News Energie et Climat France
Plusieurs candidats, dont le numéro 2 du gestionnaire de réseau et une secrétaire générale adjointe de l’Elysée sont sur les rangs pour remplacer Xavier Piechaczyk, bientôt nommé à la RATP.
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Les profils sérieusement envisagés pour remplacer Xavier Piechaczyk se compteraient sur les doigts d’une main. | Artur Widak/NurPhoto via Getty Images
January 13, 2026 9:01 pm CET
By Nicolas Camut
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Hauts fonctionnaires et industriels intéressés
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Des processus peu transparents
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Officiellement, c’est au conseil de surveillance de RTE que revient l’honneur de proposer un nom au gendarme de l’énergie, la CRE, et au ministre Roland Lescure, puis de tamponner la nomination grâce à un vote.
Il réunit les actionnaires de l’entreprise, à savoir la Caisse des dépôts, EDF et CNP Assurances aux côtés de l’Etat et de représentants des salariés. Mais les textes européens et la loi proscrivent, pour garantir l’impartialité des systèmes électriques, qu’un dirigeant de RTE ait exercé des fonctions dans les trois années précédentes chez EDF ou ses filiales.
En pratique, l’usage veut que l’Agence des participations de l’Etat, appuyée par le ministère de l’Energie et l’Elysée, ainsi qu’EDF, effectuent une présélection en amont.
“Il y a une part d’opacité, reconnaît un troisième membre du conseil de surveillance. A ma connaissance, il n’y a pas de process”.
...
Les prochaines années seront clés pour RTE, qui a planifié des investissements importants pour s’adapter aux changements climatiques et préparer la transition, faire face à une surproduction d’électricité et répondre aux propositions de la Commission européenne, qui veut faire participer la France à des interconnexions que RTE rechigne à financer seul.
Alexandre Léchenet et Pauline de Saint Remy ont contribué à cet article. Il a été mis à jour pour préciser le nom du président du conseil de surveillance de RTE.
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Ndlr :
- La "surproduction d’électricité" est actée ++
- "préparer la transition" ??? Pas encore prête ?! Dénoncer
02/01/2026
Voici ma première publication sur le DATA SCIENCES MANAGEMENT co-écrite avec Olivier MAMAVI, docteur enseignant chercheur sur les systèmes d’information.
Michel SABY / Olivier MAMAVI
La transformation numérique a révolutionné la manière dont nous interagissons, mais paradoxalement, la qualité des relations humaines semble en souffrir. Malgré des outils de communication toujours plus sophistiqués, construire des liens authentiques devient un défi. Cet article explore ce paradoxe. Il examine l’impact des nouvelles technologies sur la communication et offrant des stratégies concrètes pour cultiver des relations humaines durables. En adoptant des postures telles que l’écoute pure et l’empathie, il est possible de transcender les limites imposées par le numérique et de renforcer la profondeur des interactions dans nos vies personnelles et professionnelles.
Contenu
La transformation digitale a bouleversé notre société à une vitesse sans précédent, redéfinissant les interactions humaines à tous les niveaux. Internet, les réseaux sociaux, les plateformes numériques et l’intelligence artificielle se sont intégrés dans notre quotidien, facilitant la communication à l’échelle internationale. Toutefois, malgré ces avancées technologiques, un paradoxe persiste : la construction de relations de qualité semble devenir de plus en plus difficile. Cette difficulté est préoccupante, car la qualité des relations interpersonnelles est essentielle, que ce soit dans les sphères privées, professionnelles ou dans les collaborations entre entreprises (Venter, 2019 ; Bratina, 2023).
Cet article propose d’explorer ce paradoxe et de suggérer des pistes pour le surmonter. Nous défendons l’idée que la qualité de la communication et des relations humaines dépend moins des outils utilisés que de la posture adoptée préalablement par les individus. Pour cela, nous analyserons l’impact des nouvelles technologies sur la communication, et proposerons des stratégies concrètes, illustrées par des exemples réels, pour construire des relations durables et enrichissantes.
Les impacts des nouvelles technologies
... ont révolutionné les modes de communication, offrant des opportunités de connexions mondiales. Désormais, il est possible de collaborer à distance, d’échanger des idées instantanément avec des partenaires situés à l’autre bout du monde, et d’accéder à des informations en temps réel. Ces avantages ont permis aux entreprises de s’étendre sur de nouveaux marchés, de renforcer leurs partenariats, de collaborer avec un grand nombre de personnes et de répondre plus rapidement aux besoins de leurs clients.
Cependant, ces avancées ne sont pas sans inconvénients. L’une des critiques majeures concerne l’appauvrissement des compétences interpersonnelles. L’usage excessif des technologies numériques tend à réduire l’écoute active, l’empathie et la capacité à interpréter le langage corporel. Par exemple, dans une entreprise technologique de la Silicon Valley, une étude interne a révélé que la majorité des employés préféraient échanger par messagerie instantanée plutôt que de se parler en face à face, ce qui a conduit à une augmentation des malentendus et des tensions internes. Ce phénomène, couplé à la superficialité et à l’immédiateté des échanges numériques, nuit à la profondeur des relations et à la réflexion collective.
En outre, les nouvelles technologies ont amplifié le phénomène d’infobésité, où la surcharge d’informations rend difficile la distinction entre l’essentiel et l’accessoire. Cette surabondance d’informations peut distraire les individus et nuire à la qualité des interactions, comme en témoigne un manager d’une grande entreprise de consulting qui a observé une baisse significative de la productivité lors des réunions en raison de la dispersion de l’attention causée par les notifications constantes.
Enfin, la déshumanisation des échanges, encouragée par l’anonymat des communications en ligne, peut favoriser des comportements inappropriés, tels que le harcèlement ou l’expression d’opinions extrêmes, comme en témoignent les récentes polémiques sur les réseaux sociaux où des propos haineux se sont multipliés sous couvert d’anonymat. Ainsi se pose la qualité des échanges.
La culture du lien
Quel est notre doute permanent, ce qui nous demande une attention de tous les instants que nous vivons avec les autres ? Une attention volontaire ou inconsciente ? Que va-t-il se passer face à un autre, notre conjoint, nos enfants, nos collègues, notre employeur ? La rencontre est « créative », aucune n’est semblable, non reproductible. Elle rendra heureux ou malheureux. Allons-nous alors nous poser la question du « pourquoi ces variations d’état ? » Allons-nous culpabiliser ? Penser que nous avons été maladroit voire indélicat ou, plus souvent : que l’autre n’est pas bien aujourd’hui, qu’il s’est peut-être levé du mauvais pied, qu’il a un souci, qu’il est mal luné. La réponse la plus juste ne serait-elle pas de penser que si un autre que nous l’avait rencontré c’eût été très différent. Nous pouvons alors en déduire que nous sommes « responsables ». Mais, responsables de quoi ? D’avoir réagi à l’instant T tel que nous étions alors et idem pour l’autre. A ce moment-là, nous étions face à nos vérités du moment et l’issue de la rencontre, incertaine, devenait la résultante de ce que chacun de nous apportait dans l’espace tiers que nous nommerons relation ou moins abstraitement lien.
