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Grand entretien avec Johann Chapoutot | #Amfis2024 - il y a 4 mois / La France insoumise
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Grand entretien : Ada Colau | #Amfis2024 - Sortie le 28 août 2024 / La France insoumise
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(Re)Découvrez le grand entretien avec Ada Colau , maire de Barcelone (2015-2023) depuis les #Amfis2024. Un entretien mené par François Piquemal.
... Je rebutais à me mettre dans la tension en exprimant mon dégoût devant les crimes de Netanyahu et pire encore devant les attaques des lâches qui leur servent d’alibi ici. Car le massacre sous les bombes de Netanyahu et de son armée de criminels de guerre continue sans trêve ni pause. J’ai beau avoir sous les yeux, ici à Paris, misère et mendicité, privation et désespoir, je ne peux oublier ce dont je devine l’atrocité sans limite. Ne l’oublions jamais : une telle tuerie totale est possible seulement avec l’approbation et la complicité active de l’Union européenne et des États-Unis. Cette complicité se paiera très cher. Le génocide et l’agression de tous ses voisins par le gouvernement génocidaire dirigé par l’extrême droite ouvrent dans le monde une nouvelle ère de la guerre totale et du retour aux conquêtes violentes. Le pire est à prévoir. Trump a déjà annoncé vouloir prendre le contrôle du canal de Suez et même celui du Panama
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Le suicide d’un cheminot et la façon dont je l’ai vu traité m’ont ramené vers mon clavier. Ce cheminot était des nôtres ... toute personne exaspérée a ravalé son mécontentement sitôt connue la cause de l’interruption ferroviaire ... soi-disant ministre des Transports, un certain Philippe Tabarot, recruté non seulement parce qu’il est malléable mais surtout pour son idéologie ultralibérale et anti-grève ... Bérenger Cernon et Thomas Portes, les deux cheminots députés insoumis, ont raconté la vie de conducteur de train qu’ils ont connue pendant des années. La solitude dans la cabine de pilotage ... les suicides sont si souvent des réponses individuelles à des impasses nées dans la société ... Le suicide de Ludovic, chauffeur de bus en région parisienne refusant la privatisation en atteste. Mon livre « Faîtes mieux » comporte un chapitre sur le rôle des « suicides politiques » comme messages avant-coureurs des crises majeures de la société
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François Bayrou ... la base du matérialisme historique, pour qui, tout fait politique étant inclus dans la lutte de classes, c’est en assumant cette conflictualité qu’on accède à une conscience réaliste ... le message d’Héraclite pour qui la discorde (ou la lutte) est mère du futur ou bien le combat père de toute chose ? La réalité est dialectique parce qu’elle est mouvement entre des contradictions. N’est-ce pas d’ailleurs aussi la base même de la démocratie : choisir entre des points de vue opposés ? Tout conflictualiser, c’est rendre possible la liberté. Car l’antagonisme est père du choix et le choix est le lieu de naissance de la liberté
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le voici réduit à céder tout le panache qui illustre les destins ! Et tout cela pour la vanité de faire semblant de gouverner
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À l’Assemblée, le centre de l’hémicycle est fait de rancœur et de vendettas ... tout le monde sait qu’il a échoué dans l’opération vitale à réaliser : l’élargissement de sa base parlementaire
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En 24 heures, tout le petit monde des « nouveaux raisonnables » est revenu à la maison. Les insoumis avaient donc eu raison, une fois de plus, dans l’évaluation du rapport de forces ... Le rêve de décennies de centrisme et d’européisme s’est effacé du paysage ... le projet remonte à Giscard d’Estaing ... les classes moyennes ascendantes des années 70/80, visées par ce projet « d’entre-deux », sont désormais hors-jeu ... disponibles pour la radicalité
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toute la charge du soutien à Macron repose sur Le Pen ... Il n’y a pas d’alternative au Nouveau Front Populaire ... pas d’alternative aux insoumis ... un seul moyen de rendre légitimes les combinaisons gouvernementales de Macron : un vote de confiance de l’Assemblée ... seul le retour aux urnes peut redessiner une carte stable et légitime
Mis à jour le 23 décembre 2024 à 09h51 - Durée de lecture : 7 minutes
Clés : Mégabassines Justice
La décision de justice rendant illégales quatre mégabassines du Poitou est une victoire en demi-teinte. Les arguments portant sur la détérioration de la ressource en eau qu’elles entraînent n’ont pas été entendus.
