1,03 M d’abonnés - 1,9k+ - 48 196 vues - 296 commentaires
Olivier Mannoni a vécu près de dix ans avec les mots d’Adolf Hitler, en étant chargé d’une retraduction de Mein Kampf dans le cadre d’une édition critique, Historiciser le mal, dirigée par l’historien Florent Brayard, parue en 2021. Traducteur réputé, fondateur de l’École de traduction littéraire, il n’est pas sorti indemne de cette fréquentation, alors même qu’il avait déjà souvent traduit des textes sur le IIIe Reich. C’est que ces mots d’hier, il les entendait aujourd’hui.
« Nous assistons à la remontée des égouts de l’histoire. Et nous nous y accoutumons », écrit-il dans Traduire Hitler, paru en 2022, suivi en 2024 de Coulée brune, qui s’attache à montrer « comment le fascisme inonde notre langue ». « Parce qu’il permet le dialogue et la prise de décision commune, le langage est la force de la démocratie, écrit-il. Que ce langage soit perverti, et c’est la démocratie elle-même qui se distord, s’atrophie et perd sa raison d’être. »
Durant cette « échappée », Olivier Mannoni nous explique ainsi comment Donald Trump et son entourage parlent comme Adolf Hitler et les propagandistes nazis. Cette « langue du même et de la racine » s’accompagne de mécanismes langagiers que partagent les médias de la haine : simplification outrancière de la réalité, petites phrases comme autant d’uppercuts, vérités alternatives dans une inversion systématique du sens.
Cette brutalisation va de pair avec une transgression permanente dont le charlatanisme assumé et la grossièreté illimitée sont autant d’armes langagières pour faire taire les opposant·es, les paralyser et les stupéfier. Cette nouvelle langue des fascismes est aussi un « parler pègre » dont Vladimir Poutine est coutumier, évoqué par le récent essai de la philologue Barbara Cassin La Guerre des mots.
« On prend tout ça pour de la frime, on ne prend rien au sérieux et on sera bien étonnés le jour où ce théâtre sera devenu une sanglante réalité » : cette conversation avec Olivier Mannoni actualise l’ancienne mise en garde de Victor Klemperer, célèbre auteur de LTI, la langue du IIIe Reich. Lequel ajoutait ceci : « Les mots peuvent être comme de minuscules doses d’arsenic : on les avale sans y prendre garde, ils semblent ne faire aucun effet, et voilà qu’après quelque temps, l’effet toxique se fait sentir. »
Face à cette extrême droite pour laquelle les mots sont des armes, nous devons mener cette bataille du langage. Telle est l’alerte d’Olivier Mannoni, qui écrit dans Coulée brune : « Nous sommes à ce carrefour. Si nous prenons le mauvais chemin, le pire est assuré et la novlangue d’Orwell ne sera qu’une plaisanterie par rapport à ce que nous devrons subir. »
Tr.: ...
la biologisation est un des traits du fascisme ... grand remplacement, pensée Nazie ... simplifier ...
Santé Vidéo
Malades au milieu des vignes, ils veulent comprendre - 7 octobre 2025 à 14h46 / Amélie Poinssot et Laura Wojcik
Dans une rue d’une petite commune de Gironde entourée de parcelles viticoles, Mediapart a relevé un nombre anormal de cancers. Plusieurs personnes malades témoignent.
À Saint-Martin-Lacaussade, en Gironde, les habitant·es vivent au cœur de vignes. Dans une seule et même ruelle de la commune, Mediapart a relevé un nombre anormal de cancers. Premier département viticole de France, la Gironde est à l’épicentre des alertes de contamination aux pesticides depuis 2013. Qu’en est-il aujourd’hui ?
Après la publication de l’étude PestiRiv, menée par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) et Santé publique France, qui montre une surexposition aux pesticides des populations habitant à proximité de vignes, les inquiétudes sont vives chez les personnes concernées. Surtout quand de graves pathologies surviennent.
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À l’air libre - 11 septembre 2025 à 19h11 - Vidéo - 49 commentaires
L’extrême droite mondiale est bouffonne, mais elle se nourrit de pulsions, d’angoisses et d’abandons, et se hisse au pouvoir à coups de lâchetés et de compromissions. Le comprendre, c’est trouver des réponses pour la contrer. Un numéro d’« À l’air libre » spécial fascisme.
