Kevin Jean, épidémiologiste, professeur en Santé et Changement Globaux à l'ENS-PS, invité sur France Inter le 24 juin 2026.
ouvrir crédits photo
"Quand la température interne s'emballe, les fonctions de l'organisme sont chamboulées", explique un épidémiologiste
Publié le mercredi 24 juin 2026 à 06:21
France Inter
5 min
L'invité de 6h20
Par Mathilde Munos
Kevin Jean, épidémiologiste, professeur en Santé et Changement Globaux à l'ENS-PSL, explique sur France Inter ce mercredi les effets de la chaleur sur notre corps et notre mental. Il plaide pour des politiques qui permettent la réduction des gaz à effet de serre.
Avec
- Kevin Jean Épidémiologiste, professeur junior en Santé et Changements Globaux à l'ENS-PSL
La journée de mardi a été la plus chaude jamais enregistrée en France depuis 1947, selon Météo France, avec une moyenne de 29,8°C. Les 40°C ont à nouveau été atteints dans plusieurs départements français, et cela devrait continuer jusqu'à la semaine prochaine. Des températures qui ne sont pas sans conséquences sur notre santé, explique ce mercredi sur France Inter Kevin Jean, épidémiologiste, professeur en Santé et Changement Globaux à l'ENS-PSL. "Notre métabolisme est calibré pour fonctionner, pour maintenir une température interne à 37 degrés, et quand l'air extérieur devient trop chaud, le corps met en place des mécanismes pour réduire cette température, et c'est ça qui nécessite de l'énergie, qui fait fonctionner notre cœur, nos poumons, nos reins également, et qui peut fatiguer l'organisme."
Le professeur en Santé et Changement Globaux à l'École normale supérieure fait une métaphore avec le système d'un ordinateur. "Quand il fait trop chaud, votre ordinateur commence à ventiler pour se rafraîchir, c'est comme nous, on halète un peu, le corps s'emballe, le fonctionnement ralentit aussi", ce qui explique les sensations de fatigue lors des fortes chaleur. "Après vous pouvez avoir ces black-out, ça c'est les coups de chaleur, on peut faire des malaises."
"Et puis finalement, si la température se maintient très haute, votre ordinateur lâche, et c'est le composant le plus faible en gros qui va lâcher le premier", ajoute Kevin Jean. Dans le corps humain, "c'est un peu la même chose, malheureusement", selon lui. "Si on a des insuffisances cardiaques, respiratoires, rénales, ce sont des choses qu'on arrive à compenser en temps normal, mais avec un effet trop prolongé de la chaleur et des mécanismes qui permettent de thermoréguler, ce sont ces organes-là qui risquent de faillir en premier."
La chaleur affecte également notre santé mentale, rappelle l'épidémiologiste. "Quand la température interne s'emballe, toutes les fonctions de l'organisme sont chamboulées, y compris la régulation hormonale, et ça vient modifier l'équilibre de certaines hormones qui ont une influence sur l'humeur." D'autant plus que les nuits chaudes, comme celles que nous vivons en ce moment, "sont des nuits où on dort mal, ça joue sur l'irritabilité, la vigilance, et donc on sait qu'on a tous ces effets également sur le psychisme et la santé mentale".
Promouvoir "des pratiques favorables à la santé"
Pour autant, le spécialiste spécialiste des liens entre santé publique, environnement et changement climatique veut rester optimiste sur la possibilité d'atténuer la situation. "Il faut de toute façon réduire nos émissions de gaz à effet de serre si on veut que chaque année les canicules ne soient pas pires les unes que les autres, et la bonne nouvelle c'est que ça, on peut le faire." Il faut, selon lui, promouvoir "des pratiques qui soient favorables à la santé, que ce soit en termes de qualité de l'air, d'urbanisme, la mobilité active, la marche, le vélo, on peut le faire en améliorant la qualité de nos assiettes également".
Des solutions qui "permettent d'une part des progrès climatiques, donc de réduire nos émissions de gaz à effet de serre, mais également d'améliorer notre santé, et tout ça c'est également des choses qui nous rendent moins vulnérables en tant qu'individus et en tant que collectif".
Références Info Société Météo Santé Canicules Politiques de santé publique
30 064 ont déjà participé Contaminants
Le scandale a trop duré. La population française est surexposée au cadmium, ce métal lourd cancérigène qui se retrouve dans notre alimentation : céréales, pâtes, riz, chocolat... Si nous sommes beaucoup plus contaminé·es que nos voisin·es européen·nes, ce n’est pas un hasard. Depuis des années, les responsables politiques ignorent les alertes des autorités sanitaires et mettent notre santé, notamment celle des enfants, en danger.
Il n’y a plus de temps à perdre : la loi pour enfin réduire la contamination du cadmium à la source, dans les engrais phosphatés, a été votée à l’Assemblée nationale ce 3 juin 2026, et pour avoir une chance de se concrétiser, elle doit maintenant être adoptée par le Sénat
...
9,92 k abonnés - 0+ - 57 vues - 0 commentaire
🔹 Animée par Christian Laval, Membre de la Commission nationale consultative des droits de l’homme au titre de Médecins du Monde
🔹 Andrea Tortelli, Psychiatre et épidémiologiste, chercheuse à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale
🔹 Marwân-al-Qays Bousmah, Chargé de recherche, Institut national d’études démographiques
🔹 Franck Rinchet-Girollet, Porte-parole de l’association Avenir Santé Environnement
La Journée Scientifique de Médecins du Monde
Un événement organisé en partenariat avec la Fondation Médecins du Monde pour échanger autour des questions de santé et d’action humanitaire en France et à l’international
Connue / https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?mONlAQ
Qui sommes-nous ?
Promotion Santé Auvergne-Rhône-Alpes (IREPS ARA jusqu'en juillet 2024) est une association régionale de loi 1901 à but non lucratif, soutenue par l'ARS ARA et par de nombreuses institutions et collectivités.
Notre action
Implantés sur toute la région Auvergne-Rhône-Alpes nous développons des projets de promotion de la santé et proposons des services pour :
améliorer la santé des populations,
contribuer à la réduction des inégalités sociales et territoriales de santé.
La santé est influencée par une multitude de facteurs, qu’ils soient individuels, collectifs ou liés aux conditions de vie. Notre action considère ainsi la santé comme un état de bien-être global, dans toutes ses dimensions physique, mentale, sociale et environnementale.
En savoir plus
C’est pourquoi nous accompagnons :
Les acteurs locaux, les professionnels de l’éducation, du secteur social, médico-social et sanitaire, les étudiants et les bénévoles qui accompagnent les publics.
Les décideurs impliqués dans des politiques publiques de santé mais également dans toutes les politiques pouvant impacter la santé.
Nos services et ressources
Pour cela, nous développons une offre de services variés pour répondre aux besoins des populations et enjeux des territoires.
Des accompagnements méthodologiques et du conseil
dans le cadre du développement, de la gestion et de l’évaluation des projets de santé.
Visiter la page
De la formation
pour vous permettre de monter en compétence sur des thématiques de santé ou en méthodologie de projet.
Visiter la page
De l’appui documentaire
de la documentation scientifique (ouvrages, revues, rapports) et des outils pédagogiques (mallettes, vidéos…) pour vous outiller dans vos projets et vos interventions.
Visiter la page
De la recherche et de l’innovation
pour faire évoluer vos pratiques, expérimenter et mettre en réseaux les partenaires locaux.
Visiter la page
Notre association déploie également des programmes d’éducation et de promotion de la santé à une échelle régionale, départementale ou locale. Ces programmes évoluent selon les besoins et les problématiques de santé repérés.
En savoir plus
Des équipes de proximité
125 salariés
Voir l’index sur l’égalité professionnelle
12 délégations départementales (Ain, Allier, Ardèche, Cantal, Drôme, Isère, Loire, Haute-Loire, Puy-de-Dôme, Rhône, Savoie, Haute-Savoie), un Centre Ressources Illettrisme à Grenoble, un siège régional basé à Lyon 8ème. En savoir plus
Une expertise collective en accompagnement et développement de projets d’éducation et de promotion de la santé.
