En 2023, on comptabilisait 65 000 tonnes de pesticides vendues en France (source SDES). Cette consommation n’est toutefois pas homogène sur le territoire : elle varie fortement d’une commune à l’autre. Les zones spécialisées en grandes cultures, en viticulture ou en arboriculture concentrent les volumes les plus importants.
"Selon Génération Futures, en 2021 la France était le 3e pays européen en termes de nombre de pesticides autorisés (291)."
- Des inquiétudes pour la santé, les riverain·es en première ligne
Les alertes scientifiques s’accumulent depuis des années.
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- Ensemble, refusons l’empoisonnement généralisé aux pesticides
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- Exigeons la transparence, changeons de modèle
Avec l’association Riverains Ensemble, nous lançons une campagne nationale pour accompagner les personnes habitant en zone rurale agricole pour défendre leur droit à vivre sainement.
Ensemble, nous pouvons faire changer les choses. L’heure est venue de mettre le sujet de la transparence des pesticides et des conséquences pour les riverain·es dans le débat public, d’avancer vers une réelle démocratie agricole en exigeant la transparence sur les produits utilisés et d’aller vers des pratiques respectueuses de la santé de tous et toutes !
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Connu / wg evenement/dejeuner-de-sensibilisation-impacts
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avec Pierre Terras, qui travaille sur ce sujet pour Beyond Fossil Fuels. Certain·es d'entre vous le connaissent peut-être déjà, il a travaillé plusieurs années chez GPF.
Récemment, il a contribué à la sortie d'un rapport sur le greenwashing des grandes entreprises de la tech, et il donne aussi des conférences auprès du grand public sur l'impact des IA et des data centers sur le climat.
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Mis à jour le 15 octobre 2025 à 16h50
Durée de lecture : 4 minutes
Violences sexistes Justice
L'avocate Marie Dosé lors du procès en appel de militants de Greenpeace France pour une action menée à la centrale nucléaire de Cattenom, en 2017. Ici avec Yannick Rousselet (à g.), responsable de la campagne antinucléaire de Greenpeace ; Jean-François Julliard, directeur général de Greenpeace France et des activistes, le 30 novembre 2019. - © Jean-Christophe Verhaegen / AFP
... suite à sa mise en examen pour « soustraction ou altération » de preuve. Elle est soupçonnée d’avoir fait disparaître des éléments compromettants sur l’un de ses clients, le comédien Philippe Caubère, accusé de viols.
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Base de données des condamnations des élu·e·s au pénal, classées par année, parti et infraction.
😎 Qui ?
initiative personnelle de Raphaël Jolivet.
Contributions : @raph1 : Frontend / CSS
⁉️ Pourquoi ?
*Ils ne sont pas "tous" pourris, mais bien trop le sont.**
Nous acceptons l'inacceptable.
En attendant de jouir un jour d'une véritable démocratie, nous devrions exiger que l'aristocratie élective qui gouverne soit irréprochable.
- Car enfin le trait le plus visible dans l'homme juste est de ne point vouloir du tout gouverner les autres, et de se gouverner seulement lui-même. Cela décide tout.
- Autant dire que les pires gouverneront
Emile Chartier, dit Alain
⚙️ Comment ?
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La liste des élu·e·s condamné·e·s provient de la fusion :
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- D'une requête SparQL sur Wikidata
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6 mars 2026 Extrême droite, Nos articles favoris
Décryptage
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était en première ligne dans l’embuscade qui a mené à sa mort. Après l’affrontement, il était conscient, debout et refusait les secours.
Une nouvelle vidéo le prouve, et vient détruire définitivement le narratif de l’extrême droite.
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On voit le jeune militant d’extrême droite les mains couvertes de sang, avec un de ses camarades. On lui conseille d’aller à l’hôpital «Saint Jo’», ce qu’il ne fera pas.
La personne ayant filmé ces images nous précise : «J’ai pris la vidéo le 12 février à 18h07 sur la rue Victor Lagrange». En recoupant avec des images de la rue, nous sommes en mesure de certifier qu’il s’agit bien du 14 rue Victor Lagrange. C’est l’endroit exact de la bagarre. On reconnaît ces lieux dans la célèbre vidéo diffusée par TF1, dans laquelle des coups sont échangés au sol, au moment où le commando d’extrême droite a pris la fuite. Ces images sont déterminantes, car elles montrent que Quentin Deranque n’a pas été laissé «pour mort», comme l’ont répété les médias.
Elles nous permettent surtout de retrouver Quentin Deranque dans l’affrontement. Il porte des vêtements distinctifs : des chaussures grises New Balance et une doudoune à capuche.
Sur les images du Canard Enchaîné, on voit le groupe d’extrême droite tendre une embuscade aux antifascistes. Les militants néo-nazis vêtus de noir et masqués jettent une torche incandescente. Puis ils attaquent, avec une gazeuse, un parapluie et une béquille les antifascistes.
Quentin Deranque apparaît en première ligne. Il donne des coups. Sur d’autres images, on peut également l’identifier en garde, à l’avant du groupe d’extrême droite. Il prend part au combat.
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Clés : Affaire Quentin ; Attaque fasciste ; Désintox ; Lyon ; Vidéo
Connu / https://bsky.app/profile/greubelinux.bsky.social/post/3mgglbmwt7c2a
Ndlr : mensonges propagés largement déconstruits totalement à ce jour. Valoriser ACT
Connu / https://bsky.app/profile/web86.bsky.social/post/3mgfszmg4po2s
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@web86.bsky.social
L’écologie et la démocratie au cœur d’un débat citoyen inédit à Châtelleraut ce 4 mars
"À Châtellerault, Le 4 mars, la salle Camille Pagé a rassemblé plus de 120 personnes pour un débat public crucial à l’approche des élections municipales de 2026. Cette soirée était proposée, à l’initiative de…
L’écologie et la démocratie au cœur d’un débat citoyen inédit à Châtelleraut ce 4 mars
"À Châtellerault, Le 4 mars, la salle Camille Pagé a rassemblé plus de 120 personnes pour un débat public crucial à l’approche des élections municipales de 2026. Cette soirée était proposée, à l’initiative de Greenpeace Poitiers, par un collectif de 8 associations (XR Poitiers, Terre de Liens, l’ACEVE, les Coquelicots de Châtellerault, la LPO Poitou-Charentes, Cancer Colère 86 et les Urbaculteurs) .
18:18 · 6 mars 2026 1 repost
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Samedi 14 février, l’Institut La Boétie et la fondation européenne For the People organisaient un colloque exceptionnel : « Immigration : faire face à la submersion xénophobe », à l’Espace conférences à Paris 11e.
« Grand remplacement », « submersion migratoire », « insécurité » : aujourd’hui, l’immigration est devenue l’obsession n°1 de nos gouvernements et la cible systématique de campagnes de dénigrement racistes et mensongères.
Ces discours légitiment des politiques de plus en plus répressives et dangereuses. Aux États-Unis, la police de l’immigration ICE rafle, « éloigne » – et tue parfois – les sans-papiers dans une terreur généralisée. En Europe, on refoule en mer les migrant·es qui tentent de traverser la Méditerranée, provoquant des milliers de morts chaque année. En France, « l’identité » et la « sécurité » nationale sont brandies pour justifier la criminalisation et la stigmatisation indifférenciée des étrangers, des immigrés, et même de leurs descendants.
Partout dans le monde, les immigré·es sont en première ligne du glissement autoritaire et de l’extrême-droitisation de nos régimes.
Face à ce péril, ce colloque de l’Institut La Boétie proposait de mettre en lumière les réalités plurielles et les expériences vécues de l’immigration aujourd’hui, loin des fantasmes racistes, à l’aide des sciences sociales et de l’expertise de responsables associatifs et politiques internationaux. Avec un objectif : donner des clés pour résister à cette submersion raciste et xénophobe.
Le programme :
10h30 – Introduction de Clémence Guetté, co-présidente de l’Institut La Boétie
10h45 – Comprendre le phénomène migratoire
François Héran, titulaire de la chaire « Migrations et sociétés » du Collège de France, président de l’Institut Convergences Migrations du CNRS et directeur de recherche à l’INED
11h30 – Plénière n°1 – De quoi la radicalisation anti-immigration est-elle le nom ?
- Sophie-Anne Biseaux, politiste et militante associative, autrice du livre « En finir avec les idées fausses sur les migrations »
- Rima Hassan, eurodéputée LFI, membre de la commission des Affaires étrangères, fondatrice de l’Observatoire des camps de réfugiés
- Sylvie Laurent, historienne spécialiste des États-Unis
14h – Première session d’ateliers
Atelier n°1 – Une histoire politique et culturelle de l’immigration
- Vincent Gay, sociologue, spécialiste des luttes ouvrières et immigrées
- Théo Georget, historien, spécialiste du monde ouvrier et des mouvements sociaux
- Fadwa Sadak, militante antiraciste et fille d’un des « 800 chibanis contre la SNCF »
Atelier n°2 – Immigration et exploitation capitaliste
- Hadrien Clouet, député LFI, co-responsable du département de sociologie de l’Institut La Boétie
- Léonie Hemdat, doctorante en sociologie, spécialiste de la santé des travailleurs immigrés
- Daniel Veron, sociologue, auteur du livre « Le travail migrant, l’autre délocalisation »
Atelier n° 3 – Les politiques migratoires de l’Europe forteresse valent-elles mieux que l’ICE des États-Unis ?
