans laquelle la nature n'est plus un simple actif à maximiser, mais un "corps travailleur" qui déploie une énergie produisant de l'habitabilité (par exemple, l'énergie hydroélectrique ou la régulation climatique). Sur ce postulat, tout devient imaginable ! Si la nature travaille et produit de la valeur, elle devrait pouvoir prétendre à une forme de rémunération, ces revenus permettant aux entités naturelles d'acquérir une autonomie financière pour payer leurs propres actions en justice et financer leur propre régénération.
À écouter
L’Initiative pour l’Avenir des Grands Fleuves
Chroniques littorales
France Inter
4 min
La fiction comme outil de transformation des institutions
L'utilisation de la fiction dans le domaine du droit n'est pas inédite : le capitalisme lui-même repose sur la fiction juridique de la personnalité des entreprises. Dans son approche, Camille de Toledo utilise la fiction non pas comme une évasion, mais comme une "stratégie pragmatique" pour rendre pensables des transformations autrement inaccessibles. Son ouvrage, L’Internationale des rivières paru aux éditions Verdier est un "récit de l'avenir" visant à accompagner la métamorphose de la société. La fiction se met ainsi au service d’une projection dans laquelle un narrateur propose ses doutes, créant pour le lecteur un espace de réflexion. Un soulèvement légal et littéraire dont l'objectif est de bâtir une internationale des rivières capable de garantir la pérennité d'une Terre habitable pour tous les vivants.
-> Pour en savoir plus, écoutez cette émission...
À LIRE : "L'internationale des rivières" aux éditions Verdier
Camille de Toledo : "Ma principale école, ça a été les deuils et les traumas"
La 20e heure
France Inter
50 min
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Comment changer les fictions ? ... les gratitudes, qu'est-ce que l'on doir au monde ? Reversion à une personne naturelle ... épuisement y compris du monde ... Corse ... déclaratif repris et monte dans la hiérarchie des normes ... système comptable, forme de démence ... inconscient terrestre ... que les défenseurs du vivant ne soient plus reconnues comme terroristes ... soulèvements de la terre ... chamanisme ... Loire, 12 réacteurs nucléaires ... rapports de forces ... des droits et des moyens pour se défendre ...
Ndlr : pas de référence à la notion de Commun ? ACT
Marchandiser la nature ne maintient-il pas le capitalisme (Mathieu Vidard lui fait d'ailleurs remarquer) ? ACT
George Sand et la nature - Dimanche 22 février 2026 / CO2 mon amour | France Inter
Direction le Berry, à la redécouverte d'une grande figure féminine, naturaliste et littéraire du XXᵉ siècle, à l'occasion des 150 ans de sa mort !
En juin 1876, à Nohant, les derniers mots de George Sand furent "Laissez verdure", autrement dit laissez faire la nature.
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Liberté est le mot qui a toujours dirigé la vie de cette pionnière.
Elle a revendiqué sa liberté sociale, politique, journalistique, amoureuse, littéraire, financière, l’égalité des sexes dans un siècle qui n’accordait rien aux femmes, et son combat pour l’écologie.
Sa matrice, son repère, sa respiration ? La nature !
Arrière de la maison de George Sand à Nohant-Vic dans l'Indre Arrière de la maison de George Sand à Nohant-Vic dans l'Indre © Radio France - Delphine-Marion Boulle
De 4 à 13 ans, Aurore Dupin s’épanouit dans le jardin de Nohant, dans sa vallée Noire, dans son Berry.
Dans son enfance, elle développe ce qui a fait sa force d’écrivaine : un amour sensuel de la nature, une connaissance concrète de la vie paysanne, une capacité à s’imprégner de ce qui l’entoure et à le transformer en récit.
Au sortir de l’enfance, elle prend goût aux sciences naturelles. Elle bêche, sème, cultive, plante, classe les plantes, les papillons et veut un bois libre comme elle qui s’intègre dans le paysage.
Surtout, arrêtons avec cette image volontairement réductrice de la « bonne dame de Nohant », écrivaine régionaliste : ce sont les conservateurs misogynes - qu’elle dérange - qui veulent la mettre dans cette boîte.
Paysage de la forêt de Fontainebleau Paysage de la forêt de Fontainebleau - Guy Blanès
Cette première femme journaliste courageuse a médiatisé la première ZAD : la forêt de Fontainebleau, défendue par Théodore Rousseau et ses amis peintres.
Suivez-nous dans la vallée Noire, dans l’Indre, à Nohant, au Moulin d’Angibault, découvrir George Sand et la nature avec Annick Dussault, George Buisson et Patrick Scheyder pour les 150 ans de sa disparition.