Un fond de l’air bien rance, où l’État de droit et la démocratie sont foulés au pied, où la liberté qu’ils érigent en principe fondamental est d’abord devenue celle de piétiner les autres. Où la haine des étrangers, des minorités et de la science est devenue mainstream.
Bref, une ère où le fascisme serait presque devenu cool. Sommes-nous d’ores et déjà dans un moment fasciste ? Si oui, quelles leçons en tirer ? Et comment riposter collectivement ?
Une émission présentée par Mathieu Magnaudeix.
Nos invité·es :
- Mark Fortier, sociologue, journaliste et éditeur québécois, auteur de Devenir fasciste. Ma thérapie de conversion (éd. Lux) ;
- Nastasia Hadjadji, journaliste, coautrice avec Olivier Tesquet de Apocalypse Nerds. Comment les technofascistes ont pris le pouvoir (éd. Divergences) ;
- Hugues Jallon, éditeur et écrivain, auteur de Le Temps des salauds. Comment le fascisme devient réel (éd. Divergences) ;
- Laurent Mauduit, journaliste, cofondateur de Mediapart, auteur de Collaborations. Enquête sur l’extrême droite et les milieux d’affaires (éd. La Découverte).
Connu / TG le 15/09/25 à 13:
Tr.: ... Macron n'a plus que le choix de virer extrême droite depuis ses deux défaites électorales ... contre-révolution anti-moderne ... monde alternatif hypertechnologique ... réaction et post-humanité ... le capitalisme se nourrit des subventions publiques ... contradiction ... 2 mouvements sécessionnisme ??? ... et sécessionnisme endogène ... des villes libres, on grignote ... /amériques : point de fuite vers le chaos ... politique libertarienne ...
L'extrême centre, artisan du chaos
... rendre promesse fasciste raisonnable ... les salauds Onfray, finkelkraut, ?? ... Enthoven ... Alexandre Jardin ... performativité ... post-humanité ... la tronçonneuse ... la boufonnerie, discréditer le pouvoir, tout ce qui est indigne peut être fait ... c'est aussi tailler, couper ... capitalisme des malfrats, prédation des biens publics ... identification des modestes ... le patronnat se prépare à collaborer avec le RN ... fini le barrage républicain ... porosité entre ED et milieux patronaux ... grace à Mme ?? ... Stérin ... moment de bascule inquiétant ... lâcheté ... rachat de l'école de journalisme a unifié les patrons ... le putch technologique avec Musc ... dialectique Trump/Musc ... mise à bat de l'état social américain ... transhumanisme ... Palantir, clearview acteur de la milice technologique ... ICE, profilage algo
dénonce l'empathie ... fin du rapport à l'autre ... technofascisme ... élitiste, suprémacisme blanc ... brutaliser la société ... décrochage de la démocratie par l'élite ... ironie, distance critique ... l'ED mvt intellectuel, lutter ... figure du démocrate anglo-saxon ... rupture avec la démocratie ... la gauche n'a pas changé la vie des gens ... sa faillite nourrit l'extr droite ... un front uni ... RÉSISTER à ce mvt de fascisation ... LQDN refus IA ... axe matérialiste ... sabotage ... mvt anti-Tesla ... amitié, solidarité ... haïr la haine ... boycott des USA au Canada ... sortir de la "pureté" ... humeur révolutionnaire ... EN COMMUN, rêver d'un autre monde ... des Communs ...
À l’air libre Vidéo - 8 septembre 2025 à 18h27
Au menu de l’émission de rentrée d’« À l’air libre » : la démission de Bayrou, la crise politique qui n’en finit pas, Macron enferré dans ses certitudes et la mobilisation de ce mercredi 10 septembre.
Lundi 8 septembre, le premier ministre, François Bayrou, a été poussé à la démission après l’échec du vote de confiance à l’Assemblée nationale. Un vote qu’il a lui-même convoqué en espérant obtenir un soutien à ses coupes budgétaires massives.
Pour Emmanuel Macron, c’est un nouvel échec. Qui pour succéder à Bayrou à Matignon ? Le PS va-t-il entrer au gouvernement ? Pour quoi faire ? À quel jeu joue l’extrême droite, en embuscade ? Ces questions vont faire l’actualité des prochains jours.
Mais au-delà de l’écume médiatique, c’est bien une crise politique, institutionnelle et démocratique majeure à laquelle nous assistons, alors que s’ouvre une période de mobilisation sociale à partir du mercredi 10 septembre, « Bloquons tout ». Une mobilisation qui exprime de nombreuses colères politiques et sociales, et suscite l’inquiétude d’un pouvoir qui n’entend pas changer de politique.
