LES 24, 25 ET 26 SEPTEMBRE 2026INSTITUT DE TRAMAYESÉTATS GÉNÉRAUX
POUR UNE SOCIÉTÉ
ÉCOLOGIQUE DU
POST-URBAINAN IVDES TERRITOIRES
POUR
S’AUTONOMISER,
DES SAVOIRS POUR
HABITERFAIRE LIEU POUR VIV RE LES RURALITÉSInscription sur https://urls.fr/zOhlpySoutenu par la
Fondation pour le
progrès humainSAÔNE-ET-LOIRE
Du 24 au 26 septembre 2026, aura lieu, à l’Institut de Tramayes, l’An IV du Mouvement Post-Urbain qui, cette
année, après Nedde - Limousin (2021), Thoiras - Cévennes (2022), Vasles - Deux Sèvres (2023) et Ploërdut -
Bretagne (2024) sera consacré au thème...DES TERRITOIRES POUR S’AUTONOMISER, DES SAVOIRS POUR HABITER.
Face aux crises que nous traversons, écologiques et
politiques particulièrement, de nouveaux rapports
aux territoires s’imposent. Dans Où habiter en 2050
pour faire face aux crises engagées ?, publié par le
Mouvement Post-urbain en décembre 2025, il est
défendu que :
La seule écologie viable sera celle d’une
sobriété, fondée sur un meilleur accès aux
conditions de subsistance,
Les milieux écologiques locaux constituent une
échelle essentielle mais largement invisibilisée,
Et que les initiatives rurales et leurs expériences
sociales représentent des ressources décisives
pour l’avenir.
…à condition de rompre avec certaines hiérarchies !
L’ propose justement
d’interroger ces hiérarchies qui traduisent souvent le
pouvoir des grandes villes sur les campagnes.
Et la première de ces hiérarchies concerne les
savoirs.
Depuis longtemps, les savoirs techniques et
scientifiques de l’aménagement et de l’urbanisme sont
considérés comme plus légitimes que les savoirs
locaux et situés, vernaculaires, artisanaux ou issus de
l’expérience. Pourtant, ces savoirs « experts » se sont
construits dans une logique de croissance,
d’exploitation des ressources et d’équipement des
territoires. Fabriqués depuis les grands centres
urbains où se concentrent institutions académiques
et reconnaissance scientifique, ces savoirs ont
façonné un rapport aux espaces et territoires
profondément déconnecté des milieux vivants et des
pratiques situées qui permettent pourtant de vivre
durablement quelque part.
Cette domination a produit en nous (habitants,
praticiens, chercheurs) des rapports contrariés à
l’autonomie, au vivant et aux savoirs de l’expérience.
Elle a progressivement relégué les campagnes au
rang de périphéries à développer et aménager
selon les besoins des métropoles.AN IV DU MOUVEMENT POST-URBAIN
Nos campagnes seraient des espaces à
«dynamiser», à moderniser ou à rentabiliser, plutôt
que des espaces et milieux dotés de leurs propres
conditions de viabilité écologique et sociale.
D’autres manières d’habiter, de produire et de
coopérer ont été mises sous silence au profit de
modèles experts et standardisés. Pourtant, dans un
contexte de raréfaction énergétique, de tensions
matérielles et de nécessité de relocaliser les activités
essentielles, une géographie bien moins urbaine et
surtout métropolitaine va devoir s’imposer .
Il devient donc nécessaire de reconsidérer les
savoirs du travail de la main, des métiers et pratiques
artisanes et paysannes, savoirs populaires longtemps
relégués.
Ils constituent pourtant des ressources communes
précieuses pour reconstruire des formes d’autonomie
et sécuriser les conditions de vie face aux
bouleversements écologiques, énergétiques et
matériels à venir.
Entre rencontres et ateliers, causeries et balades…
l’ cherchera à partir
des territoires pour aller vers les savoirs.