Annick Dussault, Denis Cheissoux et Georges Buisson au Château de Nohant Annick Dussault, Denis Cheissoux et Georges Buisson au Château de Nohant © Radio France - Denis Cheissoux
Annick Dussault et Denis Cheissoux au Domaine de George Sand (Indre) Annick Dussault et Denis Cheissoux au Domaine de George Sand (Indre) © Radio France - Denis Cheissoux
Pour aller plus loin
- "George Sand en ses jardins", de Georges Buisson (Editions L’Harmattan)
- "George Sand - Un diable de femme", d'Anne-Marie de Brem (Editions Découvertes Gallimard)
« Supplique à nos fantômes », premier long métrage de Xavier Pestuggia, est un documentaire consacré à l’emprise maternelle. Le film sera présenté, en présence du réalisateur, dans plusieurs communes de France.
Prochaines séances : mardi 3 mars à 20h30 au Cinéma Le Méliès à Caluire-et-Cuire (métropole de Lyon) ; et mercredi 13 mars à 20h30 au Cinéma Le Morvan au Creusot (Saône-et-Loire).
Chroniques L’édito de Denis Cheissoux du dimanche 22 février 2026
Clés : Environnement Société Nature George Sand
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GS a inventé l'écoféminisme ...
Jeudi 5 février 2026, 19h. Rencontre publique organisée par la revue Terrestres.
Souhaitable, la réindustrialisation ? Déroutées par la course impériale à la puissance, les élites ultralibérales chantent le retour de l'industrie en Europe. Et si on réfléchissait plutôt à la dynamique technologique incontrôlable et à ses effets de domination ? Pour cette sixième rencontre Terrestres, retour sur la pensée du philosophe Herbert Marcuse.
Table-ronde le jeudi 5 février avec les philosophes Aurélien Berlan, Haud Gueguen et Jean-Baptiste Vuillerod. Une rencontre organisée par Terrestres à l’Académie du Climat à Paris (19h00-21h30).
108 100 ont signé
Non à la dérégulation des pesticides !
Pétition au Gouvernement français, à la Commission européenne et aux eurodéputés pour stopper la dérégulation des pesticides.
Sous influence des lobbys de l’agrochimie, la Commission européenne s’apprête à modifier la loi pour accorder des autorisations à vie aux pesticides tueurs d’abeilles.
Si l’omnibus sur la sécurité des aliments – un paquet de mesures de dérégulation des pesticides – est adopté, les autorités sanitaires des pays européens seraient contraintes d’ignorer les nouvelles découvertes scientifiques démontrant les effets réels des pesticides sur l’environnement ou la santé. Ce savoir indispensable permet aujourd’hui aux États membres d’interdire des produits dangereux pour protéger la nature et la santé de leurs citoyens.
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Connu / TG le 4/02/26 à 16:56
Aligner
les entreprises & la Nature.
Nous favorisons une prise de décision plus éclairée en faveur de la nature.
Nos convictions.
- Agissons maintenant
Les fondements de nos sociétés sont intrinsèquement liés à la nature. Résoudre la crise environnementale est crucial, car les progrès économiques et sociaux ne sont pas viables sans un équilibre écologique. - Adoptions une stratégie globale
L'intégration de la biodiversité exige une approche holistique, prenant en compte toutes les pressions et dépendances vis-à-vis de la nature, en évitant de traiter de manière isolée des enjeux tels que le climat, l'eau ou la pollution. - Donnons aux entreprises les moyens de devenir des agents du changement
Le rôle clé du secteur privé dans la lutte contre la crise de la biodiversité est désormais largement reconnu, comme en témoignent les objectifs dédiés du Global Biodiversity Framework adoptés lors de la COP15.
Les entreprises et les institutions financières doivent aller au-delà de l’optimisation des pratiques existantes et concevoir de nouveaux modèles d’affaires compatibles avec les limites planétaires. - Mesurons pour agir : libérons l'action par la mesure
Chez darwin, nous pensons que ces plans de transition doivent être fondés sur une approche quantitative et scientifique. Cependant, la biodiversité, de par sa nature multifactorielle et locale, requiert de pouvoir collecter et analyser de grands jeux de données, complexes et hétérogènes.
Cette situation crée un obstacle qui freine le passage à l'échelle, les efforts étant principalement concentrés sur des évaluations très chronophages, au détriment de l'élaboration de stratégies et de la mise en œuvre d'actions concrètes. - Exploitons le potentiel de la technologie
Nous sommes convaincus que la technologie a un rôle essentiel à jouer pour surmonter ces obstacles, à un moment où ces transitions sont fortement encouragées par les nouvelles réglementations.
