Published: 26 avril 2025 (2 semaines ago)
Category : Communiqués
Communiqué de presse :
Depuis quelques semaines, des travaux sont en cours sur les deux bassines de Vivonne qui sont en friche depuis 2005 afin d’y installer des parcs photovoltaïques.
La Confédération Paysanne de la Vienne tient à rappeler que la construction de bassines engendre la destruction de terres agricoles, ici c’est plus de 13 hectares de terre qui ont été détruits pour construire deux cratères qui, de plus, n’ont jamais pu être utilisés.
Nous tenons aussi à rappeler que c’est bien la chambre d’agriculture de la Vienne, donc l’ensemble des agriculteurs et des propriétaires de terres agricoles qui ont financé l’ensemble de ce sinistre soit plus de 1 500 000 € aux alentours des années 2010.
Les irrigants qui souhaitaient bénéficier de ces ouvrages ont engagé, à leur profit, la chambre d’agriculture dans la maîtrise d’ouvrage, tâche qui était bien au-delà de ses capacités. Ils ont ensuite fait supporter l’ensemble du coût du sinistre à la chambre d’agriculture.
L’ASA du Clain Moyen, structure porteuse du projet, et les entreprises qui ont réalisé les travaux avaient pourtant eux aussi de grosses responsabilités dans ce fiasco.
Nous rappelons aussi :
– Que le stockage de tels volumes d’eau dans les bassines comporte des risques qui sont souvent négligés.
– Que différentes études consécutives à cet accident ont conclu que les deux bassines n’étaient pas réparables et qu’il était trop risqué de construire ce type d’ouvrage dans des sols karstiques. Hors l’ensemble du bassin du Clain est en zone karstique et de nombreuses bassines y sont encore en projet.
Tous les projets de construction soumis à autorisation, comme les bassines, sont soumis à l’obligation de remise en état du terrain à la fin de leur usage. Or ici l’autorisation des deux parcs photovoltaïques dispense les propriétaires des bassines d’une coûteuse remise en état du terrain. L’artificialisation des terres agricoles est malheureusement le plus souvent irréversible.
Le photovoltaïque au sol permet une rente foncière importante or ici ce sont bien les propriétaires du terrain qui vont en bénéficier et rien ne reviendra à la chambre d’agriculture alors que c’est elle qui a injustement supporté le sinistre.
Contacts :
Pierre Jean Clerc : 06 15 40 09 67
Nicolas Fortin : 06 85 65 75 92
Courriel : confederationpaysanne86@gmail.com
Mélenchon : les journalistes politiques chassent en meute
par Maxime Friot, mardi 6 mai 2025
La Meute. Enquête sur la France Insoumise de Jean-Luc Mélenchon (Flammarion) : le livre des journalistes Charlotte Belaïch (Libération) et Olivier Pérou (Le Monde) n’avait pas encore paru que la mobilisation médiatique était déjà enclenchée.
...
Connu / https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?CDzNdQ
Le livre est le fruit d'une enquête de plus de deux ans menée par les journalistes Charlotte Belaïch (Libération) et Olivier Pérou (Le Monde)
...
Plusieurs cadres de LFI critiquent l'ouvrage, qu'ils estiment propager de la désinformation. Ainsi, Mathilde Panot déclare : « Je n’ai pas envie de commenter un ouvrage qui collectionne à la fois des ragots et des mensonges, puisque beaucoup de faits rapportés dans ce livre sont faux »[14]. Manuel Bompard déclare pour sa part : « C’est un collage de ragots et de fausses informations que je prends avec un peu de légèreté. On n'est pas critiques de fiction. Nous sommes députés. J’ai détecté des informations inexactes »[18]. De mêmes, plusieurs militants contestent le contenu du livre[19].
...
14 - Victor Boiteau, « «Ragots» et «mensonges» : Mathilde Panot réagit à la sortie du livre sur le système LFI [archive] », sur Libération (consulté le 6 mai 2025)
15 - « Politique. Paranoïa et coups bas : ce que nous apprend le livre sur Jean-Luc Mélenchon et sa "meute" [archive] », sur www.ledauphine.com, 6 mai 2025 (consulté le 6 mai 2025)
16 - « « La Meute », l’enquête qui fait sauter le verrou Mélenchon-Chikirou [archive] », sur l'Opinion, 6 mai 2025 (consulté le 6 mai 2025)
17 - Maxime Friot, « Mélenchon : les journalistes politiques chassent en meute [archive] », sur Acrimed | Action Critique Médias, 6 mai 2025 (consulté le 6 mai 2025)
18 - « Purges, menaces verbales... Le "système" Jean-Luc Mélenchon étrillé dans un livre, LFI dénonce "un collage de ragots" [archive] », sur BFMTV, 6 mai 2025 (consulté le 6 mai 2025)
19 - « "Jean-Luc Mélenchon n'est pas un gourou... ils inventent" : des militants LFI réagissent au livre enquête "La Meute" [archive] », sur France Info, 5 mai 2025 (consulté le 6 mai 2025)
Ndlr : crédible ? LE LIVRE SORTI CE JOUR 7 MAI À LA SUITE D'UNE CABALLE MÉDIATIQUE ?! ACT
https://editions.flammarion.com/la-meute/9782080428714
si fondé, va souder encore plus les militants avec son leader ? Questionner ACT
Avec https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?1Uv-FQ
Top Team Collaboration & Project Management Tools like Airtable
Airtable enables any team, regardless of technical skill, to create apps on top of shared data and power their most critical and unique workflows. The world's largest enterprises use Airtable to build customized connected apps for their most critical and unique workflows — from managing product roadmaps to launching marketing campaigns to ...
