Vérifié le 22 janvier 2025 - Service Public / Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)
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Comment le CES exerce-t-il son droit d'alerte en cas de danger grave et imminent ?
Le membre du CSE qui constate un danger grave et imminent doit immédiatement alerter l'employeur.
L'alerte est consignée par écrit sur le registre des dangers graves et imminents qui a été ouvert par l'employeur.
Cette alerte doit être datée et signée. Elle doit indiquer les informations suivantes :
- Postes de travail concernés par la cause du danger constaté
- Nature et cause de ce danger
- Nom des travailleurs exposés.
L'employeur procède immédiatement à une enquête avec le membre du CSE qui a déclenché l'alerte. Il prend les mesures nécessaires pour remédier à la situation.
À la fin de l'enquête, une fiche de renseignements est adressée à l’inspecteur du travail.
En cas de désaccord sur la réalité du danger ou les moyens de le faire cesser, l'employeur réunit le CSE dans un délai maximum de 24 heures.
L'inspecteur du travail et l'agent du service de prévention de la Carsat sont informés et peuvent assister à la réunion.
À la suite de cette réunion, et en cas de désaccord entre l'employeur et la majorité des membres du CSE sur les mesures à prendre et leurs conditions de réalisation, l'employeur saisit immédiatement l'inspecteur du travail. Ce dernier peut soit mettre en demeure l'employeur de prendre toutes mesures utiles, soit saisir le juge judiciaire par la voie du référé.
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GUIDE D'ACHAT
Air fryer Comment choisir sa friteuse électrique sans huile ?
par Anne-Sophie Bedel
... friteuse sans huile offre une alternative saine et pratique à la friteuse traditionnelle. Polyvalente, elle permet en effet un mode de cuisson qui se revendique rapide et savoureux, tout en utilisant peu ou pas de matières grasses. Mais face à la multitude de modèles disponibles, pour quel air fryer opter ?
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Depuis le 4 juillet 2020, un règlement européen interdit en effet l’utilisation du PFOA dans la fabrication des objets d’utilisation courante
Avant-propos
L’origine anthropique du réchauffement climatique ne fait plus de doute, et l’accord de Paris adopté en 2015 par la quasi-totalité des pays du monde a fixé l’objectif de limiter l’augmentation moyenne de la température sous les 2 °C. La transition énergétique, l’un des leviers essentiels pour y parvenir, est ainsi devenue un sujet de société majeur.
Différents scénarios énergétiques sont à l’étude pour parvenir à une neutralité carbone en 2050. Ils nécessitent tous une société plus sobre en énergie, une plus grande électrification des usages énergétiques, et un développement des énergies renouvelables. Mais dans le détail, les poids respectifs des économies d’énergie, des énergies renouvelables et du nucléaire varient d’un scénario à l’autre. La société doit choisir un modèle et une trajectoire de développement d’un nouveau mix énergétique. Ce choix aura des impacts sur nos modes de vie, et supposera d’accepter des contraintes, des risques ou des coûts différents. Il nécessite un débat éclairé par les connaissances les plus récentes.
*Quelle place le solaire photovoltaïque peut-il prendre dans le futur mix énergétique français
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la capacité des installations photovoltaïques dans le monde a été multipliée par 10, le prix des panneaux photovoltaïques a été divisé par 10, et leur rendement est passé de 15 % à plus de 20 %. Le PV fournit déjà plus de 5 % de l’électricité en France et dans le monde. Le rôle que le solaire photovoltaïque peut jouer dans la transition énergétique en est bouleversé. Malheureusement, ces changements rapides sont peu pris en compte dans les débats, trop souvent biaisés par des arguments approximatifs, basés sur des données anciennes voire complètement erronées.