La communication digitale se pose-t-elle la question du lien, de son existence, de sa qualité, de sa pérennité ? J’écris ou je parle par l’écran pour parler de moi et « entendre (1) » l’autre, pour échanger simplement ou pour satisfaire un besoin de faire émerger de la rencontre une idée neuve ou tout au moins qui fera lien en nous donnant envie de la pérenniser.
Comment faire exister l‘autre pour permettre une relation de qualité ? Par « l’écoute pure », car elle est la semence du lien.
La rencontre avec l’autre est une chance réciproque. Il est indispensable d’en prendre conscience. Avoir conscience que la terre arable qui nous relie est une nécessité.
Cette « écoute pure » est optimisée par le besoin de L’habitus. Se poser la question de savoir ce que l’autre reçoit de nous. Ne plus affirmer : « moi je suis comme ça et pas autrement ». Ne sommes-nous pas la dernière personne qu’il faut consulter pour nous définir ? Notre subjectivité étant, par définition, totale, s’interroger sur sa propre image est la première étape de notre démarche vers une qualité de la relation. Nous connaissons tous le langage du corps puisque nous le percevons sur les autres. Le regard, le sourire, la poignée de mains, entre autres, dégagent ou pas de la bienveillance telle que la définit Rifkin (2011) dans son livre sur la civilisation de l’empathie.
La parole vient ensuite et peut nous surprendre. Sommes-nous prêts à « l’écoute pure » définie par Fenner (2009)? Tout ce que nous dit l’autre est autant d’informations pour aller à sa rencontre. Lorsque nous prendrons la parole nous nous appuierons sur ce que nous venons d’entendre et serons capables de le reformuler avec les mots qui ont été énoncés. Quelle meilleure valorisation pour l’autre si au préalable un temps de silence a été observé ? Il permet de repenser à ce qui a été dit et que nous allons prolonger plutôt que de répondre spontanément et parler de soi. Notre réponse (de qualité), sera dans le choix de la question ouverte qui permettra à l’autre d’approfondir sa pensée et souvent de se l’expliquer à lui-même.
Aujourd’hui chacun fait la promotion de sa pensée plutôt que de s’enrichir de celle de l’autre. L’écoute, qui nous apporte un réel confort (car elle est non jugeante), va accoucher de la créativité.
Pourquoi ? Si nous prenons en compte tout ce que nous avons entendu, ce que nous répondrons sera amendé de la pensée de l’autre. Cela nous conduira, si cette attitude est partagée, à un échange productif et donc de qualité, innovant et souvent pérenne. Chacun étant « entré » dans la vérité de l’autre, nous trouvons une troisième vérité ce qui est l’objectif de la médiation des conflits.
Postures appropriées pour une relation de qualité
Pour relever ces défis, il est essentiel d’adopter des postures communicantes favorables. Ces postures, bien que simples en apparence, requièrent une discipline constante et un engagement personnel.
- Non-jugement : Cette posture implique de suspendre ses opinions personnelles et d’éviter de juger les actions ou les paroles des autres. Par exemple, lors de réunions, il est bénéfique d’encourager une écoute attentive sans interrompre les interventions des autres participants. Dans une entreprise française de services, l’adoption de cette posture a conduit à une réduction des conflits internes et à une meilleure compréhension mutuelle, favorisant ainsi la cohésion d’équipe.
- Non-sachant : Reconnaître que l’on ne détient pas toutes les réponses et être ouvert à l’apprentissage est essentiel. Un exemple concret se trouve dans une startup new-yorkaise où l’humilité a été institutionnalisée : chaque réunion débute par un tour de table où chacun partage ce qu’il a appris de ses collègues. Cette pratique a renforcé le respect mutuel et favorisé l’innovation, en valorisant la diversité des contributions.
- Non immédiateté : Dans un monde où tout va toujours plus vite, prendre le temps d’écouter et de comprendre est crucial. Une étude réalisée dans une entreprise de consulting a montré que les équipes qui prenaient du temps dans la résolution de problèmes collectifs parvenaient à des solutions plus créatives et durables. Par exemple, dans une situation de crise, un dirigeant a délibérément ralenti le processus décisionnel pour permettre à chaque membre de l’équipe de s’exprimer pleinement, ce qui a conduit à une solution collective plus robuste.
- Empathie : Selon Rifkin (2011), l’empathie va au-delà de la simple compréhension des émotions d’autrui. Il s’agit de ressentir la fragilité et la fugacité de l’existence de l’autre, et de le soutenir pour qu’il s’épanouisse. Dans un cabinet notarial, les dirigeants ont adopté cette perspective en prenant des décisions qui privilégient le bien-être des employés, ce qui a renforcé l’engagement et la satisfaction au travail.
- Ecoute : Le silence peut être un outil puissant dans la résolution de problèmes collectifs. Dans une entreprise japonaise, par exemple, les réunions commencent souvent par un moment de silence pour permettre à chacun de réfléchir avant de parler. Cette pratique favorise une écoute pure, où les participants ne cherchent pas à préparer leur réponse, mais à comprendre profondément les propos des autres. Ce silence permet également de prolonger la réflexion et d’encourager la créativité, conduisant souvent à des solutions auxquelles personne n’aurait pensé individuellement.
L’apport d’une intermédiation
Dans certaines situations, l’intervention d’un intermédiaire, qu’il s’agisse d’un outil ou d’un être humain, peut considérablement améliorer la qualité de la relation. Le médiateur, en tant que tiers neutre, facilite la communication et aide à surmonter les obstacles relationnels. Un exemple concret se trouve dans une grande institution publique où un médiateur a été nommé pour résoudre des conflits fréquents entre départements. Grâce à son intervention, les tensions ont diminué, et un climat de coopération s’est instauré.
En fait, la médiation se définit comme créatrice ou rénovatrice du lien. Elle demande une écoute pure, détachée de tout jugement, où chaque point de vue est pris en compte comme une vérité personnelle. Par exemple, lors d’un conflit entre deux départements dans une organisation à but non lucratif, le médiateur a encouragé les participants à exprimer leurs préoccupations sans crainte de jugement. Cela a permis de transformer le conflit en une opportunité de collaboration, débouchant sur une solution innovante bénéfique pour toute l’entreprise.
