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Quels sont les dangers du nucléaire aujourd’hui ? Pourquoi Greenpeace alerte depuis des décennies ? Et quelles sont les implications concrètes pour le Luxembourg, notamment avec la centrale de Cattenom à proximité ?
Découvrez les réponses de nos trois intervenant·es, lors d'un webinaire organisé le 28 avril 2026 : Roger Spautz, expert nucléaire, Greenpeace Luxembourg ; Pauline Boyer, chargée de campagne Transition énergétique, Greenpeace France et Meris Šehović, membre de l’Alliance des communes contre l’énergie nucléaire et échevin de la Ville d’Esch-sur-Alzette.
Parce que les décisions prises aujourd’hui auront des conséquences pour des décennies.
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13 min 4 Commentaire(s)
Olivier Bouba-Olga Economiste, professeur des universités à l'université de Poitiers
Les élections municipales 2026 ont rappelé à quel point les enjeux locaux font l’objet de batailles politiques importantes. A un an de l’élection présidentielle, nul doute que les dynamiques territoriales feront de nouveau l’objet de discours et de stratégies politiques.
Les campagnes abandonnées ? Les villes favorisées ? Ces grilles de lecture binaires, régulièrement mobilisées, méritent d’être mises de côté au profit d’autres types d’analyses, plus complexes, mais indispensables pour comprendre les vrais besoins des différents territoires français, explique l’économiste Olivier Bouba-Olga, dans cet entretien accordé à L’Economie politique, revue trimestrielle éditée par Alternatives Economiques en partenariat avec l’Institut Veblen.
L’analyse des « territoires » fait couler beaucoup d’encre, chez les universitaires, les administrations, les commentateurs politiques… Mais elle est souvent réduite à des catégories comme rural/urbain ou « France périphérique ». Quelles catégories d’analyse mobilisez-vous pour mieux rendre compte de la diversité des territoires ?
Olivier Bouba-Olga : Dans l’ensemble des travaux que je mène, un point clé consiste à insister sur le fait que l’on observe des différences géographiques relativement fortes entre les territoires. Ces différences jouent à des échelles assez fines, clairement infrarégionales et même infradépartementales. Or, on a parfois tendance à appliquer des grilles de lecture ou des cadres d’analyse trop simplifiés.
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l’opposition entre métropoles et France périphérique, portée par Christophe Guilluy1, qui s’inscrit d’ailleurs dans un schéma d’analyse plus large. D’un côté, certains discours ont mis en avant les vertus de la métropolisation, présentée comme un horizon indépassable de la croissance, avec l’idée que tout le monde en bénéficierait par ruissellement. De l’autre, Christophe Guilluy a insisté sur ce qu’on pourrait appeler le « côté obscur », en mettant en avant l’opposition entre métropoles et France périphérique, et les territoires qui souffriraient de cette dynamique.
« La grille de lecture métropoles/France périphérique a été reprise par l’ensemble de l’échiquier politique. Cela pose un problème majeur »
Cette opposition binaire est beaucoup trop caricaturale. Elle oppose deux catégories très englobantes de territoires – les métropoles d’un côté, la France périphérique de l’autre – sans rendre compte de la complexité réelle. Il existe par exemple une forte hétérogénéité au sein même des métropoles et des grandes villes, mais aussi au sein du monde rural.
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D’une part, je suis convaincu que toute action découle des représentations du monde. D’autre part, toute représentation est une simplification du monde social. La question n’est donc pas d’éviter toute simplification, mais de trouver les bonnes simplifications. Pour y parvenir, il ne faut pas trop réduire la réalité, et notamment ne pas s’en tenir à une opposition binaire entre urbain et rural, mais plutôt penser les différences entre urbain, périurbain et rural.
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introduire systématiquement dans l’analyse l’existence de ce que j’appelle des effets macroterritoriaux, à côté des effets urbain–rural. Il s’agit d’effets plus massifs, qui peuvent opposer de grandes régions, le littoral et l’intérieur des terres, les espaces de montagne, ou ceux proches des frontières du pays. Enfin, il faut toujours se poser la question de l’existence d’effets de composition sociale distincts d’effets géographiques macroterritoriaux ou urbains, périurbains, ruraux stricto sensu.
Par exemple, lorsqu’on regarde les résultats des dernières élections législatives, ou des élections européennes, on observe un vote plus élevé d’environ dix points en moyenne dans les zones rurales en faveur du Rassemblement national. Toutefois, cet écart se réduit fortement – de un à trois points - lorsqu’on neutralise les effets de composition sociale, c’est-à-dire la représentation des différentes catégories à l’échelle d’un territoire. Cet effet de composition sociale est notamment lié à la surreprésentation des catégories ouvrières dans les zones rurales.
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Ce que les gens demandent avant tout, c’est de pouvoir vivre là où ils habitent et de voir leurs besoins fondamentaux couverts : se nourrir, se loger, accéder à l’emploi, à la culture, aux loisirs, à la santé, à l’éducation. Ce sont des besoins essentiels, et le sentiment dominant est plutôt celui d’une dégradation. Mon analyse est la suivante : les habitants ont besoin qu’on leur fournisse des éléments explicatifs, qu’on leur dise pourquoi on n’y arrive pas.
Aujourd’hui, ceux qui adressent peut-être le plus clairement cette question sont les représentants du Rassemblement national, en proposant un schéma explicatif du problème. Ce schéma est, de mon point de vue, totalement erroné, puisqu’il repose sur l’idée que l’on ne parvient pas à couvrir les besoins des habitants parce que les ressources seraient accaparées par l’aide aux immigrés et/ou aux « assistés ». Il s’agit d’un schéma explicatif faux, mais qui fonctionne électoralement. A l’inverse, les autres partis politiques abordent insuffisamment ces questions.
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des situations beaucoup plus difficiles. C’est le cas, de manière générale, du grand quart Nord-Est, mais aussi de la « diagonale des faibles densités ».
Cela produit une forte diversité des mondes ruraux et urbains, selon leur région d’appartenance, selon leur caractère périurbain ou non périurbain, qu’ils se situent en montagne ou sur le littoral, le rétro-littoral ou plus à l’intérieur des terres…
Un autre point, qui est devenu central dans mes travaux récents, concerne l’ampleur du choc démographique en cours. On savait que l’on allait vers un mur écologique, mais on se dirige aussi vers un mur démographique.
Les derniers chiffres que nous avons produits montrent qu’environ 40 à 45 % des communes et 41 % des intercommunalités ont vu leur population baisser entre 2011 et 2022. La classe d’âge qui diminue le plus est celle des jeunes. Si 41 % des intercommunalités perdent des habitants au total, ce sont environ 80 % des intercommunalités qui enregistrent une baisse de la population des moins de 30 ans tandis que toutes connaissent une augmentation des 60 ans et plus2.
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cela exacerbe clairement la concurrence territoriale. Si la population baisse, les ressources diminuent. Donc, pour maintenir ou augmenter leurs moyens, les collectivités cherchent à faire croître leur population. Cela pose une question particulièrement complexe : pourrait-on, ou non, décorréler les ressources financières du nombre d’habitants ?
Cette concurrence a des conséquences très concrètes. Les territoires se font concurrence pour attirer des médecins, parfois avec des dispositifs qui peuvent devenir délétères. Les effets sur la démographie scolaire sont également très forts. Tous les territoires cherchent à attirer des habitants pour éviter la fermeture des écoles. Or, cette stratégie est vouée à l’échec pour la quasi-totalité d’entre eux.
