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Comprendre notre futur énergétique et climatique est une conférence en 4 parties:
- Les énergies fossiles
- La Géopolitique
- L'Effet Papillon: les paramètres mondiaux
- Le futur vue du Corona
présentée par Laurent Horvath, Fondateur 2000Watts.org
Dans la Part 2:
Pourquoi les énergies fossiles sont si importantes pour les grandes puissances comme la Chine, les USA, la Russie, la France, la Suisse.
Comment les Milliardaires confrontent leur pouvoir?
Quels sont les enjeux? Comprendre les réticences à agir pour le climat et la COP26.
Connue / https://twitter.com/2000Watts_Org/status/1457281495350001664
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Laurent Horvath @2000Watts_Org · 7 nov.
Pourquoi les énergies fossiles sont si importantes pour les grandes puissances?
Pourquoi la #COP26Glasgow est vouée à l'échec?
#COP26 #Petrole #USA #Chine #Russie #Europe
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Ndlr :* nécessite un compte pour la visionner ? oui, mais possible en téléchargeant la vidéo +
Toutes les deux semaines, Fabrice alias le Stagirite porte un regard décalé sur l'actualité et les stratégies de communication des puissants. L'ironie n'empêchant pas l'analyse rigoureuse.
Présidentielles 2022
Dans notre contexte de pré-campagne, les sondages semblent jouer un rôle déterminant : certaines candidatures sont crédibilisées, d’autres sont déjà qualifiées de “petites candidatures”. Être bien placé dans les intentions de vote, c'est déterminant pour prendre le leadership d’une alliance, capter le “vote utile”, et même pour réclamer des désistements.
Les sondages sont non seulement un enjeu dans la compétition entre organisations politiques, mais aussi dans la compétition interne aux organisations politiques. Avant, pour être désigné candidat, il fallait être bien placé dans l'appareil du parti. Désormais c'est surtout avoir la cote dans les sondages qui permet de faire la différence.
Par un genre de “vote utile interne”, les adhérents ou les sympathisants font leur choix non seulement en cherchant celui qui représente le mieux leur sensibilité, mais aussi en pensant à celui qui est déjà le plus populaire auprès du grand public, afin de l’emporter par la suite.
Aujourd'hui on a donc une situation politique où les partis ne jouent plus de la même manière leur rôle dans la détermination des élites gouvernantes. Situation que le philosophe Bernard Manin appelle la “démocratie du public”.
Dans son livre Principes du gouvernement représentatif, paru en 1995, Manin retrace les origines historiques et théoriques de notre régime politique. Il analyse la manière dont s’organise le rapport entre gouvernants et gouvernés.
À la fin du 18e siècle on pensait que si l’on voulait instaurer une démocratie, un gouvernement du peuple par lui-même, il fallait mettre en place des dispositifs comme la participation directe des citoyens, le tirage au sort des gouvernants, le mandat impératif, la révocabilité des dirigeants. Or le régime dont on a hérité - que Manin appelle "gouvernement représentatif" - a précisément été pensé (par Madison et Sieyès notamment) et construit en opposition à de tels dispositifs démocratiques.
Le gouvernement représentatif est un mélange d'éléments démocratiques, et d'éléments aristocratiques, un mélange entre participation populaire et élitisme. Ce sont bien les citoyens ordinaires qui désignent les dirigeants (élément démocratique), mais une fois élus, les dirigeants prennent leurs décisions de manière autonome (élément aristocratique).
Manin distingue trois grandes époques du gouvernement représentatif : le parlementarisme au XIXe, la démocratie de partis au XXe avec l’installation du suffrage universel, et la démocratie du public vers les années 1970 avec le développement des médias de masse.
Ce qui nous intéresse c’est de savoir si le passage de la “démocratie de partis” à la “démocratie du public” donne plus ou moins d'autonomie de décision aux dirigeants, et aux candidats aux élections. Manin penche pour la première option : dans la démocratie du public, les dirigeants (président, ministres, députés, etc.) gagnent en autonomie sur les citoyens qui les ont désignés, par rapport au temps de la démocratie de partis.
Dans la “démocratie de partis” les partis politiques reflétaient les intérêts de classe, les différents blocs sociaux, et le personnel politique s'y conformait. Les clivages sociaux s’imposaient aux candidats via le parti.
Mais il s’est produit un certain nombre de bouleversements entre l'après-guerre et les années 90 : transformations du monde du travail, le perte d'influence de la religion dans la société, la chute du bloc de l'Est, l'essor d'un média de masse comme la télévision, la moindre affiliation des journaux aux organisations politiques, etc.
On a alors assisté à un effritement des fidélités partisanes : l’électorat se détermine moins à partir de sa condition socio-culturelle qu’au cas par cas, selon le type d’élection, de la personnalité, des thèmes proposés. En d'autres termes, on a un électorat plus volatil.