L’enjeu sera de mettre en dialogue différentes
manières de connaître et d’habiter le monde, afin
d’explorer les tensions entre les logiques
d’aménagement et les connaissances vernaculaires
du vivant -tournées, elles, vers le ménagement des
milieux.
Car, face aux modèles métropolitains de pensées et
d’actions (que nous retrouvons par exemple dans les
campagnes par des intercommunalités) qui
continuent d’organiser nos territoires d’autres
manières de percevoir et ressentir, de produire et de
vivre existent déjà. Elles reposent sur une attention
sensible aux cycles du vivant, aux capacités des
milieux, aux solidarités locales nécessaires à la
subsistance.
Comment les espaces ruraux ré-ouvrent-ils des lieux
de relation, d’attention et de connaissance de leurs
milieux ?
Comment les savoirs qui y circulent encore
permettent de construire de l’autonomie par les
commun(s) ?
Quelles formes de transmission se développent
localement ?
Et surtout quelles perspectives ouvrent ces savoirs
pour relocaliser des activités à l’échelle des espaces
de vie, propices à la subsistance ?
Comment ainsi passer des grands territoires servant à
des territoires autonomisant, capables de faire
émerger d’autres manières d’habiter, de coopérer et
d’autogérer très directement ?
La Maison Mémérou filmera quelques moments, la
librairie Le jardin secret accompagnera l’évènement,
de même que le journal La Décroissance .AN IV DU MOUVEMENT POST-URBAIN
LE PROGRAMME17h : Début de l’accueil
19h : Dîner
20h30-21h30 : Présentation de l’InstitutMERCREDI 23 SEPTEMBRE
INSTALLATION ET PRÉSENTATIONJEUDI 24 SEPTEMBRE
HABITER LES RURALITÉS AUJOURD’HUI
9h30 – 10h : Présentation du Mouvement Post-
Urbain, de la thématique et programme de l’An IV
10h – 11h30 : Discussion : Vers une géographie
écologique. De l’aménagement au ménagement.
Fabian Lévêque (Géographe et aménagement, Post-
doctorant, Université Lyon 2)
Jean-Marc Ghitti (Philosophe, président de Présence
Philosophique au Puy)
13h30-15h : Conférence L’histoire des forêts : ce
qu’elles nous disent de nos futurs ? Laurent Testot
(historien, journaliste et formateur)
15h-16h30 : Atelier dégustation À la découverte
des jardins-forêts et des savoirs de la reforestation
nourricière (Fabrice Desjours, Forêt Gourmande).
L’après-midi pourra aussi être consacré à des
services : jardin, terrassement, manutention (Institut
de Tramayes).
17h - 18h30 : Table-ronde : Les modes de vie
urbains et ruraux sont-ils vraiment différents ?
Ewa Chuecos (Agrégée de géographie,
Doctorante, Université Lyon 2, UMR Triangle),
Hugo Claret (Economiste, Enseignant-chercheur,
Centre d’Études et de Recherches Appliquées à la
Gestion, IUT de Valence)
Henri Landes (Association Landestini, enseignant à
Sciences Po Paris et à HEC - à distance)
Animation : Victor Babin (Doctorant, Université Lyon
2, UMR Triangle et UMR Cresson)
20h30 - 21h30 : Coloniser Mars ou habiter les
campagnes ? Va savoir... Causerie avec Olivier
Baron (Philosophe)
14h-16h30 : Ateliers parallèles (Organisés par Jeanne
Carisey et l’Institut de Tramayes)
Atelier 1 : La main et ses outils : transmission, mutualisation
et reproduction matérielle des mondes ruraux
Jean-Christophe Castel (Paysan) et Jason Ribes
(Boisselier)
Atelier 2 : Les systèmes alimentaires locaux : pratiques
paysannes, organisations collectives et mise en commun
des ressources
Alexandre Bermond (Provision commune), Guillaume
Morael (Institut de Tramayes), Louis Létoré et Jean-
Michel Bocquet (Maison de Courcelles)
Atelier 3 : Les plantes sauvages comme réponse aux
carences alimentaires et à la souveraineté alimentaire
face aux changements climatique et au contexte
géopolitique ?
