- Mme Sophie-Laurence Roy, vice-présidente
- M. Renaud Chaput, directeur technique de Mastodon
- M. Loïc Dayot, membre du conseil d’administration de l’April
- M. Étienne Gonnu, chargé de mission affaires publiques de l’April
- M. Pierre-Yves Gosset, coordinateur des services numériques de Framasoft
- M. Nicolas Vivant, fondateur de France Numérique libre
- Mme Sophie-Laurence Roy, vice-présidente
Réponse des auditionnés
- Mme Cyrielle Chatelain, rapporteure
Tr.: ...
7000 serveurs Mastodon dans le monde
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des écosystèmes robustes
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respect de la vie privée et des communs numériques ... dailymotion du groupe Bolloré ... ville d'ÉCHIROLLE ... dégooglisons l'internet ... le capitalisme de surveillance ... technofascisme ... a inspiré la suite de la DINUM ... modèle écon sur le don, indépendant de la puissance publique ... internet autonome et robuste ... espace numérique émancipateur
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Nicolas Vivant directeur num ville d'ÉCHIROLLE ... sobriété, inclusion numérique ... direction de la stratégie de la culture numérique et informatique ... transversalité ... passage au logiciel libre ... soutien de l'ensemble de la collectivité. Stratégie : nouveau paradigme, changement complet ... revoir son recrutement, du temps, fiches de postes, etc ... maîtrise infrastructure, budget ... évnt Alp OSS ... collectif france numérique libre / éch entre pairs, méthodologies, stratégies de déploiement ... l'accompagnement est indispensable / changement d'habitudes, résistance du côté du service informatique ... Nextcloud plus simple, plus complet, plus performant ... des moyens minimum ... logiciels plus simples ... nécessite des professionnels à temps plein ... c'est un métier ... la gendarmerie, la DGFIP, l'ont fait ... c'est de plus en plus facile ... les géants du numérique cherchent à garder captifs les utilisateurs ... licences à prix cassé ... vente forcée ... vente liée ... adhérence culturelle globale
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suite territoriale complète et intégrée très adaptée pour les petites communes ... /grandes villes turnover important donc plus de ressources ... réinternalisation de compétences ... travail d'intégration ... les communs numériques : une ressource, une communauté et une gouvernance, cad les règles qui permettent de gérer la vie, la maintenance, la feuille de route du logiciel ... passer d'une stratégie de consommateur de logiciel à une stratégie de contributeur ... bascule mentale ... pour le bien commun et l'intérêt général. Manque de plaidoyer en faveur du logiciel libre / moyens immenses des GAFAM ... / compétences l'état a externalisé, réinternaliser ... prolétarisation selon Bernard Stiegler ... reprendre la main ... le recrutement n'est pas facile ... symboles, éducation, parler fonctionnalité ... ingénieurs liés à des marques ... ça attire d'avoir des compétences ... les opérateurs de la Big Tech ... / commande publique ...
/Mastodon non entité USA capable de couper du jour au lendemain ... ya plus les compétences pour opérer le logiciel, payer une prestation de réseau social clé en main ... digital service act - DSA ... LL écosystème ex google cloud basé sur du logiciel libre idem pour azur de Microsoft ... un organisme public ne sait pas faire de don ... on n'a pas les moyens de répondre à un appel d'offre ... les allemands passent des contrats pour construire un commun numérique ++ on a un livrable à l'arrivée ... l'argent public doit produire du code public ... ex l'ADULACT François Ellie ... ex Open cimetières ... comment produire et mutualiser des logiciels qui servent l'intérêt général ... la r&d est mutualisée aux contributeurs ... financer la maintenance de ces logiciels ... / l'état comment le financer comme le souverain tech food allemand ...
