Etats-Unis , Nucléaire , Climat , Framatome , Technos et Innovations
Framatome a annoncé le 13 octobre un partenariat avec l’américain General Atomics Electromagnetic Systems pour développer un concept de petit réacteur nucléaire modulaire de 50 MWe. Commercialisation possible vers 2035.
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En septembre 2019, on apprenait que le consortium français Nuward, constitué en 2017 par le CEA, EDF, Naval Group et TechnicAtome, allait collaborer avec l'américain Westinghouse pour développer un SMR de 170 MW tout intégré afin d’être prêt à le produire en série en 2030. Si TechnicAtome maîtrise bien la conception de réacteur nucléaire de puissance embarqué dans les sous-marins, le CEA et EDF disposent de la technologie et de l’ingénierie et Naval Group d’un outil industriel ad hoc, il leur manquait une brique, celle de de sûreté passive, pour faire fonctionner les mini-réacteurs avec un minimum de maintenance. Cette brique, l’américain Westinghouse en dispose. L’accord avec lui devrait aussi permettre d’accélérer les procédures auprès des autorités de sûreté américaine et canadienne.
Un projet américain
Cette fois, c’est Framatome, filiale à 75 % d’EDF, qui vient d’annoncer un partenariat avec un américain, General Atomics Electromagnetic Systems (GA-EMS), pour développer son SMR. Ce sont ses équipes aux États-Unis qui travailleront à la conception de plusieurs structures, systèmes et composants critiques de ce SMR, dont les options technologiques sont très différentes de celles de Nuward.
Le duo franco-américain veut construire un réacteur modulaire rapide (FMR) de 50 mégawatts électriques (MWe) à sûreté passive et refroidi à l'hélium, un gaz chimiquement inerte qui n'est ni explosif, ni corrosif, et qui ne s'active pas. Il pourra être fabriqué en usine, puis monté sur site, pour réduire les coûts financiers et augmenter sa capacité. Le combustible fonctionnera pendant environ 9 ans avant d'être remplacé. L'équipe, dirigée par GA-EMS, voudrait finaliser la conception du FMR dès 2030 pour une utilisation commerciale au milieu des années 2030, précise General Atomics dans son communiqué.
Framatome déjà partenaire d'Holtec
Ce n’est pas la première incursion de Framatome dans les SMR. À l’origine, avec Siemens, de la conception du réacteur nucléaire de troisième génération français EPR, le français a aussi une activité dans les phases aval de la production de combustibles. En mai 2020, il a annoncé avoir été retenu par l’équipementier nucléaire américain Holtec International a pour fournir du combustible nucléaire à son petit réacteur modulaire SMR-160. "L’inclusion de Framatome dans notre programme SMR-160 garantit qu’un futur propriétaire de centrale utilisant un SMR-160 aura facilement accès à une solide chaîne d’approvisionnement internationale en combustible", expliquait alors l’entreprise américaine dans un communiqué. Holtec aurait déjà des prospects sérieux pour ses SMR, notamment Energoatom en Ukraine.
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Ndlr :
- délai compatible avec le réchauffement climatique ? NON ! Cela ne risque-t-il pas de bloquer encore le déploiement massif des ENR ? ACT
- quelle différence entre sûreté passive et sécurité intrinsèque ? Des éléments à https://fr.qaz.wiki/wiki/Passive_nuclear_safety Continuer ACT
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" Il était une fois l'énergie, le climat, et la relance post-covid ", par Jean-Marc Jancovici. Cette intervention s'inscrit dans le cadre de la Semaine Européenne du Développement Durable 2020 avec l'Université Gustave Eiffel et des conférences de Rentrée de l’École des Ingénieurs de la Ville de Paris organisées avec l'appui d'ALTO STEP. [#SEDD2020]
Pour en savoir plus : https://www.eivp-paris.fr
Conférence filmée et montée par Monsieur Mounir Soussi
36 commentaires
BrigthMartinSides il y a 2 jours
C'est actuellement le meilleur résumé de l'explication scientifique des causes physiques engendrant le changement climatique que nous livre ici Jean-Marc Jeancovici !
Franchement de tout ses discours qu'on peut voir, cette vidéo est la plus adapté au plus grand public possible en foutant les baffes de prises de conscience en y appliquant le contexte de l'actualité de maintenant ( COVID, tout ca tout ca).
Ndlr : je suis d'accord sur quasiment tout, sauf sur le fait que JMJ reste figé sur sa vision du passé d'un monde 100%ENR. En d'autres termes, l'ensemble des mèmes accumulés par l'espèce humaine donne la possibilité d'inventer un monde reposant sur le scénario négaWatt. Il est exact que ce sera une forme de repliement du temps en terme de stocks de fossiles. Mais la planification des buts nous permet d'inventer une société adéquate en mettant en avant les sciences humaines qui pour janco n'en sont pas (des sciences sic ). Il dit très bien que nucléaire et ENR sont en concurrence frontale. C'est la première fois que je l'entends le dire ainsi (sauf erreur de ma part). Pour moi, la science intègre l'ensemble des savoirs et des questionnements, quel que soit le domaine. Ce sont juste les marges d'erreurs qui varient et le raisonnement sur des données qualitatives au moins autant que quantitatives. ACT
Les Petites Pierres, un écosystème collaboratif
Notre ambition
Créer en novembre 2013, la plateforme des Petites Pierres a vocation à soutenir financièrement et opérationnellement des projets d’habitat solidaire en France. Grâce au financement participatif, nous accompagnons les associations vers la réalisation de leurs projets et nous les renforçons en les rendant plus visibles et plus performantes via l’utilisation du numérique.
Le mal-logement
En 2017, 4 millions de personnes sont considérées comme mal-logées et 12 millions de personnes touchées de près ou de loin par la crise du logement.
Pourquoi choisir Les Petites Pierres ?
La première plateforme de crowdfunding solidaire dédiée à l'habitat
Vous cherchez des fonds pour financer votre projet associatif d’habitat solidaire ?
Les Petites Pierres est la première plateforme de crowdfunding solidaire dédiée au mal-logement. Notre plateforme se positionne comme un facilitateur et un accélérateur de projets. Une expérience qui va bien au-delà du financement et qui vous renforce grâce à son accompagnement et ses outils performants. Vivez une aventure enrichissante !
L ‘équipe
La force des Petites Pierres ne serait rien sans son équipe dédiée, qui grâce à son engagement, sa passion et une combinaison d’expertises, vous accompagne dans chacun de vos projets .
Étienne Bourgeois, Directeur
Marie Roy Triniac, Chargée de sourcing et accompagnement
Solène Jacquart, Chef de projet digital et crowdfunding
Un.e alternant.e, Chargé.e d’accompagnement, Il/elle vous emmène au sommet !
Un.e stagiaire, Chargé.e de sourcing, Il/elle déniche les plus beaux projets
Les Membres
Les Petites Pierres c’est aussi un collectif de mécènes engagés qui abondent les dons de vos campagnes et participent à la gouvernance de la plateforme dans une logique d’amélioration continue de votre expérience.
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Le comité de vérification
...est le garant du bon fonctionnement de la plateforme et de la réussite de vos projets. Formé des représentants de chaque membre, il statue sur l’éligibilité de votre projet en accord avec les critères définis.
