Militaires en colère ? Henri Bentégeat [EN DIRECT] - Diffusée en direct le 3 juin 2021 / Thinkerview
Militaires en colère ? Henri Bentégeat [EN DIRECT]
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Général d'armée, ancien chef de l'état-major particulier du président de la République
Terminer >54:55 ACT
Gauche(s) Reportage - 148 commentaires
Les candidats insoumis et écologiste à la présidentielle ont mis en scène leur opposition au président sur la question européenne. Mais si Jean-Luc Mélenchon avance un contre-modèle clair, celui de Yannick Jadot, pour l’heure, semble moins lisible.
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Yannick Jadot rassemblait ses soutiens lors d’un « Forum des possibles » en petit comité, cependant qu’à 2 kilomètres de là, son concurrent Jean-Luc Mélenchon tenait meeting dans l’enceinte du palais de la Musique.
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Le dimanche 23 janvier 2022, Jean-Luc Mélenchon était l'invité de BFMTVSD.
Le candidat de l'Union populaire à l'élection présidentielle est d'abord revenu sur la situation au Mali après la mort d'un militaire français. Il a rappelé les conditions de cette intervention militaire à ses origines, mais aussi le fait qu'en huit ans, il n'y avait eu qu'un seul vote au Parlement français sur le sujet. Il a appelé à se poser la question du retrait des troupes militaires françaises.
Jean-Luc Mélenchon a ensuite développé son programme sur la question du pouvoir d’achat, rappelant que 8 millions de Français vont à l’aide alimentaire. Il a notamment évoqué le blocage des prix du carburant, une mesure déjà mise en œuvre en 1991 par Michel Rocard, mais a aussi dit qu’il fallait limiter les marges de la grande distribution, en particulier sur les produits alimentaires. Il a par ailleurs rappelé sa volonté d'augmenter le SMIC à 1400 euros nets par mois. Plus largement, il a aussi défendu l'idée d'une négociation salariale par branche et le rétablissement du principe de faveur : pas d'accord dans l'entreprise inférieur à l'accord de branche, pas d'accord de branche inférieur à la loi.
Le candidat de l'Union populaire à l’élection présidentielle a aussi parlé de la question de l'héritage. Il a rappelé que sur 10 grandes fortunes, huit le sont par succession. Il a donc répété sa volonté de mettre en œuvre un héritage maximum à 12 millions d'euros. Il a expliqué qu'il utiliserait cet argent pour le donner aux plus jeunes avec une allocation d'autonomie de 1063 € par mois. Il a notamment posé la question de l'utilisation de cette allocation d'autonomie pour les jeunes dans l'enseignement professionnel, expliquant qu'il fallait leur permettre d'étudier dans de bonnes conditions.
JLM a également fait le lien entre la production agricole et les problèmes liés à l'alimentation. Il a expliqué qu'il fallait en finir avec l'excès de sucre et de sel qui provoque des maladies cardio-vasculaires et de diabète. Il a également dénoncé l'usage industriel de pesticides qui provoque des cancers. Il s'est prononcé pour l'interdiction immédiate du glyphosate et pour la fermeture rapide des fermes–usines, qui sont à l'origine des zoonoses, ces maladies qui peuvent se transmettre des animaux aux humains.
Interrogé sur sa politique énergétique, Jean-Luc Mélenchon a appelé à développer les installations en mer comme les éoliennes offshore et les machines houlomotrices. Il a dit que la mer contient 64 fois l'énergie dont nous avons besoin sur terre. Il a rappelé le potentiel de la France en la matière : alors que 5 000 éoliennes offshore sont installés en Europe, seulement une l’est en France et elle est expérimentale.
Le candidat de l'Union populaire à l'élection présidentielle a terminé son intervention en rappelant que son objectif était de convaincre sur la base d'un programme. Il en a rappelé les principales mesures : sixième République, référendum d'initiative citoyenne, droit de révoquer les élus, planification écologique, règle verte, partage du temps de travail, retraite à 60 ans…
Tweet de aaListe_courante_initiale
Marianne @MarianneleMag · 22 janv.
