3 005 ont signé
AFPS FRANCE-PALESTINE a lancé cette pétition adressée à Emmanuel Macron (Président de la République française.)
Trump vient de rendre public son "plan" qui soutient l’annexion par Israël de Jérusalem-Est, du Golan, de la vallée du Jourdain et de toutes les colonies israéliennes en Palestine occupée. Tout ceci est absolument contraire aux résolutions de l'ONU !
En saluant cette initiative, le gouvernement français se déshonore.
La France doit se rappeler qu’elle est la patrie des droits de l’Homme et cesser immédiatement de se rendre complice des violations du droit par Trump et Netanyahou.
La France, membre permanent du Conseil de sécurité de l'ONU, doit prendre des initiatives pour la mise en oeuvre des droits du peuple palestinien et non être complice du plan qui entend les enterrer.
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Les commémorations du 11 novembre se déroulent cette année dans un climat assez tendu. Emmanuel Macron a présidé la cérémonie officielle de commémoration du 101ème anniversaire de l’Armistice de 1918 à l’Arc de Triomphe. Il doit ensuite inaugurer un monument pour les 549 militaires « morts pour la France » en opérations extérieures depuis 1963. Le dernier nom inscrit sur ce monument sera celui de Ronan Pointeau, tué au Mali le 2 novembre.
Le président de la République va ensuite s’entretenir avec Antonio Guterres, secrétaire général des États-Unis, avant de recevoir les dirigeants du monde entier pour le deuxième Forum de Paris pour la paix.
Un agenda chargé donc, qui s’inscrit dans un contexte particulier. Dans une interview accordée à The Economist, Emmanuel Macron a déclaré que l’Otan était selon lui en état de « mort cérébrale », en regrettant notamment l’éloignement entre les Etats-Unis et l’Europe sur certaines positions ainsi que le comportement de la Turquie, membre de l’Alliance, en Syrie.
Les propos du président de la République ont été jugés « radicaux » par la chancelière allemande Angela Merkel lors d’une conférence de presse à Berlin. « Je ne pense pas qu'un tel jugement intempestif soit nécessaire, même si nous avons des problèmes, même si nous devons nous ressaisir », a ajouté la chancelière.
Le secrétaire d’État américain Mike Pompeo a, pour sa part, tenu à rappeler que l’Otan était « historiquement un des partenariats stratégiques les plus importants » mais aussi qu’il « court toujours le risque de devenir obsolète », reprenant ainsi les mots employés par Donald Trump en avril dernier. Le seul acteur qui se réjouit directement des propos d’Emmanuel Macron est bien évidemment la Russie, qui évoque des « paroles en or, sincères et qui reflètent l’essentiel ».
Dans son interview donné à The Economist, Emmanuel Macron ne s’est pas contenté de ses propos sur l’Otan, il a également appelé à « muscler » l’Europe de la Défense et à atteindre une « souveraineté militaire » en Europe. Le président français craint une « disparition géopolitique » de l’Union européenne si elle ne « se pense pas comme une puissance stratégique ». L’Europe de la Défense est pourtant encore loin d’être une réalité, même si un fonds européen de la Défense a été adopté en avril dernier. Doté de 13 milliards d’euros, il entrera en vigueur dès 2021.
Où en est réellement l’Europe de la Défense ? L’OTAN est-elle encore pertinente ? Qui sont les alliés de la France aujourd’hui ? Où en est l’opération Barkane au Sahel ?
Invités :
• Pascal Boniface, directeur de l’Institut de Relations Internationales et Stratégiques
• Général Vincent Desportes, professeur des universités associé à sciences Po, ancien directeur de l'Ecole de Guerre
• Isabelle Lasserre, rédactrice en chef adjointe au service étranger et correspondante diplomatique du « Figaro »
• Armelle Charrier, éditorialiste en politique internationale à France 24
Catégorie Divertissement
Transcription : ... pragmatisme, courage, ... obligation de consultation ...
Ndlr :* Macron valide de programme de LFI à ce sujet ++ et /défense européenne sujet de souveraineté n'a pas de sens sans peuple européen :-(
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Position géographique stratégique, ressources abondantes en hydrocarbures, population jeune, littoral méditerranéen de plus de 1 000 kilomètres, montagnes neigeuses et merveilles géologiques : l’Algérie n’a pas connu le développement que ses ressources auraient pu permettre. Quelles sont les raisons historico-politiques de cette stagnation ? À l’heure où le pays traverse une révolution inédite, quelles sont ses perspectives d’avenir ?