Rencontrez l'équipe (tous sur LINKEDIN)
- Cyprien Hallé, CPO
Portrait en noir et blanc d'un homme aux cheveux bruns courts et à la barbe, souriant, vêtu d'un pull-over sombre, devant un arrière-plan légèrement flou avec des œuvres d'art sur le mur. - Antoine Vallier, CSO
Un jeune homme aux cheveux bruns courts et à la barbe, portant une veste zippée, debout en plein air sur un fond naturel flou. - Aurore Falque-Pierrotin, CEO
- Walid Chergui, CTO
- Olivier Gonthier, Ingénieur logiciel
Un jeune homme aux cheveux bruns courts et à la barbe, portant une veste zippée, debout en plein air sur un fond naturel flou. - Igor Laborie, Ingénieur logiciel
Un homme portant des lunettes et une barbe, vêtu d'un T-shirt sur lequel est écrit "Sauvez les récifs coralliens", debout à l'intérieur, avec des œuvres d'art encadrées sur le mur derrière lui.
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Mentions légales
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est publié par la société française Darwin Data SAS
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Ndlr : n'est-ce pas un risque pour une société fr d'être hébergé aux USA ?
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"François Terrasson, penseur radical de la nature - Un échange sur nos relations avec le vivant"
Jeudi 08 janvier 2026 à l'Académie du Climat de Paris
0:00:00
0:00:49 Introduction sur François Terrasson :
Jean-Claude Génot, écologue, auteur de François Terrasson, penseur radical de la nature
0:18:46 Table-ronde #1 : Quelle relation avec la nature ?
● Stefan Alzaris, docteur en philosophie, philosophe-artiste, naturaliste et philo-thérapeute
● Stéphanie Chanvallon, anthropozoologue, autrice de L'Orque, la Femme et l'Hirondelle, Mille et un Sauvage
● Laurent Testot, auteur de Cataclysmes. Une histoire environnementale de l'humanité
● Frederika Van Ingen, autrice de Ce que les peuples racines ont à nous dire
Modérateur : Denis Cheissoux, CO2 mon amour, France Inter
1:32:02 Table-ronde #2 : Quelle gestion pour la nature ?
● Sylvain Angerand, Association Canopée
● Béatrice Kremer-Cochet, naturaliste, vice-présidente de Forêts sauvages
● Christian Weiss, biogéographe
● Maxime Zucca, écologue, ornithologue
Modérateur : Denis Cheissoux, CO2 mon amour, France Inter
2:41:10 Table-ronde #3 : Comment parler de la nature dans les médias ?
● Hortense Chauvin, journaliste à Reporterre
● Marc Giraud, auteur, chroniqueur radio et télévision, scénariste
● François Lasserre, auteur, conférencier et entomologiste
● Denis Cheissoux, producteur de CO2 mon amour sur France Inter
Modérateur : Carine Mayo, JNE
3:27:40 Conclusion : Bernard Boisson, artiste, penseur, consultant en écopsychologie
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Moments clés
Personnes mentionnées 1 personne François Terrasson
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sa déf de la nature : la quantité d'absence d'intervention de l'homme ... les gens manques d'émotions libres / nature ... contre la rigidité ... l'harmonie, de l'ordre dans le désordre, paradoxe qu'on peut saisir en se promenant au fond des marécages ... les peuples racines ... c'est quoi leur commun ? le lien à la nature, ils vivent la nature, en lien sensoriel, être la nature, chacune de leur pensée est la nature, réharmoniser la pensée ... lien affectif ... la nature est un miroir de comment les groupes humains fonctionnent ... sensibilité, émotion, ressenti, tout ce qui nous fait vivre et ne rentre pas dans le PIB ... sauf à long terme ... spiritualité dans l'arbre, la pierre, l'intelligence de la vie, donner du sens, pratiques chamaniques ...
Collomb ... Amazonie passée de 50 millions de personnes à 5 millions, hasard environnemental ... peuples autochtones évincés, changement des écosystèmes ... les forêts ont coévolué avec les humains ... forêt habitée au moyen-âge, biodive ... forêt-jardin ... bois, charbon, pétrole, gaz, nucléaire ... la moitié du couvert forestier est monospécifique en fr now ... rendre méandres à la rivière, libre-évolution ... ne crée pas à grande échelle. chgt clim ramène au réel / nature ... réduire résistance du vivant ... se mettre en retrait et de silence; le sauvage ... que les ours soient sauvages ... insaisissable ... /chasse à courre beauté animal, le sauvage dense présence et fuite perdue ... perte disponibilité des expériences ... rend vivant, insaisissable ... accepter frustration, imprévisible, curiosité réciproque ... je le regarde en tant qu'autre ... l'entre-deux animal ... c'est pas gentil, mais il nous accueille ... accepter que je ne connaisse pas tout de l'autre ... s'autoriser à se laisser surprendre ... philosophe à l'hôpital, le soin des mots, phénoménologie, retrouver le sensible ... l'émotion ...sensuel, sensoriel, chercheur en sciences cognitives ... sensible, sensibilité ... rapport à l'altérité, surprise, magie ... stages de ? nocture en gr de 8 personnes / vosges ... être parachuté en forêt ... peur de renc d'un humain ... la peur, apprendre à ne plus avoir peur de la peur, donc de soi-même ... philosophe de la vie pour la vie, existentiel ... renouer avec la/sa nature .. écopsychologie ... ce qui remonte à la surface, instinct, inconscience ... sylva = sauvage ... forêt, solitude, nuit, ténèbres, le noir ... redevenir de grands vivants, le sauvage en nous, l'imprévisible, l'insaisissable, la déprise du réel ... de la prise et de l'emprise ... transformer la nature en objet de représenation / savoir et pouvoir ... cognitif, connaissance = naître avec, véritable rencontre ... éthique = rencontre avec l'altérité, accompagnement ... pédagogie de l'asso à l'envi ... entomologie, le déclencheur, le risque ... aller vers l'inconnu, sortir de sa zone de confort, prendre le risque de l'altérité, dt la terre, la pierre ... harmonie/anarchie (l'ordre moins le pouvoir) ... passion de la liberté ... Victor Hugo "la liberté sauve le reste" ... libération, spiritualité, intelligence de la vie René Char "comment vivre sans inconnu devant soi ?" déprise pour aller vers la surprise ... ++
danser la vie, il n'y a de nature que sauvage ...
