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Nouvel entretien autour du programme l'Avenir en commun. Albert Levy, ancien magistrat et membre du Parlement de l'Union populaire, est venu parler avec Julie Maury de la précarisation du service public de la justice sous Macron. Il y a également évoqué la question de l'indépendance de cette institution.
Tr.: rétablir le juge d'instance ... lutte contre la corruption, la délinquence en col blanc
Automotive Cells Company (ACC) a inauguré ce 11 mars son usine pilote à Nersac, près d'Angoulême. C'est là que la co-entreprise entre Total Saft et Stellantis, qui associera bientôt Mercedes, va tester, roder et optimiser les lignes de production de batteries lithium-ion des futures gigafactories française et allemande. Mais plusieurs gros défis restent à surmonter.
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Sortie de terre en seulement treize mois, cette usine pilote ou "centre d'excellence industrielle" constitue la deuxième des quatre briques déployées par la co-entreprise créée en 2020. Avec déjà 450 salariés et 700 prévus fin 2022, ACC veut devenir dans quelques années rien de moins que "le leader européen des cellules et modules de batteries pour véhicules électriques", comme le martèle Yann Vincent Le directeur général d'ACC
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Valider, régler, optimiser, former
Quelques mois après le centre de R&D implanté à Bruges, dans la banlieue bordelaise, avec déjà plus de 300 collaborateurs, c'est donc au tour de l'usine pilote de Nersac d'être inaugurée. Suivront l'usine géante de Douvrain, dans le Pas-de-Calais, en 2023, puis la gigafactory jumelle à Kaiserslautern (Allemagne) en 2025. En rythme de croisière, ACC ambitionnera alors de produire suffisamment de modules pour équiper entre un et deux millions de véhicules par an pour viser 10 % d'un marché européen évalué, toutes choses égales par ailleurs, à un besoin annuel de 12 à 14 millions de batteries électriques en 2030. Pour cela, "l'Airbus des batteries" devra continuer à avancer vite au regard des nombreux projets concurrents sur le sol européen dont notamment Verkor (France), Envision ou encore Northvolt (Suède).
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#MeetingStOuen - 3 513 vues - 468 - 15,9 k abonnés - 6 commentaires
Rendez-vous ce jeudi 10 mars à 19h pour un meeting de l'Union populaire à Saint-Ouen avec Clémentine Autain, Éric Coquerel, Diangou Traoré et David Guiraud. Partagez et réagissez avec #MeetingStOuen.
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Le jeudi 10 mars 2022, Jean-Luc Mélenchon était l'invité des Grandes Gueules sur RMC. Il a d'abord répondu aux questions concernant sa position sur le conflit en Ukraine. Il a rappelé que la position non-alignée qu'il défend pour la France ne veut pas dire une neutralité sur le conflit en cours. Il a donc réaffirmé sa condamnation de l'invasion russe en Ukraine. Il a rappelé qu'il alerte depuis des années sur le risque d'un conflit armé dans un pays qui compte 16 réacteurs nucléaires et la centrale de Tchernobyl.
Le candidat de l'Union populaire a posé la question de l'efficacité des sanctions contre la Russie qui frappent l'ensemble de la population. Il a appelé à des répliques ciblées sur les oligarques pour faire céder les soutiens matériels du régime de Poutine. Il a par ailleurs posé la question du prix des matières premières, notamment du pétrole et du gaz, et a rappelé que les États-Unis étaient entrés en discussion avec le Venezuela et l'Iran sur le sujet.
Jean-Luc Mélenchon a ensuite parlé du logement. Il a dénoncé le fait qu'on ne puisse pas parler de ce sujet dans la présidentielle. Il a expliqué que pour faire face à l'augmentation du coût du logement, il fallait en construire davantage, et il a rappelé que son programme prévoyait d'en construire 200 000 par an. Il a aussi dit qu'il bloquerait les loyers. Concernant le pouvoir d'achat au sens large, il a affirmé vouloir bloquer les prix des produits de première nécessité et ramener les prix du carburant à 1,40 euros le litre.
