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Elle a été le visage de la lutte des femmes de chambre de l'hôtel Ibis Batignolles, une figure de proue de la mobilisation sociale, avant de devenir députée de la République. Aujourd'hui, Rachel Keke est de retour au cœur de l'actualité, mais pas sur les bancs de l'Assemblée. Après la fin de son mandat, elle a retrouvé son employeur, le groupe STN, et c'est désormais devant le Conseil de prud'hommes qu'elle se bat. Mutation à 40 kilomètres de chez elle, sanction ou simple réorganisation ? Rachel Keke nous explique pourquoi, après avoir porté la voix des travailleurs à l'Assemblée, elle doit, aujourd’hui, mener sa propre bataille pour le respect et la dignité.
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Publié originellement 02/05/2026
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Stellantis Poissy ne va plus produire de voitures. Les salariés en lutte contre cette décision
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Écoles d'infirmières de La Croix Saint-Simon : mobilisation contre la fermeture annoncée
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Brissac Loire Aubance : face aux mégabassines, la riposte s'organise ... la CGT avec la Confédération paysanne ...
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Quels sont les dangers du nucléaire aujourd’hui ? Pourquoi Greenpeace alerte depuis des décennies ? Et quelles sont les implications concrètes pour le Luxembourg, notamment avec la centrale de Cattenom à proximité ?
Découvrez les réponses de nos trois intervenant·es, lors d'un webinaire organisé le 28 avril 2026 : Roger Spautz, expert nucléaire, Greenpeace Luxembourg ; Pauline Boyer, chargée de campagne Transition énergétique, Greenpeace France et Meris Šehović, membre de l’Alliance des communes contre l’énergie nucléaire et échevin de la Ville d’Esch-sur-Alzette.
Parce que les décisions prises aujourd’hui auront des conséquences pour des décennies.
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Luc Rouban, directeur de recherche émérite CNRS, Renauld Meltz, historien, et Guénaëlle Gault, DG de l'ObSoCo (L'Observatoire Société & Consommation))
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Par Thomas Snégaroff
Quel est le bilan de la décennie macroniste ? Quels seront les enjeux politiques de la campagne présidentielle ? Et à quoi aspirent vraiment les Français ? Débat avec le politologue, Luc Rouban, la sociologue, Guénaëlle Gault, et Renauld Meltz, historien.
Avec
- Luc Rouban Directeur de recherche au CNRS à Sciences Po Paris
- Renaud Meltz Historien, professeur des universités, directeur de recherche au CNRS
- Guénaëlle Gault Directrice générale de l’ObSoCo, l’Observatoire société et consommation
"Grand face à face" spécial un an avant l'élection présidentielle avec :
Luc Rouban, directeur de recherche émérite CNRS au Cevipof, auteur de “La société contre la politique” (Presses de Sciences Po, 2026), “Le paradoxe du macronisme” (Presses de Sciences Po, 2018), “Les Ressorts cachés du vote RN” (Presses de Sciences Po, 2024),
Guénaëlle Gault, directrice générale de l'ObSoCo (L'Observatoire Société et Consommation), sociologue et enseignante à l’Université de Paris, auteure de “Nos futurs possibles” (L’Aube), “Les mots de la guerre” (Bona),
Renauld Meltz, historien, professeur des universités (Institut universitaire de France), directeur de recherche au CNRS, auteur de “Égaux ou libres. Histoire de la démocratie française” (Tallandier).
Références Info Politique Élections
L'équipe
Thomas Snégaroff - Journaliste et historien
Natacha Polony - Journaliste
Gilles Finchelstein - Journaliste
Marie Merier - Réalisation
Mathilde Khlat - Attaché(e) de production
Ndlr : la mondialisation néolibérale toujours l'alpha et l'oméga pour ces personnes et non pas l'anthropocène actant le changement de paradigme ?
DÉNONCER ACT
@nicolas.benoit et @greenpeacefr
Pourquoi l’ESSENCE est si CHER ? / Greenpeace et Nicolas Benoît
Avec Dominique Méda, professeure de sociologie à Paris-Dauphine-PSL et présidente de l’Institut Veblen
Publié le samedi 25 avril 2026 à 09:13
France Inter
26 min restantes
On n'arrête pas l'éco
Par Claire Chaudière
Au menu ce samedi : un débat sur les nouveaux concepts économiques de la campagne présidentielle, un détour par la Grèce dans la tourmente d'un scandale de fraude aux aides européennes et un focus sur le travail, avec un reportage sur le unbossing et un entretien avec la sociologue Dominique Méda.
"Les politiques n'ont jamais aussi peu parlé de logement", nous disait donc avant-hier Sébastien Lecornu depuis Marseille, annonçant un nouveau projet de loi avant l'été, devant un parterre d'acteurs et d'anciens et d'anciennes ministres du logement, qui ont dû apprécier. En voilà un drôle d'aveu. Celui de l'échec des gouvernements successifs. Dans les couloirs de la Macronie, depuis quelques temps déjà certains n'hésitent plus d'ailleurs à le verbaliser : c'est effarant sur le logement, le président a eu tout faux...
Le logement considéré, souvenez-vous, comme une richesse "improductive" par Emmanuel Macron. ça a commencé par un coup sur la tête du secteur HLM et la baisse de 5 euros sur les APL, suivi de la promesse d'un choc de l'offre qui n'a jamais eu lieu... Changements incessants de formule pour le prêt à taux zéro, le Pinel, Ma Prime Rénov'. Et puis, pas de chance, hausse des taux d'intérêt avec la guerre en Ukraine : la machine immobilière se grippe, se bloque. Catastrophe. La construction atteint un plus bas historique. Elle repart aujourd'hui mais reste bien fragile.
Alors 2 millions de logements à construire d'ici à 2030, l'objectif rappelé cette semaine est très ambitieux. L'exécutif s'est presque réconcilié avec les bailleurs sociaux et avec les investisseurs locatifs, les deux locomotives du secteur. Mais il n'a pas changé de paradigme. Il veut toujours simplifier, accélérer.
Il reste des incompréhensions, des irritants pour les associations, comme lorsque Sébastien Lecornu associe le troisième grand chantier de rénovation urbaine à la lutte contre le narcotrafic ou comme cette marche arrière sur l'interdiction de location des passoires thermiques. Il reste des angles morts : la régulation des loyers et des prix du foncier.