.#Algérie #JeunesseAlgérienne #Alger
Conseils de lecture :
"L'Algérie face à la catastrophe suspendue, gérer la crise et blâmer le peuple sous Bouteflika (1999-2014), Thomas Serres, Éditions IRMC-Karthalla, mars 2019.
"L'Algérie, un pays empêché en 100 questions", Akram Belkaïd, éditions Tallandier.
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Catégorie Actualités et politique 537 commentaires
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Gabin a reçu Alexandre Boisson, ancien garde du corps de Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy. Il a créé l'association SOS Maires qui a pour objectif de préparer la résilience des français via leur mairies en cas de problématiques comme par exemple l'augmentation soudaine du prix du pétrole lié a des conflits géopolitiques.
Catégorie Actualités et politique 180 commentaires
Pascal il y a 12 heures
Gabin est pénible à écouter : questions banales qu'il ne termine pas, interruption de l'orateur, vocabulaire et élocution de "high-school drop-out"...
Actualité Monde Proche et Moyen-Orient - Éditorial
Benjamin Netanyahu a échoué à former une coalition ; prochaines élections le 17 septembre. Quels sont les tourments qui minent tant la vie politique israélienne ?
À travers une crise politique sans précédent, Israël vit une mutation très profonde qui dépasse l'enlisement des combinaisons politiques, les alliances et leurs revers, les calculs personnels. Pour avoir trop présumé de ses habilités manoeuvrières, certes maintes fois avérées, le Premier ministre Benyamin Netanyahou a pris le risque de voir sa nation traverser un malaise démocratique.
La trahison de Lieberman
...
empêcher le vote d'une loi qui prévoit l'obligation de la conscription pour les jeunes Israéliens haredim ("Craignant-Dieu"), lesquels se réclament d'une doctrine littéraliste de la religion selon laquelle les hommes qui étudient la Torah ne peuvent pas en être détournés par des lois civiles jugées inférieures.
... prévoit l'intégration progressive des ultraorthodoxes sous les drapeaux, avec des pénalités financières pour les écoles religieuses récalcitrantes. Saisie à ce sujet, la Haute Cour de Justice a donné au gouvernement jusqu'au 28 juillet 2019 pour faire définitivement adopter cette législation. C'est là qu'entre en scène Avigdor Lieberman, chef du parti nationaliste et laïque Israël Beytenou, formation de cinq députés qui fait de ce sujet sa ligne de fracture. En addition de ses options radicales contre les Palestiniens et les Arabes israéliens (qualifiés de "cinquième colonne"), Lieberman estime qu'exempter les religieux de service militaire n'est pas acceptable en raison de l'injustice que cela représente pour les autres conscrits.
...
À quand le "plan du siècle" de Trump?
Premier ministre depuis 2009 et détenteur d'un premier mandat effectué précédemment, soit un total de treize années au pouvoir, Benyamin Netanyahou a préféré dissoudre la Knesset récemment élue plutôt que de voir le président israélien, Reuven Rivlin, confier à un autre la responsabilité de former un gouvernement. Retour aux urnes pour de nouvelles législatives le 17 septembre ; un mois après l'installation de la Knesset, soit une première dans l'histoire d'Israël.
Lire notre dossier complet
Israël-Palestine, la paix impossible? https://www.lexpress.fr/actualite/monde/proche-moyen-orient/israel-palestine-la-paix-impossible_1704568.html
Une immense foule de musulmans prie à Jérusalem, une attaque blesse 2 Israéliens
Jérusalem : une attaque au couteau fait deux blessés
Eurovision en Israël : "ne mettez pas Jérusalem dans les pubs", demandent les Palestiniens
... atomisation croissante de la démocratie israélienne face aux concessions faites aux ultraorthodoxes, une dilution du sens de l'intérêt général au profit des ambitions personnelles. Mais il existe aussi un impact international. Dans l'état de tension actuel créé par les avancées de l'Iran en Syrie, les projets si énigmatiques de Donald Trump sur la paix au Moyen-Orient - selon ses propres mots il faut s'attendre au "plan du siècle" - subissent d'un coup un revers. Netanyahou, sur lequel le président américain compte tant, sera-t-il encore le si précieux partenaire ?
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Les 24 et 25 avril derniers, le Fil d'Actu était invité à la Commission européenne pour un "voyage d'étude pour influenceurs", destiné à "défaire nos idées reçues sur l'UE". Nous y avons vu des choses effrayantes. Et comme on avait nos caméras, aujourd'hui, on vous montre tout. Bienvenue au cœur de la machine...
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ndlr : orwelien, 1984 !
