International — Analyse
Les Italiens ont rejeté à 53,8 % la réforme judiciaire proposée par la cheffe du gouvernement. Faisant passer ce message qu’ils ne sont pas prêts à voir la Constitution et l’État de droit attaqués. La présidente du Conseil comptait sur ce scrutin pour asseoir sa légitimité, alors que son bilan intérieur est mitigé.
Romaric Godin - 23 mars 2026 à 18h44
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Deuxième invitée du Grand Entretien, Mathilde Panot, députée du Val-de-Marne, présidente du groupe La France insoumise à l’Assemblée nationale. Elle revient sur les résultats et sur une campagne où son mouvement a été attaqué de toutes parts, du PS au RN en passant par LR.
Avec Mathilde Panot, Députée La France Insoumise du Val-de-Marne, présidente du groupe LFI à l’Assemblée nationale
"Nous allons diriger une dizaine de villes dans lesquelles nous allons faire retrouver à la fois une fierté et une dignité populaires", se félicite Mathilde Panot, qui évoque Saint-Denis, Roubaix, La Courneuve, Vaux-en-Velin, Vénissieux... Mais aussi Nantes, où la maire socialiste est réélue grâce à une fusion de listes avec LFI. "Nous allons faire rentrer plus d'un millier de conseillers municipaux dans plus de 400 conseils municipaux. Et je crois que pour un mouvement qui a seulement dix ans d'existence, c'est une percée que nous réalisons."
"Chacun doit regarder ses responsabilités" dans les villes perdues à gauche
Sur les échecs en revanche à Toulouse ou Limoges, d'autres villes où le PS et LFI s'étaient alliées, Mathilde Panot estime que les candidats insoumis "ont fait des campagnes absolument exceptionnelles", mais qu'"il y a eu un effet sur la mobilisation", avec "le plus fort taux d'absentions, hors période Covid, de la Ve République". Or "c'est par la mobilisation que nous pouvons gagner des victoires".
"Ce que nous venons de faire est justement la preuve que nous sommes une force populaire organisée dans le pays, et là où je suis d'accord avec ce que certains disent au Parti socialiste, c'est qu'il faut effectivement de la clarté", rappelle la députée insoumise, une "clarté" chère à Raphaël Glucksmann . "Il n'est pas possible de dire d'un côté que la France insoumise serait infréquentable, et ensuite de venir nous chercher lorsqu'il s'agit des sièges, que ce soit à l'Assemblée nationale ou dans les conseils municipaux. Le Parti socialiste devrait peut-être penser au fait que, par exemple, c'est le retrait de Sébastien Delogu à Marseille qui permet à la ville de rester au Parti socialiste, et de ne pas basculer à l'extrême droite. Nous avons eu une ligne claire sur cette question : dès qu'il y avait un risque d'extrême droite, nous nous sommes retirés et nous avons proposé à chaque fois la fusion. Chacun doit regarder ses responsabilités."
Menaces de mort, domiciles et meetings attaqués
Mathilde Panot regrette également que durant cette campagne, LFI ait été particulièrement ciblée, y compris par ses anciens alliés, parfois de manière particulièrement inquiétante. "Nous sommes des êtres humains et nous faisons de la politique dans un collectif humain. Mais dans le niveau d'attaque que nous avons eu, nous avons eu de la chance de n'avoir perdu ni la vie ni la santé dans cette campagne, et je pèse mes mots. Nous avons des menaces de mort contre nous, des domiciles personnels et des meetings qui ont été attaqués. Donc je le dis : il existe une force de résistance dans ce pays qui est en capacité de gagner la présidentielle, et de changer l'avenir du pays, et nous ne cèderons rien, nous ne lâcherons rien. Nous continuons évidemment à faire en sorte que tout le monde puisse vivre dignement dans la France de 2026."
Références La France insoumise Info Politique Élections Élections municipales 2026
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le plus fort taux d'abstention depuis la 5ème république ... nous avons réussi une percée face à une attaque comme jamais contre LFI ... il faut une mobilisation populaire ... il existe une résistance dans ce pays ...
Municipales 2026 : "Pas de grand gagnant", le bloc de gauche "parmi les perdants", selon Brice Teinturier, d'Ipsos-BVA
Ndlr : est anti-LFI mais sans agressivité, restera-t-elle au PS ? À suivre ACT
Vendredi 6 mars 2026 / France Inter - La Terre au carré Par Mathieu Vidard
Enfant fasciné par le ciel, Serge Zaka utilise aujourd'hui sa passion pour la météo afin d'aider les agriculteurs à s'adapter au dérèglement climatique. Portrait d'un agroclimatologue au chapeau de cow-boy devenu star des réseaux.