- Brigitte Espuche, coordinatrice de Migreurop
- Mickaël Idrac, sociologue, membre de l’Institut Convergences Migrations
16h – Deuxième session d’ateliers
Atelier n°4 – Accueillir dignement les exilés : la solidarité en actes
- Damien Carême, eurodéputé LFI et ancien maire de Grande-Synthe
- Thomas Lacroix, géographe, spécialiste de la gouvernance locale des migrations
- Anouk Petit Grisoni, membre de l’association Refuges Solidaires
Atelier n°5 – Immigration et histoire coloniale
- Houda Asal, sociologue, spécialiste de l’immigration et de l’islamophobie
- Marine Haddad, sociologue, spécialiste des migrations des Outre-Mer
Atelier n°6 – Comment l’État criminalise les immigrés
- Julie Gonidec, avocate en droit des étrangers
- Louise Tassin, sociologue spécialiste de l’immigration, autrice du livre « Comme on les enferme »
18h – Plénière n°2 – Pour une politique de l’immigration digne et humaniste
- Bchira Ben Nia, membre de la Coordination des Sans Papiers 75
- Antoine Léaument, député LFI
- Serigne Mbayé, ancien député de l’Assemblée de Madrid, en charge de l’antiracisme à Podemos
- Catherine Wihtol de Wenden, politologue, directrice de recherche émérite au CNRS, spécialiste des migrations
19h – Conclusion
- Imane El Hamzaoui, membre de la coordination de la France insoumise, en charge de la campagne antiraciste du mouvement
date
14 février 2026
heure
10h00
lieu
Espace de conférences
2 bis rue Mercœur
75011 Paris
intervenants
- Clémence Guetté, co-présidente de l’Institut La Boétie
François Héran, titulaire de la chaire « Migrations et sociétés » au Collège de France, Président de l’Institut Convergences Migrations du CNRS et directeur de recherches à l’INED
Rima Hassan, députée européenne de la France insoumise, membre de la commission des Affaires étrangères au Parlement européen et fondatrice de l’Observatoire des camps de réfugiés
Houda Asal, sociologue spécialiste de l’immigration et de l’islamophobie
Bchira Ben Nia, membre de la Coordination des Sans Papiers 75
Sophie-Anne Bisiaux, politiste et militante associatif, autrice du livre En finir avec les idées fausses sur les migrations
Emmanuel Blanchard, historien et politologue spécialiste de l’immigration
Damien Carême, député européen de la France insoumise, ancien maire de Grande-Synthe
Hadrien Clouet, député LFI, sociologue, coordinateur de la note de l’Institut La Boétie « La France grâce à l’immigration »
Imane El Hamzaoui, membre de la coordination de la France Insoumise, en charge de la campagne antiraciste du mouvement
Brigitte Espuche, coordinatrice de Migreurop
Vincent Gay, sociologue spécialiste des luttes de l’immigration
Théo Georget, historien spécialiste du monde ouvrier et des mouvements sociaux
Julie Gonidec, avocate en droit des étrangers
Marine Haddad, sociologue, spécialiste des migrations des Outre-Mer
Léonie Hemdat, doctorante en sociologie, spécialiste de la santé des travailleurs immigrés
Mickael Idrac, sociologue, spécialiste des migrations
Thomas Lacroix, géographe, spécialiste de la gouvernance locale des migrations
Sylvie Laurent, historienne spécialiste des États-Unis
Antoine Léaument, député LFI
Fadwa Sadak, militante antiraciste et fille d’un des « 800 chibanis contre la SNCF »
Louise Tassin, sociologue spécialiste de l’immigration, autrice du livre Comme on les enferme. Dans les centres de rétention, de Paris à Lampedusa
Daniel Veron, sociologue, auteur du livre Le travail migrant, l’autre délocalisation
Catherine Wihtol de Wenden, politologue, directrice de recherche émérite au CNRS, spécialiste des migrations
54:00 Terminer ACT
collectif formé en 2019, à l'époque pour contester le projet Serenicity d'implantation de micros dans un quartier populaire de Saint Etienne.
Depuis nous menons, le plus souvent avec d'autres, des actions d'interpellation des pouvoirs publics face à certains projets, des actions d'information et de débat face aux enjeux du tout-numérique.
Composé de citoyen-ne-s aux sensibilités diverses, notre objectif est de s'emparer des questions liées à la transformation numérique de nos sociétés et de leur redonner une dimension politique.
Pour nous contacter :
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La connexion numérique doit être une option, pas une obligation
« Tous les êtres humains ont le droit naturel de participer à la société sans appareils électroniques ou autres artefacts technologiques et d’avoir une vraie vie sociale sans eux, ou d’en faire un usage en toute liberté selon leurs propres besoins, dans le souci d’autrui, du Vivant et de notre planète »
...
[images René Bouschet, Résistance 5G Nantes, Carsten R.Fisker]
Le but du Manifeste est d’unifier à l’international les forces des ONG et associations isolées dans leur discipline de lutte afin de montrer que tout est lié :
● La santé : l’addiction des enfants aux écrans, l’aliénation physique et mentale des grands enfants que nous sommes tous devenus ou forcés à devenir ; le déni des effets délétères des micro-ondes artificielles pulsées et de l’électrosmog.
● Les libertés fondamentales menacées par les diktats du tout-électronumérique qui nous rapprochent d’un contrôle total des populations au cœur du quotidien et jusqu’au plus intime.
● L’écologie : l’aberration du tout-électronumérique par sa matérialité énergivore et polluante, très coûteuse sur le plan humain, désastreuse pour le vivant et la biodiversité.
Nous devons alerter et éveiller les consciences face à un bouleversement civilisationnel mondial sans précédent depuis l’aube de l’humanité. Nous entrons dans une ère de sinistre dystopie dont l’IA générative est l’apogée.
Il s’agit via le Manifeste de fixer un horizon de lutte et de résistance contre l’hubris en cours sur terre, dans l’espace, sur et sous nos océans. Plus que jamais il faut nous rassembler au plus vite à l’international dans un même constat pour envisager des actions concrètes.
Nous appelons à signer massivement ce Manifeste afin de fédérer les énergies militantes et citoyennes partout dans le monde.
...
NOS SOUTIENS AYANT DÉJÀ SIGNÉ
Médecins, chercheurs, universitaires, MD, PhD
Art, culture, médias
Associations, ONG
Autres
Associations – ONG
ROBIN DES TOITS
Informer sur les dangers sanitaires, environnementaux et sociétaux des ondes électromagnétiques artificielles
FRANCE
Safe Tech International
USA – UK
EM Radiation Research Trust
USA
AMICA
ITALIA
Collectif stop5G.be
Arrêt du déploiement de la 5G
BELGIQUE
THE PHONE
Le téléphone sans internet, l’autonomie pour les enfants, la confiance pour les parents
FRANCE
HALTE AU CONTRÔLE NUMÉRIQUE
Collectif critique du tout numérique
FRANCE
Anti-compteurs communicants & 5G Artois-Douaisis (ACCAD)
Contre les compteurs communicants, la 5G et la numérisation de la société
FRANCE
ACCU 71
Alerte et informe sur les impacts délétères du numérique
FRANCE
5G FREE CALIFORNIA
USA
STOP LINKY et 5G du Pays de Condé
FRANCE
Action citoyenne environnementale – Hendaye
Protéger et défendre la nature et la santé publique
FRANCE
44 NANTES contre Linky
FRANCE
Movimiento OFF
Œuvrer ensemble pour le respect de l’humain face à l’hyperdigitalisation
ESPAGNE
Elektrosmog a zdravie
Sensibiliser et protéger l’environnement naturel pour notre santé
SLOVAQUIE
Europeans for Safe Connections
Regroupe beaucoup d’associations nationales pour une meilleure protection contre les RF – CEM et la téléphonie mobile
Alliance européenne d’ONG et associations regroupant 14 pays
Life Resonance, z.s.