Les outils numériques peuvent également jouer un rôle d’intermédiaire dans la médiation. Par exemple, des plateformes en ligne permettent de structurer les échanges et de maintenir une qualité de dialogue élevée, même à distance. Dans une multinationale, l’adoption de forum en ligne a permis de résoudre des différends entre équipes situées dans différents pays, en facilitant une communication plus structurée et respectueuse.
En conclusion, bien que les nouvelles technologies aient révolutionné la communication, elles ont également introduit des défis significatifs pour la qualité des relations humaines. Cet article a exploré le paradoxe selon lequel, malgré des outils de communication toujours plus avancés, la construction de relations de qualité devient plus difficile. Pour surmonter ces défis, il est crucial d’adopter des postures communicantes telles que le non-jugement, l’humilité, la patience, l’empathie et l’écoute active. L’intégration de médiateurs, qu’ils soient humains ou technologiques, peut également jouer un rôle clé dans la résolution de conflits et l’amélioration des relations.
Les exemples concrets et les études de cas présentés montrent que ces approches sont non seulement théoriques, mais applicables et efficaces dans divers contextes organisationnels. En fin de compte, c’est par une utilisation réfléchie des technologies, combinée à des postures humaines appropriées, que nous pourrons construire des relations durables enrichissantes et toujours créatives, tant au niveau personnel que professionnel.
Bibliographie
- (1) Bratina, T. (2023). Digital Devices and Interpersonal Communication Over Time. Journal of Elementary Education, 16(4), 425-439.
- Fenner, P. (2009). La communication non-duelle : l’écoute pure. 3è millénaire. N°92. p.16-19.
- Rifkin, J. (2011). Une nouvelle conscience pour un monde en crise: vers une civilisation de l’empathie. Éditions Les Liens qui libèrent.
- Venter, E. (2019). Challenges for meaningful interpersonal communication in a digital era. HTS: Theological Studies, 75(1), 1-6.
Par Michel Saby et Valérie BENOIT MESNARD
Clés : doute méthodique, éthique de la médiaiton, gouvernance des données, IA et droit notarial, médiation et IA, responsabilité du médiateur
Entre promesse technologique et crainte de déshumanisation, l’IA s’invite désormais dans l’univers de la médiation. Outil d’aide à la structuration ou faux tiers neutre, elle interroge la posture même du médiateur. La question n’est plus de savoir si elle sera utilisée, mais comment encadrer ses usages pour renforcer le doute méthodique et préserver la qualité du lien et sa pérennité.
L’IA peut-elle aider à cultiver un doute méthodique et à soutenir le lien en médiation, sans empiéter sur la responsabilité du médiateur ni sur la sécurité qu’apporte le droit ? La médiation n’est pas qu’une technique : c’est une manière d’être. Jean-François Six le rappelait : « on ne fait pas de la médiation, on est médiateur ». Le droit fixe un cadre de certitude ; la médiation ouvre un espace de « peut-être » fécond où l’on cherche, avec méthode, ce qui peut être accepté par tous. Entre ces deux pôles, l’IA n’est ni un tiers neutre ni un arbitre, mais un assistant. Elle aide à structurer les informations, à reformuler, à expliciter des familles de critères et à mettre en forme des documents. Elle n’a pas d’intention ni de « regard » ; elle outille une délibération qui demeure humaine. D’où une vigilance nécessaire face aux biais, aux hallucinations et à la difficulté de saisir les non-dits contextuels. « Le doute est un mol oreiller pour une tête bien faite » : il s’agit de douter avec méthode pour mieux décider, non de s’abandonner à l’incertitude.
L’ IA passerelle avec le droit notarial
L’IA a des réponses sur tout mais l’IA a- t- elle réponse à tout ? Ce que le notaire ne peut pas dénouer la médiation peut l’amorcer . La grande majorité des cas de médiation sont liés à la famille et de ce fait au droit concernant cette dernière. Le droit apporte la norme et la sécurité ; la médiation crée l’espace relationnel où se négocient les significations et les engagements. L’IA, si elle est bien cadrée, clarifie sans se substituer. Elle apporte une capacité de synthèse et d’ordonnancement utile lorsque les pièces sont nombreuses, les perceptions divergentes et les termes ambigus. Parler d’outil, plutôt que d’une « IA qui prend parti », évite l’anthropomorphisme et rend claires les responsabilités : la décision est humaine ; la qualité de la relation demeure l’affaire du médiateur ; la sécurité reste bornée par le droit et l’expertise du notaire.
Ce que l’IA change
L’apport réel se joue d’abord en amont : synthétiser les documents, harmoniser le vocabulaire, faire apparaître convergences et divergences, préparer des questions ouvertes et une trame de maïeutique qui aideront à faire émerger les enjeux implicites. Pendant la médiation, uniquement avec le consentement explicite des parties, l’IA peut servir d’appui ponctuel pour reformuler une proposition, vérifier la cohérence d’options et éclairer les compromis possibles, sans présumer du choix. Après la séance, elle facilite la mise en forme d’éléments de langage communs, la rédaction d’un projet d’accord et d’un plan de suivi, qui restent soumis à relecture juridique et validation des parties. Nulle « IA en direct » sans accord préalable, aucune capture de données sensibles hors du cadre consenti, et jamais de substitution au médiateur : ces bornes sont constitutives de la confiance.
Souffrance éthique et évaluation
La « souffrance éthique » décrite par Christophe Dejours naît du décalage entre le travail prescrit, le travail réel et ce que la personne estime juste de faire. Quand les critères d’évaluation sont flous ou unilatéraux, les conflits s’enkystent. Ici, l’IA aide à mettre à plat des familles de critères : clarté et définition, équité de répartition, faisabilité au regard des moyens et du temps, traçabilité des preuves, soutenabilité pour éviter les effets pervers; puis à distinguer ce qui est objectivable de ce qui relève d’un jugement conjoint. Elle ne définit pas « les bons critères » et ne décide pas ; elle rend le désaccord plus intelligible et réduit l’arbitraire perçu. Dans une entreprise de service, par exemple, une cheffe d’équipe conteste une évaluation jugée « insuffisante ». Utilisée en amont, l’IA aide à lister et préciser les critères pertinents (qualité perçue, montée en compétences, stabilité d’équipe, délais, incidents). Le médiateur s’appuie ensuite sur cette grille pour structurer l’échange et faire émerger un accord sur quelques critères partagés, un calendrier de mesure et un rendez-vous d’ajustement. Ce n’est pas « la décision de l’IA », mais une décision humaine, mieux informée.