Avec Serge Zaka, Ingénieur agronome et docteur en agro-climatologie
Ses parents fuient le Liban en guerre sous une pluie de bombes pour se réfugier en France en 1991. Serge Zaka n'a que deux ans. Depuis il n'a cessé de scruter le ciel pour y observer les phénomènes météorologiques : précipitations, nuages, températures... A huit ans, ce fan de Joël Collado et Catherine Laborde note déjà soigneusement toutes ses observations dans de grands classeurs qu'il a conservés jusqu'à aujourd'hui. Dans sa biographie, Orages sur le climat (Harper Collins, 2025) il écrit : "je pense que c’est en notant le temps qu’il faisait chaque jour que j’ai appris à appréhender et apprivoiser le monde qui nous entoure." Adolescent, il devient chasseur d'orages. Avec ses amis de la communauté Infoclimat.fr, il parcourt la France pour prendre en photo les plus beaux éclairs. En 2021, il remporte le prix de la plus belle photo du monde décerné par la Royal Meteorological Society.
Photo d’orage prise à Théoule-sur-Mer près de Cannes en 2020 - Serge Zaka
A la fin des années 2000, Serge Zaka étudie l'agronomie afin d'appliquer sa passion pour la météo au domaine agricole car il constate qu'il n'y a que très peu de spécialistes. Rares sont les agronomes qui s'intéressent au climat et inversement. Pourtant le dérèglement climatique - hiver trop doux, printemps précoce ou gel tardif - bouleverse chaque année davantage le travail des agriculteurs.
La déconnexion croissante avec le monde agricole
Le monde contemporain s'est éloigné de ses racines agricoles, un phénomène accentué depuis la Seconde Guerre mondiale. L'urbanisation croissante et la distance physique et temporelle entre les lieux de production et de consommation ont érodé la connaissance des cycles naturels et des savoir-faire ancestraux. "Et d'ailleurs, souligne Robert Zaka, j'ai 36 ans et ma génération est la première génération des êtres humains, dont aucun parent ne peut, par exemple, travailler la terre ou travailler l'agriculture. C'est inédit dans l'histoire de l'humanité."
Cette déconnexion, exacerbée par la disponibilité constante des produits en magasin et la facilité de livraison à domicile, masque la réalité du travail agricole et la dépendance de l'alimentation vis-à-vis des conditions climatiques et des efforts humains.
Les impacts du changement climatique sur l'agriculture : une réalité pressante
L'agriculture, intrinsèquement liée au climat, subit de plein fouet les dérèglements climatiques actuels. Si les avancées technologiques ont permis une certaine maîtrise de la fertilité et de la génétique, le climat reste indomptable. "L'homme n'a jamais su dompter le climat, il est toujours dépendant du climat, et avec les assauts climatiques, c'est vrai qu'on a eu une période de stabilité climatique depuis la Seconde Guerre mondiale, où on avait quelques accidents, on retrouve par exemple la sécheresse de 1976, quelques gels tardifs, quelques excès d'eau."
En 2019 un nouveau record absolu de chaleur national est battu : 46 °C à Vérargues dans l'Hérault. Serge Zaka habite dans le département et assiste aux ravages provoqués par cette sécheresse foudroyante sur les cultures. Choqué par l'ignorance du grand public et des responsables politiques, le jeune agronome décide de vulgariser les effets du dérèglement climatique pour repenser l'agriculture de demain. Il est notamment très actif sur les réseaux sociaux où il est régulièrement la cible de climatosceptiques.
À écouter
Cyclones, dans l'oeil du phénomène
La Terre au carré
35 min
Lors de cette émission Serge Zaka évoque avec beaucoup d'émotion la situation au Liban, sa terre natale. Vous découvrirez également l'histoire de son fameux chapeau.
Références Météo-France Environnement Biodiversité Écologie Climat Changement climatique
Connu / https://bsky.app/profile/sergezaka.bsky.social/post/3mhd3xsx7hk2f
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@sergezaka.bsky.social
L’adaptation agricole n'est pas sans limite. Avec des températures pouvant atteindre 45/50°C en France post-2050, aucune agriculture tempérée actuelle ne pourra réellement s’adapter. Je préfère être limpide avec vous : cela signifie des pertes nettes, irréversibles, et de la mortalité végétale.
1/4 - 09:46 · 18 mars 2026
420 reposts 29 citations 732 ont aimé 38 conservés
- Dr. Serge Zaka @sergezaka.bsky.social · 1j
Je ne suis pas catastrophiste. C’est une réalité biologique. Le 28 juin 2019, en France, un stress thermique de grande ampleur a frappé le Languedoc : pertes foliaires, brûlures, mortalité importante… à "seulement" 46,1°C.