Name: Formagrid Inc, dba Airtable ... service de collaboration en ligne dont le siège est à San Francisco (États-Unis). La société est fondée en 2012 par Howie Liu, Andrew Ofstad et Emmett Nicholas.
Airtable est une solution hybride entre une feuille de calcul et une base de données, intégrant des fonctionnalités d'une base de données appliquée à une feuille de calcul. Les champs d'un tableau Airtable sont similaires aux cellules d'une feuille de calcul, mais ont des types tels que « case à cocher », « numéro de téléphone » et « liste déroulante », et peuvent faire référence à des pièces jointes telles que des images[1],[2].
Clés : solidarité , racisme , extrême droite
...
il ne suffit pas d’activer le clivage de classe pour que le clivage racial perde, automatiquement, de sa vigueur. Dit autrement : désigner des ennemis de classe (riches, patrons, gouvernants, etc.) peut avoir une vertu stratégique en soi, mais n’empêchera pas nécessairement la constitution, en parallèle, de boucs émissaires racialisés (immigrés, musulmans, minorités, etc.). L’hostilité n’est pas un jeu à somme nulle, et les rapports de pouvoir ne fonctionnent pas comme des vases communicants. Parce qu’ils ont chacun leur part d’autonomie, il apparaît crucial de lutter contre le racisme de front, et non simplement en espérant que (faire) regarder ailleurs suffira.
Le travail comme dignité sociale
...
les électeurs du RN ne s’éloignent pas de la gauche uniquement dans leur rapport à l’immigration et aux minorités ethno-raciales. Y compris sur des enjeux plus spécifiquement relatifs aux rapports entre classes sociales, cet électorat présente beaucoup d’attitudes qu’on pourrait qualifier de « workfaristes ». Le terme de workfare, venu des États-Unis, mais qui a essaimé depuis, permet de qualifier la « nouvelle norme de la mise au travail » qui « oblige les allocataires de l’aide sociale à travailler pour percevoir leur allocation » (Simonet, 2020 ; voir aussi Barbier, 2008). Désignant un ensemble de réformes du système d’assistance [6], la notion renvoie plus largement à une rhétorique et à une pensée « habituellement associées au répertoire libéral de protection sociale, qui dénoncent les effets désincitatifs des prestations sociales » (Palier, 2008), accompagnant le tournant rigoriste dans le contrôle des chômeurs et des pauvres (Vivès et al, 2023 ; Duvoux, 2012).
...
sentiment que les chômeurs « trouveraient plus facilement du travail s’ils le voulaient vraiment » (Ifop, 2023) et que ceux « n’étant pas dans une recherche active d’emploi devraient perdre leur indemnité » (Haute, Le Lann, Touzet, 2024). Au sein de cet électorat se côtoient ainsi des demandes de politiques sociales et de redistribution (taxation des plus riches par exemple) et des positionnements plutôt « de droite » lorsqu’il s’agit de se prononcer sur le contrôle des prestations sociales, sur la liberté patronale de licencier ou sur l’hostilité aux syndicats (Le Lann, 2024). Là encore, la conscience d’antagonismes vis-à-vis du « haut » de l’espace social n’empêche aucunement l’entretien d’hostilités ou de mises à distance vis-à-vis du « bas » – ce que le sociologue Olivier Schwartz (2009) a justement qualifié de « conscience sociale triangulaire ».
...
revers d’une forte valorisation du travail, qui devient d’autant plus vive lorsque les emplois stables se font de plus en plus rares. Le sentiment que l’économie est en déclin et qu’il « n’y en aura pas pour tout le monde » se superpose à des univers symboliques où, comme l’a analysé Benoît Coquard, se répète que celui « qui ne travaille pas ne vaut rien » (Coquard, 2019, p. 66). La mise à distance des « chômeurs » et des « assistés » permet de se placer soi-même du côté, digne socialement, des travailleurs.
Dans certaines parties de l’électorat lepéniste, la question fiscale est aussi particulièrement saillante (Marchand-Lagier, 2017), structurée par la conviction de faire partie des groupes à qui l’on « prend beaucoup » et qui n’ont en retour « droit à rien », quand d’autres reçoivent des aides « sans rien faire ». L’impôt est ainsi perçu comme une aumône (Palheta, 2024, p. 100) faite à des personnes qui ne la méritent pas. Selon les segments électoraux concernés, le chômage peut donc susciter tantôt de la peur (la crainte sourde de se retrouver soi-même sans emploi), tantôt de la colère (vis-à-vis des « profiteurs » du système de redistribution étatique) – et, dans les deux cas, de la défiance vis-à-vis des groupes jugés insuffisamment « productifs » (Feher, 2024) [7].
...
concurrences entre les groupes sociaux (notamment populaires) et contribué au développement d’attitudes workfare en leur sein.
...
« Workfare chauvinism » : le mérite et l’héritage
...
C’est lorsque la critique de l’« assistanat » se racialise qu’elle se politise de la façon la plus intense, augmentant sa propension à se traduire en vote pour l’extrême droite. Cette racialisation de l’assistanat constitue un ressort crucial du vote RN.
Des faits à défaire
...
les recherches sur cet électorat montrent aussi que des demandes de redistribution persistent en son sein, s’accompagnant d’un « attachement à l’État » (Spire, 2018) et tout particulièrement aux services publics.
Il n’en reste pas moins que les tendances esquissées ici doivent être regardées en face. La centralité du racisme dans la fabrique des préférences électorales pour l’extrême droite est régulièrement euphémisée, on le sait, dans l’espace public, intellectuel et politique. Mais sa reconnaissance ne doit pas non plus faire oublier qu’y compris sur le versant des rapports de classe, les électeurs du RN sont loin de partager des visions du monde qui les porteraient naturellement vers la gauche.
