Nucléaire
L’échauffement des rivières par les réacteurs nucléaires n’est pas une fatalité, la centrale de Civaux en est le parfait exemple. Mise en service à la fin des années 90, cette centrale de 2990 MWe de puissance est équipée d’un système de refroidissement spécifique qui permet d’éviter l’échauffement de sa source froide : la Vienne. Cette solution devrait inspirer EDF pour adapter le reste de son parc nucléaire au réchauffement climatique.
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cette centrale, qui est l’une des plus récentes du parc d’EDF, dispose de plusieurs avantages à ce sujet. D’abord, elle est équipée des deux tours aéroréfrigérantes les plus hautes de France, avec 178 mètres. Le système a été dimensionné dès sa conception pour prendre en compte les irrégularités de la Vienne. De ce fait, on y trouve un système de refroidissement additionnel qui permet de mieux refroidir l’eau restituée, par l’intermédiaire de 4 petites tours aéroréfrigérantes. Celui-ci confère également à la centrale une autonomie de refroidissement 10 jours sans prélèvement dans la Vienne.
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Christophe Rieu, directeur du site, explique que la centrale peut produire « à pleine puissance, canicule ou pas, sans aucun impact sur l’environnement ». Le jour de ce reportage, l’eau prélevée affichait une température de 26,77°C, tandis que l’eau rejetée n’était à 22,57°C.
À lire aussiBombe atomique : comment la centrale nucléaire de Civaux va aider à en fabriquer ?
Un système applicable aux autres centrales françaises ?
Face à des épisodes de canicule de plus en plus fréquents, EDF travaille à l’adaptation de ses réacteurs nucléaires situés en bords de cours d’eau. L’électricien envisage d’investir près de 8,7 milliards d’euros sur les quinze prochaines années sur ce sujet. La reproduction de solutions comparables de celle de Civaux est une piste à envisager pour limiter l’arrêt des réacteurs sans nuire à la biodiversité aquatique des fleuves et rivières concernées. Elle pourrait par exemple être déployée à Golfech, située le long de la Garonne, et arrêtée depuis le 9 juillet à cause des températures.
Notes #87 2026-01-22 Environnement, développement durable et biodiversité Logement et territoires Politiques sectorielles
Anne Perrot
Arnaud Reynaud
Stéphane Saussier
La France est confrontée à une crise hydrique croissante, amplifiée par le changement climatique, alors même que les infrastructures sont vieillissantes : près d’un litre sur cinq est perdu dans les réseaux, et le rythme actuel de renouvellement impliquerait plus d’un siècle et demi pour moderniser l’ensemble du patrimoine. Elle exige donc un surcroît d’investissement pour fiabiliser et moderniser les réseaux, mais aussi une sobriété accrue des usages de l’eau.
Face à ces enjeux, le modèle économique du secteur, fondé sur le principe « l’eau paie l’eau » et donc largement dépendant des volumes consommés, apparaît aujourd’hui inadapté. Alors qu’une large part des coûts des services d’eau sont fixes, la baisse structurelle des consommations, encouragée par les politiques de sobriété, fragilise leur financement.
Une réforme profonde s’impose. Elle doit d’abord viser à instaurer une tarification plus simple, lisible et économiquement efficiente, reposant sur une part fixe renforcée, nécessaire pour couvrir les coûts structurels, et une part variable, modulée selon les variations saisonnières ou la disponibilité de la ressource, afin d’envoyer un signal-prix adapté en période de tension.
La capacité stratégique et opérationnelle des autorités organisatrices doit également être renforcée, notamment par le regroupement des services d’eau et d’assainissement et par le recours accru à des instruments contractuels liant la rémunération des opérateurs à des objectifs de performance.
La réforme du financement des services d’eau pose également la question de la répartition de l’effort entre les usagers. Celui-ci repose aujourd’hui de manière disproportionnée sur les ménages, tandis que l’agriculture et l’industrie, pourtant grandes consommatrices et sources de pollution, contribuent relativement peu, traduisant une application imparfaite du principe pollueur-payeur et appelant un réexamen des redevances.
La gestion durable de l’eau ne peut toutefois se limiter aux seuls services d’eau et d’assainissement (le « petit cycle »). Elle doit mieux intégrer le fonctionnement global de la ressource (le « grand cycle ») en favorisant la sobriété hydrique, la recharge des nappes et la réutilisation des eaux usées traitées. Le financement de ce grand cycle, indispensable à la préservation des écosystèmes et à la prévention des inondations, reste largement insuffisant. Un financement additionnel et pérenne doit être mobilisé pour répondre aux besoins liés à la biodiversité et aux coûts environnementaux croissants.
L’urgence hydrique impose de combiner des mesures rapides et des réformes structurelles de long terme, intégrant pleinement l’eau dans l’ensemble des politiques publiques. La mise en œuvre de cette trajectoire exige toutefois la construction d’un véritable consensus social autour de l’eau, fondé sur une meilleure information, un partage plus équilibré de l’effort et une solidarité renforcée envers les territoires les plus vulnérables.