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les autorisations des quatre mégabassines concernées ne sont que « suspendues ». « Normalement, si un projet n’est pas conforme au Code de l’environnement, il doit être annulé. Là, le juge ne fait que suspendre les projets et laisse une chance aux porteurs de projets de les régulariser. C’est sans doute influencé par le fait que les bassines sont déjà en partie construites. En réalisant leurs travaux sans respecter les règles, ils mettent la justice devant le fait accompli », regrette Marie Bomare, juriste à Nature Environnement 17, l’une des associations requérantes.
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la cour a validé les autorisations environnementales des douze autres mégabassines. Ce qui signifie qu’au-delà de la protection de l’outarde, les arguments et inquiétudes des opposants portant sur la détérioration de la ressource en eau entraînée par ces bassines n’ont pas été entendus par la justice.
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la cour a confirmé la validité de l’étude d’impact, réalisée pour évaluer les conséquences sur la ressource en eau de ces projets de mégabassines. Or, cette étude d’impact avait été sévèrement critiquée pour sa non prise en compte les effets à venir du changement climatique, dans l’évaluation de la disponibilité future de l’eau sur les bassins versants concernés.
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Publié Il y a 1 semaine • 96 vues Par lemediatv
Une semaine après la nomination de François Bayrou au poste de Premier ministre de France, il est peut-être temps de se poser une question : où en est le macronisme ? Que nous dit le caractère fortement éjectable du siège du chef du gouvernement en cette année 2024, où l’on a vu se succéder Gabriel Attal, Michel Barnier et désormais François Bayrou ? Jusqu’à quand “survivra” l’actuel Premier ministre à ce poste là, et est-ce que le président de la République l’aidera à tenir ? Au fond, le macronisme est-il tout simplement au bout du rouleau, condamné à s’auto-dissoudre à très brève échéance ? Et qu’est-ce qui se dit, qu’est-ce qui se pense à l’Élysée dans cette période particulière de l’Histoire de France ? Pour répondre à ces questions, nous avons fait appel à Marc Endeweld, journaliste d’investigation, qui enquête depuis des années sur les coulisses de la Macronie.
Visibilité Publique Publié originellement 21/12/2024
Catégorie Actualité & Politique
LicenceInconnu LangueFrançais Étiquettes Durée58min 12sec
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Tr.: ... Bayrou a fait pression ... Macron est extrêmement faible ... Lecornu n'a pas fait campagne ... depuis 2022 Alexis Colère s'était imposé sauf pour Gabriel Attal ... Macron a perdu ses nerfs à plusieurs reprises ... jeu de massacre, tout le monde tombe sur Bayrou ... Attal prépare activement 2027 ... Edouard Philippe aussi ... à gauche, peu de politiques prennent la mesure des enjeux ... quelle vision, quel pj pour la France ? ... Colère fait le choix d'Edouard Philippe ... ya des tensions politiques entre Brigitte et Emmanuel Macron ... le macronisme est un fan-club du pdt, il ne peut survivre ... 5ème république rendue disfonctionnelle ...
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Ce jeudi 26 décembre, suite à l’audience de comparution immédiate du camarade inculpé pour « violence contre militaire de la gendarmerie nationale », la demande d'un délai pour préparer sa défense a été acceptée par le tribunal.
Les poursuites judiciaires engagées à son encontre sont en lien avec l'embuscade musclée, organisée par des irrigants mercredi 18/12 après l’annonce par la justice de l’illégalité de la bassine de Sainte-Soline. Quelques irrigants avaient alors bloqué la route entre la bassine de Sainte Soline et Melle, empêchant ainsi la circulation pour rejoindre Melle où se fêtait la décision de la cour administrative d'appel de Bordeaux. Ces exploitants agricoles en tracteurs ont dégradé des véhicules, intimidé et menacé leur occupant-es. Le lendemain, la préfecture a déclaré qu'un gendarme aurait été blessé. Nous constatons encore une fois amèrement que, dans les Deux-Sèvres, il suffit de dire "c'est un anti-bassine qui a fait ça" pour que le procureur de la république du tribunal de Niort engage des poursuites.