...
analyser avec réalisme une situation politique ne signifie en rien qu’il faille s’y résoudre
...
Le racisme et la critique de l’assistanat sont des phénomènes diffus et présents dans toute la société, non réductibles aux seuls électorats de l’extrême droite. La gauche a donc un intérêt plus large – et vital politiquement – à défaire ces visions du monde et les sociodicées qui leur sont rattachées [11].
Dossier(s) :
Ce que l’extrême droite fait au monde
Abderraouf Zaatra Fonction : Auteur Centre d'Economie de l'Environnement - Montpellier
Dates et versions tel-03548914 , version 1 (31-01-2022)
Mots clés Vulnérabilité Adaptation Analyse multicritères Changement climatique Discret choice expriment Préférences
Domaines Economies et finances
Tr. : irriguer reste le principal choix des agriculteurs.
3 types d'adaptation :
- incrémentale
- systémique
- transformationnelle
... agroécologie ... mesures systémiques qui comprennent la diversification des cultures, l'intégration de l'élevage, la conservation de l'eau, etc
... choisies en fonction de l’âge et de horizon temporel auquel raisonnent les
agriculteurs ... intégrer des contraintes de long terme ... dépendent en grande partie de la disponibilité des moyens et de la CA (Chambre d'Agriculture)
...
besoin en formation et en accompagnement
...
9.2.2. Vers une approche d'adaptation multi acteurs et multiniveaux cf p220 ++
...
etc TERMINER ACT
Ndlr : pas un mot sur la robustesse ? vérifier ACT
Depuis cinq ou six ans, les groupements ou associations qui achètent des parcelles forestières collectivement pour les gérer avec des principes écologiques font tache d’huile, notamment dans le Massif central. Qu’on soit propriétaire, sociétaire, donateur ou simple adhérent, le ticket d’entrée de l’engagement « éco-citoyen » forestier varie d’1 euro à 10.000 euros, prix d’un hectare bien garni en troncs exploitables.
• 59 commentaires
...
Les coupes rases sont généralement à l'origine d'une prise de conscience. Photo Richard Brunel
...
Roméo Bondon, géographe installé en Haute-Loire qui travaille sur la « culture forestière alternative », observe que « les contestations les plus fortes contre les coupes rases, par exemple dans la Creuse, la Corrèze, ou dans le Morvan, sont généralement à la mesure des dimensions massives des projets industriels sur ces territoires ».
À lire aussi
Dans la Creuse, la pression sur les forêts de feuillus provoque une levée de boucliers
La colère monte d’un cran quand les abatteuses ne se contentent plus de couper les résineux comme des allumettes mais qu’elles s’attaquent aux feuillus pour répondre à la demande en bois énergie.
...
Précurseurs du Morvan
Historiquement, c’est la « sauvegarde » des feuillus du Morvan qui a généré la constitution d’un premier groupement foncier citoyen autour d’Autun, dès 2003. Lucienne Haese, dite « Lulu du Morvan », a popularisé et médiatisé cette cause.
Le groupement du Chat sauvage, à Brassy (Nièvre), a posé dès 2015 des jalons juridiques et économiques d’une gestion alternative de la forêt
...
Des collectifs font le choix de laisser certaines parcelles en "libre évolution", c'est à dire sans exploitation. Photo Richard Brunel
...
Une démarche qui dérange une partie de la filière forêt-bois
...
Des groupements écologiques qui commencent à peser
En Corrèze ... Avenir Forêt ... en contrôlant près de 1.000 hectares et en produisant du bois de valeur après une douzaine d’années d’activité ... démontrer qu’on peut produire du bois autrement
...Le plus urgent est-il de faire des écolos des propriétaires forestiers ou de faire des propriétaires privés des écolos ?
Militantisme associatif , épargne, don : comment agir pour les forêts ?*
...
la futaie irrégulière et la SMCC (Sylviculture mélangée à couvert continu) promus par une organisation comme Prosilva. Pour donner la réplique aux filières industrielles et alerter l’opinion, des ONG comme Canopée et SOS Forêt sont montées en puissance. Troisième levier militant : la maîtrise du foncier qui émerge avec les groupements forestiers citoyens et écologiques (GFCE).
Sous forme de GFCE ou de simple association, des habitants achètent en commun des parcelles de forêts autour de chez eux. Une autre démarche consiste à capter de l’épargne au niveau national et notamment chez des citadins : c’est celle de la foncière du Cerf vert, basée à Lyon, ou d’Avenir Forêt, en Corrèze.
Un fonds de dotation comme Forêts en vie utilise un outil de défiscalisation. Les donateurs ne récupèrent pas leur mise et les acquisitions de forêt sont fléchées en fonction de projets collectifs correspondant à la charte du fonds de dotation.
Planète Agriculture & Alimentation
En Bretagne, le retour en agriculture conventionnelle de terres bio « historiques » suscite une contestation - Publié le 04 mai 2025 à 05h00 - Par Benjamin Keltz (Rennes, correspondant)
En Ille-et-Vilaine, des agriculteurs conventionnels sont en passe de racheter une ferme historiquement exploitée en agroécologie aux dépens de paysans bio. L’affaire illustre les difficultés actuelles de l’agriculture biologique.
modifié le 04 mai 2025 à 17h31 - Temps de Lecture 5 min.
Article réservé aux abonnés
...
