Publié Il y a 2 jours • 20 vues / Par agauche
Visibilité Publique
Publié originellement 25/03/2026
CatégorieInconnu LicenceAttribution - Utilisation non commerciale - Pas d’œuvre dérivée
Langue Français Étiquettes Durée 3min 42sec
Commentaires désactivés
Connue / https://diaspora-fr.org/posts/11598004
"
Emmanuel Florac about 3 hours ago
#politique #merdias #propagande
1 Julien Delalande
1 Julien Delalande
"
97,497 signatures
À l’UE et aux dirigeant·es des pays européens et du Royaume-Uni
Pétition
Nous vous appelons à :
- Dénoncer publiquement la guerre menée par les États-Unis et Israël contre l'Iran et la qualifier d'illégale au regard du droit international.
-
Refuser de laisser les États-Unis utiliser des bases militaires en Europe pour mener leurs attaques contre l'Iran
Pourquoi est-ce important ?
« Nous nous dirigeons vers la Troisième Guerre mondiale ». C'est une citation directe d'un économiste réputé, un homme qui n'est pas du genre à exagérer. [1]
Trump et Netanyahou bombardent Téhéran de façon intensive. Une ville de plus de 10 millions d’habitants. Plus d’une centaine d’enfants ont été tués après qu’une bombe américaine a visé leur école. [2]
L’Europe est l’une des rares puissances mondiales assez fortes pour tenir tête aux États-Unis. Et alors que la population est massivement opposée à cette guerre, nos dirigeant·es restent les bras croisés. Par crainte de se mettre Trump à dos. [3]
Mais il y a de l’espoir. Le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez a dénoncé les attaques contre l’Iran en les qualifiant de guerre « imprudente et illégale ». Il a même refusé de laisser les États-Unis utiliser des bases militaires en Espagne. [4]
...
Références:
[1] https://www.instagram.com/reel/DVubtLOk9Ow
[2] https://truthout.org/articles/us-dropped-5-6-billion-worth-of-bombs-on-iran-in-first-2-days-of-war-alone/ ; https://www.nytimes.com/2026/03/08/world/middleeast/iran-minab-school-strike.html
[3] https://edition.cnn.com/2026/03/08/europe/spain-sanchez-rejection-trump-iran-war-intl-cmd
[4] https://www.aa.com.tr/en/middle-east/polls-show-majority-of-europeans-oppose-us-israeli-strikes-on-iran/3853988
Alternatives
Mis à jour le 16 octobre 2024 à 12h05
Durée de lecture : 9 minutes
Clés : Alternatives Idées Calendrier
Reporterre a créé un nouveau calendrier : nous entrons dans l’an 07 après l’abandon du projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes. Une date symbolique, que nous avons choisie pour marquer le début d’une nouvelle ère.
...
souligner à quel point l’urgence écologique nécessite une bascule des imaginaires, un renversement ontologique dans notre rapport au monde et au vivant.
...
Célébrer la victoire, entretenir l’utopie
...
une victoire écologiste, plus enthousiasmante qu’un événement catastrophique. La vie sur la zad a, en outre, le mérite d’être une utopie concrète où s’expérimente une autre relation au vivant, où des collectifs entretiennent les braises d’une alternative à l’organisation sociale moderne structurée autour du modèle productiviste.
C’est, enfin, une lutte pleinement ancrée dans les enjeux actuels, symbole de la répression de plus en plus violente des mouvements écologistes et qui a fait avorter un projet d’aéroport, symptomatique d’une industrie climaticide intrinsèquement incompatible avec la sauvegarde du monde.
...
Un combat culturel contre l’accélération
Alimentation, transports, consommation… Puisque tout doit changer dans nos modes de vie, autant commencer par la mesure du temps. Car notre rapport au temps est lui-même l’une des sources du problème. Nous ne cessons d’accélérer. Dans notre consommation d’énergie, de matières premières, d’eau et de nombreux autres indicateurs, tous les compteurs explosent dans une « grande accélération » depuis les années 1950. Or, celle-ci est parfaitement corrélée aux courbes de destruction du système Terre.
