https://www.youtube.com/watch?v=eAQIOUzxKBI
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Le référendum d’initiative partagée sur la privatisation d’Aéroports de Paris aura-t-il lieu un jour ? Peut-être que oui, peut-être que non.
Chiffres à l'appui, Le Média dénonce le sabotage du référendum d'initiative partagée par la presse des milliardaires et le "service public de l'information".
Clés : #RéférendumADP #Médias #Démocratie
Catégorie Actualités et politique 29 commentaires
Transcription :
... réclamation auprès du CSA faite par mel en s'appuyant sur
https://www.csa.fr/Proteger/Garantie-des-droits-et-libertes
"
Parce que les droits et les libertés déterminent la vie démocratique, le Conseil supérieur de l’audiovisuel veille à ce que les contenus audiovisuels à la télévision, à la radio et sur les services de médias audiovisuels à la demande (SMAD) respectent les droits relatifs à la diversité des publics et l’indépendance de l’expression des opinions.
Plus précisément, la loi confie au CSA la mission de veiller « au respect de la dignité de la personne humaine, de la liberté et de la propriété d'autrui, au caractère pluraliste de l'expression des courants de pensée et d'opinion » (cf : Loi n° 86-1067 du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication).
Les grandes thématiques inhérentes à notre société comme la politique ou le sport dans les médias audiovisuels ne font pas figure d’exception. Le CSA fixe des règles en matière de pluralisme, d’accessibilité des programmes et de la liberté d’opinion des auditeurs et des téléspectateurs que les professionnels du secteur audiovisuel doivent respecter.
"
Réponse ? ATT
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Pour le lancement du Média, Aude Lancelin reçoit dans l'Entretien Libre Emmanuel Todd, démographe, historien, essayiste, prospectiviste afin de parler d'Emmanuel Macron, l'homme qui n'avait pas de programme avant son élection, puis pas de pouvoir après celle ci.
Catégorie Actualités et politique 189 commentaires
Comment vivre dans des villes privatisées, où notre attention est contrôlée et sollicitée en permanence, et nos corps pistés à chaque instant ? Le dernier roman d’Alain Damasio, dont l’action se déroule en 2040, explore ce monde possible, avec justesse, de manière sensible et réaliste. Il nous invite à sortir d’urgence de nos « techno-cocons », à expérimenter de nouvelles manières d’être au monde et de résister, pour reprendre le contrôle sur nos vies. Attention, entretien décapant.
Photo (une) : Alain Damasio en visite sur la Zad de à Notre-Dame-des-Landes, dans l’ancienne bibliothèque du Taslu, celle qui était accessible aux handicapés / © ValK
2040, en France. Dans une société ultra-libérale où les villes ont été rachetées par des multinationales, où l’attention de chacun est sans cesse captée et sollicitée au risque de rendre fou, on découvre l’existence des Furtifs, des créatures à la vitalité hors norme, qui vivent dans l’angle mort de la vision humaine. Toujours en métamorphose, elles métabolisent les éléments sur leur passage, transformant l’espace dans lequel elles vivent – et les gens qui croisent leur route. Dans ce monde qui ressemble au nôtre dans ce qu’il peut produire de pire, Lorca Varèse, sociologue pour communes autogérées, et sa femme Sahar, proferrante dans la rue pour les enfants que l’éducation nationale a abandonné, partent à la recherche de leur fille disparue, et à la rencontre de ces créatures.
Avec Les Furtifs (La Volte, 2019), Alain Damasio signe une critique fine et acerbe du capitalisme cognitif, de notre capacité d’auto-aliénation, du confort de nos techno-cocons où l’on se sent si protégés. Avec un langage créatif qui se renouvelle sans cesse, il trace des lignes de fuite possibles, des modes de résistance, dans une grande fresque magique, magnifique et émouvante, qui invite à changer radicalement notre regard sur le monde et sur le vivant.
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Basta ! : Que pourraient incarner ces drôles de créatures, les « Furtifs », dans la société d’aujourd’hui ?
Alain Damasio : Ce sont des poches de liberté, des brèches dans un monde de plus en plus contrôlé, pas seulement par les multinationales ou les gouvernements, mais aussi par nous-mêmes : un père demandant à sa fille d’être « ami » sur Facebook pour voir ce qu’elle y poste, un enfant qui regarde l’historique de navigation de ses parents, un patron employant un hacker pour regarder quel salarié il embauche, ou réciproquement le salarié qui « googlise » le futur patron avant un entretien d’embauche… Nous sommes tous dans ces logiques de panoptique, où nous essayons d’avoir un maximum d’informations.
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Le philosophe Byung-Chul Han l’explique très bien : le stade avancé du pouvoir libéral actuel, c’est de permettre aux gens de maximiser leur auto-aliénation. L’aérodynamique du pouvoir est géniale : les gens viennent eux-mêmes prendre dans l’armurerie proposée par les GAFA.
... Bernard Stiegler, quand il parle des psychopouvoirs ... Lorsque les gens vivent un manque affectif et émotionnel, cela génère des forces réactives assez mauvaises. Le transhumanisme vient se connecter à cela, comme toutes les religions avant lui. C’est un mouvement para-religieux très fort ... la prophétie, le moment où les machines vont faire advenir l’intelligence artificielle (IA) ... Le mythe de « l’IA toute-puissante » vient répondre à un bordel que nous avons créé : aujourd’hui, la technostructure est tellement dense que personne ne comprend ce que font réellement les IA, même ceux qui en créent la boîte noire. Et aucun être humain n’est évidemment capable de traiter les données du « big data ». On crée des systèmes qui échappent complètement à l’être humain, que personne n’arrive à maîtriser. C’est une dépossession. Une fois que ça a bien purulé et bien enflé, qu’on est noyé sous tout ça, intervient le mythe. Les mythes sont des symptômes.
