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Le vendredi 4 février 2022, Jean-Luc Mélenchon était au Mans, devant l’obélisque érigée à la mémoire de René Levasseur, pour célébrer l’anniversaire de la première abolition de l’esclavage en France, le 4 février 1794.
Le candidat de l’Union populaire à l’élection présidentielle a rappelé que l’abolition de l’esclavage était le résultat du combat pour la liberté de ceux qui étaient sous les fers. Il a aussi souligné les raisons économique qui étaient invoquées à l’époque pour maintenir l’esclavage et il a répété les mots de Maximilien Robespierre sur le sujet : « Périssent les colonies plutôt qu’un principe ».
Jean-Luc Mélenchon a ensuite parlé de l’identité française. Il a expliqué qu’avec la Révolution de 1789 et la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen, la France parlait « la langue universelle » qui s’adresse à tout être humain. Il a rappelé que l’identité nationale en France ne se basait ni sur une couleur de peau, ni sur une religion, ni sur une langue, mais sur un contrat politique contenu dans notre devise nationale : « Liberté, Égalité, Fraternité ». Il a affirmé qu’il n’y a de France possible qu’en République.
Faisant un parallèle entre le passé et le présent, le candidat de l’Union populaire à l’élection présidentielle a ensuite salué ceux qui changent le monde par leur action et leur engagement politique. Il a rappelé que le 4 février 1794, c’était René Levasseur qui avait proposé un vote de la Convention pour l’abolition de l’esclavage.
Jean-Luc Mélenchon a expliqué que la liberté est consubstantielle à la citoyenneté, affirmant que la citoyenneté était le moyen de garantir les droits acquis. Il a appelé à porter la mémoire de l’Histoire de la Révolution et de la constitution du peuple français comme nation par l’exercice de la souveraineté.
Face aux discours de haine de Zemmour et Le Pen, le candidat de l’Union populaire à l’élection présidentielle a parlé du processus de créolisation qui est en train d’avoir lieu. Il a défendu l’histoire patriotique, révolutionnaire et républicaine de la France face à la vision étriquée des candidats d’une vision raciste des évènements politiques. Il a rappelé que la France était depuis 2600 ans et la création de la ville de Marseille, née de l’amour d’un Grec et d’une Gauloise, une terre de créolisation.
Voir aussi https://youtu.be/MQmQfvpm63U
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Le mardi 1er février 2022, Jean-Luc Mélenchon présentait son programme pour la Défense nationale (https://melenchon2022.fr/livrets-thematiques/defense-une-defense-au-service-de-la-souverainete-populaire/ i à https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?uzMr7g) aux côtés du député insoumis Bastien Lachaud.
Le candidat de l’Union populaire à l’élection présidentielle a d’abord dressé le tableau de la situation géopolitique. Il a notamment parlé du renversement de l’ordre du monde occasionné par le déclin des États-Unis d’Amérique et l’émergence de la Chine. Il est aussi revenu sur la chute de l’URSS qui s’est faite sans traité qui aurait pu permettre de régler d’éventuels litiges sur les frontières. Il a affirmé ne croire ni en l’OTAN ni en la défense européenne qui y est liée pour assurer la sécurité et la souveraineté de la France.
Jean-Luc Melenchon a ensuite présenté son plan pour la Défense nationale, en fixant comme premier objectif de garantir son indépendance et d’assurer la protection du territoire français. S’il est élu, un livre blanc de la Défense devra répondre à cet objectif essentiel. Il a par ailleurs expliqué que les nouvelles frontières de l’humanité posent la question de la souveraineté sous un nouveau jour.
- Concernant l’Espace, il a expliqué que désormais, les avancées technologiques d’autres pays pouvaient menacer la capacité de dissuasion nucléaire française. A l’avenir, nos sous-marins nucléaires pourraient être détectables. Il a donc appelé à avoir une réflexion approfondie sur le sujet et à se poser la question d’un transfert vers l’Espace de nos moyens de dissuasion.
- Concernant les Océans, il a rappelé qu’il fallait garantir la protection des ressources dans le domaine maritime nationale. Il a aussi parlé de la capacité d’installation et de protection des nos câbles sous-marins. Il a donc posé la question des moyens stratégiques à développer pour assurer la souveraineté de la France dans ces domaines.
- Concernant le numérique, il a appelé à acquérir la capacité de stockage autonome des données militaires avec des serveurs de droit français, mais aussi à renoncer à l’utilisation de logiciels américains dans le domaine de la Défense.