La posture professionnelle
La présence ne se délègue pas. La congruence, au sens de Carl Rogers (cohérence entre ce que l’on ressent, pense et exprime), demeure le socle de la confiance. La non-immédiateté chère à Peter Fenner (suspendre le réflexe de réponse pour laisser la compréhension émerger) protège la qualité du lien. Correctement encadrée, l’IA libère de la bande passante cognitive en prenant en charge la technique (synthèses, vérifications, mise en forme) pour que le médiateur reste centré sur l’écoute et la relation. La clarté des rôles évite les glissements : l’outil structure et documente, le médiateur conduit et garantit l’éthique, le droit borne et sécurise.
Garde-fous et conformité
Toute utilisation de l’IA en médiation suppose un consentement explicite des parties, la minimisation et l’anonymisation des données, l’assurance qu’aucune information sensible ne sera réentraînée dans des modèles publics, une traçabilité effective des contenus soumis et générés, un contrôle humain systématique et le respect du RGPD ainsi que de l’AI Act, qui introduit une logique de risques, de transparence et de gouvernance des données. Ce cadre n’est pas un supplément d’âme ; il conditionne la légitimité de l’outil et protège la relation.
Douter ensemble, décider mieux et durablement
Le triptyque droit – médiation – IA n’est pas un jeu à somme nulle. Le droit protège, la médiation relie, l’IA clarifie et a un rôle prépondérant dans la pérennité du lien qui a besoin d’une mémoire objective Le doute, loin d’affaiblir la décision, la renforce lorsqu’il est méthodique et partagé. Utilisée pour ce qu’elle sait faire (structurer, reformuler, expliciter) et dans un cadre consenti, traçable et conforme, l’IA aide des personnes à mieux se comprendre… donc à mieux s’accorder par une qualité du lien cultivé de souvenirs factuels.
- Dejours, C. (1998). Souffrance en France : La banalisation de l’injustice sociale. Paris : Seuil.
- Fenner, P. (2007). Radiant Mind: Awakening Unconditioned Awareness. Boulder, CO : Sounds True.
- Montaigne, M. (2007). Les Essais(éd. établie d’après l’« Exemplaire de Bordeaux »). Paris : Gallimard. (Œuvre originale publiée en 1580.)
- Rogers, C. R. (1998). Le développement de la personne(trad. fr.). Paris : InterÉditions. (Œuvre originale publiée en 1961.)
- Six, J.-F. (1990). Le temps des médiateurs. Paris : Seuil.
- Six, J.-F. (1995). Dynamique de la médiation. Paris : Desclée de Brouwer.
- Union européenne. (2016). Règlement (UE) 2016/679 du Parlement européen et du Conseil du 27 avril 2016 (RGPD). Journal officiel de l’Union européenne.
- Union européenne. (2024). Règlement (UE) 2024/1689 établissant des règles harmonisées en matière d’intelligence artificielle (AI Act). Journal officiel de l’Union européenne.
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Connu / https://fr.linkedin.com/posts/management-datascience_comment-lia-transforme-t-elle-la-m%C3%A9diation-activity-7402634329836920832-mKdX
connu / https://michelsaby.wordpress.com/2026/01/02/comment-lia-transforme-t-elle-la-pratique-de-la-mediation-2/
Ndlr : /"la médiation ouvre un espace de « peut-être » fécond où l’on cherche, avec méthode, ce qui peut être accepté par tous" : pas d'accord sur la 2ème partie de cette phrase. Ce qui peut être accepté par tous fait penser à de la négociation, à la recherche du consensus. C'est confirmé par "la médiation crée l’espace relationnel où se négocient les significations et les engagements".
Le philosophe François Jullien** a prouvé à quel point le compossible est plus fertile en médiation que le compromis qui reste dans les rapports de force. C'est certes plus exigent mais tellement plus fécond. Et cela justifie pleinement le recours à la médiation.
https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/l-heure-philo/l-heure-philo-du-vendredi-09-janvier-2026-2723899
transcrite à https://tools.immae.eu/Shaarli/mediationpourtous?fo9u2A
6 454 signatures
Union européenne
FR
Initiative citoyenne européenne - Système de collecte en ligne
Objectifs
Selon la Commission européenne, l’État d’Israël est responsable d’un nombre sans précédent de morts et de blessés parmi les civils, de déplacements à grande échelle de la population et de la destruction systématique des hôpitaux et des installations médicales à Gaza. [1] Israël a également mis en place un blocus de l’aide humanitaire, qui pourrait s’apparenter à un recours à la famine comme méthode de guerre. Israël enfreint de multiples règles et obligations prévues par le droit international, et ne prévient pas le crime de génocide, contrairement à ce qui a été ordonné par la Cour internationale de justice. [2]
Pourtant, l’Union européenne n’a toujours pas suspendu son accord d’association avec Israël, lequel constitue la pierre angulaire de la coopération bilatérale entre l’UE et Israël en matière de commerce, d’économie et de politique.
Les citoyens de l’Union européenne ne sauraient tolérer que celle-ci maintienne un accord qui contribue à légitimer et à financer un État commettant des crimes contre l’humanité et des crimes de guerre.
Par conséquent, nous appelons la Commission à présenter au Conseil une proposition de suspension totale de l’accord d’association UE-Israël.
[1] Service européen pour l’action extérieure, note du bureau du représentant spécial de l’UE pour les droits de l’homme, 20 juin 2025, https://euobserver.com/eu-and-the-world/ar0246a0da
[2] Cour internationale de justice, ordonnance du 26 janvier 2024, https://www.icj-cij.org/fr/node/203447
Page web de l’initiative dans le registre de la Commission européenne:
https://citizens-initiative.europa.eu/initiatives/details/2025/000005
Pour qu’une initiative citoyenne européenne soit valable, elle doit recueillir au moins un million de signatures valides et obtenir les seuils minimums dans au moins sept pays.
Signer cette initiative citoyenne européenne
Date butoir: 13-janv.-2027
Duration 8:32 - Andre Joffre - 2 sem. Modifié
⚖️🌍 « Le vrai sujet, ce ne sont pas les renouvelables, ce sont les énergies fossiles. » - Lors de la conférence organisée par TECSOL au Forum EnerGaïaïa, Arnaud Gossement, avocat en droit de l’environnement et de l’énergie, a livré une intervention aussi claire que pédagogique.
👉 Son message : le débat sur les énergies renouvelables est trop souvent pris à l’envers. On multiplie les normes, les dispositifs, les acronymes… sans jamais s’attaquer frontalement à l’essentiel : la place toujours dominante des énergies fossiles.