Mots-clés Energie énergies renouvelables Géopolitique transition énergétique Union européenne
La transition énergétique bas-carbone en France, dans l’Union européenne (UE) et dans le monde est aujourd’hui déployée de façon inégale et à un rythme trop faible pour préserver le climat et la biodiversité. Les émissions de CO2 poursuivent leur hausse et les engagements des États sont insuffisants : ils placent le monde dans une trajectoire de réchauffement de + 3 °C. Les efforts pour financer des mesures d’adaptation doivent encore être considérablement renforcés.
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La dimension stratégique de la transition énergétique. Défis et réponses pour la France, l’Allemagne et l’Union européenne
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Les enjeux géopolitiques et géoéconomiques liés aux politiques de l’énergie et du climat se complexifient, s’étendent et se renforcent. Aux problématiques liées à la sécurité des approvisionnements en combustibles fossiles qui demeurent aiguës (Ukraine-Russie, Iran-Arabie Saoudite, détroits, terrorisme) s’ajoutent désormais de nouvelles rivalités, desquelles émanent de nouveaux risques voire menaces de nature géopolitique et géoéconomique liés à la transition énergétique : autour des métaux critiques ; autour des technologies, de l’innovation et les chaînes de valeur ; autour de l’accès aux marchés et du contrôle des actifs ; autour de l’établissement et la diffusion des normes, qui sont instrumentalisées pour façonner les orientations technologiques et servir des intérêts industriels ; autour des technologies numériques et des systèmes de pilotage des réseaux.
La maîtrise des chaînes de valeur des technologies bas-carbone est un enjeu de compétitivité, de développement économique, de souveraineté énergétique et de sécurité. Ces technologies stratégiques de la transition énergétiques incluent : le nucléaire civil, les éoliennes terrestres et marines et leurs aimants, la prochaine génération de cellules photovoltaïques et les onduleurs, l’automobile avec le véhicule thermique à haute performance, les batteries, notamment de quatrième génération, pour la mobilité et le stockage de l’électricité, la mobilité hydrogène pour le ferroviaire, les bus et le fret, les systèmes de stockage de l’électricité via l’hydrogène, les technologies de pilotage intelligent des réseaux et de la consommation, les technologies de recyclage, ou encore les technologies de protection face aux risques cyber.
La Chine et les États-Unis ont pris une certaine avance : côté chinois, c’est principalement le résultat d’une volonté étatique forte s’appuyant sur des entreprises publiques et des chaînes de valeur intégrées, une capacité d’investissement et une appétence au risque inégalées. Côté américain, c’est le résultat d’une politique de soutien direct et indirect aux acteurs économiques et d’un écosystème d’innovation historiquement très développé et efficace. Les entreprises américaines et chinoises procèdent également à des rachats d’actifs en Europe dans le domaine des technologies bas-carbone. L’UE dispose d’atouts scientifiques et industriels mais ses politiques publiques ont privilégié le démembrement de ses groupes pour renforcer la concurrence et ouvrir ses marchés, au détriment d’un objectif de leadership technologique.
La France et l’UE ne maîtrisent pas l’extraction et l’enrichissement de la plupart des métaux critiques. Les cellules photovoltaïques sont chinoises, même si plus de la moitié de la chaîne de valeur est européenne et locale. Elles n’ont pas d’avantages sur la technologie de l’éolien onshore, ni sur les batteries de troisième génération dont 50 % sont chinoises. En revanche, l’UE dispose d’un avantage sur les onduleurs de panneaux solaires, sur l’éolien offshore posé et flottant et d’un potentiel sur les batteries solides de quatrième génération ou les batteries à flux, la possibilité d’effectuer des percées dans les nouvelles générations de cellules photovoltaïques, ou encore le recyclage. Enfin, elle a de solides capacités dans le nucléaire civil, l’efficacité énergétique, l’hydrogène et dispose d’une importante industrie automobile qui prend lentement le virage de l’électrification, ainsi que de capacités cyber. Ces atouts doivent être mis à profit pour construire des filières industrielles stratégiques, créer des emplois et de la valeur ajoutée sur le territoire européen et éviter une situation de dépendance technologique.