Le candidat de l’Union populaire à l’élection présidentielle a aussi présenté sa vision de la politique internationale de la France s’il était élu président de la République en avril 2022. Il a plaidé pour une diplomatie non-alignée et altermondialiste et a réaffirmé le rôle de l’ONU. Il a défendu l’autonomie complète dans la production du matériel militaire et la fin du partage des savoir-faire avec l’Allemagne qui a montré son manque de loyauté. Il a dénoncé le mirage de l’Europe de la défense. Il a aussi exposé sa volonté de mettre en oeuvre une conscription de 9 mois payée au SMIC à effectuer avant l’âge de 25 ans. Ce service citoyen, avec une formation militaire initiale, permettra d’assurer des tâches de sécurité civile ou encore d’apporter des compétences numériques précieuses pour la défense nationale.
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Rendez-vous ce samedi 5 février à 18h30 pour le meeting de l’Union populaire à Marseille avec Danièle Obono, Manuel Bompard, Mathilde Panot et Manon Aubry. Participez et réagissez en direct avec #MeetingMarseille
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Le jeudi 3 février 2022, Jean-Luc Mélenchon était en meeting à Tours devant plus de 2.500 personnes.
Après l'introduction de Thomas Portes et d'Emma Fourreau sur les services publics, le candidat de l'Union populaire à l'élection présidentielle a salué la démonstration de force que représentait cette réunion publique. Il a expliqué qu'une élection présidentielle est le moment pour agir, compte tenu du fait qu'avec la Ve République, beaucoup de pouvoirs sont concentrés dans une seule élection. Il a affirmé qu'avec un bulletin de vote, on pouvait changer la France, l'Europe et le monde.
Jean-Luc Mélenchon a ensuite répondu aux macronistes qui disent que les devoirs doivent précéder les droits. Il a affirmé le contraire, s'appuyant sur la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen. Il a expliqué que dans la société française, le seul devoir est de faire respecter les droits. Il a rappelé que le but commun de la société est le bonheur et que se battre pour lui est une action politique.
Le candidat de l'Union populaire à l'élection présidentielle a ensuite affirmé : « le marché c'est le chaos ! ». Il a cité plusieurs domaines où le marché détruit tout : dans les services publics, dans la santé, dans l'éducation, dans les EHPAD. Il a expliqué que là où le marché garantit la domination du plus fort, le programme « L'Avenir en commun » voulait au contraire faire dominer l'entraide et la solidarité.
Jean-Luc Mélenchon a ensuite parlé du partage de la richesse. Il a dénoncé les candidats à l'élection présidentielle qui disent vouloir augmenter le salaire net en baissant les cotisations et a rappelé que le salaire brut permet des cotisations qui garantissent des droits collectifs. Il a rappelé les profits exorbitants réalisés par les grandes fortunes de France ces dernières années, pointant notamment du doigt les cinq Français les plus riches qui détiennent l'équivalent des 27 millions de Français les plus pauvres. Il a fustigé les riches qui se sont encore enrichis pendant la crise du Covid-19, et notamment le groupe Total qui a engrangé les plus grands bénéfices de toute l'histoire des entreprises en France au cours de l'année 2021. Il a dénoncé ces écarts de richesse insupportables quand 8 millions de personnes vont à l'aide alimentaire et que 12 millions ont du mal à se chauffer.
Le candidat de l'Union populaire à l'élection présidentielle a appelé à sortir du marché plusieurs secteurs qui sont actuellement dans ses mains. Il a notamment parlé du scandale des EHPAD et a affirmé qu'avec lui il en serait fini des logiques de profit sur le grand-âge. Il a expliqué qu’il collectiviserait les EHPAD privés inscrits dans une logique de profit, soit en les transformant en coopératives, soit en les donnant à des associations, soit en les nationalisant temporairement.
Jean-Luc Mélenchon a dénoncé la logique similaire qui s'applique dans le secteur de l'éducation. Il a notamment expliqué qu'avec ParcourSup, il y avait désormais un bac par lycée là où il existait auparavant une monnaie diplômant unique. Il a par ailleurs rappelé l'enjeu considérable que représente l'endettement étudiant. Il a défendu l’allocation d'autonomie pour les jeunes à 1.063 € par mois pour leur permettre d'étudier sans avoir à travailler pour payer leurs études.
Enfin, le candidat de l'Union populaire a dénoncé ceux qui arrivent à 70 jours de l'élection présidentielle sans avoir de programme ni l'espoir de gagner. Il a rappelé qu'avec l'Union populaire, chacun peut le rejoindre en s'associant à un programme sans se renier. Il a lancé un appel aux communistes à mener campagne en commun et c'est dit prêt a amender son programme en proposant un référendum sur le nucléaire. Il a conclu son discours en citant René Descartes : « Ceux qui ne marchent que fort lentement peuvent avancer beaucoup davantage, s'ils suivent le droit chemin, que ne font ceux qui courent et qui s'en éloignent ».