Q : /sauvages barbares, le chaos, bug cognitif ! harmonie incontrôlable, chemin d'exploration cognitive ... enracinement de la liberté ... redevenir indigène ... énergie, mouvement, le sauvage est transversal ... éthique vivante, le commun est un déjà là jusqu'au niveau cellulaire ... /végétal renc avec une pierre, un insecte, un arbre, énergie d'une forêt ... Hervé Kempf humaine passée par reporterre ... l'essence de ces cultures ... la renc sur le terrain ... le vivant ... nous avons transformé la nature depuis 50 000 ans, en interaction avec nos milieux, trouver des relations apaisées ... terme nature pertinent ... objectivation rend possible l'industrialisation ... perdre sens du réel si tout est culturel ... quel est le rôle des data sciences, voir un présent désirable ? ... ce qui nait à chaque instant ... /doses de nature ... renaturation exclue l'homme ne le sent pas ... les peuples autochtones nous disent la nature ...
1h32:32
2ème table ronde
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Plus qu’un rassemblement ou une retraite, le Sist’earth c’est une expérience transformatrice que nous te proposons de vivre ! C’est 90 femmes qui se réunissent en pleine nature pour vivre la sororité, le ré-ensauvagement et la vie en tribu.
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en 5 mots : Magie • Alignement • Prendre sa place • Gardienne du Vivant • Rayonner
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PROGRAMME
Cette année on se relie aux énergies des écoféminismes et de l’action ❤️🔥
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QUESTION : Pour toute question, tu peux nous joindre par e-mail (contact.lunite@gmail.com) ou par téléphone :
- Judith, pour les inscriptions & communication : 06.76.80.12.91
- Ninon, pour les bénévoles & intervenantes : 07.81.97.77.80
- Caroline, pour le lieu & programme : 06.66.39.66.38
- Marine, pour la coordination : 06.11.30.47.08
Connu / https://www.lasource-bienetre.fr/event-details/sistearth-les-reenchanteuses-1
Charles Darwin ©Getty
Théorie de l'évolution : le jour où Darwin a bien failli être doublé - Mardi 1 juillet 2025 / La vie à portée de main
Retour sur la première présentation de la théorie de l'évolution de Darwin en 1858. Une idée révolutionnaire qui a transformé notre compréhension du monde vivant.
Le 1ᵉʳ juillet 1858, à Londres, les membres de la Linnean Society ont assisté à la première présentation de la théorie de l'évolution de Charles Darwin. À part quelques visionnaires tournés en ridicule, personne n'imaginait que les espèces pouvaient changer. De l'avis général, les espèces étaient là, identiques à elles-mêmes depuis la création.
Vingt ans auparavant, le jeune Darwin avait observé la nature et vu que tout cela ne collait pas. Pour lui, il n'y avait plus aucun doute, les espèces changeaient d'une époque à une autre, et d'un endroit à un autre. Il partit à la recherche du mécanisme qui permettrait de comprendre pourquoi, et se mit en tête d'écrire un livre colossal qui expliquerait cette sélection naturelle, exemples et preuves à l'appui.
Mais au printemps 1858, quelques semaines avant la présentation devant la Linnean Society, il reçut une lettre en provenance de Borneo, écrite par un explorateur inconnu du nom d'Alfred Russell Wallace. Et d'après Darwin lui-même, cette lettre, qui contenait les idées de Wallace sur l'évolution, était le meilleur résumé qu'on aurait pu faire du livre que lui voulait écrire depuis vingt ans. Il s'était fait doubler...
À écouter
Alfred Russel Wallace : l’autre Darwin ?