Lucile Peignot, Déléguée Générale de la Fondation Somfy
Patricia Benchenna, Directrice corporate philantropie Schneider Electric
Muriel Sanchez, Déléguée générale de la fondation BTP PLUS
Léa Sibertin-Blanc, Représentante Valfidus
Le conseil d’administration
C’est empreint de bienveillance et d’énergie que nos 12 administrateurs valident les grandes directions et évolutions de la plateforme Ils sont les représentants de nos membres, mais aussi des experts de la société civile au service de l'habitat solidaire.
Jean-Guillaume Despature, Président, Président de la Fondation Somfy & Président du directoire du groupe Somfy
Anne-France Dufour, Trésorière, Subject Matter Expert
Patricia Benchenna, Secrétaire, Directrice corporate philantropie Schneider Electric
Paul Alègre, Représentant citoyen, Responsable développement et partenariats chez Article 1 Auvergne Rhône Alpes
Gilles Vermot Desroches, Muriel Sanchez, Déléguée générale de la fondation BTP PLUS
Victor Vidal-Revel, Représentant Valfidus
Elisa Vidal-Revel, Représentante Valfidus
Arnaud Mourot; Vice-Président Ashoka
Marc Uhry, Conseiller en transformation des politiques de l’habitat
Notre parrain
présent depuis le départ dans l’aventure des Petites Pierres, c’est aussi grâce à ses généreux partages que le grand public nous connaît. Martin Fourcade, Ambassadeur des Petites Pierres
Nos partenaires logo_fondation_qualitel - logo_DIGITESS_AG2R_Simplon - logo-credit-agricole-des-savoie - logo_fondation_AFNIC sous l'égide de Fondation de France
Connu / https://www.franceinter.fr/emissions/carnets-de-campagne/carnets-de-campagne-21-octobre-2020
*Ndlr :" quelles garanties données pour que les projets financés ne servent pas de faire-valoir des groupes membres ? De plus, ne sont-ils pas juges et parties ? ACT
- la charte qui repose essentiellement sur la rse est peu convaincante https://www.lespetitespierres.org/charte-ethique
- évacation d'une "aventure" (rejoint le fun de l'entrepreneuriat), marqueur néolibéral
- /mal-logement, pas d'analyse des causes ! de manière cynique, on peut dire que plus ya du mal logement, plus on a besoin d'eux ?
le camping étant considéré comme un habitat non conforme ?! N'est-ce pas un jugement de valeur ?
Quartier Jaune – « Macron n’a rien vu sur les ronds-points »
Aude Lancelin a reçu le réalisateur Raymond Macherel, en pleine levée de fonds pour que son film au coeur du mouvement des Gilets Jaunes, « Un moment sans retour », puisse voir le jour
Ndlr : il évoque notamment le repli sur un lieu d'accueil transformé en maison citoyenne, lieu de vie, des gilets jaunes de Rennes ... suicide d'un informaticien gj ... il évoque ruffin et mélenchon ...
Si on veut arriver à une véritable ouverture des données , il faut que la société civile s'empare de l'Open Data. Les médiateurs numériques ont pour mission d'accompagner l'ensemble des Française sur les outils, les usages et les enjeux du numérique, y compris ceux de l'Open Data. Ils ont développé des outils d'éducation à la donnée comme la valise data par exemple. Il est primordial de reconnaître le statut des médiateurs numériques dans l'acquisition de la littéracie numérique.
Ndlr : littératie numérique plutôt ? ACT
questionner le fond de cette proposition ACT
Clés : accompagnement ; médiation numérique ; personnage ; quotidien ; usages
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Quelques heures en présentiel peuvent suffire à Sonia. Il ‘y a pas d’urgence dans sa demande et nous pouvons organiser un suivi sur plusieurs mois. La première inscription à la cantine peut être effectuée en duo avec elle. Si Sonia est à l’aise avec le smartphone, autant choisir cet outil ... mettre en place un groupe d’échanges entre nos usagers. Après tout, les mamans se donnent bien des conseils pour les devoirs des enfants sur What’s App, pourquoi ne le ferraient elles pas sur les inscriptions à la cantine ? Nous pouvons également imaginer des exercices en ligne envoyés régulièrement ou des tutoriels à suivre pour Sonia. ... des ressources autour de la continuité pédagogique ... Est-elle toujours en lien avec la structure
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Le périmètre de la médiation numérique est sans fin.En finançant 30 heures d’accompagnement aux usages du numérique pour Sonia, on passe à côté de l’essentiel.
Ndlr : la notion de "continuité pédagogique" est partiale par rapport au gouvernement Macron. Les outils GAFAM non plus. Comment le MN doit-il se comporter par rapport à elles ? ACT
La capture et séquestration de carbone pour réduire nos émissions de CO2 – CARBONE#4 – Le Réveilleur
Vidéo, Plan et transcription à https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?kBj5kQ
Sources
Dans cette vidéo, je vous parle de la capture et séquestration de carbone (CSC) pour réduire nos émissions de CO2. Je pense que c’est un sujet médiatisé bien en deçà de son importance. Le plan détaillé de la vidéo est disponible dans la barre de la lecture.
Un article très complet sur le sujet: Carbon capture and storage (CCS): the way forward – Bui et al. (2018) https://pubs.rsc.org/en/content/articlehtml/2018/ee/c7ee02342a.
La base de données qui m’a permis de trouver les différents sites de CSC dans le monde https://co2re.co/FacilityData. Vous pouvez également voir des photos de certains sites dans un article de CarbonBrief: Around the world in 22 carbon capture projects et une liste de projets européens en Europe (incluant des projets de petite taille) https://www.oilandgaseurope.org/wp-content/uploads/2020/06/Map-of-EU-CCS-Projects.pdf.
Je me suis beaucoup aidé de rapports de l’Agence Internationale de l’Énergie (AIE)
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site CarbonBrief (tout en anglais !)
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L’avis de l’ADEME (2020): Le captage et stockage géologique de CO2 (CSC) en France: un potentiel limité pour réduire les émissions industrielles https://www.ademe.fr/sites/default/files/assets/documents/avis-ademe-csc_france_2020-011234.pdf. Vous pouvez aussi jeter un coup d’œil au Bilan des actions R&D de l’ADEME pour la CSC https://www.ademe.fr/sites/default/files/assets/documents/bilan_captage_stockage_co2_ademe.pdf.
Un excellent rapport de l’INERIS sur les risques de ces technologies https://www.ineris.fr/sites/ineris.fr/files/contribution/Documents/95145-11842b-stockage-co2-2.pdf (et un rapport sur le risque de remobilisation des métaux lourds https://www.ineris.fr/sites/ineris.fr/files/contribution/Documents/dp-geochimie-ccs-def-1359105884.pdf).
Le plus gros think thank sur les CCS: Global Status of CCS (2019) produit également des rapports régulièrement.
Concernant les fuites:
– L’article scientifique dont je montre une figure concernant les fuites de CO2: Estimating geological CO2 storage security to deliver on climate mitigation – Alcalde et al. (2018) (vulgarisé ici en anglais).
– Un article de The Conversation sur les fuites potentielles.
– Une présentation d’un site japonais ayant subi des séismes.
– L’effet de ces fuites sur les scénarios de transition est également discuté: Leakage risks of geologic CO2 storage and the impacts on the global energy system and climate change mitigation – Deng et al. (2017).
Sur l’acceptabilité sociale:
– Same or different? Insights on public perception and acceptance of carbon capture and storage or utilization in Germany – Arning et al. (2019).