...
comprendre comment le vivant s’interconnecte et comment nous sommes en symbiose avec lui. C’est aussi renouer avec les « ancestralités animales », qui sont consubstantielles à ce que nous sommes, et communes à plein d’espèces.
L’humain est habité par des affects, des percepts et des concepts. ... Tout ce que je décris dans mon livre est déjà là, c’est simplement hypertrophié. ... rendre furtives nos existences
...
Aujourd’hui, on est en « démocrature » – c’est-à-dire avec des éléments de démocratie et des éléments de dictature, mais globalement plutôt en démocratie
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Conseil pour le maintien des occupations (CMDO)
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Les Gilets Jaunes, heureusement, ont renouvelé le mode « manifestation », qui était complètement exsangue. Ne plus déposer les trajets de manifestation en préfecture pour les rendre imprévisibles pour la police, et investir les ronds-points, c’est un coup de génie, franchement ! C’est très intuitif : un rond-point est à la fois le carrefour de tout, et en même temps c’est un symbole de l’horreur des zones péri-urbaines. ... Acter qu’ils ne voulaient pas de représentants ... Je crois que la solution, c’est l’auto-organisation
...
revenir à de l’action directe, assumer une part de violence et « d’irruptivité ». La limite, c’est la mort, car je défends le vivant. Mais, à tous ces gens qui vivent dans une espèce de forteresse absolue, il faut faire retrouver un sentiment de vulnérabilité, leur faire ressentir cette violence systémique qu’ils exercent du haut vers le bas et dont ils ne voient jamais le retour…
Je ne fais pas de la lutte violente une valeur en soi. C’est conjoncturel. Mais la négociation ne suffit pas, les manifs ne changent rien : on en est à X semaines de manif des Gilets jaunes, que faut-il faire ? Macron ne bougera pas d’un iota, il s’abrite derrière la Constitution. Pendant cinq ans, il va tout massacrer : les retraites, les hôpitaux, l’éducation. Il s’en fout.
Propos recueillis par Barnabé Binctin et Agnès Rousseaux
Tags Altermondialisme ; Politique ; Surveillance et biométrie ; ZAD
Ndlr :
- Pourquoi se priver de la "carte" politique élective s'il est acté que Macron ne bougera pas en s'appuyant sur la constitution ? Ne faut-il pas AU CONTRAIRE JOUER TOUTES NOS CARTES y compris l'élection et le changement de constitution ?
— Communiqués —
Les sites classés français, ces joyaux naturels et bâtis dont font partie le Mont Saint-Michel, le massif du Mont-Blanc ou encore les Gorges du Tarn, sont protégés depuis 1906 par une loi qui donne au seul Ministère chargé des sites (le Ministère de la Transition Écologique et Solidaire) le pouvoir d'autoriser de gros travaux. Mais un décret prévoit de transférer ce pouvoir aux préfets de département, pourtant plus exposés aux pressions locales. Dans une tribune publiée dans le Journal du Dimanche, France Nature Environnement et plusieurs organisations condamnent ce projet de décret et appellent les citoyens à s'y opposer en participant à la consultation en ligne sur le site du Ministère jusqu'au 20 juin 2019.
...
Ce décret de « simplification », voulu au nom « d’une prise de décision au plus près des territoires et des acteurs » et d’un raccourcissement minime des délais d’instruction reviendrait en réalité à assouplir la délivrance des autorisations de travaux et à déréguler.
...
le contre-exemple des sites simplement « inscrits » - contrôlés par les préfets - doit nous instruire : on n’y compte plus les infrastructures routières (comme à Beynac), les constructions démesurées, les retenues d'eau pour la neige artificielle, les remonte-pentes ou les parkings, à tel point qu’un projet de décret se propose de supprimer les plus dégradés d’entre eux.
Nous, citoyens, collectivités, associations et acteurs du tourisme avons le pouvoir et le devoir de protéger nos sites remarquables en disant notre opposition à ce projet de décret et en participant massivement à la consultation en ligne sur le site du ministère de la Transition écologique.
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Denis Robert a reçu Marc Endeweld, qui vient de publier "Le Grand Manipulateur : les réseaux secrets de Macron". #tpa
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Catégorie Actualité & Politique
Licence Inconnu
Langage Français
Étiquettes : le grand manipulateur, macron, oligarchie, pouvoir, sarkozy
Vidéo 9’39
Macron donne un cours magistral à 65 intellectuels sur France Culture
Avez-vous suivi le Grand Débat des Idées, hier soir, sur France Culture ? De 18h à 2h du matin, le président de la République Emmanuel Macron recevait à l’Élysée 65 intellectuels triés sur le volet. Une liste impressionnante de savants venus interroger le chef de l’État sur leurs domaines respectifs : économie, sociologie, philosophie, climatologie, psychologie, médecine, religion, etc. Leur point commun ? À quelques rares exceptions près, tous ces représentants de la pensée contemporaine française se trouvent être des soutiens plus ou moins proches du pouvoir. Sur la dizaine d’économistes invités par exemple, trois ont tout simplement édigé le programme d’En Marche : Phillipe Aghion, Jean Pisani-Ferry et Philippe Martin. Un autre, Gilbert Cette, est l’homme désigné par Macron pour remettre un rapport annuel préconisant de baisser le SMIC. Bien sûr, aucun n’était présenté ainsi.