En “démocratie du public”, l’opinion publique s’éparpille en une multitude d'enjeux, qui ne recoupent pas parfaitement les blocs idéologiques plus homogènes et cohérents que proposent les partis. L’état de l’opinion publique peut ne plus coïncider avec ce que votent les gens.
En contexte de démocratie du public, le candidat est beaucoup plus autonome à l'égard de son organisation : il peut même imposer en partie sa lecture à son parti, réagir plus rapidement à l'actualité ou au dernier sondage, quand la machinerie idéologique d'un parti met beaucoup plus de temps à se transformer. Le candidat potentiel peut donc maintenant se permettre de procéder par tâtonnement, essais et erreurs, à partir de sondages, en lançant des ballons d'essais ou en tentant des coups médiatiques.
Nombreux sont les candidats à la présidentielle qui prennent leur distance avec leur parti, voire créent leur propre mouvement : Jean-Luc Mélenchon et Emmanuel Macron en 2016, Arnaud Montebourg ou Eric Zemmour aujourd’hui. De son côté Xavier Bertrand quitte les LR en 2017 en faisant le calcul que la sélection du candidat de la droite se ferait par sondages.
Aujourd'hui on vit toujours sous le régime du gouvernement représentatif. Si bien que même dans la "démocratie du public", il demeure un principe élitiste : les gouvernants et les aspirants au pouvoir exercent une certaine domination sur les simples citoyens. Manin explique que ce pouvoir repose notamment sur le fait que l’élite politique a l'initiative dans la proposition d'une offre politique, à laquelle les citoyens ne peuvent pas (ou peu) contribuer et ne font donc que réagir (p. 285).
On aurait pu croire qu'en se débarrassant des partis, de leurs rigidité et de leur hiérarchie bureaucratique, on allait rapprocher l'élite de la base, favorisant ainsi le contrôle des dirigeants par les citoyens.
Mais ce que montre Manin c'est qu'il se passe le contraire : un accroissement de la domination du personnel politique sur les citoyens. Il en est de l’électorat comme du public d'un théâtre : il est seulement spectateur, alors que dans la démocratie de partis, le parti était censé aider ses membres à participer à l'écriture de la pièce. Du moins lorsque les militants parvenaient à contrecarrer la tendance à la rigidification bureaucratique d'une direction peuplée de professionnels de la politique - ce que le sociologue Robert Michels a nommé "la loi d'airain de l'oligarchie".
On comprend que l'enjeu est de trouver la forme d'organisation militante qui présente les avantages des partis sans les inconvénients. Tout spécialement pour les classes populaires ; la bourgeoisie dispose de bien d'autres réseaux pour faire valoir ses intérêts.
L'enjeu est aussi de ne pas laisser à des groupes d’intérêts privés (médias, instituts de sondages) le monopole sur l'organisation du débat public et sur la détermination des critères de mise en avant des candidats.
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C’est moins vrai maintenant que Jadot rapproche ses positions de celles du programme insoumis. De ce côté du tableau, les choses bougent. Cela a un sens politique. Les catégories sociales que Jadot pense attirer rompent avec l’euro-béatitude. Mais aussi avec l’illusion d’un capitalisme indépassable. Notamment la jeune génération, née et grandie dans l’angoisse du changement climatique et de la sixième extinction. Un changement de cette nature est-il possible à droite ? La droite traditionnelle pourrait-elle récupérer un discours de recentrage sur une économie nationale relocalisée ? Elle pourrait alors s’arracher a l’attraction macroniste qui est entièrement construite sur la ligne libérale et eurolâtre qui est assez mal assimilée par les bases de la droite traditionnelle.
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on doit s’attendre à quelques beaux coups tordus. Déjà le service public gouvernemental a donné le « la » en diffusant la veille du premier débat de la primaire LR un documentaire sur « l’affaire Fillon ». Ainsi est injecté dès le départ un parfum qui est censé coller aux basques de LR. La méthode Macron est toute là-dedans : fractionner à fond tout ce qui est en face de lui : de la gauche à la droite, tout réduire en poussière électorale. Pendant ce temps le fond de l’air reste aux thèses de l’extrême droite : 230 articles de presse par jour pour Zemmour depuis septembre, sans compter les heures de télé. La droite s’y perd en répétition et double emploi. Et il faut bien dire que venant de la gauche traditionnelle cela ne vaut guère mieux. Le tournant sur la sécurité et l’immigration de Roussel et Montebourg n’aide guère à desserrer l’étau.
On a le droit de vivre même si on est pauvre
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la lutte pour un droit inconditionnel à l’accès à l’énergie reçoit une aide de poids. C’est la Fondation Abbé Pierre qui lance une campagne pour ce droit. La Fondation, reconnue par tous pour son rôle et son expertise dans la lutte contre la pauvreté et le mal-logement, demande l’abolition des coupures d’électricité. Aujourd’hui, environ 300 000 foyers se font couper l’électricité par an (le dernier chiffre date de 2019) en raison de factures impayés. 300 000 de plus vivent la même chose pour leur abonnement de gaz. Soit 600 000 coupures chaque année. On se souvient comment le fast-cheking de BFM avait prétendu le contraire le soir de mon débat avec Zemmour.