L’historien François Hartog décrit dans Chronos ; l’Occident aux prises avec le temps (Gallimard, 2020) comment nous avons traversé au cours de l’histoire différents « régimes d’historicité », ou « époques de temps ». L’Occident a été durablement façonné par le « temps chrétien », fondamentalement borné par la perspective du jugement dernier. Un temps suspendu, dans l’attente de l’apocalypse. Puis est venu au XVIIIe siècle le « temps moderne » qui s’est libéré de ce carcan et a ouvert l’horizon, dorénavant dominé par la promesse du progrès.
Mais depuis un demi-siècle, la « grande accélération » coïncide avec l’émergence d’un nouveau « présentisme ». Le monde contemporain est dominé par une volonté d’instantanéité : seul le présent existe et oblitère totalement le passé et le futur.
...
« Dans ce présentisme, la notion même de durée est devenue insaisissable, presque impensable. C’est un changement profond de notre rapport au temps : dès lors qu’on n’est plus capable d’apprécier la durée, on ne peut plus hiérarchiser les enjeux et tout devient urgent », nous précise François Hartog.
Présentisme et accélérationnisme se nourrissent l’un l’autre. D’une part, parce que l’industrie capitaliste en quête d’accumulation du profit nourrit cette accélération. Elle « ne produit plus pour répondre à des besoins, mais pour maintenir la production », rappelle l’historien. D’autre part, parce que les fers de lance du capitalisme numérique, au premier rang desquels les Gafam, « vivent très bien du présentisme, puisque leur modèle économique est fondé là-dessus », notamment via leurs plateformes qui accaparent notre attention pour générer du clic et de la donnée, souligne-t-il.
Le calendrier comme projet politique
Aujourd’hui, l’entrée dans l’Anthropocène heurte frontalement ce présentisme. L’urgence d’éviter la catastrophe écologique à l’échéance de quelques décennies, ainsi que les perspectives de provoquer des bouleversements millénaires, réintroduisent la notion de futur à ces deux échelles de temps.
Cohabitent ainsi différents régimes d’historicités incompatibles. Le présentisme continue cependant de dominer et participe de notre échec à répondre à l’urgence écologique. De ce constat a surgi notre idée de nous emparer des outils de mesure du temps, dont le calendrier constitue une brique essentielle.
...
nous avons conservé le découpage en semaines et le nombre de jours par mois du calendrier grégorien, de manière à ce qu’une conversion facile le rende utilisable. Un calendrier écolo plus révolutionnaire pourrait probablement proposer des semaines réduites à cinq jours ou l’instauration de nombreux jours de repos pour inciter à réduire la production.
Nous formulons tout de même le vœu, pour ce début de l’an 07, que ce calendrier soit une graine de plus qui germe au sein des broussailleuses initiatives écologistes. Il n’a d’autre ambition que de célébrer le vivant et d’attiser le désir enthousiaste de renouveler nos alliances interspécifiques, de réinventer la lenteur et le rapport au temps, face au délitement de plus en plus critique du monde.
...
13 800 signatures
Le problème
Depuis le déclenchement de la guerre contre l'Iran par les États-Unis et Israël, les prix du carburant dans les stations-service ont explosé : le sans plomb 95 a pris 11 centimes en quelques jours quand le gazole a pris près de 30 centimes, dépassant les 2 euros par litre dans la plupart des stations.
Il y a urgence à agir : des millions de Français, de familles, de salariés, d'artisans ne peuvent pas se permettre de payer la facture.
Le gouvernement propose de ne rien faire et de laisser les prix exploser. La proposition de Bardella de ne pas encaisser la partie de la TVA qui porte sur l'augmentation du prix revient à accepter une hausse de 24 centimes du gazole au lieu de 30, et encore seulement si les multinationales n'en profitent pas pour gonfler leurs profits sans baisser les prix !
La seule solution contre la spéculation et l'envolée de la facture, c'est le blocage des prix.
