Apple a abandonné Intel pour passer ses Mac sur des processeurs ARM, avec un objectif clair : plus de puissance et moins de consommation. Chez Infomaniak, quand ces processeurs basse consommation sont arrivés sur le marché des serveurs, on s’est tout de suite demandé si on pouvait tirer parti de ces nouveaux types de processeur. Depuis 2023, nous les testons en conditions réelles sur une partie de l’infrastructure de stockage de notre Public Cloud. Voici ce qu’on a observé, et ce que ça pourrait changer.
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Connu / mel
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Sujet : [April] Changement d'adresse courriel
Date : Sun, 30 Aug 2026 03:07:53 +0200
De : Yannick yannick@voyeaud.fr
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Yannick VOYEAUD
Nul n'a droit au superflu tant que chacun n'a pas son nécessaire
(Camille JOUFFRAY 1841-1924, maire de Vienne)
http://www.voyeaud.fr
Créateur CimGenWeb: http://www.francegenweb.org/cimgenweb/
Journées du Logiciel Libre: http://jdll.org
Généalogie en liberté avec Ancestris https://www.ancestris.org
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5 statistiques aberrantes sur la voiture, à écouter absolument - 26 avr. 2026 / Éthique et tac
263 k abonnés - 587+ - 12 086 vues - 153 commentaires
#écologie #parking #voiture
Frédéric Héran est invité par le Greenletter Club, il vient y exposer les différentes nuisances de la voiture. Sur l'extrait sélectionné, il explique le coût économique considérable du parking, sans même parler de coût esthétique ce dernier.
Sources
Héran GLC • La voiture individuelle : un luxe devenu i...
https://www.youtube.com/watch?v=dIwAKZM5Ojg
Réponses au quiz de fin :
- Combien nous coûte le parking global en France ?
50 milliards d'euros. - Quelle est la consommation moyenne d'espace d'une voiture pour le parking ?
65m². - À quelle vitesse la voiture consomme le moins d'espace ?
À 30km/h.
#héran #écologie #voiture #parking #automobiliste #extrait #ethiquettac
Connu / TG le 26/05/26 à 14:03
GT TRANSPORT - AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE - INTERMODALITÉ - RURALITÉ
Fil d'actualités — Dépêche / Agence France-Presse
16 avril 2026 à 18h15
Les gouvernements d’extrême droite en Europe ont accentué la crise du logement dans leur pays, en particulier pour les populations les plus vulnérables, a alerté jeudi la Fondation pour le logement, craignant une aggravation de ces difficultés avec les échéances électorales à venir.
« L’extrême droite entraîne un recul des politiques sociales et est loin de trouver des solutions à la crise du logement », selon le rapport de l’association présenté jeudi lors d’une conférence de presse.
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449 signatures
/ Emmanuelle THOMAS
A l'attention du Conseil départemental.
Nous, habitants, familles, jeunes du territoire du Grand Angoulême souhaitons exprimer notre vive inquiétude face à la fermeture annoncée du service de prévention spécialisée, suite à l'arrêt des subventions départementales.
Cette situation a été évoquée dans la presse locale (Charente Libre), et suscite une forte inquiétude au sein de nos familles.
Nous, familles accompagnées, souhaitons également témoigner de l'importance de cet accompagnement.
Depuis plusieurs années, notamment depuis 2014 pour certains d'entre nous, nous avons bénéficié d'un accompagnement quotidien, à travers des actions variées : suivi individuel, accompagnement collectif, séjours, présence sur le territoire de jour comme de nuit, intervention sur les conflits bagarres entre jeunes, soutien aux démarches du quotidien, accompagnement justice et médical, ainsi qu'un soutien autour de l'école. Les éducateurs ont aussi fait plusieurs projets avec nous en tant que parents et nos enfants de tous les quartiers. Ces moments de partage autour de la solidarité et la laïcité étaient possible grâce à eux. Ces temps permettait à nos enfants et à nous en tant que parent d'apprendre à se connaitre entre quartiers.
Grâce à un travail de long terme, les éducateurs ont gagné la confiance de nos enfants ainsi que la notre.
Cet accompagnement a eu un impact réel et positif sur nos situations, sur l'évolution de nos enfants, et sur l'équilibre de nos familles et quartiers.