Un maillage territorial conçu comme une interface entre les niveaux local, départemental, régional et en capacité d’intervenir sur l’ensemble de la grande région Auvergne-Rhône-Alpes.
Nos équipes en départements
Le conseil d’administration
Membres du bureau
Présidente : Mme Claude Ducos-Mieral
Mme Laure Chareyre, Vice-Présidente
Mme Sophie Jeantet, Secrétaire
M. Gérald Vanzetto, Secrétaire adjoint
M. Bernard Perriolat, Trésorier
M. Bruno Delattre, membre du bureau
M. Philippe Michel, membre du bureau
Autres administrateurs
M. Philippe Arvers, Mme Simone Bassinot, M. Jean-Pierre Burnichon, M. Pierre Dell’Accio, M. Laurent Gerbaud, Mme Marie-Pierre Guyard, Mme Christiane Hubert, M. Stéphane Marchand-Maillet, Mme Cécile Pich.
Mentions légales
– Présentation du site
Propriétaire et éditeur du site
Promotion Santé Auvergne-Rhône-Alpes
Association Loi 1901, SIREN 323 390 161.
Siège social : 62 cours Albert Thomas, 69008 Lyon.
Directeur de la publication : Gaël Conan, Directeur général adjoint.
Suivi éditorial : Pauline Jardin, Anne Demotz (communication)
Suivi informatique et documentaire : Christophe Herbster
Contact standard : 04 72 00 55 70
contact@promotion-sante-ara.org
Conception et réalisation
La Coopérative des Internets
10 bis rue Jangot, 69007 Lyon.
Contact : 04 28 29 73 12
contact@lacooperativedesinternets.fr
Hébergement : OVH.
Crédits photos : Adobe Stock, Freepik.
Connaissance de l'emploi #215
La mauvaise santé des agriculteurs en fin de carrière. Démasquer les effets différés d'un travail pénible
Alban Mocquin
Au sein de la population en emploi, les agriculteurs et les agricultrices[1] déclarent une meilleure santé que les salariés (hors cadres). Ce constat peut surprendre compte tenu de leur surexposition aux pénibilités du travail.
Ce numéro de Connaissance de l’emploi propose une analyse attentive aux effets différés du travail sur la santé et révèle, au contraire, la prévalence des troubles physiques et psychiques qui affectent la profession en fin de carrière. Il mesure l’ampleur de ces pathologies à partir des données de l’enquête Conditions de travail (Dares) et en dévoile les causes à partir d’entretiens rétrospectifs auprès d’agriculteurs âgés de 50 ans ou plus.
[1] Il s’agit exclusivement des non-salariés agricoles, considérés ici à l’échelle du groupe. Les inégalités de fin de carrière entre exploitants (santé, retraite, patrimoine…) font l’objet de travaux en cours, notamment sous l’angle du genre.
Télécharger la publication au format PDF
Connu / TG le 10/03/26 à 9:26
218 signatures
Le problème
Lettre ouverte de citoyens et victimes charentais à l'intention de madame la députée Sandra Marsaud, suite à ses positions publiques concernant la proposition de loi Duplomb 2.
(Cette lettre ouverte sera diffusée à la presse)
Madame la députée,
Le 11 février dernier, lors du débat consacré à la loi Duplomb 2 à l’Assemblée nationale, vous avez déploré « un climat de défiance généralisé où l’émotion et la désinformation prennent le pas sur la raison et l’intérêt général » (1). Ces propos sont doublement inacceptables.
Sur la forme, ils font injure aux plus de deux millions de Français qui ont signé la pétition demandant le retrait de la loi Duplomb 1, dont certains font partie de vos administrés (2). Vous laissez entendre que le jugement de ces personnes est altéré et qu’elles ne sont pas capables de se faire une opinion par elles-mêmes au vu des différents éléments portés à leur connaissance. C’est avoir une bien piètre opinion de vos concitoyens, qui plus est de la part d’une élue.
Sur le fond, votre position balaie d’un revers de manche les conclusions d’études scientifiques et les alertes lancées par des personnes dont la compétence ne saurait être mise en cause. Vous êtes pourtant bien placée, en tant que députée d’une circonscription agricole, pour savoir que certaines pratiques de culture ont des effets mortifères sur la santé des riverains et sur l’environnement. Consciente des dangers, une partie du monde agricole est d’ailleurs mobilisée contre la proposition de loi Duplomb 2.
...
22 sociétés savantes médicales, le Conseil national de l’ordre des médecins, l’Alerte médicale sur les pesticides et les perturbateurs endocriniens (AMLP), des chercheurs du CNRS et de l’Inserm, ainsi que 1300 médecins et scientifiques français au travers d'une lettre ouverte (4), s'étaient ouvertement opposés à la loi Duplomb quelques mois plus tôt, en dénonçant de manière générale l'impact des pesticides sur la santé humaine.
Quel intérêt les médecins auraient-ils à signaler la fréquence anormalement accrue de cas de cancer constatée lors de leurs consultations ? Ces professionnels de santé n’ont à satisfaire aucun électorat.
...
augmentation significative : 1/des cancers du sein, de la prostate, du pancréas, des cancers du sang tels que les lymphomes, de leucémies ou encore de myélomes ; 2/ de maladies neurologiques telles que les maladies de Parkinson, les démences, ou encore des troubles de la reproduction (infertilité, endométrioses, …). ; 3/ chez les enfants, des leucémies et des lymphomes, mais aussi des troubles du neurodéveloppement tels que des troubles du spectre autistique ou les troubles déficitaires de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH).
...
A admettre que le doute subsiste, il devrait suffire à écarter la loi Duplomb. Les enjeux de santé publique doivent primer sur toute autre considération. Ils ont d’ailleurs aussi leur coût, si l’on veut s’en tenir cyniquement aux seuls aspects économiques.
C’est en tant que citoyens, en tant qu’électeurs charentais, que nous resterons particulièrement attentifs à vos prises de position sur ces questions, non seulement lors des prochaines discussions autour des textes de Monsieur Duplomb mais également sur tout autre sujet rejoignant les mêmes problématiques.
Sources:
1) https://vert.eco/articles/ce-nest-que-la-partie-emergee-dun-immense-scandale-le-debat-sur-la-petition-contre-la-loi-duplomb-electrise-lassemblee-nationale
2) https://www.lemonde.fr/planete/article/2025/07/28/la-petition-contre-la-loi-duplomb-depasse-les-deux-millions-de-signatures_6624818_3244.html
3) https://www.lemonde.fr/planete/article/2026/02/11/loi-duplomb-un-rapport-sur-les-substituts-aux-neonicotinoides-suscite-une-controverse-au-sein-de-l-inrae_6666330_3244.html
4) https://www.lemonde.fr/planete/article/2025/05/05/pesticides-les-agriculteurs-les-riverains-et-les-citoyens-ne-veulent-plus-servir-de-cobayes-alertent-1-200-medecins-et-scientifiques_6603228_3244.html
5) https://www.inserm.fr/expertise-collective/pesticides-et-sante-nouvelles-donnees-2021/
Les premiers signataires de cette lettre ouverte :
1) A titre individuel :
Nicole Ausou, citoyenne charentaise et victime. Joëlle Bon, citoyenne charentaise. Amélie Brunet, citoyenne charentaise et proche de victime. Frédérique Cauvin-Doumic, citoyenne charentaise et victime. Yves Couturier, Membre du collectif Vigilance OGM et pesticides 16. Karen Dubois, citoyenne charentaise. Jean-Claude Caraire, citoyen charentais. Isabelle Fouquay, citoyenne charentaise. Laurent Freboeuf, citoyen charentais. Marie Gilg Soit Ilg, citoyenne charentaise. Marie-Line Kasmi Giraud, citoyenne charentaise. Viviane Godineau, citoyenne charentaise. Julien Grandguillot, citoyen charentais. Jean-Jacques Lagleyse, citoyen charentais. Laurence Levy, citoyenne charentaise, victime et proche de victime. Evelyne Martin, citoyenne charentaise. Jackie Merzeau, citoyenne charentaise. Laurie Merigeaud, citoyenne charentaise, proche de victimes. Virginie Moulia-Pelat, citoyenne charentaise, proche de victime. Eugénie Ormsby, citoyenne charentaise. Danielle Paparatti, citoyenne charentaise et proche de victime. Clémence Petit, citoyenne charentaise. Céleste Rafin, citoyenne charentaise. Alain Simard, citoyen charentais. Marie-Jeanne Vian, citoyenne charentaise. Amanda Speed, citoyenne charentaise.