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Connu / mel BNM16
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Sujet : Document intéressant
Date : Fri, 30 Jan 2026 10:58:29 +0100
De : Bassines Non Merci Aume Couture
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qui met en évidence
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Page 10 Développer le stockage de l’eau via la recharge des nappes
… Le stockage de l’eau dans des retenues de substitution (ou méga-bassines) est un sujet de vives tensions. Pourtant, les volumes qui y sont stockés ne représentent qu’environ 1 % des prélèvements pour l’irrigation. Si le stockage joue un rôle important dans certains bassins, ce modèle soulève plusieurs problématiques. Tout d’abord, le stockage est souvent perçu comme une captation de la ressource au profit d’une minorité d’agriculteurs engagés dans un modèle productiviste à forte consommation d’eau. Cette perception est renforcée par le fait que les projets de retenues sont en partie financés par des fonds publics. Les effets environnementaux des retenues sont pourtant critiqués : évaporation importante, perturbation des cycles naturels, eutrophisation et atteinte à la biodiversité. Dans certains cas, ces impacts ne sont pas suffisamment évalués en amont des projets. Le manque de transparence et de concertation dans leur mise en œuvre alimente également les conflits d’usage, comme l’ont illustré les mobilisations autour des projets de Sainte-Soline ou du Sud-Vendée. La conditionnalité du stockage ou des aides pourrait être envisagée. Elle reposerait sur des contrats d’engagement liant les bénéficiaires à des changements de pratiques agricoles vers plus de sobriété hydrique.
Page 11 :
Recommandation 6. Mettre en place une gouvernance territoriale des projets de recharge des nappes qui intègrent les besoins des écosystèmes. Conditionner le développement de nouvelles capacités de stockage de l’eau à des modifications de pratiques et/ou à des objectifs de sobriété hydrique.
Page 12 :
Recommandation 8. Assurer le financement des actions de restauration des milieux aquatiques et de prévention des risques liés à l’eau en mobilisant des financements additionnels, notamment via un recours accru aux prêts à long terme de la Banque des territoires.
Recommandation 9. Aller vers une plus grande équité entre usagers, secteurs et territoires via le rééquilibrage de leurs contributions financières respectives, une meilleure intégration des disparités territoriales dans les politiques de l’eau, et le renforcement des mécanismes de solidarité rendus nécessaires par le changement climatique.
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Christiane GPP, [26/01/2026 15:57]
Salut tout le monde,
Nous avons envoyé un communiqué de presse inter-orga (avec les membres de l'AES) ce midi pour dénoncer les manipulations autour de la modification du budget du Fonds vert par le gouvernement. Une augmentation de 200 millions d'euros qui masque en réalité une baisse drastique de son budget global depuis 2024...
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Ndlr : EuroParl n'a donc RIEN À VOIR avec le parlement européen : intention de tromper ou simple habileté ? Vérifier ACT
Publications Collectivités Financement public
13 septembre 2024 - Étude Climat - Par : Aurore COLIN / Axel ERBA-ROUX / François THOMAZEAU / Julie MARCOFF / Alice MONTICELLI / Luc Alain VERVISCH
Un panorama complet et actuel des enjeux de financement de la transition bas-carbone à l’échelle locale
Les collectivités territoriales ont un rôle majeur à jouer pour l’atteinte des objectifs de neutralité carbone de la France à 2050, inscrits dans la Stratégie Nationale Bas-Carbone (SNBC). Du fait de leur patrimoine et de leurs compétences, elles doivent porter de nombreux investissements climat, mettre en place des stratégies et plans d’action, et déployer des actions d’animation des acteurs de leur territoire.
Si les leviers pour décarboner les territoires sont de mieux en mieux connus, le volet économique de l’action en faveur du climat à l’échelle locale reste quant à lui relativement inexploré : les communes, intercommunalités, départements et régions, à supposer qu’ils le veuillent, sont-ils en capacité d’investir à hauteur des besoins tels qu’ils découlent des documents de planification écologique de l’État lui-même ?
Dans la continuité de travaux antérieurs, cette étude vient dresser un paysage d’ensemble des enjeux économiques et budgétaires du financement de l’action climatique des collectivités locales. Ce faisant, elle cherche à alimenter plusieurs débats actuellement en mouvement :
- celui du financement de la transition bas-carbone, bien sûr, et de la répartition de l’effort entre acteurs publics et privés, et, au sein du secteur public, entre État et les administrations locales ;
- celui du pilotage national des finances locales, qui dorénavant, à l’image de celui de l’ensemble des comptes publics, doit tenir compte de façon systématique de l’urgence climatique et de ses impacts budgétaires ;
- celui de la nature du dialogue État/Collectivités et de son évolution, notamment dans le cadre de la « territorialisation de la planification écologique » entamée depuis quelques mois, et à laquelle il manque encore un volet financement.