Connu / TG le 4/05/25 à 17:47
Accueil Espace Presse - Agriculture
Alors que les tensions géopolitiques ne cessent de s’intensifier et que les échanges économiques sont instables, les Amis de la Terre France, la Fondation pour la Nature et l’Homme, Greenpeace France et le Réseau Action Climat publient aujourd’hui une analyse sans appel : notre modèle agricole et alimentaire actuel, présenté comme un levier de puissance et de souveraineté, est en réalité extrêmement vulnérable. Le renforcement de l’autonomie alimentaire en France et en Europe passe par une transition vers des systèmes agricoles et alimentaires plus autonomes [1], et non par des initiatives politiques qui visent à intensifier davantage l’agriculture, telles que la “loi Duplomb”. Les responsables politiques doivent cesser les doubles discours.
Lire l’analyse
-> https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?pajRHQ
Le modèle agricole défendu aujourd’hui, productiviste et dépendant d’intrants importés, ne nous affranchit en rien des risques liés au contexte géopolitique actuel : pire, il les aggrave. Continuer à encourager la croissance des exportations agricoles et l’intensification de la production sous couvert de « souveraineté » est un contresens politique et stratégique.
Une agriculture sous perfusion de l’extérieur
Derrière la notion de “réarmement alimentaire” qui émerge dans le débat public et politique, prônée par la FNSEA et la ministre de l’Agriculture, se trouve une vision de l’agriculture qui augmenterait fortement nos vulnérabilités.
La prétendue souveraineté française et européenne repose en réalité sur des importations massives d’engrais de synthèse (dont la fabrication est liée aux énergies fossiles) et de protéines végétales (telles que le soja, utilisées pour l’alimentation de nos animaux d’élevage). Ainsi, depuis le début de la guerre en Ukraine, les importations françaises d’engrais russes ont augmenté de 86 %, passant de 402 000 tonnes en 2021 à 750 000 tonnes en 2023 [2]. De même, aujourd’hui, 95 % du soja – soit 3 millions de tonnes chaque année – provient de l’étranger.
Ce modèle rend la France structurellement dépendante d’autres pays tels que la Russie ou les États-Unis, à rebours de toute véritable souveraineté, autonomie et résilience alimentaires. Les décisions politiques actuelles pointent le problème mais se bornent à déplacer perpétuellement les points d’approvisionnement, reproduisant les mêmes logiques de dépendance ailleurs, sans adopter de solutions visant à nous rendre réellement autonomes et à réduire la consommation d’engrais de synthèse [3].
Un coût humain, économique et écologique
En plus d’une pression accrue sur les ressources naturelles, le modèle agricole productiviste a des conséquences directes sur les Français et les Françaises. Il rend notre agriculture dépendante des importations d’engrais et de matières premières agricoles, ce qui la rend vulnérable aux variations des cours. Par exemple, la hausse du prix de l’énergie engendre une augmentation du prix des intrants et des matières premières agricoles, qui se répercute sur le coût de l’alimentation et donc le pouvoir d’achat des citoyen·nes. Ces hausses affectent également les agriculteurs et agricultrices et, in fine, peuvent accroître le risque de crise sociale. Ce modèle est insoutenable économiquement, injuste socialement et destructeur écologiquement.
Des systèmes alimentaires plus autonomes sont indispensables
Nos organisations appellent les pouvoirs publics à cesser les doubles discours. La concrétisation de la souveraineté alimentaire passe par des actes cohérents, et non par des lois qui confortent un modèle agricole dépassé et vulnérable, comme c’est le cas de la proposition de loi Duplomb prochainement discutée à l’Assemblée nationale.
Les politiques publiques françaises et européennes doivent soutenir de manière structurelle les modèles agricoles qui réduisent nos vulnérabilités et sont plus résilients, tels que l’agroécologie. Il est notamment urgent et nécessaire de mettre en œuvre un véritable plan pour réduire la consommation et accroître l’autonomie en engrais, qui doit faire partie d’une stratégie cohérente et de long terme pour :
- réduire notre dépendance aux engrais azotés, phosphatés et potassiques importés ;
- relocaliser la production de protéines végétales pour l’alimentation animale ;
- accompagner les agriculteurs et agricultrices vers la transition agroécologique.
Notes aux rédactions :
[1] Il a été fait le choix dans cette note d’utiliser plutôt le terme d’autonomie alimentaire, clé à la fois d’une meilleure souveraineté alimentaire pour la France en période de risque militaire et d’une meilleure résilience du pays face aux aléas environnementaux, sanitaires et géopolitiques.
[2] Béatrice Mathieu, « La redoutable stratégie de Poutine pour mettre l’agriculture française sous dépendance », L’Express, septembre 2024.
[3] Comme en atteste le projet de la Commission européenne de proposer des droits de douane sur les derniers produits agricoles et les engrais en provenance de Russie et de Biélorussie, janvier 2025.
...
À propos de Greenpeace
Greenpeace est une organisation internationale qui agit selon
les principes de non-violence pour protéger l’environnement et
la biodiversité et promouvoir la paix. Elle est indépendante de tout
pouvoir économique et politique et s’appuie sur un mouvement
citoyen engagé pour construire un monde durable et équitable.
greenpeace.fr
Sandy OLIVAR CALVO
Chargée de campagne agriculture et alimentation Greenpeace France
sandy.olivar.calvo@greenpeace.org
07.62.73.80.23
À propos des Amis de la Terre France
La fédération des Amis de la Terre France, créée en 1970, est une
association de protection des droits humains et de l’environnement,
à but non lucratif, indépendante de tout pouvoir politique ou
religieux. Nous militons pour une transition juste vers des sociétés
soutenables au Nord comme au Sud. Notre approche intègre à la fois
des problématiques sociales, économiques et environnementales.
amisdelaterre.org
Manon CASTAGNÉ
Chargée de campagne agriculture
Les Amis de la Terre France
manon.castagne@amisdelaterre.org
07.57.18.68.67
À propos de la Fondation pour la Nature et l'Homme
Reconnue d’utilité publique et apartisane, la Fondation pour la Nature
et l’Homme œuvre depuis 1990 pour que les solutions écologiques
deviennent la norme de nos vies, sans laisser personne de côté.