Quelques chiffres rappelés à Energaïa :
🔹 7 000 milliards de dollars par an de soutien public mondial aux énergies fossiles
🔹 46 milliards d’euros par an en France
Et pourtant, le débat public continue de se focaliser sur le coût des renouvelables, rarement sur le coût sanitaire, climatique, agricole et humain des fossiles.
Arnaud Gossement pointe aussi un cadre juridique instable, construit sans consensus clair sur l’objectif prioritaire : réduire la dépendance aux énergies fossiles. Résultat : des réformes successives, parfois contradictoires, comme on l’observe sur l’agrivoltaïsme, qui fragilisent les porteurs de projets et les agriculteurs.
🔎 Enfin, l’avocat appelle à réviser les objectifs avant les outils : comment discuter sérieusement de PPE quand les objectifs climatiques du droit français sont déjà obsolètes par rapport aux engagements européens ?
Plus de détails : https://lnkd.in/g9uHj8c4
#TransitionÉnergétique #ÉnergiesRenouvelables #ÉnergiesFossiles #DroitDeLÉnergie #Climat #Energaïa TECSOL
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Alors Arnaud Gossement, Bonjour, merci d'être présent parmi nous cet après 12h00, on a pas mal. On a parlé avec Christian Duplace du cadre juridique, par exemple, hein de l'agro-Voltaïsme en Italie, j'ai juridique, on pense à vous tout de suite. Y a aujourd'hui des acronymes comme Pipiller, Power, Purchas, Agreement. On a des acronymes comme PMO dans la dans le l'autoconsommation collective, personnel, personne morale, organisatrice, le juridique s'invite. �� la table du d��veloppement des ��nergies renouvelables. Oui, merci tout d'abord �� �� Texol, merci Andr�� pour cette invitation et merci �� toutes et tous vous d��montrer par votre pr��sence qu'il YA1 bel avenir aux ��nergies renouvelables. Juste un mot pour r��agir, si vous permettez, je vous en prie, le probl��me avec le cadre juridique, c'est qu'on ne parle pas du de l'��l��phant dans la pi��ce. Le plus important, ce sont les ��nergies fossiles, hein. Je c'est pour ��a que je veux r��agir. Vous avez bien raison d'en parler. Il faut savoir qu'aujourd'hui, chaque ann��e, selon les FMI, les ��tats accordent 7000 milliards de dollars. Pour soutenir la la consommation d'��nergies fossiles, p��trole, gaz, charbon. Et si on veut r��inventer les ��nergies renouvelables, il faut se demander pourquoi on les a inventées dans l'histoire lorsqu'on les a inventé. Je parç��a soit dans les ann��es 70 ou que ��a soit en 2006, �� chaque fois, c'est en r��action aux risques qui sont attribu��s aux ��nergies fossiles, les risques pour les hommes, les mines de charbon qui s'��croulent. Il y a des ��crits d'��mile Zola sur la question. Le risque ��conomique avec le choc. Et aujourd'hui, le risque climatique��? Le probl��me, c'est que on parle de la cons��quence de la combustion de ces ��nergies fossiles. Mais on n'arrive pas �� se mettre d'accord pour limiter la production. �� la COP 30 de Belem qui vient de se d��rouler, les ��tats n'ont pas souhait�� inscrire un objectif de r��duction de la production d'��nergie fossile. Pareil �� d'autres endroits. Par exemple sur le trait�� mondial sur le plastique, ��a a ��t�� un ��chec �� chaque fois que vous voulez dire. Inscrivons dans un texte la r��duction des ��nergies fossiles, c'est non, hors ��a sert �� rien de parler d'��lectrification des usages. En droit, si vous ne faites pas de la place et pour cette place l��, il faut se rappeler que 80% de la consommation d'��nergie primaire c'est du fossile, 60% en France et que selon l'a IE, cette d��pendance ne fait que s'accro��tre et au contraire, en 2025 elle a jamais ��t�� aussi forte dans le monde. Donc il faut qu'on parle des ��nergies fossiles, qu'on les diminue. Et je rappelle qu'en 2007, lors du Grenelle de l'environnement, y avait un consensus de tous les acteurs, du Medef aux ONG, pour dire que c'��tait la priorit�� absolue. RTE hier le premier. Son r��sum�� pour d��cideur lors de la conf��rence de presse, c'est ��a, ��a veut dire r��duire notre d��pendance aux ��nergies fossiles pour avoir cette trajectoire de d��carbonation rapide. Apr��s le cadre juridique, il en d��coulera. Mais aujourd'hui, on essaie de faire des bricolages, donc on change les r��gles. D'ailleurs, je vous annonce une prochaine r��forme de la solarisation des parkings qui est �� nouveau �� l'��tude au Parlement dans un projet de loi, dit Dadu. Mais tout ce cadre juridique, le probl��me, c'est qu'il faut d'abord se mettre d'accord sur pourquoi on le fait, pourquoi on le fait��? Dans l'histoire, c'est pour r��duire la place des ��nergies fossiles, parce que ��a tue, parce que ��a co��te cher, ��a co��te tr��s tr��s cher. en France, il faut bien voir que c'est pr��s de 46 milliards par an d'euros que nous injectons. C'est de l'aide publique pour soutenir la consommation. Il y a 2 ans, vous vous rappelez par exemple la baisse de la fiscalit�� sur la la, le carburant �� la pompe. Et donc on a essay�� �� un moment donn�� de s'emparer du sujet. ��a s'appelait la taxe carbone. Et puis il y a eu ce d��bat ensuite et ces manifestations des gilets jaunes. Mais on n'��chappera pas �� ce repositionner sur le coup, parce qu'on dit toujours il faut baisser le coup. Et d'ailleurs, quand on parle des coups, on parle surtout de celui des ��nergies renouvelables. Plut��t que de faire un ��ni��me rapport sur le co��t des ��nergies renouvelables, j'adorerais qu'on fasse un rapport, parce que ��a on n'en fait pas sur le co��t exact des ��nergies fossiles. Et l��, vous verriez que l'opinion publique serait certainement frapp��e d'apprendre ce qu'elle apprendrait sur le co��t pour elle, sa sant��, et effectivement aussi en agriculture par exemple. Le co��t des ��nergies fossiles qui sont massivement utilis��es dans les engrais, dans les intrants en g��n��ral, et aussi dans les pesticides hein. On oublie de le dire que c'est �� la fois mauvais pour notre sant��, mauvais pour les agriculteurs, mauvais pour nos sols et que derri��re c'est des co��ts pour la collectivit��. Donc d��j�� parlons des fossiles, reparlons de la fiscalit�� avec sa redistribution, juste pas juste le ch��que ��nergie hein. Il faut je pense �� un moment donn�� reparler de la fiscalit�� aussi. Et puis effectivement, je pense que derri��re