Juridiquement, le gouvernement peut le mettre en place dès aujourd'hui par un décret sur la base de l'article L410‑2 du code de commerce qu’il a utilisé pour le gel hydroalcoolique. Cela avait déjà été effectué en France en 1990 précisément quand la guerre du Golfe avait fait exploser les prix à la pompe : cela n'avait pas entraîné de pénurie ou de désastre ! Des pays comme la Croatie et la Grèce viennent de le mettre en place.
Économiquement, le blocage des prix s'appuie sur un plafonnement des marges des distributeurs qui sont nombreux à profiter de la situation, notamment sur les autoroutes où les prix dépassent parfois 2,50 euros ! Les raffineurs doivent également être mis à contribution temporairement compte tenu de leurs marges élevées, qui avaient déjà explosé pendant la guerre en Ukraine. On est passé de 10€ de marge par tonne en 2020 à plus de 40€ aujourd'hui !
Lors du déclenchement de la guerre en Ukraine, les grandes multinationales comme Total disaient qu'elle ne pourraient pas supporter un blocage des prix et qu'elles ne profitaient pas de la situation. En réalité, Total a engrangé les plus gros bénéfices de son histoire en 2022 puis en 2023 avec à la clé des milliards de dividendes aux actionnaires.
Aujourd'hui, c'est le carburant, demain ce sera l'électricité et le gaz, qui vont aussi flamber notamment à très court terme pour les millions de Français et PME dont les contrats sont fixés sur les prix du marché. Il faut donc étendre le blocage des prix à l'électricité et au gaz.
Ce blocage des prix sera bien sûr temporaire. Sur le long terme, le seul moyen de faire baisser durablement les tarifs, c'est un cessez-le-feu au Proche-Orient car plus la guerre soutenue par le RN et contre laquelle le gouvernement n'agit pas durera, plus la situation empirera.
Enfin, il faut baisser au plus vite la dépendance de la France aux hydrocarbures grâce à la planification écologique.
Ce n'est pas aux Français de payer les conséquences d'une guerre qu'ils ne souhaitent pas et de financer les dividendes des grands groupes pétroliers : le gouvernement doit bloquer les prix immédiatement !
La France INSOUMISE
9 signatures
Le problème
PÉTITION NATIONALE POUR UNE REVALORISATION IMMÉDIATE DES AUXILIAIRES DE VIE ET AIDES À DOMICILE FACE À L’URGENCE SOCIALE
Nous, professionnelles et professionnels de l’aide à domicile, auxiliaires de vie, accompagnants du quotidien, lançons un appel solennel aux pouvoirs publics, aux décideurs et à l’ensemble de la société.
Notre secteur, pilier essentiel du maintien à domicile et de la cohésion sociale, est aujourd’hui en grande souffrance. Alors même que nos missions sont indispensables et unanimement reconnues comme telles, nos conditions de rémunération et d’exercice ne cessent de se dégrader dans un contexte d’inflation généralisée.
Une situation devenue intenable
L’augmentation continue du coût de la vie – carburant, alimentation, énergie – frappe de plein fouet nos métiers, déjà fragilisés par des rémunérations faibles et des contraintes fortes.
La réalité est brutale : une auxiliaire de vie, notamment lorsqu’elle élève seule ses enfants, ne parvient plus à couvrir ses besoins essentiels malgré un travail à temps plein. Logement, courses alimentaires, factures énergétiques, frais de déplacement : tout augmente, sauf nos revenus.
Plus grave encore, certaines professionnelles renoncent à se soigner faute de pouvoir avancer les frais médicaux. Cette situation, indigne, traduit un dysfonctionnement profond : celles et ceux qui prennent soin des autres ne peuvent plus prendre soin d’eux-mêmes.
Des frais de déplacement en décalage total avec la réalité
...
Nous demandons une revalorisation immédiate :
Passage à 0,44 € par kilomètre,
Soit une augmentation de 6 centimes,
Permettant de porter la part carburant de 0,14 € à 0,18 €.
Il ne s’agit pas d’un avantage, mais d’une compensation minimale pour éviter que travailler ne coûte de l’argent.