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- Ce seuil nous rappelle qu’il existe des limites physiologiques que le vivant ne peut pas dépasser. Quoiqu'on investisse, même des OGM, quelques soit la molécule magique que vous trouverez, l'argent ne dépassera pas la réalité BIOLOGIQUE.
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- La meilleure stratégie d’adaptation pour l’agriculture après 2050 ? C’est vachement clair : réduire fortement les émissions de gaz à effet de serre. Sans cela, aucune adaptation ne sera suffisante.
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Dossier
Quentin Deranque : la mort d’un jeune néofasciste
Membres du groupe antifasciste jusqu’à sa dissolution en juin 2025, elles réagissent au décès du jeune activiste d’extrême droite, racontent leurs itinéraires politiques et s’accrochent, tant bien que mal, au concept d’« autodéfense » promu par leur organisation.
Camille Polloni et Laura Wojcik - 13 mars 2026 à 19h50
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Vidéo 2 - Tr.: ...
on combat la violence de base ... utiliser les outils que nous impose l'adversaire ... autodéfense ... si un groupe d'XD attaque, on utilise l'autodéfense pour les faire reculer ... on aimerait tellement qu'il y ait une intervention de l'État ...
Vidéo 3 - Tr.: ...
criminalisation de l'antifascisme alors que c'est eux les responsables ... injustice ... l'extrême droite c'est dangereux, il ne fait pas l'oublier.
Publié il y a 21 min • 0 vues
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Publié originellement 17/03/2026
Catégorie Actualité & Politique
LicenceInconnu LangueFrançais Étiquettes Durée 41min 37sec
1 Comment
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Clémence Morel, secr nationale des Jeunes de l'APRÈS ... HADRIEN CLOUET, député LFI ...
Sabrina Sebaihi, députée écologiste ... Perpignan : les association muselées, la police de proximité n'existe plus, le droit à des soins de prévention a quasiment disparu, le monde culturel est sinistré. Ça a des conséquences concrètes. Toulouse : maire divers centre, interdit une exposition sur Gaza, a fait Manif pour Tous, qui a des positions dures, loyers ont augm de 15%, bus réduits, jeune coincés le soir, une ville de droite, on n'en veut pas.
Ce qui importe, c'est le bien-être ... se rassembler sur le 2ème tour, empêcher la droite ... ça aide à mobiliser de fusionner les listes ...
on n'a pas assez parlé des alliances droite-extrême droite banalisée ... 2 ailes groupuscules violents campagne de terrain, Stérin et électif ... >>rassemblements contre le racisme ... à Nantes Joanna Rolland et LFI fusionnent ... le sondage est un pb ...
Publié Il y a 14 heures • 43 vues
Le premier tour des municipales livre ses premiers enseignements. Si la plupart des communes ont déjà élu leur maire, les grandes villes s’apprêtent à vivre une semaine intense de négociations avant le second tour. L’abstention, qui atteint 42 %, souligne un désintérêt croissant pour la politique, y compris au niveau local.
La grande surprise vient de La France insoumise. Pour la première fois fortement engagée dans ce scrutin, elle réalise plusieurs percées et se place en position favorable dans plusieurs grandes villes. Cette progression rebat les cartes à gauche et place le Parti socialiste face à un choix stratégique : maintenir ses distances avec LFI ou conclure des alliances pour conserver certains bastions.
À droite, le Rassemblement national confirme sa présence dans ses zones de force mais ne provoque pas la vague annoncée. En siphonnant une partie de l’électorat conservateur, il fragilise cependant Les Républicains. Quant au camp macroniste et au bloc central, craignant la bérézina, il s'est tenu largement en retrait de se scrutin.
Le Récap est un édito politique, à retrouver du lundi au jeudi sur Le Média.
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Publié originellement 16/03/2026
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Durée 20min 45sec
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Tr.: ... 42% d'abstention ...
Dossier
Municipales 2026 : nos reportages, nos analyses
La France insoumise va diriger la plus grande ville d’Île-de-France après Paris. Une victoire symbolique qui a suscité un élan d’enthousiasme massif dimanche soir, après six ans d’un mandat socialiste sévèrement jugé par les électeurs. La mobilisation des jeunes et des quartiers populaires s’est montrée décisive.