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réfléchir à ce que l’on fait face à cette situation. Faut-il fermer des écoles ? Si l’on ne veut pas le faire, comment s’organise-t-on ?
Mon point de vue est qu’il faut sortir d’une logique exclusivement centrée sur l’attractivité, qui est devenue inopérante pour de nombreux territoires. Il faut se recentrer sur les besoins fondamentaux des habitants et réfléchir à la manière d’y répondre de façon intelligente, en les associant aux décisions. Cela implique un changement de perspective. Si ce changement n’a pas lieu, le ressentiment continuera de croître, avec des conséquences politiques évidentes.
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deux grandes approches. La première consiste à dire que tous les territoires ne pourront pas s’en sortir, et qu’il faut donc favoriser la mobilité des populations, en aidant les gens à se déplacer vers les territoires qui se portent mieux.
Toutefois, il existe de nombreux travaux de recherche montrant que les gens sont très attachés à leur territoire. Et la mobilité géographique reste globalement faible. Si l’on regarde les cartes, les territoires qui connaissent des dynamiques positives sont peu nombreux : certaines grandes villes, le littoral. Se pose alors un problème de faisabilité. Que signifierait concrètement dire aux habitants du grand quart Nord-Est d’aller s’installer à Bordeaux, Rennes ou Nantes ?
La seconde approche consiste au contraire à dire que ce n’est pas la solution, et qu’il faut aider les territoires là où les gens vivent. Je serais plutôt enclin à défendre cette perspective. Avec le développement du télétravail et les évolutions technologiques, il faudrait peut-être repenser la question de la localisation des emplois. Peut-on les déconcentrer davantage, pour les rapprocher des lieux où vivent les populations ? Certaines villes commencent à réfléchir à ces questions.
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je suis chercheur mais que je travaille désormais au sein de la région Nouvelle-Aquitaine. Le discours que nous portons, notamment au sein des services régionaux, vise à passer d’une logique d’attractivité à une logique d’habitabilité territoriale : il s’agit de penser la couverture des besoins fondamentaux des habitants dans le respect des limites planétaires.
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« dilemme du prisonnier » : même s’il y a un accord sur le diagnostic, chacun se dit que tant que les autres continuent à jouer le jeu de la concurrence, il a intérêt à faire de même. On observe quelques évolutions ici ou là, mais elles restent limitées.
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double objectif de justice sociale et de sobriété écologique ... documenter la situation
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identifier où se concentrent les difficultés sociales – chômage, niveaux de revenus, accès à la santé, à l’enseignement – mais aussi les vulnérabilités environnementales : biodiversité, risques naturels et technologiques, exposition aux aléas climatiques.
En croisant l’ensemble des typologies et des travaux que nous avons produits, nous commençons à identifier des territoires cumulant ces fragilités. En Nouvelle-Aquitaine, sur environ 150 intercommunalités, une quinzaine à une vingtaine apparaissent comme particulièrement exposées.
Outre les effets du changement climatique, les besoins fondamentaux des populations changent sous l’effet des évolutions démographiques comme le vieillissement de la population ou encore la baisse de la démographie scolaire.
Une fois les besoins des populations identifiés, il faut réfléchir à la manière de mobiliser les ressources déjà présentes sur le territoire pour les couvrir en faisant œuvre de sobriété. Par exemple : la démographie scolaire pourrait inciter à fermer écoles, collèges et lycées, sauf si on se dit que ce sont des ressources territoriales que l’on peut remobiliser pour d’autres publics (enjeux de formation tout au long de la vie) ou pour proposer d’autres usages (mobilisation des machines par les entreprises locales, des internats pour les besoins des travailleurs saisonniers, etc.). La tâche n’est pas facile, de nombreux freins organisationnels ou juridiques existent, mais il faut les identifier et tenter de les lever.
Je plaide donc pour des approches très pragmatiques, territorialisées, qui partent des situations concrètes et permettent de penser des réponses adaptées
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des signaux faibles, notamment dans les discours de certains habitants, qui disent, par exemple s’être installés dans la Creuse en se considérant comme des « réfugiés climatiques ». Mais, en parallèle, on observe d’autres signaux totalement contradictoires. Par exemple, cela ne fait absolument pas bouger les prix sur le littoral. Alors même que le recul du trait de côte, la montée des eaux, sont bien documentés, ces risques ne sont pas intégrés dans les prix immobiliers.
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Du côté des acteurs publics, la situation est très variable. Beaucoup se sentent démunis et ne savent pas vraiment comment agir. C’est extrêmement complexe, car il faut penser les enjeux de façon systémique et mener des actions coordonnées. Il n’y a pas de solution magique, sans coût.
C’est pour cela que j’estime que notre rôle est de produire de la connaissance pour aider à penser cette complexité. Et, du côté des responsables politiques, il y a un enjeu fort à proposer des récits mobilisateurs capables d’intégrer cette complexité du monde.
La version intégrale de cet entretien est à retrouver dans le numéro 109 de L’Economie politique consacré aux « communes sous pression ».
Propos recueillis par Wojtek Kalinowski et Madeleine Péron
- Auteur de La France périphérique, Flammarion, 2014.
- « Croissance de la population : une dangereuse obsession », par Olivier Bouba-Olga, BelvedeR n°14, octobre 2025, p.11-13 ; Région Nouvelle-Aquitaine, « Evolution de la population par tranches d’âge », carte du mois, novembre 2025.
Ndlr : est-ce synonyme de "développement endogène" / "exogène" ?
Je comprends de https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?k1SFMQ que non.
Valoriser :
- récits
- prise en compte de la complexité, questionner le simplisme
- habitabilité des territoires / besoins fondamentaux des habitants / gouvernance par les besoins ?
- ???
516 signatures
Les décisionnaires Conseillers départementaux, Conseil départemental de la Vienne
Le problème
Depuis plusieurs années, le Service départemental d’incendie et de secours de la Vienne (SDIS 86) est en grande difficulté budgétaire.
Ce n’est pas parce qu’il est mal géré. C’est parce que le Département de la Vienne ne lui donne pas les moyens nécessaires pour assurer correctement ses missions de service public.
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Plus d’interventions, moins de moyens : l’équation est intenable
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Pour les habitant·es de la Vienne : une perte de chance
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Voilà où mène le sous-financement organisé de la sécurité civile.
Les élu·es de la majorité départementale de droite, pourtant prompts à donner des leçons en matière de sécurité, ont approuvé cette convention au Conseil départemental (sans débat) et au Conseil d’administration du SDIS.
En validant cette trajectoire budgétaire, ils et elles placent les pompiers et la population en situation d’insécurité.
La sécurité civile n’est pas un détail budgétaire. C’est une responsabilité politique.
Parce que la protection de la population ne peut pas être variable d’ajustement, nous, Florence Harris et Ludovic Devergne, conseiller·es départementaux·ales de la Vienne et administrateur·ices du SDIS, lançons cette pétition pour demander que le Conseil départemental de la Vienne :
- ajuste dès 2026 le budget du SDIS aux besoins réels de la population et des missions de secours, afin de mettre fin au sous-financement identifié (minimum 1,3 millions d'euros).
- amende la convention triennale 2026-2028 : une augmentation de 3 % par an (8 % sur trois ans) est insuffisante. Pour couvrir les besoins identifiés, une augmentation d'au moins 15 % est nécessaire.