– Stakeholder participation practices and onshore CCS: Lessons from the dutch CCS case barendrecht – Brunsting et al. (2011).
– Public perception of carbon capture and storage: A state-of-the-art overview – Tcvetkov et al. (2019).
Sur le potentiel de séquestrations:
– J’ai tiré les 10 000 milliards de tonnes de carbone d’une publication de l’INERIS (page 23) https://www.ineris.fr/sites/ineris.fr/files/contribution/Documents/95145-11842b-stockage-co2-2.pdf.
– Un autre article scientifique donne des quantifications du même ordre de grandeur.
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Au moment où notre pays doit se réinventer en profondeur, nous, associations, affirmons que l’engagement associatif est une des clés du renouveau.
Face aux défis sociaux, environnementaux, culturels, économiques et politiques de notre époque, nous, associations, voulons faire mouvement pour prendre toute notre part à la construction d’un avenir plus solidaire et plus juste.
C’est l’ambition qui anime Le Mouvement associatif et qu’il veut porter avec tous ceux qui font le choix de l’action libre et volontaire, au service de l’intérêt général.
-> https://lemouvementassociatif.org/wp-content/uploads/2016/10/Manifeste_pour_un_mouvement_associatif-A4.pdf
Ndlr : texte consistant ? des doutes... => questionner à l'épreuve des faits ? ACT
Parler avec assurance de choses qu'on ne connaît pas, c'est l'ultracrépidarianisme. Explications avec le philosophe et physicien Étienne Klein.
1.5m - 13.5k - 1.1k
Transcription :
Journaliste : Laurène Gris - Montage Morgane Pottier brut.media
On est tous pour ou contre le nucléaire, les nanosciences les OGM. Mais qui d'entre nous est capable de dire ce qu'on met vraiment dans un réacteur nucléaire ? Ce qu'est une réaction de fission ? Comment ça fonctionne ? Qu'implique E=mc2 ? Qu'est-ce que c'est qu'une cellule souche, un OGM ? Personne.
L'ultracrépidarianisme, c'est un mot savant pour dire que, souvent, on parle avec assurance de choses que nous ne connaissons pas et c'est dérivé d'une locution latine qui est : "Sutor, ne supra crepidam" qui veut dire en gros que le cordonnier ne doit pas parler au-delà de la chaussure.
Moi j'ai noté cette tendance-là au tout début de l'épidémie. Je rentrais du Chili et en arrivant en France, alors que le confinement avait commencé depuis quelques jours, je voyais des tweets écrits par des personnalités politiques, parfois de très haut rang, qui commençaient par : "Je ne suis pas médecin, mais je pense..." etc. Et, après cette déclaration honnête d'incompétence, s'ensuivaient des injonctions sur ce qu'il fallait faire ou penser à propos de tel ou tel traitement. Au tout début de l'épidémie. Ça m'avait étonné qu'on puisse avoir autant d'assurance alors même qu'on vient de déclarer qu'on est incompétent.
J'ai remarqué en étudiant un peu la question que c'était une tendance savassez naturelle, qui a d'ailleurs été étudiée par des psychologues américains à la fin du 20è siècle qui s'appellent Dunning et Kruger, qui avaient remarqué que pour se rendre compte qu'on est incompétent, ben il faut être compétent. Au début, quand on découvre un nouveau champ, on se sent spontanément compétent. Par exemple, j'y connais rien en football, mais si on me demandait d'être sélectionneur de l'équipe de France de football, spontanément je dirais : "Pourquoi pas, ça a l'air simple." On s'assoit sur un banc, on fait des gestes, on crie un peu et ça doit être suffisant pour que l'équipe gagne. Et puis, en regardant les choses d'un peu plus près, on s'aperçoit que c'est beaucoup plus compliqué. Nous sommes tous appelés à être victimes de cet ultracrépidarianisme. Quand vous conversez au café avec vos amis, vous dites des choses qui vont au-delà de vos compétences. C'est tout à fait naturel dans la conversation, simplement il faut en avoir conscience, et quand on a une parole publique qui peut avoir des effets politiques importants, il faut être prudent. L'idée, c'est pas du tout de dire que chacun est contraint dans sa liberté à laisser la parole aux experts. En fait, en démocratie, n'importe qui a le droit de poser une question aux experts, de les interpeller, de les interroger. Mais c'est pas ce qui est fait là. C'est : on donne son avis sans savoir.
Livre "Le goût du vrai" a fait naître de nombreuses polémiques.
Nous avons tendance à écouter ceux qui parlent de tout. Comme s'ils nous rassuraient, comme si les gens qui ont des formes de certitude, une forme d'arrogance aussi, nous rassuraient dans une période d'incertitude. Dans les mêmes canaux de communication circulent aujourd'hui des connaissances, scientifiques ou autres, des informations, des commentaires, des opinions, des fakenews, et le fait que toutes ces choses circulent dans les mêmes canaux fait que leurs statuts respectifs, qui sont pourtant très différents, se contaminent.
Je me rends compte que les gens qui sont modérés, qui sont prudents, qui sont en quelque sorte "centristes" pour ce qui est des questions relatives à la vérité, parlent beaucoup moins que les gens qui sont extrémistes dans ces domaines. C'est un peu comme en politique : les gens qui sont aux extrêmes parlent plus que les gens qui font partie de ce qu'on appelle la majorité silencieuse. Et moi je pense que notre démocratie, pour garder de sa vivacité, a besoin que les gens modérés s'engagent passionnément. L'idée même de démocratie a à voir avec le fait qu'on puisse argumenter et s'en donner le temps, sans simplement s'imposer... s'opposer, pardon, avec des arguments assez primaires qui donnent l'impression que ce sont des arguments d'autorité qui se combattent et non pas des analyses.
"
Connue / https://twitter.com/brutofficiel/status/1301407829769633792
"
François BOCQUET a retweeté
Brut FR @brutofficiel · 3 sept.
"Je ne suis pas médecin, mais..."
Parler avec assurance de choses qu'on ne connaît pas, c'est l'ultracrépidarianism. Explications avec le philosophe et physicien @EtienneKlein
166 - 3300 - 5300
Ndlr :
- fait allusion à L'effet Dunning-Kruger ou effet de surconfiance, un biais cognitif démontré par David Dunning et Justin Kruger
https://fr.wikipedia.org/wiki/Effet_Dunning-Kruger - questionner le point sur le rapport à l'expertise (peut-on dérouler un raisonnement sans en avoir une ? En d'autres termes, peut-on parler de ce que l'on ne connaît pas ? N'est-ce pas ce que fait souvent le médiateur ou le journaliste en rapportant les propos d'un tiers ?) et publier dans centristes insoumis ACT
L’association
- Notre rôle : Réunir toutes les personnes qui souhaitent exprimer leur volonté d’une sortie du nucléaire. En nous rassemblant autour d’une Charte, nous mettons en place un rapport de force pour obtenir des résultats concrets.
- Notre objectif : Obtenir l’abandon du nucléaire en France grâce à une autre politique énergétique, en favorisant notamment la maîtrise de l’énergie, et le développement d’autres moyens de production électrique.
La charte
Face aux crises sanitaires, écologiques et économiques en cours et à venir, notre modèle de production et de consommation est défaillant. Le nucléaire ne peut pas faire partie d’un système énergétique sobre, sûr, résilient, local et renouvelable.