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planification ... protectionnisme ...
Au programme de cette 28ème édition, présentée ce jeudi par Lisa Lap :
La titrologie : Traditionnelle rubrique dans laquelle nous analysons les unes de la presse mainstream et revenons sur leur vision de l'agenda médiatique. Puis, un petit focus sur différents contenus proposés par nos camarades de la galaxie des médias indépendants et alternatifs.
· L'édito de Cemil : “FMI, baleines, COP26 et blindés“
L’invité : Nous recevrons, en direct par téléphone, Samuel Bodin, paysan dans les Deux-Sèvres. Cet agriculteur membre de la confédération paysanne nous expliquera son opposition au projet des « Grandes Bassines » dans le Poitou.
Connu / https://twitter.com/n_dumoulin/status/1456154918377639939
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Le Média a aimé Nicolas Dumoulin φTriangle rouge pointant vers le bas @n_dumoulin · 4 nov.
Excellent entretien de fond sur les Méga-#Bassines dans la #ContreMatinale.
Irriguer les cultures : oui, mais pas sans limite, pas sans concertation collective, pas pour du maïs exporté en masse, pas pour l'unique profit. #BassinesNonMerci - 2 - 20 - 22
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Mardi 26 octobre 2021, l’Association négaWatt présentait son 5e scénario de transition énergétique pour la France. Plus de 2000 personnes ont suivi cette présentation publique sur place ou à distance. Le replay vous est proposé ci-dessous (durée : 3h22).
► Téléchargez le diaporama de la présentation https://negawatt.org/IMG/pdf/211026_diaporama_scenario-negawatt_2022.pdf
Déroulé de la présentation
► Ouverture
Dominique Gauzin-Müller, membre de la Compagnie des négaWatts,
Stéphane Chatelin, directeur de l’Association négaWatt.
► L’ambition d’une société plus durable et plus équitable
Au-delà de leurs calculs et modélisations d’ingénieurs, aussi complexes et utiles soient-ils, les scénaristes de l’Association négaWatt ont mis au cœur de leur approche le souhait de rendre la société plus désirable et plus heureuse, à l’image de leur credo : « Léguer des bienfaits et des rentes aux générations futures plutôt que des fardeaux et des dettes ».
Yves Marignac, porte-parole de l’association
► Le scénario négaWatt 2022 en détail
Le scénario négaWatt étudie chaque secteur de consommation (bâtiment, transport, industrie, agriculture) et chaque filière de production d’énergie (renouvelables, fossiles, nucléaire) afin d’envisager une transition possible de notre système énergétique.
Cette présentation est assurée par plusieurs représentant(e)s de l’équipe bénévole et salariée de l’Association négaWatt :
- Bâtiment : Thierry Rieser
- Mobilité : Stéphane Chatelin
- Industrie et biens de consommation : Emmanuel Rauzier
- Agriculture, alimentation et bioénergies : Christian Couturier
- Électricité renouvelable : Thierry Salomon
- Fossiles et nucléaire : Yves Marignac
- Bilan du scénario : Emmanuel Rauzier, Marc Jedliczka, Stéphane Chatelin et Charline Dufournet
► Conclusion Christian Couturier, président de l’Association négaWatt
Communiqués de presse
L’AFP a rendu publique la décision du Juge d’instruction Dominique Blanc de mettre en examen Bastien Lachaud, député de la France insoumise, dans le cadre d’une enquête démarrée il y a plus de 3 ans sur la campagne présidentielle de 2017.
Ce calendrier ne doit rien au hasard : cette mise en examen intervient à 5 mois de l’élection présidentielle de 2022 alors que le démarrage de l’enquête date d’il y’a plus de 36 mois. Elle est rendue publique au moment où des révélations du journal Mediapart évoquent l’intervention de Brigitte Macron dans le cadre de l’enquête visant Mimi Marchand et Nicolas Sarkozy. Nous ne sommes pas dupes de cette tentative de diversion.
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nous avons suivi scrupuleusement les règles du code électoral, comme l’a rappelé la CNCCFP en validant nos comptes de campagne. Aucune manipulation, ni aucun acharnement, ne nous fera dévier de notre objectif : faire gagner l’union populaire !
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Le 2 novembre 2021, Jean-Luc Mélenchon était l'invité de l'émission RTL Soir. Il est d'abord revenu sur le coup de com' de Macron sur le «contrat d'engagement jeune». Il a dénoncé le fait que le président de la République proposait de fusionner deux allocations... tout en en diminuant le montant global. Le candidat de l'Union populaire a l'élection présidentielle a de son côté présenté sa proposition de mettre en place une allocation d'autonomie de 1.063 euros pour les jeunes qui étudient à la faculté et en lycée professionnel.
