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Emissions et passages médias
Jean-Luc Mélenchon est intervenu à l'occasion d'un entretien avec Rémy Buisine sur Brut, le 3 mai 2026.
Parrainez sa candidature à l'élection présidentielle 2027 sur : melenchon2027.fr
Politique - Gauche
Aucun suspense
Par Gaël Vaillant
Jean-Luc Mélenchon, officiellement candidat à la présidentielle face au RN, son "principal adversaire" - Publié le 03/05/2026 à 20:40 / Marianne
Jean-Luc Mélenchon a choisi le 20 heures de TF1, ce dimanche 3 mai au soir, pour officialiser sa candidature à la prochaine présidentielle. Le leader des Insoumis repart ainsi pour un tour, assurant être le seul en position de battre le RN en 2027.
Le candidat à la présidence de la République, c’est lui ! Jean-Luc Mélenchon s’est offert la grand-messe du 20 heures dominical de TF1 pour se (re)lancer. Ce dimanche 3 mai, le leader insoumis a ainsi officialisé sa quatrième candidature à l’élection présidentielle. Comme le révélait RMC mercredi 29 avril, « l’intergroupe LFI », soit le rassemblement des députés et élus européens insoumis, s’est réuni ce dimanche 3 mai pour valider le nom de celui qui portera leurs couleurs dans un an.
Aucun suspense au vu des figures du parti, ce ne pouvait être que Jean-Luc Mélenchon qui, donc, est venu confirmer ce choix en personne sur le plateau du 20 heures de TF1. Histoire d’imposer son leadership et de faire taire toute éventuelle opposition de l’intérieur - même s’il ne reste plus aujourd’hui de dissidents, tous partis ou chassés par la garde rapprochée du tribun.
À LIRE AUSSI : "Jean-Luc Mélenchon est le pire candidat de second tour" : Fabien Roussel refuse la main tendue par LFI
« La discussion s’est portée sur qui est le mieux préparé pour faire face à ce qui arrive », a-t-il résumé sur TF1, faisant valoriser son expérience face aux crises (politique, sociale, climatique) et au risque de « guerre généralisée ». Comme en 2022, cette candidature devra récolter 150 000 parrainages citoyens, ce qui devrait être une formalité pour le fondateur de La France insoumise (LFI).
Le Rassemblement national comme seule cible
Le leader insoumis a ensuite évoqué son projet de « nouvelle France », la hausse des prix du carburant due à la guerre au Moyen-Orient, les thématiques de la sécurité, du vivre-ensemble et du communautarisme. Le tout en quelques minutes à peine, TF1 oblige, la diffusion du film du dimanche soir, en l'occurrence Le Diable s'habille en Prada, n'attendant pas.
Désormais, Jean-Luc Mélenchon va devoir convaincre au-delà de ses rangs, alors même qu’il y a, chaque semaine, de nouveaux prétendants à la présidentielle à gauche. Celui qui a déjà été candidat à trois reprises (2012, 2017, 2022) martèle en particulier un argument : ses chances de battre le RN en 2027 sont bien plus grandes que les autres présidentiables, qu’ils soient de gauche ou du « bloc central ». C'est d'ailleurs l'un des messages qu'il a passé sur TF1 : « [Le candidat du RN] est mon adversaire principal puisqu'il paraît qu'il va gagner. Honnêtement, je ne le crois pas. Je ne sais même pas s'ils seront au deuxième tour (...) Je pense que nous allons les battre à plate couture. »
À la dernière élection présidentielle, Jean-Luc Mélenchon avait échoué à 420 000 voix du second tour, en réunissant 22 % des suffrages et en arrivant à la troisième place du premier tour, très largement en tête à gauche. Une progression par rapport à 2017, où il avait déjà réalisé un bon score (19,58 % des voix).
Ndlr : vu de Marianne, plutôt bienveillant ou je me trompe ?
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Emissions et passages médias
Jean-Luc Mélenchon est intervenu au 20h de TF1 le 3 mai 2026.
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12 mars 2025
Au mouvement Insoumis se retrouvent des pacifistes et des pacifiques. Les deux convergent sur une attitude concrète : la diplomatie avant tout. Et une haine lucide et réaliste de la guerre. En effet, j’ai déjà publié sur ce blog trois posts destinés à présenter de façon synthétique et regroupée mes arguments contre la nouvelle vague des partisans de l’économie de guerre et de la gesticulation anti-russe. Voici donc un quatrième post. Je le crois au moins aussi décisif que les trois autres dans ce registre. Il s’adresse plus spécialement aux Insoumis écolos, mais aussi à ceux qui sont toujours membres de EELV. Comment EELV a-t-il pu rompre avec le pacifisme et devenir « pro-Europe-de-la-guerre-mais-à-condition ». La guerre ne peut être qu’un désastre écologique irréversible. Je limite mon propos sur ce point à la vulnérabilité nucléaire de notre pays.