Si vous aussi vous pensez qu’il est urgent de dépasser les logiques de profit à court terme et de se recentrer sur l'essentiel. Nous vous proposons d’affirmer vos convictions en devenant membre du Réseau “Sortir du nucléaire“ en signant notre charte aux côtés des 62 225 personnes et des 929 organisations qui nous accompagnent déjà.
-> https://www.sortirdunucleaire.org/charte
Contact :
merci d’utiliser le formulaire de contact ci-dessus pour toute demande urgente.
- Secrétariat national : contact@sortirdunucleaire.fr
- Le conseil d’administration : ca@sortirdunucleaire.fr
- Chargée de communication médias et des relations extérieures Charlotte Mijeon : charlotte.mijeon@sortirdunucleaire.fr Tél : 01 80 89 47 73 M : 06 64 66 0123
- Coordination nationale des groupes et actions Julien Baldassarra : mobilisations@sortirdunucleaire.fr
Secrétariat national Réseau "Sortir du nucléaire" 9 rue Dumenge 69317 Lyon cedex 04 Tél : 04 78 28 29 22
Ndlr : surpris que la sobriété/modes de vie ne figurent pas dans la charte :-( => questionner ACT
Selon l’ONG européenne Transport & Environment, le bilan carbone de la voiture électrique est deux à trois fois inférieur à celui d’un véhicule diesel et essence de taille comparable. Une nouvelle étude qui vient tordre le cou aux idées reçues.
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Quel que soit le pays européen où elle est produite et utilisée, la voiture électrique reste beaucoup moins génératrice de gaz à effet de serre qu'un véhicule thermique de taille équivalente. Telle est la conclusion de la dernière étude publiée par l'ONG Transport & Environment (T&E) qui a pu mesurer les émissions de CO2 du véhicule électrique en fonction des différents mix énergétiques des pays européens.
Même dans le pire scénario, où la batterie est fabriquée en Chine et la voiture rechargée à partir du mix-énergétique polonais, l'un des plus polluants d'Europe, la voiture électrique demeure plus propre. Ses émissions de CO2 sont ainsi 22 % inférieures à celles d'une voiture diesel comparable, - 28 % par rapport à une essence.
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« Il convient d'urgence d'accélérer la transition vers la mobilité électrique tout en décarbonant le réseau électrique. Attendre que l'électricité soit décarbonée avant de passer à une mobilité zéro émission augmenterait encore les émissions de CO? et compromettrait toutes les chances de parvenir à l'Accord de Paris » avertit l'association qui appelle les instances européennes à lancer de nouvelles mesures pour accélérer cette transition.
...
permettre à chacun de réaliser ses propres calculs, T&E a lancé sur son site un simulateur gratuit https://www.transportenvironment.org/what-we-do/electric-cars/how-clean-are-electric-cars
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Illustrations : Renault / Transport & Environment
Connu / https://twitter.com/TTeutates/status/1301103760723382272
"
Anti-GOPE @TTeutates · 2 sept.
En réponse à @ClemSenechal et @greenpeacefr
.#:~:text=Selon%20l'ONG%20europ
éenne%20Transport,et%20essence%20de%20taille%20comparable.&text=Ses%20émissions%20de%20CO2,par%20rapport%20à%20une%20essence.
"
Ndlr : Est-ce vrai ? Si oui, à quoi est-ce dû ? au meilleur rendement du moteur électrique sur le moteur thermique ? ACT
La mise en données de la ville s’est accompagnée d’un récit fédérateur construit autour de l’intraduisible terme de « smart city », apparu depuis une quinzaine d’années. Ce récit s’est écrit sous le signe d’une promesse aux multiples visages : une ville plus facile à vivre, plus durable, plus résiliente, plus efficace, plus… etc. Nous avons tous voulu croire à cette promesse et nous sommes nourris de cette vision d’une ville du futur « disruptée » par le numérique.
Il y a loin de la promesse aux réalités. Plus encore, on est en droit de se demander si, dans sa mise en œuvre actuelle appliquée à l’urbain, le numérique, loin d’être « disruptif », n’est pas, à bien des égards, éminemment conservateur.
L’exemple de la congestion urbaine https://www.lafabriquedelacite.com/publications/pour-en-finir-avec-la-fin-de-la-congestion-urbaine/ est frappant : le « smart » devait résoudre ce problème inhérent à l’existence même des villes ; en réalité, il l’aggrave. Comme l’illustrent les études menées à New York ou Boston, il a ajouté de nouvelles formes de mobilités qui, loin de remplir les voitures particulières, c’est-à-dire de lutter contre l’autosolisme, ont vidé les transports en commun ou remplacé des modes actifs (vélo, marche). Osons la question : jusqu’à quel point le numérique dans nos villes ne se nourrit-il pas des failles et dysfonctionnements de nos systèmes urbains ? Or, quand on se nourrit d’un système, a-t-on intérêt à le changer ?
Conservateur, le numérique l’est aussi au regard des enjeux environnementaux. Curieusement, le récit autour de la « smart city » a postulé d’emblée qu’elle serait durable. Tel n’est pas du tout le cas aujourd’hui. D’une part, l’infrastructure physique du numérique, d’autre part la collecte des données, leur traitement et leur stockage requièrent des quantités d’énergie non seulement colossales mais surtout en croissance constante et forte, comme l’a rappelé le Shift Project https://theshiftproject.org/wp-content/uploads/2018/10/R%C3%A9sum%C3%A9-aux-d%C3%A9cideurs_Pour-une-sobri%C3%A9t%C3%A9-num%C3%A9rique_Rapport_The-Shift-Project.pdf. Le numérique consomme plus, bien plus d’énergie que le transport aérien et la croissance de sa consommation est à deux chiffres. La donnée est souvent qualifiée de « nouvel or noir » : le fait est que nous avons pris au mot cette analogie avec le pétrole et avons une approche très XXe siècle du numérique dans la ville. De même que l’économie des énergies fossiles requiert toujours plus de prospection, de forage et de mise en exploitation, de même, nous acceptons benoîtement l’affirmation selon laquelle il faudra toujours plus de données au numérique pour fonctionner. Ce au nom des fameuses « lois » de Moore qui, en fait de lois, sont des conjectures. « Le smart a capturé le green », nous dit Antoine Picon dans La ville rêvée des philosophes, ouvrage co-édité par La Fabrique de la Cité et Philosophie Magazine.
L’écologie du numérique reste à construire, et, avec elle, celle de la « smart city ». Attelons-nous à la tâche ! Le temps est venu d’assigner un défi au numérique, et en particulier à ses applications urbaines, alors que nos villes sont les principaux lieux de consommation d’énergie et d’émissions de CO2 : soigner son addiction au « toujours plus » – de bien-être, d’inclusion… : en un mot d’urbanité – avec moins de données. Utopie ? Pas vraiment ! D’une part, le principe de minimisation de la collecte de données est au cœur du régime de protection des données personnelles dès sa conception, repris depuispar le RGPD, qui pourrait devenir un outil de « soft law » hors de l’Union européenne si l’on en croit la stratégie d’entreprises mondiales notamment américaines. D’autre part, au-delà des données personnelles, il existe aujourd’hui un courant de recherches en intelligence artificielle sur la minimisation des données qui en souligne l’intérêt tant sur le plan économique que de la sécurité.