Pour voir ce direct dans une version accessible aux personnes sourdes et malentendants : https://youtu.be/f7Q2R3PnH7I
*Lieu : Port de Brest 12 Quai Armand Considère, 29200 Brest
Protection des océans : E. Macron au sommet de l’hypocrisie !
Dérèglements climatiques, pollution plastique, exploration minière en eaux profondes, surpêche… Les menaces qui pèsent sur les océans sont nombreuses. Indispensables à notre survie, ils produisent une grande partie de l’oxygène que nous respirons, sont une source de subsistance pour des millions de personnes et jouent un rôle essentiel pour lutter contre les changements climatiques.
Le 11 février, à Brest, Emmanuel Macron présidera le « One Ocean Summit » qui réunira des chefs d’État et la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen. Auparavant, les 9 et 10 février, des ateliers auront réuni plusieurs centaines de participants, dont des parlementaires, des experts scientifiques et certaines ONGs, qui adresseront des recommandations aux chefs d’État.
Diverses associations et collectifs considèrent cet événement comme une véritable opération de « Blue Washing » : exploitation minière des grands fonds, aquaculture intensive, pêche industrielle… Les activités vantées lors de ce sommet constituent une menace pour les océans et pour ceux qui en vivent. Malheureusement, ce genre d’évènement qui prétend apporter des solutions à la crise des océans permet surtout à des multinationales de réaliser des profits en exploitant les écosystèmes et les travailleurs.
Les associations Greenpeace et Pleine Mer organisent donc un rassemblement public à Brest le 11 février, date de clôture du sommet. Nous vous invitons tous les citoyens conscients qui souhaitent lutter pour la préservation de la biodiversité marine à se joindre à la mobilisation.
Greenpeace rappelle qu’un enjeu crucial se négocie à l’ONU prochainement : la protection de la haute mer. Le traité international, s’il est suffisamment ambitieux, permettrait la création d’un vaste réseau de réserves marines sur 30 % des océans d’ici à 2030 – un objectif soutenu par Greenpeace et la communauté scientifique internationale.
Selon Pleine Mer, la croissance bleue ventée lors de ce sommet est une application des théories néolibérales aux écosystèmes marins. Cette approche menace les pêcheurs artisans et les communautés littorales en encourageant la pêche industrielle, l’exploitation minière de grands fonds ou encore le développement de complexes militaro-industriels.
Comme à son habitude, Emmanuel Macron joue surtout le jeu du double-discours : malgré de belles paroles en faveur des océans, il soutient le développement de l’exploitation minière en eaux profondes, une industrie néfaste qui pourrait être une catastrophe pour le climat et la biodiversité marine.
Pour défendre les océans, nous vous invitons à rejoindre le rassemblement public qui aura lieu le vendredi 11 février. Le lieu et l’heure du rassemblement seront précisés dans les jours qui viennent.
Organisé par Association Pleine Mer Greenpeace France - 68 participants · 465 intéressés
#FranceInter #FranceInfo - 29 373 vues - 2,2 k - 44,7 k abonnés - 603 commentaires
Adrien Quatennens était-ce dimanche 30 janvier 2022 l’invité de l'émission « Questions politiques » sur #FranceInter et #FranceInfo TV
Le député du Nord y abordé la question des EHPAD et a rappelé la volonté de mettre en place avec Jean-LMuc Mélenchon un grand service public de la dépendance, qui ne devrait être dans des logiques de marché. Il y a rappelé le rapport sur les EHPAD de la députée Caroline Fiat, qui fixe un cap de recrutement de 210 000 soignants.
Sur le chômage, il y a rappélé que la dernière fois que des emplois pérennes ont été crée en France, c’était quand le temps de travail a diminué. La prétendue baisse du chômage n’est que le résultat d’une précarisationa accrue des conditions de travail et des recours aux contrats courts.
La véritable problématique est celle du partage des richesses. Alors que le dernier rapport OXFAM démontre que les grandes fortunes ont augmenté de 86% leur revenus pendant la crise sanitaire, il est nécessaire de partager les richesses. En augmentant les salaires et en mettant en place un système de taxation plus équitable avec 14 tranches d’impôt, on permet aux Françaises et aux Français de vivre mieux vivre de leur travail. Cette augmentation permettra aussi d’entamer des grands chantiers, dont notamment celui de la planification écologique.
Il y a enfin évoqué des questions d’actualité internationale et d’actualité politique.
Connu / tg 28/1/22 17:20
Retrouvez la 83ème édition de la Contre-Matinale du Média TV, présentée ce mardi 1 février par Théophile Kouamouo...