À l’échelle européenne, la transition énergétique a franchi un palier avec les objectifs 20-20-20 qui sont en passe d’être atteints (sauf pour le niveau des émissions de l’Allemagne pour les secteurs non couverts par le marché carbone, et en dépit d’un ralentissement des progrès dans l’efficacité énergétique). Des objectifs renforcés ont été fixés pour 2030 et les discussions s’ouvrent sur les objectifs et la stratégie 2050. Pour s’inscrire dans une trajectoire de 2 °C et idéalement 1,5 °C, il faut désormais accélérer et approfondir le processus et ainsi franchir une nouvelle étape, bien plus difficile et complexe. Il faut des transformations systémiques dans la gouvernance et les politiques publiques, dans les stratégies des entreprises et les comportements des citoyens. Ces transformations devront aussi susciter un consensus aussi large que possible. En effet, les politiques européennes de l’énergie et du climat ont été établies dans un contexte et pour des objectifs visant l’intégration des marchés et la sécurité des approvisionnements, qui ne correspondent pas à une décarbonation profonde. Le défi sera de les adapter à cette transformation en profondeur.
La France et l’UE sont au seuil d’une phase inédite dans le processus de décarbonation qui requiert un travail d’anticipation, un discours de vérité et de responsabilité sur les objectifs, choix technologiques, coûts et contraintes techniques, opportunités et stratégies de décarbonation car des décisions lourdes et complexes qui engagent l’avenir doivent être prises. Malgré des divergences de fond sur la question du nucléaire civil, le tandem franco-allemand a un rôle d’impulsion essentiel à jouer, à la fois dans la gouvernance globale et européenne de l’énergie, et doit aussi inciter d’autres pays européens volontaires à les rejoindre. Les deux pays mériteraient de faire le pari d’une union franco-allemande du climat qui travaillerait par petits et grands pas, à la fois dans le domaine de la coopération entre les deux pays, de l’UE et de la gouvernance mondiale.
À la veille des prochaines élections européennes, un nouveau pacte pour la transition énergétique pourrait être établi sur la base des recommandations suivantes :
Poursuivre un objectif de neutralité carbone, ou quasi-neutralité, à l’horizon 2050 et revoir à la hausse l’engagement actuel de baisse des émissions de - 40 % en 2030, vers - 43 à - 45 %, pour à la fois tenir compte du renforcement des politiques publiques (Paquets énergie propre et mobilité notamment) mais aussi envoyer un signal fort lors des prochains sommets sur la gouvernance mondiale du climat en septembre et décembre 2019.
Accroître la capacité d’expérimentation des États, des territoires et des villes pour soutenir l’investissement et l’innovation dans les technologies bas-carbone, tout en œuvrant pour des coopérations renforcées dans le domaine industriel et réglementaire. Lancées sur la base du volontariat, ces initiatives pourraient être soutenues et coordonnées par une Agence européenne de la transition énergétique.
Mettre en œuvre une stratégie électrique commune entre la France, la Belgique, les Pays-Bas et l’Allemagne dans un contexte de réajustements des mix électriques nationaux et de sortie progressive du charbon. Cette analyse des équilibres de production régionaux devra aussi nourrir les réflexions sur le schéma d’interconnexion dans un contexte post-Brexit d’une part, et sur l’opportunité d’un renouvellement du parc nucléaire existant, d’autre part.
Face aux vulnérabilités liées aux métaux critiques, la France et l’UE doivent réagir en favorisant une relance des activités minières responsables sur leur territoire et en liant leur politique d’aide au développement à la mise en œuvre de standards environnementaux et sociaux dans le secteur minier, tout en appuyant les initiatives de traçabilité. Côté demande, quatre volets doivent être poursuivis conjointement : réutiliser, recycler, réduire et réindustrialiser.
Consolider la politique industrielle européenne pour les technologies bas-carbone, en tirant les leçons de l’expérience récente de l’Alliance européenne des batteries. En s’appuyant sur un diagnostic solide du niveau de dépendance technologique actuel et futur et sur un dialogue resserré avec les acteurs académiques et industriels européens, l’UE doit mobiliser tous les outils de politiques publiques à disposition (réglementation et normes, financement, éducation, filtrage des investissements, etc.) pour améliorer la compétitivité-coût et hors coût de l’offre européenne. Dans le même temps, l’UE doit organiser un dialogue franc avec ses partenaires commerciaux pour garantir un accès équitable aux différents marchés.
Enfin, accélérer les travaux liés à la taxonomie pour promouvoir le développement à grande échelle de la finance verte et responsable et ainsi non seulement inciter à des investissements compatibles avec l’accord de Paris au sein de l’UE, mais aussi dans les pays émergents.