Jean-Luc Mélenchon a ensuite appelé à sortir les gens de la précarité à l'heure où plus de 10 millions de personnes vivent sous le seuil de pauvreté dans notre pays. Il a également expliqué que s'il était élu président, il mettrait en place une règle simple pour lutter contre la précarité : pas plus de 10% de CDD dans une petite entreprise et pas plus de 5% dans une grande. Il a également expliqué qu'il titulariserait les 800.000 contractuels de la fonction publique.
Concernant la COP 26, le député insoumis a dit son inquiétude issue de la COP 21 à Paris : d'un côté de belles promesses mais en réalité des engagements qui ne sont pas à la hauteur de l'enjeu climatique.
Jean-Luc Mélenchon a également annoncé la tenue d'un meeting de l'Union populaire à Paris le 5 décembre prochain (https://www.facebook.com/events/71868...).
Enfin, le candidat de l'Union populaire est revenu sur son débat avec Éric Zemmour. Il a expliqué que ce dernier bénéficiait d'une exposition médiatique permanente et sans contradiction et a dit qu'il avait voulu le combattre sur le terrain des idées pour relever le drapeau face à lui. Il a ainsi affirmé que des gens avaient peur de Zemmour et avaient besoin d'entendre une autre voix, qui s'oppose à lui. Jean-Luc Mélenchon est également revenu sur les accusations odieuses d'antisémitismes montées de toute pièce contre lui et a expliqué que des campagnes de ce genre avaient été menées partout dans le monde contre la gauche radicale.
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Le 4 novembre 2021, Jean-Luc Mélenchon était l’invité de BFM Business pour l’émission « Faire réussir la France ». Il était interrogé sur son programme économique par 7 patrons et chefs d’entreprises.
Le candidat de l’Union populaire à l’élection présidentielle a d’abord expliqué qu’il voulait placer la France dans le top 5 des nations pour les énergies renouvelables. Il a rappelé les risques du nucléaire ainsi que son coût réel et a réaffirmé son objectif d’en sortir d’ici 2045. Il a aussi dit tout ce que la France pouvait faire pour développer les énergies renouvelables, notamment en mer : hydroliennes, éolien en mer, énergie houlomotrice…
Jean-Luc Mélenchon a également détaillé les secteurs où la France pouvait faire mieux. Il a notamment parlé de l’économie de la mer et a expliqué qu’alors que la France avait le 2e territoire maritime du monde, elle n’avait pour surveiller ce territoire que l’équivalent de 2 voitures de police pour le territoire hexagonal. Il a également dit que s’il arrivait au pouvoir, il mettrait en place une filière bois puissante en renforçant en particulier la formation professionnelle.
Le candidat de l’Union populaire à l’élection présidentielle a défendu sa proposition de mise en place d’un protectionnisme solidaire, négocié avec les pays concernés, pour relocaliser la production. Il a par exemple posé la question des brevets et a affirmé qu’un brevet découvert par des Français devait rester en France, même en cas de vente de l’entreprise à un pays étranger.
Jean-Luc Mélenchon a rappelé qu’au cours du 20 siècle, la production avait été multipliée par 50 tandis que le temps de travail nécessaire pour réaliser cette production avait été divisée par deux. Il a défendu le fait de diminuer le temps de travail en affirmant que sa politique était de mettre « tout le monde au boulot » en travaillant moins pour travailler tous et travailler mieux.
Défendant le modèle de la Sécurité sociale, le député insoumis a expliqué qu’il consistait à participer selon ses moyens et à recevoir selon ses besoins. Il a affirmé que le niveau de prélèvements obligatoires n’était pas un sujet quand on le mettait au regard de l’utilisation de la dépense publique. Il a aussi rappelé que depuis Chirac, l’État s’était appauvri de 100 milliards d’euros à force de cadeaux fiscaux comme la suppression de l’ISF et la mise en place de la flat tax. Il a par ailleurs défendu le fait que le crédit impôt-recherche soit intégralement utilisé pour financer la recherche fondamentale et universitaire.
Jean-Luc Mélenchon a réaffirmé sa volonté de rétablir la retraite à 60 ans et à taux plein s’il est élu président de la République en 2022. Il a pour cela proposé plusieurs solutions, par exemple payer les femmes comme les hommes grâce à l’augmentation des cotisations. Il a également indiqué qu’il était pour faire en sorte qu’aucune retraite ne soit en-dessous du SMIC.
Après avoir rappelé l’importance fondamentale de la formation professionnelle pour avoir de la main d'œuvre qualifiée de haute qualité en France, il a proposé qu'il y ait au moins un lycée polytechnique par département avec un internat. Il a ensuite indiqué que s’il était élu il ferait en sorte que 1 000 euros soient versés à chaque jeune qui s'inscrit dans une section de l'enseignement professionnel.