Toute guerre dépend pour finir du consentement des populations et de leur degré de certitude de l’utilité des combats où meurent leurs enfants. Cette fois-ci plus que jamais. Car les bourreurs de crânes n’ont pas l’intention de faire mesurer l’ampleur des dégâts qu’une guerre provoquerait de nos jours. Ce n’est pas nouveau non plus. À la veille de la guerre, Jaurès alertait sur la boucherie que serait la guerre mondiale. Mais les amis du déclenchement de la guerre de 1914 se gardaient bien de raconter ce qu’ils savaient sur les outils de guerre qui se déchaineraient de façon absolument nouvelle. Par exemple le gaz moutarde, la mitrailleuse, les chars et les bombardements aériens ou les canons géants type « grosse bertha ». Les officiers d’active et leurs chefs firent donc courir en pantalon rouge les vagues d’assaut de conscrits du début de la guerre. Ils se firent faucher par milliers en plein délire d’offensive à tout prix… Aujourd’hui les discours sur la guerre font comme s’il s’agissait d’un jeu vidéo. Mais la guerre sur notre sol serait d’abord un désastre écologique irréversible. Cela à cause de la vulnérabilité du pays du fait de l’intensité de ses équipements en nucléaire civil.
Car le nucléaire en temps de guerre ce n’est pas seulement la bombe atomique. Le nucléaire civil est notre plus grande vulnérabilité Qui va dire combien la France est fragilisée du fait de ses installations nucléaires ? Ce sont des cibles connues et faciles à frapper. Faut-il rappeler qu’il y a chez nous 56 réacteurs nucléaires en fonctionnement ? Plus l’EPR de Flamanville en cours de démarrage ! De plus, comme ils sont directement reliés au système européen de fourniture d’électricité, ils constituent donc des objectifs de guerre supplémentaires pour l’ennemi. La France pourrait-elle survivre à la destruction de la centrale de Nogent, installée sur la Seine en amont de Paris ? Ou à un tir dans la vallée du Rhône où se trouve également l’industrie chimique du pays ? Ce n’est pas tout. À côté de ces centrales, il y a aussi 56 piscines de refroidissement de combustibles usés. Elles ne sont pas bunkerisées. La situation est donc pire qu’avec les centrales nucléaires qui sont exploitées en Ukraine. Car là-bas, celles-ci sont confinées sous une enceinte bétonnée. En France seule la piscine de combustible de Flamanville est protégée par une enceinte bétonnée !
Il y a pire encore : c’est l’usine de La Hague qui sert au retraitement du combustible usé dans les centrales françaises. Les combustibles usés, mais toujours radioactifs, y arrivent au terme de leur parcours. Ils sont stockés de un à trois ans d’abord dans les piscines de refroidissement construites à découvert à côté de chaque réacteur nucléaire. Puis ils sont transportés à La Hague. Le retraitement aboutit à une division du combustible usé en 95 % d’uranium de retraitement stocké à Tricastin. Mais surtout il reste encore 4 % de « déchets ultimes ». Ce sont les plus radioactifs. Ils sont vitrifiés et pour l’instant stockés sur place. Ce sont ceux-là que le gouvernement veut enfouir à Bure. Pour comparaison : il faudra davantage de temps pour que ces déchets se « refroidissent » qu’il n’y a eu de temps depuis l’apparition des premiers humanoïdes jusqu’à nous.