Le candidat de l'Union populaire a ciblé la volonté de Macron de porter la retraite à 65 ans. Il a affirmé que, pour sa part, il la rétablirait à 60 ans. Il a aussi expliqué comment financer cette mesure. Il a aussi dit qu'il porterait la retraite au niveau du SMIC revalorisé à 1400 euros pour une carrière complète et a affirmé être l'ami des petits patrons du fait de ses mesures en faveur du pouvoir d'achat qui font tourner les petits commerces.
Enfin, Jean-Luc Mélenchon a répondu aux questions des intervenants sur le plateau concernant la police, l'islamisme ou encore l'après-présidentielle. Il a par ailleurs affirmé qu'un second tour face à Macron serait l'occasion d'un vrai débat sur des sujets sérieux comme l'école, le logement, la retraite ou les salaires.
Connu / https://twitter.com/JLMelenchon/status/1501861189630173184
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Jean-Luc Mélenchon @JLMelenchon · 13h
EN DIRECT - @JLMelenchon est l’invité des #GGRMC. Suivez le live-tweet !
99 - 454 - 858
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Ce mercredi 09 mars à partir de 19h45, suivez en direct la réunion publique de Massy avec Adrien Quatennens !
Ndlr : une bénévole du secours populaire, membre du parlement de l'union populaire, un conducteur de train à la sncf
@Actuenviro
#BatteriesBasCarbone #mobilité #StockageEnergie @VerkorSA
actu-environnement.com
Batteries : Verkor ouvrira son centre d'innovation à Grenoble d'ici cet été
L'entreprise industrielle Verkor, spécialisée dans la production de batteries, inaugurera le laboratoire de son centre d'innovation avant l'été 2022, à Grenoble, a annoncé la société, le 7 mars....
7:06 PM · 9 mars 2022·Echobox
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Eric Coquerel était invité d'un débat entre représentants des partis politiques. Il a défendu :
⚡️La souveraineté énergétique de la France passe par les énergies 100% renouvelables et non avec le nucléaire qui pose un réel danger en termes de sécurité.
📈 Les prix des énergies, du gaz, des carburants explosent : il aurait fallu bloquer les prix dès le début, mieux redistribuer les dividendes des géants qui profitent de la situation (💰Total a engrangé $16 milliards en 2021)
🇷🇺Concernant les sanctions économiques envers la Russie : elles doivent être ciblées contre les oligarques proches de Poutine et qui profitent de son sytème. Il n'est pas pour cibler le peuple russe et risquer ainsi qu’il se solidarise avec Vladimir Poutine.
▶️ Revoir le replay du débat sur France info : https://www.francetvinfo.fr/replay-magazine/franceinfo/votre-instant-politique/
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💥Jean-Luc Mélenchon en 3ème position ! Nous sommes aux portes du second tour ! Mélenchon peut gagner !
🎙Il faut privilégier des sanctions économiques efficaces car ciblées contre les oligarques proches de Poutine et qui profitent de son sytème. Je ne suis pas pour cibler le peuple russe et risquer ainsi qu’il se solidarise avec Vladimir Poutine.
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Le mercredi 9 mars, Jean-Luc Mélenchon tenait une conférence de presse sur les conséquences en France de la guerre en Ukraine. Il a dénoncé l'état de la démocratie en France alors que l'Assemblée nationale ne tient plus session, que le Sénat ne pose plus de questions au gouvernement et que les décisions du président sont prises en conseil de défense. Il a appelé à un débat public sur les questions géopolitiques et de défense et a rappelé qu'il en avait déjà fait la proposition à Emmanuel Macron qui n'y avait pas donné suite.
Le candidat de l'Union populaire à l'élection présidentielle a appelé à frapper les oligarques russes pour isoler politiquement Vladimir Poutine. Il a dénoncé ceux qui l'accusent de tenir des positions pro-poutine alors que sa vie témoigne d'un engagement contraire. Il a dit qu'il fallait d'urgence bloquer les prix en France pour faire face à la flambée due à la guerre d'Ukraine.