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La France s’est fixé l’objectif d’atteindre la neutralité carbone en 2050 et s’est engagée à réduire de – 50 % ses émissions brutes de gaz à effet de serre (GES) en 2030 par rapport à 1990.
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Les principaux documents donnant une vision prospective des finances publiques dans le cadre institutionnel français sont les lois de programmation des finances publiques (LPFP), documents votés par le Parlement mais sans force contraignante, et les programmes de stabilité (PSTAB) établis au titre de la coordination des politiques économiques des États membres de l’Union Européenne. En toute logique, ce sont donc ces documents qui ont vocation à porter la vision française de la dynamique des investissements climat portés
par les acteurs publics dans leur ensemble, y compris les administrations publiques locales (APUL24).
Pour autant, il n’existe pas, à ce jour, de document officiel retraçant les besoins de financements publics
dédiés à l’atteinte de la neutralité carbone au sein de l’État.
- La catégorie des administrations publiques locales (APUL) regroupe les collectivités territoriales, les organismes divers d’administration locale
(ODAL, exemple : centres communaux d’action sociale) ainsi que des établissements publics nationaux ayant une action territorialisée (agences de
l’eau, Société des grands projets).
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la plus forte baisse du produit des droits de mutation à titre onéreux (DMTO)
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La relance du nucléaire passe par les mini-réacteurs et les capitaux privés, selon l'AIE / Les Echos
Les investissements mondiaux dans l'atome pourraient doubler d'ici à 2030, estime l'Agence internationale de l'énergie. A condition de parvenir à attirer des investisseurs privés et de réduire les coûts de financement, par exemple en développant des petits réacteurs SMR.
Ndlr : analyser contestée
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Le vrai ennemi, c’est le productivisme
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John Stuart Mill, au milieu du XIXe siècle avait théorisé le fait que les ressources de la planète sont finies et donc la croissance ne peut pas être infinie. Il arrive avec la théorie de “stady state” (état stationnaire), qui est très à la mode aujourd’hui, qu’il faut viser un état d’équilibre et ensuite répartir les biens selon des principes qu’on peut discuter. Pourtant, Mill est un vrai libéral individualiste.
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Les choses sont beaucoup plus complexes que cela. Il faut déconnecter productivisme et marché
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J’ai été invité à EELV, au lancement de leur campagne européenne. Je leur ai demandé pourquoi il n’y avait pas de gens qui font de la finance régénérative, c’est-à-dire par exemple qui cherchent des solutions d’assurance pour la transition agroécologique. Où sont les libertaires ? Où sont les financiers qui cherchent des solutions – bien sûr on peut distinguer ceux qui font du greenwashing des authentiques ?
Je pense que les deux chemins, que sont les chemins que prennent mes deux héros, sont intéressants. Se pose la question de savoir s’ils sont compatibles, s’ils peuvent exister ensemble dans une société donnée ou s’ils sont exclusifs. Cela se reflète dans l’amitié possible ou impossible des deux héros. Pour moi, cette question est très ouverte.
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On pourrait conclure à la lecture de votre roman que les parcours d’Arthur et Kevin sont la preuve que l’éco-anarchisme et le capitalisme sont deux impasses…
Ce qui ne marche pas, c’est l’hubris. Et les deux héros, pour des raisons très différentes, tombent dans la démesure. Arthur est entraîné dans une forme de vertu révolutionnaire, qui devient absolue. Kevin, à son corps défendant, puisqu’il est manipulé par une fille cynique, est entraîné dans une entreprise géante. À la fin du livre, chacun réussit à être ramené à l’humilité, par l’humus. Dans leur petit projet, ils parviennent à leur fin. Dans la question écologique, l’une des choses les plus importantes est de concevoir la limite de l’action humaine. Est-il alors possible d’être soi-même dans la démesure, compris dans la démesure de la vertu ?
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Le capitalisme bancaire va essayer de financer des projets qui ont un intérêt économique et en tirer un pourcentage. Le private equity c’est totalement différent. Ce sont des gens qui prennent des bouts de l’entreprise très jeune, en pariant que sur les 1 000 entreprises financées, deux feront x 100 000. Que toutes les autres se cassent la gueule ce n’est pas grave. C’est pour cela que les jeunes entrepreneurs disent tous qu’ils vont changer le monde. Ce n’est pas par grandeur d’âme, c’est un modèle économique aujourd’hui.
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Je préfère qu’on dise qu’une entreprise est faite pour ne pas être morale, mais que les règles qui l’encadrent la pousse à prendre la direction que la volonté générale a décidée.
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L’écologie est tellement complexe, avec tellement d’externalités, qu’on ne va pas demander à toutes les entreprises du monde de réinventer ce qu’il y a de bien et pas bien. J’ai voulu le dénoncer à travers Mme RSE, même si c’est léger, parce que le livre balaie toutes les attitudes possibles par rapport à l’écologie : le cynisme, la radicalité, la tartufferie.