Un petit groupe de chercheuses et de chercheurs du Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) et de la Fédération de Recherche Photovoltaïque (FedPV) a formé un atelier pour travailler collectivement sur les questions posées par le développement du solaire photovoltaïque en France. Quelle est sa réalité ? Où en est-on ? Quels sont les objectifs à court, moyen et long terme ? Sont-ils atteignables ? Le photovoltaïque coûte-t-il cher ? Est-il polluant, émetteur de CO2, dépendant de matériaux rares ?…
L’ambition de ce travail est d’apporter des réponses simples et factuelles mais précises et documentées, en utilisant les données les plus récentes, issues si possible de la littérature scientifique relue par les pairs. Ce document propose plusieurs niveaux de lecture. Pour chaque question, nous proposons une première réponse courte, en résumé, puis des éléments complémentaires pour aller plus loin. Les sources indiquent l’origine des données utilisées, et des documents ou sites web permettant d’approfondir les questions abordées.
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Troisième édition
Dans la troisième édition du guide Solaire PV, la plupart des fiches ont été réécrites pour les rendre encore plus claires et précises, les chiffres ont été mis à jour, et de nombreuses références ont été ajoutées. De nouvelles fiches ont fait leur apparition pour approfondir les questions du recyclage, du potentiel théorique et pratique du photovoltaïque, des installations le long des routes et du rail, et des défaillances dans les installations. Changement peut-être imperceptible à première vue, l’édition du guide a été entièrement revue pour offrir une meilleure qualité graphique dans un fichier plus léger.
L’Atelier Solaire PV vous propose également de nouvelles ressources sur son site web : de nombreux questionnaires sérieux mais ludiques sur le photovoltaïque, les vidéos des soirées-débats organisées lors des Journées Nationales du PhotoVoltaïque (JNPV), des kakémonos téléchargeables, l’archivage des sources, et une traduction anglaise à paraître dans les prochaines semaines et les prochains mois.
Pour cette nouvelle édition, le collectif animé par Stéphane Collin et Jean-François Guillemoles a bénéficié de l’implication très forte d’Amaury Delamarre, Maxime Levillayer, Nathalie Mangelinck-Noël, Tiphaine Mathieu, Martin Thebault et Thomas Vezin, ...
L’équipe tient à remercier chaleureusement Emilien Lassara (Hespul) et Sophie Bernard (ADEME) pour leurs relectures et nombreux conseils qui ont contribué à améliorer ce guide.
Contact : stephane.collin@cnrs.fr
Crédits et contact
Première édition
... de ce guide est née d’un atelier mené par des équipes du Centre de Nanosciences et de Nanotechnologies (C2N, CNRS, Université Paris-Saclay) et de l’Unité Mixte de Recherche de l’Institut Photovoltaïque d’Ile-de-France (IPVF, CNRS, Ecole Polytechnique), et rejointes par d’autres membres de la Fédération de recherche du Photovoltaïque (FedPV),
sous l’impulsion et la supervision de Stéphane Collin et Jean-Francois Guillemoles,
et avec la participation d’Amaury Delamarre, Thomas Vezin, Guillaume Vidon, Capucine Tong, Bérengère Frouin, Marie Legrand, Mohamed Amara, Tiphaine Mathieu, Lucas Gavotto, Daniel Suchet…
Une première étape a été menée en octobre et novembre 2021
Site web hébergé / CNRS
• Construit avec GeneratePress
Outils de compréhension et de désamorçage
Pourquoi ce guide ?
Les conflits sont inévitables dans tout collectif. Ces outils permettent de les comprendre et de les transformer. En changeant de regard sur le conflit, il devient possible d’apprécier le cadeau qui se cache derrière : une manière de mieux se connaître et même, parfois, d’évoluer.
Je suis Audrey Gicquel, autrice, conférencière et facilitatrice. Je vous partage ici mes meilleures références et retours d’expérience, issus de ma vie en collectif et de mes accompagnements de groupe.
Je suis passionnée par les dynamiques de groupe et en particulier les situations conflictuelles. J’aime voir l’incroyable énergie que provoque un conflit et admire les possibilités de transformation qu’il permet.