Au programme de la 83ème édition de la Contre-Matinale du Média TV, présentée ce mardi 1 février par Théophile Kouamouo :
· La titrologie : Retrouvez la traditionnelle rubrique dans laquelle nous analysons les unes de la presse mainstream et revenons sur leur vision de l'agenda médiatique. Puis, un petit focus sur différents contenus proposés par nos camarades de la galaxie des médias indépendants et alternatifs…
· Focus : Léa Salamé désavouée face à Mélenchon La nouvelle est tombée hier. Le Conseil de déontologie journalistique et de médiation a désavoué la journaliste-vedette Léa Salamé, après avoir été saisi par des citoyens en colère. En colère après une interview houleuse avec Jean-Luc Mélenchon. Le Conseil a estimé qu'elle avait manqué à ses devoirs déontologiques selon l'institution. Et il a donné ses raisons…
· Face-cam : Colin Champion Tribune. Colin Champion, président du syndicat La Voix Lycéenne, est venu sur le plateau du Média TV, pour rappeler aux jeunes l'importance de mener la lutte et de faire entendre leurs revendications. Dans la rue. Seul moyen, selon le lycéen, de se faire entendre par un gouvernement qui maltraite et réprime.
· Zapping des Socios : https://youtu.be/RndvvM7C8Mc Un collectif d'abonné·e·s sociétaires produit chaque semaine un zapping des émissions de la semaine passée, voici donc un échantillon des émissions et des interventions au Média en 4 minutes. Vous pouvez retrouver leurs zapping (entre autres) tous les lundi à 12:00 sur leur chaîne YouTube !
· La dernière heure : Cemil reçoit Noé Gauchard, Porte-parole de Youth For Climate France et Camille, militante à YTC France, pour discuter de la mobilisation de la jeunesse, en mars, autour du climat et de l’écologie.
Le Conseil de déontologie journalistique et de médiation a rendu public hier ses derniers avis. Et l'un d'entre eux fait suite à des saisines de téléspectateurs de France 2 en colère après une édition de l'émission « On est en direct » de Laurent Ruquier, une édition où Jean-Luc Mélenchon était invité et Léa Salamé, chroniqueuse et intervieweuse, une Léa Salamé particulièrement en verve, voire agressive.
Trois des sept personnes qui ont saisi le Conseil de déontologie journalistique ont estimé que Léa Salamé s'était rendue coupable d'inexactitudes et de non véracité des faits en affirmant des choses, notamment l'existence de quartiers où les islamistes ont pris le pouvoir, sans apporter la moindre preuve. Ils ont été suivis par le Conseil, qui a estimé dans son avis que Léa Salamé avait repris à son compte cette affirmation assez grave, sans l'appuyer par des faits et en le faisant, estime le conseil, elle a enfreint la règle déontologique du respect, de l'exactitude et de la vérité.
Thomas Porcher, économiste, signataire du manifeste des Économistes atterrés, et auteur de nombreux essais dont « Les Délaissés » et « Traité d’économie hérétique » débunke chaque semaine, sur le plateau du Média, les fausses évidences des gardiens du temple néolibéral. À l'occasion, d'autres économistes et praticiens de l'économie viennent répondre aux questions du Média dans le cadre de ce module.
Clés : Économie ; Gauches ; Présidentielles 2022
Bonjour tout le monde et bienvenue pour ce nouvel instant Porcher. Comme chaque semaine, on va avoir des choses à dire, analyser et décrypter car nous sommes dans la ligne droite vers l’élection présidentielle et tant de discours gravitent autour de nous. Notre meilleure arme est de les connaître, et de les comprendre.
Au programme aujourd’hui, on revient sur le vote de la primaire populaire qui a débuté jeudi matin et ce collectif qui milite pour une union des gauches. Taubira, et après ?
On parlera aussi d’un gros thème de campagne présidentielle : le travail, le SMIC — où les travailleurs sont dans la rue quand, en même temps, Macron propose le travail jusqu’à 45h par semaine pour les jeunes.
Et enfin toujours notre président, Macron décide de ne pas participer aux débats du premier tour, on va en savoir plus, c’est l’Instant Porcher.
[Blog] Enquête nationale sur la mobilité des français : quelques enseignements de la nouvelle édition et évolutions récentes ➡️Les chiffres tant attendus de l’INSEE viennent d’être publiés. / Mathieu Chassignet
...
magazines 121 min tous publics Vidéo sous-titré
présenté par : Caroline Roux reçoit les principaux candidats à l'élection présidentielle. Elle interroge chacun d'eux sur sa vision de la France sur la scène internationale. L'invité est également confronté aux reportages de la rédaction ainsi qu'à deux experts emblématiques de l'émission et d'un correspondant de la rédaction de France Télévisions.
avec Nicole Bacharan, historienne et politologue spécialiste des USA, Alain Bauer, professeur de criminologie au CNAM
Ndlr : - voir aussi https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?_UvAaA
- JLM excellent sur les questions géopolitiques et militaires VALORISER ACT
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Le 27 janvier 2022 Jean-Luc Mélenchon était l’invité de l’émission présentée par Cyril Hanouna, Face à Baba. Pendant plus de 3 heures, il a présenté son programme face à de nombreux intervenants.