Mais après tout, quoi d’étonnant ? Seuls des intellectuels proches du pouvoir pouvaient valider un tel dispositif médiatique : deux minutes d’intervention chacun, encadrée à chaque fois par un quart d’heure de cours magistral donné par Macron. Une véritable opération de légitimation, où le grand oral du président devait recevoir l’onction des universitaires séculiers et de la chaine du savoir.
Noam Chomsky nous avait prévenus : « la majorité des intellectuels soutiennent le pouvoir ». Au lendemain de cet énième épisode du Grand Débat, nos amis Les Mutins de Pangée ont eu l’excellente idée d’isoler et de mettre en libre accès un extrait du film d’Olivier Azam et Daniel Mermet « Chomsky et le pouvoir », dans lequel Chomsky développe et explique les raisons de cette proximité entre pouvoir et intellectuels organiques du pouvoir. À voir et à revoir sans modération.
Voir aussi http://lesmutins.org/Chomsky-et-le-pouvoir
Document inédit, tourné en Avril 2009. Présenté dans de nombreux festivals à travers le monde, « Chomsky & Cie » rencontre un grand succès en France depuis sa sortie au cinéma en novembre 2008. Lors de nombreux débats, beaucoup de questions ont été posées sur des sujets qui n’étaient pas abordés dans le film ou sur des point qui demandaient précisions et développements. Aussi, sommes nous retournés à Boston voir Noam Chomsky avec l’essentiel de ces questions, les intellectuels et le pouvoir, le conflit israélo-palestinien, l’Etat et la crise du capitalisme, le socialisme libertaire, les luttes d’hier et d’aujourd’hui.
L'interview 7 minutes extraite de https://www.franceinter.fr/emissions/secrets-d-info/secrets-d-info-16-mars-2019
Le journaliste a enquêté sur la fondation du patron de Microsoft et de sa femme. La fondation Bill et Melinda Gates, dont l'intention affichée est de lutter contres les inégalités, investirait dans des activités "peu éthiques" et "nourrirait les fléaux contre lesquels elle prétend lutter".
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C'est l'un des hommes les plus riches du monde. Sa fortune est estimée à plus de 96,5 milliards de dollars. Fondateur de Microsoft, Bill Gates est aussi à la tête de la fondation Bill & Melinda Gates, une fondation philanthropique mondiale.
Dotée d'un budget annuel d'environ 4,7 milliards de dollars, cette fondation, qui existe depuis 2000, s'intéresse à tous les domaines : santé, agriculture, éducation, etc. "Officiellement, son objectif est de lutter contre les inégalités, explique Lionel Astruc. En réalité, elle alimente davantage et consolide un système qui produit des inégalités." Le journaliste a enquêté et publie L'art de la fausse générosité - La fondation Bill et Melinda Gates (éditions Actes Sud).
"Collusion et de conflit d'intérêt"
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Dans le domaine de l'agriculture, il est absolument persuadé que les OGM vont sauver le monde. Mais là où cela pose problème, c'est qu'il cherche à imposer ses solutions." À travers sa fondation, Bill Gates orienterait les politiques de recherche et de développement. "Sa fondation intervient directement dans le secteur privé, poursuit Lionel Astruc. Au Malawi par exemple, elle pousse les agro-distributeurs à utiliser des produits phytosanitaires fabriqués par Monsanto. Il y a une vrai forme de collusion et de conflit d'intérêt."
La fondation figure à la cinquième place des plus gros financements pour l'agriculture dans les pays en développement. "La fondation a plus de budget que bien des États. Bill Gates maîtrise l'art de transformer cette pseudo-générosité en pouvoir pour alimenter un système qui le porte, lui, en haut de la pyramide."
Un trust opaque
Derrière la fondation, on retrouve un fond d'investissement, un trust, dont les seuls administrateurs sont Bill et Melinda Gates. Mais le fonctionnement de ce trust est opaque : il investirait dans des activités peu éthiques. "Ce fond de dotation alimente les fléaux contre lesquels prétend lutter la fondation, affirme Lionel Astruc. Industrie de l'armement, malbouffe, OGM, industries d'extraction minière, pétrole... On est très loin de l'intérêt général."
Pour le journaliste, "Bill Gates contourne l'État et s'achète du pouvoir. [...] Son objectif est de faire marcher un système économique dans lequel les multinationales sont reines. Il n'y a pas de duperie ou de malice ; il y croit vraiment."
► ALLER PLUS LOIN | Le livre de Lionel Astruc, L'art de la fausse générosité, vient de paraître aux éditions Actes Sud.
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Le 21 février, Jean-Luc Mélenchon intervenait à l'Assemblée nationale pour défendre la proposition de loi de la France insoumise visant à inscrire le RIC (référendum d'initiative citoyenne) dans la Constitution. Il a expliqué que cette mesure visait à créer un droit de proposer une loi, d'abroger une loi, de révoquer un élu en cours de mandat ou de changer la Constitution. Face à l'opposition des députés LREM à cette proposition, il a défendu en toute matière la souveraineté du peuple et a expliqué que c'était le sens de l'Histoire républicaine de notre pays.