Pendant ce temps, les irrigants ayant dégradé les véhicules, dont un armé d’un couteau ayant crevé le pneu d’un des véhicule, n’ont été ni poursuivis ni entendus par la gendarmerie alors qu’ils sont les premiers responsables de cette situation… Nous dénonçons fermement cette partialité sans équivoque dans la manière de conduire cette enquête, tout comme nous dénonçons la responsabilité de l’Etat dans le sentiment d’impunité qui règne du côté des pro-bassines, se permettant d’agir en dehors de tout cadre légal tout en restant impunis. Cette justice à deux vitesses est purement scandaleuse !
Nous en profitons pour souhaiter 'Bon vent' à M.Wattebled, Procureur de la république de Niort depuis 4 ans, qui quitte son poste pour la Bretagne.
Nous appelons à un nouveau rassemblement le 10 février prochain à partir de 13h pour soutenir notre camarade lors de son procès ! Soyons nombreux.ses !
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Après un essai concluant, l'énergéticien français devait confier durablement la gestion des données de maintenance de ses centrales à Amazon Web Services, la filiale cloud du géant de l'e-commerce. Mais ce partenariat décrié serait sur la sellette.
En tant qu'« opérateur d'importance vitale », EDF est dans l'obligation de protéger fermement ses données et de les stocker sur le territoire national. (Sameer Al-Doumy/AFP)
Publié le 26 déc. 2024 à 19:22Mis à jour le 27 déc. 2024 à 10:18 / Par Charles Plantade
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Connu / TG le 27/12/24 à 19:17
Publié Il y a 3 jours • 41 vues Par lemediatv
Le flash actualité de ce mardi 24 décembre revient sur la composition du gouvernement Bayrou.
Le choc est passé, place à l’analyse. Au lendemain de la révélation de la liste des ministres qui constituent l’équipe du premier ministre, les commentaires battent leur plein. Et d’abord dans la presse. “Les Revenants” titre le quotidien de centre-gauche Libération qui note que l’équipe Bayrou “penche nettement à droite et reste sous la surveillance du RN. “L’échec assuré” prophétise de son côté le journal d’inspiration communiste L’Humanité. Qui écrit à la Une : “En s’entourant de rescapés du gouvernement Barnier et de recyclés de la Macronie, il reprend l’équation politique qui conduit à la censure”. Le Figaro, de son côté, met en avant la démarche de François Bayrou qui “mise sur l’expérience” de “poids lourds” de la politique venus de la droite et de la gauche “pour tenter de durer”. Le Monde, quant à lui, utilise l’expression “l’expérience sans l’ouverture” pour qualifier le casting de ce gouvernement entre des personnages comme Manuel Valls aux Outre-mers, où reviennent Gérald Darmanin, à la Justice, et Elisabeth Borne, à l’Éducation et où demeure Bruno Retailleau à l’Intérieur. C’est justement sur ces personnalités d’expérience que se focalisent les critiques. L'État français a-t-il tout mis en œuvre pour sauver les vies qui pouvaient l’être à Mayotte ? Pire, a-t-il saboté les secours attendus par les sinistrés ? Près de 10 jours après le passage du cyclone Chido qui a dévasté l’archipel, l’incompréhension demeure face aux nombreuses défaillances qui entourent la gestion de la crise.
Dans un article publié sur le site de Mediapart, le journaliste Rémi Carayol rapporte que Les habitants de l’île, notamment dans les bidonvilles, totalement rasés, ont attendu une semaine avant d’être aidés. Les mahorais ont pu toutefois compter sur le soutien des autorités des Comores, pourtant beaucoup plus pauvres mais plus prompts que la France pour acheminer l’aide vers l’archipel. Les Comores ont envoyé 250 tonnes d’eau en bouteille et des denrées alimentaires à compter de vendredi dernier. Une source proche du gouvernement a précisé à l’AFP que «les Français ont refusé l’envoi de pompiers comoriens» à Mayotte. Jean-François Corty, le président de Médecins du Monde, admet que la situation n’est pas simple à gérer mais interroge : est-ce « une question de moyens » ou peut-on parler d’une « négligence assumée » ?
Un rapport de la mission de l’ONU en Haïti et du Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme, publié ce lundi 23 décembre, dénonce les conditions dans lesquelles 134 hommes et 73 femmes ont été abattus entre le 6 et le 11 décembre à Port-au-Prince. Depuis le début de l’année 2024, plus de 5 350 personnes ont été tuées et plus de 2 100 autres blessées en conséquence directe des violences dans le pays.