l'opinion publique, j'en suis persuad��, se rendra compte de l'int��r��t des ��nergies renouvelables. Parce que ce d��bat l��. L'Italie par exemple, mais c'est pas juste un ��tat qui a dit je veux simplifier le cadre juridique. C'est aussi une opinion publique qui a peut ��tre plus conscience qu'en France que les ��nergies fossiles posent un probl��me pour leur souverainet��. Nous d��pendons d'une production qui est faite �� l'��tranger, mais en m��me temps ��a nous arrange bien parce qu'on la voit pas. Le problème de l'éOLIENNE c'est qu'on la voit, le problème entre guillemets, moi ça me pose pas un problème, mais alors que le puits de pétrole on le voit pas. Et l'avantage du nucléaire c'est qu'on le voit peu. L'énergie renouvelable se voit plus, se diffuse est plut��t que de le voir effectivement comme un probl��me, faut faudrait que chacun comprenne que en regardant cette installation. Il voit une solution, et pas un probl��me en r��alit��, �� laquelle il pourrait ��tre fier de participer, soit dans les entreprises, soit les par les les financements participatifs, soit dans la campagne des municipales �� venir en interpellant les maires sur ce qu'ils souhaitent faire. Je rappelle que les maires ont des comp��tences essentielles en mati��re de d��veloppement d'��nergies renouvelables et pas que les zones d'acc��l��ration. Et donc l��, c'est vraiment l'occasion d'aller leur dire, qu'est-ce que vous faites pour assurer notre souverainet�� contre les ��nergies fossiles, lutter contre le changement climatique��? Prot��ger notre sant��, c'est tout ��a, les renouvelables. Et quand on comprend ��a, on comprend que l'avenir ��videmment au d��veloppement de toutes les ��nergies renouvelables en France. Et simplement apr��s on pourra se dire Ah, il faut simplifier le cadre juridique. J'ai l'impression qu'aujourd'hui on fait un peu les choses �� l'envers. Faut savoir que par exemple que les objectifs du droit de l'��nergie n'ont pas ��t�� r��vis��s depuis des ann��es, sont compl��tement obsol��tes. Si vous allez �� l'article 100 tiret 4 pardon du code de l'��nergie, l'objectif de r��duction des ��missions de gaz �� effet de serre est totalement obsol��te au niveau europ��en, il est de 55. Et en France, on est encore �� parler d'un objectif de 40%, ce qui veut dire que vous ��tes en train de de parler PPE. Mais l'objectif lui m��me que devrait atteindre la PPE est compl��tement obsol��te. Donc il faut se mettre d'accord sur l'objectif et l'objectif, comme l'a rappel�� RTE hier, c'est se passer de p��trole, ��a co��te cher, ��a co��te trop cher le p��trole et passer par des obligations r��glementaires pour imposer les les ENR. Vous en tant que juriste en tant qu il faut pas juste une obligation d'imposer des ENR. Je suis assez r��serv��, vous voyez un peu le micmac. Ce qui se passe actuellement, on change le cadre juridique sur la solarisation des b��timents et des parkings tous les 4 matins. Il faut d'abord des obligations sur les sur les alternatives n��fastes, c'est �� dire les fossiles, pardon d'y revenir. Oui, r��duire les intrants chimiques en en agriculture, de fil en aiguille ��a revient �� imposer l'��lectrification des usages aussi hein. Il faut voir les les. Il faut plut��t que d'avoir des des des effets de loupe sur tel et tel probl��me. Il faut ��largir la focale par exemple de temps en temps et se rendre compte que notre principal probl��me, le probl��me du si��cle, est de survie de l'humanit��. ��a reste le p��trole, pardon de me r��p��ter encore une fois. Et apr��s, effectivement, on pourra se mettre d'accord sur des cadres juridiques qui sont un peu intelligents. L agrivolta��s par exemple, c'est un rendez-vous manqu��. On a voulu cr��er un cadre juridique adapt�� �� l'agrivolta��sme, ��a partait d'une bonne id��e. Et puis vous avez vu la d��rive, c'est chacun. Aujourd'hui, vous avez presque une trentaine de textes différents sur l'agrivoltaïque si je vais de la loi jusqu'�� l'arr��t�� avec des changements r��guliers. Et ��a c'est pas bon parce que vous avez effectivement des agriculteurs qui se disent. Ce qui est une opportunit�� aujourd'hui, ce que ��a va le rester demain. Donc il faut stabiliser tout ��a. Mais pour stabiliser tout ��a, faut un peu de consensus politique. Et le consensus politique viendra d'autant plus facilement. Pas parce qu'on dira il faut faire de ceci ou de cela, on fait pas boire un ��ne qui a pas soif et aujourd'hui l�� n'a pas soif parce qu'il se dit le le p��trole finalement, ��a co��te pas si cher que ��a. Et vous avez des politiques qui pensent ��a aujourd'hui et c'est c'est ��a le le drame aujourd'hui, c'est que il faut leur faire comprendre qu'on doit changer de d'��poque, de civilisation, de monde. Je parle, je parle devant des gens totalement convertis et convaincus, donc j'ai un peu honte de rappeler ces ��vidences. Mais voil��, j'aimerais qu'on arr��te de parler du coup des renouvelables. On on l'a d��j�� fait et qu'on parle du coup r��el, sanitaire, humain, environnemental, climatique, des fossiles. Et ensuite on pourra effectivement voir manifestement l'int��r��t et le co��t en fin de compte tr��s tr��s bas des renouvelables. OK Ben ��coutez, je vous remercie beaucoup. Arnaud Gosselin. Je pense qu'on peut applaudir Arnaud Gossement.
Richard Loyen, 2 sem.
Merci Arnaud pour ce rappel utile « Arrêtons de parler uniquement du coût des renouvelables. Parlons du coût humain, sanitaire et climatique des fossiles. Alors, l’intérêt des énergies renouvelables apparaîtra pour ce qu’il est : une évidence. »
8 réactions
Pecout Art 2 sem.
Halte au capitalisme sauvage et fossile
Arnaud Gossement 2 sem.
Merci Andre Joffre Alexandra Pocholle Batlle Jean-Louis Busquet et toute l’équipe de TECSOL pour cette belle conférence sur le bel avenir des énergies renouvelables.
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Connu / TG le 11/01/26 à 21:25
par Jérémie Younes, lundi 12 janvier 2026
L’agression impérialiste des États-Unis contre le Venezuela est venue avec son torrent de mensonges officiels et de propagande militaire, relayés imprudemment – ou activement – par certains médias. Tour d’horizon.
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Notes
[1] Eastern standard time, c’est-à-dire 9h39 en France.