La crise du logement ou plutôt les crises du logement se sont pour certaines amplifiées en dix ans. Mais le reconnaître, même à demi-mot, c'est peut-être le début d'un sursaut.
Chroniques
- "Démarchandisation", "économie de la prospérité"... À un an de la présidentielle, où sont les bonnes idées économiques ?
Le Débat d'On n'arrête pas l'éco
France Inter
Samedi 25 avril 2026
15 min - En Grèce, vaste enquête sur une fraude aux aides agricoles européennes
L'Éco en VO
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Samedi 25 avril 2026
3 min - Unbossing : quand les postes à responsabilités ne font plus rêver
Le Reportage d'On n'arrête pas l'éco
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Samedi 25 avril 2026
9 min - Dominique Méda : "Il faut sortir de cette idée que les Français ne veulent pas travailler"
L'Invité d'On n'arrête pas l'éco
France Inter
Samedi 25 avril 2026
10 min - Deux siècles de luttes environnementales et Spotify : les recommandations "vertes" de Christian Chavagneux
L'Éco à la page
France Inter
Samedi 25 avril 2026
2 min
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30:00 Le rapport au travail a changé ... La fonction de manager s'est aussi dégradée. C'est ce que pense Mathieu DETCHESSAHAR, professeur d'économie et de management à l'université de Nantes. Il estime qu'aujourd'hui le contrat de confiance entre les managers et sa hiérarchie n'est plus rempli.
Idée que les managers ont toujours beaucoup travaillé. Mais en contrepartie, on leur donnait des marges de manoeuvre, la possibilité d'initiatives. On leur faisait confiance pour gérer en partie à leur guise les pb auxquels ils s'affrontaient avec leurs équipes. Les 20 dernières années, ce contrat de confiance qui faisait le sens du manager a beaucoup évolué. Il n'est pas rare d'entendre des managers nous dire qu'ils sont des ouvriers en costard qui ne peuvent à peu près rien décider à leur niveau. Ils nous disent qu'ils sont devenus de simples passeurs de plats. Ils descendent de l'information et ils en remontent. Mais rien ne peut se jouer à leur initiative et à leur niveau. Et son regarde de l'autre côté du contrat de confiance, du côté de la charge de travail, ce qui semble surtout faire pb c'est la nature des taches qu'on leur confie. Donc ils disent tous que ce travail est un travail moins managérial, moins d'animation, moins en contact avec leurs équipes. Et de plus en plus un travail qui les conduit à être enfermés dans leur bureau, vissés devant leur ordinateur manipulant de multiples applications informatiques à des fins effectivement de reporting multipoints sur les différents sites de performance comptable, financière, rh, mais aussi RSE.
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Cette figure de la réunion qui est devenue aujourd'hui honnie, détestée dans beaucoup d'entreprises tellment elles sont effectivement descendantes, monologiques, peu participatives. Si on veut réenchanter le travail des managers, ils ont besoin d'être de plus en plus avec leur direction dans une relation d'écoute et de participation, que l'on puisse reconstituter leur pouvoir d'agir. Et ça passe effectivement par des réunions pour essayer de repartir du travail, dans un rapport d'écoute et de construction collective. ...
32:36
Dominique Méda
... J'ai beaucoup aimé ce reportage ... D'abord, il nous montre bien que c'est pas vrai que les jeunes ne veulent plus travailler. Ils veulent le faire autrement avec une grande importance donnée à la possibilité de concilier sa vie professionnelle et sa vie privée. Et ça rejoint des tas d'études où on nous dit que les attentes des jeunes sont immenses. Ils veulent une bonne ambiance de travail, un contenu intéressant, être utile, etc ... J'aime beaucoup le reportage sur le père qui s'occupe de ses enfants. Quelque chose qu'on voit beaucoup, des difficultés de conciliation qui sont ressenties à la fois par les hommes et par les femmes.
2ème point sur le management très intéressant aussi. Il ne faut pas oublier - il y avait une très belle enquête de la DARES publiée en 2023 - qui montrait que 37% des salariés ne se sentait pas capable de travailler jusqu'à l'âge de la retraite. Et là, les cadres étaient 32%, presqu'autant que les ouvriers et les employés. Donc en effet, la charge de manager est devenue de plus en plus difficile, de plus en plus lourde avec beaucoup de charge mentale. L'APEC raconte ça très bien. Il n'y a pas de désaffection au travail. Au contraire, il y a des attentes de réalisation de soi de plus en plus importantes qui viennent se fracasser sur la réalité des conditions d'exercice du travail aujourd'hui.
DÉMOCRATISER L'ENTREPRISE
34:56 On porte cette idée depuis plusieurs années notamment avec Isabelle Ferrera qui vient de rendre à la Ministre espagnole un rapport sur comment on pourrait démocratiser l'entreprise en Espagne. Ça veut dire qu'aujourd'hui, notamment en France, les salariés sont parmi les moins consultés sur leur travail, y compris sur des décisions qui concernent vraiment leur travail au quotidien. J'ai fait des tas d'enquêtes où on voyait un mépris pour ceux qui font le travail, qui était invraissemblable. Donc l'idée de démocratiser l'entreprise, c'est d'abord de redonner la parole aux gens, de les faire participer à la décision. Et nous, on va un peu plus loin. On dit faire comme en Allemagne ou dans les pays du nord de l'Europe, la codétermination, c'est-à-dire à la fois des conseils d'entreprise dans lesquels les salariés ont beaucoup de pouvoir d'organisation, de décision. Et puis aussi des sièges réservés dans les conseils d'administration ou les conseils de surveillance, aux représentants des salariés. Et on pense - on avait écrit il y a longtemps un livre qui s'appelait Manifeste au travail : démocratiser, démarchandiser, dépolluer - et on se disait que plus on donne la parole aux salariés qui font le travail donc qui savent comment on doit faire, mieux c'est, et pour l'entreprise et pour toute la société.
Deux mondes du travail... celui qui a le choix et celui qui ne l'a pas, comme ces livreurs à vélo et à ces associations qui ont attaqué en justice les plateformes de livraison Deliveroo et Uber eats pour traite d'êtres humains. L'Ubérisation, le retour de l'esclavage ?