La politique et moi - Claire Lejeune, députée La France insoumise de l'Essonne
MAGAZINE
duration 13 minutes
Avec elle, la politique c'est à la fois la tête et les jambes. Claire Lejeune a été doctorante en théorie politique et activiste écologiste sur le terrain.
Elle siège au sein du groupe La France insoumise à l'Assemblée.
Pourquoi s'engage-t-on en politique ? Comment tombe-t-on dans le grand chaudron de l'Assemblée ?
Chaque jour, Clément Méric, dans un entretien en tête à tête de 13 minutes, interroge un parlementaire sur les personnalités, les évènements - historiques ou personnels - qui l'ont conduit à choisir la vie publique.
Car on ne naît pas politique, on le devient !
La politique et moi
Diffusions sur LCP TNT
Lundi 13 avril 2026 à 10:32
Vendredi 17 avril 2026 à 10:43
Samedi 25 avril 2026 à 09:00
Connue / WA NFP0102-Discussions militantes
"
-> https://www.youtube.com/watch?v=RZ7JyImiNxE -> https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?QOuIzA
"
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Jeudi 9 avril, l'Institut La Boétie lançait son nouveau format « Les dialogues de l'ILB », des conversations entre des dirigeants de la France insoumise et d'autres personnalités politiques sur des sujets théoriques de fond qui traversent la gauche.
Cette première édition était consacrée au thème « Le capitalisme peut il avoir une fin ? » avec :
- Jean-Luc Mélenchon, co-président de l'Institut La Boétie
- Stéphane Peu, président du groupe GDR (communistes et ultra-marins) à l'Assemblée nationale
- Aurélie Trouvé, députée LFI et co-responsable du département d'économie de l'Institut La Boétie
Tr.: Zoé Pébay, ILB intro et animation
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Altermondialisme anticapitaliste et écologique dès le début ...
Le capitalisme se confronte aux limites, vie ou mort ... / santé humaine /loi Duplomb ... la santé au centre des luttes ... les ultra-riches réussissent toujours à se protéger ... / crises financières 2008, COVID, fonds de pension, private equity, crise de la dette privée ... Commission d'enquête sur les rendements considérables de la finance ...
Depuis 2012, l'écologie, la règle verte anticapitaliste ... joker de l'illibéralisme extrême droite Trump etc ... tentation possible par de nouvelles prédations, néocolonialisme sous la férule de nouvelles prédations ...
l'XD n'a jamais gagné d'élection en Fr
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/Communs eau, logement, école, transports, gratuité ... fonction publique, sécurité sociale ... Comment on le fait ? La gauche a été au pouvoir. associer usagers, travailleurs, rétablir relation de confiance, laîcité ...
l'XD pire ennemi du vivant ... attaque en règle du peu de normes envi ... /planification écologique centrale révolutionnaire, anticapitaliste ... démarchandiser tout le travail ... la révolution démocratique, la 6ème république ... / pesticides se nourrir de façon saine, élevage, haies, zones humides, revoir la formation professionnelle ... cantines bio, gratuites, locales ... il faut du temps libre, passer aux 32h ...
la coopération, la solidarité / compétition, le chacun pour soi ... 12-20% de taux de profit / suprémacisme, idéologie de la force ... désordre installé pour au moins un an ... la logique collectiviste, ensemble, renverser la logique globale du système ... agiter des chiffons rouges pour les faire charger, provoquer la discussion ... système de domination stable ... la propriété collective du temps, sortir du temps court ... démocratique, décidée par nous tous ... la structure de base, le communalisme ... donner des objectifs ... la reproduction sociale ... il n'y a de limite que la résistance imposée ... démarchandiser selon Boris Valaud, invité ... en 81 nous n'avions pas compris ... besoin mobilisation populaire, avec qui ? ... il faut un pays moteur ... notre force, être la France
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LE TRAVAIL
lutte pour la libération, l'émancipation du travail ... la valeur travail ... élargir hors salariat, quels autres leviers ...
Aurélie :
concept Marxiste perverti par les dominants pour un instrument de guerre contre les chômeurs ... 1 emploi disponible pour 10/15 chômeurs ... mettre de la démocratie dans l'entreprise capitaliste ... le temps libre, le travail non marchand, les 32 h, retraite à 60 ans ... essorer le travail, le capitalisme se radicales => donner du sens au travail ... utile socialement, émancipe ... dépasser le capitalisme
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Stéphane PEU :
le travail / cassoc, pas de citoyenneté sans travail ... lieu de citoyenneté ET d'aliénation /métiers d'exécution comme jamais, ya plus de sens, exploitation renforcée ... Macron, un des leurs, a accéléré, brutalisé, défait le code du travail ... la Fr, pays au plus grand nombre de salariés ... gagner moins, plus de temps ... démocratie représentative décrédibilisé / augm abstention mais pas de décision dans son travail ...
JLM :
confondre le travail et salariat, l'oeuvre, produire quelque chose qui satisfait ... le sens, pas la cupidité ! ... intelligence du savoir ... Bernard Friot : le niveau de qualification fait le salaire ... le diplôme, monnaie d'échange du savoir ... proposer aux gens de se qualifier, le salariat est plus vidé de sens ... du pur transfert, dépoussiérer /convaincre population rurale de travailler à l'usine ... début 1832 ... migrations intérieures ... le savoir, propriété privée ... /cercles de qualité, lois Auroux ... /IA enjeux autonomie, souveraineté, contrôler son usage ... automatisation des actions de pensée ... partager le surplus social des machines ... le capital est un circuit ... qui contrôle le savoir est central.
QUI PEUT METTRE FIN AU CAPITALISME ?
/prolétariat ... conflictualités urbaines, etc
STÉPHANE PEU :
on va préparer un congrès, débat sur le sujet du dépassement /communisme étape ultime d'un processus ... religion, église avec tous ses travers
du communisme déjà là comme la sécurité sociale ... /qui ? /classe / peuple
pas de mobilisation sans lutte des classes ... propriété lucrative, force de travail pour vivre ... petits patrons insoumis ex a un CAP sa femme salariée dans un salon de coiffure ... entre 17 et 18k€ de CA et gagne 1700€ ... on peut trouver des alliés mais la conscience de classe, le moteur, c'est la classe, ceux qui subissent ... les attaques racistes à Saint-Denis, c'est aussi le mépris de classe ... Bali / Rachida Dati ... le racisme, outil pour brisé la classe, la conscience de classe.
Aurélie Trouvé :
ya plus une classe ... cf Lordon ... se sortir un revenu qui fait vivre ... un système qui sert le grand patron ... ya aussi un choix d'être son propre patron / sens du travail, ce sont des alliés, pas dans la même classe que les grands patrons ... conflit capital / travail, /nature / homme-femme, toutes ces luttes articulées, les rapports de dominiation s'accumulent, tenir tous les fronts ... /acteurs et stratégies la complémentarité des stratégies : participation subversive aux institution, confrontation directe du peuple (gilets jaunes, manif antiraciste de St-Denis...), interstitiel (brèches mises dans le capitalisme), etc
radicalisation des dirigeants, imposer de façon autoritaire d'où fascisation, plus les rapports sociaux se tendent, plus ya des chemins radicalement différents qui s'ouvrent à nous, en reste 2 : suprémacisme / collectivisme soit XD fascistes / gauche de rupture. Ne croit pas à une autre stratégie.