Ilyes Ramdani - 16 mars 2026 à 12h38
Publié il y a 9 min • 0 vues
Depuis deux semaines, la guerre au Moyen-Orient déclenchée par l’attaque d’Israël et des États-Unis sur l’Iran ravive une inquiétude très concrète en France : la flambée des prix du carburant. Si l’urgence demeure évidemment humanitaire pour les populations touchées par le conflit, ses répercussions économiques se font déjà sentir. Les professionnels qui parcourent des centaines de kilomètres chaque semaine sont très concernés : transporteurs, soignants libéraux ou taxis. Une hausse difficile à absorber, d’autant que ces acteurs ne peuvent ou ne veulent pas toujours la répercuter sur leurs clients. Le phénomène touche aussi le commerce international. Certains importateurs voient déjà apparaître des surtaxes sur le transport maritime, tandis que le secteur aérien pourrait également augmenter ses tarifs. Au final, c’est le consommateur qui paie, dénonce Thomas Porcher. La question est donc centrale : qui doit absorber ces hausses ? L’État, les entreprises ou les particuliers ? Avec des carburants composés à plus de 50 % de taxes et un souvenir encore vif de la crise des gilets jaunes, le gouvernement marche sur une ligne de crête. Entre promesses de baisses temporaires, contrôles des stations-service et pression sur les distributeurs, l’équation reste explosive. Pendant ce temps, les riches se sont jamais aussi bien portés. Crise du covid, guerre en Ukraine, inflation, explosion des prix de l’énergie… tout ça ne les concerne pas. Voire, ça les enrichit. « En France, plus de la moitié de l’augmentation du prix de l’énergie serait due aux marges exceptionnelles des plus grandes entreprises de l’énergie et l’agro-alimentaire ; et près de 40% du prix pour les transports, avec les répercussions sur l’essence, le gaz, mais aussi l’alimentation qu’on connaît », rapportait OXFAM en 2023.
Lisa Lap et Thomas Porcher décryptent tout cela, c’est l’Instant Porcher !
Visibilité Publique Publié originellement 16/03/2026
Catégorie Actualité & Politique
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Étiquettes Durée 21min
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blocage des prix nécessaire ... tout le monde paye la même taxe, pression fiscale plus forte sur les pauvres ... la vignette était plus juste ... volonté de progressivité ...
Série Épisode 1 EP. 1
Fukushima : des larmes, des cancers et des ombres
Le bilan après le tsunami qui s’est abattu sur les côtes japonaises le 11 mars 2011 et a inondé la centrale de Fukushima s’aggrave encore aujourd’hui. Aux morts des premières semaines, il faut ajouter les victimes des cancers qui se développent et inquiètent les habitants, malgré le discours rassurant des autorités.
/ Jade Lindgaard - 9 mars 2026 à 07h28
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égalité d'âme, d'humeur[1], est une disposition affective de détachement et de sérénité à l'égard de toute sensation ou évocation, agréable ou désagréable.
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Ndlr terme connu / personne bouddhiste :
"
Nous sommes invités à abandonner les divisions, les préjugés, les parti-pris, la partialité, au profit d'une vision plus vaste.
"
7870 ont signé
Nous avons quelques heures pour faire changer le cours des élections.
Les résultats du premier tour des municipales viennent de tomber. Dans une majorité de grandes villes, l'issue du second tour dépendra de la capacité des partis de gauche, qui représentent souvent plus de 50% des suffrages exprimés, à s’unir.
Ce rassemblement est largement attendu par les électeur·ices : selon un sondage Ipsos(1), 70 % des sympathisant·es de gauche sont favorables au rassemblement de toutes les listes de gauche pour empêcher une victoire de la droite et de l’extrême droite.
Ces élections vont dessiner l’avenir de nos villes et du pays. Rappelons-nous collectivement que :
- Les programmes des listes de gauche sont très proches et les désaccords sont largement surmontables.
- La désunion, c’est prendre le risque de perdre ces élections au profit d’une victoire de la droite et de l’extrême droite.
- Les maires et les conseiller·es municipaux feront le Sénat demain, et donc le vote de nos futures lois nationales !
Ces enjeux dépassent largement les désaccords entre les candidat·es.
Jusque-là, la campagne a été marquée par des tensions entre les forces de gauche. Si l’expression des nuances programmatiques est saine, les attaques directes entre les listes ont participé à démobiliser et déprimer largement une partie de l’électorat.
En 2022, puis en 2024, alors que personne ne s’y attendait, l'ensemble de la gauche a réussi à se rassembler pour gagner.
Nous lançons donc un appel aux dirigeant·es du PS, du PCF, d’EELV et de LFI, ainsi qu’aux têtes de liste locales :
Là où la gauche rassemblée peut gagner face à la droite et l’extrême droite, les listes doivent unir leurs forces.
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(1) Selon une enquête réalisée par Ipsos BVA-CESI pour Le Monde début mars auprès de 10 000 personnes