Partie 1
Comprendre les conflits
Poser un regard clair sur ce qui se joue
Comment résoudre un conflit ?
Il existe 3 grandes manières de résoudre un conflit :
travailler la relation, travailler sur soi ou s’en aller.
- Travailler sur la relation/ le système
- Travailler sur soi
- Partir
Dans l’idéal on essaie en parallèle les 2 premières options avant de partir/ fuir.
L’escalade du conflit
(/ The Danish Centre for Conflict Resolution)
Un conflit ne naît pas d’un coup : il progresse par étapes. Identifier le niveau où l’on se trouve permet d’agir avant l’explosion.
- Désaccord
Une différence de point de vue apparaît. - Personnalisation
La critique glisse de l’objet du désaccord vers la personne : “il/elle est toujours comme ça”. - Le problème se développe
D’anciens griefs ressurgissent : “Ce n’est pas la première que tu nous fais ça !” - Le dialogue est abandonné
On ne cherche plus à se comprendre, on évite la personne ou on parle d’elle, mais sans elle. - Images ennemies
On stigmatise l’autre, on lui attribue de mauvaises intentions, on le·la réduit à un rôle (ex. : “le toxique”). - Hostilité ouverte
Le conflit devient visible : reproches, tensions vives, agressivité, voire violences verbales. - Polarisation / Séparation
Le groupe se divise en camps. Le lien est rompu ou devient toxique. La séparation semble la seule issue.
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Les 4 étapes du conflit
par Arnold et Amy Mindell
Les Mindell distinguent quatre étapes :
- Déni – "Tout va bien" : on minimise, on évite.
- Accusation – "Le problème, c’est l’autre" : la tension s’exprime.
- Responsabilisation – "J’ai ma part" : je prends conscience de mon implication.
- Acceptation – "Je prends du recul" : je reste en lien, sans être pris dans l’émotion.
👉 Souvent, les collectifs veulent passer directement du déni à la responsabilisation en évitant la confrontation. Mais, à mon sens, l’étape 2 est nécessaire : la confrontation permet de libérer l’énergie bloquée.
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Le triangle de Karpman
Dans un conflit, nous glissons souvent dans des rôles inconscients :
- La victime se sent impuissante.
- Le sauveur veut aider, parfois sans qu’on lui demande.
- Le persécuteur critique ou impose.
👉 Chaque rôle crée les autres : une victime appelle un sauveur et un persécuteur.
Ces dynamiques existent autant dans nos relations qu’en nous-mêmes.
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Sortir du triangle
Pour sortir de ce jeu de rôles, il s’agit de retrouver une posture alignée :
- À la place de la victime, on cultive la souveraineté : assumer ses fragilités tout en prenant la responsabilité de ses choix et de ses actes.
- À la place du persécuteur, on adopte une posture assertive : poser ses limites, exprimer ses besoins et son point de vue, sans agressivité.
- À la place du sauveur, on devient empuissançant : on fait confiance à l’autre pour trouver ses propres solutions, sans imposer d’aide non sollicitée.
Cela ouvre une voie vers des relations plus matures, claires et respectueuses.
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La spirale dynamique
/ Clare W. Graves. Don Beck et Chris Cowan
La spirale dynamique décrit les grandes étapes de l’évolution des systèmes humains.
Beaucoup de collectifs fonctionnent aujourd’hui selon le modèle vert, centré sur l’écoute et l’horizontalité.
Mais ce modèle à ses limites : peur du conflit, rejet de l’autorité, recherche du consensus à tout prix…
Ce qui épuise ou paralyse les groupes.
👉 Une explication plus complète dans cet article “sortons du vert”.
https://www.audreygicquel.fr/2024/08/18/sortons-du-vert
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Group of diverse young people with different appearances
Les rangs et privilèges
Dans notre société, nous n’avons pas tous les mêmes privilèges : certains ont plus de pouvoir, de ressources ou de reconnaissance que d’autres.