Une revalorisation salariale indispensable
Le point de rémunération, actuellement fixé à 5,77, ne permet plus de garantir un niveau de vie décent.
Nous demandons son augmentation à 6, afin de :
prendre en compte l’inflation réelle,
reconnaître la pénibilité physique et psychologique de nos métiers,
valoriser un secteur essentiel au fonctionnement de notre société.
Un enjeu de société majeur
Au-delà de nos conditions individuelles, c’est tout un modèle social qui est en jeu. Le maintien à domicile des personnes âgées et en situation de handicap repose sur notre engagement. Sans revalorisation rapide, la pénurie de personnel s’aggravera, mettant en danger les bénéficiaires eux-mêmes.
Nos revendications sont claires, légitimes et urgentes :
Revalorisation du point à 6
Augmentation de l’indemnité kilométrique à 0,44 €
Réévaluation de la part carburant de 0,14 € à 0,18 €
Reconnaissance effective de la valeur sociale de nos métiers
Nous refusons que l’engagement rime avec précarité. Nous refusons que prendre soin des autres condamne à renoncer à ses propres droits fondamentaux.
Nous appelons à une réponse rapide, concrète et à la hauteur des enjeux.
Cette pétition est un acte de responsabilité collective. Signez, soutenez, relayez.
Parce que sans nous, le maintien à domicile n’existe pas. Parce que sans reconnaissance, ces métiers disparaîtront.
Marc FABBRI, Lanceur de pétition
Une conférence de Greenpeace sur les dangers du programme du RN pour l'écologie, le 1er mai 2025.
Publié le jeudi 26 mars 2026 à 06:47
Debout la Terre / Par Camille Crosnier
INFO FRANCE INTER - Greenpeace France annonce supprimer 33 postes sur 138 d'ici cet été, soit un quart de ses effectifs, confirme jeudi l'ONG de défense de l'environnement à France Inter, après l'avoir annoncé aux salariés.
Greenpeace France explique ce "projet de réorganisation" par un "ralentissement de la croissance" de ses ressources : +7 % entre 2021 et 2025, contre +26 % sur la période 2018-2021. L'association est "financée exclusivement par des ressources issues de dons privés", précise-t-elle dans un communiqué. L'année dernière, 31 millions d’euros ont été récoltés. L'ONG compte "plus de 240 000 adhérents, dont 90 % en don régulier". Mais selon l'association, face au contexte économique actuel, un "grand nombre" d'adhérents a manifesté "des difficultés financières à maintenir" son niveau de dons.
Greenpeace France évoque aussi des difficultés à attirer de nouveaux donateurs. Après une décision de la Cour de cassation de septembre 2025, l'association n'a plus le droit d'avoir recours aux CDD-U (contrats à durée déterminée d’usage) pour ses équipes "déployées sur le terrain", chargées de récolter de nouveaux adhérents. "Cette décision aura de lourdes conséquences pour le programme et pour le développement des ressources", assure Greenpeace France, qui "ne peut embaucher ses équipes en CDI".
À écouter
Greenpeace menacée de ruine après une condamnation record aux États-Unis
Debout la Terre
3 min
Autres problèmes pour l'ONG : les "difficultés de joignabilité téléphonique des donateurs et donatrices", et l'impossibilité de toucher de nouveaux adhérents via les réseaux sociaux, puisque META interdit désormais aux contenus qu’il considère comme politiques de faire des appels aux dons. Plusieurs sources en interne confient à France Inter un manque d'anticipation de la part de Greenpeace France face à ces difficultés financières, et déplorent un manque de négociation avec Greenpeace International, à qui Greenpeace France reverse un tiers de ses ressources.
Plusieurs sources regrettent que l’association ressemble de plus en plus à une grosse entreprise avec un fonctionnement très bureaucratique : "On entend plus parler d’argent que d’action", déplore une déléguée d'Asso Solidaires. "Greenpeace s’est ramollie depuis quelques années", regrette une autre source, en reconnaissant une forme de 'ringardisation' à côté d'autres mouvements plus agiles ces dernières années.