Il était tout d’abord opposé à Éric Zemmour. Il a souligné qu’ils incarnaient deux visions du monde radicalement opposées. Alors que M. Zemmour ne cesse de pointer du doigt les musulmans, Jean-Luc Mélenchon a souligné qu’il évite le vrai problème : la pauvreté dans laquelle est plongée une grande partie du peuple.
Il a également rappelé ses propositions pour les retraites. Il s’est dit favorable à la retraite à 60 ans avec 40 annuités. Pour la financer, il a proposé d’utiliser le surcroît de cotisation qu’on pourrait obtenir en payant les femmes comme les hommes et en créant des emplois. Des mesures présentes dans son programme L’Avenir en commun.
Jean-Luc Mélenchon était ensuite opposé à Charles Consigny sur les questions de fiscalité. Il a expliqué au soutien de Valérie Pécresse que les prélèvements obligatoires en France étaient associés à des avantages pour les Français comme la retraite et la Sécurité sociale. Il a rappelé qu’il proposait de mettre en place un impôt universel pour faire en sorte que personne ne puisse fuir l’impôt, mais aussi un héritage maximum à 12 millions d’euros pour financer l’allocation d’autonomie pour les jeunes.
Jean-Luc Mélenchon a ensuite parlé de la souffrance animale et de l’urgence écologiste avec Aymeric Caron. Il a notamment défendu la fermeture des fermes-usines afin de mettre fin aux pratiques les plus cruelles.
Dans la foulée, face à Eugénie Bastié, le candidat de l’Union populaire a indiqué que s’il était élu il inscrirait des droits nouveaux dans la Constitution comme le changement de genre mais aussi le droit à l’avortement et le droit de mourir dans la dignité.
Sofia Chouviat, fille de Cédric Chouviat, décédé suite à un contrôle de police, est ensuite intervenue. Avec elle, Jean-Luc Mélenchon a parlé des violences policières et de la refonte de la police républicaine. Un sujet également évoqué avec le policier Yannick Landurain. Jean-Luc Mélenchon a proposé de rétablir la police de proximité et de démanteler les BAC. Il a défendu une police républicaine, au service des Français.
Jean-Luc Mélenchon a également échangé avec le docteur Sabrina Ali Benali sur l’urgence absolue dans l’Hôpital public, alors que 5 700 lits d’hôpitaux ont été fermés en 2020 en plein covid et que des coupes budgétaires à hauteur de 1 milliard d’euros ont été réalisées par ce gouvernement cette année sur le budget de l’hôpital alors que 86% des Français sont favorables à la réouverture des lits hospitaliers fermés depuis 2010.
Le candidat de l’Union populaire à l’élection présidentielle de 2022 était ensuite opposé à l’économiste Éric Revel. Les deux hommes ont pu débattre notamment de la dette publique, de l’austérité, du partage des richesses, de l’investissement dans nos services publics et de l’intervention de l’État dans l’économie.
Jean-Luc Mélenchon a conclu en insistant sur la souffrance du peuple français et sur l’urgence de mettre en place la 6ème République en refondant la Constitution. Des thématiques défendues par Raquel Garrido, tout comme le droit de révoquer les élus avec le Référendum d’initiative citoyenne.
SOMMAIRE
00:00:00 : Échange avec Cyril Hanouna
00:08:57 : Débat avec Éric Zemmour
01:16:47 : Débat avec Charles Consigny sur les questions de fiscalité
01:41:21 : Dialogue avec Aymeric Caron sur l'écologie et la condition animale
02:00:52 : Débat avec Eugénie Bastié sur les questions de genre
02:13:09 : Échange avec Sofia Chouviat sur les violences policières
02:25:12 : Débat avec le policier Yannick Landurin sur la refondation de la police
02:39:11 : Échange avec la médecin urgentiste Sabrina Ali Benali sur la situation de l'hôpital
02:53:13 : Analyse du programme économique de Jean-Luc Mélenchon avec l'économiste Éric Revel
03:09:30 : Conclusion avec Raquel Garrido
Chapitres
Échange avec Cyril Hanouna
0:00
Débat avec Éric Zemmour
8:57
Débat avec Charles Consigny sur les questions de fiscalité
1:16:47
Dialogue avec Aymeric Caron sur l'écologie et la condition animale
1:41:21
Débat avec Eugénie Bastié sur les questions de genre
2:00:52
Échange avec Sofia Chouviat sur les violences policières
2:13:09
Ndlr : je n'aurais pas imaginé qu'un jour je me féliciterai d'une émission d'Hanouna... VALORISER ACT
Ndlr : Cela parle un peu de logiciels libres, et d'autres choses, selon https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju/?y9pMoA
La lecture complète vaut le coup.