Plus le rang est élevé, plus on bénéficie d’avantages… mais aussi plus on risque d’être aveugle aux difficultés des autres.
Depuis un rang bas, on voit souvent mieux les injustices, mais cela ne signifie pas qu’on est seulement victime.
Prendre conscience de ces différences est la première étape pour créer des relations plus équilibrées.
Pas de culpabilité : le rang est à la fois un poison et un médicament selon la manière dont on l’utilise.
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Les différents types de rangs
par Arnold et Amy Mindell
Le rang social
Le rang contextuel
Le rang psychologique
Le rang spirituel / sagesse
Le rang, c’est le pouvoir invisible que nous avons dans une situation. D’après les Mindell, il existe 4 types de rangs :
- Social : genre, couleur de peau, taille, âge, etc
- Contextuel : expertise/ ancienneté dans un contexte précis (un collectif par exemple)
- Psychologique : estime de soi, capacité d’auto-régulation, savoir parler en public, etc
-
Spirituel : connexion à plus grand que soi, acceptation de la mort, ect
👉 Reconnaître ces privilèges invisibles permet de mieux équilibrer les relations.
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Partie 2
Adopter une posture saine
Revenir à soi et sortir des interprétations
A Man Doing Yoga
L’être humain comme un iceberg
Dans une relation, on ne voit que la partie émergée : les mots, les gestes, les comportements.
La partie immergée — croyances, blessures, émotions, histoire personnelle — reste invisible.
Je suis souverain·e quand je connais ma partie cachée et que je sais poser mes limites.
Nous sommes tous différents et j’ai tendance à voir l’autre à travers mon propre iceberg.
👉 Les suppositions sont un poison.
Je reste dans le visible et je choisis la curiosité plutôt que l’interprétation.
l’Authenticité, c’est la clé !
Pour William Schutz, l’authenticité est la clé pour désamorcer les rigidités relationnelles.
Elle se vit en deux mouvements :
- De moi à moi : reconnaître ce que je ressens, à différents niveaux de profondeur.
- De moi à l’autre : choisir ce que je partage, avec justesse.
👉 L’authenticité nourrit la confiance, autant que la confiance nourrit l’authenticité.
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Voir l’atelier en ligne “Non-violence et com. authentique”
La communication non-violente
par Marshall Rosenberg
... nous aide à dire ce qui est vivant en nous, sans accuser.
L’Intention :
Créer une qualité de connexion avec soi et avec l’autre qui prenne en compte nos
besoins.
Qu’est-ce que j’ai envie de vivre avec toi ?
OSBD - Un processus en 4 étapes :
Observation
Sentiment
Besoin
Demande
👉 On commence par clarifier ces étapes pour soi avant de les formuler à l’autre.
Exemple :
0- Quand je vois que tu arrives en retard
S- je me sens agacée
B- parce que j’ai besoin de fiabilité
D- Est-ce que tu pourrais me prévenir la prochaine fois?”
👉 toutes les formations : https://cnvfrance.fr/
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L’effet miroir, Qu’est-ce que c’est ?
Ce qui m’agace chez l’autre, c’est :
- une partie de moi que je n’accepte pas
- une partie blessée que je n’ai pas apaisé
Photo of Woman Looking at the Mirror
Je peux choisir de regarder ce que ça touche
C’est inconfortable, mais aussi libérateur.
-> permet de reprendre du pouvoir sur sa vie, sans attendre que l’autre change.
Voir l’atelier en ligne “Eliminer les pensées qui font souffrir”
The work de Byron Katie
... nous invite à un changement de regard : la souffrance vient moins des situations que de l’histoire qu’on se raconte à leur sujet. La vérité est ce qui est, et nous ne pouvons agir qu’à l’intérieur de nos propres affaires, pas dans celles des autres.
Trouver la pensée de départ
Pour faire le processus, choisis une situation non résolue qui te connecte directement à une émotion forte.