36:14 Totalement. J'ai travaillé sur ce sujet notamment avec les inspecteurs du travail et des URSSAF qui nous disaient "on ramasse la mer à la petit cuiller". Ils n'ont aucun moyen pour contrer ces énormes plateformes qui, en transformant, en ne reconnaissant pas les personnes non salariées, ça veut dire que 1- elles n'ont pas à faire respecter le soin dont on doit entourer les salariés (prendre en charge leur santé et leur sécurité, faire en sorte que rien de grave ne leur arrive). 2èmement, elles ne payent pas de cotisations sociales, ce qui fait un énorme manque à gagner puisqu'on cherche de l'argent pour la sécurité sociale. Donc OUI, ce sont des conditions souvent proches de l'esclavage. Il faut transposer la directive européenne qui nous donne les critères pour montrer que ces personnes sont des salariés.
37:31 Dans votre livre vous remontez dans l'histoire et vous parlez de cette lettre de Keynes qui nous imagine enfin libérés du travail en 2030.
Tout petit texte magnifique ! On sera dans l'abondance. et on n'aura plus besoin de travailler. Il dit qu'il y a deux types de besoins à caractère absolu et les besoins à caractère relatif. À cararctère absolu, ils peuvent être satisfaits. À caractère relatif, c'est notre désir de supériorité, d'avoir toujours des choses différentes des autres. Et ça, il pensait que ça serait résolu mais il n'en est rien. Donc ya toujours cette envie chez nous.
On n'est pas dans une religion du travail, mais dans le capitalisme. C'est-à-dire de faire toujours plus de profit, y compris en produisant des choses qui n'ont aucun intérêt. C'est cette volonté du toujours plus. Et du capitalisme. On a un souci d'améliorer nos conditions de vie qui est tout à fait louable mais ya pas que ça aujourd'hui dans notre frénésie de production et de consommation.
39:07
Débats autour du travail le 1er mai avec l'envie de rouvrir des magasins comme les fleuristes et les boulangers.
Il faut sortir de cette idée que les français ne veulent plus travailer. On a un pauvre petit jour qui est chômé et payée dans l'année. Si des patrons veulent bosser, ya aucun pb. Mais conservons ce jour un peu sacré pendant lequel la pression très forte du travail est suspendue, c'est ce qui s'est passé pendant la COVID. On pensait d'ailleurs que cette suspension allait nous permettre de travailler autrement, d'ouvrir le chantier des classifications, de la valeur sociale du travail, des métiers essentiels. On ne l'a pas fait. Profitons-en le prochain 1er mai pour penser comment revaloriser les métiers essentiels.
40:11
/pragmatisme le code du travail dit très bien les choses : il faut que ça soit indispensable. Aller à l'hôpital, Sa baguette, on peut l'acheter la veille.
L'intelligence artificielle.
L'horizon s'obscurcit. En 2023, l'OIT disait ça va. C'est les femmes qui seront les 1ères affectées puisqu'elles occupent massivement les emplois de bureau. Mais en 2025, c'est en train de s'aggraver.
Oui, ya un énorme sujet. Je reboucle avec ce dont on a parlé tout à l'heure, la codétermination.
Sam Altmann a produit une lettre il y a quelques jours invraissemblable dans laquelle il dit "discutons-en. Oui, redonne à tes techniciens et salariés la possibilité de t'exprimer. C'est la seule manière pour éviter que des choses épouvantables soient encapsulées dans ces dispositifs.
Il manque un débat sur la propriété des moyens de production. ...
42:13 /Revenu universel tout petit et retirer toutes les règles sur le marché du travail. Qui nous le donnera ?
Ouvrage "POURQUOI TRAVAILLONS-NOUS ?".
La Montagne Economie Agriculture Vidéo
Une étude sur dix ans coordonnée par l’Inrae, dont les résultats viennent d’être publiés, montre que l’on peut se passer totalement de pesticides dans les grandes cultures (blé, colza, orge, betterave…) tout en obtenant des rendements satisfaisants et en préservant la viabilité économique des exploitations. Chiche ?
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Connu /
[30/04/2026 17:21] Alain GP : Hello, yes sinon voici une bonne nouvelle
Publié Il y a 8 heures • 22 vues
Le souverainisme revient à gauche avec ses solutions clés en main : relocaliser, protéger, fermer. Sur le papier, une réponse sociale. Dans les faits, un glissement. François Ruffin met en cause l’immigration de travail, déclenchant un malaise jusque dans son camp. Une vieille histoire qui rappelle Georges Marchais. Et qui trouve aujourd’hui son prolongement avec Arnaud Montebourg, dont le souverainisme brouille les lignes jusqu’à côtoyer celles de la droite dure.
A force de courir après des réponses simples, la gauche finit par parler une langue qui n’est plus vraiment la sienne.
Le Récap est un édito politique, à retrouver du lundi au jeudi sur Le Média.
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Publié originellement 29/04/2026
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Montebourg en lien avec Stérin ! ...
Publié Il y a 8 heures • 11 vues
Le 3 janvier dernier, une opération militaire américaine illegale a conduit à la capture et à l'exfiltration du président Nicolás Maduro vers les États-Unis. Ce qui était, pour beaucoup, un scénario improbable est devenu une réalité qui secoue le droit international et l'équilibre latino-américain.
Dans ce contexte, que reste-t-il du "chavisme" et de la structure de l'État vénézuélien ? Comment analyser cette séquence historique, alors que le pays semble plus que jamais plongé dans l'incertitude ?
Dans un article publié sur le site Mémoire des luttes, notre invité affirme au contraire que, malgré les sanctions, les tentatives de déstabilisation et les pressions internationales, le Venezuela « plie… mais ne rompt pas ».
Une lecture à contre-courant, qui interroge à la fois le rôle des États-Unis, celui de l’opposition, mais aussi le traitement médiatique du pays.
Pour parler de tout ça, on reçoit Maurice Lemoine, ancien rédacteur en chef du Monde diplomatique, il a suivi la trajectoire du Venezuela pendant des décennies.
