Livres
- 🇫🇷 Ivan Illich, « La convivialité », 1973, Seuil.
Couverture de la Convivialité d'Illich < "L'analyse critique de la société industrielle doit beaucoup à Ivan Illich. Il est l'un des premiers à avoir dénoncé le productivisme, le culte de la croissance, l'apologie de la consommation et toutes les formes d'aliénation nées du mode de production capitaliste. "La Convivialité" montre comment l'organisation de la société tend à produire des consommateurs passifs, qui ont délégué aux institutions le pouvoir de décider et renoncé à assumer la responsabilité des orientations de leur société. Cette analyse critique se transforme en un manifeste. Il s'agit de réveiller politiquement les citoyens endormis, afin qu'ils se réapproprient leur destin."
- 🇫🇷 Joël de Rosnay, « Le macroscrope – vers une vision globale », 1975, Seuil.
Couverture du Macroscope < "Qu'y a-t-il de commun entre l'écologie, le système économique, l'entreprise, la ville, l'organisme, la cellule ? Rien, si on se contente de les examiner avec l'instrument habituel de la connaissance, l'approche analytique. Mais beaucoup, en revanche, si l'on dépasse cette démarche classique pour faire ressortir les grandes règles d'organisation et de régulation de tous ces "systèmes". Pour Joël de Rosnay, l'instrument symbolique de cette nouvelle manière de voir, de comprendre et d'agir est le "macroscope", qui devrait être aussi précieux aujourd'hui aux grands responsables de la politique, de la science, de l'industrie, et à chacun de nous, que le sont le microscope et le télescope pour la connaissance scientifique de l'univers."
- 🇫🇷 Normand Baillargeon, « L'Ordre moins le Pouvoir – Histoire et actualité de l'anarchisme », 2001, Agone, Troisième édition.
Couverture de L'Ordre moins le Pouvoir < "Affirmez que vous êtes anarchiste et presque immanquablement on vous assimilera à un nihiliste, à un partisan du chaos voire à un terroriste.
Or, il faut bien le dire : rien n'est plus faux que ce contresens, qui résulte de décennies de confusion savamment entretenue autour de l'idée d'anarchisme. En première approximation, disons que l'anarchisme est une théorie politique au cœur vibrant de laquelle loge l'idée d'anti-autoritarisme, c'est-à-dire le refus conscient et raisonné de toute forme illégitime d'autorité et de pouvoir. Une vieille dame ayant combattu lors de la guerre d'Espagne disait le plus simplement du monde : " Je suis anarchiste : c'est que je n'aime ni recevoir ni donner des ordres." On le devine, cette idée est impardonnable, cet idéal inadmissible pour tous les pouvoirs. On ne l'a donc ni pardonné ni admis."
- 🇫🇷 Irénée Régnauld, Yaël Benayoun, « Technologies partout, démocratie nulle part : plaidoyer pour que les choix technologiques deviennent l'affaire de tous », 2020, FYP éditions.
Couverture de technologie partout démocratie nulle part < "L’urgence climatique, l’ubérisation, l’économie des petits boulots, les smart cities et la surveillance algorithmique nous ont brutalement fait prendre conscience des répercussions dramatiques des technologies. Alors que le progrès était censé servir le bien commun, il nous échappe. Nous le subissons. Malgré cela, la réponse apportée à tous les problèmes économiques et sociaux se borne à des solutions purement techniques. Irénée Régnauld et Yaël Benayoun révèlent et dénoncent les dogmes et les manœuvres qui permettent aux industries et aux pouvoirs publics de maintenir les citoyens et les travailleurs à l’écart des choix technologiques, en excluant tout processus démocratique. Ils montrent que notre arsenal juridique et nos institutions apeurées, voire serviles, sont incapables de contrer les servitudes imposées par les plateformes et les industries hyper capitalistes. Pour sortir de cette confiscation du progrès, les auteurs proposent des actions concrètes et réalistes qui replacent le débat démocratique et les revendications citoyennes au cœur du développement technologique, afin que la question du progrès devienne l’affaire de tous."
- 🇫🇷 Stéphane Bortzmeyer, « Cyberstructure : L'Internet, un espace politique », 2018, C&F éditions.
Couverture de Cyberstructure < "Une grande partie des activités humaines se déroule aujourd'hui sur l'Internet. On y fait des affaires, de la politique, on y bavarde, on travaille, on s'y distrait, on drague... L'Internet n'est donc pas un outil qu'on utilise, c'est un espace où se déroulent nos activités.
Les outils de communication ont d'emblée une dimension politique : ce sont les relations humaines, les idées, les échanges commerciaux ou les désirs qui s'y expriment. L'ouvrage de Stéphane Bortzmeyer montre les relations subtiles entre les décisions techniques concernant l'Internet et la réalisation — ou au contraire la mise en danger - des droits fondamentaux. Après une description précise du fonctionnement de l'Internet sous les aspects techniques, économiques et de la prise de décision, l'auteur évalue l'impact des choix informatiques sur l'espace politique du réseau. Un ouvrage pour appuyer une citoyenneté informée, adaptée aux techniques du XXIe siècle et en mesure de défendre les droits humains."
- 🇫🇷 Cornelius Castoriadis, « L'institution imaginaire de la société », 1975, Seuil.