Formule-la en une phrase simple et jugeante, du type :
"Il devrait…" • "Elle aurait dû…"
Exemples :
- "Il ne m’écoute pas"
- "Elle ne me respecte pas"
- "Il devrait plus me considérer"
- "Elle devrait tenir ses engagements"
👉 Pour en savoir plus sur cette méthode :
https://thework.com/sites/francais/
Voir l’atelier en ligne “Eliminer les pensées qui font souffrir”
The work
A partir de la phrase que vous avez trouvée, posez-vous ces 4 questions
et prenez le temps de sentir la réponse.
Les 4 questions
- Est-ce que c’est vrai ? réponse Oui/Non
- Est-ce que tu peux être sur·e que c’est vrai ? réponse Oui/Non
- Comment te sens-tu quand tu crois cette pensée ?
Quelles sont les émotions qui émergent, où elles sont dans le corps? Est-ce que tu as déjà vécu ça dans ta vie? Est-ce que tu te sens victime/ sauveur·se persécuteur·rice ? - Qui es-tu/ Comment te sens-tu SANS cette pensée ?
Cette question est une invitation à sentir la légèreté sans cette pensée.
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The work - Les 3 retournements
Après les 4 questions, viens le temps des retournements : il s’agit de regarder la situation comme dans un miroir.
👉 Vers moi-même
👈 Vers l’autre
🔄 Le contraire
A Shirtless Man Jumping Upside Down
💡 Exemple avec “Il devrait me respecter” :
Vers soi : “Je devrais me respecter.”
Vers l’autre : “Je devrais le respecter.”
Opposé : “Il n’est pas obligé de me respecter.”
Pour chaque retournement, on se demande :
“Ai-je déjà vécu une situation où c’est vrai ?”
⚠️ Selon la phrase choisie, tous les retournements ne sont pas toujours possibles.
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Meaning Game
Pour changer le sens de la situation
Cette technique ressemble à The Work de Byron Katie, avec une 2eme partie très puissante.
En explorant d’autres sens possibles, on réalise que notre cerveau se raconte bien trop souvent des histoires.
- Énoncer la situation
- Observer les émotions et où elles se logent dans le corps
- Nommer le sens qu’on donne à l’histoire (= la phrase chacal de Byron Katie)
- Changer d’état : se secouer, se préparer à voir autrement
- Trouver une nouvelle histoire : commencer par des versions légères ou burlesques, puis chercher une histoire plausible
- Observer les nouvelles sensations et émotions
- Ancrer la nouvelle histoire : l’écrire, la partager, poser une action
- Célébrer !
👉 J’utilise parfois cette deuxième partie pour clôturer un processus “The work”
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Partie 3
Réguler et transformer en collectif
Co-créer des espaces d’évolution collective
Poser un cadre de confiance
Poser un cadre, c’est expliciter les bases de la qualité relationnelle qu’on souhaite vivre ensemble.
En collectif, formuler un cadre commun crée où chacun peut s’exprimer librement.
Ce cadre sert aussi de référence partagée : il permet de rappeler les règles en cas de débordement, sans que cela soit perçu comme une attaque personnelle.
Ces balises protègent le lien et soutiennent la régulation au sein du groupe.
Je parle en JE
Accueil des émotions, non jugement
Souveraineté individuelle, co-responsabilité
Concision
Confidentialité
L’art du Feedback
Instaurer une culture du feedback, c’est prendre soin des relations au quotidien : dire les choses tant qu’elles sont encore petites, ajuster, clarifier, réguler…
Cela prévient les malentendus et évite que les tensions ne s’accumulent.
Avant un feedback :
- Clarifier son intention : améliorer la relation plutôt que se défouler.
- Demander le consentement : s’assurer que l’autre est prêt·e à écouter.
- Choisir le bon cadre : un espace privé et sécurisant.
- Trouver le bon moment : ni à chaud, ni trop tard.