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Publié originellement 30/04/2026
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La Grande Amérique du nord ... Trump s'intéresse au pétrole, pas à la démocratie ... loi d'amnistie signée par tout le monde ... les ni ni pas favorables à Trump ... écarte les crimes de sang ... les communes, démocratie participative, cœur du Chavisme, demeure ... cyberattaque des USA ...
LÂCHÉ PAR CLAUDE GUÉANT : LE JOUR OÙ TOUT A DÉRAPÉ POUR SARKOZY
Publié Il y a 1 heure • 4 vues
Sarkozy, pris au piège de sa défense
Le coup de théâtre était inattendu. Auditionné mercredi 29 avril devant la cour d'appel de Paris dans l'affaire du financement libyen de sa campagne de 2007, Nicolas Sarkozy a commis une erreur de stratégie fatale : en cherchant à accabler Claude Guéant pour se dédouaner de tout pacte de corruption présumé avec Kadhafi, il a contraint son ancien bras droit à sortir du silence.
Absent des audiences pour raisons de santé, l'ex-secrétaire général de l'Élysée avait jusqu'ici observé une réserve prudente. Mais acculé par les déclarations de son ancien patron, Guéant a envoyé deux lettres explosives à la cour, datées des 11 et 26 avril, dans lesquelles il contredit point par point la version de Sarkozy. Il maintient notamment que Sarkozy lui a personnellement demandé d'examiner la situation d'Abdallah Senoussi, condamné à perpétuité en France pour l'attentat du DC-10 UTA, au cœur du soupçon de contrepartie au financement occulte. Déjà condamné en première instance à cinq ans de prison ferme pour association de malfaiteurs, l'ancien président joue désormais sa liberté, avec un délibéré attendu en novembre 2026.
Pour en parler, nous avons reçu Maitre Vincent Brengarth, avocat des parties civiles dans l’affaire du financement libyen.
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Publié originellement 30/04/2026
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Tous les jours, à 18h50 (heure de Paris), Patrick Simonin reçoit les personnalités qui font l'actualité sur TV5MONDE.
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Camus "Un homme ça s’empêche" ... nous somme homozemens? ... rapport amnesty international ... 2 libertés fondamentales l'indépendance de la justice et la liberté de la presse ... c'est la vitalité de la démocratie ... mafia Italie ... indépendance de la magistrature ... en France les procureurs sont toujours dépendants du ministre de la justice ... aucune force politique française ne réclame de s'aligner sur la magistrature italienne ... la gauche n'est pas au rendez-vous ... piège de l'élection présidentielle ... la gauche c'est la société. C'est d'abord construire le rapport de forces dans la société, être du côté du mouvement. Quand on ramène tout à la conquête du pouvoir, ça donne des gauches hégémoniques, des gauches irréconciliables ... Le présidentialisme fait que la gauche a abaissé son exigence démocratique ... elle se méfie de la justice dès qu'elle concerne ceux d'en haut. Ex. les 1ères affaires concernant le PS ... L'affaire Greenpeace. François Mitterrand n'a jamais été interrogé sur ce crime d'état. Jamais une commission d'enquête parlementaire ni de débouché judiciaire ... 2 placards ... en 1981 la gauche a choisi l'homme qui critiquait le coup d'état permanent ... démocratiser, la peine de mort, la réforme du conseil constitutionnel, la haute autorité sur l'audiovisuel. Mais très vite on en revient à l'absolu du présidentialisme ... cet immense pouvoir de nomination du pdt de la république date de 1985 ... bunker qui lui a permis de faire face sous la cohabitation d'avec Jacques Chirac ... Il verrouillait 2 histoires : Vichy la majorité des élites a accepté la collaboration. Pierre Laval avait commencé à gauche ... Bousquet chef de la police ... cf dernier livre dirigé par Laurent Joly sur Vichy et la dictature. Mitterrand ambigu gardait des amis de tous ces côtés ... Autre placard, en 1981 rétablir une relation nouvelle avec l'Algérie, ministre de l'intérieur, puis ministre de la justice ... période où ya le plus de condamnations à mort. La guillotine fonctionne en permanence à Alger ... de gens engagés pour l'indépence algérienne comme Fernand Rifton, le jeune communiste. Et le plus sévère, c'est Fr Mitt ... par opportunisme ... "il faut que j'ai l'air dur"
...
bilan sévère de Macron
élu 2 fois contre l'extrême droite, 2 fois avec un souhait de sursaut démocratique "le barrage républicain" ... il n'en a rien fait. Pire, il a marché sur tout le monde. Répression des gilets jaunes, des mouvements sociaux, indifférence aux violences policières, l'indifférence aux questions de moralité publique, ex affaire Benalla "qu'ils viennent me chercher" ... Réélu par défaut, il n'en a à nouveau pas tenu compte. Et pire, 2 ans après, dissolution : en fait , il voulait une majorité d'extrême droite dans ce calcul sidérant d'apprenti sorcier. Mr Macron, fondé de pouvoir des milieux d'affaires. Ils recoivent Mr Bardella, Mme Le Pen, y compris le MEDEF aujourd'hui. Ils vont de ce côté là "plutôt Hitler que le Front Populaire" ... donner la main à ces pouvoirs autoritaires, antidémocratiques car ils ont l'apparence du vote comme Trump. Car ils sont contre l'égalité. La démocratie, l'égalité ! l'égalité naturelle. Nous naissons libres et égaux en droits sans distinction d'origine, de condition sociale, d'apparence, de sexe, de genre.
Ces identitaires, ces suprémacistes, Nettanyaou, Poutine, Trump, Orban, etc ont pour point commun l'inégalité naturelle !
Ils pensent qu'il y a des civilisations supérieures à d'autres, des couleurs de peau supérieures, des religions supérieures, des identités supérieures, des sexes supérieurs. D'où leur homophobie, leur lesbophobie, leur haine des LGBTQIA+, de toutes les minorités. Donc ils sont du côté de l'inégalité naturelle.
Notre idéal démocratique n'est pas simplement voter. C'est cette promesse de l'égalité. En 1789, il n'y a aucun droits, ni sociaux, ni politiques, ni droit des femmes, ya l'esclavage, le travail des enfants. C'est un horizon qui va nous permettre de conquérir des droits, d'inventer des droits. Et jusqu'à aujourd'hui, ils veulent mettre fin à ça, l'idéal de la promesse démocratique d'égalité naturelle.