Effets néfastes des technologies sans fil
sur la santé humaine et l’environnement –
dépendance aux écrans et aux
médias sociaux chez les enfants
RÉPUBLIQUE TCHÈQUE
POEM26
Prévention des Ondes Électromagnétiques
FRANCE
Jean Hudon
Créateur de contenus de sensibilisation et d’éveil au Canada, en lien avec les ONG internationales
CANADA
Joël Chapuis
Chef de projet R&D
FRANCE
ALOEM VINCENTE
Prévenir l’électrosensibilité pour une meilleure santé
FRANCE
ELECTROSMOG.be
Pollution électromagnétique par les micro-ondes et autres
BELGIQUE
STOP 5G ROMANIA
ROUMANIE
Résistance 5G – Nantes
Contre la 5G et son monde de contrôle numérique, de gabegie électrique et de pollutions invisibilisées
FRANCE
Citoyens nantais pour une social-écologie critique
Critique de l’électronumérique et de ses conséquences sur la société, le vivant et l’écologie
FRANCE
Collectif STOP à l’escalade numérique
Lyon – FRANCE
STOP LINKY 5G Comtat-Ventoux
Protéger les libertés individuelles et la santé
FRANCE
ARHES
Association pour la reconnaissance de l’EHS
BELGIQUE
Sinatsisa lubombo
Protéger les libertés individuelles et la santé
SWAZILAND
Cercle Saint Rieul
FRANCE
Cocoqui-Insieme per Aguzzano
Écologie environnement
ITALIE
Comitato Veneto Sensibilità Chimica Multipla
Dialogue au niveau national et à celui de la région vénitienne de tous les problèmes liés à la Sensibilité Chimique Multiple
ITALIE
Guardie Ecologiche Volontarie
Gardes environnementaux volontaires (GEV) chargés de la surveillance environnementale et de la protection des terres
ITALIE
Association française des malades du SICEM
Association de scientifiques
FRANCE
Ondes et Santé
FRANCE
North Devon Residents Association (NDRA)
Droit de pouvoir refuser le Wi-Fi si nous le souhaitons. Droit de communiquer avec nos gouvernements par courrier postal
UK
Cranleigh House Wellness Centre
UK
Juristes, avocats
- Élise Degrave
professeur en Droit du numérique, Université de Namur
BELGIQUE - Anna Rita Pedrizzi
Juriste, avocate, spécialiste de droit civil
ITALIE
Médecins, chercheurs, universitaires, MD, PhD
- Isabelle STENGERS
PhD – Philosophe
BELGIQUE - François JARRIGE
historien, enseignant-chercheur, Université de Bourgogne
FRANCE - Françoise BERTHOUD
Ingénieure de recherche au CNRS sur le thème des effets sociaux/environnementaux et sanitaires du numérique
FRANCE - Valérie D’ACREMONT
Médecin, épidémiologiste, professeure à l’Université de Lausanne et militante pour le climat
SUISSE - Annie Jeanne SASCO
MD – Médecin et scientifique en épidémiologie et biostatistique pour la prévention et l’éthique
FRANCE - Ojelanki Ngwenyama
Chercheur en IA, Universités de Cape Town et Toronto
CANADA - Frantz ROWE
Chercheur en IA, Université de Nantes, Institut Universitaire de France
FRANCE - Lennart HARDELL
MD-PhD Medical doctor, cancer epidemiology, The Environment and Cancer Research Foundation, Örebro
SUÈDE - Fabien Lebrun
PhD – Sociologue, auteur, enseignant-chercheur à l’Université de Nantes
FRANCE - Maryvonne GERVAISE
PhD – Sociologue
FRANCE - Silke Josten
Biologiste
ALLEMAGNE - Nathalie ROULON
Professeur d’anglais – Université de Strasbourg
FRANCE - Rosanne TROTTIER
Anthropologue
THAÏLANDE - Dan SWANEPOEL
Praticien de santé et chercheur
SOUTH AFRICA - Denis BOURGEOIS
PhD – Sociologue, auteur de « Le Monde de la 5G, la démocratie en péril«
FRANCE - Lisa Nagy
Médecine environnementale, directrice médicale du Center of Martha’s Vineyard
USA - Francesca Zerba
MD – Médecin
ITALIE - Christian Jautrou
MD – Médecin retraité spécialiste de : santé au travail, de biologie appliquée aux sports, enseignant à la faculté de médecine et en formation continue des généralistes
FRANCE - Alda Grossi
MD – Médecin vétérinaire
ITALIE - Sylvie Gourlet
MD – Docteur vétérinaire, membre d’ONG
FRANCE - Jayson Orton
PhD – Archéologue
AFRIQUE DU SUD - Adelaide Tanga
PhD – Docteure en science politique
ITALIE - Ugo Di Mase
Interne en médecine
ITALIE - Madalina Apostol
Ingénieur en automatisation, Coalitia STOP 5G Romania
ROUMANIE - Janine Busson Baude
Enseignante chercheuse, Présidente Fondatrice d’ENFANCE-TÉLÉ : DANGER
FRANCE - Verna Doreen Hunt
Médecin naturopathe
CANADA - Catherine Fleurcat
Chercheuse en environnement
FRANCE - Valérie Giaigianetto
Masseuse-kinésithérapeuthe
FRANCE - Sophie Abada-Simon
MD – Docteure chercheuse en physique (ondes radio et autres fréquences)
FRANCE - Adelaide Tanga
PhD Docteure en science politique
ITALIE - Didier MALLARINO
Ingénieur de recherche, CNRS
FRANCE - Olivier RIDOUX
Professeur informaticien, Université de Rennes
FRANCE - Pierre BOULET
Enseignant-chercheur en informatique, Université de LIlle
FRANCE - Laure CHAUFFREY
Médecin infectiologue – Médecine interne et pathologies infectieuses
FRANCE - Elsa KRIM
MD – Médecin neurologue au CHU de Pau
FRANCE - Marialuisa MAINENTI
Chercheuse en psychologie légale, écrivaine en criminologie, professeure d’Université
ITALIE - Pierre-Yves LONGARETTI
Université de Grenoble Alpes, CNRS, INRIA, Astrophysicien, spécialiste des risques systémiques globaux
FRANCE - Lucie GAILLOT-DURAND
MD – Médecin anatomo-cyto-pathologiste
FRANCE - Florence RHODAIN
PhD – Professeure des Universités, spécialisée en Systèmes d’Information
FRANCE - Jean-Luc PLASSAT
Retraité Ingénieur Biologiste, CNRS
FRANCE - Estelle WIZMANN
TS Enfance et psychologue clinicienne, ASE
FRANCE - Joël GORD
- MD – Docteur rhumatologue
FRANCE - Catherine LE BOUDER
MD – Pharmacienne chimicosensible
FRANCE - Betty BRENAC
MD – Pharmacienne
FRANCE - Bernard FALLERY
Professeur émérite, Université de Montpellier
FRANCE - Angélique RHODAIN
Maître de conférences, Management
FRANCE - Fabien MICHEL
Enseignant chercheur
FRANCE - Sophia MAHUT
Universitaire
FRANCE
Art, culture, médias
- Alain Damasio Romancier, essayiste FRANCE
- Kate Kheel Musicienne, membre fondatrice de Safe Tech International USA
- Swann Arlaud Acteur FRANCE
- Catherine McGrath Chanteuse, auteure-compositrice CANADA
- Arcelia RAMIREZ Actrice MEXIQUE
- Gilles Clément Jardinier-paysagiste, écrivain FRANCE
- Clotilde Hesme Actrice FRANCE
- François Barge-Prieur Président des Fiches du Cinéma FRANCE
- Elaine Kennedy– Dubourdieu Ecrivaine, Université de Nantes Grande-Bretagne – France (binationale)
- Bernard Neau Poète, photographe , essayiste FRANCE
- Michel Berjon Critique de cinéma FRANCE
- Elisabeth Ragon Artiste FRANCE
- Toby STOVER USA
Musicienne & artiste
- Diego HIDALGO DEMEUSOIS Du mouvement OFF, auteur de « Reprendre le contrôle« FRANCE-ESPAGNE
- Jeanne Laurent Artiste, autrice FRANCE
- Marie-Christine Mérand Agent d’artistes plasticiens FRANCE
- Jeanne Guyon Éditrice FRANCE
- Jan Gils Phénoménologue en 5G PAYS-BAS
- Nicolas Bérard Journaliste, auteur de : Ce monde connecté qu’on nous impose FRANCE
- Beatrice Rioda
Journaliste professionnelle
ITALIE - Bassano Simona
Bande dessinée
ITALIE - Raffaella Solfanelli Curatrice et organisatrice d’événements ESPAGNE
- Philippe D. Côté Concepteur de logiciel et de site web CANADA
- Alain Cadet Presse, réalisation audiovisuelle FRANCE
- Cécile Reynard
Bibliothécaire
FRANCE - Melício Sidney
Projecteur/dessinateur
ITALIE - Évelyne Bloch
Responsable association cinéma en zone rurale
FRANCE - Sean Christian Wheeler
Enseignant Italie
ITALIE - Caroline DE LATOUR
Traductrice / EHS
FRANCE - Jack DESBOIS
Musicien (chanteur, guitariste, songwriter), écrivain, éducateur
USA - Angelo MANNO
Scénariste
ITALIE - Christian GIRIER
Cinéaste
FRANCE - Francesca Romana ORLANDO Journaliste et écrivaine ITALIE
- Michel LOETSCHER Journaliste FRANCE
- Florent PÉRIER Sculpteur FRANCE
- Monique SANTINO Artiste plasticienne, écrivaine FRANCE
- Laurence MONNERET Photographe FRANCE
- Blanche CALIXTE Art-thérapeute FRANCE
- Jacqueline GOLFAND Journaliste FRANCE
- Shirley CHILDS Ecrivaine UK
Autres
- Francis LEBOUTTE Porte-parole du Collectif STOP 5G.be, animateur de Elesctosmog.be BELGIQUE
- Jean-Claude COUSIN FRANCE
- Sylviane MURAT FRANCE
- Maïlys CANTZLER Présidente de The Phone FRANCE
- Dany POULLET FRANCE
- Jean-Jacques JOSSET FRANCE
- Jean ROBERT FRANCE
- Catherine NEYRAND Masseur-kinésithérapeute, Présidente de l’association Poem 26 FRANCE
- Mario FRUSI Médecine complémentaire ITALIE
- Ugo DI COCCO Ostéopathe ITALIE
- Claude-Marie CALVIGNAC-NEAU FRANCE
- Patrick NEAU FRANCE
- Ellen ERICHSEN DANEMARK-FRANCE
- Madeleine BERGER
... - Maryvonne Pennamen Éducatrice retraité FRANCE
- Marie-Rose Riquet Bénévole soutien scolaire FRANCE
- Rosita Romor Administrative, Présidente Associazione Anfisc ITALIE
... - Colette Devillers Administratrice de l’asbl AREHS BELGIQUE
... - Claude Denis Conseil en Environnement Electromagnétique BELGIQUE
... - Éva HALLAKOU Accompagnement de personnes en situation de handicap FRANCE
... - Pierre BEAUFRANC Géobiologue spécialisé en environnement électromagnétique FRANCE
...
Par Denis le 20 février 2026 - Un commentaire
Dans son numéro de janvier 2026, le magazine Socialter traite du droit au non numérique. Nous reprenons leur article ci-dessous. Mais comme plusieurs personnes et structures sollicitées dans cet article étaient intervenues précédemment dans des actions (et/ou articles) que nous avons réalisées (ou rédigés), nous insérons les liens vers nos articles correspondants.