- Se préparer intérieurement : être ancré·e, centré·e et neutre.
Donner un feedback :
- Parler de faits observables, pas de jugements.
- Focaliser sur les actes, pas sur la personne.
- Utiliser le “je” plutôt que le “tu”.
-
Dire ce qu’on souhaite voir plutôt que ce qui ne va pas.
👉 Attention ! Un feedback peut être contre-productif s’il n’est pas bien dit
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Voir l’atelier en ligne “Feedback et espace de régulation”
Karma cleaning
Le nettoyage des canaux
Un rituel où chacun peut exprimer ce qui pèse, dire un merci, ou demander pardon. Ces espaces régénèrent la qualité relationnelle.
Tout le monde est dans un même espace, chacun·e se trouve une place. Celles/ceux qui le souhaitent se lèvent et choisissent une personne pour donner un feedback (on applique les règles, en particulier en demandant le consentement, en parlant en je, etc.)
La personne qui reçoit écoute sans réagir, puis dit simplement “merci.” Il n’y a pas de réponse
immédiate : si besoin, on refait le processus plus tard en sens inverse.
Après avoir donné le feedback, la personne retourne à sa place.
👉 Ce rituel crée un espace sécurisé pour se dire les choses et rend le feedback plus naturel au quotidien.
Un espace pour chacun·e
Choisir une personne
Donner un feedback
L’autre écoute
“Merci”
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Régulation collective
La réunion de non-dit
La réunion de non-dits est un espace pour exprimer les tensions et clarifier les incompréhensions, sans chercher l’efficacité.
Principes :
- Pas d’ordre du jour
- Pas de prise de décision
- Pas de recherche d’efficacité
- Un facilitateur·trice extérieur·e anime la rencontre
- Minimum 2h de réunion
Déroulé :
- Tour de météo intérieur
- Poser le cadre de confiance
- Tour d’ouverture : chacun peut proposer un ou plusieurs sujets, ou rien
- Priorisation collective des sujets
- Traitement des sujets, un à un
- Tour de clôture : partager son ressenti
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Illustration of a Stick Figure Being Crushed by a Giant Fist
Stick Figure Illustration Presenting with Enthusiasm
Group of Friends Icon
podium position rank winner leaderboard
Leadership et pouvoir par Starhawks
Les notions de leadership et pouvoir ne sont généralement pas bienvenu dans les collectifs. Starhaws différencie 4 types de pouvoir.
Pour elle, le leadership sain n’est pas dominateur, c’est un élan qui inspire, qui transporte. Le pouvoir du dedans devient pouvoir collectif quand il circule librement dans le groupe.
Pouvoir-sur :
pouvoir hiérarchique, domination, peur, violence
Pouvoir-social :
pouvoir invisible qui donne plus d’écoute à une personne (voir la notion de rang)
Pouvoir-du-dedans :
l’élan, la créativité, l’enthousiasme qui nous transporte (exp : l’artiste)
Pouvoir-collectif :
quand l’élan se partage à plusieurs
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Que faire d’un fort Leardership ?
Circonscrire le leadership
Il est possible de limiter les abus en cadrant les espaces de prises d’initiatives :
- En donnant une tâche spécifique/ une mission/ un rôle
- En ouvrant un espace de parole thématique
- En créant des espaces de liberté d’action (exemple de la brigade beauté)
Accepter de donner du pouvoir
En donnant du pouvoir à ceux qui font, on évite de subir les effets du pouvoir social.
Reconnaître l’engagement par :
- de la reconnaissance
- de la gratitude
- des petits privilèges
Toddlers Forming a Circle
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Qui suis-je?