Couverture de L'institution imaginaire de la société < "Dans cet essai, qui fut son maître livre, Cornélius Castoriadis s'attache à un réexamen fondamental des bases philosophiques de la pensée révolutionnaire. Il retrouve, chez Marx notamment, les préceptes de la "pensée héritée", cette logique identitaire qui, depuis les Grecs, inspire la philosophie classique. Et il propose une "auto-institution" de la société qui laisserait cours, enfin, à l'imaginaire radical. Fruit d'une analyse précise de l'histoire et des luttes sociales à l'heure de l'effondrement des repères traditionnels de la révolution, ce livre, devenu un classique, propose un point de départ pour penser à neuf le projet de transformation de la société."
- 🇬🇧 Mélanie Dulong de Rosnay, Félix Tréguer, et al, « Telecommunications Reclaimed: A hands-on guide to networking communities », 2019, autoédition.
Couverture de Telecommunications Reclaimed < "This book is a guide on how to build a community network, a shared local telecommunications infrastructure, managed as a commons, to access the internet and other digital communications services. It was written collectively by a group of community network pioneers in Europe, activists and researchers during a writing residency week held in Vic, Catalonia in October 2018. Meant for a wide audience, the book includes practical knowledge illustrated by several hands-on experiences – a set of 32 real- life stories – as well as legal, technical, governance, economic and policy material extracted from netCommons, a three-year- long research project supported by the European Commission. Its goal is to guide the reader through a set of actions aimed at setting up and fostering the growth of a community network, but also, for policy makers, local administrations and the general public, to create the right conditions to let community networks bloom and flourish."
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- 🇺🇸 Edward Snowden, « Permanent Record », 2019, Metropolitan Books.
Couverture de Permanent Record < "Edward Snowden, the man who risked everything to expose the US government’s system of mass surveillance, reveals for the first time the story of his life, including how he helped to build that system and what motivated him to try to bring it down."
- 🇫🇷 Georges Bernanos, « La France contre les robots », 1944, Castor Astral.
Couverture de La France contre les robots < "Plus d'un demi-siècle après sa parution, ce pamphlet reste d'une incroyable actualité. Cette apologie de la liberté est un défi jeté aux idolâtries du profit et de la force. Georges Bernanos, dans une violente critique de la société industrielle, s'adresse à la «France immortelle» face à la «France périssable», celle des combinaisons politiques et des partis. L'auteur y estime que le progrès technique forcené limite la liberté humaine. Bernanos conteste l'idée selon laquelle la libre entreprise conduirait automatiquement au bonheur de l'humanité. En effet, selon lui, «il y aura toujours plus à gagner à satisfaire les vices de l'homme que ses besoins». Visionnaire, il explique ainsi qu'«un jour, on plongera dans la ruine du jour au lendemain des familles entières parce qu'à des milliers de kilomètres pourra être produite la même chose pour deux centimes de moins à la tonne» ; une étonnante préfiguration de ce que seront les délocalisations un demi-siècle plus tard !"
- 🇫🇷 Timothy Mitchell, « Carbon Democracy », 2013, La Découverte, traduit de l'anglais 🇬🇧.
Couverture de Carbon Democracy de Timothy Mitchell < "Ceci est un « livre à thèse », une thèse forte et iconoclaste, qui déplace radicalement notre vision de l’histoire du XXe siècle : les contours et les transformations des régimes politiques dits « démocratiques » ont été largement déterminés par les propriétés géophysiques des principales énergies carbonées, le charbon d’abord, puis le pétrole.
Ainsi, la pesanteur du charbon, la nécessité de l’extraire des mines puis de le charger dans des convois, etc. ont donné à ses producteurs un pouvoir considérable ; en utilisant la menace d’en interrompre les flux, ils créèrent syndicats et partis de masse, à l’origine des premières démocraties de l’ère moderne. En face, les classes dominantes ont cherché à organiser la transition énergétique à l’échelle mondiale. En effet, grâce à sa fluidité, sa légèreté et son exceptionnelle concentration en énergie, le pétrole permettait de contourner les réseaux et pouvoirs anciens.
Un autre régime s’est ainsi progressivement mis en place, dans lequel la vie politique s’est retrouvée anémiée, la paix sociale et la prospérité des « démocraties » occidentales ont reposé sur l’autoritarisme moyen-oriental, et où la croissance illimitée s’est transformée en religion. Aujourd’hui, ce système est au bord de l’effondrement et nous pose une question cruciale : comment les énergies postpétrole pourront-elles donner naissance à des régimes réellement démocratiques ?"
- 🇫🇷 Michel Foucault, « Surveiller et punir », 1975, Gallimard.
Couverture de Surveiller et Punir de Michel Foucault < "Surveillance, exercices, manoeuvres, notations, rangs et places, classements, examens, enregistrements, toute une manière d'assujettir les corps, de maîtriser les multiplicités humaines et de manipuler leurs forces s'est développée au cours des siècles classiques, dans les hôpitaux, à l'armée, dans les écoles, les collèges ou les ateliers : la discipline. La prison est à replacer dans la formation de cette société de surveillance.
La pénalité moderne n'ose plus dire qu'elle punit des crimes ; elle prétend réadapter des délinquants. Peut-on faire la généalogie de la morale moderne à partir d'une histoire politique des corps ?"
- 🇫🇷 Mathieu Labonde, Lou Malhuret, Benoît Piedallu et Axel Simon, « Internet et libertés », 2022, Vuibert.
Couverture d'Internet et libertés de Mathieu Labonde, Lou Malhuret, Benoît Piedallu et Axel Simon < "Partout où le numérique est venu changer nos vies, le respect de nos libertés fondamentales est un combat.