Sciences chrono
30 min
Clés : Sciences et Savoirs Histoire Sciences Sciences naturelles Charles Darwin Animaux Nature
12 novembre 2024
Le 29 octobre 2024, des pluies diluviennes se sont abattues sur le sud-est de l’Espagne touchant particulièrement la ville de Valence et sa région. Éric Daniel-Lacombe(1) est architecte DPLG, Professeur titulaire de la chaire « Nouvelles Urbanités face aux risques Naturels : Des abris ouverts » à l’École Nationale Supérieure d’architecture de Paris-la Villette. Entretien.
...
En France par exemple, les régions Hauts-de-France, Nouvelle-Aquitaine, Pays de la Loire et Normandie sont les plus exposées vis-à-vis de l’aléa inondation par submersion marine.
Que dit l’Architecte ?
Qu’il faut arrêter de lui demander de faire plus solide et plus étanche, ce qui nous rend aveugle aux mouvements de la nature.(artificialisation des sols).
Qu’il faut arrêter de bâtir des infrastructures illusoires (digues, barrages).
Qu’il faut cesser de reconstruire à l’identique.
Qu’il faut abandonner les projets immobiliers qui vulnérabilisent le site et en inventer qui ménagent les lieux.
Qu’il faut aménager les quartiers inondables de façon à faciliter les régulations naturelles des cours d’eau : savoir mettre la rivière à l’écart quand nécessaire, mais renaturer les berges.
Qu’il faut dessiner la métamorphose de la ville en prenant la température du passage de l’eau.
Quelles sont vos préconisations ?
Qu’il n’y a pas de solution homogène mais des catégories de pensées. J’en relève quatre.
1- Recherche de la sécurité dans les périodes d’exposition au naturel (jamais de voitures garées dans les creux ni dans les rues qui deviendront des torrents, ni dans les sous-sols. Les anciens rez-de-chaussée deviennent les garages ou des préaux frais pour les prochaines canicules).
2- Régulation naturelle (éviter l’addition de protections artificielles et laisser plus de place à la rivière).
3- Intégrer et mettre en scène les forces de la nature pour créer des espaces inspirants (A Malmö, Santiago Calatrava dessine Turning Torso, une tour composée de neuf cubes en spirales évoquant les mouvements organiques et la force du vent. A Malmö encore, Stig L.Andersson invente Anchor Parken, un jardin de formes évoquant la dernière glaciation).
4- Convoquer les habitants, transformer d’anciennes friches industrielles en parcs naturels, conserver la mémoire de l’inondation. Passer de la logique du risque à une culture de la prudence, développée avec et par les habitants.
Votre profession de foi ?
Maintenir une convivialité entre l’humain, les non-humains vivants, et la nature. Apprendre à vivre avec l’eau, observer le mouvement de la nature depuis des passerelles, montrer aux enfants le phénomène de l’inondation, regarder la crue depuis l’abri comme un spectacle pédagogique, intéressant. Le Monde est celui de l’habité, il ne faut pas regarder la nature en ennemi. L’eau est une cinétique.
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Propos recueillis par Tina Bloch
(1)Retrouver toutes les chroniques de la catastrophe annoncée d’Éric Daniel-Lacombe
Dans notre article Livres – Entrelacements d’antinomies ?, découvrir Vers une architecture pour la santé du vivant, par Éric Daniel-Lacombe
Virginie Gargano - Spécialiste en intervention en contexte de nature et d’aventure
Année de publication : 2025
Type de ressources : Rhizome - Thématique : SANTE MENTALE, TRAVAIL SOCIAL
Clés : médiation, santé mentale, santé, sport
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La nature et l’aventure peuvent être envisagées comme des médiateurs de résultats. Par exemple, une personne qui a un chien, en le promenant, va être amenée à croiser d’autres individus. Cela pourra lui permettre de créer des liens et même de se sentir intégrée et affiliée à une communauté – du quartier, ou d’autres personnes ayant des chiens. Dans ce cadre, l’élément naturel, soit le chien et la relation que cette personne a avec son animal, deviennent des médiateurs de bénéfices sociaux.
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soient accessibles à tous au vu des bienfaits sur la santé mentale des individus. Des politiques d’accessibilité les promouvant sont intéressantes à penser et à mettre en place.
Francis Wolff, professeur émérite de philosophie à l’Ecole normale supérieure (Paris), auteur de “La vie a-t-elle une valeur?” (Philosophie magazine éditeur)
« La vie a-t-elle une valeur ? » C’est la question posée par le philosophe Francis Wolff dans son dernier ouvrage. Pour le professeur émérite à l'École normale supérieure, ce n’est pas la vie qui a une valeur absolue, c’est chaque vie humaine. Pas le vivant, mais les êtres humains. Débat.