Le député insoumis a ensuite mis l’accent sur les salaires en proposant de les augmenter puisque c’est un élément d’attractivité très sérieux. Il a également appelé à améliorer les conditions de travail.
Le candidat à l’élection présidentielle de 2022 a également abordé le thème de l’Espace. Il a rappelé à quel point ce domaine était une opportunité immense pour la France qui possède le 3e port spatial du monde et des compétences importantes en la matière. Il a proposé la création d’une université francophone des métiers de l’espace. Il a également appelé à démilitariser l’espace.
Jean-Luc Mélenchon a enfin indiqué qu’il souhaitait convaincre, à travers sa candidature, qu’une autre manière de faire société est possible. Il a conclu en soulignant que le progrès écologique et le progrès social étaient la condition du progrès économique.
Connu / https://twitter.com/PhiJG07/status/1456358091608502275
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φ Νέμεσις #JLM2022 Triangle rouge pointant vers le bas
@PhiJG07
·
4h
#MelenchonEconomie #reussir2022 #UnionPopulaire
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Ndlr : pas un mot sur le pétrole ?
Connu / https://twitter.com/rte_france/status/1455840326787153921
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Territoires à énergie positive a aimé RTE @ · 3 nov.
Tous les chapitres de l'étude "Futurs Energétiques 2050" sont désormais en ligne sur notre site web ! Découvrez et téléchargez dès maintenant l'intégralité du rapport
Citer le Tweet RTE @rte_france · 25 oct.
L'étude "Futurs énergétiques 2050" analyse les évolutions de la consommation et compare les 6 scénarios de systèmes électriques qui garantissent la sécurité d’approvisionnement pour que la France dispose d’une électricité bas-carbone en 2050 :
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"Le leader de la gauche française Jean-Luc Mélenchon affirme que nous avons besoin d'une planification à long terme, et non d'incitations basées sur le marché pour lutter contre le changement climatique." Jean-Luc Mélenchon a écrit un texte de haute volée pour le journal socialiste américain Jacobin. Nous partageons ici cette note de philosophie politique.
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la planification écologique est une reconquête du temps long, que nous arrachons à la dictature du court terme qui régit la société capitaliste de notre époque. J’ai parlé de « propriété collective du temps long » à travers la planification écologique. Je l’ai opposé à la propriété privée du temps qui existe lorsque les rythmes court-termistes du marché et de la société de marché « juste à temps » s’imposent à chacun d’entre nous
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l’harmonie à construire entre les êtres humains, et entre les êtres humains et la nature, se concrétise ainsi dans le défi écologique et les dangers qu’il représente. Et cela passe par une plus grande humanisation des humains.
Connu / https://twitter.com/StJuste66438315/status/1455856431991861248
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1 – La bourgeoisie dilue son immense responsabilité dans une culpabilisation de masse
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2 – Les petits gestes du quotidien pour ne pas parler des leviers politiques et économiques
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3 – Une écologie au service de la domination de classe
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4 – Contre l’écologie bourgeoise…. l’écologie !
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Il n’y a pas à choisir entre une politique sociale, un horizon révolutionnaire ou l’écologie : les trois vont ensemble et sont la plus sûre façon de sauver notre planète et de nous sauver nous.
Nicolas Framont
Réseau Action Climat a aimé
Greenpeace France - presse@GPFrancepresse · 8h
[communiqué] En pleine #COP26, la France a été contrainte de reconnaître son soutien à l’inclusion du gaz fossile dans le cadre de la taxonomie verte européenne.
Taxonomie : le double discours de la France enfin révélé
Mise au pied du mur par la fuite de documents, la France a été contrainte de reconnaître son soutien à l’inclusion du gaz fossile dans le cadre de la taxonomie verte européenne. Cet aveu sur
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Rencontre avec Yadh Ben Achour qui prononcera demain soir sa leçon inaugurale au Collège de France. Artisan de la révolution en Tunisie, juriste et universitaire, il propose dix ans après le « Printemps arabe », une réflexion sur les révolutions.
Le juriste et universitaire tunisien Yadh Ben Achour, membre du Comité des droits de l'homme des Nations unies © AFP / FETHI BELAID
... et ancien président de la Haute instance de réalisation des objectifs de la révolution en Tunisie. Il propose une série de conférences au Collège de France sur les révolutions du « Printemps arabe », dans une perspective historique, théologique et anthropologique, et en analysant leurs contradictions et revers.
Que reste-t-il des révolutions arabes ? En Tunisie, le président Kaïs Saïed a suspendu le parlement au printemps et s’est arrogé l’essentiel des pouvoirs. Il y a dix jours au Soudan, la transition démocratique a pris fin avec un coup d’état militaire. L’Egypte est gouvernée par la dictature du maréchal Sissi et la Libye reste divisée. Quant à la Syrie, le chaos règne. De quoi nourrir la thèse que l’Islam est incompatible avec la démocratie ?