Enfin, interrogé sur un sondage qui le place à deux doigts du second tour, Jean-Luc Mélenchon a expliqué que s'il y parvenait, cela serait l'occasion d'avoir un vrai débat d'entre deux tours sur la question sociale, le pouvoir d'achat et la retraite. Il a expliqué que soit on aurait Zemmour ou Le Pen face à Macron, soit on aurait la possibilité d'un second tour où il serait présent pour parler de ces sujets.
#EmissionPopulaire - 6 430 vues - 851 - 15,7 k abonnés - 0 commentaire
L'Émission populaire n°13 avec Aline Lo Tutala, Nadège Abomangoli et Isabelle Alonso !
Les sujets :
- Le bilan d'Emmanuel Macron
- Mélenchon, candidat féministe
- Le patriarcat en 2022
- Les femmes engagées dans la lutte
➡️ Commentez l'émission en direct sur Twitter, Insta et Facebook avec le #EmissionPopulaire
Raquel Garrido aux manettes de l'Émission Populaire, une émission 100% politique et 100% populaire ! Un espace de débat pour commenter et réfléchir à cette campagne présidentielle française et surtout... à l'après-Macron 😉
Tribune
Nelly Vallance, présidente du Mouvement rural de jeunesse chrétienne (MRJC), Véronique Marchand et Nathalie Montero, co-présidentes de la Confédération nationale des foyers ruraux, et Dominique Marmier, président de la Fédération nationale Familles rurales, plaident pour un renforcement du train à la campagne, afin de sortir du tout-automobile.
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Qu’on ne se méprenne pas : si on offre une alternative efficace au tout-automobile et au tout-camion, on donnera aux ménages des marges de manœuvre supplémentaires et on désengorgera des axes hyperfréquentés au bénéfice de la sécurité, de l’environnement et de l’accès plus égalitaire aux services parfois éloignés de dizaines de kilomètres des ruraux concernés. Il est grand temps que l’on mise sur le ferroviaire, l’un des transports d’avenir du XXIe siècle.
Clés : Gauche Ukraine Russie
Crédits : ALAIN JOCARD/AFP - JACQUES DEMARTHON/AFP
Delphine Batho et Bastien Lachaud exposent deux visions divergentes des événements actuels et des façons pour la gauche d'y réagir.
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La guerre en Ukraine révèle des schismes dans chaque famille politique. Les partis de gauche ne sont pas épargnés. Par-delà les prises de position officielles des candidats à la présidence de la République, deux visions divergent. Il y a d’abord celle défendue dans nos colonnes par Delphine Batho, députée et présidente de Génération écologie. Nombreux sont ceux qui, comme elle, jugent légitime qu’une démocratie se défende les armes à la main face à l’impérialisme russe. Ils sont favorables à un soutien actif, y compris militaire, à la résistance ukrainienne. La seconde est portée dans ces pages par Bastien Lachaud, député La France insoumise, pour qui la voie diplomatique est la seule alternative à la guerre, particulièrement face à un agresseur qui n’hésite pas à brandir la menace nucléaire. Reste une interrogation : la France est-elle encore capable de faire entendre sa voix singulière sur la scène internationale et de jouer les médiatrices ?
Delphine Batho députée des Deux-Sèvres, coordinatrice nationale de Génération écologie, porte-parole de Yannick Jadot.
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Bastien Lachaud Député la France Insoumise de la Seine-Saint-Denis, Membre de la commission de la défense nationale et des forces armées.
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Europe Entretien
Étienne Balibar : « Le pacifisme n’est pas une option »
Face à ce qu’il définit comme « une guerre européenne », le philosophe imagine ce qui pourrait faire reculer Poutine : l’aide à la résistance du peuple ukrainien, mais aussi au peuple russe dissident – seul moyen d’éviter une « reconstitution des blocs ».
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l’Otan aurait dû disparaître à la fin de la guerre froide, en même temps que le Pacte de Varsovie. À cette époque, l’Occident a pensé qu’ayant gagné la guerre des « systèmes », il fallait qu’il engrange les fruits de cette victoire sur tous les terrains : économique, idéologique, militaire. Parmi les choses qu’il a gardées, il y a l’Otan, qui avait des fonctions externes, mais aussi et peut-être surtout celle de discipliner, pour ne pas dire domestiquer le camp occidental.