Avec Francis Wolff, professeur émérite à l’Ecole Normale Supérieure ULM.
Tr.: ... l'humanisme nécessite de faire cesser les injustices ...
17 février 2025 - Ecologie, Europe
Depuis quelques jours, des castors tchèques sont devenus les stars internationales de la défense des zones humides
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Dans le même registre, la réintroduction de loups dans le parc de Yellowstone, dans le nord des USA, a profondément restauré l’écosystème en 30 ans. Jean-Marc Landry, éthologue
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Il arrive même parfois que la faune sauvage joue des tours au capitalisme. Par exemple dans l’un des plus prestigieux quartiers privés de Buenos Aires, la capitale de l’Argentine. Pour entrer dans cette zone privée nommée Nordelta, il faut être invité, passer des contrôles de sécurité, traverser des murs et des barbelés. À l’intérieur, les riches vivent dans des résidences de luxe, avec des bureaux, un centre commercial, des lacs artificiels et entourés de terrains de golf. Cet enclos de privilégiés a été construit sur une zone humide il y a 20 ans. En septembre 2021, des centaines de capybaras ont envahi la zone, détruisant les parterres de fleurs, déféquant dans les jardins et causant des accidents de la route.
... animal typique de l’Amérique du Sud qui peut peser plus de 50 kilos pour 1 mètre de longueur : c’est le plus gros rongeur du monde, qui fait penser à nos ragondins européens
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En Europe, régulièrement, des sangliers dévastent des terrains de golf
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Il arrive même que la nature sabote la surveillance. Les goélands sont la première menace pour les drones policiers, notamment à Paris
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D’autres attaques, par des corneilles
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Connu / https://diaspora-fr.org/posts/10837048
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Emmanuel Florac - il y a 26 minutes
Eric Libertad - il y a 34 minutes
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#nature #castor #zonehumide #republiquetcheque 1 J'aime
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Par Rémi Brancato ⸱ Publié le jeudi 23 janvier 2025 à 07:13
L'étang du Grand Albert, dans le Nord Isère, fait l'objet d'une "obligation réelle environnementale" depuis 2018 ©Radio France - Rémi Brancato
C'est une disposition méconnue de la loi biodiversité adoptée en 2016 : les obligations réelles environnementales. Elles obligent certaines entreprises à compenser leurs atteintes à l'environnement. Des particuliers s'en saisissent aussi pour protéger des terres jusqu'à 99 ans. Reportage en Isère.
C'est une maison accompagnée de deux hectares de terrain à Gillonnay, entre Lyon et Grenoble au nord de l'Isère. Claire Jeudy n'y vit plus, depuis qu'elle a vendu il y a plus de deux ans, mais elle y revient régulièrement pour monter sa jument, restée en pension chez Simon et Garance, les nouveaux propriétaires.
"Vertigineux de se dire que cette biodiversité me survivra"
Avant de partir, la fonctionnaire territoriale a voulu absolument protéger ce terrain et les aménagements qu'elle avait pu y faire. "Ce n'était pas envisageable d'abandonner cette propriété, riche de biodiversité : j'ai vu des renards, des chevreuils, des lièvres et beaucoup, beaucoup d'oiseaux "
Alors sur l'annonce immobilière, elle précise que la propriété sera visée par une O.R.E., une obligation réelle environnementale, qui fixe de nombreux critères de préservation de la nature, "jusqu'en 2121" sourit Claire. "C'était assez vertigineux de se dire que cette biodiversité me survivra, quels que soient les propriétaires suivants". Elle impose d'entretenir et de ne pas couper plus de 500 arbres et près de 300 mètres de haies.
Claire Jeudy a vendu sa maison et son terrain à Simon Bolla sous la contrainte d'une ORE pour 99 ans Claire Jeudy a vendu sa maison et son terrain à Simon Bolla sous la contrainte d'une ORE pour 99 ans © Radio France - Rémi Brancato
Ainsi, l'ORE écarte d'emblée les acquéreurs potentiels, comme ceux qui voulaient "creuser une piscine" ! "Cela correspondait à nos valeurs écologiques, environnementales, c'est venu naturellement" commente aujourd'hui Simon Bolla, propriétaire de la maison et de deux chevaux, avec sa compagne, même s'il reconnait une "inquiétude" administrative au départ.
Des associations garantes des contrats chez le notaire
Pour formaliser ce contrat, signé chez le notaire avant la vente, la loi prévoit qu'un garant y figure aussi. A Gillonnay, c'est la Ligue de Protection des Oiseaux (LPO). "Depuis 2018, nous avons eu une cinquantaine de demandes, et actuellement j'en ai une presque chaque semaine : il y a un vrai intérêt" s'enthousiasme Jean Deschâtres, bénévole en charge des ORE à la LPO Auvergne-Rhône-Alpes, qui a déjà contractualisé 13 obligations en 6 ans.
