George Sand et la nature - Dimanche 22 février 2026 / CO2 mon amour | France Inter
Direction le Berry, à la redécouverte d'une grande figure féminine, naturaliste et littéraire du XXᵉ siècle, à l'occasion des 150 ans de sa mort !
En juin 1876, à Nohant, les derniers mots de George Sand furent "Laissez verdure", autrement dit laissez faire la nature.
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Liberté est le mot qui a toujours dirigé la vie de cette pionnière.
Elle a revendiqué sa liberté sociale, politique, journalistique, amoureuse, littéraire, financière, l’égalité des sexes dans un siècle qui n’accordait rien aux femmes, et son combat pour l’écologie.
Sa matrice, son repère, sa respiration ? La nature !
Arrière de la maison de George Sand à Nohant-Vic dans l'Indre Arrière de la maison de George Sand à Nohant-Vic dans l'Indre © Radio France - Delphine-Marion Boulle
De 4 à 13 ans, Aurore Dupin s’épanouit dans le jardin de Nohant, dans sa vallée Noire, dans son Berry.
Dans son enfance, elle développe ce qui a fait sa force d’écrivaine : un amour sensuel de la nature, une connaissance concrète de la vie paysanne, une capacité à s’imprégner de ce qui l’entoure et à le transformer en récit.
Au sortir de l’enfance, elle prend goût aux sciences naturelles. Elle bêche, sème, cultive, plante, classe les plantes, les papillons et veut un bois libre comme elle qui s’intègre dans le paysage.
Surtout, arrêtons avec cette image volontairement réductrice de la « bonne dame de Nohant », écrivaine régionaliste : ce sont les conservateurs misogynes - qu’elle dérange - qui veulent la mettre dans cette boîte.
Paysage de la forêt de Fontainebleau Paysage de la forêt de Fontainebleau - Guy Blanès
Cette première femme journaliste courageuse a médiatisé la première ZAD : la forêt de Fontainebleau, défendue par Théodore Rousseau et ses amis peintres.
Suivez-nous dans la vallée Noire, dans l’Indre, à Nohant, au Moulin d’Angibault, découvrir George Sand et la nature avec Annick Dussault, George Buisson et Patrick Scheyder pour les 150 ans de sa disparition.
Annick Dussault, Denis Cheissoux et Georges Buisson au Château de Nohant Annick Dussault, Denis Cheissoux et Georges Buisson au Château de Nohant © Radio France - Denis Cheissoux
Annick Dussault et Denis Cheissoux au Domaine de George Sand (Indre) Annick Dussault et Denis Cheissoux au Domaine de George Sand (Indre) © Radio France - Denis Cheissoux
Pour aller plus loin
- "George Sand en ses jardins", de Georges Buisson (Editions L’Harmattan)
- "George Sand - Un diable de femme", d'Anne-Marie de Brem (Editions Découvertes Gallimard)
« Supplique à nos fantômes », premier long métrage de Xavier Pestuggia, est un documentaire consacré à l’emprise maternelle. Le film sera présenté, en présence du réalisateur, dans plusieurs communes de France.
Prochaines séances : mardi 3 mars à 20h30 au Cinéma Le Méliès à Caluire-et-Cuire (métropole de Lyon) ; et mercredi 13 mars à 20h30 au Cinéma Le Morvan au Creusot (Saône-et-Loire).
Chroniques L’édito de Denis Cheissoux du dimanche 22 février 2026
Clés : Environnement Société Nature George Sand
Tr.: ...
GS a inventé l'écoféminisme ...
L'Ail des ours propose des ateliers de jardinage dans la serre pédagogique, située dans l'école de Luant. ©Radio France - Cécile Bidault / France Inter
À Luant, près de Châteauroux, une association de passionnés de jardins et de nature propose des ateliers, pour tous les âges, en commençant par les plus jeunes. Car cultiver la terre en la respectant n'est pas une évidence, même en zone rurale.
L'équipe Cécile Bidault, journaliste à France Bleu Nord Production
Clés : Environnement Écologie Développement durable Permaculture Campagne – Ruralité Jeunesse
Connu / tg 28/1/22 10:31
Indre : à La Châtre, les Insoumis mettent la ruralité au coeur du débat ...