2) A titre associatif et syndical:
Carole Ballu, paysanne et porte parole de la Confédération paysanne de Charente. Louis-Adrien Delarue, médecin porte-parole Charente de Alerte Médicale sur les Pestides et les Perturbateurs endocriniens (AMLP)
La connexion numérique doit être une option, pas une obligation
« Tous les êtres humains ont le droit naturel de participer à la société sans appareils électroniques ou autres artefacts technologiques et d’avoir une vraie vie sociale sans eux, ou d’en faire un usage en toute liberté selon leurs propres besoins, dans le souci d’autrui, du Vivant et de notre planète »
...
[images René Bouschet, Résistance 5G Nantes, Carsten R.Fisker]
Le but du Manifeste est d’unifier à l’international les forces des ONG et associations isolées dans leur discipline de lutte afin de montrer que tout est lié :
● La santé : l’addiction des enfants aux écrans, l’aliénation physique et mentale des grands enfants que nous sommes tous devenus ou forcés à devenir ; le déni des effets délétères des micro-ondes artificielles pulsées et de l’électrosmog.
● Les libertés fondamentales menacées par les diktats du tout-électronumérique qui nous rapprochent d’un contrôle total des populations au cœur du quotidien et jusqu’au plus intime.
● L’écologie : l’aberration du tout-électronumérique par sa matérialité énergivore et polluante, très coûteuse sur le plan humain, désastreuse pour le vivant et la biodiversité.
Nous devons alerter et éveiller les consciences face à un bouleversement civilisationnel mondial sans précédent depuis l’aube de l’humanité. Nous entrons dans une ère de sinistre dystopie dont l’IA générative est l’apogée.
Il s’agit via le Manifeste de fixer un horizon de lutte et de résistance contre l’hubris en cours sur terre, dans l’espace, sur et sous nos océans. Plus que jamais il faut nous rassembler au plus vite à l’international dans un même constat pour envisager des actions concrètes.
Nous appelons à signer massivement ce Manifeste afin de fédérer les énergies militantes et citoyennes partout dans le monde.
...
NOS SOUTIENS AYANT DÉJÀ SIGNÉ
Médecins, chercheurs, universitaires, MD, PhD
Art, culture, médias
Associations, ONG
Autres
Associations – ONG
ROBIN DES TOITS
Informer sur les dangers sanitaires, environnementaux et sociétaux des ondes électromagnétiques artificielles
FRANCE
Safe Tech International
USA – UK
EM Radiation Research Trust
USA
AMICA
ITALIA
Collectif stop5G.be
Arrêt du déploiement de la 5G
BELGIQUE
THE PHONE
Le téléphone sans internet, l’autonomie pour les enfants, la confiance pour les parents
FRANCE
HALTE AU CONTRÔLE NUMÉRIQUE
Collectif critique du tout numérique
FRANCE
Anti-compteurs communicants & 5G Artois-Douaisis (ACCAD)
Contre les compteurs communicants, la 5G et la numérisation de la société
FRANCE
ACCU 71
Alerte et informe sur les impacts délétères du numérique
FRANCE
5G FREE CALIFORNIA
USA
STOP LINKY et 5G du Pays de Condé
FRANCE
Action citoyenne environnementale – Hendaye
Protéger et défendre la nature et la santé publique
FRANCE
44 NANTES contre Linky
FRANCE
Movimiento OFF
Œuvrer ensemble pour le respect de l’humain face à l’hyperdigitalisation
ESPAGNE
Elektrosmog a zdravie
Sensibiliser et protéger l’environnement naturel pour notre santé
SLOVAQUIE
Europeans for Safe Connections
Regroupe beaucoup d’associations nationales pour une meilleure protection contre les RF – CEM et la téléphonie mobile
Alliance européenne d’ONG et associations regroupant 14 pays
Life Resonance, z.s.
Effets néfastes des technologies sans fil
sur la santé humaine et l’environnement –
dépendance aux écrans et aux
médias sociaux chez les enfants
RÉPUBLIQUE TCHÈQUE
POEM26
Prévention des Ondes Électromagnétiques
FRANCE
Jean Hudon
Créateur de contenus de sensibilisation et d’éveil au Canada, en lien avec les ONG internationales
CANADA
Joël Chapuis
Chef de projet R&D
FRANCE
ALOEM VINCENTE
Prévenir l’électrosensibilité pour une meilleure santé
FRANCE
ELECTROSMOG.be
Pollution électromagnétique par les micro-ondes et autres
BELGIQUE
STOP 5G ROMANIA
ROUMANIE
Résistance 5G – Nantes
Contre la 5G et son monde de contrôle numérique, de gabegie électrique et de pollutions invisibilisées
FRANCE
Citoyens nantais pour une social-écologie critique
Critique de l’électronumérique et de ses conséquences sur la société, le vivant et l’écologie
FRANCE
Collectif STOP à l’escalade numérique
Lyon – FRANCE
STOP LINKY 5G Comtat-Ventoux
Protéger les libertés individuelles et la santé
FRANCE
ARHES
Association pour la reconnaissance de l’EHS
BELGIQUE
Sinatsisa lubombo
Protéger les libertés individuelles et la santé
SWAZILAND
Cercle Saint Rieul
FRANCE
Cocoqui-Insieme per Aguzzano
Écologie environnement
ITALIE
Comitato Veneto Sensibilità Chimica Multipla
Dialogue au niveau national et à celui de la région vénitienne de tous les problèmes liés à la Sensibilité Chimique Multiple
ITALIE
Guardie Ecologiche Volontarie
Gardes environnementaux volontaires (GEV) chargés de la surveillance environnementale et de la protection des terres
ITALIE
Association française des malades du SICEM
Association de scientifiques
FRANCE
Ondes et Santé
FRANCE
North Devon Residents Association (NDRA)
Droit de pouvoir refuser le Wi-Fi si nous le souhaitons. Droit de communiquer avec nos gouvernements par courrier postal
UK
Cranleigh House Wellness Centre
UK
Juristes, avocats
- Élise Degrave
professeur en Droit du numérique, Université de Namur
BELGIQUE - Anna Rita Pedrizzi
Juriste, avocate, spécialiste de droit civil
ITALIE
Médecins, chercheurs, universitaires, MD, PhD
- Isabelle STENGERS
PhD – Philosophe
BELGIQUE - François JARRIGE
historien, enseignant-chercheur, Université de Bourgogne
FRANCE - Françoise BERTHOUD
Ingénieure de recherche au CNRS sur le thème des effets sociaux/environnementaux et sanitaires du numérique
FRANCE - Valérie D’ACREMONT
Médecin, épidémiologiste, professeure à l’Université de Lausanne et militante pour le climat
SUISSE - Annie Jeanne SASCO
MD – Médecin et scientifique en épidémiologie et biostatistique pour la prévention et l’éthique
FRANCE - Ojelanki Ngwenyama
Chercheur en IA, Universités de Cape Town et Toronto
CANADA - Frantz ROWE
Chercheur en IA, Université de Nantes, Institut Universitaire de France
FRANCE - Lennart HARDELL
MD-PhD Medical doctor, cancer epidemiology, The Environment and Cancer Research Foundation, Örebro
SUÈDE - Fabien Lebrun
PhD – Sociologue, auteur, enseignant-chercheur à l’Université de Nantes
FRANCE - Maryvonne GERVAISE
PhD – Sociologue
FRANCE - Silke Josten
Biologiste
ALLEMAGNE - Nathalie ROULON
Professeur d’anglais – Université de Strasbourg