Nous nous interrogeons également sur la manière dont la situation a été présenté dans la Charente Libre. Nous ressentons une incompréhension et un abandon face à la manière de nous l'annoncer et des propos tenus dans cet article : le mot MAFIA, vie personnelle de la Chef de service étalée, incompétence des éducateurs sur le terrain.
Nous, familles ayant été accompagnées, nous ne sommes absolument pas en accord avec les propos diffusés.
Nous souhaitons que notre parole en tant que famille soit pleinement prise en compte.
La disparation de ces service entraînerait :
- une rupture dans l'accompagnement de nos enfants et des familles
- des difficultés pour les familles
- une perte de repères pour de nombreuses personnes
Face à cette situation, nous demandons :
- la révision de la décision de coupure des subventions
- le maintien des éducateurs de l'ADSEA 86 d'Angoulême, la Couronne et Soyaux
- être reçu par le département afin de pouvoir nous exprimer
Nous appelons le Département à prendre en compte les conséquences humaines et sociales de cette décision, et à agir dans l'intérêt de nos quartiers et de nos familles.
Parce que ces services sont essentiels, nous demandons leur maintien.
Connu / TG le 10/04/25 à 20:31 / https://t.me/upangouleme/319
Reportage — Guerres et Armées
Greenpeace rejoint la flottille pour Gaza : « Les actions en mer sont l’un de nos signes de fabrique » - 11 avril 2026 à 10h25 / Par Alban Elkaïm
Mis à jour le 13 avril 2026 à 09h30
Durée de lecture : 5 minutes
Guerres et Armées Luttes
Greenpeace joint ses forces à la flottille pour Gaza. L’ONG lèvera l’ancre le dimanche 12 avril à Barcelone avec l’un de ses célèbres bateaux. Car protéger l’environnement et la vie, « c’est dans notre ADN », disent les militants.
...
l’Arctic Sunrise ... C’est l’un de ses trois navires mythiques qu’elle envoie rejoindre la flottille Global Sumud, qui doit prendre la mer depuis Barcelone ce dimanche 12 avril, avec l’objectif de « briser le blocus » imposé par Israël autour de la bande de Gaza.
C’est la troisième fois qu’une telle expédition prend le large depuis 2023.
Plusieurs collégiens ou lycéens ont trouvé la mort lors de périodes d’observation en entreprise. Les parlementaires signataires demandent la suspension de ces périodes sur les lieux de travail, le temps de définir un cadre strict garantissant pleinement leur sécurité.
Publié le 22 avril 2026
2min
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Connu / TG le 25/04/25 à 4:43
5,49 k abonnés - 77+ - 2 467 vues - 24 commentaires #economie #capitalisme #finance
Dans cette vidéo, je propose une analyse claire et structurée d’une intervention de Matthieu Pigasse sur les inégalités et les dérives du système économique actuel.
J’ai sélectionné, monté et réorganisé les passages les plus marquants pour en extraire les idées essentielles et les rendre accessibles rapidement.
👉 L’objectif est de comprendre pourquoi les inégalités explosent, pourquoi le système devient instable, et quelles solutions concrètes sont proposées pour éviter une fracture sociale majeure.
💡 Mon travail de transformation :
Sélection des passages clés
Montage et découpage
Réorganisation pour plus de clarté
Vulgarisation des concepts
⚠️ Cette vidéo constitue une transformation éditoriale originale apportant une réelle valeur ajoutée (analyse, synthèse et pédagogie).
📌 Source originale : 04/2026
Chaîne YouTube : France Culture
Vidéo : • UN BANQUIER CONTRE LE CAPITALISME : CONTRA...
📌 Thème :
Économie, inégalités, capitalisme, fiscalité, services publics, dette
#inegalites #economie #capitalisme #finance
Tr.: ...
les services publics, c'est le patrimoine de ceux qui n'en ont pas ... refuser la fatalité ... dégager des marges de manoeuvre budgétaires ... niches fiscales / séparatisme fiscal ... volonté et vision ... gérer ET réformer ... apaiser, rassembler, fédérer ... un combat contre le RN et POUR la France ...