[2] Lire par exemple : « Nicolas Maduro et le cartel des Soleils : le président vénézuélien déchu a-t-il fait partie d’une organisation criminelle ? », Franceinfo, 10/01.
[3] Le 8 janvier, Caracas annonce « une centaine » de morts, civils et militaires.
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La grande course vers l’IA entraîne donc avec elle un redéveloppement du nucléaire qui devra encore intégrer les questions d’approvisionnement en combustible, de prolifération, de gestion des déchets ou d’acceptabilité sociale des installations. Les banlieues huppées de Washington, déjà peu enclines à apprécier le voisinage des centres de données, pourraient se regimber contre celui de réacteurs nucléaires, si petits soient-ils, accompagnés de leurs déchets. Reste aussi à savoir qui paiera les coûts de cet enthousiasme technophile, et aux dépens de quels autres investissements se feront ces choix.
Eva Thiébaud.
(13) M. V. Ramana, « The forgotten history of small nuclear
reactors », 27 avril 2015, https://spectrum.ieee.org
(14) « The future of nuclear energy in a carbon-constrained
world », MIT, 2018, https://energy.mit.edu
(15) David Schlissel, « Eye-popping new cost estimates
released for NuScale small modular reactor », Institute for Energy
Economics and Financial Analysis (Ieefa), 11 janvier 2023,
https://ieefa.org
(16) « World nuclear industry status report 2025 »,
26 novembre 2025, www.worldnuclearreport.org
(17) Lire « Course à l’atome au Proche-Orient », Le Monde
diplomatique, octobre 2022.
Connu / TG le 1/01/26 à 15:19
Depuis Le Haillan, Air Booster lance l’industrialisation de Solar Boost, un moyen de chauffage révolutionnaire pour particulier… (Mathieu Dessans, directeur technique, Aurélien Rey, directeur général, et Christophe Fourcaud, président et fondateur). © Crédit photo : Thierry DAVID / SO
Par Pascal Rabiller
13 novembre 2025 Mis à jour le 13/11/2025 à 10h01.
Un panneau de 2 m × 2 m, fixé plein sud sur une façade, capable, sans recours à une énergie payante, de produire l’équivalent de deux radiateurs. Telle est la promesse de Solar Boost, une innovation signée Air Booster, une société bordelaise
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a coûté 2 999 euros, pose comprise
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Relié par un simple trou de quelques centimètres à un module intérieur discret – une « Solar Box » entièrement pilotable via une application mobile –, le capteur extérieur, ou Solar Boost, est totalement autonome énergétiquement grâce à de panneaux solaires intégrés. C’est surtout un concentré des technologies aérothermiques mises au point par un Bordelais, Christophe Fourcaud, qui sont protégées par quatre brevets.
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Incubé pendant cinq ans au sein de Bordeaux-Technowest, bien que la société et sa technologie aient fait leurs preuves, Air Booster a « vivoté » financièrement, faute de force commerciale. Jusqu’à l’arrivée, en 2024, d’un directeur général, « serial entrepreneur », Aurélien Rey, qui a l’ambition de mieux faire connaître et vendre cette « pépite » capable de réduire drastiquement les factures énergétiques, en été comme en hiver.
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Son panneau design, dont l’habillage est réalisé par le groupe girondin Dal’Alu, séduit. « Nous avons vendu 300 Solar Boost en quelques jours. Aujourd’hui, nous comptons 500 précommandes, ce qui nous permet de lancer l’industrialisation. Nous nous sommes équipés, nous avons recruté, en passant de deux à 19 personnes en un an et demi [10 recrutements supplémentaires sont programmés d’ici fin 2026, NDLR]. Les premières livraisons interviendront dans les semaines qui viennent »
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Passée de 77 000 euros à 700 000 euros de chiffre d’affaires en un an, Air Booster peut compter sur des partenaires comme Leroy Merlin, Castorama, ou encore Saint-Gobain
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Ndlr : optimiste ?
Ce nouveau panneau solaire veut chauffer gratuitement votre maison
Solaire
Par Hugo LARAPublié le 2 mai 2023
Le soleil fournit d’énormes quantités d’énergie été comme hiver. S’il est souvent utilisé pour générer de l’électricité à travers les panneaux photovoltaïques, rares sont ceux qui l’exploitent pour produire de l’eau chaude ou du chauffage. Alors que les particuliers boudent les panneaux solaires thermiques, une entreprise française va lancer un nouveau modèle low-cost et facile à installer.
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Solar Brother ne communique pas précisément les conditions nécessaires pour obtenir de telles performances
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Connu / https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?CjRHzg
Solaire
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limiter le chauffage des bâtiments en préchauffant l’air entrant grâce au soleil.
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a inventé le Solar Boost : Un panneau aérothermique de 2 mètres carrés qui permettrait de préchauffer l’air avant qu’il ne rentre dans une maison. Fabriqué en aluminium bas-carbone, il développe une puissance maximale de 1 400 W, et pourrait, en principe, chauffer de l’air jusqu’à 42 °C ... préchauffer l’air d’une pièce de 30 m² de l’ordre de 3 à 5 °C.
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simple : un ventilateur de 12 V et un thermostat à installer dans le logement permettent de contrôler l’apport d’air à l’intérieur. Avant de rentrer dans le logement, l’air est préchauffé au contact du panneau en aluminium. Le tout est alimenté par un petit panneau photovoltaïque. L’été, le Solar Boost a également son intérêt : il permet d’apporter un rafraîchissement nocturne grâce à sa ventilation, et ainsi compenser un éventuel mauvais déphasage du bâtiment.
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une autre startup française propose d’ores et déjà une solution similaire : le SunAero. Celui-ci fonctionne sur le même principe, mais possède un encombrement plus restreint, et une puissance de 500 Wc, contre 1400 Wc pour Solar Boost. Son prix est également moins élevé avec moins de 1 500 €.
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2 200 € pour un panneau
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Prometteuse, l’entreprise a reçu le soutien financier du groupe d’investissement Team for Planet, à hauteur de 1,5 million d’euros. En parallèle, elle est également lauréate du plan d’investissement France 2030.
L'entrepreneuriat au service de l'urgence climatique
Connu / Simon Pailloux
https://team-planet.com/people/E3Ihgn_hmxg-simon-pailloux
Ndlr : pose les mêmes pb que https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?searchtags=Victoires_Populaires-Anciennement_Primaire_populaire ?
(en gros Macron compatible/ startup nation ?)
approfondir ACT
Le magazine allemand "Der Spiegel" révèle que l'administration Trump envisagerait de mettre en place de nouvelles sanctions contre les magistrats qui ont fait condamner en première instance Marine Le Pen. Le procès en appel doit se tenir à partir du 13 janvier.