Depuis 2023, la ville de Villeurbanne permet à ses habitants de bénéficier d’un droit au "non-numérique", en proposant une alternative systématique aux démarches en ligne pour ses services municipaux. Elle est l’une des seules communes, en France, à en faire une revendication politique, avec l’espoir que cette initiative inspire d’autres collectivités.
...
Gaëtan Constant, adjoint chargé du numérique à la mairie de Villeurbanne, au nord-est de Lyon. "Ma politisation sur les enjeux d’accès aux services publics et les effets du numérique, je les dois à ma mission d’élu, raconte celui qui est aussi ingénieur en mathématiques appliquées. C’est en me plongeant dans le sujet que j’ai compris que la numérisation pouvait créer davantage de précarité."
Depuis le début de son mandat, ce jeune élu de La France insoumise a fait de la lutte contre la fracture numérique son cheval de bataille. En 2023, la municipalité de Villeurbanne, gouvernée par une coalition de gauche, s’est engagée à garantir un droit au "non-numérique" à ses habitants.
...
le droit à une alternative physique – du guichet à la ligne téléphonique – pour toute démarche administrative sur son territoire. Un médiateur et deux agentes d’accueil se partagent cette tâche, pour plus de 150 000 habitants, et alternent entre six lieux publics à Villeurbanne, en plus d’une salle de l’hôtel de ville où quelques ordinateurs sont mis à disposition, accompagnés d’un manuel à destination des usagers.
Gaëtan Constant a participé à notre action Numérisation des services publics : stop à la déshumanisation ! en janvier 2025, d'ailleurs soutenue par la mairie de Villeubanne. Ses interventions sont à retrouver dans les podcasts du 3e débat.
Lutte contre la précarité
Depuis l’ouverture du réseau de permanences, en 2024, les guichets ne désemplissent pas. Cette année, Maxime Paris, le médiateur numérique pour la ville, affiche près de mille rendez-vous au compteur et considère que "tous les besoins ne sont pas encore satisfaits". Les demandes sont en effet nombreuses : des difficultés liées à l’accès à un titre de séjour au renouvellement d’un passeport ou d’un permis de conduire, aux demandes concernant la retraite, "cela touche tous les secteurs", résume-t-il.
Le président de l’Université de Saint-Étienne, Florent Pigeon, a ressorti son kit rhétorique complet du dirigeant « responsable » pour rappeler combien « la mort de Quentin Deranque a profondément bouleversé la communauté universitaire », avant de dénoncer pêle-mêle les tensions et la polarisation accrues à l’université. Avant de verser, à mon tour, la petite larme institutionnelle ou d’entamer un requiem républicain contre la stratégie de la tension, lisez ceci :
Quentin Deranque est mort accidentellement à Lyon lors de l’échec d’un guet-apens que son groupe et Némésis (groupe identitaire raciste qui prétend « protéger » les femmes européennes exclusivement en imputant toute agression uniquement à des réfugiés « extra-européens ») avaient tendu aux étudiant-es lyonnais-es de Sciences Po Lyon, où se tenait une réunion sur la situation en Palestine et le droit international.
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on se porte toujours mieux avec une cible de moins dans le dos et espère d’ailleurs qu’à chaque attaque ou guet-apens, dans ce contexte de fascisation, on sera là pour s’auto-défendre. On espère aussi que, à l’avenir, de nombreuses organisations n’auront pas la pudeur des premiers jours et soutiendront inconditionnellement les mis-es dans ce type d’affaire. Ou d’ailleurs la plupart sont derrière les barreaux, otages de la propagande de Némésis et de la lâcheté d’un système judiciaire à la botte des politiques et médias réactionnaires.
Quant à Florent Pigeon, lui, n’en est pas à son premier communiqué. Depuis la réforme des retraites en 2023 et les mobilisations contre le génocide à Gaza en 2024 et 2025, il n’a cessé de célébrer le « débat d’idées », l’université comme « espace de pluralisme », les « liens avec le monde », pendant qu’il faisait intervenir la police lors de blocages, empêchait des assemblées générales et entravait des réunions de discussion. Orwellien.
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une affaire de salut nazi impliquant des étudiants de l’UNI dans une salle de la bibliothèque Tréfilerie
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Photo de l’un des collages réalisés dans les salles et amphis des campus Tréfilerie et Michelet.
... vous, le génocide de 75 000 palestinien-nes, ça vous fait quelque chose ? La présidence ne s'est jamais exprimée...
Connu / https://bsky.app/profile/mediaslibres.skyfleet.blue/post/3mgfh2tt6rz2w
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@mediaslibres.skyfleet.blue
Sur un mail du président de l'université de Saint-Étienne qui dit beaucoup de la banalisation de l'extrême droite - 6 mars 2026 / Le Numéro Zéro
On se passera de vos commentaires monsieur Pigeon...
lenumerozero.info
14:44 · 1 repost 1 a aimé
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Connu / https://bsky.app/profile/l-echoruptible.bsky.social/post/3mgffa6wka22k
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L'E.C.H.Φrruptible© φ🔻 @l-echoruptible.bsky.social · 46 min
Il faut écouter Sylvain Cypel dans cet entretien sur Israël qui date d'un an.
Toujours le travail formidable d' @elucid.media.web.brid.gy ❗
Entretien en intégralité➡️
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Face à l’urgence climatique et démocratique, il est au moins possible si ce n’est nécessaire de cesser de débattre publiquement avec ceux qui nient les faits ou les droits des minorités.
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ENTRETIENS 🗣️
Diego Chauvet, journaliste à l'Humanité, reçoit Johann Chapoutot, spécialiste de la montée du nazisme, pour apporter son regard d'historien, de spécialiste des années 30, sur le renversement des valeurs que nous vivons actuellement entre fascisme et antifascisme.
00:00 Introduction
02:09 Qu'est-ce que l'antifascisme ?
11:28 Mort de Quentin D. : la réaction de Dominique de Villepin
19:55 Le retour de propos pétainistes
25:21 Faut-il distinguer les formes de violences ?
31:28 L'influence trumpiste
44:34 Marianne attaque Johann Chapoutot
50:17 Notre hors-série "Front commun contre l'extrême droite"
Tr.: ...
extrême centre et extrême droite partagent des valeurs communes : le darwinisme social, des formes de suprémacisme social c'est sûr, suprémacisme racial très souvent, et ils ont également la même clientèle en gros, les dynamiques patrimoniales, les possédants. Et par ailleurs, ils ont les mêmes ennemis, c'est-à-dire la gauche en général. Ce que les nazis appelaient le marxisme qui englobait aussi la social-démocratie qu'il s'agissait de détruire, notamment les syndicats. Dans ce que fait le centre, nous avons déjà des antécédents ... de la dynamique des idées comme de la dynamique sociologique, du point de vue idéologique comme sociologique, c'est compréhensible. Et ça s'est déjà produit. Ce qui est regrettable, c'est que une partie de la gauche se désolidarise de l'autre de la même manière que le SPD (ndlr : Parti social-démocrate d’Allemagne. En allemand Sozialdemokratische Partei Deutschlands) avait tenté de s'imposer ? dans les bonnes grâces de la droite, voire nazie, nous, nous sommes la gauche raisonnable, discours que l'on entendait déjà à l'époque. Nous sommes des gens raisonnables, nous n'avons rien à voir avec ces fanatiques de l'égalité sociale ou de la justice sociale que sont les communistes, nous n'avons rien à faire avec eux. Il les ont donc jeté par dessus bord, ou jeté sous le bus comme on dit aujourd'hui pour, encore une fois, donner des gages à la droite et à l'extrême droite. Pour se sauver eux-mêmes. L'histoire a bien montré que ils ont été victimes eux-mêmes de ce qu'ils pensaient pouvoir éviter. Phrase de Dominique de Villepin dans un texte qu'il a publié jeudi soir à ce sujet "Le parti social-démocrate allemand, grande force républicaine de gauche à l'époque, a eu sa part de responsabilité dans la montée du nazisme en maintenant l'illusion d'une posture d'équivalence qui a conduit à son propre écrasement." C'est ce que vous décrivez là précisément. DDV lui, en tant que responsable politique, en fait l'analogie avec le présent. Est-ce qu'il a raison ?
OUI ce qui le distingue notamment d'un ancien pdt de la république dont les dernières déclarations sont consternantes du point de vue de l'éthique politique, François Hollande pour ne pas le citer, de la morale humaine, de la décence commune et de la culture politique, contrairement à des gens comme cela, DDV est quelqu'un ??? il lit de la littérature, philosophie, histoire puisque nous en avons parlé, notamment de cette période de 1932-1933, c'est quelqu'un qui ayant ouvert des livres d'histoire, en a tiré quelques enseignements. D'autres comme FH que vous citiez, en fréquentant uniquement HEC et Science Po n'a pas eu l'occasion de se former à l'histoire et c'est bien dommage puisque, précisément, l'erreur majeure, monstrueuse même en réalité du SPD allemand en 32-33, ça a été, au moment depuis avril 1932 les communistes proposaient une alliance, non seulement à la base mais aussi au sommet, de vouloir se distinguer à toutes forces d'une gauche qu'il était prêt à sacrifier, avec laquelle ils avaient des désaccords stratégiques, tactiques, et un passif d'opposition assez long, sacrifier cette gauche là pour se sauver soi-même. Et ça a duré longtemps cette histoire puisque le SPD Allemand, non seulement n'a rien fait quand les nazis sont arrivés au gouvernement, contrairement à ce que demandait le KPD (Kommunistische Partei Deutschlands ou PARTI COMMUNISTE ndlr) une grève générale. Mais 5 mois plus tard, le SPD en était encore à voter une motion de confiance à Hitler et à son gouvernement au Reichtag. Le 17 mai 33, franchement, c'est très tard. Cela dit, en écoutant certaines déclarations la semaine dernière - les Hollande et Gluxman ou autres - on voit qu'effectivement ce genre d'individus voter des motions de confiance à des gouvernements d'extrême droite qui en d'autres temps aurait massacré à qui mieux mieux et incarcéré dans des centres spéciaux puisque le 17 mai 33, c'était par centaines que se comptaient les victimes à gauche du gouvernement nazi. Donc oui, faire un peu d'histoire de temps en temps peut servir !