Une émission présentée par Mathieu Magnaudeix
Nos invité·es :
- François Boulo, ancienne figure des Gilets jaunes, auteur de Reprendre le pouvoir. Manuel d’émancipation politique (éd. Les Liens qui libèrent, 2021) ;
- Fleur Breteau, fondatrice de Cancer colère, figure de l’opposition citoyenne à la loi Duplomb ;
- Élisabeth Godefroy, doctorante en science politique au Centre Émile Durkheim et à Sciences Po Bordeaux, spécialiste des Gilets jaunes. Elle a participé au livre Nouveau peuple, nouvelle gauche, coordonné par Julien Talpin (éd. Amsterdam/Institut La Boétie, 2025) ;
- Samuel Hayat, historien et politiste, auteur de Démocratie (éd. Anamosa, 2020) et 1848. Quand la République était révolutionnaire (éd. Seuil, 2014) ;
- Étienne Ollion, directeur de recherche en sociologie (CNRS), professeur à l’École polytechnique. Auteur de Les Candidats. Novices et professionnels en politique (éd. PUF, 2021) et Une étrange victoire. L’extrême droite contre la politique (éd. Seuil, 2025, avec Michaël Fœssel) ;
- Diangou Traoré, militante des quartiers populaires, cofondatrice et présidente de Franc-Moisin citoyenne (Seine-Saint-Denis), membre du parlement de l’Union populaire.
Boîte noire
Cette émission a été enregistrée mardi 9 septembre à 16 heures, avant la nomination de Sébastien Lecornu à Matignon.
Gauche(s) Entretien
La présidente du groupe insoumis à l’Assemblée considère la chute annoncée de François Bayrou comme « un formidable encouragement à l’action » pour le 10 septembre. Elle espère un retour aux urnes dans la foulée, par des législatives, voire une présidentielle anticipée.
Mathieu Dejean - 26 août 2025 à 18h31
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Cette mobilisation part d’une énorme colère après les annonces de mesures d’austérité de Bayrou. Emmanuel Macron et ses gouvernements présentent au peuple l’addition d’une politique qui a été menée depuis huit ans, et dont François Bayrou lui-même a étrillé le bilan lors de sa conférence de presse – car ce sont leurs politiques qui sont responsables de la situation absolument catastrophique qu’il a décrite. Et que propose-t-il ? de persévérer dans cette politique qui a mené au désastre. Il faut donc que la mobilisation du 10 septembre continue, s’amplifie pour dire que nous n’en voulons plus. Nous voulons qu’on respecte la souveraineté du peuple. En France, ce n’est pas le roi qui change de peuple, c’est le peuple qui renverse le roi.
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nous proposerons des candidatures uniques avec toutes celles et ceux qui ont voulu censurer la politique de Macron et qui sont restés fidèles au programme du Nouveau Front populaire. Nous ne recommencerons pas avec ceux qui, une fois élus, font passer le programme par la fenêtre. Comment voulez-vous que les gens retournent aux urnes massivement s’ils pensent que leur vote ne sera pas respecté ? Or nous avons besoin de ça pour tourner la page de la Macronie et pour battre l’extrême droite.
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les élections ne peuvent pas à chaque fois reposer sur la peur. Nous aspirons à gouverner ce pays, nous sommes des gens sérieux. Cela veut dire que nous ne ferons pas alliance avec des gens qui, par exemple, abandonnent l’abrogation de la retraite à 64 ans ou considèrent qu’on ne peut pas augmenter le Smic.
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Nous sommes d’accord pour dire que la France est endettée. Mais quelles en sont les causes ? Depuis qu’il est arrivé au pouvoir, Emmanuel Macron a créé 1 000 milliards de dettes. Macron et ses gouvernements nous ont dépouillés. Face à cela, nous assumons de dire qu’il faut dépenser plus dans la santé, dans l’éducation, dans les salaires, les minima sociaux, dans la bifurcation écologique. C’est ça qui relancera la consommation populaire.
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des ultrariches, qui ont fait sécession dans notre pays. On connaissait le séparatisme territorial, désormais on a un séparatisme fiscal, c’est-à-dire des riches qui ne veulent plus contribuer de un centime pour la solidarité nationale, et dont la fortune – pour les cinq cents plus grandes d’entre elles – a été multipliée par deux depuis qu’Emmanuel Macron a été élu. C’est avec ça qu’il faut rompre.