En plaçant l’humain au cœur de ses actions, elle lève les blocages
économiques, politiques, psychologiques et sociaux qui entravent
cet horizon. Pour y parvenir, la Fondation démontre qu’agir pour
le climat et la biodiversité est dans l’intérêt de tous.
fnh.org
Elyne ETIENNE
Responsable élevages durables
Fondation pour la Nature et l’Homme
e.etienne@fnh.org
07.60.25.35.46
À propos du Réseau Action Climat
Le Réseau Action Climat, fédération de 37 associations nationales
et locales, lutte contre les causes des changements climatiques,
de l’échelle internationale à l’échelle locale. Il est le représentant
français du Climate Action Network International, réseau mondial de
plus de 1 900 ONG. Il couvre l’ensemble des secteurs responsables
du dérèglement climatique : les transports, la production d’énergie,
l’agriculture et l’alimentation, l’habitat, et travaille à l’élaboration
de mesures alternatives et ambitieuses pour lutter contre les
changements climatiques et ses impacts.
reseauactionclimat.org
Ronan GROUSSIER
Responsable agriculture
Réseau Action Climat
ronan.groussier@reseauactionclimat.org
06.51.68.16.03
Connu / TG le 15/04/25 à 20:17
i à https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?10zBBw
Par Alexia Soyeux
2 min ⋅ 15/06/2024
Chose promise, chose due. Voici le nouvel épisode, qui tombe à pic dans le contexte politique cataclysmique.
...
Félicien Faury est chercheur en sociologie politique. Son ouvrage « Des électeurs ordinaires - Enquête sur la normalisation de l’extrême-droite » est le résultat d’une longue enquête sociologique dans le Sud-Est de la France. Il éclaire les ressorts du vote pour l’extrême-droite, en donnant à voir les visions du monde qui le sous-tendent : qu’est-ce qui, dans la vie ordinaire des électeur·ices, les rendent sensibles et favorables aux discours du RN ?
Bien sûr, pour comprendre l’ascension de ce parti, l’analyse du contexte économique, politique et médiatique est indispensable, mais pas suffisante. Contrairement aux analyses qui ne se concentrent que sur le ressentiment économique, ou qui tendent à isoler les causes les unes des autres, quitte à balayer la dimension raciale, Félicien Faury montre que le racisme reste un enjeu central dans le vote d’extrême-droite.
Parce que le racisme est multiple et transversal à toute la société, qu’il est un enjeu identitaire, mais aussi un rapport de pouvoir socio-économique.
Ainsi, en évitant la condescendance et le misérabilisme, on peut comprendre le vote RN comme la volonté de maintenir une place et des privilèges fragilisés, dans un ordre social et racial au sein duquel la concurrence pour les ressources communes augmente.
Il est fondamental d’être lucide sur la situation politique, et de penser ensemble les logiques de classe et de race pour comprendre la normalisation du discours d’extrême-droite dans toute la société, et agir en conséquence.
...
Approfondir
Suivre Présages : https://linktr.ee/presages
Des électeurs ordinaires, Enquête sur la normalisation de l'extrême droite, Félicien Faury - Editions du Seuil
Mediapart - Dans l’électorat du RN, « le racisme s’articule à des expériences de classes »
Podcast Minuit dans le Siècle - Aux sources du vote FN/RN : prendre le racisme au sérieux
Religion - Planète - Culture - À vif Actualité International
Reportage
Article réservé à nos abonnés.
Des Neturei Karta manifestent contre le jour de l’indépendance israélienne, dans le quartier de Méa Shéarim, à Jérusalem, le 26 avril 2023. ATEF SAFADI / EFE
Dans le quartier de Méa Shéarim, les Neturei Karta, branche radicale de la mouvance ultra-orthodoxe, s’opposent depuis des décennies à l’existence d’Israël, défendant un État palestinien. S’ils ne représentent que quelques milliers d’adeptes, leur visibilité a augmenté dans les manifestations propalestiniennes depuis les attaques du 7-Octobre.
À Jérusalem, où les Palestiniens peuvent aujourd’hui difficilement porter leurs couleurs, il est un lieu inattendu où le drapeau quadricolore apparaît en peinture sur le moindre mur ou flotte aux fenêtres : Méa Shéarim, non loin de la Vieille Ville. Dans ce vaste quartier juif ultra-orthodoxe, une minorité d’habitants de la frange radicale des Neturei Karta (littéralement, les « gardiens de la ville ») affichent haut et fort leur soutien à la cause palestinienne comme leur hostilité au sionisme. Ils justifient leur posture, conjuguée à une observance stricte de la loi religieuse juive, par l’interdiction d’établir un État juif avant la venue du Messie.
Clés : Israël Judaïsme Conflit israélo-palestinien Conflit au Proche-Orient Territoires palestiniens
Sur le même sujet : Israël
- Conflit au Proche-Orient, jour 578 : frappe au Yémen, la trêve s’éloigne Il y a 1 h Des Palestiniens remplissent des jerricans avec de l’eau distribuée par des camions-citernes dans la bande de Gaza, le 5 mai 2025.
- Conflit au Proche-Orient, jour 577 : ce qu’il faut retenir de la situation lundi 5 mai Il y a 19 h Air France a suspendu ses vols vers Tel-Aviv, ce lundi 5 mai 2025, après le tir d’un missile contre l’aéroport Ben Gourion dimanche.