On entend que les communistes étaient trop radicaux. Visiblement, ça ne s'est pas passé comme ça.
Je l'entends beaucoup ici et là. En fait ya deux historiographies pour être un peu techniques dans la manière dont on raconte l'histoire, ce sont deux historiographies qui se sont mises d'accord. Ya une historiographie de droite toujours prête à dire que la gauche c'est mal et que la gauche de la gauche c'est encore plus mal. C'est radical, ça parle trop fort, ça ne met pas de cravate, ça demande un peu trop bruyamment la justice sociale et fiscale, c'est très impoli et donc c'est le chien qui saute sur la table en plein diner bourgeois et ça ne se fait pas. Une seconde historiographie trotskiste est entrée en calescence? avec la première, qui à juste titre a plein de choses à reprocher aux staliniens, bien sûr. Et dieu sait que les trotskistes dans les années 30 ont pâti de leur opposition au stalinisme, mais la lecture qu'a pu faire Trotski et dans la suite les historiens trotskistes, de cette période, fait l'économie de quelques faits importants et de quelques archives et sources importantes. Il y a une opposition terrible entre SPD et KPD depuis 1919, pourquoi ?
Parce que la scission du KPD, la scission communiste qui fait suite à tous les débats qu'il y a eu entre réformistes et révolutionnaires avant 14, fait suite au désaccord entre ceux qui ont voté les crédits de guerre, les socio-démocrates, et ceux qui ont refusé de les voter, c'est-à-dire les futurs communistes, ensuite la révolution de 17, la séparation sur la base des 21 points de Lénine et du Cominterm, en France, Italie et partout, mais dans le contexte allemand, vous avez un contexte de guerre civile qui vient aggraver les choses avec une répression menée par les socio-démocrates au pouvoir contre les communistes. Vous avez 150 morts la semaine sanglante de Berlin en janvier 19, vous avez 1200 morts en mars 1919, vous avez également le pdt social-démocrate Hébert qui empêche l'union entre socialistes et communistes en Turinge et en Saxe en 1923, et vous avez à nouveau un massacre à Berlin le 1er mai 1929 avec la police sociale-démocrate, préfet de police social-démocrate, ministre pdt de Prusse social-démocrate et chancelier aussi, qui massacre 33 personnes à l'arme lourde au centre de Berlin. Et évidemment que dans ce contexte là, les communistes avaient quelques raisons d'en vouloir aux socio-démocrates. Inversement, les socio-démocrates prenaient ombrage qu'on les traite de socio-traitres et de socio-fascistes, ce qui pouvait s'argumenter puisque le socio-démocrates avaient choisi de faire une politique de droite. Les socio-démocrates avaient soutenu le chancelier Bruning de 1930 à 1932, soutenu sa politique d'austérité, de destruction de l'état social. Évidemment, dans ces conditions là, lorsque vous êtes vaguement de gauche et que vous avez quelques idées qui sont accrochées à une vague colonne vertébrale, vous ne pouvez pas ne pas critiquer cela. Les communistes ont été fidèles à cette revendication de justice sociale et fiscale, ont critiqué les socio-démocrates. Mais in fine, face au danger nazi, peut-être était-ce trop tard. Mais face au danger nazi, en avril 32, après les résultats des élections présidentielles de mars 1932, après le résultat des élections de Prusse, en avril 32, la progression nazie, le KPD a proposé une alliance qui a été refusée à de multiples reprises par la direction social-démocrate. Je tenais à rappeler tous ces contextes là à la fois historique pour l'allemagne mais également historiographiques pour voir comment on réécrit l'histoire, pour rappeler que le KPD allemand, tout stalinien qu'il était, et que toutes ses fautes, toutes ses erreurs, n'est certainement pas responsable de tout. Évidemment que la gauche n'est pas responsable de l'arrivée d'Hitler au pouvoir. Il n'y avait plus de démocratie parlementaire depuis mars 1930. Quand bien même les marxistes auraient-ils été majoritaires et unis, jamais le pdt Henenbourg n'aurait appelé un chancelier social-démocrate au pouvoir.
Dans vos propos et dans votre livre, on voit la réaction des élites. À l'époque, on ne sait pas encore ce que va vraiment donner le nazisme derrière. Aujourd'hui, on sait. Et malgré cela, depuis une dizaine de jours, on entend Martine Vassal, candidate de la droite républicaine à Marseille, dire travail, famille, patrie, ce sont mes valeurs. On voit Laurent Wauquier le jour où 3000 militants qui vont faire des saluts nazis, hurler des slogans racistes, etc. Afficher le portrait géant de Quantin Deranque sur l'hôtel de région à Lyon. On entend Aurore Berger parler d'anti-france qui est aussi un terme qui renvoie à une certaine époque, comment on interprête ce déferlement de propos quand aujourd'hui on sai tout ça ?
Alors on sait... Il est possible de plaider l'incompétence, l'ignorance et l'incurie. Je ne pense pas que Mme Berger ou Mme Vassal soient les couteaux les plus aiguisés du tiroir ou les humanistes les plus confirmés du personnel politique français. Mais au bout d'un moment, il commence à devenir difficile de plaider l'inculture ou l'incompétence. Tout cela commence sérieusement à fair système. Parler d'anti-France, c'est évidemment une référence à l'extrême droite intisémite et xénophobe de la fin du 19ème siècle. Référence directe à Drumont, à Mauras. Ça peut faire office de dogwittle, ces petits stylos qu'on envoie pour faire rappliquer les chiens, et en l'occurence des chiens d'extrême droite. Ce sont des petits signes qui sont envoyés. On pense également à ce que disait Emmanuel Macron sur Pétain qu'il appelle le maréchal Pétain. Rappelons que depuis 1945 il n'y a plus de Maréchal Pétain puisqu'il a été condamné pour indignité nationale quand il vantait le grand soldat quand tous les historiens de la 1ère guerre mondiale, les historiennes en l’occurrence comme Bénédicte Vergez-Chaignon?? autrice de la meilleure biographie de Pétain, contestent absolument. C'était un très mauvais tacticien, très mauvais stratège, mais sans doute pas pour E. Macron. Alors, on peut y voir plusieurs choses. Outre l'incurie, outre l'incompétence. Déjà une culture de droite qui a des inclinations à l'extrême droite. Ce qui est assez manifeste chez un individu comme E.Macron. Toute sa socialisation, toute sa culture si on peut parler de culture, l'accumulation des signes amicaux adressés à l'extrême droite depuis 2017 fait système. Et donc ça, ça se retrouve chez ses proxis ou chez ses obligés, chez ses vassaux. Que ce soit chez les gens qui viennent de LR ou qui y sont encore, c'est le cas d'Aurore Berger. Karl Olive aussi, personnage désastreux. Maintenant Martine Vassal à Marseille. Tout cela confirme une analyse désormais bien établie et qui est applicable à notre période comme elle l'a été à d'autres précédemment qui est que un extrême centre qui voit lui échapper le pouvoir soit par extinction d'un mandat, soit par désastre socio-électoraux répétés, au fond, l'extrême centre actuel se retrouve au niveau Fon papen en 1932. Entre 10 et 15%. Et bien cet extrême centre là se radicalise. s'ensauvage, et va ensauvager aussi ses proxis et puis ses forces de l'ordre. On l'a vu de manière répétée depuis 2018. Ya un problème avec le maintien de l'ordre en France. Très clairement. Les images de Sainte-Soline, les propos de Sainte-Soline, auront fait réaliser à beaucoup ce que c'est que l'ensauvagement des élites patrimoniales qui ne peut plus tenir que par l'ensauvagement de forces de l'ordre qui sont là pour maintenir un pouvoir par la violence. Pouvoir encore une fois qui est contraire, dont la politique est contraire aux intérêts de la quasi-totalité de la population. Il devient difficile quand on meurt dans la salle d'attente des urgences de tel hôpital, de justifier une politique fiscale qui a fait exploser les inégalités depuis 2017. Ces choses là sont impossibles à justifier donc on mobilise un appareil médiatique monstrueux pour justifier l'injustifiable. Et si jamais ça ne suffit pas, on fait des tirs tendus de LBD.
Puisque vous abordez la violence d'ÉTAT, en ce moment justement, là aussi ce qui est très marquant dans la semaine écoulée, c'est de voir finalement une violence qui est toute mise dans le même sac. On voit des reportages qui représentent des successions d'images de gilets jaunes, de maison d'un maire brûlée par l'extrême droite parce qu'il voulait faire un centre d'asile sur sa commune, vous citez les violences policières, tout ça est placé dans l'environnement médiatique comme quelque chose de presque équivalent. Est-ce qu'il faut distinguer déjà ces violences en fonction de qui les commet ? Et comment historiquement on distingue les violences antifasciste et violences d'État ?