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Deux millions de personnes ont signé une pétition par France Connect : c’est du jamais-vu. Quelque chose de cette mobilisation ne pourra jamais être effacé : le cancer – comme le diabète, comme la maladie de Parkinson, comme les maladies respiratoires chroniques – est une maladie politique. Une prise de conscience populaire à très grande échelle s’est opérée à ce sujet.
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on donne des permis de tuer aux multinationales et aux entreprises. C’est ce avec quoi nous voulons rompre, et en effet je pense que c’est quelque chose qu’on a gagné pour la suite. Nous avons obtenu une première victoire avec la censure par le Conseil constitutionnel de la réintroduction de l’acétamipride.
... abroger la loi tout entière, car c’est le modèle agro-industriel qui est en cause. Quelque chose de très puissant s’est produit quand l’extrême droite et la droite ont rigolé après l’exclamation de Fleur Breteau dans l’hémicycle les accusant d’être des alliés du cancer. La question écologique nous oblige à rompre avec le modèle capitaliste.
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Nous n’acceptons pas que l’extrême droite américaine vienne donner des leçons à la France en prétendant que la reconnaissance de l’État de Palestine mettrait « en danger la judéité »
L’extrême droite israélienne, comme l’extrême droite américaine, instrumentalise l’antisémitisme comme une arme diplomatique. C’est extrêmement dangereux. Celui qui met en danger les juifs de France et les juifs du monde aujourd’hui, c’est Nétanyahou lorsqu’il tente de les assimiler à sa politique génocidaire. Nous n’accepterons jamais cela.
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la France continue de livrer des armes en continu au gouvernement génocidaire de Nétanyahou, comme l’ont montré vos collègues de Disclose. Il faut cesser et suspendre l’accord d’association entre l’Union européenne et Israël.
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Nous avons toujours dit que nous étions en soutien du peuple ukrainien face à l’invasion russe. Maintenant, pourquoi fait-on aussi peu de cas du droit aux institutions démocratiques des Ukrainiens ? La guerre est une circonstance exceptionnelle, mais il se trouve que pour pouvoir faire en sorte que la paix soit durable, il faut d’abord un cessez-le-feu pour que des élections aient lieu.
Le peuple ukrainien ne peut pas continuer éternellement avec des partis politiques d’opposition et des droits syndicaux restreints. À l’heure actuelle, les États-Unis exigent deux fois le PIB de l’Ukraine sur les matières premières, ce qui veut dire un pays pollué et pillé à jamais. Le territoire ukrainien a droit à ces débats démocratiques.
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Quand les quartiers populaires, les habitants des outre-mer, les militants politiques, syndicaux, associatifs et la jeunesse se rendent massivement aux urnes, nous submergeons nos adversaires. Notre but – et c’est pourquoi, par exemple, nous refusons la primaire –, c’est de parler le plus possible à l’extérieur, d’aller convaincre les gens, de faire un travail de conviction, porte après porte, et de continuer de redonner le goût de la politique
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la clé, c’est la mobilisation populaire, qui doit continuer. Le moment où nous arriverons au pouvoir, c’est le moment où il faudra – c’est ce que disait Jean-Luc Mélenchon aussi – plus que jamais être insoumis. En 1936, c’est aussi sur les mouvements de grève que les plus grandes conquêtes se sont appuyées.
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Connu / mel
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Sujet : [cyber-quotidien] E-quotidien du lundi 1 septembre 2025
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Eyal Weizman: Israël déploie à Gaza une «architecture de la mort»
Comment établir la matérialité du génocide? Depuis le 7 octobre 2023, #ForensicArchitecture travaille à dévoiler par la cartographie la destruction systématique, par Israël, des infrastructures de la société palestinienne, qui s’en trouve «déracinée». Entretien avec son fondateur.
Par @LucieDelaporte
Des tentes abritant les Palestiniens déplacés par l'offensive militaire israélienne, à Gaza, le 23 août 2025. © Photo Omar Ashtawy / Apaimages / Sipa
01 sept. 2025, 10:35 · 5boosts · 1favori
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Gauche(s) Analyse - 488 commentaires
Municipales de 2026 : la mue « communaliste » paradoxale de LFI - 20 avril 2025 à 09h19 / Mathieu Dejean | Mediapart
Le mouvement de Jean-Luc Mélenchon se revendique du communalisme en vue des municipales de 2026. Un concept rattaché à l’histoire de la Commune de 1871 et qui parle aux sensibilités radicales. Mais sa version insoumise est loin de correspondre à l’idée de ses principaux inspirateurs.