FRANCE - Rosanne TROTTIER
Anthropologue
THAÏLANDE - Dan SWANEPOEL
Praticien de santé et chercheur
SOUTH AFRICA - Denis BOURGEOIS
PhD – Sociologue, auteur de « Le Monde de la 5G, la démocratie en péril«
FRANCE - Lisa Nagy
Médecine environnementale, directrice médicale du Center of Martha’s Vineyard
USA - Francesca Zerba
MD – Médecin
ITALIE - Christian Jautrou
MD – Médecin retraité spécialiste de : santé au travail, de biologie appliquée aux sports, enseignant à la faculté de médecine et en formation continue des généralistes
FRANCE - Alda Grossi
MD – Médecin vétérinaire
ITALIE - Sylvie Gourlet
MD – Docteur vétérinaire, membre d’ONG
FRANCE - Jayson Orton
PhD – Archéologue
AFRIQUE DU SUD - Adelaide Tanga
PhD – Docteure en science politique
ITALIE - Ugo Di Mase
Interne en médecine
ITALIE - Madalina Apostol
Ingénieur en automatisation, Coalitia STOP 5G Romania
ROUMANIE - Janine Busson Baude
Enseignante chercheuse, Présidente Fondatrice d’ENFANCE-TÉLÉ : DANGER
FRANCE - Verna Doreen Hunt
Médecin naturopathe
CANADA - Catherine Fleurcat
Chercheuse en environnement
FRANCE - Valérie Giaigianetto
Masseuse-kinésithérapeuthe
FRANCE - Sophie Abada-Simon
MD – Docteure chercheuse en physique (ondes radio et autres fréquences)
FRANCE - Adelaide Tanga
PhD Docteure en science politique
ITALIE - Didier MALLARINO
Ingénieur de recherche, CNRS
FRANCE - Olivier RIDOUX
Professeur informaticien, Université de Rennes
FRANCE - Pierre BOULET
Enseignant-chercheur en informatique, Université de LIlle
FRANCE - Laure CHAUFFREY
Médecin infectiologue – Médecine interne et pathologies infectieuses
FRANCE - Elsa KRIM
MD – Médecin neurologue au CHU de Pau
FRANCE - Marialuisa MAINENTI
Chercheuse en psychologie légale, écrivaine en criminologie, professeure d’Université
ITALIE - Pierre-Yves LONGARETTI
Université de Grenoble Alpes, CNRS, INRIA, Astrophysicien, spécialiste des risques systémiques globaux
FRANCE - Lucie GAILLOT-DURAND
MD – Médecin anatomo-cyto-pathologiste
FRANCE - Florence RHODAIN
PhD – Professeure des Universités, spécialisée en Systèmes d’Information
FRANCE - Jean-Luc PLASSAT
Retraité Ingénieur Biologiste, CNRS
FRANCE - Estelle WIZMANN
TS Enfance et psychologue clinicienne, ASE
FRANCE - Joël GORD
- MD – Docteur rhumatologue
FRANCE - Catherine LE BOUDER
MD – Pharmacienne chimicosensible
FRANCE - Betty BRENAC
MD – Pharmacienne
FRANCE - Bernard FALLERY
Professeur émérite, Université de Montpellier
FRANCE - Angélique RHODAIN
Maître de conférences, Management
FRANCE - Fabien MICHEL
Enseignant chercheur
FRANCE - Sophia MAHUT
Universitaire
FRANCE
Art, culture, médias
- Alain Damasio Romancier, essayiste FRANCE
- Kate Kheel Musicienne, membre fondatrice de Safe Tech International USA
- Swann Arlaud Acteur FRANCE
- Catherine McGrath Chanteuse, auteure-compositrice CANADA
- Arcelia RAMIREZ Actrice MEXIQUE
- Gilles Clément Jardinier-paysagiste, écrivain FRANCE
- Clotilde Hesme Actrice FRANCE
- François Barge-Prieur Président des Fiches du Cinéma FRANCE
- Elaine Kennedy– Dubourdieu Ecrivaine, Université de Nantes Grande-Bretagne – France (binationale)
- Bernard Neau Poète, photographe , essayiste FRANCE
- Michel Berjon Critique de cinéma FRANCE
- Elisabeth Ragon Artiste FRANCE
- Toby STOVER USA
Musicienne & artiste
- Diego HIDALGO DEMEUSOIS Du mouvement OFF, auteur de « Reprendre le contrôle« FRANCE-ESPAGNE
- Jeanne Laurent Artiste, autrice FRANCE
- Marie-Christine Mérand Agent d’artistes plasticiens FRANCE
- Jeanne Guyon Éditrice FRANCE
- Jan Gils Phénoménologue en 5G PAYS-BAS
- Nicolas Bérard Journaliste, auteur de : Ce monde connecté qu’on nous impose FRANCE
- Beatrice Rioda
Journaliste professionnelle
ITALIE - Bassano Simona
Bande dessinée
ITALIE - Raffaella Solfanelli Curatrice et organisatrice d’événements ESPAGNE
- Philippe D. Côté Concepteur de logiciel et de site web CANADA
- Alain Cadet Presse, réalisation audiovisuelle FRANCE
- Cécile Reynard
Bibliothécaire
FRANCE - Melício Sidney
Projecteur/dessinateur
ITALIE - Évelyne Bloch
Responsable association cinéma en zone rurale
FRANCE - Sean Christian Wheeler
Enseignant Italie
ITALIE - Caroline DE LATOUR
Traductrice / EHS
FRANCE - Jack DESBOIS
Musicien (chanteur, guitariste, songwriter), écrivain, éducateur
USA - Angelo MANNO
Scénariste
ITALIE - Christian GIRIER
Cinéaste
FRANCE - Francesca Romana ORLANDO Journaliste et écrivaine ITALIE
- Michel LOETSCHER Journaliste FRANCE
- Florent PÉRIER Sculpteur FRANCE
- Monique SANTINO Artiste plasticienne, écrivaine FRANCE
- Laurence MONNERET Photographe FRANCE
- Blanche CALIXTE Art-thérapeute FRANCE
- Jacqueline GOLFAND Journaliste FRANCE
- Shirley CHILDS Ecrivaine UK
Autres
- Francis LEBOUTTE Porte-parole du Collectif STOP 5G.be, animateur de Elesctosmog.be BELGIQUE
- Jean-Claude COUSIN FRANCE
- Sylviane MURAT FRANCE
- Maïlys CANTZLER Présidente de The Phone FRANCE
- Dany POULLET FRANCE
- Jean-Jacques JOSSET FRANCE
- Jean ROBERT FRANCE
- Catherine NEYRAND Masseur-kinésithérapeute, Présidente de l’association Poem 26 FRANCE
- Mario FRUSI Médecine complémentaire ITALIE
- Ugo DI COCCO Ostéopathe ITALIE
- Claude-Marie CALVIGNAC-NEAU FRANCE
- Patrick NEAU FRANCE
- Ellen ERICHSEN DANEMARK-FRANCE
- Madeleine BERGER
... - Maryvonne Pennamen Éducatrice retraité FRANCE
- Marie-Rose Riquet Bénévole soutien scolaire FRANCE
- Rosita Romor Administrative, Présidente Associazione Anfisc ITALIE
... - Colette Devillers Administratrice de l’asbl AREHS BELGIQUE
... - Claude Denis Conseil en Environnement Electromagnétique BELGIQUE
... - Éva HALLAKOU Accompagnement de personnes en situation de handicap FRANCE
... - Pierre BEAUFRANC Géobiologue spécialisé en environnement électromagnétique FRANCE
...
Alexandra Durand, psychologue clinicienne, est la directrice et co-fondatrice de l’APPEL : Association de Prévention du Psychotrauma chez l'Enfant en Limousin. ©Radio France - Sophie Hoffmann
Cette association basée à Limoges, unique en France, accompagne les enfants ayant subi ou vu des violences. Elle intervient en Haute-Vienne, Creuse et Corrèze, notamment en formant les adultes au fonctionnement du cerveau de l'enfant.
Accompagner les enfants qui ont vu ou subi des violences, telle est la vocation de l'association APPEL (Association de Prévention du Psychotrauma chez l'Enfant en Limousin), située à Limoges. Elle mène des actions dans les départements en Haute-Vienne, en Creuse et en Corrèze avec une volonté : semer les graines d’une meilleure compréhension et protection des enfants au sein de la société.
Publicité
Alexandra Durand, psychologue clinicienne et directrice de l'APPEL, est notre invitée.