Pendant que Facebook, Google et compagnie se targuent de protéger nos données tout en les exploitant pour booster la publicité ciblée, les lois sécuritaires s’enchaînent et les expérimentations illégales aussi : des micros dans les rues, des tests de reconnaissance faciale dans les stades ou les transports, des drones aux mains des policiers… La dérive vient des pouvoirs publics autant que des entreprises."
- 🇫🇷 Fanny Lopez, « À bout de flux », 2022, Divergences.
Couverture de À bout de flux, de Fanny Lopez < "Le numérique a un double : l’infrastructure électrique. Le rapport immédiat aux objets connectés (smartphone, ordinateur) invisibilise le continuum infernal d’infrastructures qui se cachent derrière : data centers, câbles sous-marins, réseaux de transmission et de distribution d’électricité. Alors que le numérique accompagne une électrification massive des usages, le système électrique dépend lui-même de plus en plus du numérique pour fonctionner. Pour comprendre ce grand système et imaginer comment le transformer, il nous faut aller au bout des flux, là où se révèle la matérialité des machines et des câbles."
- 🇫🇷 Maxime Guedj et Anne-Sophie Jacques, « Déclic », 2020, Les arènes.
Couverture de Déclic < "Exploitation des données privées, surveillance généralisée, addiction au smartphone, disparition de pans entiers de l'économie... Les critiques du monde numérique ne cessent de s'amplifier; difficile d'ignorer les conséquences de l'utilisation d'Amazon, Facebook, Google, Instagram ou Netflix. Et s'il existait un autre Internet, respectueux de nos libertés ? L'ancien startuppeur Maxime Guedj et la journaliste Anne-Sophie Jacques proposent de s'engager sur une nouvelle voie."
- 🇫🇷 François Jarrige, « Technocritiques », 2016, La découverte.
Couverture de Technocritiques < "La nuit, vous rêvez de casser des machines, mais n'osez pas vous en ouvrir à vos proches de peur de passer pour un dangereux luddite à tendance Amish ?
L'historien François Jarrige est là pour vous ! Il a étudié des siècles de critiques des techniques de leur temps (du tissage mécanisé en passant par l'imprimerie) et en sort le glaçant constat : il y aurait de bonnes raisons de ne pas faire de l'innovation une fin en soi.
Vous voilà prêt⋅e à briller en société tout en parlant technocritiques."
- 🇫🇷 Hannah Arendt, « La Crise de la Culture », 1972, Gallimard, traduit de l'anglais 🇺🇸.
Couverture de La Crise de la Culture < "L'homme se tient sur une brèche, dans l'intervalle entre le passé révolu et l'avenir infigurable. Il ne peut s'y tenir que dans la mesure où il pense, brisant ainsi, par sa résistance aux forces du passé infini et du futur infini, le flux du temps indifférent.
Chaque génération nouvelle, chaque homme nouveau doit redécouvrir laborieusement l'activité de pensée. Longtemps, pour ce faire, on put recourir à la tradition. Or nous vivons, à l'âge moderne, l'usure de la tradition, la crise de la culture.
Il ne s'agit pas de renouer le fil rompu de la tradition, ni d'inventer quelque succédané ultra-moderne, mais de savoir s'exercer à penser pour se mouvoir dans la brèche.
Hannah Arendt, à travers ces essais d'interprétation critique - notamment de la tradition et des concepts modernes d'histoire, d'autorité et de liberté, des rapports entre vérité et politique, de la crise de l'éducation -, entend nous aider à savoir comment penser en notre époque."
- 🇫🇷 Jeanne Guien, « Le consumérisme à travers ses objets », 2021, Divergences.
Couverture de Le Consumérisme à travers ses objets < "Qu'est ce que le consumérisme ? Comment s'habitue-t-on à surconsommer - au point d'en oublier comment faire sans, comment on faisait avant, comment on fera après ? Pour répondre à ces questions, Jeanne Guien se tourne vers des objets du quotidien : gobelets, vitrines, mouchoirs, déodorants, smartphones. Cinq objets auxquels nos gestes et nos sens ont été éduqués, cinq objets banals mais opaques, utilitaires mais surchargés de valeurs, sublimés mais bientôt jetés. En retraçant leur histoire, ce livre entend montrer comment naît le goût pour tout ce qui est neuf, rapide, personnalisé et payant. Car les industries qui fabriquent notre monde ne se contentent pas de créer des objets, elles créent aussi des comportements. Ainsi le consumérisme n'est-il pas tant le vice moral de sociétés gâtées qu'une affaire de production et de conception. Comprendre comment nos gestes sont déterminés par des produits apparemment anodins, c'est questionner la possibilité de les libérer."
- 🇫🇷 Julia Laïnae & Nicolas Alep, « Contre l'alternumérisme », 2020, La Lenteur.
Couverture de Contre l'alternumérisme < "L’alternumérisme a le vent en poupe : cyberminimalisme, smartphones équitables, inclusion numérique, ateliers de détox digitale, logiciel libre, open data, démocratie en ligne, neutralité du net… ils sont nombreux à croire, (ou à vouloir nous faire croire), que la nouvelle économie de l’information pourrait tourner à l’avantage de tous ou, du moins, qu’on pourrait en contenir les effets les plus néfastes. Ce livre détruit méthodiquement cette théorie dangereuse, appelle à s’extraire de l’utopie numérique, à refuser la numérisation du monde."