pb d'adoption des logiciel dans les collectivités ... imaginer aides à l'adoption ... ll est de l'investissement comme le matériel ... faire appel à l'emprunt serait incitatif ... un code produit par l'état est public, donc du ll ... les forges numériques dév et maintenues par la puissance publique ... /4 libertés si on s'en prive, le justifier ... demande de consolider les écosystèmes ... /données personnelles la cnil idem / interopérabilité ... /gestion d'état civil ya pas de logiciel libre ... l'achat mutualisé n'est pas traité ! ... creuser l'interopérabilité des petits acteurs ... /se prémunir des appropriations /suite numérique de l'état dév / dinum à destination de l'état et ya la suite territoriale / l'anct agence nationale de la cohésion des territoires /communes de moins de 3500 habitants rép besoin petites communes et exigence sécurité de l'ansi ... intégration pour les petites collectivités ... les opsm ont des coûts associés maintenance, installation, etc ... /mutualisation automatisations grace aux milliards d'investissement ... mettre en place cette automatisation est à coût fixes ... github racheté / Microsoft très cher mais excellente affaire ... l'effet réseau ... ont fait tourner leur modèle d'ia repérer leurs modèles émergents ... en créer d'autres comme le fait Framasoft avec Framagip??, codeberg, forge des communs numériques, les interconnecter ... discuter les uns avec les autres ... plus de 60 000 pj libres celle de MS ... guthub tellement gros que la qualité se dégrade, géant aux pieds d'argile => souveraineté + robustesse ... ll repris par les géants car bon ... pb de l'écosystème, pas du ll ... odf la norme d'usage ... standard ouvert ... interopérabilité ... au coeur de Mastodon idem les mels ... ex le DMA force interopérabilité et portabilité ... les gafam enferment dans leur écosystème ... ex instagram vole les artistes ... le DMA pas assez appliqué ... demande volonté politique ... actes forts de la puissance publique ... scalabilité (capacité de passer à l'échelle) ... ya des niveaux de dépendance ... matériel, semi-conducteur / cloud ... /linux fondation ... github synchronise le local avec la plateforme ... / cables sous-marins on n'y peut pas grand chose /logiciel, hébergement baisse niveau de dépendances ... résilience ex mastodon intercommunal++ ... tchap pour les collectivités, architecture distribuée ... solution libre et fédérée ... RIP gère les adresses ip en europe ex ukraine petits opérateurs interconnectés ++ ... /Mastodon autres implémenter protocole ouvert fediverse ... masse critique fait perdre l'intérêt de l'interopérabilité pour enfermer leurs utilisateurs ... /DMA ya pas de punition ... /ctrl de Mastodon ... pousser une décentralisation ... /influence des états : refus ... essaimer, pj politique, vision pour le monde, la démocratie, la politique ... /Deutschland tac? obligations, respect normes, catalogues outils, >2028 /fonction publique, commande publique entraîne l'écosystème ... /Fr ... MS peut implémenter ODT réduit l'édhérence, soutenir l'écosystème ... stimuler l'offre ... Souverainetic agency /maintenance de l'infrastructure / failles de sécurité, bugs, ex faille de sécurité ... aider à maintenir ... réseau social ouvert nécessaire à la démocratie ... font des contrats pour améliorer ces logiciels + /maintenance / briques clés ... fin gouvernance, pj d'infrastructure ... aider à rentrer dans les services publics ... pousser à l'échelle européenne ... /viabilité de l'open source à grande échelle ...
Publié le mercredi 5 février 2025 / La terre au carré
Pourquoi X (ex-Twitter) est devenu toxique pour les scientifiques ©AFP - NIKOLAS KOKOVLIS / NURPHOTO
Alors que de nombreux chercheurs utilisaient Twitter comme un véritable outil pour s'informer, partager leurs recherches, communiquer des messages au grand public, comment le réseau social s'est-il transformé au point de devenir si toxique pour l'information scientifique ?
Avec David Chavalarias Directeur de recherche CNRS, au centre d’analyses et de mathématiques sociales, et directeur de l'institut des systèmes complexes de Paris.