Tout cela est certes lié à un impérialisme : l’Otan fait partie des instruments qui garantissent que l’Europe au sens large ne dispose pas d’une véritable autonomie géopolitique par rapport à l’empire américain. C’est une des raisons du maintien de l’Otan au-delà de la guerre froide. Et les conséquences en ont été catastrophiques pour le monde entier.
L’Otan a consolidé les dictatures dans sa propre zone d’influence, couvert ou toléré toutes sortes de guerres, dont certaines affreusement meurtrières, comportant des crimes contre l’humanité. Ce qui se passe en ce moment ne me fait pas changer d’avis sur ce point.
Cependant, l’agressivité russe est bien réelle, et pour les citoyens des pays baltes, par exemple, la seule protection, apparemment, c’est l’Otan. Ils ont 30 ou 40 % de russophones. L’Empire russe a toujours voulu l’accès à la mer, au Nord et au Sud, et Riga peut tout à fait craindre le sort de la Crimée. La Pologne, c’est peut-être déjà un autre problème, où entre une grande part de nationalisme héréditaire, en même temps que le traumatisme du pacte germano-soviétique…
Le mieux serait que l’Europe soit suffisamment forte pour protéger son propre territoire, et qu’on dispose d’un système de sécurité international effectif – c’est-à-dire l’ONU démocratiquement rénovée, libérée du droit de veto des membres permanents.
Or, plus l’Otan monte comme système de sécurité, plus les Nations unies descendent. Au Kosovo, en Libye et surtout en Irak en 2003, l’objectif des États-Unis et de l’Otan dans leur foulée a été de casser les capacités de médiation, de proposition, de règlement et de justice internationale des Nations unies.
Étienne Balibar, le 3 mars 2022, chez lui à Paris. © Photo Sébastien Calvet / Mediapart
Si l’on se pose la question des garanties que des peuples peuvent avoir contre des agressions, l’Otan est le dernier bâton auquel ils peuvent se raccrocher dans certains cas. Mais ce n’est pas l’idéal, c’est le moins qu’on puisse dire. Car, avec la « protection » de l’Otan arrive l’incorporation au conflit stratégique des impérialismes mondiaux.
Pour revenir à la question, je pense que c’est évidemment un prétexte de la part de Poutine. Ce n’est pas une agression de l’Otan qui a poussé Poutine à la guerre. Mais qu’il y ait eu depuis 1991 une politique systématique de grignotage de positions autour de la Russie, il suffit de regarder la carte pour comprendre que c’est vrai.
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Il est difficile d’être internationaliste quand le nationalisme triomphe, mais il y a une petite brèche par où l’internationalisme s’infiltre : c’est la solidarité avec les peuples, qui sont d’un côté et de l’autre du champ de bataille.
Cela me paraît d’autant plus vital que nous avons chez nous nos propres nationalistes ou « souverainistes », subventionnés ou inspirés par Poutine. Eux aussi forment paradoxalement une sorte d’Internationale.
Mais mon obsession du moment, c’est de savoir comment pratiquer l’unité des contraires : faire la guerre à l’armée russe et à Poutine, puisqu’il nous l’impose, et penser un au-delà de cette guerre, qui n’est pas la reconstitution des blocs. L’objectif, à terme, n’est pas seulement que Poutine recule. Il y a un objectif politiquement plus intéressant : c’est que son peuple se débarrasse de lui.
Et un autre encore plus ambitieux : inventer la grande Europe multilingue, multiculturelle, ouverte sur le monde. Ne pas faire de la militarisation de l’Union européenne, si inévitable qu’elle paraisse à court terme, le sens de notre avenir. Éviter le « choc des civilisations », dont nous serions l’épicentre.
Ndlr : son analyse ne valide-t-elle pas la position de JLM ? ACT
Gauche(s) Reportage - 459 commentaires
Lors de son « meeting pour la paix », le candidat « non-aligné » a développé sa vision en matière de politique internationale, sans s'encombrer de précisions s'agissant de la guerre en Ukraine. Sur la politique extérieure comme intérieure, il a tenté d’installer un duel avec Macron, qu'il imagine pouvoir affronter au second tour.
