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Stérin est un milliardaire français. Ayant fait fortune grâce à Smartbox et The Fork, c'est aussi un exilé fiscal notoire (depuis 2012 et l’élection de F. Hollande). Politiquement, il se dit libertarien. Mais il est avant tout un catholique réactionnaire d'extrême-droite.
Son projet : Unir l'ensemble des droites pour parvenir à faire rentrer son projet de société réactionnaire et catholique dans l'ensemble des institutions politiques : locales, nationales etc. Il ambitionne donc la conquête par les urnes, via le projet Périclès, mais pas que. Il mobilise aussi son fric pour peser dans le champ culturel et de l'éducation, en ayant une approche très globale des choses.
Luttons contre Sterin et tous les acteurs et actrices de la fascisation de la société Française ou du moins sa classe politique et médiatique. Infos et dates de mobilisations de la Section Carrément Anti-Stérin (SCAS) à retrouver sur desarmerbollore.net et notre site internet.
Remerciements : Cette vidéo a pu être réalisé uniquement grâce au travail de certaines et certains journalistes et média. Rendez-vous sur L'humanité, le Nouvel Obs, Radio France, Blast, Le Média, Le Monde pour voir, lire, écouter les formats complets.
Volet politique locale : Récemment, des journalistes de l'Humanité ont révélés le projet Périclès : 150 000 millions d’euros pour porter le RN au pouvoir. Stérin souhaite mettre son argent pour la conquête par le RN de 300 mairies, en vue des municipales de 2026. Dans ce cadre-là, il finance Politicae, une "école des maires", pour former les futurs cadres politiques d'extrême-droite. Cela se traduit aussi depuis 2015 par les « Apéros du Bien commun », où se retrouvent des cadres de Reconquête, du Rassemblement national et des Républicains.
Volet politique internationale : Stérin est impliqué dans le Réseau Atlas. Le réseau Atlas est un réseau américain de think tank libertariens spécifiquement organisé pour mener la "bataille des idées".
« Le réseau se prévaut de nombreuses victoires politiques tout autour de la planète, comme le rejet de référendums au Chili et en Australie, le Brexit, le départ forcé de Dilma Rousseff au Brésil ou encore l’élection en Argentine de Javier Milei, très proche du réseau. Aux États-Unis, il se mobilise au côté des Républicains et espère fixer le programme politique de Donald Trump s’il est élu. » (extrait du rapport de l'Observatoire des Multinationales)
En France, le réseau Atlas se structure via un certain nombre d'organismes. Parmi eux, l'Institut de Formation Politique (IFP). Il permet la formation et la mise en réseau de leaders et porte-parole de droite et d’extrême-droite. Toute l’équipe fondatrice de SOS Chrétiens d’Orient est passée par l’IFP, de même qu’Alice Cordier, fondatrice du collectif féministe identitaire Némésis, ou encore Thaïs d’Escuffon, ancienne porte-parole de Génération identitaire.
Pour permettre à ses élèves d'investir l'espace médiatique, l'IFP a créé l'Institut Libre de Journalisme (ILBJ). Il s'agit de former les futurs journalistes de droite et d'extrême droite, histoire d'aller saturer les rédactions et autres plateaux télés. Or, cet institut de journalisme a directement été financé par Stérin, via son Fond du bien commun (le fond où Stérin a placé toute sa fortune). L'Institut Libre de Journalisme a aussi récupéré des sous en participants à deux éditions des Nuits du Bien Commun : Paris 2017 et Paris 2020.
Volet médiatique : Stérin n'a rien à envier à Bolloré. En 2023, il est candidat au rachat de Marianne. Il échoue, face au refus des journalistes du groupe et une grève des salariés. Il voulait aussi racheter Valeurs Actuelles : échec, à nouveau. Mais depuis 2022, il est tout de même propriétaire de Néo, un média en ligne. Il a ensuite financé le média en ligne Factuel (d'extrême-droite). Récemment, il est entré au capital du "Crayon", une chaîne YouTube de débat.
Et, dernière actu mais non pas des moindre : Il vient tout juste d'échouer (encore!) à placer son bras droit, Alban de Rostu au poste de directeur stratégique des éditions Bayard, encore une fois grâce à une mobilisation des salariés. En revanche, François Morinière, ancien collab. de Stérin (il était administrateur des Nuits du Bien Commun) est président du directoire de Bayard.
Volet culturel / associatif : Les « Nuits du Bien Commun ». Il s'agit pour Stérin de s'acheter une vitrine de respectabilité en finançant des associations oeuvrant pour le "bien commun" (beaucoup de structures liées au soutien aux enfants handicapés, à des écoles etc.).
Son dernier fait d’armes est d’avoir tenté d’installer une « Oasis chrétienne” (oui oui) en Touraine, sous le doux nom de projet Monasphère. Heureusement, avorté (sans mauvais jeu de mot) par une bande de retraités. Merci à eux !
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Connu / TG le 29/08/25 à 16:56