- Gaza : Israël tend l’aide humanitaire d’une main, et brandit l’opération militaire de l’autre Hier à 17h00 Analyse Distribution chaotique d’aide alimentaire dans la bande de Gaza le 5 mai.
- Conflit au Proche-Orient, jour 575 : ce qu’il faut retenir de la situation samedi 3 mai 3 mai L’hôpital militaire d’Harasta, près de Damas, région ciblée par des frappes israéliennes dans la nuit du 2 au 3 mai.
- Conflit au Proche-Orient, jour 574 : ce qu’il faut retenir de la situation vendredi 2 mai 2 mai Un jeune Palestinien de 26 ans, lutte pour survivre sous une tente, souffrant d’ostéoporose et de faiblesse physique due à la malnutrition, à Gaza, le 1er mai 2025.
- Près de Jérusalem, deux monastères touchés par le plus grand incendie d’Israël 2 mai Reportage 13 000 hectares de forêts ont été ravagés par les flammes de l’incendie du mercredi 30 avril. Un incident qui a conduit à l’évacuation de 6 000 personnes, au sein de 11 villages israéliens.
Connu / mel avec pj de l'article => valoriser ACT
L'hétéropessimisme, posture contre-productive, ou moyen de supporter l'insupportable ?
7 min ⋅ 05/05/2025
...
L’hétéropessimisme désigne l’expression de regret, de déception, de désillusion ou d’embarras lié aux relations hétéros
...
Le terme hétéropessimisme a été forgé par l’universitaire américain Asa Seresin dans un article sur The New Inquiry.
...
Le “mec hétéro” de base est un archétype tragi-comique, sur les réseaux sociaux et dans la vraie vie, une caricature vivante du type incapable de communiquer, de faire preuve d’écoute, d’introspection, ou peut-être simplement de considérer les femmes comme de véritables être humains.
...
L’objet de la critique portée par héteropessimisme est large, très large, et ne désigne pas tant l’hétérosexualité en elle-même que la misogynie au fondement du système patriarcal, qui consolide les inégalités structurelles qui façonnent de larges pans de nos vies.
...
ce que la philosophe et spécialiste de la théorie des affects Lauren Berlant appelle “l’optimisme cruel”, qui désigne le fait de continuer à s’engager dans des pratiques qui nous nuisent
...
La critique de l’hétérosexualité n’est pas neuve, loin de là. Simone de Beauvoir, Monique Wittig, Adrienne Rich en parlaient déjà au XXe siècle. Mais ce désenchantement semble avoir une acuité particulière aujourd’hui. À l'heure où les discours féministes occupent une place importante dans l’espace public, la réalité des inégalités se modifie peu.
...
insinuer qu’une relation saine est une affaire de choix et de volonté verse dans “l’hétéro exceptionnalisme”, qui est une autre façon de faire porter aux femmes le poids des inégalités, en hiérarchisant les femmes qui ont su bien choisir leur conjoint, et les autres
...
montrer en contrepoint un horizon où existent d’autres façons de vivre et d’aimer dont la société tout entière pourrait bénéficier : des modes de relation égalitaires, empathiques et respectueux, des familles élargies ou non traditionnelles, des constellations d’amitiés intenses, des sexualités joyeuses. Des luttes politiques et une contre-propagande culturelle sont nécessaires pour que ces visions concurrentes du modèle hétéronormatif se réalisent. Il s’agit de dé-privatiser la famille, l’amour et l’affection, de les débarrasser de leur violence et de faire du soin et de l’entraide des enjeux collectifs. Il s’agit de lutter contre la fascisation et sa violence, contre l’ordre sexiste, raciste, transphobe et validiste qui affirme que certains corps n’ont pas le droit de vivre ou de se reproduire alors que d’autres y sont contraints. Il s’agit finalement de considérer que toutes les vies se valent, sont dignes de soin et d’amour.
...
Je ne peux m’empêcher de lier le sujet de l’hétéropessimisme au livre Vivre avec les hommes - réflexions sur le procès Pélicot, de la philosophe Manon Garcia, que je vous recommande chaudement. “Peut-on vivre avec les hommes ? A quel prix ?”
... Des centaines de viols par soumission chimique ... pour beaucoup d’hommes, “vivante ou morte, aimée ou inconnue, enfant ou adulte, cela revient à peu près au même.”
...
constat que les normes de genre empêchent les hommes de considérer les femmes comme des semblables
...
Qu’on soit optimiste ou pessimiste, nous avons tous·es à négocier avec les normes, nos contradictions, et le réel. Et la lutte continue ... Alexia
... plateforme pour publier, lire, et partager des textes, gratuitement ou en abonnement. Les auteurs créent leur publication, les lecteurs qui souhaitent les suivre s’abonnent, pour recevoir leurs articles sous forme de newsletters ou les lire sur le web.
Les auteurs peuvent réserver tout ou partie de leurs articles à leurs abonnés payants, et être ainsi rémunérés directement par leur communauté.
Nucléaire - Paix et justice - Le 26 mars 2025
Le Rainbow Warrior premier du nom cingle dans l’océan Pacifique, en direction des îles Marshall. Nous sommes en mai 1985. Deux mois plus tard, le bateau emblématique de Greenpeace gît au fond du port d’Auckland, en Nouvelle-Zélande, la coque déchirée par deux bombes. Fernando Pereira, photographe et membre de l’équipage, trouve la mort dans cet attentat perpétré par les services secrets français. Aujourd’hui, tout le monde connaît « l’affaire du Rainbow Warrior ». Mais qui se souvient de la dernière expédition qui l’avait conduit là ?
C’est cette expédition que nous allons vous raconter aujourd’hui, alors que le Rainbow Warrior troisième du nom est de retour sur les traces de son grand frère, 40 ans après jour pour jour, dans les eaux du Pacifique.