J’ai découvert la communauté Coq Vert : 3 500 entrepreneurs mobilisés pour accélérer la transition écologique par l’action et l’innovation.
Vincent GIRET - Apr 23, 2026
3500 entrepreneurs et entrepreneuses engagé·es pour accélérer la transition écologique et énergétique.
Non pas avec des grands mots gonflés de lyrisme. Mais avec des solutions entrepreneuriales, des idées de business concrètes, des innovations à impact, un ancrage dans les territoires… et de l’envie à revendre !
Cette communauté a été lancée par Bpifrance en partenariat avec l’ADEME, il y a tout juste six ans, pour faire en sorte que chacun ne soit plus seul dans son sillon et trouve auprès des autres des relais, des idées, des marchés.
J’ai d’abord rencontré une vingtaine d’entre eux, de tous les âges et tous les profils, à ChangeNOW.
Certains ont eu une première vie dans de grandes entreprise : Freddy dans la cosmétique, Nicolas dans le bâtiment, Maxime dans la finance…
D’autres sont passés plus rapidement à l’entreprenariat. Ils ou elles savent pourquoi ils se lèvent le matin, se battent, relèvent des défis, réussissent, et partagent cette joie singulière et communicative de l’action. Sans naïveté.
J’ai retrouvé plus de 1000 autres “Coqs Verts” à Marseille lors du Jour E, organisé chaque année dans une ville différente par Bpifrance (et où nous avons aussi tourné des vidéos).
J’y animais un bel échange avec trois femmes exceptionnelles :
- la géopolitologue Virginie Raisson-Victor
- la romancière Louise Brawaeys
- l’experte Valérie Martin de l’ADEME
Nous nous sommes demandés : pourquoi ça bloque encore alors que l’urgence se rapproche ? Et surtout comment faire pour susciter un élan plus fort vers l’action ?
J’en retiens cette idée qui m’a bien plu : **se parler, faire ensemble, co-construire des compromis et des voies de passage, partir de notre quotidien.
La force inouïe du lien et du collectif…*
Ndlr :* approfondir ACT
9,92 k abonnés - 0+ - 57 vues - 0 commentaire
🔹 Animée par Christian Laval, Membre de la Commission nationale consultative des droits de l’homme au titre de Médecins du Monde
🔹 Andrea Tortelli, Psychiatre et épidémiologiste, chercheuse à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale
🔹 Marwân-al-Qays Bousmah, Chargé de recherche, Institut national d’études démographiques
🔹 Franck Rinchet-Girollet, Porte-parole de l’association Avenir Santé Environnement
La Journée Scientifique de Médecins du Monde
Un événement organisé en partenariat avec la Fondation Médecins du Monde pour échanger autour des questions de santé et d’action humanitaire en France et à l’international
Connue / https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?mONlAQ
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ACADÉMIE DU CLIMAT
Découvrez le travail de Jean-Baptiste Fressoz, historien des sciences, directeur de recherche au CNRS.
Il évoquera les désillusions qui entourent la transition écologique, les façons de faire face aux changements climatiques, les perspectives de décroissance, les éléments qui entourent la société technocratique et les leçons qui peuvent être tirées d'expériences passées pour construire le monde de demain.
👉 Table ronde captée lors de la journée d'étude avec les élèves du lycée français international de Zürich autour de la question de la croissance et de la performance.
Tr.: ...
les ENR servent à extraire plus d'énergies fossiles !
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grâce à la destruction créatrice de Joseph Chumpeter ... fonction diplomatique et rhétorique ... sobriété depuis seulement 2022 ...
34:00 terminer ACT
Connu / TG le 01/05/26 à 11:03
Connu / TG
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[23/04/2026 09:05] Elise Guerraichi—Lamotte: « La coopérative est un modèle vertueux et plus démocratique » : une proposition de loi déposée pour faciliter la reprise des entreprises par leurs salariés
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[23/04/2026 11:14]
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Tr.: ...
les corporations du moyen âge ont disparu à la révolution de 1789 (libérale) ...
Portrait
L'ancien gestionnaire de la fortune de Pierre-Edouard Stérin est devenu le 1er avril conseiller spécial de Jordan Bardella au Rassemblement national. Ce polytechnicien de 42 ans s'est donné pour mission de « faire le lien entre les entreprises et les dirigeants du RN ».