Pierre Cajelot (Syndicats des Simples)
17h-19h : Conversation autour de l'Appel Rural "Se
(ré)enraciner dans les ruralités en temps de crises", avec
des médias ruraux et des organisations sociales et
politiques
Organisation : Christian Sunt (avec Jeanne Carisey)VENDREDI 25 SEPTEMBRE
SAVOIRS DE LA MAIN OU SAVOIRS DE L’A-MÉNAGEMENT ?
9h : Visite de l’Institut de Tramayes
9h30-11h : Table ronde : Des savoirs de l’aménagement
aux savoir-faire du ménagement : architecture,
urbanisme et métropolisation en question.
Fabian Lévêque (Géographe et aménagement, Post-
doctorant, Université Lyon 2)
Nicole Mathieu (Géographe, directrice de recherche
émérite au CNRS, Université de Paris I Panthéon
Sorbonne) - en visio
Philippe Zourgane (Architecte, Professeur HDR en
Architecture ENSAP Lille)
Animation : Noëmie Chaillan (Masterante, Université Lyon
2)
11h30-12h30 : Discussion : Les projets industriels
d'énergies renouvelables : un nouveau sacrifice des
campagnes ?
Avec Vincent Cheynet (essayiste, Fondateur du journal
La Décroissance)
Animation : Guillaume Faburel
12h30-14h : Déjeuner Défi Locavore avec Stéphane
Linou (auteur, consultant et expert‑associé au CNAM à
Paris - sous réserves)
Soutenu par la
Fondation pour le
progrès humainINSCRIPTIONS SUR :
https://urls.fr/iwAzsG
DEMANDES ET CONTACTS :
EG-posturbain@protonmail.com / contact@institutdetramayes.fr
03.85.59.68.50 / 06.87.21.29.04 / 06.11.17. 02. 05SAMEDI 26 SEPTEMBRE
LE POST-URBAIN À TRAMAYES DANS 25 ANS
9h30 - 10h15 : Restitution et mise en débat de l’Atelier 2025
Vallée du Valouzin 2050
10h30 – 12h : Paroles d’acteurs sur l’Avenir économique et social de nos vallées
bataille contre l'extrême droite
union de la gauche
politique de rupture
budget assassin, primaire ps : n'en sera pas
patrimoine de plus de 100 M€
de gauche sur ses valeurs
contradiction ? ... volonté de changement ... je veux payer plus d'impôt ... continuation de la politique de l'offre ...
Le décret accordant à EDF l’autorisation de lancer le chantier préparatoire à l...
Changement climatique
Sécheresse : "Le pire scénario du GIEC pour 2050 arrive aujourd’hui" (Marc Lomazzi) - 20 sept. 2026 / franceinfo
franceinfo
1,03 M d’abonnés - 251+ - 59 801 vues -
355 commentaires
Qu’il s’agisse des canicules ou des incendies de forêt, la France semble subir un emballement du climat, encore plus rapide qu'escompté. Marc Lomazzi, journaliste spécialiste environnement, alerte sur la situation de la France.
#france #climat #rechauffementclimatique
Tr.: ...
le réchauffement climatique a 20 ans d'avance par rapport aux travaux du GIEC ... va coûter 500 Milliards€ dans les 15? ans qui viennent ...
France Culture
907k abonnés - 129+ - 103 commentaires
9 953 vues 21 août 2026 #énergie #canicule #nucléaire
Cet été, canicules et sécheresses mettent à l’épreuve le parc nucléaire français et contraignent l'arrêt de plusieurs réacteurs par EDF. L’énergie nucléaire, souvent présentée comme une énergie verte, est-elle vraiment adaptée au changement climatique ?