Connu / tg 23/1/22 10h15
La France insoumise a lancé une grande campagne nationale pour remettre à jour son programme dans la perspective de l’élection présidentielle de 2022.
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Pour cette deuxième audition, la France insoumise de l’Indre a interrogé Eloïse, responsable syndicale de l’éducation nationale et elle-même professeure d’anglais en collège. Elle a parlé du manque de moyens dans l’éducation nationale, de la crise de motivation à l’école et de l’irresponsabilité de sa hiérarchie. Elle a donné des pistes programmatiques pour reconstruire notre école républicaine. Voici son audition
Connu / https://twitter.com/ALeaument/status/1311730977862045698
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Antoine Léaument 🇫🇷 @ALeaument Niveau 1 :
Redonner du sens au métier d’enseignant - Deuxième entretien de @LFI36
le cadre de la #ConsultationPopulaireFi visant à mettre à jour le programme « L'Avenir en commun » pour 2022. On a interrogé @Elo1seGonzalez !
ouste.fr 44 Retweets 1 Tweet cité 68 J'aime
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Politique|A.R.| | MAJ : 05 décembre 2018, 22h53 |6
Jean-François Barnaba, figure contestée des Gilets jaunes, touche un salaire de fonctionnaire territorial de 2 600 euros net par mois. Capture RMC
Cette désormais figure des contestataires, invitée sur tous les plateaux pour la clarté de ses propos, est un fonctionnaire « privé d’emploi » mais payé chaque mois.
Ceux qui regardent plusieurs journaux télévisés ont presque l’impression de le connaître. Jean-François Barnaba, présenté sur tous les plateaux comme un « Gilet jaune de l’Indre » est une star depuis quelques jours, et notamment son passage dimanche soir dans L’Emission politique de France 2. Mais qui dit soudaine popularité médiatique dit profil passé au crible. D’autant que l’homme de 62 ans, aux talents d’orateur qui accrochent la caméra, semble fin connaisseur des mécanismes politiques.
2 600 euros net par mois
C’est ainsi que l’émission Quotidien de TMC et l’Obs ont découvert que s’il répondait toujours présents aux médias, c’est parce qu’il avait beaucoup de temps. Mais cette désormais figure des contestataires n’est pas au chômage : il est en fait fonctionnaire, sans mission depuis dix ans. Une situation qu’il est le premier à regretter, selon le site du magazine.
Il s’agit d’un statut particulier, FMPE, fonctionnaire momentanément privé d’emploi. Selon l’administration de l’Indre, il serait seul agent dans ce cas dans le département. Et cette situation s’éternise, puisqu’il n’a plus reçu de mission depuis le 31 décembre 2008. Pour autant, Jean-François Barnaba touche un salaire de fonctionnaire territorial de 2 600 euros net par mois.
En « conflit avec sa hiérarchie »
Egalement contacté par un journaliste de Quotidien, le Gilet jaune a expliqué être « actuellement privé d’emploi car en conflit avec sa hiérarchie ».
Jean-François Barnaba en a semble-t-il profité pour écrire un livre en 2016, Vortex, qu’il a auto-publié chez Edilivre. Dans sa biographie, l’auteur est par ailleurs présenté comme un chef d’orchestre, directeur de conservatoire, conseiller technique et directeur de la culture des collectivités. « Depuis toujours immergé dans les univers de l’art, de la politique et de l’administration », est-il précisé. Des informations que l’intéressé a confirmées auprès de l’émission de TMC.
D’autres Gilets jaunes se sont depuis interrogés sur le parcours et la représentativité du fonctionnaire, mais comme la majorité des « leaders » qui se contestent tous plus ou moins et ont bien du mal à se structurer. Et Jean-François Barnaba a d’ores et déjà prévenu qu’il faudrait compter avec lui car, a-t-il confié à Quotidien, « cette médiatisation, ça me donne une responsabilité, je ne peux pas disparaître du jour au lendemain ».
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