Une augmentation pour les trois co-directrices générales
D'autres encore s'interrogent sur l'argument purement économique : pourquoi ne pas avoir négocié davantage avec la tête de pont, Greenpeace International, à qui le bureau français reverse 1/3 de ses ressources, soit 10 millions d’euros par an ? Et puis comment expliquer que dans ce contexte, les trois co-directrices générales, qui gèrent depuis le départ de Jean-François Julliard pour FNE en décembre (qui assure, auprès de France Inter, n'avoir été au courant de rien et ne pas vouloir s’exprimer), se soient augmentées de 15% en janvier, soit environ 1 000 euros en plus par mois ?
Une grève et une AG ont eu lieu mercredi matin, et d’autres actions sont en préparation pour que Greenpeace France applique chez elle ce qu'elle défend : la justice sociale. Mais la situation est très complexe, ce n’est ni tout noir ni tout blanc, une autre partie de ceux que France Inter a pu contacter le souligne aussi.
De son côté, la direction affirme que des discussions stratégiques vont avoir lieu.
Références Greenpeace Environnement Info Écologie
Energie et Climat - Démocratie et gouvernance
Un traité mondial pour laisser les énergies fossiles sous terre
Abonné ou 6.00 CHF
Plusieurs recherches confirment que les hommes et les femmes ne sont pas exposés aux mêmes risques professionnels. EUROGIP a publié une note structurée en trois grandes parties sur ce sujet : Dans un premier temps, la note dresse un panorama statistique comparatif des accidents du travail et des maladies professionnelles en fonction du sexe des victimes dans six pays européens (Allemagne, Belgique, Danemark, Espagne, France, Italie). Sur le fondement d’études européennes, sont recensées plusieurs répercussions du facteur « genre » dans le domaine de la santé au travail : biais de genre dans le processus de reconnaissance des maladies professionnelles ; surreprésentation des femmes dans le développement des troubles musculosquelettiques liées au travail ; inégalités d’expositions, de niveau d’information et de surveillance médicale entre les hommes et les femmes ; etc. ;Enfin, plusieurs outils développés dans les pays européen pour intégrer le genre dans les démarches de prévention sont mis en avant. Campagnes de communication, guides, projets ou encore évolutions techniques et règlementaires constituent nombre de bonnes pratiques concrètes pour la prévention des risques professionnels, quel que soit le genre du travailleur.
...
Connu / TG le 10/03/26 à 9:26
OIT, 05/03/2026
Un nouveau rapport de l'OIT révèle que les femmes sont davantage exposées aux risques professionnels, car elles sont concentrées dans des tâches plus susceptibles d’être automatisées et restent sous-représentées dans les secteurs technologiques et scientifiques.
...
Connu / TG le 10/03/26 à 9:26
Un an après avoir constaté une forte polarisation de la société sur les questions d’égalité et de sexisme, le rapport 2026 sur l’état des lieux du sexisme en France attire l’attention sur une dynamique préoccupante : certaines expressions de sexisme hostile ne relèvent plus seulement de pratiques individuelles isolées, mais s’inscrivent dans des logiques d’adhésion et de mobilisations idéologiques collectives.
...
Connu / TG le 10/03/26 à 9:26
... aucune nation n’a encore comblé les disparités juridiques entre les hommes et les femmes. En ce moment même, en 2026, les femmes ne bénéficient que de 64 pour cent des droits juridiques dont jouissent les hommes à l’échelle mondiale. Dans des domaines fondamentaux de la vie, notamment le travail, l’argent, la sécurité, la famille, la propriété, la mobilité et la retraite, la loi désavantage systématiquement les femmes. Des normes sociales préjudiciables aux lois discriminatoires, les femmes et les filles continuent de se heurter à des obstacles tenaces, voire à une résistance, qui entravent leur accès à une justice équitable. Si les progrès se poursuivent au rythme actuel, il faudra 286 ans pour combler les disparités en termes de protection juridique. Ce n’est pas seulement un délai, c’est une capitulation.