► Nous avions évoqué cette association dans l'émission consacrée à Marie Zalyse, dentiste corrézienne et autrice du livre pour enfant "Ma dentiste, cette artiste", qui reverse les bénéfices de ses ventes à l'association APPEL. Vous pouvez acheter ce livre ici.
À écouter
“Ma dentiste, cette artiste” : un livre jeunesse pour dédramatiser les soins dentaires
Carnets de campagne
14 min
Les brèves des Carnets :
- L'association Pot'Sol, Potagère et Solidaire, cherche un local à Rochechouart et a besoin de plus de bénévoles.
- Le Café Baboum, vivement recommandé par une auditrice, à Saint-Léger-la-Montagne.
- Participez au jury du Prix du Livre Inter ! Vous avez jusqu'au 16 mars pour envoyer votre candidature.
Clés : Société Santé Santé psychologique – Psychiatrie
Ndlr :* comment l'aider à essaimer ? ACT
- INFORMER
496 abonnés - 456+ - 8 673 vues - 84 commentaires
#JeanLucMélenchon #lfi #municipales2026
À Roubaix, Jean-Luc Mélenchon livre une démonstration politique et oratoire, lors d’un meeting en vue des élections municipales de 2026.
Dans ce discours de fond, il relie les enjeux internationaux et nationaux aux réalités locales :
Gaza et la loi du plus fort, la République, la liberté de conscience, la lutte contre le racisme et l’islamophobie, la pauvreté de masse, les choix économiques, la souveraineté industrielle et la responsabilité politique.
Un discours nourri d’histoire, de culture et de narration, pensé comme une lecture globale de la période, bien au-delà d’un simple rendez-vous électoral.
...
🎥 Cette vidéo propose l’intégralité de cette prise de parole, structurée en grands chapitres pour en faciliter la lecture.
⏱️ Sommaire
00:00 Introduction
00:23 Gaza, Guernica et la loi du plus fort
05:37 Calomnies, racisme et bataille idéologique
11:59 Liberté de conscience, laïcité et République
18:38 Autoritarisme, répression et dérives d’État
29:59 Roubaix, pauvreté et “maladies politiques”
41:13 Souveraineté, économie et appel au vote
Sources : La France Insoumise
#JeanLucMélenchon #lfi #municipales2026
Tr.: ...
La liberté de conscience est la base de toutes les libertés ... un bien commun, liberté du culte, loi de 1905 de séparation des églises et de l'état ... contre la phobie, islamophobie ... les 3 religions du livre ... combat contre les racistes ... républicaine, laîque ... néosuprématisme de Trump, fin du droit international, la peur des gens, 2% de sa population en prison, des rafles /klarsfeld, interdiction réunion /préfet ... réunion politique dans un lieu de culte interdit ... l'extrême droite en lien avec les Frères Musulmans ... manier l'humour face à l'ignorance ... Émirats arabes unis / Quatar ... Roubaix, ville la plus pauvre de France ... +1 million depuis Macron, échec du mensonge et de l'échec ... les droits, la solidarité, pas la chance, l'enfer des dominants, la vie en moins, centres de santé, maladies professionnelles (amiante, mine), maladies politiques, la fr pays au +grand nbre de cancers, pas de nomenclature des zones sévéso ...
7 118 signatures
à Sébastien Lecornu, Premier ministre
...
Nous, signataires de cette pétition, exprimons notre profonde inquiétude face à la décision du Ministère de la Santé de mettre fin, dès avril 2026, au financement des maisons et centres de santé intégrés au dispositif Structures d’Exercice Coordonné Participatives (SEC-Pa). Ces structures jouent un rôle crucial pour garantir un accès aux soins équitable, en particulier dans les territoires les plus fragiles.
Les structures SEC-Pa sont reconnues pour leur efficacité dans la lutte contre les inégalités sociales de santé. Elles offrent :
- Un accompagnement global des patients, associant soins médicaux, soutien psycho-social et médiation en santé, pour des publics souvent exclus du système de santé traditionnel.
- Une prise en charge de patients isolés et aux profils complexes, réduisant ainsi la pression sur les hôpitaux.
...
Cette décision, prise sans concertation ni alternative, contredit les engagements de l’État et aggrave les inégalités territoriales de santé. Alors que notre système de santé est déjà sous tension, sacrifier un modèle qui a fait ses preuves est inacceptable.
Nous exigeons :
Le maintien et la pérennisation du financement des structures SEC-Pa.
L’intégration de leurs principes dans le droit commun, pour garantir un accès aux soins pour tous.
l’intégration de nouvelles structures d’exercice coordonné relevant du cahier des charges SECPa
La santé est un droit fondamental. Agissons ensemble pour préserver l’accès aux soins dans les territoires qui en ont le plus besoin.
...
Retrouvez le texte de mobilisation des 26 structures porteuses par ici https://bit.ly/Texte26secpa.
Structures signataires :
- MSP Mathagon, MSP, Paris - (75)
- MSP Pyrénées Belleville, MSP, Paris - (75)
- Case de Santé, Centre de santé communautaire, Toulouse (31)
- Le Village 2 santé, Centre de Santé communautaire - Echirolles - (38)
- Human Santé, Centre de santé communautaire - Montpellier (34)
- La Place Santé, Centre de santé communautaire - Saint-Denis (93)
- Stétho’Scop, Centre de santé communautaire - Hennebont (56)
- Santé Commune - Centre de santé communautaire - Vaulx-en-Velin (69)
- Agir Ensemble Pour Notre Santé, Centre de santé communautaire Léon Blum, Belfort - (90)
- Centre de Santé du Blosne, centre de santé communautaire, Rennes - (35)
- Le Château en santé, centre de santé communautaire, Marseille - (13)
- Pôle Santé Chambéry, MSP, Chambéry - (73)
- MSP du Neuhof, MSP, Strasbourg - (67)
- Pole de Santé interprofessionnel de St Martin d'Hères, MSP, Saint-Martin d'Hères - (38)
- Le Jardin, Centre de santé communautaire et planétaire, Bron -(69)
- MSP du Kruysbellaert, MSP, Dunkerque - (59)
- Centres de santé de l'AGECSA, Centre de santé, Grenoble - (38)
- MSP des Allymes, MSP, Ambérieu-en-Bugey - (01)
- MSP Peyssonnel, MSP, Marseille - (13)
- MSP de l’Olivier, MSP, La Trinité - (06)
- MSP des Hauts de Saint-Aubin, MSP, Angers - (49)
- MSP Montsoleil, MSP, Outreau (62)
- Centre de santé des 3 cités, Centre de santé, Poitiers - (86)
- Centre de santé l'ile aux santés, Centre de santé, Strasbourg - (67)
- MSP de Hautepierre, MSP, Strasbourg - (67)
- MSP Rennes Nord Ouest, MSP, Rennes - (35)
- Pôle de Santé de la Grâce de Dieu, MSP, Caen - (14)
- Abej Solidarité, centre de santé, Lille - (59)
Connue / MdM16
108 100 ont signé
Non à la dérégulation des pesticides !
Pétition au Gouvernement français, à la Commission européenne et aux eurodéputés pour stopper la dérégulation des pesticides.
Sous influence des lobbys de l’agrochimie, la Commission européenne s’apprête à modifier la loi pour accorder des autorisations à vie aux pesticides tueurs d’abeilles.
Si l’omnibus sur la sécurité des aliments – un paquet de mesures de dérégulation des pesticides – est adopté, les autorités sanitaires des pays européens seraient contraintes d’ignorer les nouvelles découvertes scientifiques démontrant les effets réels des pesticides sur l’environnement ou la santé. Ce savoir indispensable permet aujourd’hui aux États membres d’interdire des produits dangereux pour protéger la nature et la santé de leurs citoyens.
...
Connu / TG le 4/02/26 à 16:56
Un « bébé Bardella » tombé du ciel pour conduire le RN aux municipales à Angoulême
Sans expérience politique, Jesse Butruille, pharmacien hospitalier, résidant depuis janvier, portera « Redessinons Angoulême » lors des élections municipales. Sa priorité : la sécurité.
Vendredi 5 décembre 2025
Tr.: ... pur produit de la génération Bardella. Même taille et même âge, prend soin de faire remarquer l'homme de 30 ans.