Pour s’urbaniser, le numérique doit travailler sur ses addictions. Et nous avec, qui avons voulu en faire un produit pour simplifier la ville, là où l’objectif est d’en faire un allié, l’indispensable outil au service de l’indispensable et riche complexité urbaine. La justification ultime du « smart » n’est pas de faire toujours plus. C’est de faire en sorte que l’on puisse se déplacer sans dégrader l’environnement pour remplir son programme d’activités quotidien à Los Angeles, Paris, Pékin ou Bogota, de faire accéder les villes indiennes à l’eau potable, de mettre fin à l’étalement urbain dans les pays occidentaux et d’électrifier sur un mode durable les mégalopoles africaines qui se développent sous nos yeux.
Connu / https://twitter.com/FabriquelaCite/status/1298268370400235525
Ndlr : la promesse de la fin est-elle réaliste ? on peut avoir des doutes... => questionner ACT
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La Fabrique de la Cité @FabriquelaCite · 25 août
La ville intelligente a-t-elle tenu ses promesses ? @CcilMaisonneuve faisait passer la #SmartCity sur le divan ce dimanche sur @franceinfo !
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h.dorchies(at)itbfr.org - Tél. : 06 13 86 22 54
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compilation des réponses techniques aux questions qui défraient l'actualité sur la betterave à sucre, les pucerons verts, la jaunisse et l'usage des néonicotinoïdes.
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La jaunisse, où plutôt les jaunisses, puisque plusieurs virus existent, sont essentiellement transmises aux betteraves sucrières par le puceron vert du pêcher : Myzus persicae. Espèce très polyphage, pouvant coloniser plus de 400 espèces de plantes de différentes familles botaniques, dont des espèces cultivées : colza, pomme de terre, tabac, mais aussi blé, orge ainsi que des crucifères d’interculture (radis, vesce).
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Les résidus de betteraves après la récolte et les repousses foliaires dans les tas de déterrage constituent les premiers réservoirs viraux en interculture. Divers adventices sont également hôtes des virus de la jaunisse.
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En 2020, 4 virus de trois familles virales différentes ont été identifiés. Malgré en moyenne 3 traitements aériens, la très forte dynamique des populations de Myzus persicae, avec des vagues successives d’infestations, n’a pas pu être maitrisée.
La forme grave de la jaunisse (BYV) est présente sur tout le territoire, contrairement à 2019, et systématiquement en co-infection avec la jaunisse modérée ou de la chlorose (BMYV ou BChV), ce qui affecte plus fortement la productivité de la plante. Le virus de la Mosaïque (BtMV) est identifié pour la première fois dans la région Centre: en co-infection avec le virus BYV, il entraîne des pertes pouvant dépasser les 50 %.
En conséquence, la productivité 2020 devrait baisser d’au moins 40 % dans les zones les plus touchées ; l'estimation du rendement national se rapproche désormais de 75 tonnes de betterave à 16°, soit une baisse de la production nationale de sucre comprise entre 580.000 à 840.000 tonnes pour 2020.
Pourquoi utiliser des néonicotinoïdes et pourquoi leur utilisation en betterave présente peu de risque pour la faune auxiliaire ?
... En betterave, ils sont utilisés en enrobage de semence et non en pulvérisation foliaire. De plus, la betterave sucrière ne produit pas de fleur. Les insectes butineurs, tels que les abeilles ne sont donc pas exposés au produit.
... Toutes les parcelles bio suivies par les délégués régionaux de l'ITB et situées en zone infestée sont touchées par la maladie.
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Où en est la recherche de solutions alternatives ?
- Variétés tolérentes : piste très prometteuse.
- Produits de protection des plantes ... insecticides ... 6 substances de biocontrôle, 4 substances naturelles et 2 champignons entomopathogènes (dont 4 substances en 2e année d’essai) dans 2 essais en Normandie et dans le Pas-de-Calais.
- Plantes de service : l’ITB évalue actuellement des graminées produisant des champignons qui libèrent dans le sol des toxines à effet insecticide ou insectifuge. Ces plantes, dites endophytes, pourraient être utilisées en interculture avant betterave afin de limiter les infestations de pucerons.
- Diagnostics viraux : aux côtés de l’INRAE, l’ITB met au point des tests de diagnostics viraux, utilisables en temps réel. A terme, ces tests moléculaires permettront d’analyser le pouvoir virulifère des pucerons en seulement 2 ou 3 heures. L’objectif est de toujours mieux accompagner les agriculteurs et de mieux orienter les traitements.
Ndlr : point de vue qui peut s'entendre. Mais quelles garanties d'indépendance données par l'ITB ? Au final, n'est-ce pas AUSSI un choix SOCIÉTAL que d'interdire ou non les néonicotinoïdes en France ? Àpprofondir, à suivre. ACT
La Fabrique de la Cité @FabriquelaCite · 2h
L'augmentation du nombre de véhicules hybrides et électriques met en question le devenir du modèle de financement des infrastructures fondé sur les taxes carburants.
Et si l'avenir se trouvait dans une redevance payée en fonction des kms parcourus ?
Index pointant vers la droite
https://bit.ly/2PED5KT
0 - 0 - 2
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1.7 cents / km parcouru : c'est le coût du km pratiqué en Orégon dans le cadre de l'expérimentation de redevance kilométrique
'Financer la mobilité dans un monde post-carbone'
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Ndlr : taxe bien faible, non ? => questionner ACT
Aéroports, fermes-usines, barrages, entrepôts, centres commerciaux… Les grands projets inutiles et dévastateurs prolifèrent en France. Face à eux, des collectifs citoyens se mobilisent pour défendre leur environnement. Cette carte des luttes locales servira d'outil de mobilisation afin d'inciter celles et ceux qui veulent s'engager à rejoindre ces collectifs.
- Bétonnage
- Transport 3
- Énergie
- Industrie
- Agriculture 2
- Déchets 1
- Commerce
Carte réalisée par Reporterre, ~ le mouvement & Partager C'est Sympa
Ndlr : zad fiquet retirée ? ACT
« Plutôt que l’amour, l’argent ou la gloire, donnez-moi la vérité. »
Henry David Thoreau
Genèse & évolution du blog
créé en 2014 pour montrer que des alternatives étaient possibles afin de construire un modèle économique vertueux.
Au cours de ce parcours, j’ai eu l’occasion de me rendre sur le littoral de la Mer du Nord en Allemagne à Bremerhaven, une région en pointe sur l’éolien offshore. J’ai rencontré des entrepreneurs dans plusieurs salons et conférences, Produrable et VivaTech pour en citer deux.
Après toutes ces années, un constat implacable s’impose : le développement durable, l’économie verte, le biomimétisme ou encore la blue economy, tous ces concepts économiques et les entreprises les mettant en pratique n’ont jamais permis de réduire notre consommation énergétique, les émissions de CO2, l’érosion de la biodiversité et des ressources naturelles.