Parmi elles, la toute première fait figure de modèle. Dans le massig de Bonneveau, c'est Myriam Lenoël qui nous y guide. Médecin retraitée, elle a hérité avec sa famille d'un vaste étang de 17 hectares en eau, le Grand Albert.
Avec un frère et une tante, elle décide de protéger et de restaurer cette zone naturelle. Car la digue cet ancien étang de pêche et de loisir a cédé en 2008. "On a pris conscience de l'intérêt environnemental du site, du fait que les zones humides sont en danger dans le monde et nous, nous étions propriétaires d'une zone humide" raconte-t-elle.
Au Grand Albert, un étang de 17 hectares privé, désormais protégé par une ORE depuis 2018 © Radio France - Rémi Brancato
Avec l'aide de la LPO, elle découvre l'outil juridique qu'est l'ORE, car aucune protection environnementale des pouvoirs publics ne s'applique sur ce site. "C'était compliqué de faire soit une réserve naturelle régionale soit un espace naturel sensible" précise Myriam. Alors depuis l'ORE, le site est juridiquement protégé "et pour 99 ans", jusqu'en 2117. "Ici, par exemple, la butte à castor vise à les accueillir et les protéger et cet aménagement comme les autres doivent être respectés, c'est gravé dans le marbre" sourit la retraitée. Interdiction aussi de pêcher ou d'embarquer sur le lac : "si quelqu'un vient couper un arbre, il peut être inquiété".
Un moyen de remplir un "devoir de citoyen" : protéger la biodiversité
L'ORE, ouverte aussi aux entreprises, séduit de plus en plus de particuliers, même si elle reste confidentielle. "Dans la loi de 2016, il est indiqué que les individus ont un devoir de protection de la biodiversité et cet instrument est un des moyens de remplir ce devoir" estime Jean Deschâtres.
Entre mi 2022 et septembre 2024, une soixantaine d'ORE dites "patrimoniales", signées par des particuliers ont été dénombrées par le ministère de la transition écologique, contre 40 ORE de compensation, signées par des entreprises. Un nombre largement sous-estimé de l'avis des acteurs du secteur.
Clés : Info Environnement Biodiversité Protection de la nature
Une famille autochtone pêche, à Camopi, en Guyane, en 2014 ©AFP - BRUSINI Aurélien/hemis.fr
Droits de la nature : une histoire guyanaise
Publié le jeudi 26 décembre 2024 (première diffusion le mercredi 23 octobre 2024)
La terre au carré
9 décembre 1984, Awara, Guyane. Félix Tiouka, prononce un discours face aux officiels de l‘État français qui lancera la lutte pour la défense des droits des peuples autochtones. Le droit à leurs coutumes, basé sur l’équité entre humains et non humains, un droit du vivant, un droit de la nature.
Avec Marine Calmet Juriste
Dès le XVIe siècle, la Guyane subit les tentatives de colonisation par les Hollandais, les Portugais, les Anglais et les Français. Malgré une farouche résistance des populations autochtones, qui conduit un grand nombre de ces missions à l’échec, un véritable système colonial imposé par la France s’installe à partir du XVIIe siècle, et avec lui, ses codes juridiques.
Les conséquences sont nombreuses : chute démographique des populations autochtones décimées par les maladies importées par les colons, implantation d’un système esclavagiste, spoliation des terres, morcellement administratif… À l’aube du XXe siècle, en devenant un département français, la Guyane s’ouvre à un système administratif et juridique unique. Comme le veut la Constitution, les règles applicables y sont les mêmes que pour tout département ou toute région française et, même si quelques aménagements hérités des accords du passé sont possibles, les représentants garants des droits coutumiers ont, au fil du temps, été exclus de toute reconnaissance institutionnelle.
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Dans les années 1980, et alors que le recul de leurs droits s’est accéléré, les Amérindiens s’organisent. En décembre 1981, l’Association des Amérindiens de Guyane française (AAGF) est créée, devenant ainsi la première association de représentation et de promotion des droits autochtones guyanais. Félix Tiouka, alors jeune militant de la cause amérindienne, en deviendra le premier président.
"L'équité entre toutes et tous, humains et non humains"
Le 9 décembre 1984, le village d’Awara accueille le premier rassemblement des Amérindiens de Guyane organisé par l’AAGF, qui donne le coup d’envoi des luttes amérindiennes. Présentant le rassemblement comme une grande fête culturelle, avec chants et danses folkloriques, l’association invite les représentants de l'État (élus locaux, député de la Guyane, président du conseil régional, etc). Après ce premier temps festif, ils en profitent pour prononcer un discours politique, par la voix de Félix Tiouka, réclamant une restitution du territoire, une reconnaissance de l'identité amérindienne, et la possibilité pour les peuples amérindiens de développer leurs propres institutions. Ce discours marque l’histoire des relations entre la France et le département de la Guyane.