Comme son mentor, il s'inscrit dans la mouvance de "ces jeunes qui n'ont plus peur des étiquettes et veulent défendre leur pays. "
... du Rassemblement National (RN), parti absent du scrutin en 2020 dans la cité charentaise.
Ce natif de Nice, passé par Marseille, Paris et Bordeaux, a débarqué dans la préfecture charentaise en janvier dernier ... au centre clinical, à Soyaux.
... PUB CL !
Ndlr :
- pur produit marqueté comme une lessive ?!
- le centre clinical, archétype de la privatisation de la santé ? Et rampe de lancement de l'extrême droite ? Approfondir ACT
- les autres candidats ont-ils (eu) droit à la même pub ? ACT
Sinon, dénoncer ACT
4,55 k abonnés - 3,9k+ - 164 045 vues 24 sept. 2025 FRANCE
Après 60 ans, beaucoup d’hommes pensent que les problèmes de prostate et la baisse de la vitalité sont une fatalité. Pourtant, il existe des solutions simples et naturelles pour préserver sa prostate et améliorer sa santé sexuelle. Dans cette vidéo, je vous présente 5 gestes quotidiens, validés par la science, qui peuvent transformer votre bien-être et protéger votre avenir.
🌿 Hydratation intelligente, alimentation ciblée, activité physique légère, sommeil réparateur et maintien d’une vie intime active : chacun de ces gestes joue un rôle clé non seulement pour la prostate, mais aussi pour la santé sexuelle globale. Ces habitudes ne nécessitent ni médicaments coûteux, ni traitements invasifs, mais juste un peu de discipline et de constance dans votre quotidien.
💡 Savez-vous qu’une marche de 15 minutes après le dîner peut réduire jusqu’à 35 % les symptômes liés à l’hypertrophie bénigne de la prostate ? Ou encore que consommer régulièrement des tomates cuites, riches en lycopène, peut diminuer significativement le risque de cancer prostatique ? Ce sont des petits gestes, mais avec un impact immense.
👉 Je vous invite à regarder la vidéo jusqu’au bout pour découvrir comment ces conseils peuvent redonner confiance, énergie et vitalité, et surtout améliorer votre santé sexuelle après 60 ans. N’attendez pas que les symptômes apparaissent : la prévention est la clé pour profiter pleinement de la vie.
🔔 N’oubliez pas de vous abonner à la chaîne et d’activer la cloche pour ne manquer aucun de nos prochains conseils dédiés à la santé sexuelle et à la santé masculine.
💬 Partagez dans les commentaires : parmi ces 5 gestes, lequel pensez-vous pouvoir appliquer dès aujourd’hui ? Votre retour nous aidera à créer encore plus de contenu adapté à vos besoins.
Si vous trouvez cette vidéo utile, mettez un 👍 et partagez-la avec vos proches. Ensemble, nous pouvons briser les tabous et parler ouvertement de la prostate et de la santé sexuelle des hommes après 60 ans.
#SantéSexuelle #Prostate #Hommes60ans #BienVieillir #SantéMasculine
120 commentaires
- Épinglé par @Dr.AmélieGirardd
@Dr.AmélieGirardd il y a 10 jours
1⃣ La prostate change après 60 ans — mais il est possible de la protéger naturellement.
2⃣ Cinq habitudes simples mais puissantes :
• Hydratation stratégique 🥛
• Alimentation anti-inflammatoire riche en lycopène, zinc et légumes crucifères 🍅🥦
• Marche légère après les repas 🚶♂
• Sommeil réparateur de 7-9 heures 😴
• Activité sexuelle régulière pour “nettoyer” la prostate ❤🔥
3⃣ Ces gestes réduisent l’inflammation, améliorent la circulation et préviennent les troubles urinaires.
4⃣ La prévention commence avant les symptômes : agissez maintenant, pas après.
5⃣ Partagez cette vidéo avec un père, un mari ou un ami de plus de 60 ans 👨🦳
6⃣ Dites-nous dans les commentaires :
• 💬 1 si vous vous levez plusieurs fois la nuit
• 💬 2 si vous sentez que votre vessie ne se vide jamais complètement
7⃣ Rappelez-vous : la santé de la prostate, c’est la liberté de vieillir en bonne santé.
Ndlr : conseils intéressants et crédibles à tester ACT
Dommage qu'elle ne dise rien du plaisir prostatique à tout âge quelle que soit son orientation sexuelle (je sais ce n'était pas le sujet mais on le dit tellement peu... :-(
...
Seuls 14 % des établissements scolaires sont aux normes basse consommation, 86 % des établissements scolaires doivent faire l’objet d’une rénovation pour atteindre l’objectif 2050 et parmi eux, 10 % sont identifiés comme dans un état vétuste et donc à rénover de façon urgente. En hiver, certaines classes peinent à atteindre les 11 °C et les élèves, gelé⸱es, n’ont d’autre choix que de garder leurs manteaux en cours. En été, les températures montent parfois au-dessus de 30 °C dans des salles de classe et certaines écoles sont contraintes de fermer pendant les périodes de canicule.
...
Comment agir ?
Avec plusieurs membres de l’Alliance Écologique et Sociale dont Les Amis de la Terre, Oxfam, Sud Éducation, Fédération Syndicale Unitaire, CGT Éducation et Attac, Greenpeace France dénonce ces conditions et demande des moyens et des actions d’urgence pour la rénovation énergétique des établissements scolaires.
- Pour protéger la santé et le bien-être des élèves et du personnel des écoles en leur assurant des conditions d’apprentissage et d’enseignement épanouissantes toute l’année.
- Pour réduire les consommations et les factures énergétiques, soulageant ainsi des établissements et des collectivités déjà en manque de moyens.
- Pour lutter activement contre le dérèglement climatique en faisant des écoles des modèles de sobriété et d’efficacité énergétiques, fonctionnant sans énergies fossiles et adaptées à un climat qui change.
Vous pouvez agir aussi !
- Signez la pétition
- Téléchargez notre guide pratique pour la rénovation énergétique des écoles.
- Lancez votre propre pétition pour faire changer les choses localement.
Connu / TG le 31/08/25 à 16:56
26,9 k abonnés - 18+ - 183 vues - 3 commentaires
De trop nombreuses écoles souffrent de mauvaises conditions d’isolation, aussi bien en hiver qu’en été. Les températures trop froides ou trop chaudes affectent la santé, et rendent le travail des élèves et du personnel éprouvant.
Comment les établissements scolaires mal isolés affectent la santé ?
Pour en parler, nous avons rencontré Mélanie Popoff, médecin de santé scolaire, co-fondatrice de l’Alliance Santé Planétaire et autrice du livre “Perturbateurs endocriniens, on arrête tout et on réfléchit !” paru en 2023 aux éditions Rue de l’échiquier, en collaboration avec Agir pour l’environnement.
Il est urgent d’agir pour le bien-être des plus jeunes, de leurs enseignant·es, du personnel dans les établissements scolaires et des générations futures. Les écoles, collèges et lycées doivent rester des lieux où on peut apprendre et construire son avenir.
La rénovation énergétique des établissements scolaires ne peut plus attendre !
Signez la pétition 👉 https://www.greenpeace.fr/ecole-mal-isolee-eleves-en-difficulte
i à
https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?qIO5TA
© Elsa Palito / Greenpeace
© Fanny Noret / Greenpeace
Connu / TG le 3/09/25 à 9:24
Pesticides, alimentation, environnement : l’ère des maladies politiques ? - Diffusée en direct le 21 août 2025 / La France insoumise
139 k abonnés - 735+ - 7 741 vues - 58 commentaires #AMFIS2025
Jeudi 21 août 2025, (re)découvrez l'un des temps forts des #AMFIS2025 – Pesticides, alimentation, environnement : l’ère des maladies politiques ? Avec Sandrine Rousseau, députée Les Écologistes, Mathilde Panot, présidente du groupe LFI-NFP à l’Assemblée nationale, Denis Benoit et Sylvie Poulain, membres du collectif de Soutien aux victimes des pesticides de l’Ouest et Lucien Mercier, fondateur de Karayib rassemblement.