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LFI revendique désormais un « nouveau communalisme insoumis », a priori loin de la tradition jacobine et centralisatrice qui fait encore le cœur de son identité.
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réaffirme la commune comme premier échelon de la démocratie pour un pouvoir démocratique
s’exerçant au plus près des besoins des habitant·es. Nous voulons restaurer la démocratie communale et tourner le dos à la dépolitisation de la fonction d’élu·e local·e, transformé·e en gestionnaire de l’austérité
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En 2020, le mouvement mélenchoniste avait choisi dans la plupart des cas de soutenir des initiatives citoyennes en se mettant en retrait. Sa nouvelle ligne pour 2026 consiste à mettre au contraire en avant l’étiquette insoumise, sans perdre de vue les relations déjà nouées à la base, au-delà du parti.
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Antoine Salles-Papou, un des artisans de cette mue, auteur d’un livre sur les communes – Les Communes libres (Éditions 2031, 2020) – et d’un texte consacré à cette question dans la revue du Parti de gauche (PG), L’Intérêt général.
https://blogs.mediapart.fr/antoine-sallespapou/blog/240225/pour-un-communalisme-de-la-revolution-citoyenne
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S’il n’a jamais fait grand cas des élections municipales, Jean-Luc Mélenchon organise depuis 2012 des marches pour la VIe République tous les 18 mars, jour anniversaire du déclenchement de la Commune de Paris en 1871. Il y a donc une logique à ce que, après dix ans d’existence, le mouvement qu’il a cofondé puise son inspiration dans cette expérience, quitte à faire quelques entorses à l’histoire en matière de vision politique et de radicalité.
« Les expériences communalistes, comme la Commune de Paris et la révolution sociale espagnole de 1936, ont en commun de comprendre le processus révolutionnaire non pas comme conquête de l’appareil d’État, comme dans la tradition léniniste, mais comme création de nouvelles institutions populaires d’autogouvernement à l’échelle communale, explique David Hamou, sociologue à l’université Paris-Nanterre et auteur d’une thèse sur l’expérience municipaliste de Barcelone en commun de 2015 à 2023. Il ne s’agit donc pas de voir la conquête du pouvoir municipal comme une première étape de la conquête du pouvoir d’État, mais d’abolir la souveraineté étatique en la remplaçant par l’auto-organisation communale et le fédéralisme. »
« C’était l’idée d’une République organisée sur la base des assemblées communales législatives permettant à tous les citoyens de participer directement à la fabrique de la loi. Ledru-Rollin avait notamment appelé sa brochure “Plus de président, plus de représentant !” », confirme le sociologue Pierre Sauvêtre, auteur d’un livre sur le théoricien américain Murray Bookchin, qui a ravivé l’idée communaliste dans les années 1970.
Après la Commune de Paris, le communiste libertaire Gustave Lefrançais définissait le communalisme, en 1874, « comme la “double suppression du gouvernement dans l’ordre politique et du salariat dans l’ordre économique” et ambitionnait de substituer à l’action gouvernementale la “participation directe de tous les intéressés à la gestion de la chose publique” », détaille Pierre Sauvêtre.
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sans perdre de vue la prise de pouvoir national, qui reste la matrice du mouvement mélenchoniste. ... respecter une votation sur leur révocation « dans le cas où 10 % du corps électoral signe une pétition vérifiée le demandant
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la comparaison a donc des limites : « Tout le gouvernement représentatif et la souveraineté de l’État demeurent intacts, donc ce néomunicipalisme, qui est en fait la stratégie véritable de LFI, n’est pas contradictoire et ne l’amènera pas à remettre en question la tradition “jacobine” à l’échelle nationale », analyse Pierre Sauvêtre.
Attirer les radicalités, éroder le capitalisme
Cette bifurcation dans l’histoire insoumise a été saluée par plusieurs député·es, ex-député·es ou responsables locaux de LFI. C’est le cas de François Piquemal, ancien porte-parole de Droit au logement (DAL) devenu député de Toulouse (Haute-Garonne), où il s’est déclaré candidat aux municipales. « À titre personnel je me reconnais totalement dans le communalisme, étant entré en politique par des mouvements qui s’en revendiquaient », explique-t-il.