En amont de tout cela, ce qui est rarement évoqué, voire jamais par les médias établis, les médias traditionnels dont on se rend compte qu'il ne font pas un travail de journaliste. Ils ne font pas un travail d'établissement des faits, ni de lecture des sciences humaines et sociales, de critique du réel, la violence dont ils ne parlent pas, c'est la violence qui est endogène consubstantielle à une organisation sociale, on le voit tous les jours, prône de plus en plus l'exploitation démesurée de soi-même, de son propre corps, de son propre temps, d'autrui, de l'environnement, de la planète pour des objectifs de profits dont on voit l'absurdité de manière de plus en plus claire. Cette société là, la société que l'on prône, la société que l'on vend à longueur de plateaux, celle des réformes, celle de la croissance, celle du profit, celle d'une société qui est par définition d'une violence extrême qui repose sur l'exploitation, sur le malheur. Le malheur des corps, des esprits. Nous vivons dans un pays où les dommages psycho-sociaux liés au travail explosent. Elle est là la violence quand même. La violence faite aux femmes, aux exploités, aux enfants. Et lorsque vous avez des gens qui dénoncent cette violence parce qu'ils en sont révoltés, parce que c'est quelque chose qui les rend malades, qu'ils ne peuvent supporter, parce qu'ils ont assez d'empathie et de sensibilité, assez d'humanité pour ne pas accepter cela. On les désigne eux comme violents. Mais c'est complètement délirant. Alors ça s'explique très bien puisque pour maintenir un pouvoir qui nie le réel et qui nie la sensibilité et la vie de la quasi-totalité de la population, il faut inverser les réalités en permanence. Donc si vous dénoncez la violence, c'est vous le violent. Pourquoi ? parce que vous ne portez pas de cravate et que vous parlez un peu trop fort. Parce que vous dites des choses qui ne se disent pas dans les dîners en ville où il faut savoir garder un sens de la nuance, de la mesure, de la bonne éducation. Et si vous transgressez ces normes ou ces codes, vous êtes un fanatique, un énervé, un jacobin, un communiste, un partageux et alors insulte suprême désormais un antifasciste. Vous vous rendez compte que le terme antifasciste est devenu une insulte ? C'est quoi alors le terme amélioratif ? C'est fasciste ? Si être antifa est mal, donc c'est être fasciste qui est bien, et bien oui, c'est cette impression que l'on a en rgardant les plateaux de tv depuis 10 jours.
Alors paradoxalement, on entend aussi des gens d'extrême droite se plaindre justement sur les plateaux qu'on les qualifie de fasciste ou de nazis disant que la gauche fascise tout, nazifie tout et qu'on met des cibles dans le dos. Donc pour eux ça reste péjoratif.
Oui. Alors pas pour tous puisque certains s'en revendiquent volontiers mais lorsque pour le coup toute la presse quotidienne régionale et tous les réseaux de France 3 région ont fait leur travail en juin 2024 pour voir qui était candidat et notamment du RN. Oui lorsque vous affichez des croix gamées sur vos réseaux sociaux, des runes germaniques bien connues ou des crismes désormais détournés par l'extrême droite pour afficher une certaine opinion. Lorsque vous défilez derrière des tambours de la jeunesse hitlérienne le 9 mais, lorsque vous utilisez le rune de la mort ou de la croix celtique comme symbole, c'est tout à fait constitutif d'une culture fasciste et d'une référence aux années 30 et au fascisme italien et au nazisme allemand qui sont pleinement explicites et tout à fait revendiqués par ces troupes là. Il me semble que dans la désastreuse manifestation de samedi non interdite par le ministère de l'intérieur et la préfecture de Lyon, et bien il y avait des slogans constitutifs de cette culture politique d'extrême droite, des slogans contre l'immigration très violents, contre les minorités sexuelles, des saluts nazis. Donc effectivement ça semble être qualifiable de fascisme, oui.
Est-ce que dans cette réthorique là il n'y a pas une importation d'un cadre narrratif qui nous vient notamment des États-Unis de Trump ?
Oui, c'est le grand facilitateur en fait. Trump et l'extrême droite américaine au pouvoir pour la 2ème fois. Trump 1 pour Trump 2. Donc c'est pas une anomalie ni une aberration dans un contexte américain. Trump est bien le produit de forces profondes qui ont parti lié à l'histoire du racisme, de l'esclavage, de la ségrégation, à l'histoire du nazisme américain parce que ça existe et à l'histoire du suprémacisme social et racial qui est là aussi très structurant dans l'histoire des États-Unis depuis 200 ans. Et singulièrement depuis 1945. Ce pouvoir de l'extrême droite US s'est singularisé dès le 1er jour en janvier 2025, on le sait, par une épidémie de saluts nazis au plus haut sommet de l'administration trumpienne Elon Musk d'abord pui Steve Banon ensuite. Et ça a envoyé un signal mondial qui a été très bien compris, par les destinataires, c'est que il ne faut plus se cacher, il ne faut plus avoir honte et désormais ou peut comme ils le disent vulgairement dans cette langue managériale, dérouler. Dérouler la réhabilitation d'une culture politique foncièrement anti-humaniste, anti-universaliste, qui n'était plus fréquentable depuis 1945. Vous avez un ordre interne juridique et un ordre international qui est structuré par une clé de voute, l'antifascisme. Plus jamais ça. Après 1945, tout l'édifice normatif interne et externe, international depuis 1945 se répartit autour de cette clé de voutelà. De manière assez largement hypocrite, ça n'a pas empêché les démocraties occidentales de se livrer à des guerres contre la décolonisation. Ça n'a pas empêché le lâchage ou les meurtres de gens de couleur aux USA, y compris par les forces de l'ordre. Mais du moins, au plus haut niveau des Etats, il était inconvenant, impoli, de faire trop référence au nazisme et au fascisme. Désormais grâce à Musk, Trump, Banon, Steven Miller et on le voit dans la communication quotidienne du pouvoir d'extrême droite aux USA, cette clé de voute là, on l'a fragilisée, on veut la détruire et dans ce cas là, c'est toute la voûte qui s'effondre. Donc ça donne une subversion de l'ordre moral et juridique interne aux USA comme nous le voyons puisque désormais ce ne sont plus seulement des noirs ou des latinos que la police tue. Ce sont désormais des blancs. Assassinés de 10 balles dans le dos. Ce qui fait réagir. Quand il s'agit de noirs, ça peut paraître relever de la normalité aux USA. Mais le fait que désormais les trumpistes assassinent des blancs a pu émouvoir. Et puis pour ce qui est de l'ordre international, on l'a vu dans la négation du droit international par l'administration Trump, négation reprise chez nous par quelqu'un comme Gabriel Attal centriste paraît-il, qui en réalité s'aligne complètement sur les positions de l'extrême droite américaine. Donc cette clé de voûte de l'antifascisme du plus jamais ça, et fragilisée par des gens qui sont totalement irresponsables. Soit par ignorance crasse, mais j'ai parfois du mal à l'accréditer, soit cynisme sordide.
Et pour ce qui concerne les oligarques de la tech, ya aussi un intérêt propre, un vrai projet derrière.
Oui, un vrai projet économique. Alors évidemment orienté vers le profit de leurs entreprises et leurs profits personnels. Mais au-delà de cette quête d'accumulation vorace et sordide, vous avez aussi une philosophie politique qui est structurelle en occident depuis la seconde moitié du 19è siècle dans les élites patrominiales qui est le darwinisme social. C'est-à-dire que les hiérarchies sociales ne sont que la traduction, la translitération hiérarchies naturelles. Et c'est la nature qui en a disposé ou décidé ainsi. Certains sont appelés à souffrir et à être exploités à être des fonds d'énergie dans lesquels on va puiser jusqu'à l'épuisement. Ça c'est la biomasse du vulgum pécus. De la plèbe qui doit être mise en coupe réglée qui doit servir à votre profit et d'autres qui sont appelés là encore par la nature à gouverner, à jouir, à profiter et ça va très loin. Jusqu"à la négation du dérèglement climatique de par les élites patrimoniales qui pensent pouvoir s'en sortir. Tertil?? investissait dans des îles artificielles où des milliardaires se retrancheraient et laisseraient le reste de l'humanité à son triste sort. Quant à Elon Musk, on connaît ses fantasmes spatiaux pour tout simplement sauver une peau au mépris du reste de la quasi-totalité de l'humanité appelée à périr.
Alors, c'est justement tout ça, j'imagique qui est la raison pour laquelle vous avez décidé personnellement d'être l'un des 180 signataires d'un appel à affirmer notre antifascisme qu'on publie d'ailleurs dans l'humanité d'aujourd'hui. Donc contrairement aux injonctions, ce n'est pas le moment de ne pas surenchérir ou de calmer le jeu.