Sandrine :
épidémie de dégradation de la santé mentale ... TS : +570% ... la psychiatrie effondrée ... la violence, le libéralisme a un impact sur notre santé ... nos vies valent plus que leur profit ...
Denis : /affaire Triscalia ... ouvriers tombés malades, reconnus maladie professionnelle ... aider les agriculteurs qui tombent malades ... la MSA ne reconnait pas automatiquement les maladies professionnelles ... pas de cadre juridique pour les riverains ... l'EFSA ne fait que valider les études des fabricants ...
Sylvie : ... cancers pédiatriques ... leur vie devenue un enfer ... c'est des drames ... les médecins commencent à se réveiller ... Parkinson, cancers ... l'ordre des médecins intervenu contre la loi duplomb, une association de médecins se bat aussi ... le nombre de malades fortement sous-estimé ... la rente débute à partir d'une date qui n'a pas de sens ... prendre en compte les personnes assujetties à la CPAM ... accompagnement ... en terminer avec poissons légaux, les pesticides
Lucien :
antillais, le chlordécone utilisé par une lignée de colonialistes ... créer de la monoculture de bananes ... asso zéro chlordécone, zéro poison ... avoir le dépistage gratuit ... ouvriers et populations reconnues ... mêmes personnes, mêmes procédés, mêmes victimes, pas de changement depuis les années 1960 ... ya pas de prise en charge ... terres affectées pendant au moins 700 ans ... le métier d'agriculture disparait ... les terres dans les hauteurs ne sont pas contaminés ...
jeudi 12 juin 2025 - Société - Par Alexandre Monnin, Philosophe, Directeur scientifique d’Origens Media Lab et professeur à l'ESC Clermont Business School
Derrière les discours d’efficience, d’autonomie et de prévention, un glissement insidieux s’opère : celui d’une médecine qui renonce à soigner. Aux États-Unis comme en France, le soin devient conditionnel, réservé aux existences jugées « optimisables ». En s’appuyant sur le cas du programme MAHA, les dérives du One Health, le concept d’« abandon extractif » et l’émergence d’un « eugénisme doux », cet article analyse les ressorts politiques et idéologiques d’un renoncement systémique au soin.
...
Aux États-Unis, cette hypothèse se cristallise au travers du programme MAHA – Make America Healthy Again – dont l’ambition n’est plus de soigner, mais d’éviter les coûts liés au soin. Comme le formule explicitement Derek Beres, fin observateur de ces enjeux et co-animateur de l’excellent podcast Conspirituality, le but de MAHA « n’est pas la santé, c’est l’évitement ». En France, la récente loi sur le droit à mourir, en apparence progressiste, a été critiquée par des collectifs antivalidistes comme une manière d’acter l’impossibilité de vivre longtemps avec certains handicaps ou maladies chroniques.
Ce tournant ne se donne pas toujours pour ce qu’il est. Il s’abrite derrière les mots d’efficacité, d’autonomie, de prévention, voire de soutenabilité. Il s’appuie sur des cadres comme le paradigme One Health, censé penser la santé de manière systémique à l’échelle des écosystèmes mais qui, en pratique, contribue à diluer les responsabilités et à rendre invisibles les enjeux de justice sociale. Il prospère sur les ruines de la médecine publique, sur la fatigue des professionnels du soin, sur l’individualisation croissante des parcours de santé.
...
ne domine plus la coercition biologique mais la modulation des accès, des incitations, des normes implicites du mérite sanitaire. Dans ce monde, certaines vies méritent encore d’être soignées. D’autres sont progressivement déplacées hors du champ du soin, abandonnées à elles-mêmes, tout en continuant à alimenter des bases de données, des algorithmes, et des modèles de gestion du risque.
Function Health et la « root cause medicine » : une médecine sans soin ?
La logique du non-soin trouve un prolongement dans l’écosystème des startups de la médecine fonctionnelle, à commencer par Function Health, cofondée par Mark Hyman – médecin star, promoteur du self-care optimisé et conseiller santé de Robert F. Kennedy Jr. Promettant une révolution individualisée, Function Health propose à ses clients de mesurer plus de cent biomarqueurs pour « reprendre le contrôle sur leur santé ». Pourtant, ce qui se présente sous les auspices d’une forme d’empowerment est en réalité une mise en marché de diagnostics sans soin : les résultats des tests ne sont accompagnés d’aucune prise en charge clinique réelle, et leur utilité médicale est sérieusement mise en doute.
...
Le biologiste Greg Maguire, quant à lui, dénonce Function Health au titre d’une « arnaque façon Theranos », un modèle d’affaire jouant sur le flou scientifique, l’auto-surveillance et la peur du déclin corporel, tout en échappant à toute responsabilité thérapeutique.
Au cœur de cette approche se trouve la notion de « root cause medicine », qui prétend identifier et traiter les causes profondes des maladies plutôt que de se contenter de soulager les symptômes. Bien que louable en apparence, cette philosophie est également au centre du programme MAHA (Make America Healthy Again), porté par l’administration. Le récent rapport de la commission MAHA[2] publié en mai 2025, attribue ainsi la montée des maladies chroniques chez les enfants étasuniens à des facteurs tels que l’alimentation ultra-transformée, l’exposition aux produits chimiques, le manque d’activité physique et le stress chronique. Il critique également la surmédicalisation, notamment l’utilisation excessive de médicaments et de vaccins chez les enfants, et appelle à une réorientation vers la prévention et la recherche sur les causes profondes des maladies.
Cependant, cette focalisation sur les causes profondes peut avoir des conséquences problématiques. En mettant l’accent sur la prévention et la modification du mode de vie, elle risque de délégitimer les besoins des personnes déjà malades, en particulier celles atteintes de maladies chroniques ou de troubles neurodéveloppementaux – y compris l’autisme –, qui seraient liées à des perturbations métaboliques ou environnementales. Si la recherche de cause profondes est légitime, force est de reconnaître qu’elle est instrumentalisée aujourd’hui en vue de délégitimer la recherche scientifique et les politiques de soin au profit d’une écologie pseudo-naturelle du corps performant, de la prévention morale et de l’industrie du diagnostic.
...
un transfert massif de ressources depuis les institutions publiques vers des plateformes privées qui transforment le soin en business. Derrière le slogan « Make America Healthy Again », se cache une antienne bien connue : enrichir les cercles proches du pouvoir tout en abandonnant les populations vulnérables, déjà rendues invisibles par les angles morts du marché de la santé.
L’ironie de cette médecine du non-soin est qu’elle s’appuie massivement sur des dispositifs technologiques sophistiqués : capteurs, tests, algorithmes, plateformes. Le soin est externalisé, privatisé, et converti en données. Le quantified self devient la forme contemporaine de l’attention à soi, vidée de toute relation clinique. Ces technologies alimentent des systèmes d’optimisation où l’important n’est plus la guérison, mais la conformité aux normes biologiques ou comportementales. Dans ce contexte, le patient devient un profil de risque, non plus un sujet à accompagner. La plateformisation du soin réorganise en profondeur les régimes d’accès à la santé. La médecine n’est alors plus un service public mais une logistique de gestion différenciée des existences.
One Health ou la naturalisation du non-soin
...
Ce flou n’est pas neutre. Il permet de relativiser les demandes d’action immédiate, en invoquant une perspective systémique, lointaine, future. On parle de microbes et de milieux, on « prend de la hauteur » tout en abandonnant les personnes malades ici et maintenant, notamment celles souffrant du Covid long ou d’autres pathologies différées.
Plus grave encore : cette « prise de hauteur » s’accompagne d’un transfert de schèmes idéologiques issus de l’écologie réactionnaire. Le retour à la nature se double d’une défiance vis-à-vis des vaccins, des traitements, de l’intervention médicale. Dans certains discours, relayés par exemple par la journaliste Marie-Monique Robin, la fusion avec le monde microbien devient un idéal, et la prévention sanitaire, une intrusion[3]. On célèbre « l’immunité naturelle » pour mieux fustiger l’intervention publique. Des deux côtés de l’échiquier politique.
Sous couvert d’intégration des savoirs, le One Health organise en réalité une double démission : institutionnelle, d’abord, en se dégageant de toute responsabilité immédiate ; cognitive, ensuite, en affaiblissant la distinction entre pathogène et environnement. Il participe ainsi pleinement du paradigme du non-soin.