Au début des années 2000, il avait rejoint Les Motivés, un collectif de militantes et militants associatifs et du monde de la culture qui avait obtenu 12,5 % des suffrages exprimés aux municipales de 2001. « Un petit exploit étant donné la mainmise du Parti socialiste à l’époque », commente-t-il. Fin mars, il a reçu en meeting à Toulouse Ada Colau, l’ex-maire de Barcelone élue sous les couleurs de Barcelone en commun (Barcelona en Comú) de 2015 à 2019, dans la foulée du mouvement des Indignés – un autre exemple récent de « communalisme » et une source d’inspiration à ses yeux.
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Le « nouveau communalisme insoumis » mêle donc plusieurs expériences récentes et passées sans coïncider parfaitement avec aucune d’entre elles. « L’élargissement de LFI ces dernières années fait que des cultures politiques différentes s’y côtoient. Ce qu’on essaie de faire, c’est de les articuler », plaide François Piquemal.
L’utilisation du mot, chargé d’histoire, peut aussi servir plusieurs objectifs. « Cette idée d’autonomie politique d’un peuple qui prend activement en main l’élaboration des règles de la vie collective n’est, à l’évidence, pas le projet de LFI, mais le terme de communalisme, parce qu’il renvoie à l’imaginaire assez unanimement valorisé à gauche de la Commune de 1871, est un bon attracteur des sensibilités radicales », avance Pierre Sauvêtre. Il pourrait aussi avoir pour but de ringardiser ou de désarmer les listes « participatives et citoyennes » qui cherchent à émerger.
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« Dans un contexte où tant le marché capitaliste que la souveraineté étatique semblent incapables de faire face aux grands défis – écologiques, démocratiques, sociaux – de notre temps, l’espace local apparaît comme lieu d’un possible renouveau citoyen, fondé sur l’intervention permanente de chacun dans les affaires publiques de la cité », constate ainsi David Hamou.
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« Cette revendication peut traduire une certaine rupture avec la voie populiste qui a longtemps été celle de LFI, ou s’inscrire au contraire dans ce qui a été identifié par diverses études sociologiques sur LFI comme une stratégie d’affichage d’une composante “mouvementiste” qui ne se traduit pas toujours en actes. La question de l’articulation entre les candidatures insoumises et les plateformes municipalistes citoyennes liées aux mouvements sociaux apportera sans doute la réponse à cette question », suggère David Hamou.
À lire aussi
- De l’effacement à l’engagement : comment LFI entend peser sur les municipales
3 février 2025 https://www.mediapart.fr/journal/politique/030225/de-l-effacement-l-engagement-comment-lfi-entend-peser-sur-les-municipales - «Eroder le capitalisme»: la stratégie posthume d’Erik Olin Wright
16 décembre 2020 https://www.mediapart.fr/journal/culture-idees/161220/eroder-le-capitalisme-la-strategie-posthume-d-erik-olin-wright
135 commentaires - Gauche(s) Reportage
Les caravanes de La France insoumise continuent de sillonner cet été les quartiers populaires du pays, une cible électorale prioritaire pour le parti. En Moselle, le mouvement tente de raccrocher à la politique un public éloigné des urnes. Un long périple.
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près de six habitant·es du quartier sur dix vivent sous le seuil de pauvreté, 35 % sont demandeurs et demandeuses d’emploi.
La caravane insoumise s'est arrêtée au quartier de Bellecroix à Metz, le 24 juillet. © Clément Rabu
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Dans cette troisième circonscription de la Moselle, davantage que l’abstention – plus élevée qu’au niveau national –, c’est aussi l’inscription sur les listes électorales qui est scrutée. « L’an dernier, les quartiers se sont réveillés aux législatives, avec un bénéfice plus marqué pour les Insoumis. On sait qu’on peut aller encore plus loin. Beaucoup de gens ne sont même pas inscrits », explique Jean-François Secondé, conseiller municipal d’opposition à Metz.
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Charlotte Leduc, elle aussi, en a entendu parler : « Si ça se confirme, il ne faut pas rater le coche de ce genre de mouvement », assure-t-elle. De retour au barnum, elle tire un constat mi-renforcée par l’action du jour, mi-dubitative sur la suite : « Jean-Luc Mélenchon est moins identifié qu’en 2022. De manière générale, on a le sentiment que, depuis 2024, les gens sont plus éloignés de la politique. À nous de remettre une cible politique sur leurs problèmes concrets. » La caravane est passée.