JLM :
le mvt insoumis n'est pas un parti, ni une doctrine commune ... seul le programme.
le mvt fédère, les mots comptent ... rapports de forces sociales ... faire disparaitre l'appropriation privée des surproduits ... le peuple / l'oligarchie ... 400 000 paysans contre des millions avant ... Marx ... mondialisé, globalisé, le capitalisme c'est tout ça en même temps ... Macron a écroulé les statistiques, la productivité a cessé d'augmenter ... ça décrit l'acteur ... ex travail gratuit des femmes participe de l'accumulation du capital ... cotisations sociales, eau privée, les réseaux structurent, le capital crée de la rareté ... /peuple les manifestants se nomment ainsi, ya plus d'alliés ... un agrégat social, c'est lui l'acteur ... nous sommes des êtres socio-culturels ... dégage ! ... 1789 ... le mouvement réel qui abouti à l'état actuel ... tout passe par les élections, la légitimité du pouvoir ... des acteurs sociaux, moteur de l'histoire ... révolution/réforme pas toujours contradictoire ... nous n'abolissons pas les classes ... on ne va pas tout collectiviser ... /ubérisation, travail à façon, travail à la tâche, les petits patrons sont contre ... le peuple, ceux qui participent à la résistance ... /patronat proposition contractuelle si pas ok suppr toutes les aides, être sérieux ...
STÉPHANE PEU :
remercie. Minoritaire chez les communistes, renouvelé, force 21ème siècle, pôle de radicalité, se rassembler pour une majorité.
2,4 k+ - 909 commentaires - 75 069 vues - 2023 8 janv.
Après cette vidéo d'1 minute, tu as plein d'objections ? Plein de questions ou de critiques sur les métaux rares, la pollution du lithium, du cobalt ? C'est bien normal, dur de tout dire en 1 minute :)
Pour aller (beaucoup) plus loin, tu peux découvrir nos 2 vidéos Osons Comprendre sur les voitures électriques.
La première explore à fond la question de l'impact climat des voitures électriques VS essence :
https://www.osonscomprendre.com/video/voitures-electriques-climat-solution-ou-arnaque/
La deuxième parle des métaux rares, des ressources et de la pollution locale engendrée par les voitures électriques :
https://www.osonscomprendre.com/video/1-milliard-de-voitures-electriques-cest-possible-metaux-rares-pollution-exportee/
Tu peux aussi découvrir cette excellente vidéo de la chaîne Le Réveilleur :
https://www.youtube.com/watch?v=zjaUqUozwdc
Publié en 2021
Économie et social, Libertés et droits fondamentaux, Paix et justice
En décembre 2020, Greenpeace France a sollicité ses adhérentes et adhérents pour recueillir leur avis sur 28 propositions concrètes et réalistes décrivant ce à quoi pourrait ressembler la société de demain.
L’objectif de cette consultation : dessiner une vision commune de cet avenir que nous désirons, pour qu’ensemble nous travaillions à son accomplissement.
Pourquoi avons-nous senti ce besoin impérieux de décrire et raconter un avenir plus soutenable et désirable que l’époque actuelle ? La pandémie est venue intensifier nos interrogations et renforcer l’envie d’y apporter une réponse plus précise, plus complète. Ce monde d’après, dont l’opinion publique s’est faite l’écho, jusqu’au chef de l’État lui-même, à quoi pourrait-il ressembler ? Nous avons donc décidé de nous lancer dans cette aventure en plein confinement, le premier, celui du printemps 2020.
Il ne s’agit pas de décrire un univers parfait, ni même idéal. Nous savons que l’exercice serait impossible et même inutile. Nous avons préféré imaginer un futur possible et souhaitable, qui soit réaliste et crédible. Il se situe quelque part entre 2030 et 2050, ni demain, ni dans plusieurs siècles.
Ce travail n’est pas le fruit d’une seule personne, ni même de quelques-unes. Pas moins de deux cents personnes y ont contribué activement, et environ 16 000 adhérent·es de Greenpeace ont exprimé leur adhésion à cette proposition à travers une large consultation.
Déterminé·es, optimistes dans l’action, lucides sur l’état de notre humanité et porté·es par l’espoir d’un avenir meilleur, nous entendons bien défendre, bâtir et incarner cet autre monde !
A TELECHARGER | https://cdn.greenpeace.fr/site/uploads/2017/02/VisionGreenpeace.pdf
41 signatures (510 au 8/4/26, 680 au 28/4/26, 933 au 11/5/26, 1 034 au 9/6/26, 1185 au 1/8/26, 1 317 au 5/9/26)
Le problème
Greenpeace France, est une association qui défend autant l’environnement que les droits humains et où se côtoient des communautés de personnes diverses, de tous âges et de tous milieux culturels.
Ensemble, nous essayons d’écrire un avenir possible pour nos enfants et petits-enfants dans lequel la bienveillance, la justice sociale, la non-violence, l’inclusion et la démocratie participative sont nos boussoles.
Pour répondre à des difficultés de trésorerie dont l'origine, d'après les instances dirigeantes de Greenpeace France, serait conjoncturelle et liée pour diverses raisons à une baisse des dons, la principale solution imposée par la direction est de supprimer un quart des emplois, sans concertation. Soit 33 salarié(e)s qui vont se retrouver sur le carreau !
Nous ne contestons pas les difficultés financières que Greenpeace rencontre aujourd'hui, nous contestons la brutalité de cette décision prise de manière unilatérale.
En conséquence, nous demandons :
- Le report du vote du budget le 8 avril prochain afin de démarrer l'ouverture de réelles négociations avec les salarié(e)s pour trouver une solution partagée ;
- Le retrait ou la suspension de ce projet de plan social, incompatible avec les valeurs de Greenpeace.
/ Stéphane VONESCH Lanceur de pétition
Contact presse
https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLScJVA5z7KXa5p-nNJj648NRZ6zq4eXhcSDjh4TgklQF34y7WA/viewform
Mise à jour suite au vote de report du budget par l'assemblée statutaire le 08/04/2026.
La forte mobilisation des militant(e)s témoigne d’une volonté de voir Greenpeace France incarner concrètement en son sein les valeurs qu’elle proclame pour le monde à venir,
En conséquence, nous demandons en plus :
L’ouverture d'un espace collectif de concertation avec les salarié(e)s avant le vote du budget 2026 pour trouver une solution partagée
Connu / TG le 3/04/25 à 11:50
30 216 signatures
Pétition lancée le 21 janvier 2026 / Alice DAUMONT
Le problème
✍️ Pétition – SNCF : pour des wagons familles, pas d’enfant exclu
Contact média/presse et organisation du mouvement ici: ouiwagonsenfants@gmail.com 📩
Instagram pour suivre l’actualité en direct de la pétition : @mamsolaneuroa
📣 Quand la SNCF autorise les chiens mais refuse les enfants…
Depuis le lancement de la classe Optimum / Optimum Plus sur certains TGV, la SNCF a présenté une offre premium destinée à un « confort accru » des voyageurs — dans laquelle les enfants ne sont pas acceptés dans ces espaces « privilégiés ».
Cette information a été relayée par plusieurs usagers et commentateurs sur les réseaux et dans des échanges publics dénonçant une logique qui aboutit, de fait, à une exclusion des enfants de certaines zones du train.
Nous, citoyens, parents et usagers des transports publics, considérons qu’une telle évolution est inacceptable sur un service public qui se doit d’être accessible à tous, quel que soit l’âge.