En complément de cette refonte de l’agenda domestique européen, l’UE doit ajuster sa stratégie diplomatique et installer un leadership global pour lutter contre le changement climatique. Cela implique d’investir les coopérations bilatérales (UE-Chine, UE-Inde, etc.), de lier les accords de libre-échange à la mise en place d’engagements climatiques ambitieux ou, à défaut, d’évaluer la pertinence d’une taxe carbone aux frontières de l’UE, de s’appuyer sur les instances de gouvernance mondiale comme le G7 et le G20 pour accroître les efforts de maîtrise des consommations et obtenir un arrêt de l’investissement dans les nouvelles centrales à charbon. De nouvelles alliances doivent être constituées pour favoriser une transformation durable des villes et un changement d’échelle du processus d’électrification, en Afrique subsaharienne en particulier. La stratégie de décarbonation de l’UE doit enfin inclure un accompagnement spécifique des efforts déployés dans les pays voisins, orientaux et méditerranéens, pour éviter la constitution d’un nouveau mur climatique aux frontières de l’Europe.
Synthèse dynamique https://ifri.maps.arcgis.com/apps/Cascade/index.html?appid=afd9aa1ed12d4798a9b2956de63d58d7
Connu / https://twitter.com/IFRI_/status/1127881756235923457
"
Julien TARDIF a retweeté
IFRI Compte certifié @IFRI_ 2 jil y a 2 jours
.#Infographie : #Lithium et #cobalt (production et ressources), sélection de pays en 2018.
Pour aller plus loin, lire la nouvelle étude @Ifrienergie de Marc-Antoine EYL-MAZZEGA et @CMathieu : "La dimension stratégique de la transition énergétique."
▶️ https://ifri.maps.arcgis.com/apps/Cascade/index.html?appid=afd9aa1ed12d4798a9b2956de63d58d7 …
Apex Energies, Info énergies, L'EnerGeek.com et 7 autres
0 réponse 22 Retweets 10 j'aime
"
Les États-Unis ont accru la pression contre un projet controversé de gazoduc germano-russe, devenu une pomme de discorde énergétique et diplomatique majeure opposant l’administration Trump à Moscou et plusieurs pays européens dont l’Allemagne et la France.
...
Connu /
https://twitter.com/JMJancovici/status/1085250249130692609
ndlr :
- symbole que les énergies fossiles sont TOUJOURS le la de la vie politique internationale :-(
.#Consommation/modes de vie #Économie #Société
L’énergie est le moteur de nos sociétés. Mais peut-être n’avons-nous pas suffisamment vu à quel point elle pouvait aussi être, liée au progrès social ou à la régression. Le développement de la société de consommation a largement été lié au pétrole. À l’heure où les énergies fossiles se raréfient, comment reconstruire le sens, pour ne pas céder à la peur du rien ?
Connu /
https://twitter.com/MelanieCaumes/status/1083451596825157633
"
Mélanie Caumes @MelanieCaumes
Le nihilisme de l'après-pétrole | Gaël Giraud | Revue Esprit - https://esprit.presse.fr/article/gael-giraud/le-nihilisme-de-l-apres-petrole-gael-giraud-37783 … via @RevueEsprit
20:52 - 10 janv. 2019
2 Retweets 6 J'aime Simon Garnett Olivier Raguenes Egon Nonn Revue Esprit Christophe Martin Photographe Noé François
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Julien Delalande Texte du Tweet Mélanie Caumes @MelanieCaumes 10 janv.
À la mondialisation féodale favorisée par le pétrole pourrait alors succéder une économie-monde démondialisée (pour cause de pétrole trop cher) où les territoires retrouveront un rôle dans l’histoire, et où les citoyens seront capables de produire eux-mêmes et d’échanger de l’nrj
"
*ndlr :
- Mélanie Caumes, pourquoi reconvoquer cet article de 2014 ?
- rép dans le commentaire ? introduire une piste possible ?
- en était à la raréfaction de l'énergie alors qu'en 2019 on en est à construire au plus vite une économie zéro énergies fossiles !