...
Connu / https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?1i-joQ
1,41 M d’abonnés - 13k+ - 215 571 vues - 995 commentaires #Sterin #Rhinocéros #Medias
« Aujourd’hui on va vous parler d’un milliardaire qui a décidé d’utiliser sa fortune pour faire triompher l’extrême droite en France. Et ce milliardaire ça n’est pas Bolloré, c’est un autre, Pierre-Edouard Stérin. Stérin, c’est le premier à formuler son projet d’une manière aussi claire et franche, mais derrière lui, c’est tout un groupe social qui s’ensauvage, et qui trépigne d’impatience. »
Nouvel épisode de Rhinocéros, par Usul et Lumi.
Tr.: ...
a fait sa fortune en vendant des "smartbox" ...
plan Périclès ... la nuit du bien commun de C8, vitrine du fonds philantrophique de Stérin ... guérilla juridique, école de formation, 150 millions d'euros sur 10 ans ... l'union des droites pour une victoire politique ... François Durvye s'emploi à le rassure ... le programme du RN sera probusiness et coupera dans les dépenses de l'État ... antiredistributif et plus favorable aux grandes entreprises ... a créé Le Rasso, neo, Fonds du BIEN COMMUN ... il teste nos institutions ... pour une société raciste, homophobe, anti-woke ... les riches ont un programme et sont plus chauds que jamais ... idem pour Bernard Arnauld
356 k abonnés - 8,2k+ - 178 104 vues - 697 commentaires
Le Café Rhétorique, c'est mon rendez-vous Twitch du matin ! Tous les lundi, mercredi et vendredi à 09h00 sur / clemovitch !
Programme :
00:00 : Tragédie à Pau
02:41 : Cyril Hanouna
09:20 : François Bayrou, Karl Olive & Jacques Attali
16:44 : Pascal Praud
Tr.: ...
Hanouna se place comme Zemmour l'avait fait en position de combler un vide à l'extrême droite si nécessaire ...
l'ignominie sans nom de Jacques Attali qui rend responsable les camarades du jeune poignardé ...
A l’appel du « Réseau Action climat », plus d’une centaine de personnalités représentants des dizaines d’associations et de mouvements lancent un appel au sursaut dans la lutte contre le dérèglement climatique et pour une transition écologique « qui n’oublie personne ».
Un dispositif d’ombrage destiné à rafraîchir l’été une rue commerçante de Rennes (Ille-et-Vilaine). | ARCHIVES DAVID ADEMAS / OUEST-FRANCE
...
Dix ans après l’Accord de Paris sur le Climat, signé dans notre propre pays, c’est ensemble que nous devons interpeller le Gouvernement pour construire et accélérer notre adaptation et transition face au changement climatique et à ses impacts.
Faut-il renforcer les sanctions économiques envers les pays non coopérants en matière de lutte contre le changement climatique ?
« Pour une transition qui n’oublie personne »
...
Le gouvernement français se retrouve une nouvelle fois face à ses incohérences avant une étape cruciale, celle de la COP30 en novembre au Brésil, année des 10 ans de l’Accord de Paris. Il doit faire face à sa responsabilité historique. Pour nous, il n’y a pas le choix, c’est une question de survie et de justice pour l’Humanité. Si les dangers et conflits montent de toutes parts dans un monde en tensions, le changement climatique n’est pas en pause.
Personne n’est ni ne sera épargné par ses conséquences.
Convaincus, abattus, isolés, motivés : quel que soit notre état d’esprit, nous savons que les victoires se gagnent toujours ensemble, en restant visibles, solidaires, fiers des victoires passées, déterminés pour la justice. À l’heure où le péril climatique et l’effondrement des écosystèmes s’intensifient, nous ne devons pas nous cacher. C’est notre histoire et c’est ensemble que nous l’écrivons. »
(1) Parmi les signataires de cet appel (consultable sur le site du Réseau Action Climat) :
Agnès Rossetti - Présidente de Initiative Développement ; Aïcha Koraichi, Présidente, Action contre la Faim ; Alice Apostoly et Déborah Rouach, Co-directrices de l’Institut du Genre en Géopolitique ; Allain Bougrain Dubourg, Président de la Ligue pour la Protection des Oiseaux ; Amélie Franco, pour GreenFaith France ; Anne-Françoise Taisne, Déléguée générale du Comité français pour la solidarité internationale - CFSI ; Anne Savinel-Barras, Présidente d’Amnesty International France ; Antoine Gatet, Président de France Nature Environnement ; Antoine Tirot, Responsable secteur Économie/Consommation/Environnement à La Confédération Syndicale des Familles (La CSF) ; Bernard Bonnet, Président de Vie Océane ; Bernard Laponche, Président de Global Chance ; Blaise Desbordes, Directeur Général Max Havelaar France ; Bruno Lemarchand, Président de Santé En Transition ; Camille Lecharpentier et Capucine Thomas, Co-présidentes des Jeunes Ambassadeurs pour le Climat ; Cathie Boutonnet, Jean-François Boutonnet, Thierry Lavisse et William Ramirez, équipe de l’Association Canopée12 (Aveyron) ; Cécile Duflot, DG, Oxfam France ; Cédric Javanaud, Directeur général, Fondation GoodPlanet ; Céline Meresse, Présidente, CRID ; Céline Proenca Pina, pour la Recyclerie du Sud ; Christian Léger - Président de la SEOR ; Christophe