Visibilité Publique Publié originellement 24/12/2024
Catégorie Actualité & Politique
LicenceInconnu LangueFrançais Étiquettes Durée 9min 24sec
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GROS MÉDIAS ET ÉDITOCRATES: POURQUOI ILS SONT DÉÇUS APRÈS L’ATTAQUE D'UN MARCHÉ DE NOËL À MAGDEBOURG
Publié Il y a 3 jours • 56 vues
Le Média
Par lemediatv
Dans sa nouvelle chronique, la dernière de l’année 2024, notre chroniqueur Mourad Guichard, journaliste indépendant, a pointé, en préambule, une vidéo d’Emmanuel Macron admirant un tableau à sa gloire à l’occasion de la réouverture de Notre Dame de Paris. Il a également rendu hommage à Maité, star de la télé des années 90, disparue récemment.
Dans ses « Top », il a pointé l’intervention de Shaka Ponk dans l’émission de Nagui qui a rappelé que les artistes avaient un droit et un devoir de prise de position politique, notamment vis-à-vis du vote des jeunes pour le Rassemblement National. Il a également dédié une médaille à Benjamin Duhamel qui a clairement et fermement dénoncé le sexisme du député RN Julien Odoul. Un autre de ses « Top » est allé aux Grandes Gueules de RMC qui ont fustigé « des buzzs qui sont là pour exister ». Notre chroniqueur a également, dans ses « Flop », souligné l’inhumanité totale de Barbara Lefèvre sur la minute de silence dédiée aux victimes de Mayotte.
Le « Microscope » a porté sur l’attentat terroriste de Magdebourg. Il a rappelé le déni total dans lequel nombre de politiques et de journalistes s’étaient vautrés à l’occasion de ce drame perpétré, non pas par un islamiste, mais par un islamophobe. Pour exemple, il a mis en exergue la position de Florence Bergaud Blackler du CNRS qui a ouvertement menti et n’a eu de cesse de tordre la vérité pour justifier son positionnement.
Pour son coup de coeur, Mourad Guichard s’est penché sur l’affaire Uber, au travers de la création de Maze.cab et de l’ouvrage de Danièle Simmonet « Face à Uber ».
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Publié originellement25/12/2024
CatégorieActualité & Politique
LicenceInconnu LangueFrançais Étiquettes
Durée42min 37sec
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Publié Il y a 2 heures • 17 vues - 2+
Visibilité Publique
Publié originellement 28/12/2024
Catégorie Actualité & Politique
LicenceInconnu LangueFrançais Étiquettes Durée20min 48sec
Tr.: ... KS avocat
Interview
Économie,Entreprises & start-up
Julia de Funès, philosophe : « Je trouve le rôle du manager aujourd’hui trop chargé »
Conférencière, philosophe et autrice, Julia de Funès continue, avec son quatrième livre, de faire de l’entreprise son terrain d’observation. Face à une psychologue du travail, une DRH, un chef d’entreprise et un manager, elle explique les raisons de sa résistance aux thématiques à la mode.
Par Florence Hubin, Virginie de Kerautem et Nicolas Maviel
Le 10 décembre 2024 à 06h55
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Dans son dernier livre sorti mi-octobre, « La Vertu dangereuse - Les entreprises et le piège de la bien-pensance » (éditions L’Observatoire), la philosophe Julia de Funès confirme son rejet du politiquement correct. À travers 35 chapitres courts, chacun consacré à une thématique, l’ex-chasseuse de têtes, âgée de 45 ans, continue d’ausculter l’environnement du travail. Elle y met en garde, de façon implacable, contre certaines dérives autour de sujets tels que l’intelligence collective, la bienveillance, la parité, l’empathie, les talents…
Des thèmes sur lesquels ont accepté de rebondir avec elle, à notre invitation, une psychologue du travail, une DRH, un chef d’entreprise et un manager. Julia de Funès, habituée à défendre ses idées au fil de multiples conférences et interventions médiatiques, a répondu du tac au tac aux questions de Laure, Maud et des deux Benjamin. Avec une repartie bien sentie, elle a défendu ses positions où le mieux est parfois l’ennemi du bien.