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Les décisionnaires
Sarah El Haïry, Haute-commissaire à l'Enfance
Philippe Tabarot, Ministre des transports
SNC, Entreprise ferroviaire publique française
Défenseur des Droits, autorité administrative indépendante
/ Alexandre BALASSE 18/02/2026
Identifiant: N°5158
Ce projet de loi, porté par Caroline Yadan, prétend lutter contre de nouvelles formes d'antisémitisme.
Cependant, lorsque l'on lit l'exposé des motifs, on remarque un amalgame entre l'antisémitisme et la critique d'Israël (antisionisme). On peut lire par exemple : "Cette haine de l’État d’Israël est aujourd’hui consubstantielle à la haine des Juifs. L’appel à la destruction de cet État, parce qu’il forme un collectif de citoyens juifs, est une manière détournée de s’attaquer à la communauté juive dans son ensemble."
Cet amalgame opéré par Caroline Yadan n'est pas innocent. En effet, en 2025, un tribunal correctionnel a relaxé une personne accusée d’antisémitisme pour avoir soutenu la cause palestinienne. Ce même tribunal a énoncé : “La référence à Israël ou au sionisme, défini comme un mouvement politique et religieux visant à l’établissement puis à la consolidation d’un État juif en Palestine, ne peut, à elle seule, être interprétée comme visant la communauté juive dans son ensemble”.
On peut donc craindre que ce projet de loi ne cherche à contrer ces relaxes et à obliger les juges à opérer cet amalgame entre antisémitisme et antisionisme afin de faire taire toute critique contre Israël.
Cet amalgame est scandaleux pour trois raisons :
- Il représente un réel danger pour la liberté d’expression, en muselant tout soutien à la cause palestinienne. Si ce projet de loi devait être voté, des slogans pacifistes comme « l'égalité et la liberté pour tous de la mer au Jourdain » pourraient faire l’objet de condamnations judiciaires. Le travail des journalistes et des chercheur.e.s pourrait également s’en retrouver censuré.
- Il appuie indirectement la colonisation de la Palestine par Israël, illégale au regard du droit international.
- Il dessert la lutte contre l’antisémitisme en assimilant les Juives et les Juifs à la politique de Benjamin Netanyahou alors que nombre d’entre elleux critiquent ouvertement (et à juste titre) cette politique mortifère.
Oui, il faut lutter contre l'antisémitisme de toutes nos forces, comme contre toutes les autres discriminations. Mais pas en muselant la liberté d'expression ni en assimilant la communauté juive à la politique de Benjamin Netanyahou.
Oui, Israël est un état qui a orchestré des expulsions (comme durant la Nakba de 1947-1948), expulsions encore perpétrées en 2025 en Cisjordanie contre des camps de réfugié.e.s.
Oui, la résistance palestinienne contre l'occupant israélien par tous les moyens nécessaires est un droit garanti par la résolution des Nations Unies 2621 XXV du 12 décembre 1970.
Député.e.s, je vous appelle à voter contre ce projet de loi liberticide appuyant une politique colonialiste et génocidaire contre les Palestinien.ne.s.
97,497 signatures
À l’UE et aux dirigeant·es des pays européens et du Royaume-Uni
Pétition
Nous vous appelons à :
- Dénoncer publiquement la guerre menée par les États-Unis et Israël contre l'Iran et la qualifier d'illégale au regard du droit international.
-
Refuser de laisser les États-Unis utiliser des bases militaires en Europe pour mener leurs attaques contre l'Iran
Pourquoi est-ce important ?
« Nous nous dirigeons vers la Troisième Guerre mondiale ». C'est une citation directe d'un économiste réputé, un homme qui n'est pas du genre à exagérer. [1]
Trump et Netanyahou bombardent Téhéran de façon intensive. Une ville de plus de 10 millions d’habitants. Plus d’une centaine d’enfants ont été tués après qu’une bombe américaine a visé leur école. [2]
L’Europe est l’une des rares puissances mondiales assez fortes pour tenir tête aux États-Unis. Et alors que la population est massivement opposée à cette guerre, nos dirigeant·es restent les bras croisés. Par crainte de se mettre Trump à dos. [3]
Mais il y a de l’espoir. Le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez a dénoncé les attaques contre l’Iran en les qualifiant de guerre « imprudente et illégale ». Il a même refusé de laisser les États-Unis utiliser des bases militaires en Espagne. [4]
...
Références:
[1] https://www.instagram.com/reel/DVubtLOk9Ow
[2] https://truthout.org/articles/us-dropped-5-6-billion-worth-of-bombs-on-iran-in-first-2-days-of-war-alone/ ; https://www.nytimes.com/2026/03/08/world/middleeast/iran-minab-school-strike.html
[3] https://edition.cnn.com/2026/03/08/europe/spain-sanchez-rejection-trump-iran-war-intl-cmd
[4] https://www.aa.com.tr/en/middle-east/polls-show-majority-of-europeans-oppose-us-israeli-strikes-on-iran/3853988
13 800 signatures
Le problème
Depuis le déclenchement de la guerre contre l'Iran par les États-Unis et Israël, les prix du carburant dans les stations-service ont explosé : le sans plomb 95 a pris 11 centimes en quelques jours quand le gazole a pris près de 30 centimes, dépassant les 2 euros par litre dans la plupart des stations.
Il y a urgence à agir : des millions de Français, de familles, de salariés, d'artisans ne peuvent pas se permettre de payer la facture.
Le gouvernement propose de ne rien faire et de laisser les prix exploser. La proposition de Bardella de ne pas encaisser la partie de la TVA qui porte sur l'augmentation du prix revient à accepter une hausse de 24 centimes du gazole au lieu de 30, et encore seulement si les multinationales n'en profitent pas pour gonfler leurs profits sans baisser les prix !
La seule solution contre la spéculation et l'envolée de la facture, c'est le blocage des prix.
Juridiquement, le gouvernement peut le mettre en place dès aujourd'hui par un décret sur la base de l'article L410‑2 du code de commerce qu’il a utilisé pour le gel hydroalcoolique. Cela avait déjà été effectué en France en 1990 précisément quand la guerre du Golfe avait fait exploser les prix à la pompe : cela n'avait pas entraîné de pénurie ou de désastre ! Des pays comme la Croatie et la Grèce viennent de le mettre en place.
Économiquement, le blocage des prix s'appuie sur un plafonnement des marges des distributeurs qui sont nombreux à profiter de la situation, notamment sur les autoroutes où les prix dépassent parfois 2,50 euros ! Les raffineurs doivent également être mis à contribution temporairement compte tenu de leurs marges élevées, qui avaient déjà explosé pendant la guerre en Ukraine. On est passé de 10€ de marge par tonne en 2020 à plus de 40€ aujourd'hui !
Lors du déclenchement de la guerre en Ukraine, les grandes multinationales comme Total disaient qu'elle ne pourraient pas supporter un blocage des prix et qu'elles ne profitaient pas de la situation. En réalité, Total a engrangé les plus gros bénéfices de son histoire en 2022 puis en 2023 avec à la clé des milliards de dividendes aux actionnaires.
Aujourd'hui, c'est le carburant, demain ce sera l'électricité et le gaz, qui vont aussi flamber notamment à très court terme pour les millions de Français et PME dont les contrats sont fixés sur les prix du marché. Il faut donc étendre le blocage des prix à l'électricité et au gaz.