François Durvye, économiste et « conseiller spécial » de Jordan Bardella, le 31 mars 2026. (Photo François Bouchon/Le Figaro/Figarophoto.com)
Il oeuvrait jusqu'à présent dans l'ombre, il a décidé d'officialiser les choses : le 1er avril, François Durvye a quitté son poste de directeur général du fonds d'investissement Otium Capital, chargé de gérer la fortune du milliardaire ultraconservateur Pierre-Edouard Stérin, pour devenir conseiller spécial du président du Rassemblement national, Jordan Bardella.
« Mon départ était dans les tuyaux depuis la rentrée 2025, lorsque la perspective de nouvelles élections législatives est devenue plausible, explique ce polytechnicien de 42 ans. Je m'étais alors fixé la date limite du 31 mars 2026, je m'y suis tenu. »
D'abord des « fiches » pour le RN
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Avec ses vingt années passées dans le conseil et l'industrie, chez le pétrolier Schlumberger (désormais SLB), le Boston Consulting Group, puis l'allemand spécialiste des installations électriques Hager Group, il s'est donné pour mission de « faire le lien entre les entreprises et les dirigeants du RN ».
Lire aussi :
- DECRYPTAGE - Les rencontres des patrons avec le RN se multiplient à un an de la présidentielle 2027
- EDITO - Patronat et RN, la forme et le fond
Ce Versaillais, père de quatre enfants, accompagne Marine Le Pen et Jordan Bardella dans leurs rencontres avec les patrons depuis plusieurs années déjà - il était au déjeuner du Medef ce lundi. Il en a lui-même organisé plusieurs (avec Vincent Bolloré ou Jean-Pascal Beaufret, par exemple), affirmant que les dirigeants du RN ont déjà échangé avec la moitié des patrons du CAC 40 - une information difficile à confirmer tant ces derniers se montrent discrets.
Son engagement politique ne date pas d'hier (étudiant à l'X, il a milité au sein du Mouvement pour la France de Philippe de Villiers), mais il l'a mis en sourdine pendant ses années en entreprise. Jusqu'à sa rencontre « par hasard » avec Marine Le Pen, dans un dîner en 2021. « Elle m'a impressionné, par son épaisseur de cuir et sa sincérité d'engagement », raconte-t-il.
Discours antieuropéen relativisé
Son expérience du monde des affaires ne l'empêche pas d'endosser la vision du parti d'extrême droite, du rôle essentiel de l'Etat dans l'économie. « C'est la prospérité économique qui permet de financer le modèle social, auquel nous sommes très attachés. A condition que l'Etat joue son rôle », dit-il, se réclamant du « Gaullisme social » et citant par exemple un rôle d'« incitation dans l'utilisation de l'épargne » - tout en prônant par ailleurs une « meilleure efficacité » de l'Etat.
Lire aussi :
- Présidentielle 2027 : comment le Medef se prépare à être « un acteur central du débat »
- Les économistes pointent les failles du contre-budget du RN
supprimer les normes et les contraintes qui pèsent sur les entreprises. Il figure d'ailleurs parmi les trois membres du parti chargés aujourd'hui de rencontrer les principales organisations patronales, afin de préparer « un grand projet d'ordonnance de simplification » qui serait publié « dès le début du mandat », en cas d'arrivée du RN au pouvoir l'an prochain.
Thématiques associées CAC 40 Partis politiques Jordan Bardella Marine Le Pen Calvados
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Quels sont les dangers du nucléaire aujourd’hui ? Pourquoi Greenpeace alerte depuis des décennies ? Et quelles sont les implications concrètes pour le Luxembourg, notamment avec la centrale de Cattenom à proximité ?
Découvrez les réponses de nos trois intervenant·es, lors d'un webinaire organisé le 28 avril 2026 : Roger Spautz, expert nucléaire, Greenpeace Luxembourg ; Pauline Boyer, chargée de campagne Transition énergétique, Greenpeace France et Meris Šehović, membre de l’Alliance des communes contre l’énergie nucléaire et échevin de la Ville d’Esch-sur-Alzette.