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Actualités et politique
810 commentaires
Fabiola luna il y a 18 heures (modifié)
Bravo Mon Président nul.autre ,un discours que j'aimerai que beaucoup puisse écouter ,la Belloubet ose parler de conspiration ,s'il y a des conspirateurs c'est vous madame la sinistre ,votre président et toute sa cour de sinistres et autres qui mangent dans leurs gamelles êtes des despotes qui se passent de l'avis du peuple et lui impose une politique inégalitaire ,anti sociale et ne servant que l'oligarchie, ces parasites vivent sur le dos des premiers de corvées et des plus modestes ...France lèves- toi et vire Macron et toute sa clique ,libérons les médias de la propagande des néolibéraux ,c'est insupportable..Votez aux européennes FI Maintenant le Peuple ,donnez une raclée à macron et à tous les conspirateurs contre le peuple LREMPSRNUPR .....vive la 6 ème république et la constituante (RIC)
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Michelle Tirone il y a 19 heures
Merci pour cette belle intervention et cette leçon d'histoire et de démocratie que méconnaissent résolument ces macronistes incultes et anti-démocrates.
J'ai regardé le direct sur Canal FI. La ministre Belloubet a été odieuse, méprisante et en gros, reprochant aux Insoumis de vouloir s'opposer... ben oui, on s'oppose et on veut la fin de cette 5ème République. A l'entendre, vouloir une nouvelle République serait anti-républicain !
Merci à Stéphane Peu d'avoir, en introduction, rappelé que le RIC était défendu par vous-même, monsieur Mélenchon depuis au minimum les présidentielles de 2012.
L’air fétide du radicalisme rigide
Il y a environ un siècle, la célèbre anarchiste Emma Goldman était à une fête, quand un jeune homme la prend à part. “Avec un visage grave, comme s’il allait annoncer la mort d’un camarade,” l’homme lui dit “qu’il n’était pas très avisé de la part d’un agitateur de danser”. Selon lui, cela donnait une mauvaise image du mouvement révolutionnaire. Goldman était bourrée, et lui répondit grosso modo d’aller se faire voir. On dit de cette rencontre qu’elle est à l’origine de la phrase de défense célèbre de la joie et du jeu, souvent attribuée à Emma Goldman : “Si je ne peux pas danser, ce n’est pas ma révolution”. Mais il ne s’agissait pas seulement de danse. Pour Goldman, le conformisme et le contrôle de soi étaient inhérents aux mouvements radicaux eux-mêmes, et les militant.e.s étaient supposé.es faire passer leur “cause” avant leurs propres désirs. Un siècle plus tard, si les règles ont peut-être changé, quelque chose continue de traverser de nombreux espaces politiques, mouvements et milieux, en sapant leur puissance de l’intérieur.
...
Poussée à l’extrême, cette tendance génère une forme de sectarisme qui s’alimente par le simple fait d’avoir un discours sectaire.
...
Nous pensons que la rigidité disparaît en activant, en attisant et en intensifiant le pouvoir partagé, et en le défendant avec détermination et tendresse, en d’autres termes, en trouvant comment transformer nos propres situations, prendre soin les un.es des autres, s’écouter, expérimenter et lutter ensemble.
P.-S.
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https://joyfulmilitancy.com/
Le site de la zad de NDDL a produit une version brochure du texte.
Dispo aussi à https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?Q2zWaw
Mathilde Panot Compte certifié @MathildePanot 17 hil y a 17 heures
.#RP31 - LES LOBBYISTES AU POUVOIR
▶️ Dans ce rapport politique de la semaine, je vous parle de l'enfumage du grand débat et de ses garants, de la politique anti-écologique de François de Rugy, des excès de fierté d’Élisabeth Borne et du scandale du glyphosate.
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Juan Branco explique la fourberie d' Emmanuel Macron pour accéder au pouvoir.
Ces politiques là doivent aller en prison.
Les GILETS JAUNES sont là pour renverser le système, pour qu'il n'y ait plus de politique pourri et corrompu. ✊💛
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Musique
175 commentaires
val d'oror
il y a 4 jours
excellent ! tout ce que branco a compris et mis à jour a coups de recherches et d’enquêtes , c' est tellement grotesque, indécent ,gigantesque que çà crève les yeux de quiconque dispose encore de toutes ses facultés mentales . impossible de fermer sa gueule face un tel coup d"état , je ne connaîtrai plus de réel repos tant que ce système corrompu jusqu'à l'os , sera encore debout !
Le premier ministre a annoncé, lundi 7 janvier, une aggravation de l’arsenal sécuritaire avec notamment une loi contre les casseurs et les manifestations non déclarées, ainsi qu’un ciblage préventif de manifestants supposés violents. Sans un mot sur les violences policières, ce choix répressif tourne le dos aux exigences démocratiques confusément portées par les gilets jaunes.
....
Profondément pacifiste, un évêque catholique brésilien, Hélder Câmara, auteur d’un essai qui fit date au début des années 1970, Spirale de la violence, sut parfaitement résumer cette bien-pensance destinée à immobiliser le présent en fermant la porte du futur.