Durant les dernières décennies :
- la concentration atmosphérique en CO2 ne s’est jamais stabilisée et a continué d’augmenter
- les émissions de CO2 ont continuellement progressé
- La crise financière des subprimes en 2007-2008 et la récession mondiale qui s’en est suivie a provoqué l’unique chute des émissions de CO2 depuis plusieurs décennies
- la croissance s’est systématiquement réalisée aux dépens du monde sauvage, le recyclage, l’économie circulaire, le biomimétisme n’y changent rien
- l’artificialisation des terres se poursuit à toute vitesse, partout dans le monde
- la déforestation accélère au Brésil et en Afrique
- les espèces animales et végétales disparaissent par centaines chaque jour
- la pollution plastique a contaminé tout l’écosystème marin, même la fosse des Mariannes à près de 11 000 m de fond…
- les green bonds ou obligation vertes sont utilisées pour financer des plantations d’eucalyptus industrielles ou des centrales charbon
- etc, etc, etc,
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Nous ne pouvons plus nous permettre ce mensonge de la croissance verte. Il faut un changement radical sur le plan systémique, et cela commence par mettre un terme au dogme d’une croissance infinie dans un monde fini en ressources. Nous devons dès maintenant entamer une ambitieuse phase de décroissance pour limiter les dégâts, préserver les derniers écosystèmes encore fonctionnels, les ressources en eau, etc. Plus nous repoussons cette décision, plus la chute sera brutale car l’effondrement systémique est dans tous les cas inévitables.
Décroissance, décentralisation, désindustrialisation
... Les sociologues du XIXème siècle relataient déjà les dégâts ... démantèlement de tous les verrous qui nous empêchent de construire de vraies alternatives au niveau local
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le pouvoir centralisé est depuis toujours favorable aux élites économiques ... On sait que la pollution atmosphérique tue 50 000 personnes par an en France, il n’y aucun début de commencement d’une décision courageuse. RIEN. Au contraire, on continue à autoriser la vente de SUV en masse ou à promouvoir les fausses solutions vertes comme la trotinnette électrique, la voiture électrique. ... L’UE est d’ailleurs la seconde destination pour les exportations agricoles du Brésil de Bolsonaro. Nous finançons donc la déforestation et l’extermination des peuples indigènes.
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depuis 1972 et la publication du rapport Meadows qu’ils savent que l’effondrement systémique de notre société industrielle est inéluctable. Et qu’ont-ils fait ? Ils se sont empressés de propager la pandémie néo-libérale sur tous les continents dans les années 1980.
...
Se désintoxiquer du pétrole, se réapproprier la technique à travers le low-tech, construire des territoires autonomes sur le plan alimentaire avec la permaculture, ces évolutions impliquent de reconquérir le pouvoir à l’échelle locale. Elles ne seront jamais possibles à développer si nous conservons le système centralisé actuel guidé par les intérêts purement égoïstes d’une petite minorité.
Philippe Oberlé, rédacteur
Ndlr :
- "green bonds ou obligation vertes sont utilisées pour financer des centrales charbon", "échec de la blue économy" : demander des preuves ACT
- "peuples indigènes" je n'aime pas ce terme => creuser ACT
Un cours d'économie ! C'est ce que nous propose cet article publié sur le média ami La Ultima Hora. Il démontre la modernité de la pensée keynésienne (de John Keynes, économiste, dont se sont inspirés tous les dirigeants qui ont voulu un État stratège, capable de planifier l'économie réelle, et d'organiser l'intervention publique pour le bien de tous.
Ce texte a été publié le 3 juin 2020 sous le titre "keynesianismo o barbarie" par le pôle "économie" de la Ultima Hora. Accessible en espagnol.
La economía es una ciencia, dicen que lúgubre, aunque con deslumbrantes destellos. Uno de ellos fue el keynesianismo, una corriente que surge del pensamiento de John Maynard Keynes. Este autor fue poco a poco forjando una nueva forma de pensar en economía hasta llegar a lo que hoy conocemos como macroeconomía.
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Oferta, demanda y equilibrio / Offre, demande et équilibre
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Producto Interior Bruto (PIB=Consumo+Inversión+Gasto+eXportaciones-iMportaciones)
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Segunda Guerra Mundial
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Modernidad de Keynes / Modernité de Keynes
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Hoy en día se mantiene por supuesto los aportes de Keynes a la ciencia económica: todos los países utilizan sistemas de cuentas nacionales para medir agregados, gestionan macroeconómicamente el ciclo, tienen estabilizadores automáticos, utilizan la política fiscal. Pero se mantiene también la retórica neoclásica: el sector público distorsiona, daña y hay que reducirlo hasta su mínima expresión. Hoy más que nunca hace falta reivindicar la modernidad que supuso Keynes frente al liquidacionismo de las tendencias más reaccionarias. Lo que supone que el neoclasicismo domine la ciencia económica y domine los discursos públicos. Los conservadores siempre han estado en contra de cualquier conquista de las clases populares. Por eso tenemos que reivindicar aquello que nos permite expandir nuestra capacidad social.
dossier La fin du libéralisme
à propos
Le Monde en commun publie des articles et contenus audiovisuels accessibles dans 3 langues : français, anglais, et espagnol. L’objectif est de rendre accessible tous les contenus au plus large public. Pour cela, la langue ne doit pas être un obstacle.
=> constituer un groupe de volontaires traduire dans au moins trois langues (français, anglais, espagnol).
rejoindre le groupe/mail à contact@linternationale.fr
Le texte de référence à venir…
Ndlr: "fin du libéralisme" : ne faudrait-il pas ajouter "économique" car inclue-t-il le plan des moeurs ? Je ne le pense/souhaite pas. ACT
Tags : Écologie et environnement
Entretien | Gunter Pauli fait souvent salle comble dans le monde entier, présenté par certains comme le "Steve Jobs du développement durable". À l'heure où la colère gronde chez les agriculteurs européens, le promoteur de "l'économie bleue", dont les contes écologiques sont enseignés en Chine, s'explique.
"Soyons aussi intelligents que la nature !" clame Gunter Pauli. Ici à Rome, en 2014, avec son ouvrage de référence publié à différentes reprises, la dernière étant intitulée "L'économie bleue 3.0"• Crédits : Stefano Montesi/Corbis - Getty
Économiste de formation, l'industriel belge Gunter Pauli parcourt le monde depuis des années pour vanter son "économie bleue". Ou comment s’inspirer de la nature pour développer une économie durable basée sur la mobilisation des entreprises du territoire, l’emploi des ressources locales, la valorisation des déchets (qui devient une source de profit en tendant au zéro déchet). Le réseau Zeri (zéro émission, zéro déchets) http://www.zeri.org/ réunit autour de lui au sein d’une fondation plus de 3 000 chercheurs et un millier d’entreprises de par le monde. La pédagogie de cette "économie bleue" repose sur une bible de projets réussis dans le monde entier (surtout en Asie, Afrique et Amérique latine) et un livre de contes écologiques pour enfants, Les fables de Gunter, que le gouvernement chinois a déjà choisi d’enseigner dans toutes les écoles du pays.
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bouddhiste, fut élève des jésuites et installé au Japon ... déjà en 1997 aux travaux du sommet de Kyoto où il présentait son approche pour résoudre la crise écologique.
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L'économie circulaire accepte le modèle économique dans lequel nous travaillons tous et toutes aujourd'hui, c'est-à-dire la globalisation, toujours tâcher de trouver le prix le moins cher, avoir des économies d'échelle, échanger à une échelle mondiale. Moi, je le refuse.
Selon moi, il faut comprendre avant tout ce qui nous entoure, il faut travailler avec ce qui est localement disponible. Au lieu d'être le moins cher, je vais tâcher de générer beaucoup plus de valeur. La valeur est le plus important de l'économie, pas le volume. Et je vais répondre aux besoins de base de tout le monde, y compris les besoins des 100 millions d'espèces vivantes avec qui nous partageons cette Terre.