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20 avril 2025
Le rapport des 16-25 ans au travail est commenté partout. Présentée comme plus fainéante que la génération
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Connu / TG le 30/04/25 à 21:04
Connu / TG le 20/06/25 à 7:00
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50.000€ de retirés à l'inter LGBT par Pecresse et le FN ...
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Connu / https://bsky.app/profile/brume.piaille.fr.ap.brid.gy/post/3lrxgts36wll2
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brume ⏚ 😡 ⛵ 🐧 ☮️ 🇵🇸 @brume.piaille.fr.ap.brid.gy · 1j
Le politiste #israélien dénonce le […]
Original post on piaille.fr
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Extrême droite Vidéo
/ Samia Dechir et Laura Wojcik le 18 juin 2025 à 12h05
Interrogés sur les propos racistes, homophobes, antisémites et anti-avortement de la députée du Rassemblement national, ses collègues du Palais-Bourbon se sont montrés gênés. La plupart ont évité nos questions, d’autres ont préféré en rire. Marine Le Pen et Jordan Bardella n’ont pas encore réagi.
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au lendemain de nos révélations sur les propos haineux tenus par la députée du Rassemblement national (RN) Caroline Parmentier pendant trente ans dans les colonnes du journal nationaliste Présent, Michaël Taverne, lui aussi député du parti d’extrême droite, s’étonne, visiblement peu au fait des archives exhumées par Mediapart. Puis il minimise : « Je crois que Caroline a quitté ce journal et changé sa ligne. »
Caroline Parmentier, élue depuis 2022 dans le Pas-de-Calais, a été recrutée pour façonner la stratégie de dédiabolisation du parti d’extrême droite. Une mission qu’elle occupe depuis sa retraite journalistique il y a sept ans. Son ancienne carrière est pourtant constellée d’articles racistes, homophobes, anti-IVG et antisémites signés jusqu’en 2018, évoquant un « lobby juif », rendant les homosexuels responsables du sida ou évoquant la « grosse » Simone Veil, « celle de la loi qui porte son nom et qui génocide 220 000 petits innocents par an ».
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Nos articles en lien avec cette émission
Racisme, antisémitisme et homophobie : les écrits de la députée censée dédiaboliser le RN
16 juin 2025 -> https://www.mediapart.fr/journal/politique/160625/racisme-antisemitisme-et-homophobie-les-ecrits-de-la-deputee-censee-dediaboliser-le-rn
Affaire Parmentier : la haine de la députée amie de Marine Le Pen s’étalait aussi sur Facebook - 18 juin 2025 -> https://www.mediapart.fr/journal/politique/180625/affaire-parmentier-la-haine-de-la-deputee-amie-de-marine-le-pen-s-etalait-aussi-sur-facebook
Billet de blog 15 juin 2025
Retrouvez les grands débats du festival en vidéo. Samedi 7 juin, vous étiez 3 300 personnes réunies au Point Fort d’Aubervilliers, entre débats, concerts, rires et partage.
Les Rendez-Vous de Mediapart
Journaliste à Mediapart
Les grands débats : une série de débats, animés par la rédaction de Mediapart, sur les grands engagements du journal et les sujets qui font l'actualité.
Lutter contre la précarité, se nourrir sainement : les pistes de la Sécurité sociale de l’alimentation.
Avec Boris Tavernier, député écologiste de la 2 ème circonscription du Rhône, Pauline Sherer de la SSA (Sécurité sociale de l'alimentation) de Montpellier, Fergus Kinghan de la future SSA de Flers et Jean-Claude Montier, adhérent de la SSA du XXème arrondissement. Un débat animé par Amélie Poinssot et Faïza Zerouala, journalistes à Mediapart.
2005-2025 : les quartiers populaires dans la même galère ? © Mediapart
Avec Aly Diouara, député LFI de Seine-Saint-Denis, Sarah Bennani, présidente de l’association Jeunesse populaire et engagée dans l’Essonne, Hind Ayadi, militante associative à Garges-lès-Gonesse, fondatrice de l’association Espoir et Création et Nordine Nabili, journaliste, ancien directeur du Bondy Blog. Un débat animé par Ilyes Ramdani, journaliste à Mediapart.
De l’Ukraine à la Palestine, la bataille du droit.