« ...trois sortes de violence... La première, mère de toutes les autres, est la violence institutionnelle, celle qui légalise et perpétue les dominations, les oppressions et les exploitations, celle qui écrase et lamine des millions d’hommes dans ses rouages silencieux et bien huilés. La seconde est la violence révolutionnaire, qui naît de la volonté d’abolir la première. La troisième est la violence répressive, qui a pour objet d’étouffer la seconde en se faisant l’auxiliaire et la complice de la première violence, celle qui engendre toutes les autres. Il n’y a pas de pire hypocrisie de n’appeler violence que la seconde, en feignant d’oublier la première, qui la fait naître, et la troisième, qui la tue. »
...
cette revendication d’un monopole étatique de la violence n’est défendable qu’à condition qu’elle soit accompagnée d’une défense intraitable de l’État de droit, c’est-à-dire de droits individuels et collectifs, notamment la liberté d’expression et le droit de manifestation, opposables par les citoyen·ne·s à l’État qui les bafoue, les piétine ou les réprime. De ce point de vue, la pédagogie de ce pouvoir est totalement déséquilibrée, assumant une radicalisation sans précédent du maintien de l’ordre sans, jamais, l’accompagner d’un seul mot pour en condamner les excès, sans une seule consigne pour la réfréner, sans une seule précaution pour la modérer.
...
« l’ampleur considérable » de l’action répressive contre les gilets jaunes : « Les interventions policières ont entraîné en maintes occasions des dommages considérables : mains arrachées par les grenades, défigurations ou énucléations par des tirs de balles de défense, décès à Marseille : le bilan dépasse tout ce que l’on a pu connaître en métropole depuis Mai 68, lorsque le niveau de violence et l’armement des manifestants étaient autrement plus élevés, et le niveau de protection des policiers, au regard de ce qu’il est aujourd’hui, tout simplement ridicule. »
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On ne trouve pas en Europe, en tout cas ni en Allemagne ni en Grande-Bretagne, d’équipements tels que les grenades explosives et les lanceurs de balles de défense, qui sont des armes qui mutilent ou provoquent des blessures irréversibles. Engager ces armes face à des protestataires inexpérimentés, qui, pour beaucoup (on l’a vu lors des audiences de comparution immédiate), se trouvaient pour la première fois à Paris, amène une dynamique de radicalisation qui entraîne les deux camps dans une escalade très dangereuse : les uns sont convaincus qu’ils répondent à une violence excessive, donc illégitime, et les policiers, se voyant agressés, usent de tous les moyens à leur disposition.
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le préfet de police de Paris, Maurice Grimaud, le 29 mai 1968 ... toutes les fois qu'une violence illégitime est commise contre un manifestant, ce sont des dizaines de ses camarades qui souhaitent le venger. Cette escalade n'a pas de limites. »
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l’affaire Benalla... Faisant semblant d’ignorer les circonstances de son élection à la présidence – face à l’extrême droite avec un socle de seulement 18 % des électeurs inscrits au premier tour – qui aurait dû l’obliger à prendre en compte la diversité politique et sociale des attentes dont il était le dépositaire, Emmanuel Macron se comporte comme s’il avait obtenu un chèque en blanc pour cinq ans.
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grand débat national... avec humour le député socialiste Boris Vallaud : « Débattons tous ensemble de la ligne que j’ai décidé tout seul de ne pas changer. »... ruiner le crédit de la Commission nationale du débat public, autorité administrative indépendante
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pour la première fois de notre histoire, un mouvement social s’empare de la question d’ordinaire réservée à des spécialistes de la Constitution ou tenue en marge du débat politique, celle de notre vitalité démocratique si longtemps étouffée par le système présidentiel.
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(Macron) symbolise la persistance du déni des élites dirigeantes face à cette urgence : réinventer une démocratie vivante, délibérative et participative, avec des contre-pouvoirs forts, une justice vraiment indépendante, un Parlement contrôlant l’exécutif, une presse réellement libre, etc.
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Un avertissement que les pacifiques activistes de « Partager c’est sympa », par la voix du vidéaste Vincent Verzat, avaient déjà énoncé lors de leurs vœux pour 2019 sur Mediapart : « Ceux qui rendent une révolution pacifique impossible rendront une révolution violente inévitable. »
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A tous les Gilets Jaunes. A toutes celles et ceux qui ne portent pas encore le gilet mais qui ont quand même la rage au ventre.
Cela fait désormais plus de six semaines que nous occupons les ronds-points, les cabanes, les places publiques, les routes et que nous sommes présents dans tous les esprits et toutes les conversations.
Nous tenons bon !
Cela faisait bien longtemps qu’une lutte n’avait pas été aussi suivie, aussi soutenue, ni aussi encourageante !
- Encourageante car nos gouvernants ont tremblé et tremblent encore sur leur piédestal
- car ils commencent à concéder quelques miettes.
- car nous ne nous laissons désormais plus avoir par quelques os à ronger.
- car nous apprenons toutes et tous ensemble à nous respecter, à nous comprendre, à nous apprécier, dans notre diversité. Des liens sont tissés. Des modes de fonctionnement sont essayés. Et ça, ils ne peuvent plus nous l’enlever.
- aussi, car nous avons compris qu’il ne faut plus nous diviser face à l’adversité. Nous avons compris que nos véritables ennemis, ce sont les quelques détenteurs d’une richesse immense qu’ils ne partagent pas : les 500 personnes les plus riches de France ont multiplié par 3 leur fortune depuis la crise financière de 2008, pour atteindre 650 milliards d’€ !!! Les cadeaux fiscaux et sociaux faits aux plus grandes sociétés s’élèvent également à plusieurs centaines de milliards par an. C’est intolérable !