EX. ... café solide : c’est-à-dire qu'avec le cascara, les grains de café torréfiés, nous produisons aussi des barres énergétiques. La recette est simple, nous rajoutons du beurre de cacao et nous avons un produit à manger qui est aussi riche en caféine, et qui est aussi très riche en antioxydants. Un produit à forte valeur ajoutée. https://www.mon-cafe.com/blog/la-cascara-la-nouvelle-bombe-dans-le-monde-du-cafe/
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J’ai un œuf, des poules, des champignons, le café soluble, le café solide et j'ai donné de la valeur au cascara. C'est ce que la nature fait tout le temps. On génère des dizaines de fois plus de valeur, beaucoup plus d'emplois et à la fin de la journée, on satisfait beaucoup plus de besoins de base de tout le monde.
-> https://www.youtube.com/watch?v=1af08PSlaIs
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Soyons clair. Je ne suis pas contre la globalisation. Je suis pour un modèle économique nettement meilleur. C'est-à-dire que j’importe encore le café, éventuellement, de la Colombie ou de Madagascar en France. Mais quand j'ai le café en France, j'utilise la totalité du produit. C'est ce qui nous manque. On est toujours en train de chercher les moyens pour être le moins cher mais arrêtons quand même ! Parce que c'est en étant le moins cher que vous êtes obligés d'éliminer des emplois, vous êtes obligés d'exploiter la nature. Sinon, vous ne pouvez jamais être le moins cher.
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Les plastiques ont apporté une extraordinaire contribution à la qualité de la vie ... “biodégradables” ne sont dégradables que dans la terre. Vous jetez des plastiques bio, bioplastique, dans l'eau de mer, ils ne se dégradent pas. Sauf pour une entreprise italienne qui a eu la grande idée lumineuse, il y a déjà 25 ans, de développer des polymères qui se dégradent dans l’eau, avec le soleil car les ultraviolets se dégradent aussi très bien et en même temps dans la terre.
Il est inexplicable qu’aujourd'hui toutes les universités qui enseignent l'ingénierie chimique n’enseignent pas du tout aux jeunes comment faire des polymères qui se dégradent dans ces trois conditions.
C'est une folie. On peut avoir une fonctionnalité des plastiques sur vingt-cinq ans ou sur trois heures, mais cela n’a pas de sens qu’ils ne se dégradent pas dans toutes les conditions naturelles.
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Les matières végétales doivent aussi servir par exemple à des biolubrifiants, des pesticides, des insecticides, des herbicides.
Il faut se rendre compte que les glyphosates sont faits avec du pétrole. Nous sommes capables aujourd'hui de produire des glyphosates avec la même plante, le Chardon, que pour réaliser des fibres plastiques pour la cosmétique.
Aujourd'hui, un agriculteur français ne gagne que 300 à 400 euros par hectare. Mais s'il fait du bioplastique, biolubrifiant, herbicide, pesticide bio, il gagnera 3 000 à 4 000 euros par hectare. Je ne comprends pas pourquoi la transition n'a pas lieu. Des intérêts ne sont pas prêts d’être à l’écoute de cette transition dont nous avons besoin.
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L'entreprise innovante en Italie que je mentionnais a à peine 20 ans et plus de mille brevets dans le domaine que je viens de décrire. Cette entreprise ne peut se développer qu'en Italie ? Pourquoi n’a-t-on pas une réussite ailleurs ?
L’Europe doit avoir quand même la force et la clarté de vraiment faire ce que le grand public souhaite avoir. Le grand public souhaite des produits qui ne sont pas nocifs mais qui bénéficient aussi au développement économique et qui relancent surtout l'agriculture.
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notre problème actuel - changement de climat, micros plastiques, etc. - est le résultat de notre modèle économique. Il faut le repenser. Je ne suis pas membre du Parti communiste, j'ai fait mon MBA (Master of business administration) à l'INSEAD [une école de commerce]. Et je ne comprends pas la situation alors qu'il existe des propositions nettement meilleures.
Je m'attends quand même à une grande grève des agriculteurs français et européens en raison du mauvais traitement qu'on leur réserve et l’impossibilité de faire la transition vers une économie qui n'est pas seulement écologique mais qui respecte et qui régénère ces grandes terres que nous avons en Europe.
À LIRE AUSSI
Actualités François Purseigle : "Il va falloir aller au-delà de la question de l'agribashing" https://www.franceculture.fr/societe/francois-purseigle-il-va-falloir-aller-au-dela-de-la-question-de-lagribashing
L'accord de Paris a eu lieu fin 2015. Que nous a-t-il apporté ? Rien.
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L’Europe reste le continent où le social et l'écologie sont des questions centrales mais la stratégie que nous poursuivons ne nous donne pas du tout l'opportunité de devenir véritablement une société heureuse et en bonne santé.
Avec la collaboration de Nathalie Lopes
À ÉCOUTER AUSSI
- 4 min Le reportage de la rédaction Rotterdam, le royaume de l'économie circulaire https://www.franceculture.fr/emissions/le-reportage-de-la-redaction/rotterdam-le-royaume-de-leconomie-circulaire
- 4 min Plastique : la guerre est déclarée ! https://www.franceculture.fr/emissions/hashtag/plastique-la-guerre-est-declaree
À LIRE AUSSI
Actualités L’Europe en fait-elle assez pour l’écologie ? https://www.franceculture.fr/ecologie-et-environnement/leurope-en-fait-elle-assez-pour-lecologie
Ndlr :
- les plastiques biodégradables totalement biodégradables selon lui => vérifier ACT
- "du glyphosate bio" ???? si tant est que cela soit possible, quel sens cela pourrait-il avoir ? N'est-ce pas contradictoire à l'agroécologie ? Questionner ACT
- son approche globale est cependant intéressante, il intègre le choix des innovations et ne pourrait-on pas dire qu'il est à la société ce que l'écolonomie est à l'entreprise ? Et que l'intégration des deux pourrait avoir du sens ? ACT
OUVERT développe et partage l’écolonomie* auprès des entreprises et collectivités du monde entier.
Avec elles, nous sortons du modèle « produire, consommer, jeter », obsolète, pour construire une proposition respectueuse de la santé des êtres vivants et de l’écologie. A nos côtés, nos clients entrent dans la circularité, diminuent leur empreinte sur l’environnement, améliorent leur cadre de vie et réalisent des économies financières.
Nous abordons aussi bien : le bâtiment, les déplacements, l’énergie, la gestion de l’eau, la gestion des déchets, la biodiversité ou encore l’écoconception. Nous intervenons de manière transversale sur vos produits ou services, vos process, votre bâtiment ou territoire. Nous établissons une étude technique et vous accompagnons dans la mise en place de solutions écolonomiques innovantes.
L’écolonomie* devient une opportunité de développement, d’expérimentation et d’épanouissement.
notre usine écolonomique : https://www.pocheco.com/
Une équipe engagée et pluridisciplinaire
Des ingénieurs dans les domaines du vivant, de l'industrie et de l'aménagement, des spécialistes de l'écoconstruction et de l'écoconception, et des permaculteurs. Des entrepreneurs chevronnés qui inventent l’écolonomie et la mettent en pratique en équipe depuis vingt-cinq ans. Les domaines de prédilection de chacun des membres de l'équipe se complètent pour apporter une vision d'ensemble aux sujets et projets traités.