Chauveau, Directeur Général d’Agronomes et Vétérinaires Sans Frontières ; Claire Le Floch, Présidente de Cataliz ; Claire Nouvian, BLOOM Association ; Clara Prosperi, Co-présidente de Déclic Collectif ; Clotilde Bato, Déléguée Générale SOL ; Cyrille Moulin, Président de Bio Équitable en France ; Didier Bourse, Président ATTAC Réunion ; Didier Duriez, Président national du Secours catholique - Caritas France ; Emanuela Croce et Alexandre Morel, co-Directeur. ice Général, CARE France ; Eric Morbo, Directeur Général, Surfrider Foundation Europe ; Fanny Fanou, Présidente de Géominnov ; Fanny Petitbon, Responsable France, 350.org ; Florent forestier, Président yes WE CAN nette ; Francis Nativel, Président de l’association Eau et Rivières de Bretagne ; Françoise Vernet, Présidente d’honneur, Terre & Humanisme ; Franzeska Bindé, Porte-parole d’Alternatiba ; Geneviève Bernard, Présidente Fédération nationale Terre de Liens ; Gilbert Laporte, Président de Domoun Laplaine ; Gilles Delecourt, Directeur Général, Action Education ; Gilliane Le Gallic, Alofa Tuvalu ; Guillaume Grima, Représentant légal de l’association Effet de Serre Toi-Même ! ; Hania Hamidi, Secrétaire Générale, UNEF ; Hélène Bâ, Présidente de Basket Pour Toutes ; Ismaël Paillard, Président de Fridays for Future France ; Jade Verda, co-directrice artistique du Collectif Minuit 12 ; Jacky Herbiniere, Porte-parole de l’association GERMIN’ACTEURS (Réunion) ; Jason Temaui Man, Président de Te Motu ; Jean Azan, Administrateur des Ami·e·s de la Confédération paysanne ; Jean-François Julliard, Directeur général de Greenpeace France ; Jean-Marc Civière, Président, all4trees ; Jean-Marie Delalande, Président de Paysages de France ; Jérémie Suissa, Délégué général de Notre Affaire À Tous ; Joel Guiot, Président du Groupe Régional d’Experts sur le changement climatique en région PACA (Air-Climat/GREC-Sud) ; José Tissier, Président de Commerce Equitable France ; José Manço Fondateur Les Fringues Store Associatif ; Julie Ferrua, Murielle Guilbert, Co-déléguées générales de l’Union syndicale Solidaires ; Julien Kien, Président de Bio Consom’acteurs ; Julien Le Guet, Coporte-parole de Bassines Non Merci ; Karin Flick et Jean-Luc Bausson, Co-président.es, CMR - Chrétiens dans le monde rural ; Laurence Marandola, Porte-parole de la Confédération paysanne ; Le Collectif Bassines Non Merci 79 ; Léa Zaïdat, Coordinatrice des mobilisations chez Action Justice Climat Paris ; Léo Kichenassamy Alamelou, Responsable Régional Outre-Mer – PTC Régional ; Lorana Vincent, Déléguée générale VRAC France ; Lou Chesné, Porte-parole d’Attac France ; Loraine Derville, Déléguée Générale du Mouvement Tilt ; Luc Gateau, Président de l’Unapei ; Luc De Ronne, Président d’ActionAid France ; Magali Payen, fondatrice d’On est prêt; Manon Rousselot-Pailley, Présidente du Mouvement Rural de Jeunesse Chrétienne (MRJC) ; Marie Gabrielle Domizi, Présidente de l’ONAV - Observatoire National des Alimentations Végétales ; Marie Cohuet et Laura Thieblemont, Co-Présidentes des Amis de la Terre France ; Marie-Noëlle Reboulet, Présidente du Geres ; Marin Chaveyriat, Président du Lobby Climatique Citoyen ; Mathis Fidaire, Président du Réseau étudiant pour une Société écologique et solidaire (RESES) ; Matthieu Barthas, Président de Guyane Nature Environnement ; Maximin Assoune, Président et Dominique OUDIN, directeur du CBN-CPIE Mascarin ; Morgane Créach, Directrice générale du Réseau Action Climat-France ; Nathalie Tehio, Présidente de la LDH (Ligue des droits de l’Homme) ; Nicolas Huet, Président de l’association Nature Océan Indien ; Nicolas Verzotti, Président de Réseau CIVAM ; Nikolic Natacha, Présidente de l’Agence de Recherche pour la Biodiversité à la Réunion (ARBRE) ; Olivier Bruyeron, Président Coordination SUD ; Pauline Debrabandere, Responsable plaidoyer et campagnes, Zero Waste France ; Priscillia Ludosky, Présidente du CLSE ; Rachid Lahlou, Président fondateur, Secours Islamique France ; Rémi Donaint, Porte-parole d’Action non-violente COP21 ; Tanguy Martin, Administrateur mandaté par Ingénieurs sans frontière Groupe agricultures et souveraineté alimentaire ; Sandra Cossart, Directrice, Sherpa ; Sarah-Maria Hammou, coordinatrice des programmes justice climatique chez Ghett’up ; Stéphanie Clément-Grandcourt, Directrice générale de la Fondation pour la Nature et l’Homme ; Sylvain Barbot pour Zéro Déchet La Réunion ; Sylvain Benusiglio, Co-président Le Taille-Vent, Réunion ; Véronique Andrieux, WWF France ; Véronique Moreira, Présidente de WECF France ; Virginie Amieux, Présidente du CCFD-Terre Solidaire ; Yannick Boyer, Président de l’APN (les Amis des Plantes et de la Nature) ; Yvan Savy, Directeur général, CIWF France ; Yvette Duchemann, Présidente Solidarité Écologiste Populaire POU NOUT TÈR.
Clés : Climat Environnement Réchauffement climatique Météo Monde Inondations Réflexion Point de vue
Connu / https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?EDffcA