A contre-courant, dans son livre « L’islam et la démocratie, une révolution intérieure », Yadh Ben Achour défend l’idée qu’une interprétation démocratique de l’Islam est possible. Selon lui, les valeurs démocratiques ne sont ni d’Orient, ni d’Occident.
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Tr.: ... KS n'est pas un dictateur, mais disposant de tous les pouvoirs cette situation est potentiellement dictatoriale ...
Ndlr :* BRIANTISSIME ++
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La catastrophe industrielle de Lubrizol a mis en lumière les inégalités environnementales que subissent celles et ceux que l'on nomme les "gens du voyage". Les aires d'accueil qui leur sont réservées sont généralement à proximité de diverses sources de nuisances.
Photo © Getty / Joel Carillet
Dans son livre « Où sont les gens du voyage ? Inventaire critique des aires d’accueil » paru aux Editions du commun, William Acker propose une approche historique, sociétale et environnementale de la question des aires d’accueil destinées aux « gens du voyage ». Son travail de recensement et d’inventaire fait suite à la catastrophe industrielle de Lubrizol, à proximité de laquelle une aire d’accueil jouxtait la zone Seveso.
Après une action publique et une tribune menées notamment avec l’anthropologue Lise Foisneau, le juriste William Acker s’attèle au recensement de la localisation des aires d’accueil des « gens du voyage » pour démontrer la récurrence des localisations de ces dernières à proximité de lieux pollués tels que les déchetteries, les cimenteries, les autoroutes, les zones industrielles. Cela demeure une gageure de quantifier l’atteinte environnementale.
Ces localisations s’expliquent aussi par le fait d’une certaine volonté à reléguer les « gens du voyage » loin des centres. Grâce à cet inventaire, le constat est sans appel, il y a un caractère systémique dans la mise à l'écart et des atteintes environnementales que subissent les "gens du voyage" ne fait aucun doute. Néanmoins les données sur ce sujet des aires d’accueil dans le domaine de la santé environnementale manquent.
« Les mouvements de justice environnementale ne peuvent ignorer la situation des « gens du voyage » en France tant elle lie intimement les questions de discriminations sociales, raciales et environnementales. » écrit William Acker.
La lecture de ce livre est aussi l’occasion de mieux comprendre les subtilités de ceux et celles que l’on nomme « gens du voyage » en France, de retracer l’histoire juridique, d'évoquer les mémoires et d’envisager les luttes environnementales et sociales à venir.
Les invités William Acker, juriste et Sue Ellen Demestre, membre du collectif des Femmes de l'aire d'accueil d'Hellemmes-Ronchin
Ndlr : la société aurait-elle peur des gens mobiles ? qui ne sont pas "dans le moule" ? Questionner ACT
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Alors que vient de débuter la conférence de Glasgow en Ecosse sur les changements climatiques, beaucoup d’acteurs du local s’interrogent sur les mesures à prendre et celles-ci ne manquent pas.
Les initiatives qui transitent par les Carnets de campagne y contribuent pour beaucoup avec toutefois ce même sentiment d’une réparation hasardeuse des dégâts causés par les activités humaines. C’est pourquoi nous nous arrêtons aujourd’hui sur le hors-série du magazine Sans Transition! qui apporte sa dose de réflexions et de solutions au nom d’une biodiversité retrouvée. Tous les remèdes sont dans la nature
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Un petit livre qui vient de paraître aux éditions des petits matins sous la plume de Camille Dorival et sous le titre de « la transition écologique, ici et maintenant » peut être utile pour compléter le dossier du magazine. D’abord il rappelle les faits depuis la Cop21 de 2015 à Paris qui a abouti à la signature par 195 Etats d’un accord sur le climat obligeant chacun à réduire ses émissions de gaz à effet de serre. Une victoire en demi-teinte en sachant qu’aucune sanction n’était prévue en cas de non-application, ce qui fut le cas avec l’administration Trump aux Etats-Unis. Une fois qu’on a passé les bornes, il n’y a plus de limites, selon la fameuse citation d’Alphonse Allais et le dernier rapport du GIEC (le groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) le prouve. A plus 1,5 °C les conditions de vie vont changer au-delà de la capacité de certains organismes à s’adapter. Avec un réchauffement de plus de 2°C, « 80 millions de personnes supplémentaires souffriraient de la faim d’ici 2050, des centaines de millions d’habitants de villes côtières seraient menacés par des submersions et 420 millions de personnes seraient menacées par des canicules extrêmes » Le rapport conclut que la vie sur terre peut se remettre d’un changement climatique majeur en évoluant vers de nouvelles espèces et en créant de nouveaux écosystèmes. L’humanité ne le peut pas ». Face à cette version apocalyptique mais hélas réaliste, 3 grandes propositions se présentent à nous. : La croissance verte (continuer à nous appuyer sur un PIB en croissance tout en diminuant l’impact de nos activités sur l’environnement), la décroissance (consommer et produire moins et rendre nos modèles économiques plus sobres) et la post-croissance (développer des activités à faible empreinte écologique et donnant plus d’importance à la qualité de la vie et au bien-être). Or, c’est bien vers cette troisième solution que tendent les innombrables initiatives dont nous rendons compte : monnaies locales, épargne solidaire, réseau d’échange des savoirs, lieux et tiers-lieux de partage et de constructions communes. Au chapitre de la biodiversité, l’auteur mentionne les exemples de création d’îlots de verdure en ville et dans les zones industrielles et une mobilisation accrue en faveur d’une écologie urbaine. Camille Dorival, La transition écologique, éditions les Petits Matins, préface de Patrick Viveret.