Nous sommes en 1986 dans les couloirs du Capitole américain. Le sénateur Lloyd Bentsen se tient devant ses collègues. L'objet de son discours ? Une série de lettres massivement distribuées aux membres du Congrès, toutes semblant provenir de citoyens ordinaires. Mais ces lettres ne sont en réalité pas l'expression spontanée du peuple, mais plutôt des manifestations soigneusement orchestrées par des lobbyistes cherchant à influencer la législation.
Bentsen, qui cherche un terme pour décrire cette pratique manipulatrice, propose une métaphore qui allait bientôt s'ancrer dans le jargon politique américain. Comparant ces faux mouvements de base à un produit bien connu – l'AstroTurf, un type de gazon synthétique utilisé dans les stades sportifs pour imiter l'herbe naturelle – il popularise le terme "astroturfing".
Ce mot fait référence à l'essence de ces campagnes artificielles, conçues pour ressembler à de véritables initiatives citoyennes, aussi authentiques que du faux gazon sur un terrain de sport.
Le terme astroturfing est ainsi devenu synonyme de fausses mobilisations, où des intérêts particuliers créent l'illusion d'un soutien populaire massif.
Après la Première guerre mondiale, Edward Bernays, neveu de Sigmund Freud, a été le premier à théoriser et à généraliser l’utilisation de telles stratégies. S’appuyant sur les travaux de son oncle, mais aussi de Gustave Le Bon en matière de psychologie des masses, il affirme en 1928 : «La manipulation consciente, intelligente, des opinions et des habitudes organisées des masses joue un rôle important dans une société démocratique. Ceux qui manipulent ce mécanisme social imperceptible forment un gouvernement invisible qui dirige véritablement le pays».
Si l’astroturfing n’a donc pas été inventé hier, ses capacités d’influence ont été décuplées grâce à l’avènement du Web et des nouvelles technologies de l’information et de la communication (TIC).
Les techniques de l’astrotufing sont multiples : construction de faux profils en ligne, achat de faux followers sur Twitter ou de faux avis positifs, embauche de personnes pour manifester dans la rue, création de groupes citoyens de façade… La liste et longue.
Le plus souvent, l’astroturfing implique la création massive par des algorithmes de faux comptes (bots) sur les réseaux sociaux ou l’usurpation de comptes existants. Ces programmes informatiques générant automatiquement du contenu sont très présents sur X (ex Twitter) où ils influencent les tendances. Cette “propagande computationnelle” a par exemple particulièrement bénéficié à Donald Trump pendant la dernière campagne présidentielle américaine.
La diffusion de fausses informations est devenue le fond de commerce du réseau social X avec des conséquences majeures pour nos démocraties.
David Chavalarias est mathématicien de formation. Ses recherches, à la croisée entre les sciences cognitives et la science des systèmes complexes, portent sur l’étude de nos comportements collectifs, des dynamiques d’opinion et de la connaissance, à partir de la modélisation et de l’analyse de données du web. Avec le Climatoscope, il a expliqué comment le fonctionnement et la manipulation des algorithmes ont favorisé la montée du climatoscepticisme sur la toile. Aujourd’hui, il est à l’initiative d'un outil de portabilité qui permet de quitter X sans perdre sa communauté, popularisé par le mouvement citoyen HelloQuitteX. Il est l'auteur de Toxic Data (Flammarion) et de l'étude Les nouveaux fronts du dénialisme et du climatosceptisme.
Livre : David Chavalarias, Toxic Data. Comment les réseaux manipulent nos opinions, Flammarion, Champs Actuel, janvier 2023
-> Open Portability...
Publié dans Consommer de la culture, Matériel, Naviguer sur Internet, Produire du contenu, S’informer
Si Windows et macOS ont toujours régné en maîtres sur les ordinateurs personnels, ce n’est pas plus parce qu’ils sont plus ergonomiques ou stables que des distributions Linux grand public1. C’est parce que l’immense majorité des vendeurs de PC les vendent exclusivement sous Windows, tandis qu’Apple vend ses machines exclusivement sous macOS.