Avec
🎙️ Laure Noualhat, journaliste indépendante sur les questions environnementales
🎙️ Emmanuelle Galichet, docteure en physique nucléaire, enseignante-chercheuse au Cnam (Conservatoire national des Arts et Métiers)
🎙️ Claire Le Renard, chargée de recherche en sociologie à l'École nationale des ponts et chaussées au sein du Laboratoire Techniques, Territoires et Sociétés (LATTS)
00:00:00 Introduction
00:00:24 Canicule, sécheresse, méduses
00:02:19 Le circuit de refroidissement
00:04:05 2003 : Fessenheim arrosée au tuyau
00:05:41 Les normes environnementales face à la réalité du terrain
00:35:55 Sobriété vs abondance
00:38:32 Archive 1956
00:40:07 La figure du consommateur
00:42:04 Des pistes : recyclage des eaux usées, réacteurs à neutrons rapides
#nucléaire #canicule #énergie
Tr.: ...
un CDP, double tour de refroidissement comme à Civaux, circuit fermé, et prévu dans les nouveaux EPR comme à Bugey ... moins de 2% de la production électrique annuelle française ... 14 réacteurs sur le Rhône ... mise en service de 6 EPR2 pour une mise en service en 2034 selon Macron en 2022 ... 100% des parkings solarisés ...
Société / Politiques publiques
Si leurs productions sont variables, car dépendantes du vent ou du soleil, les énergies renouvelables électriques sont prédictibles. Les modèles météorologiques permettent de savoir avec fiabilité combien d’électricité chaque centrale injectera dans le réseau le lendemain, donc d’anticiper le pilotage du système au niveau national.
Le 28 avril 2025, une coupure générale de courant a paralysé l’Espagne et le Portugal pendant un peu moins de 24 heures
...
Le black-out n’a pas été causé par les ENR en tant que telles
...
rapport final ... la composition du mix électrique n’est pas en cause. Le problème n’est pas le type de production mais la gestion du système électrique, en particulier une conjonction de défaillances au niveau du contrôle de la tension sur le réseau espagnol. « Paradoxalement, l’événement a confirmé la robustesse du système de sauvegarde français, puisque la panne n’a pas atteint l’Hexagone, note Stefan Louillat, chef du service Électricités renouvelables et réseaux à l’ADEME. Tous les mécanismes de régulation de la tension se sont activés à temps pour nous déconnecter de l’Espagne ».
Variabilité n’est pas synonyme d’instabilité
...
RTE, le gestionnaire du réseau de transport d’électricité, est en lien permanent avec les exploitants des centrales de production d’électricité renouvelable. Il exige d’elles qu’elles lui envoient chaque jour leurs prévisions de production pour le lendemain, prévisions qu’elles établissent à partir de modélisations météorologiques de plus en plus fiables. Cette visibilité, complétée par des évaluations internes, permet à RTE d’anticiper au plus près son pilotage.
...
’offre globale reste d’autant plus stable que les sources d’énergie sont variées (éolien, solaire, hydroélectricité, nucléaire…), que les interconnexions entre les pays européens se renforcent et qu’il est désormais possible de stocker les surplus de production dans des batteries, pour les relarguer quand il n’y a ni soleil ni vent. Les moyens de pilotage à disposition sont nombreux. » Des pays parviennent d’ailleurs à fonctionner avec une majorité d’électricité renouvelable, sans connaître de coupure de courant, à l’image du Danemark, dont le mix compte 60 % d’éolien et 14 % de solaire.
...
En savoir plus
- Plus d'infos sur le déroulé du black-out
- Electricity map
- Électricité en Danemark en 2025/2026
Sur le même sujet #désinformation climatique#Énergies renouvelables
&
"
[13/08/2026 12:22] Yves Journaux: Pour les lecteurs intéressés voilà le lien vers le rapport
https://eepublicdownloads.blob.core.windows.net/public-cdn-container/clean-documents/Publications/2025/iberian-blackout/Final%20Report%20on%20the%20Grid%20Incident%20in%20Spain%20and%20Portugal%20on%2028%20April%202025.pdf
Si j'ai bien compris les centrales ENR n'étaient pas équipés d'onduleurs Grid Forming capables de maintenir la fréquence et le voltage. Pour augmenter la résilience du résau
[13/08/2026 12:31] Yves Journaux: Pour augmenter la résilience du réseau l'Espagne va également installer des compensateurs synchrones suite à ce black-out. Ils apportent de l'inertie et sont capables de réguler la puissance réactive. L’absence de régulation de la puissance réactive a été le facteur technique qui a abouti au black-out.