Parce que les décisions prises aujourd’hui auront des conséquences pour des décennies.
Commentaires désactivés
@nicolas.benoit et @greenpeacefr
Pourquoi l’ESSENCE est si CHER ? / Greenpeace et Nicolas Benoît
Avec Dominique Méda, professeure de sociologie à Paris-Dauphine-PSL et présidente de l’Institut Veblen
Publié le samedi 25 avril 2026 à 09:13
France Inter
26 min restantes
On n'arrête pas l'éco
Par Claire Chaudière
Au menu ce samedi : un débat sur les nouveaux concepts économiques de la campagne présidentielle, un détour par la Grèce dans la tourmente d'un scandale de fraude aux aides européennes et un focus sur le travail, avec un reportage sur le unbossing et un entretien avec la sociologue Dominique Méda.
"Les politiques n'ont jamais aussi peu parlé de logement", nous disait donc avant-hier Sébastien Lecornu depuis Marseille, annonçant un nouveau projet de loi avant l'été, devant un parterre d'acteurs et d'anciens et d'anciennes ministres du logement, qui ont dû apprécier. En voilà un drôle d'aveu. Celui de l'échec des gouvernements successifs. Dans les couloirs de la Macronie, depuis quelques temps déjà certains n'hésitent plus d'ailleurs à le verbaliser : c'est effarant sur le logement, le président a eu tout faux...
Le logement considéré, souvenez-vous, comme une richesse "improductive" par Emmanuel Macron. ça a commencé par un coup sur la tête du secteur HLM et la baisse de 5 euros sur les APL, suivi de la promesse d'un choc de l'offre qui n'a jamais eu lieu... Changements incessants de formule pour le prêt à taux zéro, le Pinel, Ma Prime Rénov'. Et puis, pas de chance, hausse des taux d'intérêt avec la guerre en Ukraine : la machine immobilière se grippe, se bloque. Catastrophe. La construction atteint un plus bas historique. Elle repart aujourd'hui mais reste bien fragile.
Alors 2 millions de logements à construire d'ici à 2030, l'objectif rappelé cette semaine est très ambitieux. L'exécutif s'est presque réconcilié avec les bailleurs sociaux et avec les investisseurs locatifs, les deux locomotives du secteur. Mais il n'a pas changé de paradigme. Il veut toujours simplifier, accélérer.
Il reste des incompréhensions, des irritants pour les associations, comme lorsque Sébastien Lecornu associe le troisième grand chantier de rénovation urbaine à la lutte contre le narcotrafic ou comme cette marche arrière sur l'interdiction de location des passoires thermiques. Il reste des angles morts : la régulation des loyers et des prix du foncier.
La crise du logement ou plutôt les crises du logement se sont pour certaines amplifiées en dix ans. Mais le reconnaître, même à demi-mot, c'est peut-être le début d'un sursaut.
Chroniques
- "Démarchandisation", "économie de la prospérité"... À un an de la présidentielle, où sont les bonnes idées économiques ?
Le Débat d'On n'arrête pas l'éco
France Inter
Samedi 25 avril 2026
15 min - En Grèce, vaste enquête sur une fraude aux aides agricoles européennes
L'Éco en VO
France Inter
Samedi 25 avril 2026
3 min - Unbossing : quand les postes à responsabilités ne font plus rêver
Le Reportage d'On n'arrête pas l'éco
France Inter
Samedi 25 avril 2026
9 min - Dominique Méda : "Il faut sortir de cette idée que les Français ne veulent pas travailler"
L'Invité d'On n'arrête pas l'éco
France Inter
Samedi 25 avril 2026
10 min - Deux siècles de luttes environnementales et Spotify : les recommandations "vertes" de Christian Chavagneux
L'Éco à la page
France Inter
Samedi 25 avril 2026
2 min
Tr.: ...
30:00 Le rapport au travail a changé ... La fonction de manager s'est aussi dégradée. C'est ce que pense Mathieu DETCHESSAHAR, professeur d'économie et de management à l'université de Nantes. Il estime qu'aujourd'hui le contrat de confiance entre les managers et sa hiérarchie n'est plus rempli.