- enfin, car nous avons compris que nous étions capables de nous représenter nous mêmes, sans tampon entre les puissants et le peuple, sans partis qui canalisent les idées à leur seul profit, sans corps intermédiaires davantage destinés à amortir les chocs, à huiler le système, plutôt qu’à nous défendre.
Nous pleurons aujourd’hui les victimes de la répression, plusieurs morts et des dizaines de blessés graves. Maudits soient ceux qui ont permis cela, mais qu’ils sachent que notre détermination est intacte, bien au contraire !
Nous sommes fiers de ce chemin accompli si vite et de toutes ces prises de conscience qui sont autant de victoires sur leur système écrasant.
Et nous sentons très bien que cette fierté est partagée par énormément de gens.
Comment pourrait-il en être autrement, alors que ce système et ce gouvernement qui le représente n’ont de cesse de détruire les acquis sociaux, les liens entre les gens, et notre chère planète ?
Il nous faut donc continuer, c’est vital. Il nous faut amplifier ces premiers résultats, sans hâte, sans nous épuiser, mais sans nous décourager non plus. Prenons le temps, réfléchissons autant que nous agissons.
Nous appelons donc toutes celles et ceux qui partagent cette rage et ce besoin de changement, soit à continuer à porter fièrement leur gilet jaune, soit à l’enfiler sans crainte.
Il faut désormais nous rassembler partout, former des assemblées citoyennes, populaires, à taille humaine, où la parole et l’écoute sont reines.
Des assemblées dans lesquelles, comme à Commercy, chaque décision est prise collectivement, où des délégués sont désignés pour appliquer et mettre en musique les décisions. Pas l’inverse ! Pas comme dans le système actuel. Ces assemblées porteront nos revendications populaires égalitaires, sociales et écologiques.
Certains s’autoproclament représentants nationaux ou préparent des listes pour les futures élections. Nous pensons que ce n’est pas le bon procédé, tout le monde le sent bien, la parole, notre parole va se perdre dans ce dédale ou être détournée, comme dans le système actuel.
Nous réaffirmons ici une fois de plus l’absolue nécessité de ne nous laisser confisquer notre parole par personne.
Une fois ces assemblées démocratiques créées, dans un maximum d’endroits, elles ouvriront des cahiers de revendications.
Le gouvernement a demandé aux maires de mettre en place des cahiers de doléances dans les mairies. Nous craignons qu’en faisant ainsi nos revendications soient récupérées et arrangées à leur sauce et qu’à la fin, elles ne reflètent plus notre diversité. Nous devons impérativement garder la main sur ces moyens d’expression du peuple ! Pour cela, nous appelons donc à ce qu’ils soient ouvert et tenus par les assemblées populaires !
Qu’ils soient établis par le peuple et pour le peuple !
Depuis Commercy, nous appelons maintenant à une grande réunion nationale des comités populaires locaux.
Fort du succès de notre 1er appel, nous vous proposons de l’organiser démocratiquement, en janvier, ici à Commercy, avec des délégués de toute la France, pour rassembler les cahiers de revendications et les mettre en commun.
Nous vous proposons également, d’y débattre tous ensemble des suites de notre mouvement.
Nous vous proposons enfin de décider d’un mode d’organisation collectif des gilets jaunes, authentiquement démocratique, issu du peuple et respectant les étapes de la délégation.
Ensemble, créons l’assemblée des assemblées, la Commune des communes.
C’est le sens de l’Histoire, c’est notre proposition.
VIVE LE POUVOIR AU PEUPLE, PAR LE PEUPLE, ET POUR LE PEUPLE !
Si vous êtes intéressés par notre démarche, nous proposons que l’assemblée des assemblées se tienne le samedi 26 janvier à 14h à Commercy (ou endroit proche, selon la disponibilité des lieux).
L’ordre du jour, le lieu, et les modalités pratiques seront bientôt annoncés sur sur la page Facebook "Les Gilets Jaunes de Commercy " : https://www.facebook.com/Les-Gilets-Jaunes-de-Commercy-440617629803047/
https://www.youtube.com/watch?v=GB1-Sg4jt7Y
[https://manif-est.info/Second-Appel-des-Gilets-Jaunes-de-Commercy-L-assemblee-des-assemblees-895.html]
Publié dans Données personnelles et vie privée
Tagué communs, données personnelles, droit social, Facebook, graphe social, portabilité, subordination
L’année 2018 aura été marquée par une longue litanie de scandales impliquant le réseau social Facebook, à tel point que le Guardian en a tiré un Best Of (ou Worst Of…) assez croustillant.
...
Le terme de « suicide collectif » paraît ici assez approprié. Car c’est bien de cela qu’il s’agit : même si collectivement, la nocivité de Facebook apparaît de plus en plus évidente, il reste pour beaucoup d’utilisateurs difficile – à titre individuel – de prendre la décision de quitter la plateforme. Dans une telle situation, l’habituel « Privacy Paradox »
https://www.rsln.fr/fil/privacy-paradox-les-cles-pour-comprendre/
est redoublé par un dilemme du prisonnier,
https://fr.wikipedia.org/wiki/Dilemme_du_prisonnier
car c’est la trame même de nos liens sociaux qui se transforme en filet capturant les utilisateurs du réseau. Quitter la plateforme revient pour l’individu à se couper de relations chargées de sens et d’affects et nul ne souhaite être le premier à franchir le pas (avec le risque d’être aussi le seul).