Ce blocage des prix sera bien sûr temporaire. Sur le long terme, le seul moyen de faire baisser durablement les tarifs, c'est un cessez-le-feu au Proche-Orient car plus la guerre soutenue par le RN et contre laquelle le gouvernement n'agit pas durera, plus la situation empirera.
Enfin, il faut baisser au plus vite la dépendance de la France aux hydrocarbures grâce à la planification écologique.
Ce n'est pas aux Français de payer les conséquences d'une guerre qu'ils ne souhaitent pas et de financer les dividendes des grands groupes pétroliers : le gouvernement doit bloquer les prix immédiatement !
La France INSOUMISE
9 signatures
Le problème
PÉTITION NATIONALE POUR UNE REVALORISATION IMMÉDIATE DES AUXILIAIRES DE VIE ET AIDES À DOMICILE FACE À L’URGENCE SOCIALE
Nous, professionnelles et professionnels de l’aide à domicile, auxiliaires de vie, accompagnants du quotidien, lançons un appel solennel aux pouvoirs publics, aux décideurs et à l’ensemble de la société.
Notre secteur, pilier essentiel du maintien à domicile et de la cohésion sociale, est aujourd’hui en grande souffrance. Alors même que nos missions sont indispensables et unanimement reconnues comme telles, nos conditions de rémunération et d’exercice ne cessent de se dégrader dans un contexte d’inflation généralisée.
Une situation devenue intenable
L’augmentation continue du coût de la vie – carburant, alimentation, énergie – frappe de plein fouet nos métiers, déjà fragilisés par des rémunérations faibles et des contraintes fortes.
La réalité est brutale : une auxiliaire de vie, notamment lorsqu’elle élève seule ses enfants, ne parvient plus à couvrir ses besoins essentiels malgré un travail à temps plein. Logement, courses alimentaires, factures énergétiques, frais de déplacement : tout augmente, sauf nos revenus.
Plus grave encore, certaines professionnelles renoncent à se soigner faute de pouvoir avancer les frais médicaux. Cette situation, indigne, traduit un dysfonctionnement profond : celles et ceux qui prennent soin des autres ne peuvent plus prendre soin d’eux-mêmes.
Des frais de déplacement en décalage total avec la réalité
...
Nous demandons une revalorisation immédiate :
Passage à 0,44 € par kilomètre,
Soit une augmentation de 6 centimes,
Permettant de porter la part carburant de 0,14 € à 0,18 €.
Il ne s’agit pas d’un avantage, mais d’une compensation minimale pour éviter que travailler ne coûte de l’argent.
Une revalorisation salariale indispensable
Le point de rémunération, actuellement fixé à 5,77, ne permet plus de garantir un niveau de vie décent.
Nous demandons son augmentation à 6, afin de :
prendre en compte l’inflation réelle,
reconnaître la pénibilité physique et psychologique de nos métiers,
valoriser un secteur essentiel au fonctionnement de notre société.
Un enjeu de société majeur
Au-delà de nos conditions individuelles, c’est tout un modèle social qui est en jeu. Le maintien à domicile des personnes âgées et en situation de handicap repose sur notre engagement. Sans revalorisation rapide, la pénurie de personnel s’aggravera, mettant en danger les bénéficiaires eux-mêmes.
Nos revendications sont claires, légitimes et urgentes :
Revalorisation du point à 6
Augmentation de l’indemnité kilométrique à 0,44 €
Réévaluation de la part carburant de 0,14 € à 0,18 €
Reconnaissance effective de la valeur sociale de nos métiers
Nous refusons que l’engagement rime avec précarité. Nous refusons que prendre soin des autres condamne à renoncer à ses propres droits fondamentaux.
Nous appelons à une réponse rapide, concrète et à la hauteur des enjeux.
Cette pétition est un acte de responsabilité collective. Signez, soutenez, relayez.
Parce que sans nous, le maintien à domicile n’existe pas. Parce que sans reconnaissance, ces métiers disparaîtront.
Marc FABBRI, Lanceur de pétition
7870 ont signé
Nous avons quelques heures pour faire changer le cours des élections.
Les résultats du premier tour des municipales viennent de tomber. Dans une majorité de grandes villes, l'issue du second tour dépendra de la capacité des partis de gauche, qui représentent souvent plus de 50% des suffrages exprimés, à s’unir.
Ce rassemblement est largement attendu par les électeur·ices : selon un sondage Ipsos(1), 70 % des sympathisant·es de gauche sont favorables au rassemblement de toutes les listes de gauche pour empêcher une victoire de la droite et de l’extrême droite.
Ces élections vont dessiner l’avenir de nos villes et du pays. Rappelons-nous collectivement que :
- Les programmes des listes de gauche sont très proches et les désaccords sont largement surmontables.
- La désunion, c’est prendre le risque de perdre ces élections au profit d’une victoire de la droite et de l’extrême droite.
- Les maires et les conseiller·es municipaux feront le Sénat demain, et donc le vote de nos futures lois nationales !
Ces enjeux dépassent largement les désaccords entre les candidat·es.
Jusque-là, la campagne a été marquée par des tensions entre les forces de gauche. Si l’expression des nuances programmatiques est saine, les attaques directes entre les listes ont participé à démobiliser et déprimer largement une partie de l’électorat.
En 2022, puis en 2024, alors que personne ne s’y attendait, l'ensemble de la gauche a réussi à se rassembler pour gagner.
Nous lançons donc un appel aux dirigeant·es du PS, du PCF, d’EELV et de LFI, ainsi qu’aux têtes de liste locales :
Là où la gauche rassemblée peut gagner face à la droite et l’extrême droite, les listes doivent unir leurs forces.
...
Signez et partagez cette pétition
(1) Selon une enquête réalisée par Ipsos BVA-CESI pour Le Monde début mars auprès de 10 000 personnes
9.345 signatures
Auteur(s) : Mouv'Enfants et #MendorsPas
Destinataire(s) : Emmanuel Macron (Président de la République)
Parlementaires de la Commission des Lois de l'Assemblée Nationale et de la Commission des Lois du Sénat
On ne confie pas la défense des victimes à ceux qui les ont faites trembler.
Nous, citoyennes et citoyens attachés à la protection des droits fondamentaux, refusons que la défense des droits en France soit confiée à une personnalité dont le parcours et certaines prises de position interrogent profondément la place accordée aux victimes, et en particulier aux victimes de violences sexuelles et aux enfants.
La possible nomination de Éric Dupond-Moretti au poste de Défenseur des droits constituerait un signal extrêmement préoccupant pour toutes celles et ceux qui se battent pour la reconnaissance des violences et la protection des victimes.
Le témoignage grave d’une députée victime
Dans un documentaire du média d’investigation Off Investigation, relayé notamment par le journal Libération, la députée MoDem Sandrine Josso affirme avoir été « terrorisée » par Éric Dupond-Moretti après avoir porté plainte en 2023 contre l’ancien sénateur Joël Guerriau pour soumission chimique.
Éric Dupond-Moretti conteste ces accusations.
Mais ce témoignage soulève une question fondamentale : comment envisager de confier la défense des droits des citoyens à une personnalité dont le comportement est décrit ainsi par une victime présumée de violences ?
Le traumatisme du procès d’Outreau et la parole des enfants
L’affaire d’Outreau demeure l’un des drames judiciaires les plus marquants de notre histoire.
Des enfants y ont dénoncé des violences sexuelles graves et plusieurs ont été reconnus victimes par la justice.