=> questionner ACT
C dans l'air Émission du jeudi 20 décembre 2018
diffusé le jeu. 20.12.18 à 17h45 magazines d'actu - 66 min - tous publics
Pour Donald Trump, la mission des États-Unis en Syrie est terminée. Dans une vidéo postée sur Twitter, le président américain a estimé qu’il était temps de « ramener à la maison » tous les soldats déployés sur le terrain depuis 2015, maintenant que l’État islamique a été « vaincu ». Le retrait des troupes devrait s’effectuer rapidement, certaines commenceraient déjà à être rapatriées selon la porte-parole de la Maison-Blanche, Sarah Sanders. Même si plusieurs généraux et militaires l’ont averti des risques d’un départ précipité, Donald Trump revendique une « victoire » et ne voit aucune autre raison de rester en Syrie. Cette annonce surprise a déclenché la stupeur et la colère aux états-Unis, notamment dans son propre camp. Les alliés européens ont également réagi. Aujourd’hui, la ministre des armées Florence Parly a affirmé que les troupes françaises resteront en Syrie car « Daech n’est pas rayé de la carte ». Avant d’ajouter qu’il est nécessaire de « vaincre militairement de manière définitive les dernières poches de cette organisation terroriste ». De son côté, Benyamin Nétanyahou a d’ores et déjà annoncé qu’Israël intensifierait ses opérations contre les forces pro-iraniennes en Syrie, après le départ des Etats-Unis. Pour l'eurodéputé Guy Verhofstadt, il s’agit d’« une victoire pour la Russie, l'Iran, la Turquie et le régime syrien ». Ce désengagement des états-Unis risque, en effet, de provoquer de nouveaux bouleversements au Moyen-Orient et rend la situation complexe pour les forces alliées mobilisées. L’absence de ces 2 000 soldats américains laisse encore un peu plus le champ libre à la Russie et à l’Iran, soutiens de Bachar al-Assad. En quittant la Syrie, Donald Trump laisse également derrière lui ses alliés Kurdes, qui ont pourtant joué un rôle primordial dans la lutte contre l’État islamique. Sans la présence dissuasive des troupes américaines, la Turquie pourrait tenter d’accroître sa zone de sécurité au nord de la Syrie, où les combattants kurdes sont aujourd’hui repliés. Dans cette guerre complexe, à qui profite le retrait soudain des États-Unis ? Ces dernières années, de nombreux Syriens ont fui la guerre pour se réfugier au Liban. Quelques milliers d’entre eux ont déjà pris le chemin du retour, mais le régime de Bachar al-Assad laisse rentrer sa population au compte-goutte, sur autorisation. Face aux conditions de retour difficiles et l’insécurité qui persiste en Syrie, d’autres réfugiés choisissent de rester au Liban. Pour quelles raisons Donald Trump souhaite-t-il rapatrier ses soldats américains ? Quels bouleversements géopolitiques peut entraîner ce désengagement des États-Unis au Moyen-Orient ? Les réfugiés syriens peuvent-ils regagner leur pays ? Invités : - Pierre Servent - Expert militaire, auteur de « 50 nuances de guerre » - Jean-Dominique Merchet - Editorialiste à L’opinion, spécialiste des questions Défense et Diplomatie - Agnès Levallois - Consultante spécialiste du Moyen-Orient et chargée de cours à Sciences-Po - Alexandra de Hoop Scheffer - Politologue, spécialiste des États-Unis et des relations transatlantiques
08h16
Géopolitique
La leçon de puissance du numéro un chinois Xi Jinping
Par Pierre Haski
Clés : géopolitique Chine États-Unis Asie
3 minutes
Un rapport du Congrès américain met en cause les réseaux sociaux dans la désinformation russe pendant la campagne présidentielle de 2016. Facebook et les autres réseaux sont face à leurs responsabilités.
Le fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg, lors d’une audition au Congrès américain en avril 2018, sur l’utilisation de son réseau social pour de la désinformation pendant la présidentielle de 2016. © AFP / SAUL LOEB / AFP
Deux ans après l’élection de Donald Trump, l’Amérique cherche toujours à comprendre l’ampleur et les moyens employés par la Russie pour influencer le vote en 2016. Un rapport du Sénat américain, basé sur l’analyse de millions de contenus postés sur les réseaux sociaux, conclue sans équivoque qu’il y a bien eu une vaste opération d’influence, et l’attribue à Moscou.
Ce rapport affirme qu’un Centre de recherche derrière lequel il y a bien, selon l’enquête, le Kremlin, a utilisé toutes les plateformes sociales existantes pour diffuser à grande échelle de la désinformation et de la division sociale, au profit de Donald Trump.
Ainsi, des publicités ciblées sur Facebook à l’égard des électeurs noirs, payées par des prête-noms, ont dénigré Hillary Clinton en faisant croire qu’elle recevait des donations du Klu Klux Klan.
Le rapport accuse également Facebook, Google et Twitter d’avoir menti au Congrès depuis deux ans. Un Sénateur a qualifié hier ce rapport de « signal d’alarme brutal », et a appelé à légiférer contre les plateformes numériques.
Un second rapport résume bien le défi : « Les médias sociaux, dit-il, étaient le cadre naturel du partage de revendications collectives et de la coordination d’actions civiques ; ils sont devenus des instruments de contrôle social, manipulés par des consultants politiques rusés, au service aussi bien des hommes politiques des démocraties qu’à ceux des dictatures ».