"
Fiche d’acteur Dossier : Existe-t-il une approche européenne de la construction de la paix ?
Sophie Arie, Paris, mai 2008
Responding To Conflict - RTC
RTC – “Réponse au conflit” est une organisation britannique, qui valorise les compétences et les stratégies pour la paix, par le conseil et la formation.
Mots clefs : Capitalisation de savoirs faire pour la paix | Elaborer des méthodes et des ressources pour la paix | Analyser des conflits du point de vue social | Travailler la compréhension des conflits | Expert | Centre de Recherche | Réformer les rapports sociaux pour préserver la paix | Elaborer une culture de la tolérance et de la négociation pour gérer des conflits | Grande-Bretagne
RTC – “Réponse au conflit” est une organisation britannique, qui valorise les compétences et les stratégies pour la paix, par le conseil et la formation. Si cette organisation pose l’inévitabilité du conflit, elle montre la nécessité d’une gestion non violente. Comment s’engager à construire la paix tout en posant l’inévitabilité du conflit ?
Valeurs et Objectifs
L’organisation RTC a pour principe la créativité et l’innovation face au conflit. Pour elle, le conflit se distingue de la violence, et si la violence peut être évitée, le conflit reste inévitable. Comment construire la paix à partir d’un fatalisme apparent ?
En considérant le conflit comme un élément anthropologique, la question de la gestion de ce conflit se pose. Il semble ici que la notion de paix ne correspond pas à une absence de conflit, mais prend en compte la gestion d’un conflit inévitable. RTC ne lutte donc pas pour une absence de conflit mais bien pour une gestion pacifique du conflit inévitable.
L’objectif de l’organisation est donc de trouver les moyens les plus adaptés de gestion pacifique de conflit, dans l’innovation et la créativité. La gestion doit prendre en compte les différentes cultures, idéologies, zones géographiques, pour faire advenir un changement positif. Le conflit peut alors devenir un mécanisme positif de transformation sociale. Le conflit violent provient d’un entremêlement complexe de causes variées, et doit être analysé dans ses multiples facettes. A partir de cette analyse, des actions de terrain se mettent en place, à différents niveaux et à court terme comme à long terme, pour prévenir la destruction et construire des conditions pour un avenir stable.
La paix est donc considérée comme une positivité du changement, une transformation positive du conflit. Elle est également considérée dans une globalité, et RTC met en lumière comme valeur de paix le développement humain et économique, la responsabilité, l’équité, la justice, et le bien-être écologique.
Dans ses activités de gestion, RTC soutient tout particulièrement l’implication des acteurs locaux, populations, individus ou organisations sur place, conformément au principe selon lequel chaque individu et chaque communauté a la capacité de transformer le conflit. Il s’agit donc de renforcer ces capacités.
Activités
Les activités de RTC se répartissent en trois aires :
- La formation et l’enseignement sur la transformation du conflit, au niveau national comme international
- L’action directe avec les acteurs de terrain, communautés et organisations en situation de conflit, dans un travail d’aide à la mise en place de stratégies
- L’identification et le développement de l’apprentissage à partir du partenariat et des groupes de travail, ainsi que sa diffusion le plus largement possible.
Ces activités se localisent sur les aires mondiales de conflits récents, en cours ou menaçants.