Durant les audiences, leur parole a été mise à l’épreuve dans des conditions d’une extrême violence, confrontée à des contre-interrogatoires particulièrement durs.
Dans les récits d’audience, un épisode est resté gravé dans les mémoires : un enfant, soumis à une pression intense lors de son audition, aurait perdu le contrôle de lui-même et uriné sous l’effet de la détresse, illustrant la brutalité que peut représenter une confrontation judiciaire pour un mineur.
Ces scènes ont profondément marqué l’opinion publique et ont contribué à ouvrir un débat essentiel : comment protéger réellement la parole des enfants dans la justice ?
Des propos controversés lors des débats sur l’inceste
Lors des débats parlementaires de 2021 sur la loi visant à mieux protéger les mineurs des violences sexuelles et de l’inceste, Éric Dupond-Moretti a suscité une vive polémique.
Pour défendre la position du gouvernement sur le seuil d’âge pénal, il a évoqué les « amours adolescentes », estimant qu’il fallait éviter de criminaliser certaines relations entre jeunes proches en âge.
Au cours de ces échanges, il a également évoqué la possibilité théorique de relations consenties entre un jeune majeur et un membre plus éloigné de sa famille, mentionnant notamment le cas d’une relation entre une tante et son neveu, qu’il avait qualifiée de « cas d’inceste heureux ».
Ces propos ont suscité une indignation immédiate de nombreuses associations et de parlementaires engagés dans la lutte contre l’inceste, pour qui l’expression même d’« inceste heureux » constitue une négation de la réalité des violences incestueuses et de l’emprise familiale.
Un épisode judiciaire inédit pour un garde des Sceaux
Lorsqu’il était ministre de la Justice, Éric Dupond-Moretti a été jugé par la Cour de justice de la République pour prise illégale d’intérêts.
En novembre 2023, il a été condamné en première instance à un an de prison avec sursis, avant d’être relaxé en appel.Même si cette relaxe est juridiquement définitive, le fait qu’un garde des Sceaux ait été jugé dans une telle affaire constitue un épisode inédit dans l’histoire de la République, qui interroge l’exemplarité attendue pour exercer des fonctions de protection des droits fondamentaux.
Assez de l’impunité des puissants
Depuis trop longtemps, notre société donne le sentiment que :
- ceux qui fragilisent la parole des victimes,
- ceux qui mettent en difficulté les plus vulnérables,
- ceux qui participent à une culture judiciaire dure envers les enfants ou les victimes de violences,
se retrouvent ensuite promus aux plus hautes responsabilités publiques.
Ce système doit cesser.
Le Défenseur des droits doit être irréprochable
... protège notamment :
- les droits des enfants,
- les victimes de discriminations,
- les citoyens face aux abus de pouvoir.
Cette fonction exige une confiance totale des victimes et des personnes les plus vulnérables.
Aujourd’hui, cette confiance est profondément fragilisée.
Nous demandons au Président de la République et au Parlement :
- de renoncer à toute nomination d’Éric Dupond-Moretti au poste de Défenseur des droits,
- de confier cette fonction à une personnalité indépendante, incontestable et reconnue pour son engagement en faveur des droits humains et des enfants.
Parce que la protection des victimes et des enfants exige une exemplarité totale.
Les victimes ont besoin d’un défenseur.
Pas d’un symbole de défiance.
est un outil pédagogique basé uniquement sur des données publiques officielles (Ministère de l'Intérieur, INSEE).
Il permet de comparer, pour chaque commune, en 2020 :
- le nombre minimal de voix qui auraient pu modifier le résultat d'une élection municipale
- une estimation du nombre de personnes âgées de 18 à 39 ans n'ayant pas voté
Ces chiffres sont des estimations statistiques. Ils ne remplacent pas les résultats officiels et ne constituent pas une analyse politique.
Comment calculons-nous les "votes décisifs" ?
On calcule le nombre minimal de votes supplémentaires qui auraient pu modifier la nature d'une élection municipale (communes de plus de 1 000 habitants).
Deux principes de base :
→ Nous ne retirons aucune voix aux listes existantes.
→ Nous simulons uniquement l'ajout de nouveaux votants.
CAS 1
Une seule liste au premier tour
Dans certaines communes, une seule liste se présente. Les électeurs n'ont pas réellement le choix entre plusieurs projets. Changer la nature de l'élection signifie alors : faire apparaître une autre liste capable de gagner.
Pour qu'une nouvelle liste gagne uniquement grâce à des votes supplémentaires, elle doit obtenir strictement plus de voix que la liste unique :
Votes décisifs = Voix de la liste unique + 1
Exemple : Si la liste unique obtient 1 200 voix, il faudrait au minimum 1 201 nouveaux votants pour qu'une autre liste puisse la battre.
CAS 2
Changer la liste majoritaire au second tour
Quand il y a plusieurs listes et qu'un second tour a lieu, la liste arrivée en tête remporte la mairie. On cherche le nombre minimal de votes supplémentaires qu'il aurait fallu ajouter à la liste arrivée deuxième pour qu'elle passe devant.
Écart = Voix du 1er − Voix du 2e
Votes décisifs = Écart + 1
Exemple : Si la liste A a 2 500 voix et la liste B 2 420 voix :
Écart = 80 voix → Il faudrait 81 votes supplémentaires pour que la liste B gagne.
CAS 3
Transformer une victoire au premier tour en élection à deux tours
Au premier tour, une liste est élue directement si elle obtient plus de 50% des suffrages exprimés. On calcule combien de votes supplémentaires — attribués aux autres listes — auraient été nécessaires pour que la liste majoritaire passe à 50% ou moins, ce qui aurait déclenché un second tour.
Votes décisifs = 2 × Voix de la 1ère liste − Total des exprimés
Exemple : Si une liste obtient 5 200 voix sur 10 000 exprimés (52%) :
2 × 5 200 − 10 000 = 400 votes supplémentaires pour les autres listes auraient suffi pour qu'il y ait un second tour.
Comment estimons-nous le nombre de non-votants de 18 à 39 ans ?
Les données officielles ne publient pas le nombre de votants par âge à l'échelle communale. Nous procédons donc en deux étapes :
- Nous calculons le taux de participation global de la commune à partir des chiffres officiels.
- Nous appliquons ce taux à la population de 18 à 39 ans issue du recensement INSEE.
Cette méthode repose sur une hypothèse simple : le taux de participation est identique entre tranches d'âge dans une même commune. En réalité, les jeunes votent en moyenne moins que les personnes âgées. Notre estimation est donc probablement prudente.
Transparence
Toutes les données utilisées sont publiques et accessibles via data.gouv.fr.
L'outil ne soutient aucun parti ni candidat — il soutient le vote des jeunes.
Il illustre un mécanisme mathématique : certaines élections se jouent parfois à un nombre de voix réduit.
Le code source de ce site est disponible en open source sur GitHub.
Mentions légales
Éditeur du site
Le présent site a été conçu et développé par Julien Vinckel pour l'association On est prêt. N'hésitez pas à le contacter sur LinkedIn (un réseau suffisamment ennuyeux pour ne pas être addictif).
Hébergement et infrastructure
Le site est hébergé sur des serveurs situés en Suisse par la société Infomaniak.
Le réseau Cloudflare est utilisé pour la gestion du CDN (Content Delivery Network), afin d'assurer la fiabilité et les performances du site.