Le record du monde de matières radioactives sur un même lieu est en France ! C’est à La Hague. On y trouve notamment quatre piscines non bunkerisées où sont stockées 11 000 tonnes de combustibles usés ! Il y a aussi 82 tonnes de plutonium sous forme de poudre dans des bunkers. Et surtout la totalité des déchets de haute activité français stockés dans des puits de 30 mètres de profondeur. Le danger pour le site et ses environs n’est pas tout. Le procédé de retraitement à La Hague génère des transports dangereux dans toute la France. De plus, les matières fissiles transportées peuvent être récupérées pour des fins militaires. C’est le cas en particulier tous les convois de plutonium pour fabriquer le Mox. Mais avant tout, un impact de bombardement sur cette installation contaminerait tout l’hémisphère nord de la planète. Évidemment il rendrait toute vie humaine impossible dans tout le Nord de la France. Autant le savoir, cette usine n’est pas protégée contre les agressions externes, chute d’avion ou un acte de guerre. Cependant sa vulnérabilité a déjà été identifiée et prise en compte après les attentats de 2001 à New York contre les tours jumelles. Des missiles Crotale et des radars avaient été positionnés autour de La Hague pour protéger le site. Ils sont restés en place pendant 14 mois. Puis ils ont été ramenés lors d’une nouvelle alerte. Puis retirés, définitivement. Mais à côté de Cherbourg, un radar d’acquisition militaire est en construction pour couvrir l’usine de La Hague. Ce type de radar est nécessaire, car en cas de détournement d’un avion les terroristes coupent le transpondeur de l’avion. Il faut donc des radars pour détecter les masses métalliques volantes même muettes…
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Nota : Pour argumenter l’alerte que je formule depuis le début de la guerre d’Ukraine sur la vulnérabilité nucléaire française, j’ai utilisé les données fournies par le discours de Pauline Boyer de Greenpeace à l’occasion de l’anniversaire de Fukushima place de la République à Paris auquel j’ai participé dimanche dernier.
3 722 signatures
Campagne lancée par Aube Durable et Greenpeace Troyes
La société SPPE a déposé une demande de concession pour rouvrir deux puits de pétrole à Saint-Éloi (Aube) et Saint-Just-Sauvage (Marne), abandonnés depuis plus de vingt ans.
Toute exploitation de ces gisements est inconcevable ! En 2026, alors que les canicules s'intensifient et que les inondations frappent de plus en plus fort notre territoire, autoriser de nouveaux projets pétroliers en France, c'est choisir d'aggraver le problème et d'exposer les citoyens à des événements climatiques extrêmes toujours plus violents.
Face à la crise énergétique actuelle, ne tombons pas dans le piège de l’exploitation tout azimut de pétrole (qui plus est pour des volumes dérisoires). Il est au contraire urgent d’accélérer les investissements dans des énergies renouvelables sûres, bon marché et locales.
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Connu / TG le 29/04/25 à 21:56
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ACADÉMIE DU CLIMAT
Découvrez le travail de Jean-Baptiste Fressoz, historien des sciences, directeur de recherche au CNRS.
Il évoquera les désillusions qui entourent la transition écologique, les façons de faire face aux changements climatiques, les perspectives de décroissance, les éléments qui entourent la société technocratique et les leçons qui peuvent être tirées d'expériences passées pour construire le monde de demain.
👉 Table ronde captée lors de la journée d'étude avec les élèves du lycée français international de Zürich autour de la question de la croissance et de la performance.
Tr.: ...
les ENR servent à extraire plus d'énergies fossiles !
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grâce à la destruction créatrice de Joseph Chumpeter ... fonction diplomatique et rhétorique ... sobriété depuis seulement 2022 ...
34:00 terminer ACT
Connu / TG le 01/05/26 à 11:03
Connu / TG le 18/03/26 à 11:30
Par Francis PARNY - avr. 23, 2026 4 min read
L’exemple des Scop au service des nationalisations donne des idées sur l’organisation du travail qu’il faut mettre en place pour l’ensemble du secteur productif et de distribution afin de remplacer un système capitaliste uniquement fondé sur l’enrichissement de quelques-uns.
L’intervention nécessaire des travailleurs pour sauvegarder l’emploi et pour exercer le contrôle de nouvelles productions au service de l’intérêt général
Je suis allé le 15 avril dernier à l’Assemblée nationale où Mathias Tavel, député LFI, organisait une rencontre publique sur une proposition de loi destinée à favoriser la reprise d’entreprises par leurs salariés sous forme coopérative.
*Quatre auditions étaient prévues : Mesdames Séverine Dejoux et Marie-Madeleine Maucourt ; Messieurs Jean-Michel Nicolas et Gérard Cazorla.**
Ces deux derniers nous ont parlé de leurs Scop*, à savoir « Bergère de France » et « ScopTI » (ex Fralib, TI signifiant thés et infusion) créées en 2024 et en 2014 qui continuent de fonctionner en préservant le patrimoine de savoir-faire français pour la première, et en renouvelant les saveurs de nos infusions pour la seconde.
Séverine Dejoux, elle, représentait le projet de Scop Exalia, destiné à reprendre une partie de la plate-forme chimique Pont-de-Claix dans l’Isère. Le tribunal de commerce concerné n’a toujours pas validé ce projet. Il a même favorisé la reprise de certains avoirs par le groupe chinois Wanhua qui est le principal concurrent de Vancourex placé en redressement judiciaire. Le même tribunal, une deuxième fois, a favorisé la reprise d’autres avoirs par un marchand de ferrailles spécialiste de ventes aux plus offrants.