Ces trois aires d’activités se répartissent transversalement en deux programmes :
- « Applied Conflit Transformations Studies » -ACTS- « Etudes appliquées de transformation de conflit » : programme de recherche et de cours – dispense d’un diplôme de Master
- « Middle East Program » : Ce programme spécifique au Moyen Orient est à la fois un programme de recherche, de formation et d’action de terrain, avec le partenariat d’une ONG israélienne, Shatil, et d’une ONG Palestinienne, PNGO.
Ces deux programmes mettent au point des capacités de gestion de conflit, ainsi que des capacités d’influence sur les processus politiques et sur les acteurs politiques. Ils ont pour but d’effacer la dépendance et de diffuser des réseaux de travail.
Le matériel essentiel de ces réseaux est l’expérience et le savoir-faire de chacun, dans une situation d’enrichissement mutuel. Le contexte social et politique offre de nombreuses expériences et de multiples possibilités. Cette diversité est le principal moteur des activités de RTC.
La paix est un processus positif de transformation de conflit, pour RTC. Si la paix est une absence de violence, elle n’est pas une absence totale de conflit, mais une gestion adéquate. Cette position fait la spécificité de RTC.
Contact :
Adresse : 1046 Bristol Road, Birmingham, B29 6LJ.
Tel: +44 121 415 5641
Fax +44 121 415 4119
E-mail : enquiries@respond.orgNatural resource management
Cheminer avec le Conflit
Dekha Ibrahim Abdi
Jawed Ludin
Richard Smith
Sue Williams
Steve Williams
Book (whole)
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PDF (6.49 MB)
Cover for 9157IIED.pdf
Language:
Français
Published: January 2002
ISBN: 9781843692287
Product code:9157IIED
About IIED's publications
French translation of Working with Conflict: Skills and Strategies for Action~This source book is for people working in areas affected by conflict and violence. It provides a range of practical tools - processes, ideas, techniques - for tackling conflict. These tools have been developed over a number of years by the organisation Responding to Conflict (RTC) in collaboration with practitioners from around the world.
The book is divided into four parts: Understanding: A guide to understanding conflict, including practical techniques for conflict analysis and the critical issues that must be taken into account: power, culture, identity, gender and rights. Strategies: How to build effective strategies to address conflict, including how to influence policy within organizations. Action: Intervening in situations of acute conflict; addressing the consequences; and working on the social fabric which conditions the emergence of conflict. Evaluation: The skills involved in the necessary processes of evaluation and learning in order to improve future interventions.
Cite this publication
Abdi, D., Ludin, J., Smith, R., Williams, S. and Williams, S. (2002). Cheminer avec le Conflit. .
© 2026 International Institute for Environment and Development (IIED)
Politique
12/09/2026 17:22 Actualisé le 12/09/2026 18:11
Ce que racontent les coulisses de la (presque) candidature de Natacha Polony
L’entourage qui se structure autour de l’éditorialiste commence à filtrer dans la presse, confirmant une volonté de se lancer en 2027.
Par Romain Herreros
...
Vincent Guibert, chef du micro-parti l’Engagement (créé à la base pour soutenir Arnaud Montebourg) fait également partie de cet écosystème post-chevénementiste. D’autres figures de ce courant devenu marginal à gauche, comme Thierry Cotelle (président du Mouvement républicain et citoyen), ou l’ex-insoumis (également passé par l’écurie Montebourg) François Cocq sont aussi évoquées comme gravitant autour du dispositif en cours de construction. Une équipe qui espère, aussi, attirer des personnalités de la droite républicaine et sociale en rupture de ban avec Les Républicains, comme Jean-Louis Borloo ou Dominique de Villepin.
...