- 🇫🇷 Celia Izoard, « Merci de changer de métier », 2020, La Dernière Lettre.
Couverture de Merci de Changer de Métier < "Interpeller directement des chercheurs, ingénieurs et startuppers sur les implications politiques de leur activité, tel est l'objet de ce livre, composé de lettres ouvertes rédigées dans un style piquant, qui mêle la satire et l'analyse. Celia Izoard ouvre ici un dialogue avec les concepteurs des nouvelles technologies pour les interroger sur le sens de leur travail et analyser l'impact social et écologique des grands projets industriels de la décennie, dans un monde en proie à la crise climatique et à l'exploitation au travail. Elle les enjoint à « changer de métier », à l'instar d'Olivier Lefebvre, salarié d'une start-up de véhicules autonomes qui raconte à la fin de l'ouvrage son chemin vers la démission."
- 🇫🇷 Philippe Bihouix, « L'âge des Low-Tech », 2014, Seuil.
Couverture de L'âge des Low-Tech < "Face aux signaux alarmants de la crise environnementale globale – changement climatique, effondrement de la biodiversité, dégradation des sols, pollution généralisée, tensions sur l'énergie et les matières premières –, nous fondons nos espoirs sur les technologies " vertes " et le numérique.
Plus consommatrices de ressources rares, plus difficiles à recycler, trop complexes, ces nouvelles technologies nous conduisent pourtant, à terme, dans l'impasse. Ce livre démonte les mirages des innovations high tech, et propose de questionner la course en avant technologique en développant les low tech, les " basses technologies ", plus sobres et plus résilientes. Il ne s'agit pas de revenir à la bougie, mais d'explorer les voies possibles vers un système économique et industriel compatible avec les limites planétaires."
- 🇫🇷 Jérome Denis & David Pontille, « Le Soin des Choses », 2022, La Découverte.
Couverture de Le Soin des Choses < "Qu’ont en commun une chaudière, une voiture, un panneau de signalétique, un smartphone, une cathédrale, une œuvre d’art, un satellite, un lave-linge, un pont, une horloge, un serveur informatique, le corps d’un illustre homme d’État, un tracteur ? Presque rien, si ce n’est qu’aucune de ces choses, petite ou grande, précieuse ou banale, ne perdure sans une forme d’entretien.
Tout objet s’use, se dégrade, finit par se casser, voire par disparaître. Pour autant, mesure-t-on bien l’importance de la maintenance ? Contrepoint de l’obsession contemporaine pour l’innovation, moins spectaculaire que l’acte singulier de la réparation, cet art délicat de faire durer les choses n’est que très rarement porté à notre attention.
Ce livre est une invitation à décentrer le regard en mettant au premier plan la maintenance et celles et ceux qui l’accomplissent. En suivant le fil de différentes histoires, ses auteurs décrivent les subtilités du « soin des choses » pour en souligner les enjeux éthiques et la portée politique. Parce que s’y cultive une attention sensible à la fragilité et que s’y invente au jour le jour une diplomatie matérielle qui résiste au rythme effréné de l’obsolescence programmée et de la surconsommation, la maintenance dessine les contours d’un monde à l’écart des prétentions de la toute-puissance des humains et de l’autonomie technologique. Un monde où se déploient des formes d’attachement aux choses bien moins triviales que l’on pourrait l’imaginer."
Connu / https://mastodon.top/@DionyZack@piaille.fr/115476412010097434
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DionyZack 🍉✊🏽♀️🇳🇨 @DionyZack@piaille.fr
🕸️ Glané sur le net 🕸️
Une féministe, anarchiste et poète vivant en Ukraine adresse un message personnel et politique à la dirigeante de Your Party, invitant à réfléchir à ce que pourraient être l'antifascisme contemporain et de véritables stratégies de solidarité avec les opprimés. Dans cette puissante et émouvante (…)
-- Russie & Europe orientale,
01 nov. 2025, 21:50 · 1boost · 0favori
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Un plateau en public enregistré pendant le Maquistan avec Laure Ducos, autrice du livre Les frites viennent des patates. Une plongée dans les coulisses de notre alimentation, et plus particulièrement dans les rouages de l’agro-industrie, pour comprendre les rapports de force qui régissent ce système. Et pour poser les bases d’une action collective et politique !
Avec Greg de la Ferme de la Plaine (polyculture élevage bio en Dordogne), qui lance un appel à financement participatif pour rebondir suite à une épreuve financière directement liée à ce modèle agro-industriel. Pour en savoir plus, Greg explique la situation à 06:00.
Pour en savoir plus sur les fondements coloniaux, patriarcaux et capitalistes de l’agro-alimentaire, n’hésitez pas à vous procurer le livre de Laure : Les frites viennent des patates, publié aux éditions Grasset.
Pour réécouter la présentation des différents “ateliers” proposés tout au long de l’évènement, enregistrée par AIR DWA, c’est ici.
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Connue / https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?RVlTCQ
Tr.: ...
à 6mn : Greg ... / SAFER : AU bout de 5 ans modifier les taux d'intérêt soit 14%?
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BIGAR a le monopole des abattoirs en France ... la FNSEA, verrouillage du monde actuel ... propose des services aux agriculteurs ... la bd et le film "algues vertes" ... autre ? ... guerre en ukraine ... faire sauter obligations jachères, mares, etc ... supprimer les normes environnementales, désarmer l'OFB ... le prix de la tonne de céréales a doublé / spéculation ... la stratégie du choc de Naomi Klein? ... le paysan impossible de Yannick Aubeur?? ... ya des leviers d'action ... des failles :
- le vote : aller voter ! les forces de gauche. Rêve d'un monde anarchiste mais on a trop besoin du vote.