Tr.: ... Éloi Laurent sur la sociale-écologie, les liens d'interdépendance, la coopération des espèces vivantes, des relations, pas des stocks, mais un immense flux ++ ...
24 minutes
Adrien Quatennens, coordinateur de La France Insoumise et député du Nord, est l'invité du Grand entretien de la matinale de France Inter.
Faut-il se réjouir que la France s’affirme comme “la locomotive de la zone euro”, comme le dit le quotidien “Les Echos” ? “Magnifique, tout va bien !”, ironise Adrien Quatennens. “Non, pardon, j’aimerais bien moi aussi parfois participer à ce grand concert de trompettes et de tambours qui salue les succès du gouvernement. On est dans une France où 8 millions de personnes ont besoin de l’aide alimentaire, 2 millions qui y ont recours, 1 million de plus que l’année dernière. Un Français sur trois a du mal à payer son loyer, un sur cinq déclare devoir sauter des repas. Si vous voulez dire que tout va bien, ce n’est pas mon cas.”
"Nous manquons en France de création d’emplois pérennes"
“Sur la situation de l’emploi, on entend que le chômage baisse, mais dans le même temps il y a plus d’inscrits à Pôle Emploi, c’est magique. Le chômage à la faveur d’une explosion de la précarité de l’emploi”, assure le député. “Si vous alternez des contrats courts et des périodes de chômage, vous sortez des statistiques et donc le gouvernement peut dire : le chômage baisse. La vérité, c’est qu’il y a plus d’inscrits à Pôle Emploi aujourd’hui qu’il n’y en avait l’année dernière à la même période, et plus qu’au début du quinquennat de M. Macron. Par ailleurs, ce sont celles et ceux qui subissent le plus ces contrats précaires qui auront à connaître les effets délétères de la réforme de l’assurance chômage, qui va pénaliser ceux qui alternent entre contrats courts et chômage.”
... “Si vous arrivez à vous satisfaire d’une situation où 86 % des contrats signés sont des contrats courts, pas moi. Je crois qu’on a un vrai problème d’explosion de la précarité de l’emploi.”
Quid de ces emplois qui ont à l’inverse du mal à trouver des personnes à recruter ? “On nous parle souvent d’une manne d’emplois non pourvus. Mais si vous faites le ratio entre le nombre d’emplois non-pourvus et le nombre de chômeurs disponibles, vous avez un emploi non-pourvu pour 25 chômeurs disponibles. Donc même si on appliquait la méthode Macron qui consiste à vouloir pourchasser tous les chômeurs pour leur faire traverser la rue, de l’autre côté du trottoir ils ne trouveront pas systématiquement un emploi.”
Quelles propositions fait la France insoumise sur ces questions ? “Si vous voulez faire relancer l’activité et l’emploi dans ce pays, il faut diminuer le temps de travail : travailler moins, pour travailler mieux, pour travailler tous. Il faut aussi engager cette grande planification écologique que nous appelons de nos vœux, et instaurer un mécanisme de garantie de l’emploi. On fixe un cap, c’est le plein emploi.”
"Plus personne dans ce pays ne doit vivre sous le seuil de pauvreté"
Sur le “contrat engagement jeune”, annoncé mardi par le gouvernement, il estime qu’il n’y a aucun problème pour le gouvernement “quand il s’agit de faire des cadeaux aux plus riches, 50 milliards de cadeaux fiscaux en tous genres”, mais pour les jeunes, “M. Macron c’est comme ce bon vieux copain que vous invitez à votre anniversaire, qui a récupéré dans un placard un vieux cadeau qu’il a réemballé, et qui vous a fait croire qu’il venait de l’acheter”. “Quand les jeunes font la queue dans les banques alimentaires, il récupère un dispositif qui existait déjà, la garantie jeune. Il y a quelques semaines, on prévoyait d’aider avec ce dispositif plus d’un million de personnes, et résultat des courses c’est 400.000. Au total, si vous avez 1,4 million de jeunes qui ne sont ni étudiants, ni salariés, ni stagiaires, seuls 400.000 pourront bénéficier de 500 euros sous conditions.”
