... militant et syndicaliste français. ... engagement contre la torture en Algérie
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En 1957, avec le journaliste Robert Barrat — l'un des fondateurs du Comité d'action des intellectuels contre la guerre d'Algérie — et Roland Marin, compagnon de l'Arche, il fonde à Clichy, rue du Landy, un « Centre d'information et de coordination pour la défense des libertés et de la paix ». Le comité de patronage rassemble alors plusieurs personnalités, dont certaines issues de la Résistance[2].
La même année, Pagat et Barrat créent, avec le Comité Audin, le journal Témoignages et Documents sur la guerre d'Algérie, destiné à publier des textes interdits et censurés. Le premier numéro, en janvier 1958, s'ouvre sur le témoignage du soldat Georges Mattéi, décrivant la torture
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En février 1960, Pagat annonce la création de la « Maison de la Paix – Dar el Salam », destinée à promouvoir l'amitié franco-maghrébine. Située à Saint-Véran, elle devient un symbole d'opposition aux camps d'internement, un « anti-Larzac »
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« chômeur depuis un an, 53 ans, ancien animateur d'associations culturelles et sociales », il signe dans Le Monde un manifeste appelant à la création d'un syndicat de chômeurs. Invité dans l'émission Droit de Réponse de Michel Polac, il lance un appel aux chômeurs pour qu'ils s'organisent collectivement. Le succès est immédiat : il fonde le premier « Syndicat des chômeurs », puis, en 1984, les « Maisons des chômeurs », organise des marches, des initiatives d'économie solidaire, des universités d'été, des États généraux du chômage et de l'emploi, et lance en 1983 la revue Partage, consacrée au travail et au chômage.
En 1986, avec Joseph Boudard, il fonde le Mouvement national des chômeurs et précaires. Mais en 1992, déçu par les rivalités internes et par le faible engagement des chômeurs eux-mêmes, il quitte le mouvement et se consacre entièrement à Partage.
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