Quelques extraits :
- Page 3 :
Sont soutenables les processus de production qui n’épuisent pas les ressources qu’ils utilisent, mais aussi, plus généralement, les configurations qui permettent à la société humaine d’assurer sa pérennité. Pour saisir toute la portée de cette notion dans le cadre de l’analyse des politiques publiques et de la prospective, le recours à la définition littérale, large mais éclairante, est précieux. Selon le Larousse en effet, est soutenable ce qui peut être supporté, enduré, mais aussi ce qui peut être défendu, appuyé par des arguments sérieux. De ces éléments de définition on peut tirer le tableau suivant, qui donne à voir les principales caractéristiques de situations ou de trajectoires soutenables – ou insoutenables. -> il y a un tableau - Page 10 :
Un numérique soutenable est un numérique compris et accepté par les citoyens qui répond à des besoins issus de l’observation des pratiques et des besoins des usagers ainsi qu’à des standards de développement écoresponsables. - Page 11 :
Mais une démarche plus soutenable conduit aussi à s’interroger sur la nécessité de numériser systématiquement toutes les procédures.
Plutôt qu’une stratégie de dématérialisation systématique des procédures 20 ne faut-il pas plutôt « choisir ses accélérations » et « cibler des technologies qui répondent à une demande sociétale » ? - Page 14
L’achat public reste un levier important pour une majorité de nos interlocuteurs. Si des initiatives aujourd’hui nombreuses en matière d’intégration de critères environnementaux dans les procé- dures d’achat public existent déjà, les administrations et chefs de projets publics restent souvent empêchés dans leurs choix et leurs stratégies. Par exemple, s’extraire des solutions propriétaires et choisir des plateformes libres ou des solutions basées sur des modes de
développement commu- nautaire est un parcours d’obstacle.
« Quand on veut financer des communs ou des projets qui sortent des clous, on est complètement démuni sur ces sujets. »
Pourtant, le choix de solutions libres ou a minima open source dans les administrations et les collectivités présente de multiples avantages. En détenant le code source, l’administration s’assure de la possibilité légale et technique de partager l’outil et de mutualiser les coûts de
développement. Mais cette capacité à financer en commun un projet partagé reste difficile à mettre en place dans le cadre des règles de l’achat public actuel Les procédures d’achat public devraient favoriser l’acquisition de solutions libres et open source ou à tout le moins permettre de privilégier l’achat de solutions européennes ou françaises.
« L’open source [est] le moyen le plus efficace de faire avancer les technologies (…) Une démarche plus soutenable serait de justifier pourquoi on ne peut pas mettre un projet en open source, plutôt que l’inverse. Mais les personnes publiques sont encore mal outillées pour
rendre ces projets exploitables, les rendre visibles, développer un modèle d’affaire (…) C’est un élément limitant dans le développement des communs et de l’open source. » - page 16
Le financement public devrait aussi permettre de financer des projets de « communs numériques », des projets open source et veiller à financer non seulement de nouveaux projets mais aussi de projets à moyen-longterme. Il contribuera à la pérennisation des projets en prenant en compte notamment, au-delà de la phase d’investissement initial, les besoins qui se font jour dans la phase d’exploitation et de montée en charge (PEX). - Page 17
La soutenabilité numérique, c’est aussi retrouver une capacité souveraine à agir qui prenne en compte les valeurs de notre modèle de société. Si la technologie offre de nombreuses possibilités, il faut choisir nos accélérations et cibler celles qui répondent à des besoins
avérés issus d’une colla- boration plus étroite entre les pouvoirs publics et des communautés d’utilisateurs. La puissance publique ne peut pas agir seule. Elle doit agir conjointement avec les entreprises et les collectivités, et s’appuyer sur des communautés (de designers, de
développeurs, d’investisseurs, de citoyens). C’est le propre du numérique de rendre visibles et actives ces communautés sur lesquelles il faut s’appuyer, tant au niveau national qu’européen. - Page 18
Une politique plus offensive de soutien aux logiciels libres et aux communautés qui les développent permettrait de mieux maîtriser notre avenir numérique et favoriserait l’acquisition de compétences plus pérennes au sein des administrations.