On constate dans ce cas que les tribunaux de commerce réfléchissent principalement en fonction de critères financiers et non pas à partir de la sauvegarde de productions pourtant indispensables à notre souveraineté ou tout simplement à l’emploi.
Le but de la proposition de loi déposée par Mathias Tavel est de mettre en place un droit de préférence auprès du tribunal de commerce en cas de faillite et même un droit de préemption des salariés pour les entreprises exerçant une activité dans un secteur stratégique.
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chantier extraordinaire d’émancipation et d’acquisition de savoirs nouveaux
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02.05.2026
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bataille titanesque qui vous oppose à un restaurant de la chaîne Master Poulet, soit un adversaire à la mesure de celui qui était présenté il y a peu comme le « Barack Obama de Saint-Ouen » et auquel pourrait désormais être attribué un autre surnom, peut-être pas aussi prestigieux mais sans doute un peu plus réaliste : Chicken Run
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durant quelques semaines en août-septembre 2024, votre nom a en effet été le plus sérieusement du monde évoqué, dans la totalité des médias dominants, comme potentiel occupant de Matignon, en forme de solution miracle pour sortir de la crise consécutive à la dissolution de l’Assemblée et aux résultats des élections législatives. C’est ainsi que, dès le 12 août, on pouvait lire dans le Monde que « les noms de maires de gauche, comme celui de Saint-Ouen, le socialiste Karim Bouamrane, circulent […] pour Matignon », confirmant une rumeur qui avait commencé à circuler les jours précédents. Un bruit de couloir appuyé sur la fumeuse théorie selon laquelle Emmanuel Macron, suite à sa cinglante défaite aux législatives et en dépit de son refus obstiné de nommer un Premier ministre issu de la coalition politique arrivée en tête, autrement dit le Nouveau Front populaire, pourrait proposer un « compromis » en désignant une personnalité issue d’une gauche « modérée », type Bernard Cazeneuve ou… vous.
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Connu / https://bsky.app/profile/julesblaster.bsky.social/post/3mkuxtvyvj22v
Connu / TG
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[23/04/2026 09:05] Elise Guerraichi—Lamotte: « La coopérative est un modèle vertueux et plus démocratique » : une proposition de loi déposée pour faciliter la reprise des entreprises par leurs salariés
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[23/04/2026 11:14]
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Tr.: ...
les corporations du moyen âge ont disparu à la révolution de 1789 (libérale) ...
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les corporations du moyen âge ont disparu à la révolution de 1789 (libérale) laissant les ouvriers sans règles ...
Publié le dimanche 3 mai 2026 à 08:19
22 min
L'invité de 8h20
L'invité du Grand Entretien est Vincent Lemire, historien et spécialiste de Jérusalem, pour "Jérusalem, l'histoire n'est jamais écrite" (Albin Michel)
Références Info
L'équipe
Ali Baddou Journaliste franco-marocain
Marion L'Hour Journaliste française
Ndlr : créer des arrondissements, communaliser Jérusalem : quelle bonne idée... puisque cette ville dépend directement du gouvernement avec un ministre pour Jérusale !
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Nos principes
Une sylviculture proche de la nature, mélangée, et à couvert continu
Accompagner les processus naturels
En nous appuyant sur la régénération naturelle des forêts, nous pratiquons une sylviculture douce proche de la nature.
Pas de monoculture ou de coupe rase
Nous favorisons la diversité des essences d'arbres et maintenons un couvert forestier contenu dans nos forêts.
Respecter de la biodiversité
En évitant les coupes rases et l'usage de produits chimiques, nous maintenons un habitat forestier pour la biodiversité.
Travailler avec des entreprises locales
Nous travaillons avec des entreprises à moins de 100km de nos forêts pour nos travaux forestiers.
Optimiser la captation carbone
En favorisant la croissance des arbres, nous optimisons la captation carbone des forêts françaises.
Lutter contre la déforestation importée
En émettant du bois français géré durablement dans la filière bois, nous luttons contre la déforestation importée.
Notre charte de gestion forestière
-> téléchargez notre charte de gestion durable des forêts.
L'équipe Kloros
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Victor Chevrillon Président, Cofondateur
Après 4 ans d'aventure chez Legalstart en tant que Bras Droit du dirigeant, Victor passe un an et demi à enquêter sur l'industrie du cachemire, avant de s'intéresser à la gestion forestière, grâce à Loïc.
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Loïc Zellvegre DG & Technique, Cofondateur
Cofondateur de Kloros et président de Forestons!, Loïc gère nos gestionnaires forestiers . Il a également été animateur du réseau Pro Silva et président de Forêt Sphère, réseau des jeunes forestiers.