Avec Hanna Perekhoda, historienne et chercheuse à l'université de Lausanne, Johann Soufi, avocat spécialisé en droit pénal et Amer Nasser, photographe et vidéaste gazaoui. Un débat animé par François Bougon, journaliste à Mediapart.
#MeToo : le risque de backlash.
Avec Marine Turchi, journaliste à Mediapart, Claude Vincent, avocate dans le cadre du procès Depardieu et membre du Syndicat des Avocats de France, Rokhaya Diallo, journaliste et autrice ainsi que Nadège Beausson-Diagne, actrice et autrice. Un débat animé par Lénaïg Bredoux, co-directrice éditoriale de Mediapart.
Le trumpisme à l'assaut des sociétés.
Avec Caterina Froio, enseignante à Sciences Po et spécialiste des extrêmes droites européennes, Cole Stangler, journaliste franco-américain, Maya Kandel, historienne et David Cormand, député européen. Un débat animé par Yunnes Abzouz, journaliste à Mediapart.
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Connu / TG le 17/06/25 à 21:11
Proche et Moyen-Orient
L’historienne Sophie Bessis alerte sur l’anéantissement en cours du peuple palestinien et s’attaque à la notion de « civilisation judéo-chrétienne », une imposture qui peut aider à expliquer le laisser-faire des pays occidentaux à Gaza.
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L’affaire Bayrou-Bétharram - 181 commentaires
Le premier ministre a publié sur son site puis transmis à BFMTV des « preuves » présentées comme exclusives et supposées montrer qu’il n’a jamais menti. En réalité, tous ces documents sont déjà connus et ne le dédouanent absolument pas. François Bayrou a aussi omis tous les éléments mettant à mal sa version.
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François Bayrou savait et n’a rien fait
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Le surveillant n’a pas été licencié après sa condamnation
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François Bayrou s’attaque bien à une lanceuse d’alerte
C’était l’axe central de sa défense devant la commission
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François Bayrou a pu bénéficier d’informations privilégiées en violation du secret de l’instruction
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François Bayrou a pu intervenir en faveur du père Carricart
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Parmi les anciens témoins identifiés, l’un d’eux, retrouvé par Mediapart, avait justement pu déposer plainte contre le père Carricart. La deuxième pour viol sur mineur.
Boîte noire
Sollicité pour avoir des éléments sur les documents publiés sur son site internet et sur la plainte annoncée après une « cyberattaque massive », le cabinet du premier ministre n’a pas souhaité donner suite.
Connu / https://bsky.app/profile/vilainsyndicaliste.bsky.social/post/3lqfhddjoec2c
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Vilain Syndicaliste
@vilainsyndicaliste.bsky.social
· 21 h
Bayrou savait et n'a rien fait
Le surveillant n'a pas été licencié après sa condamnation
Il y a eu violation du secret de l'instruction
Bayrou s'attaque à une lanceuse d'alerte
Il a pu intervenir en faveur du père Carricart
Les "preuves" de Bayrou démontées
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980 k abonnés - 4,3k - 159 731 vues - 737 commentaires À l'air libre
La présidente PS de la commission d’enquête sur les violences à l’école, Fatiha Keloua-Hachi, revient dans « À l’air libre » sur l’audition « irritante » du premier ministre mercredi à propos de l’affaire Bétharram. Elle se dit décidée à agir si la commission s’aperçoit d’un faux témoignage sous serment.
🗞️ Pour lire notre article « Affaire Bétharram : révélations sur des plaintes et signalements enterrés » : https://www.mediapart.fr/journal/france/280225/affaire-betharram-revelations-sur-des-plaintes-et-signalements-enterres
🗂️ Pour lire les articles de Mediapart sur l'affaire Bétharram : https://www.mediapart.fr/journal/france/dossier/l-affaire-notre-dame-de-betharram
Une émission préparée par Mathieu Magnaudeix, David Perrotin et Mathilde Goanec, et présentée par Mathieu Magnaudeix.
Bétharram : les 14 mensonges de François Bayrou (Mediapart, 13/05/2025, Abonnez-vous !) - il y a 2 j
r/france • guilamu
Bétharram : les 14 mensonges de François Bayrou (Mediapart, 13/05/2025, Abonnez-vous !) - il y a 2 j
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brume ⏚ 😡 ⛵ 🐧 ☮️ 🇵🇸 @brume.piaille.fr.ap.brid.gy · 17 h
#Bétharram : les 14 mensonges de François #Bayrou (Mediapart, 13/05/2025)
Allez, qu'il dégage, et vite !
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