Tout est dit, et résume la transformation des dernières années, qui a installé les réseaux sociaux au cœur de nos vie politiques et sociales.
Souvenez-vous, il y a huit ans, un graffiti sur un mur de Tunis en pleine révolution, avait des allures de cri du cœur : « Merci le peuple, merci Facebook », avait tagué un jeune Tunisien, capturant la nouveauté d’un soulèvement né dans la rue, mais facilité par le réseau social.
Aujourd’hui, Facebook compte deux milliards d’utilisateurs, auxquels il faut ajouter le milliard de comptes Instagram racheté en 2012. Et son rôle est devenu central : il suffit de voir l’usage qu’en font les gilets jaunes en France pour s’organiser, mobiliser, et s’informer en dehors des médias traditionnels.
Le problème est que Facebook et les autres réseaux sociaux sont devenus les vecteurs du meilleur comme du pire, de la convivialité et de la haine, d’une information de qualité comme de la pire désinformation ou du complotisme.
Les plateformes ont perdu toute crédibilité, et il serait dangereux de les laisser pratiquer l’autorégulation.
Les États tentent de réagir, mais en ordre dispersé, la France et l’Allemagne ont légiféré, mais pas dans le même sens, et aucune des deux législations n’est satisfaisante. Des initiatives sont en cours dans la société civile internationale pour proposer des pistes de solutions.
Mais c’est aussi aux citoyens de prendre conscience de l’enjeu. Facebook est devenu la place de marché de l’information et de la vie civique, sans en avoir ni les responsabilités, ni l’éthique : c’est un enjeu démocratique majeur.
L'équipe
Pierre HaskiChroniqueur
Mots-clés :
Monde géopolitique Internet démocratie Gilets jaunes réseaux sociaux Facebook Google Twitter60 365 vues - 3,4 k - 131
Le 10 décembre 2018, l'Assemblée nationale débattait du projet d'accord sur le Brexit, c'est à dire la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne. Jean-Luc Mélenchon a dénoncé un accord qui pourrait, à terme, être le pire accord de libre-échange que signerait la France. Il a aussi évoqué les sujets qui restent en suspens, notamment sur les questions militaires. Le président du groupe «La France insoumise» a également proposé de nouveau que se tienne une conférence européenne des frontières alors que le Brexit rétablirait, précisément, une frontière entre l'Irlande du Nord et l'Irlande. Enfin, Jean-Luc Mélenchon a dénoncé l'Europe de la compétition voulue par le gouvernement CDU-CSU de l'Allemagne, qui menace l'idée européenne et la paix.
Catégorie Actualités et politique - 615 commentaires
Chroniques littorales, géopolitique européenne par José-Manuel Lamarque, avec Michel Fauquier
Par Jose Manuel Lamarque
une histoire de l'europe, aux sources de notre monde, aux éditions du Rocher
...
Deux volets sont à conduire en parallèle :
- le volet limitation : limiter au maximum et AU PLUS VITE nos émissions de gaz à effet de serre pour réduire au maximum le réchauffement climatique (le Zéro Fossile VITE) ;
- le volet adaptation : nous adapter au changement climatique déjà opéré à cause de la très grande inertie du cycle des émissions de gaz à effet de serre en anticipant au maximum.
Dépasser les constats
Malgré des efforts, des initiatives, les responsables politiques élus, les Institutions, ont bien du mal à sortir de leurs contradictions.
Et par ailleurs, les citoyens militants sont loin d'être assez nombreux ni assez unis pour renverser définitivement le rapport de forces.
En d'autres termes, l'inertie du "business as usual" est en train de gagner. Et la démission de Nicolas Hulot n'en est que le dernier avatar.
Heureusement, ce n'est pas encore inéluctable. Nous pouvons encore faire beaucoup mieux.
Mais pour ce faire, nous devons nous unir le plus largement possible, nous, les citoyens du monde. Exemple : Patrick Cahez nous fait découvrir Jean-Michel Valantin, dans Géopolitique d’une planète déréglée, Le choc de l’Anthropocène (Seuil). Il ne dit pas autre chose :
organiser "une alliance stratégique mondiale pour atténuer les effets de l'Anthropocène".