C'est là où nous avons rendez-vous avec nous-mêmes. L'essentiel est en jeu. ... Nous sommes dans un moment où il y a "le feu au lac". Le people, c'est dérisoire.
Ya un génocide, c'est documenté ... commis à Gaza, ya le droit des nations souveraines qui est piétiné, cf le Liban ... le Grand Israël, la Grande Russie, l'Ukraine, la Grande Amérique : je te prends le Groënland, je t'enlève le pdt corrompu du Vénézuella, je piétine le droit international. Ça nous emmène dans le gouffre. C'est comme si notre débat fr se recroquevillait et se coupait du monde.
Cf Barcelone Pédro Sanchez qui a ramené tous les progressistes du monde entier pour sauver le droit international alors que l'UE maintient l'accord avec Israël qui se comporte comme un État voyou, qui continue à discuter avec Mr Trump comme si s'était un allié alors que c'est un ennemi ? Yavait les pdt Brésil, Mexique, Colombie, Paul Magnet le socialiste belge. La France, le héraut fr de cette réunion ? Gabriel Zucman ! L'homme de la taxation des grandes fortunes. Exactement ce qui a été refusé par la majorité actuelle.
Le peuple doit reprendre le pouvoir d'une autre manière.
Ya un fil qui s'est perdu.
PS espagnols, belges autrement ancrés dans la société.
Ce qui s'est perdu pour le camp de l'émancipation, c'est que c'est D'ABORD ORGANISER LA SOCIÉTÉ.
C'est pas d'abord gagner les élections. Là où on vit, là où on travaille, s'organiser.
En Fr c'est quoi le camp de l'émancipation ? Les 3 millions de personnes engagées dans le syndicalisme. 1 million de délégués, d'élus ... de moins en moins ... car en Fr ...
CGT, CFDT, vous avez des gens qui organisent la société. POur moi, si on est du côté des droits, de la défense des droits, du côté de la lutte contre les discrimination, les injustices. Journaliste, on a d'abord rendez-vous avec son travail, son métier. Et donc la réduction de tout ça à l'élection - demain je continuerai à faire barrage au pire, je ne déserterai pas les urnes - la vitalité de la démocratie ce n'est pas à ce moment là. Intuition de Tocqueville "la tyranie douce" il parlait du populisme américain? Venez, j'ai beaucoup d'argent, votez puis vous vous taisez. C'est moi qui ai le pouvoir, vous me laissez faire ce que je veux. Ma seule légitimité c'est l'élection. Alors que justice et presse sont des marqueurs. Un politique qui déteste la presse quand elle le dérange, n'est pas de culture démocrate.
Le journalisme a une raison d'être sociale qui est de produire des connaissances, des savoirs, des informations. L'opinion appartient à tout le monde. On ne peut pas avoir en démocratie des médias de masse sur des canaux biens publics (TNT, hertzien) qui soient des médias d'opinion. Mr Bolloré peut faire tous les médias privés qu'il veut à condition qu'on les achète. Donner à des chaines qui violent en permance les droits fondamentaux - le haut-parleur de la TNT, canal publi, c'est un TRÈS GRAVE DANGER. Et répondre en disant on va faire des chaînes de droite et d'extrême droite, de gauche et d'extrême gauche, c'est ruiner ce qu'est un espace public démocratique. On est au coeur des questions qui concernent notre profession et ses dérives. C'est pas le bla bla bla des opinions.
Le prix de l'indépendance est d'être attaqué de tous côtés.
CNews n'a pas un rapport à la réalité. C'est hyper dangereux de se retrouver dans un espace public qui accepte la déréalisation, les vérités alternatives.
Annah Arenth a expliqué cela dans un texte de 1967 en pleine bataille sur les mensonges du Stalinisme et de la guerre du Vietnam ... les vérités les plus fragiles, les plus décisives : les vérités de faits. C'est les plus essentielles en démocratie. Un écosystème démocratique garantie le fait que notre débat a lieu en se mettant d'accord sur les vérités de faits qu'on a mis au milieu. S'il ne permet pas la naissance de ces vérités de faits, il n'y a plus de monde commun. Et on donne la main aux propagandes. cf Trump ... il s'attaque à la presse, à la vérité sur le climat, la connaissance ... coeur d'un enjeu démocratique, la presse qui informe et la justice qui enquête. On a besoin de savoir ... ce que les puissants font en notre nom - puissance économique, étatique, etc. Autrement, on est aveugle, prisonnier des propagandes, entraîné dans les pires crimes. des dirigeants qui nous emmènent à la catastrophe.
La démocratie, c'est défendre ça. Une forme de désordre, de conflit, de critiques.
La démocratie, c'est accepter le conflit, l'inachèvement permanent, le mouvement permanent.
... tous les milieux, le combat des femmes. Il a toujours dérangé. Y compris à gauche. Le prolétaire avec une prolétaire à la maison. ... Le droit des femmes, la maîtrise de mon corps, les hommes doivent se remettre en cause depuis la longue durée de la prédation. Tous les milieux pro sont concernés. La justice s'est mise en branle, il faut écouter, libérer l'écoute ... l'infinie conquête des droits, mouvement permanent. Autre ex les enjeux écologiques, la montre du vivant qui tourne ... homo sapiens est aussi homo demens, la plus destructrice du vivant bien qu'inventive ... les droits de la nature. Nous ne pouvons pas tout nous permettre. YA DES LIMITES. Nous ne pouvons pas tout saccager au risque de nous détruire nous-mêmes ...
Les contre-pouvoirs en France sont bien abîmés. /logiques de forces / présidentielle 2027 ... risque que tout bascule.
C'est documenté. Le logiciel du RN est RÉELLEMENT d'extrême droite. Il n'a pas rompu avec son fond de commerce idéologique y compris l'antisémisme quoi qu'ils disent. Les anciens du GUD autour de Marine Le Pen ... Il suffit de les lire. Les réunions internationales ... Musc et le salut nazi ... OUI IL EST NAZI ! ...nostalgiques de l'apparteid ...