Cette capacité des plateformes à retourner la puissance des liens sociaux contre leurs utilisateurs matérialise un pouvoir de contrainte redoutable contre lequel le droit devrait offrir une protection adéquate.
Or ce n’est pas le cas actuellement, car si le droit envisage la protection des données personnelles des individus pris isolément, il a encore énormément de mal à saisir ces mêmes données dans leur dimension collective.
https://www.lemonde.fr/idees/article/2018/05/25/les-donnees-personnelles-un-enjeu-collectif_5304520_3232.html
Nos liens sociaux ne font en effet pour l’instant l’objet d’aucune reconnaissance juridique : il n’existe pas même dans les textes de notion qui permettrait de les qualifier. C’est pourtant à cet endroit précis que se situe l’enjeu principal sur lequel il faudrait agir pour desserrer le pouvoir de contrainte des plateformes.
Heureusement, quelques pistes semblent s’ouvrir pour aller dans cette direction, notamment celle de l’établissement d’une « portabilité sociale » des données personnelles, permettant de dépasser les apories du droit à la portabilité tel qu’il est notamment défini dans le RGPD. https://www.cnil.fr/fr/le-droit-la-portabilite-en-questions
...
Facebook n’accumule pas des données personnelles pour s’en réserver l’usage à titre exclusif. Le propre de son fonctionnement est au contraire d’ouvrir le graphe social
http://www.internetactu.net/2007/09/28/comprendre-le-graphe-social/
constitué à partir de l’enregistrement de nos relations à des entreprises-tierces. Contrairement à un contresens largement répandu, Facebook ne « revend pas » les données personnelles à ses partenaires (ce n’est pas un Data broker, https://www.zdnet.fr/actualites/data-brokers-aux-etats-unis-votre-vie-privee-est-en-vente-39789295.htm
même s’il a pu envisager d’adopter ce modèle https://www.lemonde.fr/pixels/article/2018/12/05/le-parlement-britannique-diffuse-250-pages-de-documents-internes-de-facebook_5393239_4408996.html) : il ouvre à d’autres des droits d’usage sur ce graphe, afin qu’ils puissent effectuer du ciblage publicitaire à partir des catégories figurant dans ce schéma. Et c’est donc indirectement sur la publicité que Facebook génère ses mirobolants profits.
...
L’affaire Cambridge Analytica avait déjà montré que Facebook a laissé pendant longtemps ses API largement ouvertes aux développeurs-tiers afin de maximiser la valeur d’usage de son graphe et donc son attractivité. Les accès privilégiés octroyés à Apple, Microsoft, Yahoo, Amazon, Netflix ou Spotify dont nous avons appris l’existence cette semaine relèvent de la même logique. En réalité, ce qui a construit la position centrale de Facebook au sein du capitalisme de surveillance, ce n’est pas d’avoir monopolisé le graphe social, mais au contraire d’en avoir fait une ressource partagée sous la forme de ce que l’on pourrait appeler un « Commun du Capital ».
(ou comment le vélo transforme nos sociétés cabossées) par Olivier Razemon, auteur du blog L’interconnexion n’est plus assurée. C’est un livre recommandé à tous les cyclistes, pour mieux comprendre comment la petite reine est perçue dans le milieu politique, et comment elle peut aider grandement en terme de transports sur de petites distances.
selon https://standblog.org/blog/post/2018/12/12/Des-livres-pour-Noel
Notre note d’intention : https://framablog.org/2018/12/11/mobilizon-reprendre-le-pouvoir-sur-ce-qui-nous-rassemble/
Le site web : https://joinmobilizon.org
Voici notre prochain projet, une alternative #libre et fédérée (avec de l’ #ActivityPub dedans !) aux groupes et événements #Facebook, à #MeetUp, etc. Mais une alternative qui s’offre le luxe d’aller encore plus loin…
Pour l’instant, nous n’en sommes qu’aux balbutiements, mais c’est déjà une joie de vous présenter nos intentions, en espérant que cela vous donne une bonne raison de nous soutenir pour l’année à venir ! https://soutenir.framasoft.org
À vous de partager !
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repr(end)(is)(é)(e)(s)
Au-delà d'une n-ième fronde sociale comme l'Histoire en a souvent connues, les gilets jaunes, par la rapidité de leur assemblage et de leur mouvement, nous révèlent la transition en cours de la société humaine. Nous allons de plus en plus assister dans le monde à des frictions entre l'intelligence collective pyramidale, encore largement majoritaire et dominante, et la toute naissante intelligence collective holomidale, distribuée, coordonnée par les dApps (distributed applications). On ne peut qualifier le mouvement des gilets jaunes d'intelligence collective holomidale, pour autant il suffit qu'ils s'en approprient quelques outils pour déjà faire vaciller un pouvoir pyramidal classique.
.#intelligencecollective #évolution #giletsjaunes #intelligencecollectiveholomidale #intelligencecollectivepyramidale #dapps #holochain
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Gilets jaunes, pouvoir et intelligence collective
Au-delà d'une n-ième fronde sociale comme l'Histoire en a souvent connues, les gilets jaunes, par la rapidité de…
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Jean-François Noubel Marc Tirel Estéban Les Cités D'or Bruno Marion Damien de La Fontaine Valentin Van Nhut Isabelle Pacaud Sébastien Ravut Mitia Klein Vincent Trautmann Vincent Lepreux Lauren Moore Nignon Julie Diversy Maji-da Abdi Dominic Oliver Cort Gregory Poinsenet Lorenzo Favia Mathieu Baudin Pro Mathieu Coste Gabriel Plassat Jean-Luc Verreaux IFs Ouishare Antonin Léonard Christophe Berhault Christophe Cesetti Jean Peissik
4 J’aime - Répondre · 1 j
Gabriel Plassat Bien sûr. Ce mouvement révèle les 1er âges des structures holomidales. Encore très instables. Très peu d'endroits et d espace leur permettent d'apprendre et s'entraîner au niveau collectif. Pas d'entraîneur non plus.