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Je donne des ingrédients et même de l’info pour questionner ... Ils ont de vrais questionnements fondés sur une vraie éco-anxiété
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j’écoute à la fois les gens qui font de la finance régénérative et les Soulèvements de la terre. Je pense que les deux touchent des choses importantes. Je pense que les deux chemins peuvent coexister, que ce ne sont pas des modèles de société exclusifs.
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Je souffre lorsque je dois entrer mon nom pour obtenir un billet SNCF. Et je ne m’habitue pas. La Deutsche Bahn ne demande pas cela. C’est du contrôle inutile
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Cela donne envie non pas de bifurquer, mais de faire la Révolution…
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Opinion - 6 min - 1 Commentaire(s)
Comment l’Europe doit-elle réagir aux futurs tarifs douaniers que Donald Trump annonce pour bientôt ? Comment doit-elle réagir à l’avancée technologique que représente DeepSeek, la nouvelle IA chinoise ? Comment doit-elle réagir aux menaces accrues qui pèsent sur sa sécurité et à la nécessité d’accroître ses dépenses de défense ? Comment l’Europe doit-elle réagir à ci et à ça ? L’UE n’est plus aujourd’hui qu’un assemblage politique qui cherche comment répondre le moins mal possible à ce qui se décide ailleurs.
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La question de la nécessaire transition énergétique est bien largement mentionnée mais nulle trace d’appel à la sobriété dans ce texte.
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explique Mario Draghi, l’Europe souffre d’un déficit de demande intérieure, ce qui n’incite pas les entreprises à investir. Il faut plus d’investissements publics financés par une dette européenne pour s’en sortir, le Vieux Continent ne pouvant pas compter sur l’initiative privée.
Faute de quoi, il n’y aura pas suffisamment de demande, d’investissements et d’innovations, et notre modèle social prendra l’eau
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Connu / https://bsky.app/profile/brume.piaille.fr.ap.brid.gy/post/3lhe3jwxwll42
france-5 Interviews 1 h 6 min Français tous publics Vidéo sous-titré
Disponible jusqu'au 22/07/23
Coup de projecteur sur le sommet inédit qui s’est ouvert ce matin à Paris pour créer un nouveau pacte financier mondial... Un nom un peu barbare mais un objectif très ambitieux : changer les règles du jeu pour donner aux pays du Sud les moyens de faire face à la fois à la pauvreté et aux conséquences du dérèglement climatique… Alors sommes-nous vraiment à la veille d’un tournant, voire d’une révolution dans les rapports Nord-Sud ? Ou est-ce un “sommet d’hypocrisie” comme le dénoncent certains ?
- Thomas Friang, Fondateur & Directeur général de l’Institut Open Diplomacy
- Lova Rinel, Chercheure associée à la Fondation pour la recherche stratégique
- Cécile Duflot, Directrice générale d'Oxfam France, ancienne ministre de l'Égalité des territoires et du Logement (2012-2014)
- Justin Vaïsse, Fondateur et directeur général du Forum de Paris sur la Paix, historien, ancien conseiller du Quai d’Orsay
- Najat Vallaud-Belkacem, Directrice France de l’ONG ONE, ancienne ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la recherche
- Zyad Limam, Directeur et rédacteur en chef d’Afrique Magazine
Présenté par : Karim Rissouli, Laure Adler, Camille Diao
Maison de production : France Télévisions / Together Media
Tr.: ... CD : mettre en place un processus de financement pour changer les règles car sinon, on ne sera pas à la hauteur des enjeux ... Mia Mottley "vous allez nous entendre' [Premier ministre de La Barbade] ... NVB : quand on laisse le marché faire c'est juste insupportable ... CD: REVOIR LES règles de discussion ... se traduire dans les actes concrets .... NORD, SUD, dans le même bateau. L'approche a changé d'égal à égal ... Sommet point de départ, moment historique ... penser une trajectoire de développement décarboné ... presque "un état = une voix" ... NVB: ONE, santé mondiale ...
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Abonnez-vous : https://bit.ly/3HWGIYF - Début à 14:35
● TITRE :
Commission du développement durable : M. Jean-Pierre Farandou, président-directeur général de la SNCF - Mardi 4 avril 2023
● DESCRIPTION :
- Audition de M. Jean-Pierre Farandou, président-directeur général de la SNCF, sur la programmation des investissements dans le ferroviaire.