Emmanuel Druon
est l’inventeur de l’écolonomie. Il pilote le développement de Pocheco depuis 25 ans. Il prolonge cette expérience en participant aux missions du bureau Ouvert, qu’il a co-fondé. Il est auteur et conférencier.
Elodie Bia
est ingénieure et co-fondatrice du bureau Ouvert. Elle assure le développement du bureau et des missions d’analyses écolonomiques nécessaires pour construire le projet de transition.
Jan Buescher
Ingénieur financier de formation tri-lingue allemand, anglais, français, JAN gère les ventes de Pocheco. Avec le bureau OUVERT, il plonge en profondeur au cœur des organisations pour en engager les équipes dans la transition écolonomique.
Edouard Sellier
est ingénieur en environnement, spécialisé dans le développement des territoires. Il accompagne les équipes des entreprises pour en faire les acteurs de la transition écolonomique. Il intervient notamment sur les missions relatives à la mobilité.
Kévin Franco
est écoconcepteur (spécialiste en écoconception). Il réalise des études d’analyse de cycle de vie (ACV) et des bilans carbone. Il intervient également sur les missions de conseil en mobilité durable.
Julien Verny
est environnementaliste de formation. Il s’est spécialisé dans la gestion écologique des espaces verts. Il accompagne les entreprises et les collectivités sur ce sujet et met un point d’honneur à préserver la biodiversité.
Malika Beyragued
MALIKA, par son expérience dans l’événementiel organise des rencontres, crée des liens, coordonne. Elle valorise les bonnes idées et les pratiques écolonomiques, développe les méthodes nécessaires pour accélérer la transition.
Thomas Merle
est ingénieur de l’environnement et de l’agriculture. Il s’est formé dans le coût global du bâtiment et dans l’énergie. Il intervient sur des missions en lien avec l’optimisation environnementale des bâtiments et leur adaptation aux usages.
Antoine Bocquet
est permaculteur. Il développe des projets de maraichage en accompagnant les futurs cultivateurs dans la conception, le dessin et le lancement de leur espace permacole.
Franck Desnoeck
est chargé de l’amélioration des équipements chez Pocheco depuis 30 ans (le Géo Trouvetou de Pocheco !). Expert en process et en bâtiment, il met aujourd’hui son expérience au service des clients du bureau OUVERT.
Ouvert
Contactez Kevin ou Elodie t. +33 (0)3 20 61 90 89 - m. bureau@ouvert.eu
Pocheco 13 Rue des Roloirs, 59510 Forest-sur-Marque
Ndlr : combien d'entreprises sont-elles RÉELLEMENT écolonomiques à ce jour ?
Compte tenu de l'échec de l'économie circulaire selon ??? le postulat de l'échelle de l'entreprise pour PLPDL est-il fondé ?
ici, les mots "bienveillance, coopération" ne semblent pas présents, contrairement au livre et conf écolonomie 2, signifiant mercatique ? ACT
Tags: Hydrogène
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initiative conjointe soulignant le rôle crucial des énergies renouvelables pour assurer une reprise économique saine, alignée sur le Green Deal européen.
L’initiative «Choose Renewable Hydrogen» rassemble actuellement 10 entreprises et associations: Akuo Energy, BayWa r.e., EDP, Enel, Iberdrola, MHI Vestas, SolarPower Europe, Ørsted, Vestas et WindEurope.
Les signataires ont appelé la Commission européenne à faire les bons choix pour la future stratégie européenne d’intégration des systèmes énergétiques et de l’hydrogène, en exploitant tout le potentiel de l’électricité renouvelable pour décarboniser complètement le système électrique européen.
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L’électrification directe sera le principal moyen de décarboniser le chauffage et le transport routier, mais il existe d’autres secteurs difficiles à réduire – comme les produits chimiques, l’industrie lourde, le transport routier longue distance, l’aviation et le transport maritime – où l’électrification directe est insuffisante, soulignent les signataires. Ici, l’hydrogène renouvelable peut jouer un rôle clé en tant que solution la plus rentable et la plus durable pour une décarbonisation complète.
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L’hydrogène produit en Europe via des électrolyseurs alimentés à 100% en électricité renouvelable, comme l’énergie solaire et éolienne, n’a aucune émission de gaz à effet de serre, augmente la sécurité énergétique de l’UE et, lorsqu’il est produit par des énergies renouvelables connectées au réseau, présente une forme optimisée de couplage sectoriel.
« Les technologies des énergies renouvelables sont prêtes à former l’épine dorsale de l’accord vert européen. Elles sont compétitives en termes de coûts, hautement évolutives et peuvent fournir des solutions d’hydrogène entièrement durables pour atteindre le dernier kilomètre de la décarbonisation de l’Europe. Les prochaines «stratégie d’intégration du système énergétique» et «stratégie de l’hydrogène propre» seront essentielles pour garantir les bonnes voies de décarbonisation pour l’Europe: elles doivent tirer parti de l’immense potentiel de l’électricité renouvelable, qui renforcera l’intégration sectorielle, créera des millions d’emplois et fournira les l’hydrogène durable est nécessaire pour moderniser et décarboniser les industries européennes », commente Aurélie Beauvais, CEO par intérim de l’association SolarPower Europe.
« Les énergies renouvelables représentent actuellement près de la moitié de notre électricité. Mais l’électricité ne représente qu’un quart de notre consommation totale d’énergie. Le reste est principalement fossile. Nous ne pouvons pas électrifier tout. Certains processus industriels et transports lourds devront fonctionner au gaz. Et l’hydrogène renouvelable est le meilleur gaz. Et ce sera l’énergie produite en Europe qui créera des emplois et la croissance en Europe. L’hydrogène dans le Recovery Package ? Oui, mais faites-en de l’hydrogène renouvelable ! », ajoute Giles Dickson, CEO de WindEurope.
Plus d’infos sur la campagne « Choisir l’hydrogène renouvelable »
Lettre ouverte à Frans Timmermans, premier vice-président de la Commission européenne, en charge du Green New Deal européen.
Ndlr : ne sont-ils pas d'un optimisme "béat" (pour ne pas dire des usurpateurs) ? En effet :
- "reprise économique, rentabilité, compétitivité, croissance" : tous les marqueurs néolibéraux de l'ancien monde sont présents.
- "électrolyseurs alimentés à 100% en électricité renouvelable, hydrogène propre" ? J'ai des doutes sur les deux car il y a besoin de métaux et que les panneaux solaires sont essentiellement fabriqués en chine avec du charbon.
- "ENR aucune émission de GES" : on sait que c'est faux car elles ont besoin de matières qui nécessitent beaucoup d'énergie fossile pour être traitées pour l'instant, sans parler de leur raréfaction et de leur aspect social.
- aucune entreprise française ? Alors qu'il convient de réindustrialiser et relocaliser
- selon JMJ, pour fabriquer l'hydrogène, on consomme plus d'énergie que ce qu'il peut redonner. Et pour l'instant l'hydrogène en europe est quasi complètement carboné. Questionner poiur avoir des preuves ACT
CONCLUSION : cette initiative "verte" est loin d'avoir PLPDLA : RECALÉE jusqu'à preuve du contraire :-(