(*) France Stratégie est une institution rattachée au Premier ministre qui a « pour objectif de concourir à la détermination des grandes orientations pour l’avenir de la nation et des objectifs à moyen et long terme de son développement économique, social, culturel et environnemental, ainsi qu’à la préparation des réformes ». cf https://fr.wikipedia.org/wiki/France_Strat%C3%A9gie
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"Avec le QR code, plus de Gilets jaunes !" C'est pas moi qui le dis, mais l'inventeur du crédit social en Chine. Et voilà bien leur but, en ce moment : ils saisissent le Covid comme une "opportunité" pour nous discipliner. Pour imposer le numérique partout. Alors, on résiste, avec un bureau en bois, et surtout avec de la joie. Parce qu'ils nous veulent tristes, maussades, résignés, nous devons leur opposer ça, malgré tout : notre joie.
le contrôle du corps social ... passe-sanitaire ... notre camp n'existe que par les corps ... l'écol;e, l'armée, l'usine ... temps de détachement de l'idéologie dominante, le dominant pur / matraque, atomisation des gens chez eux, déshumanisation ... remettre des gens à l'accueil ... nécessité que le politique régule le numérique ... envoyer lettre recommandée pour annuler mon abonnement ... on ne peut plus acheter son ticket dans les bus, il faut une carte bancaire ... LIRE LE QUAI DE OUISTRÉAM? de Florence Aubenas, faire entrer dans la campagne électorale ... ne jamais subir, toujours agir (Emmaüs) ... il faudrait une météo sociale
ndlr : se battre pour le droit au non-numérique ou à l'accueil physique ACT
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Ouvrier non-qualifié du bâtiment : 814€ par mois.
Dans l'industrie agro-alimentaire : 878€ par mois.
Dans la manutention : 767€ par mois.
Vendeur en produit alimentaire : 859€ par mois.
Agent d'entretien : 764€ par mois.
Tous les métiers dits "essentiels" de la deuxième ligne sont sous le salaire minimum. Pendant ce temps, le patrimoine des milliardaires français a augmenté de 86% en 2020. Les caristes, les agents d'entretien, les caissières, qui ont tenu le pays pendant la crise Covid auraient bien aimé, eux, voir leur fiche de paye augmenté de 86%. Cette semaine l'Assemblée leur a refusé de leur augmenter le SMIC.
- 0:00 - Les métiers de la seconde ligne
- 2:10 - "Je voudrais rappeler à Monsieur Ruffin..."
- 2:46 - Qui ici va vivre avec 764,10€ ?
- 4:29 - J'ai apporté ma bible : le programme de Macron
- 06:11 - Des miettes pour la Ministre
- 07:20 - L'indécence pour les AESH
- 09:05 - En Marche contre les augmentations de salaire
#EmissionPopulaire
Macron s'en va-t-en guerre | Les écolos rejoignent Mélenchon | Primaire populaire - EmPop n°7
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Entourée de ses chroniqueurs et invités Alexis Poulin, Diangou Traoré, Alma Dufour et Arnaud Viviant, Raquel Garrido vous invite à la rejoindre pour faire un tour de l'actualité politique.
Les sujets :
- Aymeric Caron, Claire Lejeune, Alma Dufour : les écolos rejoignent Mélenchon
- Plan alimentation : comment bien nourrir tout le monde
- Primaire populaire : clap de fin
- Poutine versus Macron
- Comment mobiliser pour lutter contre l'abstention
Raquel Garrido aux manettes de l'Émission Populaire, une émission 100% politique et 100% populaire ! Un espace de débat pour commenter et réfléchir à cette campagne présidentielle française et surtout... à l'après-Macron 😉
Terminer >8:0 ACT
19 078 ont signé (41 190 au 17/2/22)
Nantes RÉVOLTÉE a lancé cette pétition il y a 1 jour
En France, plus personne ne croit les médias dominants. Une étude révèle qu'à peine 30% de la population déclare encore «faire confiance aux médias». Un taux comparable à celui de la Slovaquie et la Hongrie. Dans notre pays, la quasi-totalité des journaux et chaines de télévision sont possédés par une poignée de milliardaires, majoritairement d'extrême droite. Dans ce contexte, un banquier mégalomane est propulsé au pouvoir. Un chroniqueur pétainiste monopolise le temps d'antenne. La femme d'un ministre anime une émission sur son propre mari. La police et l'extrême droite habitent quasiment sur les plateaux de télévision. On nous impose au quotidien des débats sur la possibilité de tirer sur les Gilets Jaunes, la façon la plus brutale de traiter les musulmans ou de laisser mourir les non-vaccinés, la manière la plus efficace de détruire ce qu'il reste de conquêtes sociales. Nous subissons, collectivement, une entreprise de conditionnement, un lavage de cerveau, un affaissement de nos imaginaires extrêmement violent.
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puisque Nantes Révoltée donne la parole à celles et ceux qu'on n'entend pas, qu'on exploite, qu'on réprime, elle relaie aussi les appels à manifester. C'est sur ce point que le gouvernement veut dissoudre ce média.
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En 2022, le régime politique semble avoir atteint un niveau d'illégitimité et de faiblesse si élevé qu'il se sent menacé par un petit média indépendant et local. En 24h, une poignée d'élus de droite et d'extrême droite auront obtenu du ministre de l'Intérieur une procédure de dissolution, formulée à l'Assemblée Nationale, et applaudie par des dizaines de députés. Nous avons une bonne nouvelle : un régime aussi faible, aussi fébrile, aussi grotesque, est un régime sur le point de tomber.