● ORATEURS :
- M. Jean-Pierre Farandou
- M. Jean-Marc Zulesi
- Mme Pascale Boyer
- Mme Nathalie Da Conceicao Carvalho
- M. Sylvain Carrière
- M. Hubert Wulfranc
- M. Nicolas Ray
- Mme Florence Lasserre
- M. Stéphane Delautrette
- M. Vincent Thiébaut
- Mme Lisa Belluco
- M. Benjamin Saint-Huile
- M. David Valence
- M. Pierre Vatin
- M. Jean-Louis Bricout
- M. Guy Bricout
- Mme Sylvie Ferrer
- M. Jorys Bovet
- Mme Danielle Brulebois
- M. Gabriel Amard
- M. Vincent Descoeur
- Mme Catherine Couturier
- Mme Christelle Petex-Levet
- M. Stéphane Buchou
- M. Gérard Leseul
- M. Bertrand Pancher
- M. Jean-Pierre Taite
- M. Jean-Pierre Vigier
- M. Jimmy Pahun
- M. Nicolas Dragon
- Mme Marie Pochon
● DATE :
04/04/2023 17h04
● SESSION :
Session ordinaire 2022-2023
● LEGISLATURE :
XVIe législature
Connue / https://twitter.com/stoplyonturin/status/1662481653841657859
"
STOP AU LYON TURIN @stoplyonturin · 27 mai
Qu'ont dit @JPFarandou (PDG de @GroupeSNCF), @chabanelm (PGD de @SNCFReseau) et @david_valence (pdt du COI) du Lyon - Turin lors de leurs interventions au colloque de la @FNAUT_fr cette semaine ? Qu'il fallait accélérer le projet? Et bien non, pas vraiment
Colloque "Osons le train !" (Table ronde et intervention du Ministre)
Table ronde du colloque "Osons le train !" de la FNAUT avant l'intrusion du syndicat SUD-Rail : - Discours introductif de B. Gazeau, Président de la FNAUT (4...
STOP AU LYON TURIN @stoplyonturin
Commençons par le PDG de @SNCFReseau
(à partir de 27min30) . Alors, ce réseau, il est circulé comment ? "Plutôt moyennement, il y a de la capacité, même beaucoup." Ah.
La priorité ? "investir sur la modernisation du réseau existant". Ah, ah.
Pas un mot pour le Lyon - Turin
5:31 PM · 27 mai 2023 · 269 vues 3 Retweets 4 J'aime
- Puisque le grand chef du réseau ne semble pas s'intéresser à ce monument du futur, essayons le PDG de @GroupeSNCF
(56min30) : qualité de service, fiabilité, transformation, social, investissements... Rien non plus. Ca alors... - On a trouvé! Il en a parlé le 4 avril dernier à l'@AssembleeNat, alors il voulait pas se répéter, sacré JP: "Le Lyon-Turin, joker: c'est une affaire d'Etat, ça me dépasse de beaucoup" ; "je suis tout à fait pour qu'on utilise la ligne existante" (1h58'30)
04/04/2023 Audition de Jean-Pierre Farandou
Abonnez-vous : https://bit.ly/3HWGIYF - Début à 14:35● TITRE :Commission du développement durable : M. Jean-Pierre Farandou, président-directeur général de l... - Zut, toujours pas un soutien pour le faramineux Lyon - Turin. Essayons avec @david_valence, notre dernière chance ( à 45min) : "il faut privilégier une forme de sobriété dans l'approche des infrastructures, commencer par développer les capacités des infrastructures qui existent".
- Mais alors, on fait quand même notre super géant méga Lyon - Turin, hein @david_valence
? "ce qui n'empêche pas de lancer des projets [...] dont le potentiel de décarbonation devra être avéré", Zut, pas le cas pour le Lyon Turin... - Bon, @david_valence est sympa, il nous cite à la fin un grand projet urgent : le noeud ferroviaire lyonnais, réellement saturé, lui (ultra urgent, n'est ce pas @brunobernard_fr @JCKohlhaas ?).
- Voilà donc un colloque organisé par un fervent défenseur du Lyon Turin (la @FNAUT_fr
) dans lequel les grands pontes du ferroviaire évitent tous soigneusement le Lyon Turin, car au fond, ils n'en veulent pas. Les urgences sont ailleurs !
"
Ndlr : JPF s'en remet à l'état pour le Lyon-Turin, tout en expliquant bien le contexte et les enjeux globaux (Portugal - Espagne - Europe de l'est via fr et it). Cela semble incompatible avec le réchauffement climatique et notamment la sécheresse en espagne, la nécessité de relocaliser et de sortir l'agriculture du marché. Dénoncer ACT
Réservé aux abonnés - 2 min. de lecture
Poussée par le programme de nouveau nucléaire français, Framatome prévoit 100 millions d’euros d’investissements pour son site du Creusot (Saône-et-Loire). Cette enveloppe comprend notamment un nouveau bâtiment pour réaliser les internes de cuves à partir de l’été 2026 et un centre d’usinage et de soudage. Elle s’accompagnera de 70 nouveaux emplois directs sur le site.