Connu / https://www.facebook.com/vincent.guibert.12/posts/pfbid02d3FB2KNid8zKUA2bwzPXvnfdYuL7NErAs4d2xahzWfLEXTzVua7ZzSAn8zNGNSYSl?__cft__[0]=AZgAfEnKJIVdBnNXuUs1RSRjovnlgdh1rJcNwMXp7aar39RXx8hHxbHpAAYPMR6ONgnYglQxRZeciZ3eJ3n_M2VqzurEPbbkCwQ-uugVN7BNIJVhPc0C6ZRxQdeCMDCjYTCPKvYPVBxZSoRvtHTooO9YrNxW99OIKYN7iLtziTzshAyVyvt0iKJY3Q&__tn__=%2CO%2CP-R
Connu / AP-infos_logement le 15/9/26
Manifestation contre les coupes budgétaires à l'université, mouvement "Stand up for science", université St Paul dans le Minnesota.
ouvrir crédits photo
Publié le mardi 15 septembre 2026 à 14:58 (Première diffusion le mardi 24 mars 2026 à 14:00)
France Culture
55 min restantes
De cause à effets, le magazine de l'environnement
Par Aurélie Luneau
Suivre
Comment la science est-elle devenue une cible politique ? Les auteurs de l'essai "Le moment orwellien" reviennent sur le rôle essentiel des sciences dans les démocraties. Comment comprendre cette séquence orwellienne que nous traversons et les attaques actuelles contre les savoirs scientifiques ?
Avec
- Olivier Berné Chercheur CNRS en astrophysique à l’Institut de recherche en astrophysique et planétologie (IRAP) et co-fondateur du Collectif Labos 1point5
- Valérie Masson-Delmotte Climatologue, membre du Haut conseil pour le climat et responsable du centre climat-société à l’Institut Pierre-Simon-Laplace (IPSL)
Dans un contexte de montée de l’autoritarisme et d’affaiblissement de la démocratie, des coups sont portés aux faits scientifiques, à certains lieux de savoirs et centres de recherche, sans parler de la liberté académique de plus en plus remise en cause. Comment lire et analyser les attaques faites à la science à travers le livre 1984 de George Orwell.
La science face aux nouveaux obscurantismes
Comment les faits scientifiques sont-ils aujourd'hui contestés et instrumentalisés ? Alors que paraît Le moment orwellien : la science face aux nouveaux obscurantismes aux éditions du Seuil, les invités expliquent les mécanismes de remise en cause des faits scientifiques et des libertés académiques, en écho au roman 1984 de l'écrivain visionnaire George Orwell.
À écouter
"1984" (Mil neuf cent quatre-vingt-quatre) de George Orwell
Olivier Berné rappelle le contexte de la montée d'un mouvement de désinformation : "Il y a cette instrumentalisation de la peur en fabriquant des contre-vérités, qui est beaucoup utilisée par les régimes illibéraux et cette manière de se détacher des faits et du réel, et déjà on voit poindre George Orwell."
Puis Valérie Masson-Delmotte analyse le déni climatique comme une stratégie politique dont l'objectif est le démantèlement du cadre réglementaire. Elle interroge les enjeux de la régulation publique. Il est ensuite question de l'impact de cette attaque contre la science sur le débat démocratique dans nos sociétés contemporaines.
À écouter
La science sous pression politique
Signes des temps
France Culture
42 min
Bibliographie
- Olivier Berné, Emmanuelle Perez Tisserant, Tamara Ben Ari, Le moment orwellien : la science face aux nouveaux obscurantismes, Seuil, 2026
- Jean-Jacques Rosat, L'esprit du totalitarisme : George Orwell et 1984 face au XXIe siècle, Hors-d'atteinte, coll. Littératures, 2025
- François Rothen, Les combats de la science : racisme, créationnisme, spécisme, pensée magique ... : 500 de lutte contre l'obscurantisme, Presses polytechniques et universitaires romandes, 2022
- Etienne Klein, Le goût du vrai : et la force du faux ?, Gallimard, coll. Tracts, n°17, 2025
À écouter
Big Brother, cet inconnu
Signes des temps
France Culture
44 min
Références Climato-scepticisme Fake news – Infox – Désinformation Enseignement Universités Donald Trump Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) Environnement Info Sciences et Savoirs Sciences
Doctorant en Psychologie du Travail | Psychologue du travail
https://www.linkedin.com/in/timoth%C3%A9e-landa-9800aa155/
Au laboratoire CRTD (Centre de recherche sur le travail et le développement) :
"Transformer le travail, accompagner les transitions de la vie."