La Journée internationale des femmes 2026, sous le thème « Droits. Justice. Action. Pour TOUTES les femmes et les filles », lance un appel à l’action pour démanteler les obstacles structurels à une justice équitable, comme les lois discriminatoires, les protections juridiques insuffisantes et les pratiques et normes sociales néfastes qui érodent les droits des femmes et des filles.
...
Connu / TG le 10/03/26 à 9:26
Gilbert F. Houngbo appelle à une action urgente pour que les droits des femmes au travail deviennent une réalité. Le Directeur général de OIT souligne la nécessité de combler l’écart salarial entre les femmes et les hommes, de garantir des lieux de travail sûrs et exempts de violence et de harcèlement, de renforcer la protection de la maternité et de développer les systèmes de soins afin que chaque femme puisse travailler dans la dignité et l’égalité.
8 mars 2026
Connaissance de l'emploi #215
La mauvaise santé des agriculteurs en fin de carrière. Démasquer les effets différés d'un travail pénible
Alban Mocquin
Au sein de la population en emploi, les agriculteurs et les agricultrices[1] déclarent une meilleure santé que les salariés (hors cadres). Ce constat peut surprendre compte tenu de leur surexposition aux pénibilités du travail.
Ce numéro de Connaissance de l’emploi propose une analyse attentive aux effets différés du travail sur la santé et révèle, au contraire, la prévalence des troubles physiques et psychiques qui affectent la profession en fin de carrière. Il mesure l’ampleur de ces pathologies à partir des données de l’enquête Conditions de travail (Dares) et en dévoile les causes à partir d’entretiens rétrospectifs auprès d’agriculteurs âgés de 50 ans ou plus.
[1] Il s’agit exclusivement des non-salariés agricoles, considérés ici à l’échelle du groupe. Les inégalités de fin de carrière entre exploitants (santé, retraite, patrimoine…) font l’objet de travaux en cours, notamment sous l’angle du genre.
Télécharger la publication au format PDF
Connu / TG le 10/03/26 à 9:26
Pourquoi ce site ?
Au départ, ce site se voulait uniquement historique sur les luttes sur les conditions de travail en France métropolitaine.
Mais, les luttes aujourd’hui sont difficiles dans les entreprises, les administrations, les hôpitaux, les associations, les ubérisés divers, et donc nous avons voulu aider par des outils divers les salarié-es, les fonctionnaires, les élu-es, les syndicalistes, les équipes syndicales, partir de notre expérience de syndicaliste depuis 1979, 17 ans à la CFDT et 28 ans à SUD-Solidaires, mais aussi ancien inspecteur du travail pendant 25 ans, ce qui permet d’avoir un panorama important des pratiques diverses patronales, et de trouver les actions pour y répondre. Pas de solutions miracles bien évidemment, mais on peut s’appuyer sur le code du travail et sur le rapport de forces pour gagner. Engager le plus de personnes possible dans des actions efficaces pour obtenir des victoires, aussi petites soient-elles. On doit s’accorder le plaisir de petites victoires sur des objectifs réalisables. Le syndicalisme est un combat au quotidien, sans relâche, mais on ne gagne que les combats que l’on mène. Et s’avouer vaincu avant d’avoir entrepris etc..
A) Nous avons écrit un livre intitulé « une histoire des luttes pour les conditions de travail ».
B) Nous avons décidé de rédiger des fiches uniquement sur les conditions de travail, notion large et à élargir encore, pour aider salarié-es, fonctionnaires, militant-es ou non.
...
Ce qui nous fait dire que la désespérance, le défaitisme des syndicalistes est très mauvaise conseillère. Seuls ceux qui sont réprimés par le patron, l’état, la justice devraient avoir la parole.
Pour reprendre Michelle Zancarini-Fournel sur les conflits ouvriers, dans son livre « Les luttes et les rêves Une histoire des luttes populaires de 1685 à nos jours », explique la difficulté de raconter historiquement les conflits.
...