Présentation
Accompagnatrice
Formatrice
Autrice
Conférencière
Spécialisée dans les collectifs et le vivre-ensemble
www.audreygicquel.fr
Mes ouvrages
- Les clés de l'habitat participatif
Un livre technique très apprécié des groupes pour démarrer un projet collectif ou améliorer le vivre-ensemble - La communauté Loutopia
Un roman qui raconte les aventures d’une journaliste en immersion dans une communauté de 130 personnes en partage de revenus et d’activité
Cliquez sur les images pour accéder à la boutique de l’éditeur
Connu / mel
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Sujet : [Journal Oasis] 😏 Le secret de l'enfance épanouie ?
Date : Tue, 16 Sep 2025 19:49:50 +0000
De : Coopérative Oasis contact@cooperative-oasis.org
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Le guide des conflits en collectifs
Forte de son expérience auprès des groupes d'habitant·es, Audrey Giquel propose un guide bien fourni pour s'outiller en matière de conflit : grilles d’analyse, méthodes de régulation et pistes d'exploration individuelles.
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Entretien — Idées - Mis à jour le 16 juillet 2025 à 09h00 - Durée de lecture : 7 minutes
Photo Anna Tsing, anthropologue étasunienne, professeure à l'université de Californie, à Santa Cruz. - © Cha Gonzalez / Reporterre
L’ouvrage « Notre nouvelle nature » propose un guide pour comprendre, à l’échelle microlocale, les ravages de l’Anthropocène. Ce que l’anthropologue Anna Tsing, que nous avons rencontrée, appelle les « écologies férales ».
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nous plonge dans les recoins inexplorés des désastres écologiques
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codirige depuis 2020 un projet de recherche collective nommé le Feral Atlas.
Cette cartographie interactive explore les petites et grandes histoires des perturbations écologiques
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guide Notre nouvelle nature qu’elle signe avec trois coautrices, Jennifer Deger, Alder Keleman Saxena et Feifei Zhou.
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les écologies « férales ». Habituellement, le terme se réfère plutôt à des animaux domestiques qui seraient retournés à l’état sauvage. De notre côté, nous l’avons étendu et réinventé de manière à désigner des phénomènes naturels provoqués par les grands projets industriels, mais qui ont totalement échappé au contrôle humain.
Notre atlas, dont est tiré ce guide, propose d’explorer dans le détail ces effets féraux afin de rendre compte autrement de la nature terrestre. Un exemple est celui de la maladie de la « mort subite du chêne », qui a fait d’immenses ravages dans les forêts de Californie et d’Oregon dans les années 1990 et 2000. Elle est causée par un agent pathogène, la phytophthora, [un genre de champignons] qui s’attaque spécifiquement aux arbres. Les pathologistes forestiers ont été capables de retrouver que cette maladie avait été importée par le transport industriel de pépinières de plantes infectées qui ont été envoyées par camions tout le long de la côte ouest des États-Unis.
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L’ouvrage est présenté comme un « guide de terrain » pour analyser l’Anthropocène depuis ses « patchs » (« patchy Anthropocene », en anglais). Un concept au cœur de votre approche
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Nous avons emprunté ce terme à l’écologie de paysage. Il désigne un lieu de dynamiques homogènes parmi toutes celles qui composent un paysage. Il n’y a pas vraiment de définition du patch, puisqu’il dépend de ce que vous recherchez et de ce que vous souhaitez regarder. Si vous vous intéressez à un champignon, le patch sera là où il pousse. Il s’agit plutôt d’une unité d’action, le fait de regarder quelque chose qui se passe à un endroit précis, à un moment particulier. Cela implique un art d’observer en prêtant attention au granulaire, au particulier, à travers différentes échelles de temps et d’espaces.
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Ils forment une mosaïque permettant de voir les multiples dynamiques de perturbations qui sont à l’œuvre — comme les extinctions, les toxicités, les radiations et les maladies — et de ne pas se limiter à de grandes modélisations planétaires abstraites.