Une autre logique traverse ces dynamiques : un catastrophisme vitaliste, qui prend racine à la fois dans certaines critiques de la modernité médicale et dans un rapport idéalisé à la « nature ». Face aux dégradations écologiques, le réflexe n’est plus de renforcer les capacités collectives de soin. Il s’agit désormais de retrouver une forme de pureté corporelle ou environnementale perdue. Cette quête se traduit par l’apologie du jeûne, du contact avec les microbes, de la « vitalité » naturelle – et la dénonciation des traitements, des masques, des vaccins comme autant d’artefacts « toxiques ». Elle entretient une confusion entre médecine industrielle et médecine publique, et reformule le soin comme une purification individuelle. Là encore, le paradigme du non-soin prospère non pas en contradiction avec l’écologie, mais bien davantage au nom d’une écologie mal pensée
...
Elle puise dans une généalogie critique où Ivan Illich tient lieu de figure tutélaire. Sa dénonciation de l’iatrogénie, des professions médicales et de la médicalisation de la vie reste aujourd’hui une référence centrale, souvent mobilisée par des discours « alternatifs » à la médecine. Or cette critique a changé de camp : d’arme contre l’industrie pharmaceutique, elle devient ressource idéologique pour désarmer la médecine publique au profit des marchands de compléments alimentaires, d’algorithmes et de tests en tous genres. Le mythe d’un retour à l’harmonie naturelle, débarrassée des intrusions techniques, alimente aujourd’hui une écologie vitaliste parfois indistincte des idéologies de droite libertarienne ou survivaliste
...
Extractive abandonment et soft eugenics : organiser le tri
Dans ce monde du non-soin, l’abandon n’est ni un effet secondaire ni une faute mais un principe actif de gestion. Le concept d’extractive abandonment, formulé par Beatrice Adler-Bolton et Artie Vierkant dans Health Communism, désigne une situation où les populations vulnérables sont à la fois exclues de la prise en charge, et maintenues dans des dispositifs qui extraient de la valeur de leur existence, sans compensation, ni reconnaissance, ni soutien.
Ce paradigme, qui organise le retrait actif de l’État ou des institutions médicales, s’appuie sur une économie politique éminemment problématique : les malades chroniques, les personnes handicapées ou marginalisées deviennent des sources de données, des objets d’expérimentation, des supports de tests – mais sans accès réel à des soins. Dans le meilleur des cas, elles sont orientées vers des parcours de « self-care » algorithmique, où la personnalisation de la gestion de santé dissimule une désinstitutionnalisation complète.
Ce processus rejoint l’eugénisme doux. Loin des formes brutales et déclarées du XXe siècle, ce nouveau tri sanitaire est diffus, technicisé, comportemental. Il repose sur des critères d’optimisation et de rendement. La question n’est pas « qui doit vivre ? » mais « qui vaut l’investissement ? ». Les profils « compliance-ready » sont favorisés. Les autres, invisibilisés, écartés. On ne les nomme plus : ils ne rentrent simplement pas dans les catégories de priorisation.
...
la santé publique cesse d’être pensée comme un bien commun, et devient une performance individuelle, mesurée, scorée, marchandée. La médecine elle-même, soumise à l’austérité, finit par abandonner ses missions fondamentales : observer, diagnostiquer, soigner. Elle se contente de prévenir – et encore, seulement pour ceux qu’on juge capables – et/ou suffisamment méritants.
...
Loin d’être intrinsèquement opposée au soin, la prévention a longtemps constitué une avancée majeure de la médecine sociale : campagnes de vaccination, médecine du travail, hygiène publique, politiques de dépistage… Autant d’acquis issus des luttes collectives et des savoirs institutionnels. Le tournant actuel consiste moins à valoriser la prévention qu’à la retourner contre les malades
...
Repolitiser le soin
...
avance sous une pluralité de masques ceux du pragmatisme, de l’innovation, de la prévention mais aussi de l’écologie, d’une vision plus « holistique » et pleine de sens, et de la liberté de choisir. Elle substitue au droit au soin un devoir de performance ; à la médecine, une ingénierie du tri ; au thérapeutique, un récit de responsabilisation individuelle. Ce que l’on nous propose n’est pas moins de soin – c’est un monde sans soin, ou du moins réservé à celles et ceux qui peuvent en justifier la rentabilité sociale ou biologique.
C’est là que la convergence devient troublante. Car ce paradigme du non-soin, loin d’être réservé au trumpisme ou à la droite libertarienne, trouve des échos dans certains pans de la gauche et de l’écologie politique. Il repose sur une série de structures partagées, bien que parfois contradictoires :
– Une « biopolitique négative » – selon la définition de Benjamin Bratton : refus d’intervenir collectivement sur les milieux de vie, rejet de toute régulation sanitaire ou environnementale sous prétexte de défendre des libertés individuelles. Cette posture a entravé la mise en place d’infrastructures collectives de soin pendant la pandémie, elle concerne également les politiques écologiques.
– Une responsabilisation individualisée – où l’autonomie devient injonction à l’autosurveillance : bien se nourrir, bien s’exposer, bien gérer son stress (ou son empreinte environnementale). Mais sans jamais reconstruire les conditions collectives du soin ni reconnaître l’inégale capacité des individus à le faire.
– Une quête de purification par la nature (et l’effort) – à travers le sport, les régimes, les huiles essentielles, l’exposition aux microbes, etc. Cette quête valorise un corps en harmonie avec un « milieu naturel » et disqualifie les infrastructures médicales jugées artificielles ou toxiques. Le soin est alors redéfini comme retour méritoire à l’origine ou à l’équilibre, en lieu et place d’un accompagnement institutionnalisé.
– Une foi partagée dans l’auto-optimisation – qu’elle passe par les algorithmes, le quantifying-self ou les routines « naturelles », elle légitime un tri silencieux entre les corps adaptables (et disposés à s’adapter) et les autres. La surveillance remplace l’attention, la donnée remplace la relation, le test remplace le soin.
Ainsi, sous couvert de libération individuelle ou de vision plus systémique, se met en place une architecture du tri : une santé sans soin, une médecine sans clinique – une écologie sans solidarité.
Contrairement à une vision simpliste qui opposerait un État providentiel déclinant à un secteur privé envahissant, le retrait du soin s’opère aujourd’hui par une transformation active de l’action publique. L’État ne disparaît pas : il prescrit, organise, finance, externalise. Il se fait plateforme, courtier de services, émetteur d’appels à projets. En matière de santé, cela signifie le financement de dispositifs de prévention algorithmique, l’encouragement de solutions « innovantes » portées par des start-ups, ou encore le remboursement indirect de produits encore non éprouvés. Ce nouveau régime n’est pas une absence de soin, c’est une délégation programmée du soin à des acteurs dont l’objectif premier n’est pas le soin mais la rentabilité. L’État ne s’efface pas en totalité : il administre la privatisation du soin.
...
Connu / https://bsky.app/profile/michel-lussault.bsky.social/post/3lrdvcjffzs2u
"
Michel Lussault @michel-lussault.bsky.social · 1 mois
Il y a tous les jours des articles stimulants sur @aoc-media.bsky.social , toutefois je recommande particulièrement ce texte d'Alexandre Monnin, qui fait beaucoup réfléchir et propose une critique salutaire du concept de One Health et de la crise du soin médical.
1 - 1 - 10
"
Connu / https://framapiaf.org/@lhumaite@friendica.quebec/114732531711789944
"
7 min / L'humanité @lhumaite@friendica.quebec
La télémédecine constitue une avancée majeure pour améliorer le suivi de patients atteints de maladies chroniques ou encore pour accélérer les diagnostics en urgence, comme par exemple dans le cas des accidents vasculaires cérébraux. Tout comme l’intelligence artificielle, ces outils techniques, bien utilisés, constituent des progrès majeurs. Mais comme pour toute avancée technique, il faut …#médecine #médecins
Santé : pourquoi le lobby des téléconsultations commerciales veut encore libéraliser le business ?
L'Humanité · 7 min
Santé : pourquoi le lobby des téléconsultations commerciales veut encore libéraliser le business ?
Par Eugenie Barbezat
"