Il existe pourtant de nombreux vendeurs et assembleurs qui proposent des PC avec des distributions Linux, parfois même exclusivement. Cet article en propose une sélection non exhaustive, n’hésitez pas à partager d’autres bons plans éprouvés dans les commentaires.
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Sommaire Tuxedo why! open computing Framework PCvert system76 Bonus D’autres vendeurs à connaître ! Des smartphones sans Google chez Murena Louer son matériel chez Commown
Connu / https://mastodon.top/@louisderrac@mastodon.zaclys.com/110900378576539511
Mauvaises ondes
La cour d'appel de Turin a reconnu comme maladie professionnelle la tumeur d'un homme ayant travaillé pendant 15 ans avec son téléphone portable près du visage. Son employeur, Telecom Italia, a été condamné à lui verser des indemnités.
citée par le journal il Fatto Quotidiano https://www.ilfattoquotidiano.it/2020/01/14/cellulare-e-tumori-corte-di-appello-di-torino-conferma-nesso-tra-uso-e-cancro-allorecchio-spesso-studiosi-sono-in-conflitto-dinteresse/5670261/
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Cette décision entre en contradiction avec les conclusions rendues il y a quelques mois par l'Institut supérieur de la santé italien. Dans un rapport rendu en août 2019, cette autorité publique estimait que les données disponibles ne permettaient pas d'associer l'utilisation du téléphone portable avec un risque accru de tumeur. Elle indiquait cependant que des éléments manquent encore pour évaluer précisément l'effet à long terme d'une utilisation commencée pendant l'enfance.
Lire aussi
Danger des ondes de portables : en route vers un "phonegate" ? https://www.marianne.net/societe/danger-ondes-telephones-portables-en-route-vers-un-phonegate
Clés : santé ; numérique
Publié dans Données personnelles et vie privée
Tagué communs, données personnelles, droit social, Facebook, graphe social, portabilité, subordination
L’année 2018 aura été marquée par une longue litanie de scandales impliquant le réseau social Facebook, à tel point que le Guardian en a tiré un Best Of (ou Worst Of…) assez croustillant.
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Le terme de « suicide collectif » paraît ici assez approprié. Car c’est bien de cela qu’il s’agit : même si collectivement, la nocivité de Facebook apparaît de plus en plus évidente, il reste pour beaucoup d’utilisateurs difficile – à titre individuel – de prendre la décision de quitter la plateforme. Dans une telle situation, l’habituel « Privacy Paradox »
https://www.rsln.fr/fil/privacy-paradox-les-cles-pour-comprendre/
est redoublé par un dilemme du prisonnier,
https://fr.wikipedia.org/wiki/Dilemme_du_prisonnier
car c’est la trame même de nos liens sociaux qui se transforme en filet capturant les utilisateurs du réseau. Quitter la plateforme revient pour l’individu à se couper de relations chargées de sens et d’affects et nul ne souhaite être le premier à franchir le pas (avec le risque d’être aussi le seul).
Cette capacité des plateformes à retourner la puissance des liens sociaux contre leurs utilisateurs matérialise un pouvoir de contrainte redoutable contre lequel le droit devrait offrir une protection adéquate.
Or ce n’est pas le cas actuellement, car si le droit envisage la protection des données personnelles des individus pris isolément, il a encore énormément de mal à saisir ces mêmes données dans leur dimension collective.
https://www.lemonde.fr/idees/article/2018/05/25/les-donnees-personnelles-un-enjeu-collectif_5304520_3232.html
Nos liens sociaux ne font en effet pour l’instant l’objet d’aucune reconnaissance juridique : il n’existe pas même dans les textes de notion qui permettrait de les qualifier. C’est pourtant à cet endroit précis que se situe l’enjeu principal sur lequel il faudrait agir pour desserrer le pouvoir de contrainte des plateformes.