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Margaux Martin-Péridier Responsable Investissement
rejoint Kloros en 2024 pour s'occuper des projets à impact. Elle est désormais en charge de développer les partenariats d'investissement forestier et anime en parallèle le réseau de Women in Carbon.
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Romain Chapel DAF - Relation Investisseurs
a rejoint Kloros en janvier 2024 pour gérer la direction financière de Kloros, ses filiales et participations. Il est par ailleurs enseignant en économie à Sciences Po.
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Louise Pasquet Responsable du Foncier Forestier
met en œuvre la stratégie d'acquisition foncière pour lutter contre le morcellement et augmenter la surface de forêt gérée durablement.
Agathe Glineur Analyste forestière
a rejoint Kloros en 2026 et s'occupe de la qualification, de l'analyse et de l'évaluation des forêts proposées à nos investisseurs.
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L'équipe au complet
Notre équipe est également composée de nos gestionnaires forestiers et gestionnaires de milieux naturels qui oeuvrent aux quatre coins de la France.Pour en savoir plus sur eux, n'hésiter pas à faire un tour sur le site de Forestons!
Adresse
23 Rue du Renard, 75004 - Paris
Contact contact@kloros.fr
Connu / https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?3Ax7Xg
Ndlr : amélioration ? Approfondir ACT
- que vaut Prosilva ?
- mélange des genres ou non ? (juge et partie ?)
Une coupe rase dans une forêt près d'Eymoutiers (Haute-Vienne), le long du chemin de St Jacques de Compostelle
Publié le dimanche 3 mai 2026 à 09:13
26 min
Interception
En France, 62 000 hectares de forêts sont rasées chaque année selon l’Institut national de l'information géographique et forestière. Derrière ces coupes rases, dénoncées par Canopée, une forêt largement privée et une filière à qui l’on demande de produire toujours plus de bois.
Du jour au lendemain, la forêt n’est plus là. Ce paysage familier, où l’on venait se promener, a disparu. Les jours précédents, pourtant, un indice : le bruit continu des machines. Aujourd’hui, un arbre peut être abattu en 18 secondes, avec des engins industriels capables de couper, débiter et empiler en un seul geste. Après leur passage, il ne reste rien. Le phénomène porte un nom : les coupes rases.
L'équivalent d'un terrain de football toutes les 6 minutes
L’Institut national de l'information géographique et forestière en a mesuré l’ampleur : 62 000 hectares coupés chaque année entre 2018 et 2024. L’équivalent d’un terrain de football toutes les six minutes. À partir d’images satellites, l’ONG Canopée a évalué les conséquences de ces disparitions. Dans un rapport publié en février, elle estime que ces coupes sont « trop nombreuses », au regard de leurs effets sur la biodiversité et l’environnement.
Une forêt privée, morcelée, difficile à réguler
Derrière ces chiffres, une réalité souvent méconnue : la forêt française est majoritairement privée. Elle est répartie entre plus de 3 millions de propriétaires, dont certains ne possèdent qu’un ou deux hectares, parfois oubliés au fil des successions. Le code forestier autorise les coupes, y compris rases, ce qui rend leur encadrement complexe.
Contestations locales
Contre ces coupes rases, des marches blanches sont organisées dans les forêts, des abattages d’arbre ont aussi lieu sous escorte de la gendarmerie. A l’autre bout, il y a une sylviculture à qui on demande de fournir toujours plus de bois de chauffage et de bois d’œuvre destiné à la menuiserie. Pour suivre la cadence, des feuillus sont coupés, remplacés par des résineux, plus rapides à pousser et plus faciles à exploiter.
Partons marcher avec Antoine Giniaux dans une forêt désormais trouée à Saint Eloi dans la Creuse.
Reportage : Antoine Giniaux
Production : Hélène Chevallier
Réalisation : Lucie Lemarchand et Anais Reinhardt
Mixage : Anne Laure Cochet
Références Forêts Nature Info Société Environnement Écologie
L'équipe
Fabienne Sintes, Journaliste et productrice du 18/20 sur France Inter
Lucie Lemarchand, Réalisation
Martine Meyssonnier, Attaché(e) de production
Cécile Bidault, Journaliste
Antoine Giniaux, Journaliste
Hélène Chevallier, Journaliste
Tr.: ...
Bois d’œuvre : reste 1500 scieries en France...
Ndlr : 15 000 scieries en 1960 selon https://kloros.fr/actualites/pourquoi-les-scieries-francaises-sont-elles-en-crise