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Les leçons de Gaza. Avec Rony Brauman | Entretiens géopo - 26 déc. 2024 / Pascal Boniface
379 k abonnés - 3,4k+ - 56 042 vues - 610 commentaires Podcast "Comprendre le monde" - Entretiens géopo
La décision de la Cour pénale internationale d’émettre un mandat d’arrêt contre le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou, et son ex-ministre de la Défense Yoav Gallant (ainsi que contre Mohammed Deif, l’un des dirigeants du Hamas aujourd’hui probablement décédé) marque un tournant dans l’histoire de la justice internationale et constitue un évènement stratégique d’ampleur. Pour la première fois, un dirigeant d’une démocratie rattachée au camp occidental devra se défendre vis-à-vis d’accusation de crimes de guerre, face à une Cour historiquement plus habituée à juger les chefs d’État de pays du Sud, notamment africains. Cette progression du droit ne doit cependant pas faire oublier celle, dans le même temps, de la violence au Proche-Orient. Le niveau de destruction de la bande de Gaza atteint des niveaux inégalés, rendant l’avenir de ses habitants plus incertain que jamais.
À quel point la mise en accusation de Benyamin Netanyahou marque-t-elle un tournant ? Est-il acceptable de mettre sur le même plan le Hamas et Israël ? La guerre à Gaza est-elle un conflit à part ? Comment expliquer la frilosité des critiques envers Israël dans le monde occidental ?
Autant d’enjeux évoqués avec Rony Brauman, médecin, ancien dirigeant de « Médecin sans frontières » (1982-1994).
Pour aller plus loin :
📄 « Gaza… jusqu’à quand ? » par Didier Billion https://www.iris-france.org/186735-gaza-jusqua-quand/
📄 « Les centres de santé en temps de guerre : ceci n’est pas une cible » par Anne Sénéquier https://www.iris-france.org/188956-les-centres-de-sante-en-temps-de-guerre-ceci-nest-pas-une-cible
🎥 « Le conflit israélo-palestinien | Expliquez-moi... » Pascal Boniface : • Le conflit israélo-palestinien | Expl... https://www.youtube.com/watch?v=X1r8tG4mra8&t=0s
🎥 « Mandat d'arrêt CPI contre Netanyahou : un tournant historique ? », Pascal Boniface : • Mandat d'arrêt CPI contre Netanyahou ... https://www.youtube.com/watch?v=a6GiHWqPCg0&t=0s
🎥 « 7 octobre, un an après : quelles leçons géopolitiques ? », Pascal Boniface : • 7 octobre, un an après : quelles leço... https://www.youtube.com/watch?v=jzFDwSpQsGA&t=0s
🎙️ « Israël : une offensive sans limite. Avec Rony Brauman | Entretiens géopo » • Israël : une offensive sans limite. A... https://www.youtube.com/watch?v=O06xVfCyvSM&t=0s
🎙️ « L’Occident, le jardin et la jungle. Avec Edwy Plenel | Entretiens géopo » • L’Occident , le jardin et la jungle. ... https://www.youtube.com/watch?v=yDXZqFvvwZU&t=0s
00:05 : le mandat d’arrêt de la CPI contre Netanyahou : un tournant ?
03:05 : Est-il acceptable de mettre sur le même plan le Hamas et Israël ?
08:06 : Augmentation de la violence et progrès du droit : des phénomènes contradictoires ?
13:56 : Gaza, un conflit à part ?
16:14 : Le droit de la guerre bafoué
20:49 : Des critiques plus rares à l’encontre d’Israël pour des faits pourtant plus graves
25:02 : Quel futur pour Gaza ?
Tr.: ... c'est du suprémacisme ...
Publié le vendredi 27 décembre 2024 à 07:49
L'explorateur Eliott Schonfeld publie "Alaska, sur la piste de Telaquana" aux éditions Payot.