Code source
Le code du site est Open Source et librement accessible sur GitHub :
https://github.com/vjuju/mobilisator
Objet du site
Le site a pour objet de proposer, à titre informatif et pédagogique, des indicateurs calculés à partir de données publiques, notamment :
une estimation du nombre minimal de voix susceptibles d'avoir influencé le résultat d'une élection municipale (dit nombre de votes décisifs),
une estimation du nombre de personnes âgées de 18 à 39 ans n'ayant pas voté, par commune.
Ces indicateurs sont des estimations statistiques et ne constituent ni des résultats officiels, ni une interprétation juridique ou politique des élections.
Sources de données
Les données utilisées proviennent exclusivement de jeux de données publics diffusés sur la plateforme data.gouv.fr, notamment :
Données des élections municipales
Issues des jeux de données accessibles via l'API tabulaire de data.gouv.fr, notamment :
https://tabular-api.data.gouv.fr/api/resources/aa5766de-f869-4f44-a4cf-49649ed5389e/data/json/
https://tabular-api.data.gouv.fr/api/resources/8016ae91-bc47-4997-a3b5-d3515392a75b/data/json/
Données de population (recensement)
Issues des données de l'INSEE accessibles via :
https://tabular-api.data.gouv.fr/api/resources/ae02973c-4538-49fe-8494-6b77df0f4771/data/json/
Les données originales restent la propriété de leurs producteurs respectifs (INSEE, Ministère de l'Intérieur).
Licence de réutilisation des données
Les données publiques utilisées sur ce site sont mises à disposition sous la Licence Ouverte / Open Licence version 2.0 (Etalab).
Connu / TG 13/03/26 à 13:20
"
relayer la plateforme Mobilisator.fr, lancée par On est prêt. Son objectif : faire voter les jeunes aux élections municipales.
https://mobilisator.fr/
Je vous partage quelques éléments ci-dessous que vous pouvez partager ou réemployer pour un contenu sur les réseaux sociaux du GL :
Instagram : https://www.instagram.com/reel/DVbwA28jLZn/
Facebook : https://www.facebook.com/reel/3402530043250055
TikTok : https://vm.tiktok.com/ZNRHAGcaa/
"Les 15 & 22 mars 2026, on élit les maires pour 6 ans !
Ceux qui décident du logement, des loyers, des cantines, du béton ou des arbres, de l’adaptation aux 40°C, des transports, de la santé environnementale.
En 2020, environ 70 % des jeunes ne sont pas allé·es voter.
Avec dans certaines villes : moins de 100 voix d’écart…
100 voix ! Alors le mouvement "On est prêt" a vérifié. Ville par ville, à partir des résultats officiels, et ils ont créé le Mobilisator pour toi et tes potes : un outil qui montre combien de voix auraient pu faire basculer ta ville.
Tu peux vérifier ici combien de votes il a manqué pour faire basculer l'élection dans ta ville : https://mobilisator.fr/
Les 15 & 22 mars, votons !
"
Publié Il y a 18 heures • 29 vues
À l’approche des élections municipales, Paul Elek reçoit Manuel Menal, administrateur territorial et secrétaire général de l’Institut La Boétie, pour discuter de son livre Pour un nouveau communalisme. Au cœur de l’entretien : une question simple mais décisive : quel rôle les communes peuvent-elles encore jouer dans la transformation politique et sociale du pays ?
Pour Manuel Menal, la commune ne doit pas être réduite à un simple échelon de gestion locale. Historiquement, elle a souvent été un lieu d’expérimentation démocratique et sociale. Des chartes communales du Moyen Âge aux municipalités ouvrières du XXᵉ siècle, les villes ont servi de laboratoires pour inventer des droits nouveaux et développer des services publics.
Mais cette fonction s’est progressivement affaiblie. L’entretien pointe notamment la montée de l’intercommunalité, la technicisation des politiques locales et la réduction des marges de manœuvre financières des communes. Selon Menal, ces évolutions ont contribué à éloigner les habitants des décisions politiques et à transformer les élus en simples gestionnaires.
« On présente souvent l’élection municipale comme un concours du meilleur gestionnaire. Mais les choix qui s’y jouent sont profondément politiques : eau, transports, énergie, urbanisme… ce sont des leviers décisifs », explique-t-il.
Le constat s’étend aussi à la transformation des villes sous l’effet du capitalisme contemporain. Spéculation immobilière, ségrégation socio-spatiale, concentration des nuisances environnementales dans les quartiers populaires : pour Menal, la « ville néolibérale » produit des inégalités territoriales fortes.
« Les problèmes environnementaux, les pollutions, les infrastructures gênantes se retrouvent presque toujours dans les mêmes territoires : les plus pauvres et souvent les plus racisés », souligne-t-il.
Face à cette situation, l’ouvrage défend l’idée d’un « nouveau communalisme ». L’objectif serait de redonner à la commune un rôle stratégique dans la transformation sociale, sans pour autant se substituer à l’État.
Parmi les pistes avancées : remunicipaliser certains services essentiels comme l’eau ou les transports, développer des formes de participation citoyenne** réellement décisionnaires, et mettre en place des politiques sociales adaptées aux réalités contemporaines, notamment pour les familles monoparentales ou les personnes victimes de discriminations dans l’accès au logement.
« La commune peut redevenir un lieu où l’on préfigure concrètement un autre modèle de société », affirme Manuel Menal.
Pour les auteurs, les municipales ne seraient donc pas seulement un scrutin local. Elles pourraient constituer un terrain politique décisif pour reconstruire du pouvoir populaire et expérimenter des alternatives à l’ordre social actuel.
Visibilité Publique
Publié originellement 10/03/2026
Catégorie Actualité & Politique
LicenceInconnu Étiquettes Durée 1h 6min 30s
Commentaires Aucun
Tr.: ...
on a un mode de vie urbain partout en fr même en campagne, l'homourbanus? ... lieu d'expérimentation politique ... lieu de conflits ... offensive idéologique contre les communes -> interco alors que les communes coopèrent depuis longtemps ... régime de consensus ... lieu où se retrouvent les élus entre eux ... plus d'enjeux politique, élu que gestionnaire, forme de privatisation ... absurde car l'interco a les compétences les plus difficiles ... éloignement de la souveraineté, creuset de la révolution citoyenne ... on voyait un avant-goût des nouveaux droits ... aider la perspective nationale et réciproquement ... besoin de participation, élaboration démocratique, participation citoyenne ... expériences en Espagne implique relais national ... sociologie ... le capital contre les communes ... prédation ... céssession des riches ... rapports sociaux de domination ... baisse des dotations ... pire sous Sarkozy puis Hollande, fin taxe d'habitation impose une seule voie possible aux communes ... complicité d'élus ...
33:00 terminer ACT
Base de données des condamnations des élu·e·s au pénal, classées par année, parti et infraction.
😎 Qui ?
initiative personnelle de Raphaël Jolivet.
Contributions : @raph1 : Frontend / CSS
⁉️ Pourquoi ?
*Ils ne sont pas "tous" pourris, mais bien trop le sont.**
Nous acceptons l'inacceptable.
En attendant de jouir un jour d'une véritable démocratie, nous devrions exiger que l'aristocratie élective qui gouverne soit irréprochable.
- Car enfin le trait le plus visible dans l'homme juste est de ne point vouloir du tout gouverner les autres, et de se gouverner seulement lui-même. Cela décide tout.
- Autant dire que les pires gouverneront
Emile Chartier, dit Alain
⚙️ Comment ?
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La liste des élu·e·s condamné·e·s provient de la fusion :
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