Pour Marine Calmet, juriste engagée dans les droits de la nature et présidente de Wild Legal, qui s’est rendue plusieurs fois sur place et connait très bien le dossier guyanais, Félix Tiouka « exprime le fait que notre modèle fondé sur la propriété privée et l’exploitation de la terre et des êtres ne peut dériver que vers des inégalités et des injustices, et vers l’appropriation par un petit nombre des richesses de la terre. Il y dit que tout leur modèle social autochtone repose sur l’équité entre toutes et tous, humains et non humains. C’est au cœur de la réflexion des droits de la nature : quelle société construit-on avec le droit ? »
Car pour la juriste, il s’agit bien d'établir un droit de la nature qui pourrait empêcher l'application sans limites de législations héritées de la période coloniale. « Ce sont les acteurs économiques qui définissent ce qui est important ou pas, ce qui existe ou pas, dans le mépris de ce qui existe déjà. »
À écouter
Prospérité et résistance autochtone en Guyane / C'est bientôt demain - 16 min
Les intérêts de l’environnement
Utopie jusqu’à il y a peu, l’idée commence à faire son chemin. Des événements comme la suspension du projet de la Montagne d’or, en Guyane, montre que la mise en avant des intérêts de l’environnement peut être un frein à l’utilisation de différentes législations – le Code minier ou le Droit des affaires –, contre les intérêts des populations autochtones et de leur territoire. Pour Marine Calmet, il est tout à fait nécessaire qu’émerge un droit de la nature, « un droit ou l’axiome de base n’est pas l’individu, mais le milieu. Car l’idée au fond, c’est bien celle d‘un droit fondé sur la réalité des écosystèmes et des modes de vie, et non pas sur une fiction, celle d’un individu abstrait placé au bout de la chaine alimentaire isolément et de façon artificielle.
En somme, un droit de la nature qui permettrait un meilleur équilibre dans les rapports de force entre intérêts du monde du vivant et intérêts économiques et stratégiques.
À écouter
Christopher Stone : la nature reprend ses droits / Sciences chrono - 29 min
Nature Climat Luttes Alternatives Monde
Reportages Enquêtes Idées
Le 17 octobre 2024 à Annonay, en Ardèche. © Pauline De Deus / Reporterre
Le péril écologique n’est pas un concept.
Ce n’est pas un problème pour demain.
C’est ici et c’est aujourd’hui.
En bref — Luttes
Licenciements dans l’industrie : organisations écologistes et CGT font front commun
« La lutte contre les licenciements est aussi une lutte écologiste », affirment dans un communiqué unitaire la CGT TotalEnergies Grandpuits, les Soulèvements de la Terre, les Amis de la Terre France et Extinction Rebellion. Face à la menace qui pèse sur 300 000 emplois, « notamment dans les secteurs de la chimie, la métallurgie et le commerce », le syndicat et les organisations écologistes appellent à la convergence des luttes.
À l’automne, les annonces de plans de licenciements massifs se sont succédé en France : Arcelor Mittal, Auchan, Michelin, Airbus et même les secteurs de l’emploi public. De la métallurgie au commerce, des milliers d’emplois sont concernés.
« Les mêmes qui licencient en masse et qui ravagent le monde »
Refusant l’indifférence, des collectifs écologistes ont décidé de s’allier à la CGT pour mettre fin au récit d’opposition entre travailleurs et écologistes. Un récit entretenu par le patronat pour brouiller les pistes de la responsabilité, selon les auteurs du communiqué. TotalEnergies s’est d’ailleurs servi de l’argument de l’écologie pour justifier les 700 licenciements à la raffinerie de Grandpuits (Seine-et-Marne) en 2021, au nom d’une « reconversion verte du site ».
« Ce sont les mêmes qui licencient en masse et qui ravagent le monde, exposant au passage les travailleurs et leur santé aux pollutions les pires », écrivent les organisations signataires. Elles rappellent le cas de l’usine Solvay de Salindres (Gard) : des travailleurs à la santé dégradée, des PFAS répandus dans l’environnement, une fermeture d’usine annoncée.
À la crise sociale et écologique, les auteurs répondent par l’union du monde du travail et des écologistes contre les intérêts patronaux. Le communiqué suggère une série d’actions concrètes pour mener ce combat : soutenir les grèves, redonner aux travailleurs le contrôle des moyens de production en socialisant les usines condamnées à fermer. De quoi colorer de rouge et de vert les luttes à venir.
Connu / https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?jHCIuQ
Vidéo de lancement https://www.youtube.com/live/ikmTTTBequI
Chiffres :
>50% : Proportion du PIB mondial annuel généré par des activités économiques
modérément à fortement dépendantes de la nature, s'élevant à 58 000 milliards de dollars.
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