Comment Alexis Kohler, le bras armé de Macron, a bradé le patrimoine industriel français
marianne.net
Comment Alexis Kohler, le bras armé de Macron, a bradé le patrimoine industriel français
Homme lige d’Emmanuel Macron depuis son passage à Bercy en 2014, le secrétaire général de l’Élysée, Alexis Kohler, joue un rôle crucial dans - 100 - 1500 - 1900
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Emmanuel Macron a ""très envie de les emmerder"". Depuis la rentrée, les non-vaccinés sont au cœur des débats dans la lutte sanitaire contre le Covid-19 et son variant Omicron. Ils étaient ainsi, en décembre dernier, plus de cinq millions à ne pas avoir entamé leur parcours de vaccination. Les non-vaccinés sont pointés du doigt par le gouvernement, et le corps médical observe qu'ils occupent au moins la moitié, et parfois plus, des lits dans les services de réanimation, retardant certaines interventions chirurgicales nécessitant un accès à la réa. "Le Monde" et "Libération" ont décortiqué les différents chiffres à ce sujet (""[...] les non-vaccinés, bien qu’aujourd’hui neuf fois moins nombreux dans la population adulte que les [vaccinés], représentent une part équivalente ou plus importante, en valeur absolue, dans les admissions (ou dans les lits occupés) en réanimation, ou en soins critiques au sens large"", écrit "Libération"). Ils sont par ailleurs souvent confondus, notamment par Emmanuel Macron dans son interview pour le "Parisien", avec les "antivax", critiqués pour leur adhésion aux thèses complotistes ou les violences commises contre des élus.
Mais qui sont les non-vaccinés ? Quels sont leurs arguments ? Sont-ils les bouc-émissaires médiatiques de la crise du Covid ? nous allons en discuter aujourd’hui avec nos invités : Bruno Andreotti, physicien, professeur à l’université de Paris, qui a travaillé sur la physique des aérosols, au cœur des questionnements sur la circulation du Covid et signataire d’une tribune parue le 12 janvier dans Libération, qui appelle à la mise en place d’un arsenal sanitaire complet, dont la vaccination universelle, pour sortir de la crise ; Barbara Stiegler, professeur de philosophie à l’université Bordeaux Montaigne, vice-présidente du comité d’éthique du CHU de Bordeaux et membre du conseil de surveillance de l’agence régionale de santé de la région Nouvelle-Aquitaine ; et enfin François Alla, médecin, professeur de santé publique, et chef du service prévention du CHU de Bordeaux, qui a notamment travaillé avec Barbara Stiegler pour la rédaction de son tract paru chez Gallimard, De la démocratie en pandémie.
L'isolement des non-vaccinés
On a vu en ce début d'année de nombreuses images de journalistes allant à la rencontre de manifestants contre le pass vaccinal, comme le journaliste de LCI Paul Larrouturou. Est-ce que ces personnes interviewées lors de microtrottoirs parfois musclés reflètent l'ensemble des non-vaccinés ? Certainement pas pour François Alla : "Ils existent", mais les plus virulents sont "ultra-minoritaires". L'enjeu de la non-vaccination est plutôt "en lien avec la précarité, avec l'éloignement géographique". Le médecin explique que dans sa région Nouvelle-Aquitaine, le profil-type de la personne non vaccinée c'est "la personne âgée isolée, vivant loin d'un centre de vaccination et n'utilisant pas internet".
Tr.: ... ce n'est pas la partie couverte par le vaccin qui est dure à copier, mais l'encapsulation ...chez des personnes à très faible risque, difficile de voir les avantages de la balance béléfice-risque ... en santé publique c'est une question de vision globale ... ya des cas graves non détectables, c'est pourquoi il faut vacciner largement. ... Ya aussi les covid-longs ... proposition de loi sur l'endométriose de Clémentine Autain, adoptée à l'assemblée nationale ...
Connu / mel du 23/1/22 de 19:22 de crieur-libre-expression
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C'est suite à la publication du livre "La Démocratie en état d'urgence. Quand l'exception devient permanente"
Une citation extraite de l'entretien: ""L'état d'urgence n'est jamais une parenthèse qui s'ouvre nettement et qui se ferme nettement. Il n'y a pas de retour au statu quo", rappelle Stéphanie Hennette-Vauchez. "Nous essayons de résoudre des problèmes structurels par des mesures qui sont pensés pour être exceptionnels. Et comme ça ne fonctionne pas bien, ces mesures exceptionnelles finissent par contaminer l'État de droit", poursuit-elle."