Ndlr : valident l'importance de la considération holomidale => contacter Jean-François et Gabriel ACT
.#21 DES TENDANCES - 68 322 vues - 8 k - 254
Dans ce 79e numéro de la Revue de la semaine, Jean-Luc Mélenchon explique pourquoi le mouvement des gilets jaunes est un processus de révolution citoyenne. Il évoque notamment la question de la double légitimité du pouvoir dans notre pays. Il parle également du mouvement des lycéens en cours et appelle à participer à la protection des jeunes qui manifestent. Enfin, il appelle également à se joindre au mouvement des gilets jaunes et à y participer sans violence.
LES LIENS
- Sur un axe de Mélenchon à Le Pen, où se situent les revendications des « gilets jaunes » ? : https://abonnes.lemonde.fr/les-decode...
- Macron annule la hausse des taxes sur le carburant mais s'oppose à tout retour de l'ISF : https://www.france24.com/fr/20181205-...
- Grèves, blocus étudiants, événements annulés… le point sur la mobilisation des « gilets jaunes » : https://www.lemonde.fr/societe/articl...
- Le discours à l'Assemblée nationale sur les Gilets jaunes : https://melenchon.fr/2018/12/05/video...
- Canal Fi : https://lafranceinsoumise.fr
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Vekteo Nelson
il y a 7 heures
Vous avez raison Monsieur le Président
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BW90 gargou
il y a 6 heures
On est là ! Mr Mélenchon on est derrière vous.
ndlr :
- fidèle à ces vidéos, il me semble que celle-ci est particulièrement réussie, comme si jlm (toujours lucide et compétent dans la lecture des événements) se mettait à la hauteur de l'histoire qui s'écrit sous nos yeux..
19 059 vues - 1,3 k - 29
Invités :
- Juan Branco, avocat de Wikileaks, chercheur en droit, candidat de la France insoumise aux législatives en 2017 ;
- Fabrice Arfi, journaliste, responsable du pôle "enquêtes" à Mediapart ;
- Hélène Franco, ancienne secrétaire générale du syndicat de la magistrature, co-animatrice du Livret justice de l'Avenir en commun, candidate suppléante de la France insoumise aux législatives en 2017 ;
- Eric Alt, magistrat, vice-président de l’association « Anticor ».
Après les perquisitions de la fin octobre 2018 visant la France Insoumise et son leader, le spectre d’une justice politique a refait surface en France. Quelle indépendance attendre d’un parquet encore soumis à l’exécutif ? Quels seraient les bons outils législatifs pour lutter efficacement contre la corruption politique ? Comment protéger la justice, pilier de notre démocratie, contre les intérêts privés qui gagnent partout du terrain ?
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Invités :
- Emmanuel Todd, démographe, historien, essayiste, auteur de "Où en sommes-nous ? Une esquisse de l'histoire humaine"
- Bernard Friot, sociologue, économiste, auteur de "Vaincre Macron"
- Sabine Rubin, députée de la France Insoumise
- Christophe Seltzer, ancien directeur du mouvement Les Affranchis
- Ferghane Azihari, journaliste et analyste en politiques publiques.
Un banquier d’affaires à l’Elysée. Une vision purement comptable des enjeux politiques français. Une minorité d’ultrariches dont les revenus s’envolent, alors que les poches des retraités, des classes populaires et des étudiants sont rudement ponctionnées. Une défiscalisation sans précédent des hauts patrimoines. La finance a-t-elle pris le pouvoir dans notre pays ? Est-ce la fin d’une certaine exception française ? Pour en débattre ce soir sur le plateau du Média, nous recevons cinq personnalités intellectuelles et politiques.
Catégorie Actualités et politique 376 commentaires
n1ko _ il y a 6 jours
Formidables Friot et Todd, discutant enfin ensemble ! Merci pour ce débat !
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Romain Morlans il y a 6 jours
C'est quand même des émissions de qualité qu'on ne verra jamais sur les médias-mainstream !
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Aurel So il y a 6 jours
Bernard Friot est à prendre au sérieux, débattre avec lui est très enrichissant, il ne joue pas les oiseaux de mauvaise augure, il n'est pas là pour faire le spectacle. il a beaucoup d'idées et de propositions qui devraient être respectées et soigneusement écoutées.
J'espère le voir plus souvent dans des débats qui l'amèneront et lui permettront de pouvoir mieux développer sa pensée.
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jacquesrebourcier il y a 6 jours
le truc de Friot sur la cotisation alimentaire et la production agricole et agro alimentaire, et la distribution et la restauration conventionnée, c'est génial. C'est la meilleure idée que j'ai entendue depuis longtemps. Pareil la subvention au lieu de l'emprunt, la qualification personnelle, c'est tellment ouf ! Je sais pas si tout est possible, mais c'est vraiment une pensée radicale, on n'est pas habitué, ca donne presque le vertige...