- la ss de l'alimenation, solidarité, réseaux de soutien aux agriculteurs, des néoruraux qui reviennent à l'agriculture, cantines solidaires, légal teams
- sa consommation alimentation locale et bio 18% des riches consomment bio, ça pourrait être plus pour soutenir les éleveurs
- la publicité, le marketing : bloom, foodwatch, etc (Greenpeace pas cité)
- les interventions dans les écoles
arrivé en tête, le syndicat a la moitié des sièges des chambres agriculture, financement assuré par l'état ... la Coordination Rurale n'a pas que des gens du RN, ils prennent mieux en compte la lutte des classes que la FNSEA ... LA Conf n'a que 10 000 adhérents ... pdt alliance opposants à la chasse : il n'y a pas de police de la chasse ... membre de l'OFB ... anarchiste mais vote ...
Amériques - Entretien
Ayn Rand (1905-1982) est considérée comme la théoricienne d'un capitalisme individualiste, prônant les valeurs de la raison, du mérite mais aussi de l'égoïsme rationnel. Travis Kalanick, cofondateur d'Uber, l’a mentionnée quand il a critiqué, comme elle, les réglementations protectionnistes qui bloquent la concurrence. Steve Jobs (Apple) en était un fervent admirateur, tout comme Jack Dorsey, cofondateur de Twitter, Peter Thiel (Paypal) et Jimmy Wales (Wikipédia). Pour quelles raisons ? RFI s'est entretenu avec Alain Laurent, spécialiste d’Ayn Rand.
Modifié le : 04/10/2024 - 15:27 / Par Thomas Bourdeau - 5 min
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Est-ce que c'est une libertarienne ou est-ce qu'elle a été récupérée ?
Au fond, Ayn Rand ne voulait pas entrer dans tout ce jeu-là. Elle haïssait les libéraux - vous voyez déjà le risque de malentendu -, et deuxièmement, elle refusait d'être qualifiée de « libertarienne » parce que, dès son époque, les libertariens sont surtout ceux qu'on appelle aux États-Unis des anarcho-capitalistes, et Ayn Rand avait horreur des anarchistes.
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Ayn Rand est au contraire partisan d'un État minimal fort, d'un gouvernement qui s'occupe de la défense, de la justice, etc. Ce qui fait horreur aux anarchistes. Donc il y a un conflit de ce point de vue-là.
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De la Silicon Valley à la présidence argentine, que veulent vraiment les libertariens ?
Comment expliquez-vous son manque, enfin son absence totale de popularité en France, autant d'une manière littéraire qu'intellectuelle ?
Il y a eu un refus de prendre Ayn Rand en considération à cause sans doute de l'imprégnation pro-étatiste qui est dominante en France. Donc quelqu'un qui rejette l'État ne peut être que mauvais. Puis il y a aussi, évidemment, le fait qu'elle soit présentée - alors, elle y a mis du sien pour qu'on pense ça d'elle - comme la sainte patronne du capitalisme le plus radical que l'on puisse imaginer. Elle souhaite une séparation totale, je la cite, « entre l'État et l'économie ».
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Jean-Pierre Dupuy: «Le libertarisme repose sur une notion de liberté qui n'est pas celle de la sociale-démocratie»
Alain Laurent est l'auteur de : Ayn Rand ou la passion de l'égoïsme rationnel, édition Les Belles Lettres
Connue / https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?gf5hSg
Ndlr : a contribué à faire émerger le courant d'extrême droite Trump aux USA.
1,18 M d’abonnés - 2,7k+ - 43 036 vues - 328 commentaires #Portrait #Antiterrorisme #Anarchisme
Florian D., a été condamné le 22 décembre dernier, à 5 ans de prison dont deux ans et demi avec sursis pour association de malfaiteurs terroristes. Pour la justice, il était en train de former un groupe armé susceptible de s'en prendre à l’État ou des institutions. Drôle d'association de malfaiteurs, ou les sept condamnés ne se connaissent pas tous entre eux, et où, aux dires mêmes de l'accusation aucune cible précise n'a pu être identifiée. Le dossier repose surtout sur des indices fragiles : des propos véhéments en privé, des confections de gros pétards, et quelques parties d'airsoft. Et le profil du «chef » présumé, Florian D, militant anarchiste qui a combattu Daesh avec les Kurdes en Syrie. S'exprimant pour la première fois devant la presse, cet homme de 39 ans qui a toujours clamé son innocence, dénonce auprès de Blast l'instrumentalisation de l'antiterrorisme à des fins de répression des contestations radicales.
Journaliste : Thierry Vincent
« Je suis socialiste, populiste, anarchiste » avec Jean-Claude Michéa - Samedi 4 novembre 2023 / Le grand face à face snegaroff
Rare dans les médias, Jean-Claude Michéa est l'invité du Grand face à face, 10 ans après son dernier passage sur France Inter. Il publie “Extension du domaine du capital”, chez Albin Michel, critique profonde du libéralisme et de la modernité.
Avec Jean-Claude Michéa. Philosophe et essayiste.
Chroniques Le duel Natacha Polony, Gilles Finchelstein du samedi 04 novembre 2023 19 min
Tr.: ... à partir de 20mn débat on arrive depuis 20 ans dans la situation que Karx avait prédit ... dès 1916 ... distinguer métropoles et villes ...