À LFI il y a aussi de l'antisémitisme ?
il y a parfois des discours qui mordent la ligne, c'est documenté. Mais le programme qui n'est pas d'extrême gauche, n'a rien à voir avec les valeurs inégalitaires que défendent l'extrême droite. Qui est du côté des puissants, de l'inégalité des droits, des discriminations. Ex. Mr Retailleau veut mettre au ban de l'europe l'Espagne de Pédro Sanchez ! Oui, les vents sont mauvais. Si l'extrème droite prend le pouvoir en Fr c'est une bascule très dangereuse après 20 ans d'éclipse fr. Où la Fr a perdu le fil de son message universaliste et démocratique.
Rosa Luxembourg / liberté pas un privilège combat fondamental
à destination des jeunes qui se disent "ya le feu au lac" et se radicalisent à juste titre - il faut toujours accepter que la jeunesse bouscule, soit excessive, déborde car ça nous fait du bien est c'est comme ça que les sociétés avancent - quelques mois avant d'être assassinée hélas par ses propres anciens camarades socio-démocrates - grande fracture dans la gauche allemande - elle s'adresse à Lénine et Trosky - ils viennent de réaliser la révolution russe, de prendre le palais d'Hiver - et leur dit "ya quelque chose qui ne va pas. Vous avez dissout la constituante, vous réprimez l'autre force de gauche - les socialistes révolutionnaires - et là, la catastrophe va venir car il faut le mouvement de la société. Pour les idées que vous défendez, de justice, de paix, de démocratie réelle et sociale, elles ont besoin que la société continue à agir indépendamment de vous. Elles ont besoin d'une presse libre, du droit de réunion, du droit de grève, du droit de manifestation, d'une justice indépendante, de partis politiques qui vous critiquent. Et cet idéal poussé par Rosa Luxembourg au service de l'intérêt public, nous avons besoin de ce désordre créateur, de cette vitalité de la société.
Et mon engagement est d'être du côté de ce désordre créateur même si ça dérange, ça bouscule, si parfois la vérité est douloureuse, y compris avec ses propres amis, vos propres lecteurs, vous devez le faire. C'est ainsi que vous sauvez les principes et l'essentiel et quoi qu'il arrive, une petite flamme d'espoir.
La rôtisserie est au centre d'une polémique à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis), où un bras de fer juridique s'est engagé entre le maire et l'enseigne.
Clés : Alimentation
L’enseigne Master Poulet est aussi installée à Marseille. (©TN / actu Marseille)
Par Léa Giandomenico Publié le 26 avr. 2026 à 21h12
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Master Poulet a saisi le tribunal administratif de Montreuil, qui a constaté que « la décision d’emmurer le commerce (était) manifestement illégale » et a condamné la mairie à retirer les blocs de béton sous 48 heures.
Et ce n’est pas la première fois qu’un différend de la sorte éclate : en août 2025, la mairie d’Asnières avait déjà bloqué l’installation d’une enseigne dans la ville.
À lire aussi « C’est un sketch » : à Saint-Ouen, la bataille entre Karim Bouamrane et Master Poulet irrite les habitants
36 restaurants en France
Si vous ne connaissez pas cette chaîne de restauration rapide, petite carte d’identité : Master Poulet, c’est une enseigne de fast-food spécialisée dans la vente à emporter de poulet grillé halal à bas prix. La rôtisserie se revendique même « maîtres du poulet grillé ».
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plus de 50 points de vente sur le groupe Master Poulet et ses marques associées. L’enseigne livre aussi via Uber Eats et Deliveroo.
À la carte, on trouve de nombreuses déclinaisons de poulets grillés à des prix défiant toute concurrence : des poulets entiers à 7,5 euros, des demi-poulets à 4 euros, des cuisses de poulet à 2,50 euros… Mais aussi des pilons, des saucisses, des blancs de poulet, des donuts… Et des accompagnements à quelques euros (pâtes, riz ou encore pommes de terre).
À lire aussi Master Poulet, G La Dalle… Levée de boucliers contre la prolifération des fast-foods dans ce quartier de Paris
Cuisiné sur place, avec des produits français ou européens
Pour le fondateur de la jeune marque, Chouaib Benbakir, que notre rédaction locale actu Paris avait interrogé en 2024, « le prix abordable ne doit pas se faire en échange de la qualité ». Il l’avait prouvé à notre rédaction qui avait pu pénétrer dans la petite cuisine.
« Il n’y a que les donuts qui sont industriels », signalait d’emblée Chouaib Benbakir. Tout le reste est cuisiné sur place, à base d’ingrédients qui viennent de France ou d’Europe. « Notre poulet, il est élevé aux Pays-Bas. Pas en plein air, mais ce n’est pas du bas de gamme non plus »
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tournure politique, des élus de La France insoumise (LFI) accusant le maire d’instrumentaliser la lutte contre la malbouffe. Selon eux, la démarche répond avant tout à une logique de gentrification, « avec sans doute l’idée de favoriser des commerces proposant des prix qui ne sont pas abordables pour toutes et tous », a estimé le député LFI de Seine-Saint-Denis Éric Coquerel, qui s’est rendu samedi à Saint-Ouen pour soutenir l’enseigne.
Dernier épisode dans ce bras de fer, le maire a fait installer vendredi 25 avril plusieurs gigantesques pots de fleur orange tout autour du commerce, à la place des blocs de béton.
En réponse, Master Poulet a suspendu des banderoles sur sa façade, indiquant notamment: « Nous sommes ouverts. N’en déplaise à Karim… »
Avec AFP
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À Saint-Ouen, la guerre du poulet continue comme une série dont personne n’arrive à couper le générique. D’un côté, Karim Bouamrane, maire socialiste en mode grand plan de transformation de la ville, costard bien repassé et ambitions qui débordent du cadre. De l’autre, Master Poulet, ses tarifs qui défient toute concurrence et ses clients qui transforment le trottoir en file d’attente permanente. Au début, une histoire très classique de commerce qui s’installe. Puis tout s’accélère. Contrôles en rafale, décisions qui font débat, réponses qui s’enchaînent, et voilà le dossier qui quitte le bureau administratif pour atterrir en plein feuilleton local. Chacun joue son rôle, chacun soigne ses entrées, et Saint-Ouen devient le décor d’une télé-réalité municipale un peu absurde.
Le Récap est un édito politique, à retrouver du lundi au jeudi sur Le Média.
