Plusieurs recherches confirment que les hommes et les femmes ne sont pas exposés aux mêmes risques professionnels. EUROGIP a publié une note structurée en trois grandes parties sur ce sujet : Dans un premier temps, la note dresse un panorama statistique comparatif des accidents du travail et des maladies professionnelles en fonction du sexe des victimes dans six pays européens (Allemagne, Belgique, Danemark, Espagne, France, Italie). Sur le fondement d’études européennes, sont recensées plusieurs répercussions du facteur « genre » dans le domaine de la santé au travail : biais de genre dans le processus de reconnaissance des maladies professionnelles ; surreprésentation des femmes dans le développement des troubles musculosquelettiques liées au travail ; inégalités d’expositions, de niveau d’information et de surveillance médicale entre les hommes et les femmes ; etc. ;Enfin, plusieurs outils développés dans les pays européen pour intégrer le genre dans les démarches de prévention sont mis en avant. Campagnes de communication, guides, projets ou encore évolutions techniques et règlementaires constituent nombre de bonnes pratiques concrètes pour la prévention des risques professionnels, quel que soit le genre du travailleur.
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Connu / TG le 10/03/26 à 9:26
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