Idée que les managers ont toujours beaucoup travaillé. Mais en contrepartie, on leur donnait des marges de manoeuvre, la possibilité d'initiatives. On leur faisait confiance pour gérer en partie à leur guise les pb auxquels ils s'affrontaient avec leurs équipes. Les 20 dernières années, ce contrat de confiance qui faisait le sens du manager a beaucoup évolué. Il n'est pas rare d'entendre des managers nous dire qu'ils sont des ouvriers en costard qui ne peuvent à peu près rien décider à leur niveau. Ils nous disent qu'ils sont devenus de simples passeurs de plats. Ils descendent de l'information et ils en remontent. Mais rien ne peut se jouer à leur initiative et à leur niveau. Et son regarde de l'autre côté du contrat de confiance, du côté de la charge de travail, ce qui semble surtout faire pb c'est la nature des taches qu'on leur confie. Donc ils disent tous que ce travail est un travail moins managérial, moins d'animation, moins en contact avec leurs équipes. Et de plus en plus un travail qui les conduit à être enfermés dans leur bureau, vissés devant leur ordinateur manipulant de multiples applications informatiques à des fins effectivement de reporting multipoints sur les différents sites de performance comptable, financière, rh, mais aussi RSE.
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Cette figure de la réunion qui est devenue aujourd'hui honnie, détestée dans beaucoup d'entreprises tellment elles sont effectivement descendantes, monologiques, peu participatives. Si on veut réenchanter le travail des managers, ils ont besoin d'être de plus en plus avec leur direction dans une relation d'écoute et de participation, que l'on puisse reconstituter leur pouvoir d'agir. Et ça passe effectivement par des réunions pour essayer de repartir du travail, dans un rapport d'écoute et de construction collective. ...
32:36
Dominique Méda
... J'ai beaucoup aimé ce reportage ... D'abord, il nous montre bien que c'est pas vrai que les jeunes ne veulent plus travailler. Ils veulent le faire autrement avec une grande importance donnée à la possibilité de concilier sa vie professionnelle et sa vie privée. Et ça rejoint des tas d'études où on nous dit que les attentes des jeunes sont immenses. Ils veulent une bonne ambiance de travail, un contenu intéressant, être utile, etc ... J'aime beaucoup le reportage sur le père qui s'occupe de ses enfants. Quelque chose qu'on voit beaucoup, des difficultés de conciliation qui sont ressenties à la fois par les hommes et par les femmes.
2ème point sur le management très intéressant aussi. Il ne faut pas oublier - il y avait une très belle enquête de la DARES publiée en 2023 - qui montrait que 37% des salariés ne se sentait pas capable de travailler jusqu'à l'âge de la retraite. Et là, les cadres étaient 32%, presqu'autant que les ouvriers et les employés. Donc en effet, la charge de manager est devenue de plus en plus difficile, de plus en plus lourde avec beaucoup de charge mentale. L'APEC raconte ça très bien. Il n'y a pas de désaffection au travail. Au contraire, il y a des attentes de réalisation de soi de plus en plus importantes qui viennent se fracasser sur la réalité des conditions d'exercice du travail aujourd'hui.
DÉMOCRATISER L'ENTREPRISE
34:56 On porte cette idée depuis plusieurs années notamment avec Isabelle Ferrera qui vient de rendre à la Ministre espagnole un rapport sur comment on pourrait démocratiser l'entreprise en Espagne. Ça veut dire qu'aujourd'hui, notamment en France, les salariés sont parmi les moins consultés sur leur travail, y compris sur des décisions qui concernent vraiment leur travail au quotidien. J'ai fait des tas d'enquêtes où on voyait un mépris pour ceux qui font le travail, qui était invraissemblable. Donc l'idée de démocratiser l'entreprise, c'est d'abord de redonner la parole aux gens, de les faire participer à la décision. Et nous, on va un peu plus loin. On dit faire comme en Allemagne ou dans les pays du nord de l'Europe, la codétermination, c'est-à-dire à la fois des conseils d'entreprise dans lesquels les salariés ont beaucoup de pouvoir d'organisation, de décision. Et puis aussi des sièges réservés dans les conseils d'administration ou les conseils de surveillance, aux représentants des salariés. Et on pense - on avait écrit il y a longtemps un livre qui s'appelait Manifeste au travail : démocratiser, démarchandiser, dépolluer - et on se disait que plus on donne la parole aux salariés qui font le travail donc qui savent comment on doit faire, mieux c'est, et pour l'entreprise et pour toute la société.