Visibilité Publique Publié originellement 27/04/2026
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Ndlr : conflit qui sent la lutte des classes ? ACT
Par ailleurs, en tirant les prix ainsi, y a-t-il un lien entre ces poulets et les "usines à poules" ? ACT
Éléments de réponse :
- le poulet élevé en Hollande, cuisiné sur place selon https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?cxN4sA
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Les candidatures pour 2027 prolifèrent à un rythme quasi quotidien, donnant l’image d’un champ politique saturé où l’ambition personnelle semble prendre le pas sur la clarté des projets économiques. Le Parti socialiste, avec Chloé Ridel, propose un programme mêlant hausse du smic, partage des profits, réindustrialisation et investissements sociaux et climatiques... rien de nouveau sous le soleil socialiste. Mais derrière l’accumulation de mesures, la ligne reste floue, révélant un parti tiraillé entre une volonté de rupture et une social-démocratie assumée. Dans son dernier Opus, le député PS Boris Vallaud, critique la marchandisation de la vie, sans assumer de rupture nette : ni nationalisations, ni relance massive de la dépense publique, ce qui laisse entière la question des leviers réels de transformation. Chez les écologistes, Marine Tondelier tente de se distinguer avec une “sécurité sociale écologique”, appuyée par un conseil scientifique dirigée par un ancien Cédric Villani, ancien macroniste... À droite, Gabriel Attal cherche à s’émanciper d’Emmanuel Macron tout en validant dix ans de politique économique libérale...
Au final, une multiplication de candidatures, autant de discours économiques concurrents, et toujours peu de lignes de force lisibles. On décrypte tout ça avec Thomas Porcher : c’est l’Instant Porcher.
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Publié originellement 27/04/2026
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Retrouvez le discours sur le plan budgétaire et structurel à moyen terme d'Eric Coquerel, le lundi 27 avril 2026.
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MICROSOFT FRANCE
Une action militante s'est tenue ce vendredi 24 avril 2026 devant le siège de Microsoft France, à Issy-les-Moulineaux dans les Hauts-de-Seine, pour dénoncer la fin programmée des mises à jour de sécurité de Windows 10. Une vingtaine de militants ont mis en scène un enterrement symbolique, faisant coïncider l'événement avec le jour du dépassement français, date à laquelle la France a consommé l'ensemble de sa part annuelle de ressources naturelles renouvelables.
L'action s'inscrit dans la mobilisation portée depuis septembre 2025 par la coalition Non à la taxe Windows, coordonnée par l'association Halte à l'Obsolescence Programmée. Sous la pression de cette coalition et en application du Digital Markets Act européen, Microsoft avait accepté à l'automne 2025 de repousser d'un an la fin du support de Windows 10 pour les utilisateurs européens, jusqu'au 13 octobre 2026. Selon les organisations mobilisées, ce sursis reste insuffisant et n'empêchera pas la mise au rebut prématurée de centaines de millions d'ordinateurs encore fonctionnels, jugés incompatibles avec Windows 11 pour des raisons matérielles.
Le rassemblement a pris la forme d'une procession funéraire. Quatre porteurs habillés aux couleurs de Microsoft ont transporté un cercueil portant l'inscription 300 millions d'ordinateurs, chiffre avancé par les organisateurs pour désigner les machines menacées d'obsolescence logicielle dans le monde. Une maîtresse de cérémonie a ouvert l'action en dénonçant une condamnation prématurée des appareils, liée selon elle à des exigences matérielles imposées par la firme de Redmond.
Six organisations ont porté l'action sur place, selon les informations disponibles, parmi lesquelles Action non-violente COP21, Alternatiba, l'April, Halte à l'Obsolescence Programmée, Que Choisir Ensemble et Zero Waste France. Noémie Brouillard, porte-parole de Zero Waste France, a rappelé que 800 kilogrammes de matières premières sont nécessaires à la fabrication d'un seul ordinateur portable. Frithjof Michaelsen, porte-parole de Que Choisir Ensemble, a estimé que Microsoft contraignait les usagers à racheter des appareils encore en état de marche. Julie Caillard, porte-parole de Halte à l'Obsolescence Programmée, a indiqué que plus de 50 000 citoyens s'étaient déjà joints à la pétition lancée en septembre 2025 par la coalition, qui rassemble une vingtaine d'organisations.
Les militants rappellent que 90 pour cent des impacts environnementaux d'un ordinateur sont liés à sa fabrication. Selon les chiffres communiqués par la coalition, le remplacement mondial des machines concernées représenterait plus de 70 millions de tonnes de gaz à effet de serre et un coût estimé à au moins 10 milliards d'euros pour les utilisateurs. En France, environ un quart du parc informatique fonctionnerait encore sous Windows 10, soit près d'un Français sur dix potentiellement concerné par l'arrêt des mises à jour au 14 octobre 2026.
La coalition réclame une loi imposant la mise à disposition gratuite et sans contrepartie des mises à jour logicielles de sécurité pendant au moins quinze ans, ainsi qu'une obligation d'information des utilisateurs sur les systèmes d'exploitation libres. Les organisations appellent également les collectivités, administrations et associations à anticiper la transition afin d'éviter un renouvellement massif et non soutenable du parc informatique public. Aucune réaction officielle de Microsoft France n'a été communiquée dans l'immédiat à la suite du rassemblement d'Issy-les-Moulineaux.
#Windows10 #Microsoft #obsolescence #digital #numérique #informatique #microsoftwindows #écologie #urgenceclimatique #climat #changementclimatique
#Actualités #Informations #CLPRESS
Par Julien Nény, Abel Mestre, Neïla Latrous • Publié le dimanche 26 avril 2026 à 12:04
43 min restantes
Questions politiques
Par Alexandra Bensaid
Mathilde Panot, députée du Val-de-Marne et présidente du groupe La France insoumise à l’Assemblée nationale, était l’invitée de « Questions politiques », dimanche 26 avril.