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Laurent Gless, directeur du site Framatome au Creusot (Saône-et-Loire)
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Le site fabriquait déjà les composants carbone et inox des îlots nucléaires pour les générateurs, les pompes ou encore le circuit primaire. Avec les internes de cuves, ensemble d’équipements pour maintenir les éléments combustibles dans la cuve du réacteur, le site du Creusot assurera la chaîne de production d’un bout à l’autre. «Les nouveaux équipements nous amèneront à fabriquer près de 8 000 articles par EPR, à les usiner, les souder, les assembler… depuis le Creusot», détaille le responsable.
...
Le Sud attractif pour les activités industrielles décarbonées, c’était pas gagné il y a quelques années. Ce projet, c’est la rencontre d’ambitions qui...
Connu / TG le 04/03/23 à 21:56
Connu / https://twitter.com/RACFrance/status/1603320942700134400
"
Réseau Action Climat
@RACFrance
Alors que le COI remettra prochainement son rapport afin d’éclairer les choix politiques d’investissement du Gouvernement, le @RACFrance
publie son propre Plan d’investissement dans les infrastructures de transport afin de réussir la transition écologique 👇
Image
10:27 AM · 15 déc. 2022
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Greenpeace Poitiers
Réseau Action Climat
@RACFrance
·
5h
En réponse à
@RACFrance
Les choix politiques qui seront faits par le Gouvernement feront office de test de crédibilité de la planification écologique 🧐
Plusieurs dizaines de milliards d'€ sont en jeu et ces choix conditionneront la manière dont nous nous déplacerons au cours des prochaines décennies
Réseau Action Climat
@RACFrance
·
5h
En pleine crise écologique et alors que notre système de transport affronte depuis plusieurs mois des crises à répétition, le @RACFrance
détaille 5⃣ propositions pour faire de ce quinquennat celui de la transformation de notre mobilité
Réseau Action Climat
@RACFrance
·
5h
1⃣ Instaurer un moratoire sur les nouveaux projets routiers
En France, il existe en encore plus de 55 projets routiers contestés.
En plus de leurs impacts sur le climat et la biodiversité, le coût total estimé de ces projets est de plus de 18 Mds€ dont 12 Mds€ d'argent public
Image
David Valence et 9 autres personnes
Réseau Action Climat
@RACFrance
·
5h
2⃣ Interdire toute extension ou construction de nouvel aéroport 🛬
Malgré la proposition de la Convention Citoyenne pour le Climat d'interdire les projets d'extensions d'aéroports qui entraîneraient une hausse du trafic aérien, 🔟 projets sont encore sur la table en 🇫🇷...
Image
@CharlieFleurene@mamot.fr et 3 autres personnes
Réseau Action Climat
@RACFrance
·
5h
3⃣ Faire du train un moyen de transport de masse en investissant au moins 3 Mds€ en plus par an dans l'entretien et la modernisation du réseau ferroviaire 🚊
Lors du #PLF2023 le Gouvernement avait rejeté ces propositions en renvoyant justement au rapport du COI 🧐
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Réseau Action Climat
@RACFrance
3⃣ Faire du train un moyen de transport de masse en investissant au moins 3 Mds€ en plus par an dans l'entretien et la modernisation du réseau ferroviaire 🚊
Lors du #PLF2023 le Gouvernement avait rejeté ces propositions en renvoyant justement au rapport du COI 🧐
10:28 AM · 15 déc. 2022
Greenpeace Poitiers
Réseau Action Climat
@RACFrance
·
6h
En réponse à
@RACFrance
4⃣ Créer 50 000 kilomètres de pistes cyclables partout en 🇫🇷 grâce à un nouveau #PlanVélo doté d'un budget de 3 Mds€ sur le quinquennat🚲
Ces financements devront notamment permettre aux petites et moyennes villes et aux territoires ruraux de déployer leurs propres réseaux vélo
Réseau Action Climat
@RACFrance
·
6h
5⃣Doubler le nombre de déplacements en transports en commun grâce à un financement régulier de 2,5Mds€sur le quinquennat 🚍
Ce financement doit permettre de soutenir le développement des infrastructures et services de transports en commun y compris dans les zones moins denses
Réseau Action Climat
@RACFrance
·
6h
@RACFrance
appelle aussi le Gouvernement à instaurer une règle d’or climatique & environnementale sur tous les nouveaux projets d’infrastructures de transport⚖️
Cette règle d'or doit notamment permettre de limiter fortement le coût de ces investissement pour les pouvoirs publics
Réseau Action Climat
@RACFrance
·
6h
Le détails de nos propositions #ChoisirNosMobilités 👇
3 223 ont signé
Le Traité sur la charte de l’énergie (TCE) est peu connu mais c’est une arme juridique dangereuse aux mains des investisseurs et entreprises du secteur des énergies fossiles. Il leur permet de retarder voire bloquer toute réponse aux urgences climatiques. Mobilisons-nous pour bloquer ce traité !