Deux mondes du travail... celui qui a le choix et celui qui ne l'a pas, comme ces livreurs à vélo et à ces associations qui ont attaqué en justice les plateformes de livraison Deliveroo et Uber eats pour traite d'êtres humains. L'Ubérisation, le retour de l'esclavage ?
36:14 Totalement. J'ai travaillé sur ce sujet notamment avec les inspecteurs du travail et des URSSAF qui nous disaient "on ramasse la mer à la petit cuiller". Ils n'ont aucun moyen pour contrer ces énormes plateformes qui, en transformant, en ne reconnaissant pas les personnes non salariées, ça veut dire que 1- elles n'ont pas à faire respecter le soin dont on doit entourer les salariés (prendre en charge leur santé et leur sécurité, faire en sorte que rien de grave ne leur arrive). 2èmement, elles ne payent pas de cotisations sociales, ce qui fait un énorme manque à gagner puisqu'on cherche de l'argent pour la sécurité sociale. Donc OUI, ce sont des conditions souvent proches de l'esclavage. Il faut transposer la directive européenne qui nous donne les critères pour montrer que ces personnes sont des salariés.
37:31 Dans votre livre vous remontez dans l'histoire et vous parlez de cette lettre de Keynes qui nous imagine enfin libérés du travail en 2030.
Tout petit texte magnifique ! On sera dans l'abondance. et on n'aura plus besoin de travailler. Il dit qu'il y a deux types de besoins à caractère absolu et les besoins à caractère relatif. À cararctère absolu, ils peuvent être satisfaits. À caractère relatif, c'est notre désir de supériorité, d'avoir toujours des choses différentes des autres. Et ça, il pensait que ça serait résolu mais il n'en est rien. Donc ya toujours cette envie chez nous.
On n'est pas dans une religion du travail, mais dans le capitalisme. C'est-à-dire de faire toujours plus de profit, y compris en produisant des choses qui n'ont aucun intérêt. C'est cette volonté du toujours plus. Et du capitalisme. On a un souci d'améliorer nos conditions de vie qui est tout à fait louable mais ya pas que ça aujourd'hui dans notre frénésie de production et de consommation.
39:07
Débats autour du travail le 1er mai avec l'envie de rouvrir des magasins comme les fleuristes et les boulangers.
Il faut sortir de cette idée que les français ne veulent plus travailer. On a un pauvre petit jour qui est chômé et payée dans l'année. Si des patrons veulent bosser, ya aucun pb. Mais conservons ce jour un peu sacré pendant lequel la pression très forte du travail est suspendue, c'est ce qui s'est passé pendant la COVID. On pensait d'ailleurs que cette suspension allait nous permettre de travailler autrement, d'ouvrir le chantier des classifications, de la valeur sociale du travail, des métiers essentiels. On ne l'a pas fait. Profitons-en le prochain 1er mai pour penser comment revaloriser les métiers essentiels.
40:11
/pragmatisme le code du travail dit très bien les choses : il faut que ça soit indispensable. Aller à l'hôpital, Sa baguette, on peut l'acheter la veille.
L'intelligence artificielle.
L'horizon s'obscurcit. En 2023, l'OIT disait ça va. C'est les femmes qui seront les 1ères affectées puisqu'elles occupent massivement les emplois de bureau. Mais en 2025, c'est en train de s'aggraver.
Oui, ya un énorme sujet. Je reboucle avec ce dont on a parlé tout à l'heure, la codétermination.
Sam Altmann a produit une lettre il y a quelques jours invraissemblable dans laquelle il dit "discutons-en. Oui, redonne à tes techniciens et salariés la possibilité de t'exprimer. C'est la seule manière pour éviter que des choses épouvantables soient encapsulées dans ces dispositifs.
Il manque un débat sur la propriété des moyens de production. ...
42:13 /Revenu universel tout petit et retirer toutes les règles sur le marché du travail. Qui nous le donnera ?
Ouvrage "POURQUOI TRAVAILLONS-NOUS ?".