Nouvelle géopolitique d'un côté, nouvelle approche de l'économie de l'autre avec notamment "Le PIB nous mène dans l’impasse" Par Jean-marc B, dont je retiens "...détruire des forêts tropicales pour y planter du soja transgénique ou des végétaux destinés aux agrocarburants est bon pour le PIB des pays et pour le PIB mondial. Peu importe que ce soit une catastrophe écologique pour la biodiversité et pour le climat et que les peuples indigènes soient chassés manu militari : rien de tout cela n’entre dans le PIB." Faire émerger un nouvel indicateur économique sociétal est donc bien STRATÉGIQUE... La boucle est bouclée, l'économie nous ramène à la géopolitique.
Et comme il n'est pas sûr que ça soit suffisant, mettons tout en œuvre pour gagner la "bataille" culturelle portée par exemple en France par le collectif Le Partage dont certains membres font également partie de l’organisation d’écologie radicale internationale Deep Green Resistance. En effet, elle va jusqu'à remettre en question la notion même de civilisation, de façon très convaincante en s'appuyant sur la pensée de son fondateur Derrick Jensen. Il se termine par la vidéo du documentaire End:Civ - VOSTFR (2011) À VOIR ABSOLUMENT à la mémoire de Qwatsinas et de tous les peuples autochtones opprimés (depuis l'invention de l'agriculture ?).
Parlez-en autour de vous
McCain ou l’antithèse de Trump - lundi 27 août 2018 - Géopolitique - par Pierre Haski - France inter
Le retentissement international de la mort du sénateur américain est d’abord un commentaire en creux sur l’actuel Président des Etats-Unis, Donald Trump.
John McCain, ou l'antithèse de Donald Trump © AFP / Mandel Ngan, Brendan Smialowski
Il y a certes beaucoup à dire sur le parcours exceptionnel de John Mc Cain, y compris sur ses erreurs comme son soutien aveugle à l’invasion de l’Irak en 2003, ou son choix malheureux de l’incroyable Sarah Palin comme candidate à la vice-présidence en 2008.
Mais ce que les Américains et le monde préfèrent honorer aujourd’hui, se résume en un mot : la décence. Résumée par une scène rediffusée depuis hier, celle où le candidat McCain en 2008 est interpellé par une Américaine qui lui dit qu’elle n’a pas confiance en Barack Obama parce que, selon elle, c’est un arabe… McCain l’interrompt et la contredit, faisant l’éloge de son opposant démocrate alors qu’il aurait pu engranger quelques bénéfices politiques en la laissant parler. Ce respect, au-delà des différences, c’est ça qu’on peut appeler la décence en politique.
La décence en politique, c’est ce qui manque à Trump ?
Exactement. Et c’est ce que les leaders du monde entier ont voulu signifier, le plus souvent sans le dire, dans leurs hommages à John McCain, perçu comme l’antithèse de Trump.
Un monde sépare la scène que je viens de rappeler de la riposte pathétique de Donald Trump à John McCain, pourtant Républicain comme lui, qui venait de le critiquer : « je préfère les héros qui ne se sont pas fait capturer », a-t-il tweeté, en référence à la longue captivité de l’ancien pilote au Vietnam. Un comble quand on sait que Donald Trump s’est arrangé pour échapper à la conscription !
Cette absence de décence de Donald Trump n’est pas qu’une question de caractère : c’est un choix politique - aux antipodes de la rigueur dont a fait preuve McCain dans sa vie politique, ce que lui reconnaissent même ses plus farouches adversaires.
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Mort du sénateur John McCain, monument de la politique américaine
John McCain appartenait à la vieille garde républicaine, assurément plus Reagan que Trump, fidèle à sa vision du monde, à ses alliances et à ses valeurs. Il ne se reconnaissait pas dans la disruption « trumpienne » du vieil ordre international à laquelle se livre l’actuelle administration, y compris vis-à-vis des alliés traditionnels des Etats-Unis comme l’Europe. C’est ce vieux monde, prévisible et disons… plus rationnel, que rappelle la disparition de John McCain - le monde d’hier.
Son passé militaire, son parcours politique, et cette fameuse « décence » en faisaient une voix respectée dans l’opposition républicaine à Donald Trump. La maladie l’a empêché de jouer pleinement ce rôle.
Il le tiendra une dernière fois en interdisant à l’actuel occupant de la Maison Blanche d’être présent à ses funérailles, demandant à George Bush, et surtout à Barack Obama, l’homme qui l’avait battu en 2008 et que Donald Trump honnit, de prendre la parole lors de la cérémonie. Des funérailles d’Etat pour l’homme que beaucoup auraient aimé voir Président… à la place du Président.
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Pierre Haski
Mots-clés :
Monde géopolitique États-Unis Donald Trump
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