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A l'heure où la catastrophe climatique s'aggrave, les tensions géopolitiques s'accentuent et les prix de l'énergie s'envolent, comment la France pourrait-elle rester membre d'un traité, le Traité sur la charte de l'énergie, qui retarde, renchérit ou bloque la transition énergétique d'ampleur dont le besoin et l'urgence se font sentir de toute part ? Comment accepter de rester membre d'un traité qui permet à des industriels de poursuivre des Etats pour leurs politiques de fermeture de centrales au charbon (Pays-Bas), d'interdiction de forages pétroliers (Italie), de restriction sur l'utilisation des techniques d'exploitation les plus néfastes (Slovénie), ou d'adaptation des politiques de soutien aux énergies renouvelables (Espagne, France) ?
Nous vous demandons :
- que la France se retire du Traité sur la Charte de l'énergie
- de voter contre le projet de nouveau Traité sur la charte de l'énergie lors du prochain vote du Conseil des ministres de l'UE
- de mettre fin à l'expansion de cet accord dangereux à d'autres pays du Sud.
Signé en 1994 et entré en vigueur en 1998, le TCE est un vestige du passé : il visait à encourager et à protéger les investissements directs étrangers (IDE) dans le secteur de l'énergie, en particulier dans les pays de l'ex-Union soviétique. Trente ans plus tard, cela n'a plus aucun sens : alors que l'urgence climatique impose une fermeture accélérée d'un certain nombre d'infrastructures fossiles existantes et une régulation fine du secteur de l'énergie, le TCE fragilise considérablement la capacité des pouvoirs publics à assurer à la fois la sécurité énergétique et climatique des populations. Les principes qui fondent le TCE (protection des investisseurs, non-prise en compte des enjeux climatiques, ec) ne tiennent aucun compte des immenses défis climatiques et énergétiques auxquels nous sommes confrontés.
Face aux critiques, l'Union européenne a consenti un processus de modernisation du TCE. Après plusieurs années de négociations, loin de régler les problèmes soulevés, cette modernisation prévoit de prolonger la protection des investissements dans les énergies fossiles sur une trop longue période, ainsi que d’étendre la protection des investisseurs à de nouveaux investissements dans l’énergie (captage et stockage du carbone, biomasse, hydrogène, combustibles synthétiques, etc.), et donc, les risques de litiges. Alors que ces nouvelles dispositions pourraient être entérinées d'ici à fin octobre par le Conseil de l’UE, puis lors d’une conférence des États-membres du TCE le 22 novembre prochain, il est plus que nécessaire que le gouvernement français annonce voter contre ce nouveau TCE et, en suivant l'exemple d'autres pays européens, se retire du TCE.
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*Connu / TG 11/10/22 À 19:06
Maxime Combes @MaximCombes · 6 juil.
#Grève à la #SNCF : les usagers devraient se révolter ... contre le sous-investissement chronique dans les lignes les moins fréquentées qui risquent tout simplement de disparaître si rien n'est fait, alors que les fréquentations augmentent et que l'urgence climatique est là.
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Basta! et 9 autres personnes
- Maxime Combes @MaximCombes · 22h
Cette carte illustre ce qu’il resterait du chemin de fer français si les lignes les moins fréquentées fermaient progressivement faute d’investissement comme le prévoit le contrat Etat-SNCF qui a été signé en catimini le 6 avril dernier.
(carte par @BB27000 & @bastamedia_) - Oui, 4 jours avant l'élection présidentielle, l'Etat signait un contrat Etat-SNCF qui, par des prévisions d'investissement insuffisantes, conduit nécessairement à l'abandon des lignes les moins fréquentées : l'entretien et le renouvellement des voies ne seront pas possibles.
- Le contrat Etat-SNCF le dit clairement : "compte-tenu des trajectoires actuelles, un scénario d’investissement permettant de stopper le vieillissement des appareils de signalisation sur [les petites lignes] semble hors de portée" s'il n'y a pas plus d'argent mis sur la table.
- La logique, implacable, est toujours la même :
- pas assez d'investissement
- entretien des lignes insuffisant
- baisse de la vitesse des trains
- dégradation du service
- moins de fréquentation pour un service dégradé
- Retour au 1
Et un jour : fermeture de la ligne
- "Ce quinquennat sera écologique ou il ne sera pas" s'ext exclamé @EmmanuelMacron.
On voit.
Face à l'urgence écologique, l'exécutif a décidé de sous-investir dans le ferroviaire alors qu'il faudrait investir massivement pour développer les mobilités douces. - Quelques comparaisons d'investissement dans les réseaux ferroviaires :
- France : 2,8 Mds € par an
- Italie : 130 Mds sur 20 ans, soit 6,5 Mds par an
- Allemagne : 85 Mds en 10 ans, soit 8,5 Mds par an
Pourquoi si peu @CBeaune @Ecologie_Gouv @ChristopheBechu @Elisabeth_Borne ?