Nous, lecteurs et lectrices, médias indépendants, soutenons Nantes Révoltée et nous opposons à la dissolution de médias indépendants, et comptons bien faire bloc contre l'offensive autoritaire du gouvernement à l'égard des voix divergentes.
Connue / https://twitter.com/ManonAubryFr/status/1486312530012221444
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Tweet de Parlement de campagne Manon Aubry @ManonAubryFr · 14h
Le projet de dissolution de @Nantes_Revoltee
est une nouvelle atteinte grave à la liberté d'association et à la démocratie.
La loi "séparatisme" qui a élargi les motifs de dissolution a mis dans le main du gouvernement un véritable outil de censure.
18 - 187 - 376
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Ndlr : retrouvée à https://blogs.mediapart.fr/la-quadrature-du-net/blog/160222/pourquoi-il-faut-soutenir-nantes-revoltee-0 i à https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?UrzDcw
#GenerationMelenchon - 6 074 vues - 931 - 44,3 k abonnés - 43 commentaires
Nous sommes en direct d'Angers pour le meeting pour l'Union populaire ce mardi 25 janvier !
Terminer >10mn ACT
Les Décodeurs Nucléaire - Temps de Lecture 5 min.
DERRIÈRE LE CHIFFRE. Présentée comme un outil indispensable à l’indépendance énergétique, la filière nucléaire française importe l’intégralité de son uranium.
Doter la France d’un parc nucléaire pour réduire sa dépendance aux importations de pétrole, après la crise pétrolière de 1973, tel était l’objectif du président Valéry Giscard d’Estaing quand il a lancé, en 1974, un programme qui allait aboutir à la construction de 45 centrales de production d’électricité d’origine nucléaire.
Les centrales nucléaires exploitées par EDF produisent alors de l’électricité grâce à la chaleur émise par la fission des atomes d’uranium ; une matière extraite, importée, enrichie puis transformée en combustible par plusieurs entreprises qui seront fusionnées plus tard sous le nom d’Areva. L’indépendance énergétique est élevée, même si elle n’est pas totale. La production française d’uranium naturel se porte au mieux, passant de 1 250 tonnes en 1970 à 2 634 tonnes en 1980.
Lire aussi Comment le nucléaire s’impose dans la campagne présidentielle de 2022
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Le ministère de la transition écologique affirme que l’indépendance énergétique de la France s’élève à 55,3 % en 2020 et 53,4 % à l’été 2021, selon des données provisoires. Cela signifie que plus de la moitié de l’énergie consommée en France est produite sur le sol français. Mais alors comment arrive-t-on à ce taux, alors que le nucléaire représente 70 % de l’électricité produite, et que 100 % du combustible est importé ?
La réponse tient dans une « convention statistique » issue du manuel de statistiques coédité par l’Agence internationale de l’énergie et par Eurostat, qui recommande de « compter » en tant qu’énergie primaire la chaleur émise par le réacteur plutôt que le combustible utilisé pour le faire fonctionner. Cette convention est ancienne et remonte « à l’époque où l’uranium était produit en France », explique Bernard Laponche, physicien nucléaire et président de l’association Global Chance. « On a depuis cessé d’en produire et les mines françaises ont été fermées. » La convention statistique, elle, demeure.
D’ailleurs, dans le « Bilan énergétique de la France », le mot « uranium » ne revient que deux fois en 189 pages, dans des notes explicatives et sur la manière de produire de la chaleur dans une centrale. Dans ce bilan, « on a le détail sur le prix du charbon, sa provenance ou son pouvoir calorifique, alors qu’on en consomme très peu, déplore M. Laponche, mais on n’a rien sur l’uranium, qui sert pourtant à créer la chaleur avec laquelle on produit de l’électricité ». Comme cette chaleur est produite sur le sol hexagonal, l’uranium se trouve ainsi naturalisé français.
Sans cette convention statistique, la France ne pourrait atteindre que 10 à 12 % de taux d’indépendance énergétique, comme le concède d’ailleurs le ministère de la transition écologique dans son « Bilan énergétique »
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pour faire fonctionner ses 56 réacteurs nucléaires, répartis sur 18 centrales, EDF a besoin de 8 000 à 10 000 tonnes d’uranium naturel en moyenne chaque année. Puisqu’il n’y a plus d’extraction française du minerai, la politique de fourniture d’uranium d’EDF peut se résumer à « ne pas mettre tous les œufs dans le même panier », en cherchant à multiplier les sources d’approvisionnement.
138 230 tonnes importées en 16 ans
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Connu / tg 25/1/22 à 11h26