Avec Eliott Schonfeld Plus jeune membre de la société des explorateurs français
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il rêve à la création d'un mouvement de résistance contre ceux qui détruisent le vivant
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Lorsqu'il parvient à la destination de son exploration, et rencontre le peuple autochtone des Dena'ina, "qui ont vécu jusqu'à il y a 100-150 ans comme ils ont vécu depuis des milliers d'années", il raconte sa déception : "En l'espace de quelques générations, tout a été détruit, leur culture est tombée dans l'oubli, leur langue, leurs coutumes, leur relation avec la nature
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Publié le vendredi 27 décembre 2024
Des records de chaleur, dans l'air et la mer, des événements climatiques intenses, voire dramatiques, comme à Mayotte, ou en Espagne, décidément 2024 était l'année de tous les extrêmes. Et pourtant les Etats n'ont pas été à la hauteur au niveau diplomatique. Qu'en sera-t-il en 2025 ?
Avec Célia Quilleret Journaliste Environnement à France Inter
Pas besoin d'attendre 2050 ou 2100, les records, on les vit déjà. C'est cela, pour moi, la leçon de 2024, l'année de tous les pics, l'année la plus chaude jamais enregistrée. 50 degrés en Inde, difficile à imaginer, ce pays n'avait jamais connu une canicule aussi longue. L'été dernier, un Terrien sur deux a vécu des températures inhabituellement hautes. Le thermomètre a déjà grimpé d'un degré et demi par rapport à la fin du 19e siècle, ça peut paraître peu mais les effets sont là; et surtout l'Accord de Paris de 2015 nous demandait de tout faire pour ne pas dépasser ce plafond...
2024, année la plus brûlante aussi au sens propre
120 000 km² sont partis en fumée dans des feux de forêt. C'est quasiment la superficie de la Grèce noircie par les incendies. Année record enfin pour l'océan, 21 degrés en moyenne en mars à la surface du globe et près de 29 cet été en Méditerranée. Les extrêmes, on les vit de près.
2024, année des épisodes climatiques intenses aussi. Mayotte, c'est le plus récent, l'île vulnérable, pas préparée à ces événements intenses, a été comme aspirée au début du mois. Les Philippines ont été touchées par six typhons en 30 jours. Fin octobre, vous vous souvenez, c'est l'Espagne qui a été submergée par des pluies comme jamais. Des phénomènes attribués au changement climatique par les chercheurs qui vont de plus en plus vite pour faire tourner leur logiciel. On ne peut pas dire qu'on n'est pas informé.
Et pourtant, la diplomatie internationale a patiné cette année
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Grands entretiens - Mis à jour le 19 février 2024 à 17h39 - Durée de lecture : 11 minutes
Les émotions comme acte politique, le silence « cynique » des puissants face à la catastrophe écologique... Pour la militante écologiste Camille Étienne, il est essentiel d’« instaurer un rapport de force » face aux puissants.
Camille Étienne est militante écologiste et autrice de Pour un soulèvement écologique (Seuil, 2023).
Portrait — Luttes
Mis à jour le 2 décembre 2024 à 16h29 - Durée de lecture : 7 minutes
Luttes Climat
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Eacop a marqué un tournant définitif. Sur les réseaux sociaux, il a découvert la campagne Desert’ Eacop, relayée notamment par l’activiste Camille Étienne, initiée par le collectif Vous n’êtes pas seuls (VNPS) qui regroupe des ingénieurs déserteurs
https://reporterre.net/Camille-Etienne-La-realite-est-la-et-elle-est-terrifiante
https://vous-netes-pas-seuls.org/
https://reporterre.net/La-desertion-germe-d-une-contre-societe
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Luttes - Mis à jour le 4 décembre 2024 à 09h39
Durée de lecture : 8 minutes
Luttes Politique Médias
Une famille autochtone pêche, à Camopi, en Guyane, en 2014 ©AFP - BRUSINI Aurélien/hemis.fr
Droits de la nature : une histoire guyanaise
Publié le jeudi 26 décembre 2024 (première diffusion le mercredi 23 octobre 2024)
La terre au carré
9 décembre 1984, Awara, Guyane. Félix Tiouka, prononce un discours face aux officiels de l‘État français qui lancera la lutte pour la défense des droits des peuples autochtones. Le droit à leurs coutumes, basé sur l’équité entre humains et non humains, un droit du vivant, un droit de la nature.
Avec Marine Calmet Juriste
Dès le XVIe siècle, la Guyane subit les tentatives de colonisation par les Hollandais, les Portugais, les Anglais et les Français. Malgré une farouche résistance des populations autochtones, qui conduit un grand nombre de ces missions à l’échec, un véritable système colonial imposé par la France s’installe à partir du XVIIe siècle, et avec lui, ses codes juridiques.