- "Le risque est une spirale de paupérisation industrielle où le sous-investissement conduirait à une dégradation du réseau, qui entraînerait à son tour une attrition du trafic et des ressources de SNCF réseau" (Avis de l’Autorité de régulation des transports - fév 2022)
- Vous vous souvenez du plan #France2030 présenté en grande pompe par @EmmanuelMacron à l'automne 2021, qui définit l'avenir économique et industriel du pays pour les 10 ans à venir ? Prétendument vert, ce plan sous-dotait le ferroviaire.
Voilà les conséquences concrètes.
10:10 AM · 6 juil. 2022·- 11 Retweets 26 J'aime - Sur le plan #France2030 et l'écologie, lire cette analyse publiée dans la @Revuemvts
mouvements.info https://mouvements.info/plan-de-relance-maintenir-le-monde-davant-quoi-quil-en-coute/
Plan de relance : maintenir le monde d’avant « quoi qu’il en coûte »…
À l’issue du premier confinement, alors que certain·es se préparaient à l’avènement du « monde d’après », le gouvernement français déclinait la version [...] - Sur la catastrophe à laquelle nous conduit ce contrat Etat-SNCF qui sous-investit dans l'infrastructure ferroviaire, lire @emanach dans cet article pour @bastamedia_ : révoltons-nous contre cet abandon du ferroviaire par l'exécutif #Macron #Borne
basta.media
Des trains plus chers, des lignes fermées, des milliers d’emplois en moins : le sombre avenir du...
Malgré le défi climatique et la hausse des carburants, l’État abandonne le train en sous-investissant dans l’entretien du réseau SNCF. Conséquences : des lignes ferroviaires vont se dégrader puis...
-> i à https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?MJje5A
L'Essor Isère @lessor38 · 30 nov.
[BTP] Xella Thermopierre ambitionne d'internaliser le recyclage de ses blocs de béton cellulaire Revers de main avec index pointant vers le bas
@YtongFrance #construction #béton #Isere #Essor
lessor38.fr
Xella investit en faveur du recyclage
A Saint-Savin, Xella Thermopierre fabricant de blocs de béton cellulaire, projette d’internaliser le recyclage de ses déchets moyennant 1,1 M€.
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9,802 signataires
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cesser d’investir l’argent public dans les énergies fossiles en commençant par:
- Annuler la construction du pipeline Trans Mountain.
- Mettre fin immédiatement à tout soutien financier à l'industrie. Planifier la réduction et la fin de la production et de l’utilisation des énergies fossiles dès maintenant.
- Investir dans les communautés autochtones et celles qui subissent les effets néfastes des énergies fossiles.
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Connue / https://twitter.com/greenpeaceQC/status/1378076050555613188
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Greenpeace Québec @greenpeaceQC · 2 avr.
L'écoute sélective de la #ScienceduClimat
Visage avec les yeux levés au ciel
SIGNEZ LA PÉTITION le #Budget2021 tant attendu est à nos portes : dites au gouvernement fédéral d'écouter les climatologues et d'en finir avec le #pétrole et le #gaz >> https://act.gp/3wksedi
Source: https://nature.com/articles/nature14016
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Le Réseau Action Climat demande au Gouvernement français de s’opposer publiquement à la classification par la Commission européenne du gaz fossile, aussi appelé à tort “naturel”, comme énergie “verte” dans la taxonomie européenne.
Contexte : la taxonomie européenne est la première classification mondiale définissant précisément ce qu’est un investissement “vert”. Elle a pour objectif de donner aux investisseurs publics comme privés la liste des activités pouvant être considérées comme ayant des effets bénéfiques pour le climat et l’environnement.
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Investir dans le gaz fossile, c’est maintenir la dépendance de l’Europe à une énergie fossile pour les 30 prochaines années et rendre l’objectif climatique européen pour 2030 ainsi que la neutralité climatique d’ici à 2050 inatteignables.
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Connu / https://twitter.com/RACFrance/status/1376887142778032135
Le groupe Ciments Calcia a annoncé son intention d’investir une somme colossale pour reconstruire toute la ligne de cuisson airvaudaise et en faire une usine en pointe.
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investir près de 400 millions d’euros sur l’ensemble de ses dix usines françaises. Et la cimenterie airvaudaise se taille la part du lion, concentrant à elle seule les trois-quarts de ces dépenses, puisque près de 300 millions lui seront consacrés. ... Emmanuel Rambault, syndicaliste CSE-CGC, basé à Airvault ... Elle passera en procédé voie sèche, ce qui implique de reconstruire toute la ligne de cuisson pour en faire une usine de dernière génération, la plus performante du groupe au niveau européen ... diminution de notre empreinte carbone ... « Même si, avec l’automatisation, nous avons des craintes qu’à moyen terme, ils réduisent les effectifs », objecte Bertrand Moreau, syndicaliste CGT ... c’est l’arbre qui cache la forêt. « C’est bien pour Airvault, mais en parallèle, on annonce la suppression de 162 postes au niveau national, soit environ 13 % du personnel. C’est difficile de se réjouir » ...