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nous nous intéressons à l’emprise des infrastructures humaines sur les cinq derniers siècles, c’est-à-dire à partir de la colonisation européenne, et non pas de la Révolution industrielle. Puisque c’est à ce moment-là que les destructions et les bouleversements d’ampleur ont commencé, avec l’asservissement des peuples et de leurs terres. Nous le montrons dans le livre à travers l’exemple des plantations.
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nous accueillons différents types de savoirs, d’observateurs et de témoignages, émanant d’autres cultures et expériences locales
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caractéristique des approches féministes en sciences. Ce sont des démarches plurielles, qui partent du terrain en engageant un travail à la fois social et culturel avec les personnes et les milieux concernés, plutôt que d’appliquer une méthode unique.
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il est impossible d’étudier les êtres humains comme s’ils vivaient de manière séparée des non-humains, et inversement. On le voit avec l’alimentation, les terres ou… les maladies. D’où viennent-elles ? L’un des projets que nous avons intégré à l’atlas est celui de l’anthropologue Paulla Ebron, qui s’est intéressée aux espèces présentes à bord des navires négriers.
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C’est là qu’est née une nouvelle souche de moustiques, dont la lignée est encore aujourd’hui responsable de la dengue, de zika et de la fièvre jaune. Les patchs de l’Anthropocène aident justement à visibiliser les croisements entre injustices sociales et les catastrophes environnementales.
...
L’histoire naturelle n’est pas quelque chose de révolu, avec des espèces figées qui se reproduisent de façon linéaire. Toutes ne cessent d’évoluer au cours du temps, et cette évolution est en partie due aux activités humaines. Nous devons considérer les non-humains comme des acteurs à part entière de notre histoire
...
apprendre à faire attention à cette nouvelle nature qui est partout autour de nous, avec ses facettes les plus incroyables, comme les plus abominables.
...
Comment la prise en considération de cette nouvelle nature peut-elle nous aider à forger de nouvelles formes de résistances face au capitalisme ?
En aidant à construire des coalitions de toutes sortes, entre communautés humaines et non humaines, et pas juste un seul grand mouvement. Cette analyse de terrain par les patchs est aussi un outil permettant de voir plus précisément où nous pouvons travailler les uns avec les autres, qui sont nos alliés et comment agir face à toutes ces agressions simultanées. Elles invitent à une politique par la coalition, plutôt que par l’héroïsme.
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Tr.: ...
Guide de la participation en faveur de l'égalité de genre
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Connu / https://bsky.app/profile/mediaslibres.skyfleet.blue/post/3liyi2mdoy22x
"
Médias Libres [bot] @mediaslibres.skyfleet.blue · 1 h
Guide d’Autodéfense RSA-France-Travail » Indymedia Nantes
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Ndlr : à peine plus que les "petits gestes"...
Ndlr : n'indique pas société fermée :-(
cf https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?5aUKIg
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La recyclerie, selon son activité, peut être classée sous les rubriques déchets 2710, 2711, 2716 et dans certains cas 2790
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aider à la réalisation de projets (tels que le montage d’une recyclerie sur un territoire) ;
...
Recyclerie vs Ressourcerie® ?
Le terme “Ressourcerie” est une marque déposée et ne peut pas être utilisé, sauf pour désigner le réseau de la marque. Le terme “Recyclerie” est à employer de façon générique. Bien qu’anciennement déposé il a été laissé dans le domaine public.
La recyclerie est un centre qui a pour vocation de récupérer, valoriser et/ou réparer, en vue de la revente soit des biens ayant été donnés en vue du réemploi et possédant le statut de produits, soit des produits ayant le statut de déchets (cf Chapitre 02 – Point sur la terminologie). Les produits et
déchets peuvent être contrôlés, nettoyés et réparés. Dans le cas des déchets, ces opérations, appelées « préparation à la réutilisation », leur permettront de retrouver leur statut de produits.
...
Ndlr : il est fort curieux qu'il n'est pas fait allusion à la déconstruction d'objets, à la récupération de matières ou de sous-ensembles ou de pièces détachées. Vérifier et dénoncer ACT