Connu / TG le 22/08/23 à 15:28
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Solidarité avec la Baudrière, qui a résisté plusieurs heures à son expulsion de ce matin, diligentée par la mairie !
Le festival les Digitales doit s'y tenir du 24 au 27 août et le convoi de l'eau doit y faire sa dernière halte parisienne.
RDV aujourd'hui Place de la République (Montreuil) à 18h00 pour continuer de faire vivre la Baud et toutes les luttes qui y sont passées !✊
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DÉBAT duration 1 heure 26 minutes - Disponible du 23 mai 2023 au 3 janvier 2026
Dans la période de l'après-guerre à la fin des années 1960, de moribond, l'anarchisme renaîtra, peu à peu, de ses cendres, avant de pleinement participer aux mouvements contestataires de 1968. Quel est le poids et l'influence de l'anarchisme, aujourd'hui, dans notre société ?
Pour en parler, Jean-Pierre Gratien reçoit en plateau Sylvain Boulouque, historien spécialiste de l'anarchisme et du communisme, Christophe Bourseiller, comédien, historien et auteur et Edouard Jourdain, chercheur en théorie politique et spécialiste de la pensée anarchiste.
LCP fait la part belle à l'écriture documentaire en prime time. Ce rendez-vous offre une approche différenciée des réalités politiques, économiques, sociales ou mondiales....autant de thématiques qui invitent à prolonger le documentaire à l'occasion d'un débat animé par Jean-Pierre Gratien, en présence de parlementaires, acteurs de notre société et experts.
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« le pouvoir du peuple ne peut pas se déléguer sans se détruire » et tient la « démocratie représentative » pour une « contradiction dans les termes ».
Pour y parvenir, Bookchin croit en la patience révolutionnaire, rappelant qu’il aura fallu près d’un siècle de maturation pour mettre en mouvement la révolution russe, et refuse l’idée d’une nécessité historique : la société est devenue bourgeoise, mais il aurait pu en être autrement.
Murray Bookchin (1921-2006) écologiste libertaire américain (Photo par Luisa Michel – CC BY-SA 4.0)
Ce passage en revue de l’éco-anarchisme (qui gagnerait et mériterait d’être complété par les pensées d’écoféministes) nous rappelle l’impossibilité d’un renversement écologique dans le cadre capitaliste, comme en témoigne le développement de mots creux, vains et réformiste, que Patrick Chastenet cite (« développement durable », « croissance verte » « transition »).
Il nous prévient également que l’absence d’un changement radical amènera sans doute les élites actuelles à gérer les catastrophes écologiques à venir de manière punitive ou fascisante, comme le laisse penser les réactions étatiques à la pandémie de covid-19. Bernard Charbonneau anticipant que si on la laisse faire, la bourgeoisie tentera de sauver l’espèce « au prix d’une aggravation de la pollution fondamentale, la disparition de l’égalité et de la liberté, car cette société sera aussi autoritaire, contraignante, qu’oligarchique ». Elle permet aussi, notamment via Bookchin, de sortir des conceptions droitières de l’écologie, en vogue en ce moment, qui masquant la responsabilité du capitalisme préfère s’en prendre à la démographie, dissimulant souvent mal des pensées profondément racistes.
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Patrick Chastenet, Les racines libertaires de l’écologie politique (2023), L’Echappée, coll. Le Pas de Côté, 20 euros, 240 pages
Rob Grams
Ndlr : donne une vision didactique de cette idéologie. Approfondir car déplacer le "pouvoir" vers le bas résoud-il le pb de notre rapport à lui ? ACT
Mis à jour le 29 mai 2023 à 14h56 - Durée de lecture : 6 minutes - Politique
Édito — Politique
L’emploi de concepts d’extrême droite par M. Macron et ses ministres révèle le vacillement du pouvoir qu’ils représentent. C’est la tentative de reprise en main d’une civilisation mortifère qui sent sa fin venir.
Emmanuel Macron et son gouvernement sont-ils en train de reprendre sans scrupule les éléments de langage de l’extrême droite ? Après une série de faits divers et la mort de plusieurs agents publics, voilà que la France plongerait selon eux, dans « un processus de décivilisation » contraire « au sens de l’histoire ».
... ce concept est également le titre d’un livre écrit en 2011 par Renaud Camus ... Il y a quelques mois, Gérald Darmanin, ministre de l’Intérieur, parlait de « l’ensauvagement » des quartiers populaires — autre terme repris à l’extrême-droite. L’usage de ces mots est un choix prémédité. Une stratégie du choc et de la sidération dans une bataille culturelle, de plus en plus acérée.
...
l’ordre établi défend son modèle de société à tout prix. D’un côté, le gouvernement traite les chercheurs qui remettent en cause son hégémonie de « terroristes intellectuels », de l’autre, il vante de manière réactionnaire la civilisation occidentale et les valeurs qu’elle charrie, le progrès technique, l’individualisme ou encore la soi-disant prospérité économique.
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Aujourd’hui, les bouleversements écologiques sont tels qu’ils font voler en éclat nos certitudes et nos représentations ethnocentrées. La Terre se dérobe sous nos pieds et la Civilisation et le Progrès que l’on érigeait en emblème s’écroulent. C’est une remise en cause profonde de notre monde. Une décivilisation nécessaire. À l’ombre des catastrophes, des vérités nouvelles éclatent au grand jour. C’est notre société toxique, dans son rapport à la nature et à l’Autre, qui est profondément et imminemment violente.