On aurait pu être beaucoup plus nombreux en réalité à signer. On aurait pu être des milliers. Ensuite, c'est le fonctionnement des pétitions qui circulent ici ou là. Mais il paraît évident pour la totalité des collègues, des amis que je croise, que avoir à réaffirmer cette conviction simple que le nazisme c'est pas bien, que le fascisme c'est pas bien, c'est quelque chose d'assez surprenant pour nous qui avons grandi dans les années 80-90 en songeant à cette histoire en noir et blanc un peu dépassée, un peu ancienne des années 30 où l'on jouait un peu à se faire peur en se demandant si on aurait été résistant, si on aurait été neutre, collabo. C'était des jeux de rôle très abstraits tout cela. Ça n'avait pas d'incarnation concrète ou d'utilité politique ou pragmatique immédiate. Et on se rend compte, alors que nous pensions que tout cela était terminé, était un mauvais souvenir cantonné, renfermé dans quelques chapitres circonscrits des livres d'histoire, et bien c'est redevenu notre quotidien ou notre exigence contemporaine et dans ce quotidien là, il paraît quand même assez élémentaire et pas extravagant ou exagéré comme on disait sous la révolution, de réaffirmer que le fascisme c'est mal. Il faut pas, il faut pas. Contrairement à ce que l'on peut entendre ici et là, le "on n'a jamais essayé". Si si on l'a déjà essayé et multiplement d'ailleurs, oui, dans plusieurs pays d'Europe, on sait ce que c'est que l'extrême droite, on sait ce que c'est que la dynamique de radicalisation de l'extrême droite, on sais ce que c'est que les stratégies de normalisation, de banalisation ou d'embourgeoisement, la fameuse stratégie de la cravate, vous mettez en façade une espèce de robot humaoïde pas très malin avec des costumes cintrés et qui soulève de la fonte et qui parle mécaniquement bien peigné, qui d'ailleurs va répéter tout ce que dit le MEDEF d'une heure sur l'autre, va prôner l'union des droites, mais derrière cette façade plus ou moins respectable, quoique très frelatée et toujours navrante en réalité quand on voit le niveau, eh bien derrière cela, les 2è et 3è lignes sont plus que nauséabondes et méphitiques??. Il suffit pas d'aller très loin dans les réseaux sociaux ou dans les historiques de publications des candidats du RN pour montrer à quoi on a affaire lorsqu'on a affaire à ces gens là. Et ça on a déjà essayé. Donc il nous paraît extravagant aujourd'hui de devoir rappeler que c'est le fondement du monde contemporain depuis 1945. L'antifascisme, c'est la philosophie politique minimale de notre monde et c'est le fondement politique élémentaire de notre philosophie juridique et politique. PLUS JAMAIS ÇA...
C'est aussi une façon de faire bloc, d'interpeller la gauche au regard de sa propre histoire que vous avez décrit tout à l'heure.
Oui. C'est un appel à la raison et à la non répétition des erreurs du passé. L'autoradicalisation d'un côté et puis de l'autre côté la volonté de se départir d'une partie de la gauche en la sacrifiant et en pensant se sauver soi-même. Typiquement ce qu'on fait les socio-démocrates en 32-33 là encore pour sauver leur peau, sauver leur mandat, leur existence sociale alors in fine ils ont été passés par pertes et profits comme les autres, comme ceux qu'ils avaient abandonné. La solidarité de gauche entre humanistes, entre universalistes, entre personnalités soucieuses d'un minimum de justice sociale, fiscale, entre les genres et de justice écologique, tout cela devrait permettre de faire bloc chez les politiques comme celles et ceux qui font l'histoire. Petite précision pour ceux qui déplorent que des historiens par exemple rappellent que l'antifascisme est le fondement de notre monde. Alors déjà, quand on fait cela, on ne fait que notre métier, on rappelle tout simplement sur quoi est fondé le monde contemporain et son ordre juridique et moral. Et par ailleurs il est quand même surprenant de reprocher à des praticiens des sciences humaines, à des historiennes et historiens d'avoir des idées politiques universalistes plutôt généreuses et plutôt orientées vers le respect des normes juridiques et morales. Peut-être pourrait-on considérer que ces historiennes et historiens ont précisément ces idées politiques là parce que ils ont une vraie connaissance de l'histoire, parce qu'ils ont vu ce que cela donnait dans des conditions normales température et de pression à un certaine moment et qu'ils en ont donc induit des leçons de conduite et de maintien pour aujourd'hui.
On vous reproche même d'avoir des idées politiques tout court. Il y a quelques jours, Marianne vous accuse de vous servir de l'histoire comme d'une tribune politique. En quoi finalement prendre position, signer des appels, avoir un discours sur l'histoire, ça n'a rien d'incompatible avec un travail d'historien ?
J'aime beaucoup citer cette phrase d'Emile Durkeim qui était titulaire de la 1ère chaire de sociologie à La Sorbonne et Émile Durkeim positiviste qui voulait faire de la science sociale une science, c'est-à-dire une chose qui n'est pas suspect d'être engagé ou d'être orienté. Emile Durkeim déjà était un républicain convaincu. C'était un homme de gauche, c'était un Dréfusard, quelqu'un qui s'était engagé pour la justice, pour la révision du procès injustement fait au capitaine Drefus. Et Émile Durkeim qui avait cette ambition de faire de la science sociale disait aussi que si la sociologie n'était au fond qu'un loisir ou que de l'art pour l'art, la sociologie de vaudrait pas une heure de peine.
Alors je n'irai pas jusque là car je pense que l'histoire vaut quand même une heure de peine indépendamment de tout, tellement j'aime ma discipline et tellement c'est mon élément. Mais de fait, l'histoire est éminemment liée au présent. Le questionnaire que nous adressons au passé, c'est le questionnaire du présent, d'un homme ou d'une femme, d'un blanc ou d'un non blanc, d'un papa ou d'une maman, d'un trentenaire ou d'un quadra, je n'ai pas les mêmes questions et mes collègues non plus à adresser au passé selon ma propre temporalité, ma propre historicité. Et rappelons aussi, au-delà de ces considérations épistémologiques minimales que en France l'histoire a été rendue obligatoire dans l'enseignement primaire et secondaire précisément par a République et précisément pour des raisons politiques. Rappelons-le. Rappelons-le aussi. Celles et ceux qui parlent de neutralité axiologique ou qui représentants de l'extrême centre sur les plateaux oublient un peu vite pourquoi nous avons fait de l'histoire une discipline OBLIGATOIRE en France. Parce qu'il s'agissait de former les citoyennes et les citoyens. C'est bien que dès l'origine, chez des gens qui n'étaient pas des zadistes énervés ou des communistes impénitents, je pense à Jules Ferry qui était très très loin de tout cela, il y avait cette idée que l'histoire est la formation du regard critique et des catégories du citoyen. Je pense que tout simplement lorsque nous signons un appel pour rappeler que l'antifascisme est le fondement de notre monde contemporain, nous ne faisons que notre travail de professeur d'histoire.
Est-ce que ça ne participe pas finalement de la même offensive qu'on entend souvent en ce moment cette fois contre la politique à l'université, l'interdiction des conférences qui est prônée par certains ? Est-ce qu'on n'a pas affaire finalement au même phénomène ou de peut-être de mise au pas, de la recherche, du milieu universitaire ?
Ça c'est vraiment un classique des périodes de raidissement autoritaire que la destruction des lieux de savoirs, la destruction des formations universitaires et notamment des formations critiques. On le voit dans l'amérique de Trump avec la manière dont les humanités, les sciences sociales sont massacrées par l'administration Trump en terme budgétaire mais aussi en terme normatif, réglementaire avec parfois des interdictions de faire cours sur ceci ou de dire cela.
De manière générale, je pense qu'il y a un assaut contre les humanités, contre les lettres, contre les sciences humaines et sociales, mais depuis longtemps en réalité, cet assaut il est à la fois administratif et structurel. Les universités se portent mal à cause des politiques néolibérales. Bien sûr elle souffre comme tous les services publics, mais elle souffre d'autant plus que pour un pouvoir encore une fois mal intentionné, comme le nôtre l'est, cet extrême centre libéral autoritaire qui ne veut certainement pas le bien de la population, on le voit au traitement de l'hôpital et de l'école, tout simplement au traitement des services publics. Ce pouvoir libéral autoritaire ne voit jamais d'on bon œil évidemment l’émancipation par les savoirs critiques. D'autant plus que les gens qui arment les structures de ces mouvements là ne sont généralement pas issus de filières d'humanités et d'humanités critiques. Donc il y a une incompatibilité entre les deux. Oui.
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Livre Les irresponsables, paru l'année dernière chez Gallimard ... vous travaillez à une suite
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la démocratie tient grâce à vous.
La France Insoumise
Alors que le premier tour des élections municipales approche, la liste « Demain Toulouse », menée par le député insoumis François Piquemal, entend incarner une gauche « solide sur ses appuis » face au maire sortant Jean-Luc Moudenc et à François Briançon, candidat du Parti socialiste. « Demain Toulouse », une alternative ? Décryptage.
/ Julian Vadis et Rafael Cherfy - 4 mars
À moins d’un mois du premier tour des élections municipales, le scrutin toulousain s’annonce serré. Selon un dernier sondage paru le 20 février dernier, la liste « Demain Toulouse », menée par François Piquemal et qui rassemble La France Insoumise, le NPA-L’Anticapitaliste, l’Assemblée des Quartiers, Tous pour Toulouse et quelques dissidents écologistes et d’Archipel Citoyen, est créditée à 23%, derrière le maire sortant Jean-Luc Moudenc (33%, Divers droite) et le candidat de la « gauche unie » François Briançon (30%). Une question se pose alors : face aux deux favoris des sondages, qui présentent deux variantes d’une politique pro-patronale, « Demain Toulouse » est-elle une alternative ?
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Le programme de François Piquemal avance une mesure phare, la gratuité des transports en commun pour les moins de 26 ans, couplée à une politique visant à développer un RER Toulousain et un nouveau maillage de bus. Si l’on peut, d’emblée, s’interroger sur cette limitation aux moins de 26 ans et sur les différences concrètes avec le programme de François Briançon, qui propose des mesures similaires, plusieurs éléments interpellent. D’abord et avant tout, cette gratuité aux moins de 26 ans ne sera pas une mesure immédiate, mais dégressive et progressive. Ainsi, « dès le début du mandat, les tarifs jeunes baisseront. La gratuité sera atteinte avant la fin du mandat (2033) »
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Alors que la précarité touchant la jeunesse trouve de morbides illustrations chaque jour, comme dans les longues files d’attente pour l’aide alimentaire, cette mesure étalée sur 6 ans apparaît en décalage avec l’urgence de la situation. D’autre part, la liste de François Piquemal ignore la question essentielle de la privatisation rampante de Tisseo, la régie publique des transports toulousains, qui se traduit par une délégation croissante du réseau à des entreprises sous-traitantes. Alors que cette situation conduit à la dégradation progressive des conditions de travail des agents et du service rendu aux usagers, il s’agit là d’un élément central de toute politique de développement d’un service public du transport répondant au besoin de la population, face à laquelle une renationalisation sous contrôle des travailleurs et des usagers de l’ensemble du réseau est clé.