“Pour tous les jeunes en fac et en lycée professionnel, nous proposons une allocation d’autonomie à 1.063 euros”, explique le député LFI. “Pourquoi 1.063 euros ? Parce que c’est le seuil de pauvreté. On a besoin que les jeunes qui étudient puissent le faire sans devoir se saigner dans des tâches précaires, et puissent être autonomes.” Pour lui, l’objectif plus largement c’est que “plus personne dans ce pays ne vive sous le seuil de pauvreté. La grande puissance qu’est la France, qui a enrichi considérablement ses milliardaires, ne peut pas tolérer que sa jeunesse notamment vive sous le seuil de pauvreté.”
Légende du visuel principal: Adrien Quatennens © AFP / Joel Saget
Les invités Adrien Quatennens, Député La France insoumise du Nord
Ndlr : excellente intervention aussi sur le scénario négaWatt, la sobriété énergétique, les grévistes de la faim de Calais, accords du Touquet, les causes des migrations, en finir avec les accords de Dublin, endiguer le changement climatique, la France puissance médiatrice (???), etc.
Durée de lecture : 6 minutes
Clés : COP26 Climat Monde
À Glasgow, M. Macron a vanté son action et celle de l’Union européenne. Mais en sous-main, la France manœuvre avec la Pologne et la Hongrie pour faire reconnaître le gaz — et le nucléaire — comme des énergies « vertes ».
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les jeunes militants d’Action non violente COP21 (ANV-COP21) sont déterminés ... Charles de Lacombe, l’un des porte-parole ... déroulent une bannière jaune accusatrice : « Climate Emergency, Macron Guilty » (Urgence climatique, Macron coupable). Derrière eux, d’autres brandissent, tête à l’envers, une dizaine de portraits officiels d’Emmanuel Macron décrochés dans les mairies françaises depuis février 2019 pour dénoncer son inaction environnementale. ... Marie Cohuet prend la parole ... Condamnation de l’État français dans l’Affaire du siècle, torpillage de la loi Climat, soutien au projet pétrolier de Total en Ouganda, extensions d’aéroports dans plusieurs villes, tapis rouge déroulé à Amazon… La militante déroule un réquisitoire sévère ... « La France n’est pas à la hauteur des enjeux ni même des objectifs qu’elle s’est fixée »
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Pour promouvoir le nucléaire, la France accepterait de faire passer le gaz comme une énergie "verte"*
...M. Macron d’autant plus critiquable que, comme l’a révélé une journaliste de Contexte, Anna Hubert, le président de la République mène un double jeu : pour obtenir que le nucléaire soit inclus dans la « taxonomie verte » européenne des investissements jugés écologiques, la France aurait cosigné un texte avec la Pologne, la Hongrie et la Tchéquie afin de faire accepter le gaz - un combustible fossile - dans cette liste conjointement avec le nucléaire
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53 minutes
La production de pétrole est vouée à décliner peu à peu, inexorablement. Quelles seront les conséquences pour l'Europe si ce déclin n'est pas anticipé ?
Bientôt la fin du pétrole ? © Getty / Anton Petrus
D’après le Shift Project, la majorité des sources actuelles d’approvisionnement en pétrole de l’Union européenne menacent de décliner d’ici à 2030.
Le groupe de réflexion sur la transition énergétique s’appuie sur une analyse critique de la base de données pétrolières de la seule société norvégienne Rystad Energy, qui figure parmi les sources de référence au sein de l’industrie.
L’Europe dispose donc de 10 ans pour apprendre à se passer de pétrole.
Car s’il n’est pas anticipé ce déclin sera subi, avec des conséquences probablement catastrophiques.
Pourtant, le problème reste aujourd’hui mal compris et sous-estimé.
Au sein de l’ouvrage Pétrole, le déclin est proche publié ce 2 septembre au Seuil, Matthieu Auzanneau analyse la menace que constitue l’approche de l’inéluctable « pic pétrolier », et ses risques spécifiques pour les pays de l’Europe, qui figurent parmi les premiers importateurs mondiaux de brut.
Les invités Matthieu Auzanneau, Directeur de The Shift Project groupe de réflexion sur la transition énergétique
Les références Pétrole le déclin est proche écrit par Matthieu Auzanneau(Seuil)
Pendant que le HDH ira chez Bleu ?
Nouvelle étape dans le déploiement de la stratégie cloud de l'état, l'annonce du « plan industriel de soutien à la filière cloud française [son], dernier pilier » avec à la clé un soutien financer à de nombreux projets et des objectifs d'ici à 2025. Mais comme le reste du plan, cela ne s'est pas vraiment passé sans accroc.
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Connu / https://twitter.com/framasoft/status/1455568849550692365
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pyg a retweeté Framasoft @framasoft · 6h
666 millions (+1, parce qu'on sent que ça n'assume pas totalement le "nombre de la bête" côté gouvernement Visage souriant avec des cornes ) pour le soutien au "cloud français".
En attendant, mettre un "pognon de dingue" sur la table ne fait pas une stratégie numérique... - 2 - 3 - 12
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