On dépense des sommes gigantesques pour tuer les sols, empoisonner les gens, appauvrir les pays du Sud, abattre des milliards d’animaux ou repousser des migrants à la mer. L’historien camerounais Achille Mbembe parle de « nécropolitique » pour évoquer cette civilisation moderne jonchée de cadavres où « l’administration méthodique de la mort » mobilise la science, l’armée, l’industrie et la technique.
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« La nature selon l’homme blanc est quelque chose de dangereux, de violent, un état d’avant la société, un état que la civilisation vient recouvrir et remplacer, décrit le philosophe Baptiste Lanaspeze
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Il y a 50 ans, Claude Levi-Strauss pourfendait « les tenants de l’évolutionnisme culturel » dans Race et histoire. Toutes les sociétés ne suivent pas la même trajectoire linéaire. Il n’y a pas de fin de l’histoire ou d’aboutissement logique qui nous entraînerait inévitablement vers la démocratie libérale. Après lui, son disciple Philippe Descola faisait voler en éclat la séparation entre nature et culture, cette frontière hermétique érigée par la civilisation moderne, qui nous a coupé du reste du vivant.
L’anthropologie anarchiste n’est pas non plus en reste. Dans Archéologie de la violence, Pierre Clastres relativise l’idée que les sociétés autochtones, dites proches de la nature seraient sans foi ni loi, brutales ou barbares — une manière pour les colonisateurs d’asseoir et de justifier symboliquement leur domination. Dans Homo Domesticus, James C. Scott, montre, au contraire, que c’est l’avènement des grandes civilisations qui a entraîné une régression massive de la qualité de vie, avec une montée de l’esclavage et de la faim.
David Graeber, dans son livre posthume Au commencement était… révèle que l’époque des Lumières, dont on se targue tant, n’est en rien une invention occidentale. Ses théories sur l’Égalité et la Liberté ont été nourries par le contact avec des peuples indigènes, et notamment les communautés iroquoises ou Algonquins
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Nous devons apprendre à « Rester barbare » (Louisa Yousfi) pour ne pas être écrasés par le rouleau compresseur de l’uniformité ... La décivilisation est une chance, elle nous ouvre aux autres, humains et non-humains. « Le monde que nous voulons est fait de beaucoup de mondes », affirment les zapatistes. À la Civilisation, préférons donc le « Plurivers » !
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Jean Gautier a partagé 6 h redfrog@mamot.fr Neoresistant@mamot.fr redfrog @redfrog@mamot.fr
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Connu / TG le 17/01/23 à 03:36
Durée de lecture : 12 minutes Clés : 5G Numérique Luttes
Antennes-relais brûlées, câbles coupés… Reporterre publie la carte exclusive des sabotages d’infrastructures numériques en France : 140 actes ont été comptabilisés en deux ans. Ils témoignent d’un d’une société numérisée et de l’impuissance des mobilisations citoyennes.
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Le contexte politique est en effet propice au retour de l’action directe : d’un côté le gouvernement est passé en force sur la 5G, de l’autre le mouvement d’opposition citoyen patinait depuis le début de la contestation de cette technologie imposée. Les recours juridiques comme les demandes de moratoire n’ont pas obtenu la moindre inflexion dans la mise en place de la 5G.
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16 minutes
Reprise de terre, est une démarche collective d’enquête et de réflexion, portée par la Revue Terrestres, pour envisager des mondes avec d’autres contours que ceux de la modernisation industrielle et capitaliste et c'est aussi une bonne piste pour filer en train à Bruxelles
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dynamique qui s'est constituée depuis plus d'un an pour "Reprendre et libérer" des terres face à ceux qui les détruisent et les accaparent https://www.terrestres.org/category/reprise-de-terres/, une rencontre a eu lieu cet été sur la ZAD de NDDL pour inventer des tactiques foncières, politiques et juridiques pour contrer l’accaparement des terres par le productivisme et organiser la vie autour de communs qui prennent en compte tous les êtres qui habitent un lieu. Geneviève Kinet du collectif de défense du Marais Wiels y était conviée.
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En novembre 2020, le site du "Marais Wiels" a été acheté par la Région de Bruxelles-Capitale, une évolution très positive et une étape importante pour espérer une pérennisation et une valorisation du "marais". Mais l'intention de la Région de Bruxelles-Capitale, est également de construire sur le site 70 à 80 logements tout en conservant seulement une partie du "marais".
La plaque réalisée par Geneviève au WIELS | Centre d'Art Contemporain
Sauvons tout le Marais Wiels ! © Radio France / Antoine Chao
Dimanche 14 novembre, à l'occasion du festival parisien du livre et de la presse d'écologie, le Marais Wiels sera présent et participera à une table ronde : LES LUTTES POUR LE VIVANT : COMMENT AGIR AVEC LES VIVANTS CONTRE CEUX QUI LES EFFONDRENT ?
A l'invitation de Léna Balaud et Antoine Chopot, autrice et auteur du livre "Nous ne sommes pas seuls : politique des soulèvements terrestres" (Seuil, 2021).