Heureusement, quelques pistes semblent s’ouvrir pour aller dans cette direction, notamment celle de l’établissement d’une « portabilité sociale » des données personnelles, permettant de dépasser les apories du droit à la portabilité tel qu’il est notamment défini dans le RGPD. https://www.cnil.fr/fr/le-droit-la-portabilite-en-questions
...
Facebook n’accumule pas des données personnelles pour s’en réserver l’usage à titre exclusif. Le propre de son fonctionnement est au contraire d’ouvrir le graphe social
http://www.internetactu.net/2007/09/28/comprendre-le-graphe-social/
constitué à partir de l’enregistrement de nos relations à des entreprises-tierces. Contrairement à un contresens largement répandu, Facebook ne « revend pas » les données personnelles à ses partenaires (ce n’est pas un Data broker, https://www.zdnet.fr/actualites/data-brokers-aux-etats-unis-votre-vie-privee-est-en-vente-39789295.htm
même s’il a pu envisager d’adopter ce modèle https://www.lemonde.fr/pixels/article/2018/12/05/le-parlement-britannique-diffuse-250-pages-de-documents-internes-de-facebook_5393239_4408996.html) : il ouvre à d’autres des droits d’usage sur ce graphe, afin qu’ils puissent effectuer du ciblage publicitaire à partir des catégories figurant dans ce schéma. Et c’est donc indirectement sur la publicité que Facebook génère ses mirobolants profits.
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L’affaire Cambridge Analytica avait déjà montré que Facebook a laissé pendant longtemps ses API largement ouvertes aux développeurs-tiers afin de maximiser la valeur d’usage de son graphe et donc son attractivité. Les accès privilégiés octroyés à Apple, Microsoft, Yahoo, Amazon, Netflix ou Spotify dont nous avons appris l’existence cette semaine relèvent de la même logique. En réalité, ce qui a construit la position centrale de Facebook au sein du capitalisme de surveillance, ce n’est pas d’avoir monopolisé le graphe social, mais au contraire d’en avoir fait une ressource partagée sous la forme de ce que l’on pourrait appeler un « Commun du Capital ».
Docker est un logiciel libre qui automatise le déploiement d'applications dans des conteneurs logiciels5. Selon la firme de recherche sur l'industrie 451 Research, « Docker est un outil qui peut empaqueter une application et ses dépendances dans un conteneur isolé, qui pourra être exécuté sur n'importe quel serveur ». Ceci permet d'étendre la flexibilité et la portabilité d’exécution d'une application, que ce soit sur la machine locale, un cloud privé ou public, une machine nue, etc.6.
Docker étend le format de conteneur Linux standard, LXC, avec une API de haut niveau fournissant une solution de virtualisation qui exécute les processus de façon isolée7. Docker utilise LXC, cgroups, et le noyau Linux lui-même6. Contrairement aux machines virtuelles traditionnelles, un conteneur Docker n'inclut pas de système d'exploitation, s'appuyant sur les fonctionnalités du système d’exploitation fournies par l'infrastructure sous-jacente8.
La technologie de conteneur de Docker peut être utilisée pour étendre des systèmes distribués de façon qu'ils s'exécutent de manière autonome depuis une seule machine physique ou une seule instance par nœud. Cela permet aux nœuds d'être déployés au fur et à mesure que les ressources sont disponibles, offrant un déploiement transparent et similaire aux PaaS pour des systèmes comme Apache Cassandra, Riak ou d'autres systèmes distribués9.
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Docker a été développé par Solomon Hykes pour un projet interne de dotCloud, une société proposant une plate-forme en tant que service, avec les contributions d'Andrea Luzzardi et Francois-Xavier Bourlet, également employés de dotCloud, entreprise française. Docker est une évolution basée sur les technologies propriétaires de dotCloud, elles-mêmes construites sur des projets open source.
Docker a été distribué en tant que projet open source à partir de mars 2013 7.