Les conséquences sont nombreuses : chute démographique des populations autochtones décimées par les maladies importées par les colons, implantation d’un système esclavagiste, spoliation des terres, morcellement administratif… À l’aube du XXe siècle, en devenant un département français, la Guyane s’ouvre à un système administratif et juridique unique. Comme le veut la Constitution, les règles applicables y sont les mêmes que pour tout département ou toute région française et, même si quelques aménagements hérités des accords du passé sont possibles, les représentants garants des droits coutumiers ont, au fil du temps, été exclus de toute reconnaissance institutionnelle.
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Dans les années 1980, et alors que le recul de leurs droits s’est accéléré, les Amérindiens s’organisent. En décembre 1981, l’Association des Amérindiens de Guyane française (AAGF) est créée, devenant ainsi la première association de représentation et de promotion des droits autochtones guyanais. Félix Tiouka, alors jeune militant de la cause amérindienne, en deviendra le premier président.
"L'équité entre toutes et tous, humains et non humains"
Le 9 décembre 1984, le village d’Awara accueille le premier rassemblement des Amérindiens de Guyane organisé par l’AAGF, qui donne le coup d’envoi des luttes amérindiennes. Présentant le rassemblement comme une grande fête culturelle, avec chants et danses folkloriques, l’association invite les représentants de l'État (élus locaux, député de la Guyane, président du conseil régional, etc). Après ce premier temps festif, ils en profitent pour prononcer un discours politique, par la voix de Félix Tiouka, réclamant une restitution du territoire, une reconnaissance de l'identité amérindienne, et la possibilité pour les peuples amérindiens de développer leurs propres institutions. Ce discours marque l’histoire des relations entre la France et le département de la Guyane.
Pour Marine Calmet, juriste engagée dans les droits de la nature et présidente de Wild Legal, qui s’est rendue plusieurs fois sur place et connait très bien le dossier guyanais, Félix Tiouka « exprime le fait que notre modèle fondé sur la propriété privée et l’exploitation de la terre et des êtres ne peut dériver que vers des inégalités et des injustices, et vers l’appropriation par un petit nombre des richesses de la terre. Il y dit que tout leur modèle social autochtone repose sur l’équité entre toutes et tous, humains et non humains. C’est au cœur de la réflexion des droits de la nature : quelle société construit-on avec le droit ? »
Car pour la juriste, il s’agit bien d'établir un droit de la nature qui pourrait empêcher l'application sans limites de législations héritées de la période coloniale. « Ce sont les acteurs économiques qui définissent ce qui est important ou pas, ce qui existe ou pas, dans le mépris de ce qui existe déjà. »
À écouter
Prospérité et résistance autochtone en Guyane / C'est bientôt demain - 16 min
Les intérêts de l’environnement
Utopie jusqu’à il y a peu, l’idée commence à faire son chemin. Des événements comme la suspension du projet de la Montagne d’or, en Guyane, montre que la mise en avant des intérêts de l’environnement peut être un frein à l’utilisation de différentes législations – le Code minier ou le Droit des affaires –, contre les intérêts des populations autochtones et de leur territoire. Pour Marine Calmet, il est tout à fait nécessaire qu’émerge un droit de la nature, « un droit ou l’axiome de base n’est pas l’individu, mais le milieu. Car l’idée au fond, c’est bien celle d‘un droit fondé sur la réalité des écosystèmes et des modes de vie, et non pas sur une fiction, celle d’un individu abstrait placé au bout de la chaine alimentaire isolément et de façon artificielle.
En somme, un droit de la nature qui permettrait un meilleur équilibre dans les rapports de force entre intérêts du monde du vivant et intérêts économiques et stratégiques.
À écouter
Christopher Stone : la nature reprend ses droits / Sciences chrono - 29 min
Énergie
La belle histoire du village landais devenu autosuffisant en énergie - 24 décembre 2024 à 09h36 / Par Yannick Revel
Mis à jour le 26 décembre 2024 à 11h41 - Durée de lecture : 7 minutes
Clés : Énergie ; Alternatives
À Escource, l’énergie se distribue en circuit court, produite et consommée localement. En additionnant ses actions au long cours, ce village des Landes, devenu un laboratoire inspirant, assure son autosuffisance.