Merci à Jade Lindgaard
Thèmes associés Société écologie Climat
Tr.: ... communs
En 1926, un groupe d’exilés d’Ukraine et de Russie publiait par voie de presse un projet politiqué intitulé « Plate-forme organisationnelle » : Nestor Makhno, fondateur de la Makhnovtchina, en était la figure la plus connue. Ce projet donnera naissance au plateformisme. Il continue, dans une certaine mesure, d’imprégner la tradition communiste libertaire. Il faut dire que, comme l’a noté l’historien Daniel Guérin, « pour la première fois dans l’histoire, les principes du communisme libertaire furent mis en application dans l’Ukraine libérée ». La « Plate-forme » entendait répondre à deux échecs : l’isolement minoritaire de l’anarchisme et l’autoritarisme du communisme bolchevik. Et, dans le même élan, elle proposait — dans les configurations de l’époque, cela va de soi — un plan de sortie du capitalisme. ☰ Par Victor Cardan
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La native de Smorgone meurt à Paris sous la présidence d’un certain Pompidou. Nous sommes en 1973 — dans trois mois, avec l’appui du pouvoir nord-américain, le gouvernement élu du socialiste Salvador Allende sera renversé par un coup d’État militaire.
Révolutions démocratiques, féministes, écologiques
Contact ezln30@riseup.net
En avril et mai 2021, à Nîmes, un cycle de trois conférences-débats est organisé sur les thèmes suivants :
Rojava (15 avril)
Chiapas (29 avril)
L’autogestion, utopie concrète (05 mai)
Au milieu de notre désarroi, de nos colères et de nos découragements, prenons le temps d’écouter et de réfléchir, à l’invite des zapatistes du sud du Mexique, aux « personnes qui partagent les mêmes préoccupations et des luttes similaires, toutes les personnes honnêtes et tous les en-bas qui se rebellent et résistent dans les nombreux recoins du monde pour la VIE. »
Nous vous proposons de venir partager trois conférences-débat pour faire le point sur ces raisons d’espérer et de penser le monde via des mondes que trop souvent l’on ignore : le Rojava et sa révolution confédéraliste démocratique, le Chiapas zapatiste et insurgé pour finir par une réflexion sur le renouveau et l’actualité de l’autogestion.
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J'ai l'impression qu'on a des anarchistes de la concurrence au gouvernement ! Le train roulait, ils l'ont cassé, désorganisé, il y a vingt ans. L'hôpital tournait, ils l'ont broyé, désorganisé, par la réduction des coûts et la concurrence. C'est au tour du service public de l'électricité d'être, aujourd'hui, désorganisé par la concurrence la concurrence...
Mais même le patronat pourrait se réveiller et dire à la Macronie: "Oh ! Bousiller le pays, ça suffit !"
(Je sais : les anarchistes ne veulent pas l'absence d'ordre, mais un ordre sans pouvoir. Tandis qu'aujourd'hui, on a l'inverse: un pouvoir sans ordre.)
737 commentaires
Ndlr : réforme de marcel paul ... gaz et électricité publique ... efficacité des nationalisations d'après-guerre ...
Alain Pitton / NurPhoto via AFP
Article abonné - Enquête
Lieux alternatifs, luttes contre les “grands projets inutiles” : les initiatives hors norme se multiplient pour résister au productivisme, loin de la voie institutionnelle. Faut-il en passer par là au nom de la planète ?
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Un contexte qui conduit de plus en plus de citoyens à s’engager pour l’écologie, des plus « réformistes » aux plus « radicaux », de la permaculture aux luttes contre les « grands projets inutiles ». Quand le ministre Nicolas Hulot démissionne, entérinant son impuissance face aux lobbies, quand Cyril Dion voit dans le sabotage un « dernier recours » qu’il « comprend » (1), c’est que la voie institutionnelle peine à convaincre même les plus tièdes écolos. Pourtant, l’État détenant le monopole de la loi, des pétitions ou des actions défensives peuvent-elles suffire ?
Freins institutionnels
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Luttes défensives
"Aujourd'hui, je pense que le problème est la démocratie représentative", déclare Isabelle Attard, députée de 2012 à 2017 (EELV, puis Nouvelle Donne, qu'elle quitte en 2015, terminant son mandat comme non inscrite). L'an dernier, elle a publié un livre témoignage : **Comment je suis devenue anarchiste (2). "J'ai retiré de mes réflexions tout ce qui reste lié au fait de devoir passer par des élus pour des décisions qui ne vont quasiment jamais dans le bon sens. Je ne veux plus me pencher sur l'État et ses dysfonctionnements"
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(1) Reporterre 29 juillet 2020
(2) Seuil-Reporterre, 2019
corinne morel darleux @cmoreldarleux · 50 min
Un procédé judicieux, une écriture ciselée, de l'anarchisme et du champagne, Orwell et Makhno, de la tendresse et de la violence, la propriété et la cohérence militante, l'individu et le collectif, la stratégie et l'esthétique, l'Etat et les communs, sans dogmes ni ennui. Réussi.
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Transcr. : Livre "Le testament du banquier anarchiste"
Où les mimiriens apprennent que cette vieille dame a presque 500 ans et qu’elle fut l’une des premières “maisons de pauvres” strasbourgeoises.
Cette promenade a été enregistrée, puis retranscrite en bande dessinée.
Le 30 avril 2016, l’archéologue Maxime Werlé accepte notre invitation.
Nous sommes plusieurs intéressés par son histoire, que nous décidons d’enregistrer.
S’en suit une longue ballade explicative des traces anciennes, dans les murs, dans les bois, prouvant que le 18 rue Prechter est un vestige des premières maisons de pauvres strasbourgeoises, les " zwölf Prechterhäuschen ".
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Cf https://www.archi-wiki.org/Adresse:Maisons_Prechter_(Strasbourg)