...
Imposteur du CLIMAT et lobbyiste du NUCLEAIRE
11 Mars 2023 (Fukushima + 12 ans)
Par Stéphane Lhomme
Directeur de l'Observatoire du nucléaire
13 pages
...
Buts :
agir pour un arrêt définitif du nucléaire civil et militaire dans les plus brefs délais ... Montpellier ... fonctionnement horizontal ...
Statut adoptés le 21/01/2017 par
Florence Psaume
Christian Fauliau
Anne Pruvost ou Provost ?
Gérard Pinsard
Didier Latorre
Trésorières :
Françoise Longin, Françoise Meseguer
Connu / https://t.me/c/1514383199/1/7566
VILLEPIN, ROUSSEL, LE PS… RUFFIN CHERCHE DES ALLIÉS
Publié Il y a 2 jours • 63 vues
François Ruffin voulait partir seul à la conquête de 2027. Après avoir passé l’été à faire du stop, le voilà finalement à chercher des compagnons de route parmi les candidats. Dominique de Villepin, Fabien Roussel, et maintenant la primaire soc-dem du PS-PP. Une stratégie qui dit beaucoup du chemin parcouru depuis ses grandes déclarations d’autonomie.
Avec Roussel, le flirt paraît assez logique, entre souverainisme de gauche et volonté de récupérer l’électorat populaire parti chez Le Pen. Mais c’est surtout vers les socialistes que Ruffin regarde désormais. Il y trouverait les finances, les parrainages et la force militante qui lui font défaut à la tête de son micro-parti. Une perspective qui arrange bien Olivier Faure, qui verrait d’un bon œil Ruffin venir grignoter les voix de Glucksmann.
Sauf que Glucksmann ne compte pas lui dérouler le tapis rouge. Trop à gauche, et surtout pas prévu dans les règles. Ruffin devra donc continuer à faire du stop. Au risque de finir par chercher tellement d’alliés qu’on ne sache plus très bien quelle campagne il mène.
Le Récap est un édito politique, à retrouver du lundi au jeudi sur Le Média.
Visibilité Publique
Publié originellement 08/09/2026
LicenceAttribution - Utilisation non commerciale - Pas d’œuvre dérivée
Langue Français
Durée 12min 19sec
Commentaires désactivés
Publié Il y a 7 heures • 23 vues
Nous l'avions documenté au lendemain de l'élection municipale.
▶ https://www.youtube.com/watch?v=s0vQjxHEJro
Le 22 mars 2026, François Piquemal perd la mairie de Toulouse pour 13 227 voix. Quatre mois plus tard, il publie « Élection sous influence », le récit de l'intérieur d'une campagne visée par plusieurs opérations d'ingérence étrangère.
De fausses publicités islamophobes diffusées en son nom la veille du second tour, jusque sur le site de La Dépêche du Midi. Un rapport Viginum révèle que trois insoumis aux élections municipales ont été ciblés par des opérations d'influence dont la piste mène à Israël.
Le livre raconte aussi le départ pour Gaza en pleine campagne et la détention au Néguev, les sifflets orchestrés du 19 mars à la commémoration des attentats de Mohammed Merah, un quotidien régional qui réserve 88% de sa parole à la majorité sortante, un adversaire deux fois mieux financé.. À l'aube d'une présidentielle qui risque de faire basculer le pays, la question n'a jamais été aussi grave : Que vaut un scrutin face à tant d'influence ? On en parle dans ce nouvel épisode de On s'autorise à penser.
Visibilité Publique
Publié originellement 10/09/2026
CatégorieInconnu
Licence Attribution - Utilisation non commerciale - Pas d’œuvre dérivée
Langue Français
Durée 46min 45sec
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