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Comme vous avez certainement pu le constater, cela fait plusieurs jours au Média, que nous consacrons une place importante au conflit ukrainien dans notre analyse et notre décryptage de l’actualité, notamment dans les Contre-matinales. Dans ce contexte diplomatique mondial très tendu, il est important d’avoir les clés pour comprendre et maîtriser les discours de chacun et chacune.
Au programme aujourd’hui : l’Ukraine. Un point sur la situation mais aussi sur l’impact économique que va avoir le conflit aussi bien en Russie qu’en France. Et bien sûr, on revient sur la candidature d’Emmanuel Macron à l’élection présidentielle. On discute de tout ça avec Thomas. C’est l’instant Porcher.
Tr.: ... ne jamais humilier en géopolitique ... pas de postures morales ... l'occident n'a pas toujours été parfait ... ya une forme de géométrie variable à arrêter. Condamner, présenter une voie de sortie ... négocier ... le gaz n'est pas encore sous sanctions ... l'impact va être très fort sur le pouvoir d'achat ... /candidature Macron ... paix, tranquillité, modération, plus vieux, plus calme ... le naturel revient en boomerang ... son programme est très dangereux, on ne va pas en parler ...
ll y a 50 ans paraissait un rapport scientifique qui fit l’effet d’une bombe. Le rapport Meadows évaluait pour la première fois l’impact de l’activité humaine sur notre planète. Sa conclusion : continuer la croissance, qui va de paire avec une consommation toujours plus grande des ressources planétaires, aboutirait inévitablement à un “crash” au cours du XXIème siècle. Dans ce podcast, la journaliste Audrey Boehly mène l’enquête 50 ans après en interrogeant des experts et des scientifiques : a-t-on dépassé les limites planétaires ? Quelles sont les solutions pour bâtir un avenir où l’activité humaine n’épuiserait pas les ressources de notre seule planète ? Rendez-vous le 3 mars, avec une interview de Dennis Meadows.
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BassinesNonMerci - Mauz'ZAD @MauzZAD_info
La date deux-sevrienne à ne pas manquer, les 25 26 27 mars à La Rochenard rendez vous pour la défense du marais poitevin, de ses habitant-e-s et de ses paysan-nes !
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1:47 PM · 7 mars 2022· - 6 Retweets 1 Citer le Tweet 8 J'aime
Nos démocraties à la merci des réseaux sociaux - lundi 7 mars 2022 par Sonia Devillers - L’instant M
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David Chavalarias présente son ouvrage, Toxic Data, paru le 2 mars chez Flammarion, où il analyse et décrypte comment la manipulation de masse se déploie sur les réseaux.
Février dernier, les convois de la liberté atteignent l’Arc de triomphe. Sur Twitter et sur Facebook, la tension est à son comble. Les anti-pass vont prendre la capitale. Dans leur laboratoire, une équipe de mathématiciens cartographient ce moment de suractivité sur les réseaux sociaux et s’interrogent : Quels comptes s’emploient à relayer tel ou tel message et dans l’intérêt de qui ? Les algorithmes favorisent-ils la montée de telle ou telle colère ? Des robots viennent-ils grossir les rangs des insurgés ? Des puissances étrangères ont-elles intérêt à semer la discorde, chez nous, en France ? Les réseaux sociaux sont-ils la meilleure arme de la Russie et de la Chine cherchant à reconfigurer l’ordre mondial ?
David Chavalarias publie « Toxic Data », tout y est très simplement expliqué : Comment les mouvements d’opinion sont aujourd’hui hautement manipulés et amplifiés sur les réseaux au point que nos démocraties vont y laisser leur peau.
Légende du visuel principal: Comment les réseaux sociaux manipulent-ils les opinions ? © Getty / Yuichiro Chino
Les invités David Chavalarias, Directeur de Recherche CNRS
L'équipe Anne-Cécile Perrin, Réalisatrice Redwane Telha, Rédacteur en chef Marion Philippe, Attachée de production Sanaa Rezag-Bara, stagiaire
Tr.: ... manipulation par la Russie sur les réseaux sociaux ex élection présidentielle usa, ETC ...
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