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il veut que « chaque habitant connaisse le nom de 4 policiers », arguant que la police de proximité serait la solution, malgré les limites documentées de celle-ci
https://www.revolutionpermanente.fr/Police-de-proximite-quand-la-gauche-veut-nous-faire-aimer-la-police
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concernant le logement, François Piquemal met en avant comme mesure phare l’encadrement des loyers, une mesure déjà mise en place dans plusieurs villes par le PS et qui a démontré énormément de limites. En effet, non seulement les valeurs d’encadrement sont décidées par des préfets directement nommés par Macron, mais en plus, ils interdisent simplement de dépasser une certaine valeur largement supérieure au loyer médian. Ainsi, cette mesure ne permet pas une réelle réduction des loyers, puisque le tarif de référence est fixé par le préfet sur la base des loyers pratiqués localement.
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la revendication historique de réquisition des logements vides est, elle aussi, renvoyée au bon vouloir… du préfet
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en reprenant comme base le programme du NFP, déjà très minimal, effaçant toute mesure contre les licenciements, de nationalisation ou même la possibilité de « commissions d’enquête sur les violences policières », le programme de « Demain Toulouse » reprend surtout une logique du plus petit dénominateur commun à l’ensemble de la gauche, dans l’espoir affiché d’aller vers des alliances avec le Parti Socialiste pour le second tour.
Macron, Moudenc et le patronat veulent faire de Toulouse la capitale de la guerre. « Demain Toulouse », un rempart ?
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https://www.revolutionpermanente.fr/Nouvelle-base-spatiale-de-l-OTAN-Macron-veut-faire-de-Toulouse-la-capitale-de-la-militarisation
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Déjà, les services publics sont sacrifiés sur l’autel des milliards versés pour l’armée.
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plutôt que de dénoncer la volonté de Macron et de Moudenc de faire de Toulouse un centre pour la « future guerre de l’espace », François Piquemal - qui par ailleurs est membre de la commission de la Défense nationale et des Forces armées du Parlement - a comme première préoccupation de bien accueillir les militaires.
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toute l’ambiguïté de LFI sur la question militaire
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rappelle toute l’ambiguïté de LFI sur la question militaire. Derrière sa posture pacifiste, La France insoumise ne cherche pas tant à stopper la dynamique de militarisation en cours. Elle revendique surtout une autre voie d’affirmation de l’État français comme puissance impérialiste autonome, capable de défendre ses propres intérêts, y compris par la guerre.
En ce sens, LFI défend systématiquement les intérêts de la machine de guerre française. Ce mardi encore, après que Macron a annoncé l’envoi d’un porte-avions en Méditerranée orientale pour appuyer la guerre impérialiste de Trump et Netanyahou, Jean-Luc Mélenchon s’est contenté d’appeler à ce que les opérations demeurent « défensives »
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LFI, Piquemal en tête, s’est abstenue sur la loi de programmation militaire en critiquant une hausse trop lente des budgets militaires français. C’est dans ce sens également que LFI défend au niveau national un projet de « conscription citoyenne », qui inclut une possibilité de service militaire
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Une stratégie « NFP » qui a pourtant déjà démontré son impasse en 2024 en permettant la régénération d’un PS agonisant, qui a joué un rôle décisif dans le sauvetage des gouvernements Bayrou et Lecornu en leur évitant la censure.
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au moment où le parti d’Olivier Faure vient de cautionner un budget d’une austérité brutale imposée de façon autoritaire par 49-3. Dans ce contexte, l’alliance avec le PS témoigne de l’opportunisme de LFI, dont la stratégie électoraliste la conduit à subordonner sa politique à des calculs arithmétiques. Précisément, les coupes budgétaires pour les collectivités locales sont estimées entre 4 et 5 milliards d’euros, confirmant une saignée austéritaire qui va profondément impacter les budgets des mairies. S’il est élu, le Parti Socialiste n’hésitera pas à appliquer la casse sociale brutale à l’instar de Sébastien Vincini - élu PS à la direction du département de Haute-Garonne et soutien de François Briançon - qui a supprimé 370 postes depuis 2025 au nom de l’équilibre budgétaire. S’allier à ce même Parti Socialiste qui s’apprête à appliquer l’austérité est une impasse totale.
Pour une réelle alternative à Moudenc et Briançon, envoyons une travailleuse au Capitole !
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un programme anti-impérialiste et anti-militariste clair, articulé autour d’axes forts comme la fermeture des bases militaires et la construction d’un troisième hôpital ou bien encore l’expropriation et la mise sous contrôle des travailleurs de l’ensemble du secteur aéronautique et spatial pour ouvrir la voie à une reconversion de ces productions au service de la population et de ses intérêts écologiques et sociaux.
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affirmer que ce n’est que par la mobilisation et l’organisation collective que les classes populaires gagneront sur leurs revendications, et préparer la riposte pour affronter les années à venir. Il n’y aura pas de victoire même sur des aspects minimaux sans luttes offensives et une remise en cause de la propriété privée capitaliste
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Le vrai vote utile à gauche, c’est Vanessa Pedinotti ! Envoyer une travailleuse au Capitole, c’est la garantie d’avoir des élus de combat au conseil municipal qui soutiennent et organisent les mobilisations pour défendre les travailleurs et la jeunesse toulousaine.
Connu / https://bsky.app/profile/greubelinux.bsky.social/post/3mgalnw73p22c
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GREUBE HUMAINE @greubelinux.bsky.social
La liste « Demain Toulouse », menée par LFI, entend incarner une gauche « solide sur ses appuis » face au maire sortant et à Briançon, candidat du PS. Décryptage.
Municipales à Toulouse : Piquemal est-il une alternative à Moudenc et Briançon ?
Alors que le premier tour des élections municipales approche, la liste « Demain Toulouse », menée par le député insoumis François Piquemal, entend incarner une gauche « solide sur ses appuis » face au...
www.revolutionpermanente.fr
16:23 · 4 mars 2026
1 repost
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Ndlr : de vraies questions posées sur la police, l'armée, etc. Valoriser pour questionner. ACT
Par ex. :
- comment sortir du capitalisme et de l'armée, de la police au service du système capitaliste ?
- Peut-on se passer d'un système dual de transition tant que l'impérialisme règne dans de nombreux pays, notamment plus puissants que la France ?
- Etc.
Plongée dans cette France qui pourrait tout faire basculer - septembre, 2025
Lumir Lapray
Quand elle revient s’installer là où elle a grandi, dans un village de la plaine de l’Ain, Lumir se met à écrire. Le vieux du bout de la rue, ses potes, leurs parents, les gens qu’elle croise au PMU.. . Elle veut comprendre : ce qui les rend heureux, ce qui les met en colère, ce qui leur donne de l’espoir.
En faisant parler les siens, l’autrice dessine les contours du malaise qui gronde de plus en plus fort, un peu partout dans les campagnes françaises : l’impression de payer pour tout sans jamais avoir droit à rien ; le sentiment d’être incompris et méprisés par les gens qui comptent, là-haut ; la rage de ne pas arriver à offrir mieux à ceux qu’on aime – et la recherche de responsables, encouragée par le RN qui toujours se nourrit de l’impuissance, sans jamais proposer autre chose que la haine en réponse à la colère.
Lumir Lapray livre un portrait puissant et attachant de cette France qui se cherche et, ce faisant, menace de tous nous perdre. Et dessine en creux un chemin collectif et joyeux – qu’il ne tient qu’à eux, à nous, tous ensemble, de prendre…
Originaire de l’Ain, département rural et industriel, LUMIR LAPRAY est activiste, engagée pour la justice sociale et environnementale dans les campagnes françaises.
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Eric Coquerel était l'invité de Mardi Politique sur France 24 et RFI, le mardi 3 mars 2026, à propos du conflit en Iran.
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Vous êtes convaincu·e que nous avons besoin de plus d’écologie ? Vous êtes désemparé·e face aux discours anti-écolos et à la montée de l’extrême droite, ouvertement opposée à la transition écologique et aux valeurs de solidarité ?
A un mois du premier tour des élections municipales, Lumir Lapray et Selyne Ferrero ont partagé des moyens simples et concrets pour parler d’écologie et des dangers de l’extrême droite avec vos proches, particulièrement lorsque ceux-ci portent des visions différentes des vôtres, dans la vie quotidienne comme en ligne. Dialoguer est l’un des leviers les plus puissants pour retisser des liens, identifier des besoins ou valeurs communes, et faire évoluer les idées.
Liens mentionnés :
- Guide de conversation : https://www.greenpeace.fr/elections-et-ecologie-comment-en-parler-avec-ses-proches
- "Ces gens-là - Plongée dans cette France qui pourrait tout faire basculer”, de Lumir Lapray, Editions Payot 2025 https://www.payot-rivages.fr/payot/livre/ces-gens-l%C3%A0-9782228939737
- Hors-série de Socialter “Résister aux nouveaux fascismes” https://www.socialter.fr/produit/hors-serie-numero-20-socialter-salome-saque-resister-aux-nouveaux-fascismes
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Tr.: ...
organiser la délibération collective .. tribunal populaire, mettre sous contrôle les élites politiques, juger les plus puissants, sur pieds pas accumulation du pouvoir, contrôle du pouvoir ... l'élan démocratique, des avantages, des choses à défendre ...