Connu / TG le 30/10/25 à 17:41
C ce soir
S6 - PS - LFI : le divorce des municipales ?
|
Magazines d'actualité - Vidéo - 1 h 8 min - Français
Disponible jusqu'au 22/04/2026
Au lendemain des municipales, avec le début des règlements de compte à gauche entre socialistes et insoumis et le retour du débat entre ceux qui continuent de défendre l’union et ceux qui pensent que les gauches sont définitivement “irréconciliables”… Alors ces municipales ont-elles posé les bases d’un nouveau rapport de force à gauche à un an de la présidentielle ? L’union reste-t-elle la seule chance pour la gauche de revenir au pouvoir ou est-elle au contraire une “une impasse” ? Nous allons en débattre ce lundi 23 mars avec nos invités :
- Rémi LEFEBVRE Professeur de science politique à l’Université de Lille et Sciences Po Lille, auteur de Faut-il désespérer de la gauche ?” (éditions Textuel, mars 2022)
- Gilles FINCHELSTEIN Directeur général de la Fondation Jean Jaurès, auteur du livre La démocratie a l'état gazeux, une histoire politique (1945-2025) (Flammarion, Novembre 2025) - Antoine OBERDORFF Journaliste politique à l’Opinion, suivi de la gauche
- Perrine SIMON-NAHUM Historienne, philosophe, directrice de recherches au CNRS et professeure attachée au département de philosophie de l’ENS-Ulm, autrice de « Aron critique Sartre » aux éditions Calmann Levy (12.03.25)
- Samuel HAYAT Politiste, chercheur CNRS en science politique au Cevipof (Sciences-Po)
- Lumir LAPRAY Activiste rurale, autrice du livre Ces gens là (éditions Payot, septembre 2025)
Au lendemain des municipales, avec le début des règlements de compte à gauche entre socialistes et insoumis et le retour du débat entre ceux qui continuent de défendre l’union et ceux qui pensent que les gauches sont définitivement “irréconciliables”… Alors ces municipales ont-elles posé les bases d’un nouveau rapport de force à gauche à un an de la présidentielle ? L’union reste-t-elle la seule chance pour la gauche de revenir au pouvoir ou est-elle au contraire une “une impasse” ? Nous allons en débattre ce lundi 23 mars avec nos invités :
- Rémi LEFEBVRE Professeur de science politique à l’Université de Lille et Sciences Po Lille, auteur de Faut-il désespérer de la gauche ?” (éditions Textuel, mars 2022)
- Gilles FINCHELSTEIN Directeur général de la Fondation Jean Jaurès, auteur du livre La démocratie a l'état gazeux, une histoire politique (1945-2025) (Flammarion, Novembre 2025)
- Antoine OBERDORFF Journaliste politique à l’Opinion, suivi de la gauche
- Perrine SIMON-NAHUM Historienne, philosophe, directrice de recherches au CNRS et professeure attachée au département de philosophie de l’ENS-Ulm, autrice de « Aron critique Sartre » aux éditions Calmann Levy (12.03.25)
- Samuel HAYAT Politiste, chercheur CNRS en science politique au Cevipof (Sciences-Po)
- Lumir LAPRAY Activiste rurale, autrice du livre Ces gens là (éditions Payot, septembre 2025)
Présenté par :
Karim Rissouli
Maison de production : France Télévisions / Together Media
Chroniqueurs : Laure Adler, Camille Diao, Arthur Chevallier
Tr.: ...
Lumir / Victoires populaires ... mort de Lionel Jospin ... dialectique du réalisme et en même temps de l'ancrage à gauche ... trouver un point d'équilibre entre la culture de responsabilité et en même temps une éthique de la conviction. Et il était toujours sur ce fil. Équilibre qui s'est perdu après notamment avec François Hollande. C'est la dernière fois qu'il y a eu cette tension à gauche. Le bilan était tout de même controversé. En 2002, l'extrême gauche fait 10% des voix. ... ya déjà cette critique du social-libéralisme alors même qu'il était contre Tony Blair et Schröder. Il ne faut pas non plus mythifier Jospin ... tournant de la rigueur dans les années 1980 ...
14:33 terminer ACT