Article rédigé par franceinfo avec AFP
France Télévisions
Publié le 07/01/2026 10:07 Mis à jour le 07/01/2026 19:25
Temps de lecture : 2min
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Connu / TG le 7/01/26 à 15:35
À propos
Je suis Emma, j’ai 36 ans et un enfant de 6 ans. Je suis ingénieure informaticienne le jour et dessinatrice … quand j’ai fini le reste !
Mes dessins, ils sont là pour transmettre des idées qui ont changé ma façon de voir le monde ; ce que je voudrais, c’est que nous tous, on s’empare de ces idées, qu’on les échange et les enrichisse ensemble.
Et qu’on soit de plus en plus à réaliser que si notre société va mal, c’est parce qu’on laisse d’autres que nous s’en occuper ; et qu’on commence tout-e-s à s’en charger 🙂
Mes histoires
Actualité
Anticapitalisme
Antiracisme et violences policières
Féminisme
Intermèdes ludiques
Le saviez-vous ?
Non classé
Science et santé
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Ndlr : VALORISER ACT
Connu / TG le 6/01/26 à 18:47
Ndlr : valoriser ACT
Débats Médias - Tribune
Xavier Bertrand : « La commission d’enquête parlementaire sur l’audiovisuel public est instrumentalisée par son rapporteur à des fins idéologiques »
Xavier Bertrand, président (Les Républicains) de la région Hauts-de-France
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dénonce, dans une tribune au « Monde », les assauts de l’extrême droite contre la presse. La commission d’enquête sur l’audiovisuel public, qui reprend ses travaux le 6 janvier, en donne, selon lui, un grave exemple.
Publié le 06 janvier 2026 à 06h00, modifié le 06 janvier 2026 à 11h05 Temps de Lecture 3 min.
Article réservé aux abonnés
Entendez-vous ce silence assourdissant ? Celui dans lequel l’extrême droite œuvre, méthodiquement, pour tenter de mettre au pas des journalistes qui ne pensent pas comme elle.
Je suis gaulliste. Je crois à un Etat fort quand il protège, pas quand il intimide. A des institutions solides quand elles garantissent les libertés, pas quand elles les fragilisent. En démocratie, s’attaquer à des journalistes pour ce qu’ils pensent, pour ce sur quoi ils enquêtent ou pour ce qu’ils révèlent est une ligne rouge absolue. Une presse libre n’est pas une presse complaisante. Elle est l’une des conditions de la souveraineté du peuple.
Je veux être clair sur un point essentiel : je ne confonds jamais l’extrême droite avec ses électeurs. Celles et ceux qui votent pour elle ne sont ni des ennemis de la République ni des citoyens à disqualifier. Ils sont souvent les premières victimes de stratégies de manipulation, de colère organisée et de désinformation planifiée. Les priver d’une information libre et pluraliste, c’est aussi les priver des moyens de se forger une opinion éclairée.
Instruction à charge
Défendre la liberté de la presse, c’est défendre tous les citoyens. Ce qui se joue aujourd’hui n’a rien d’anecdotique. A l’instar de l’extrême gauche qui a instrumentalisé précédemment les outils essentiels du contrôle parlementaire, l’extrême droite a souhaité créer une commission d’enquête parlementaire sur la neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public, trois sujets parfaitement légitimes au demeurant.
Xavier Bertrand, président (LR) du conseil régional des Hauts-de-France, à Paris, le 16 décembre 2025. JULIEN DANIEL/MYOP POUR « LE MONDE »
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Connu / TG le 6/01/26 à 11:33
Ndlr :
- valoriser / la clé Soignes ta droite !
- ET dénoncer :
dommage qu'il parle "d'extrême gauche" car elle n'est pas présente à l'assemblée :-(
... militant et syndicaliste français. ... engagement contre la torture en Algérie
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En 1957, avec le journaliste Robert Barrat — l'un des fondateurs du Comité d'action des intellectuels contre la guerre d'Algérie — et Roland Marin, compagnon de l'Arche, il fonde à Clichy, rue du Landy, un « Centre d'information et de coordination pour la défense des libertés et de la paix ». Le comité de patronage rassemble alors plusieurs personnalités, dont certaines issues de la Résistance[2].
La même année, Pagat et Barrat créent, avec le Comité Audin, le journal Témoignages et Documents sur la guerre d'Algérie, destiné à publier des textes interdits et censurés. Le premier numéro, en janvier 1958, s'ouvre sur le témoignage du soldat Georges Mattéi, décrivant la torture
...
En février 1960, Pagat annonce la création de la « Maison de la Paix – Dar el Salam », destinée à promouvoir l'amitié franco-maghrébine. Située à Saint-Véran, elle devient un symbole d'opposition aux camps d'internement, un « anti-Larzac »
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« chômeur depuis un an, 53 ans, ancien animateur d'associations culturelles et sociales », il signe dans Le Monde un manifeste appelant à la création d'un syndicat de chômeurs. Invité dans l'émission Droit de Réponse de Michel Polac, il lance un appel aux chômeurs pour qu'ils s'organisent collectivement. Le succès est immédiat : il fonde le premier « Syndicat des chômeurs », puis, en 1984, les « Maisons des chômeurs », organise des marches, des initiatives d'économie solidaire, des universités d'été, des États généraux du chômage et de l'emploi, et lance en 1983 la revue Partage, consacrée au travail et au chômage.
En 1986, avec Joseph Boudard, il fonde le Mouvement national des chômeurs et précaires. Mais en 1992, déçu par les rivalités internes et par le faible engagement des chômeurs eux-mêmes, il quitte le mouvement et se consacre entièrement à Partage.
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Qu'est-ce que Odysee ?
Odysee est une plateforme de médias basée sur une blockchain. Nous hébergeons toutes sortes de médias tels que des images, des articles, des PDF, des fichiers audio, etc. mais nous sommes surtout connus pour l'hébergement de vidéos.
Odysee cherche à retrouver l'esprit de l'internet du début des années 2000. Plutôt que de privilégier les contenus institutionnels tels que les talk-shows de fin de soirée, les chaînes de télévision et les journaux télévisés, Odysee est un espace pour tout le monde, y compris les créateurs indépendants.
Se référer à Odysee comme étant « basé sur la blockchain » n'est pas seulement un slogan. Tout le contenu d'Odysee est hébergé sur la technologie blockchain, dont Odysee tire ensuite parti. Pour ceux qui s'intéressent à la blockchain, c'est vraiment génial. Pour ceux qui n'y connaissent rien, c'est tout à fait normal car Odysee ne nécessite aucune connaissance en matière de blockchain.
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construit sur une blockchain appelée LBRY ... protocole LBRY