Avec Mathilde Panot Députée La France Insoumise du Val-de-Marne, présidente du groupe LFI à l’Assemblée nationale
Mathilde Panot, députée du Val-de-Marne et présidente du groupe La France insoumise à l’Assemblée nationale, a réagi à l'attaque survenue samedi 25 avril à Washington. Un homme armé a fait irruption dans la nuit de samedi à dimanche dans l'hôtel qui accueillait le célèbre dîner de gala des correspondants de la Maison Blanche, en présence du président des Etats-Unis Donald Trump. Des centaines de convives ont été évacués. Un suspect armé a été interpellé, sans faire de blessés.
"On ne veut jamais voir ça arriver en France"
"Le problème des États-Unis, c'est qu'il y a 400 millions d'armes en circulation dans la population. Il y a plus d'armes en circulation que d'habitants", déclare Mathilde Panot (LFI). "Ceux qui disent qu'une société est plus sûre quand on possède des armes mènent à ce type de choses, ce qui est évidemment désastreux", ajoute la députée avant d'ajouter : "On ne veut jamais voir ça arriver en France".
"Je ne serai jamais d'accord avec la violence physique", déclare Mathilde Panot qui a dit être choquée par ces tirs qui ont visé Donald Trump. "Pour vaincre l'extrême-droite, il faut faire ce qui a été fait il y a quelques jours en Hongrie, c'est-à-dire par les urnes. C'est comme ça que nous voulons vaincre l'extrême-droite", a-t-elle assuré.
Le suspect comparaîtra lundi devant la justice, ont annoncé les autorités américaines lors d'une conférence de presse. Il sera inculpé de deux chefs d'accusation : le premier pour usage d'une arme à feu lors d'un crime violent et le second pour l'agression d'un agent fédéral à l'aide d'une arme dangereuse, a précisé la procureure de la capitale américaine, Jeanine Pirro.
Références Donald Trump Mathilde Panot La France insoumise Info Politique Monde Amérique du Nord États-Unis
Connu / TG le 22/04/26
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[22/04/2026 15:42] Gaël L: Je me permets de poser la question ici, quelqu'un a peut-être une réponse.
Ça vient d'où tous ces sites "pourquituvotes.fr" ou "monvote2027.fr" qui sortent en haut des résultats sur Google, qui sont codés à l'IA et se disent "neutres" ?
Pendant les municipales on en a souffert nous puisque l'autre liste de gauche était la seule à avoir son programme dessus donc on nous le sortait sur les marchés.
On ne sait pas quelle est la donnée ou l'algorithme derrière, ça pourrait être de l'ingérence extraterritoriale.
Je m'inquiète peut-être pour rien, donc je vous pose la question
[22/04/2026 15:47] Hugo P: je pense pas que ce soit nécessairement de l'ingérence
pour pourquoituvotes.fr ce serait Ron Kopelman l'auteur et pour monvote2027 c'est indiqué que c'est une équipe de citoyens qui préfèrent rester anonymes
en vrai y'en a beaucoup qui ont l'idée de prendre ce genre d'initiative et avec l'IA c'est devenu beaucoup plus simple d'en réaliser à la chaîne qu'avant
[22/04/2026 15:48] Hugo P: les internautes, surtout militants, sont friands de ce genre de test pour pouvoir comparer leurs résultats entre eux, ça fait beaucoup de trafics et de partage donc ça se retrouve très vite référencé
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L’association Nous voulons des coquelicots organise une après-midi dédiée à l’impact des activités nucléaires militaires sur les eaux de la Vienne. Elle se tiendra le 26 avril à Châtellerault à l’occasion des 40 ans de l’accident de la centrale nucléaire de Tchernobyl.
Depuis 2025, la centrale de Civaux (86) expérimente pour l’armée française le dispositif Trident de Transformation Industrielle d’Énergie Nucléaire. L’objectif est de produire du tritium. Issu de l’irradiation du lithium, il est un des éléments essentiels à la fabrication des bombes nucléaires. L’association environnementale s’interroge sur les impacts de cette nouvelle activité.
Au programme :
- Projection de Somba Ke : The Money Place (2006). Ce documentaire évoque l’héritage empoisonné d’une mine d’uranium canadienne ayant fourni la matière première des bombes atomiques d’Hiroshima et Nagasaki.
- Atelier « compteur Geiger » et un goûter. Le compteur Geiger permet de quantifier les rayonnements ionisants émis par une source radioactive.
- Conférence-débat avec : Jacques Terracher, membre de la Commission Locale d’Information (CLI) de la centrale de Civaux, Roland Desbordes, physicien et membre fondateur de la Commission de recherche et d’information indépendantes sur la radioactivité (CRIIRAD), le collectif Cancer Colère et la coalition Guerre à la guerre.
De 15 h à 18 h à la Maison pour tous de Châtellerault.
Mardi 21 avril 2026 de 19h à 20h
« La Coordination rurale, cheval de Troie de l’extrême droite ? » avec Moran Kerinec de Reporterre et Jean-François Julliard de France Nature Environnement.
Face à l’enracinement de l’extrême droite sur tout le territoire, on vous propose d’agir pour mieux la combattre . Au programme : des formations en live animées par notre journaliste Martin Bodrero. Des Stream que vous retrouvez ensuite en vous abonnant à notre chaîne YouTube.
Pour ce mois d’avril, on continue à vous proposer nos formations avec un quatrième cycle sur un sujet d’importance :
🚨 Comment l’écologie résiste à l’extrême droite ?
Sur ce coup, on est en partenariat avec Greenpeace, l’une des plus grande organisation internationale de défense de l’environnement. On vous a préparé une série de trois webinaires pour comprendre et contrecarrer l’extrême droite sur le terrain de l’écologie.
Tr. ...
enquête de Reporterre avec Streetpress ... des militants de Nemesis venaient accueillir la coordination rurale à Paris, en Isère. On sait qu'il y a des liens ...
TOUS les syndiqués ne sont pas d'extrême droite ... mais dirigé par des syndicats qui assument d'être violents
...
FNE a indépendance politique, mais l'écologie est un champ politique. On a besoin de réponses environnementales. FNE s'engage. L'XD n'est pas un parti comme les autres. On continue de s'opposer à toutes les idées illibérales. Ça fait partie du combat écologiste. Mêmes positionnements et complémentarité avec GP ... FNE est au tribunal administratif ... ex autoroute A69 ... soutien de l'XD à la Coordi Rurale ... ya des élus du syndicat qui reprennent des cp d'élus du RN ...