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Ndlr : REMARQUABLE analyse des dérives des médias et du gouvernement. Valoriser ACT
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Gauche(s) Entretien
Ancienne chargée de campagne aux Amis de la Terre, l’activiste pour le climat Alma Dufour rejoint le parlement de l’Union populaire, en soutien à la campagne de Jean-Luc Mélenchon. Elle explique les raisons de son passage du mouvement social au militantisme politique.
C’est une « transition express ». Le 20 janvier, Alma Dufour s’acquittait de son dernier rendez-vous au nom de l’association des Amis de la Terre, en tant qu’experte de l’économie circulaire, avec Yannick Jadot et son équipe. Elle quitte aujourd’hui le militantisme associatif pour rejoindre le parlement de l’Union populaire (UP), organe de la campagne de Jean-Luc Mélenchon dirigé par l’ex-porte-parole d’Attac, Aurélie Trouvé, qui vise à renforcer les liens entre mouvements sociaux et politique.
Pour la militante de 31 ans, organisatrice avec d’autres des marches pour le climat – un mouvement qui se tient pour l’instant à distance de la présidentielle –, « on n’a pas le choix, il faut croire aux urnes » pour espérer transformer le réel. Elle souhaite d’ailleurs être candidate aux législatives en juin prochain pour l’Union populaire.
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J’étais persuadée que le rapport de force se construisait dehors, par les mouvements sociaux, et je pense que c’est toujours essentiel. Mais s’il n’y a pas de débouché politique à ces mouvements sociaux, on n’avance pas sur le climat. Ce manque de débouché devient même dangereux démocratiquement.
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Pendant le mouvement des « gilets jaunes », je me suis fait tirer dessus à coup de flashball à deux reprises. Pour la première fois de ma vie, j’ai eu vraiment peur
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constaté le recul des libertés publiques depuis cinq ans ... Il n’y a plus de débat démocratique réel dans ce pays ... je souhaite m’engager pour l’Union populaire dans la 4e circonscription de Seine-Maritime, dans la banlieue industrielle de Rouen. C’est à côté de l’usine Lubrizol, dans un endroit où il y avait un projet Amazon contre lequel on a lutté, et où il y a l’usine de la Chapelle-Darblay, qui fait du recyclage et qui risque de fermer. Il y a de gros enjeux de relocalisation industrielle sur ce territoire, il y a un taux de chômage important. C’est un territoire qui représente ma vision de l’écologie : qui parle des classes populaires, du travail, de l’emploi, de la réappropriation de l’écologie par les travailleurs et travailleuses.
C’est ce que je faisais avec la lutte anti-Amazon et avec le collectif « Plus jamais ça » [qui regroupe plusieurs syndicats et associations dont la CGT, Attac, Greenpeace, Oxfam, les Amis de la Terre... – ndlr]. Être candidate sur cette ligne à Rouen me paraît être la chose la plus cohérente que je puisse faire dans la suite de mon travail militant.
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la dynamique est du côté de l’Union populaire, et il faut l’accompagner. L’urgence est là. On a dix ans pour agir pour le climat. Les cinq prochaines années seront déterminantes. Même si on n’est pas sûr·es de gagner, il faut tout donner. Quand on est activiste, on donne tout pour les causes.
Et puis, il y a la ligne politique. La ligne de l’Union populaire a toujours été la mienne. Je fais partie des gens qui pensent que pour lutter contre le changement climatique, il faut changer les règles du jeu de l’économie de façon claire et frontale. Pour moi, il y a deux partis écolos aujourd’hui en France : LFI et EELV. Mais l’un a une dynamique, et davantage de clarté sur sa ligne économique.
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trois grands piliers de l’écologie populaire : c’est l’écologie qui donne de l’emploi aux gens, via la relocalisation et l’économie circulaire ; c’est l’écologie juste et équitable, au sens où on ne met pas tout le monde au même degré de responsabilité face à la transition écologique, à laquelle chacun et chacune doit contribuer à la hauteur de ses moyens ; enfin, c’est une écologie obligée de rompre avec les logiques productivistes qui ont cours depuis cinquante ans.
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#UnionPopulaire #Melenchon2022
Conférence de presse du Parlement de L'Union Populaire
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Le vendredi 21 décembre 2022 était organisée une conférence de presse du Parlement de l'Union Populaire en présence de Aurélie Trouvé, Eric Coquerel, Manon Aubry et Thomas Portes
Après être revenue sur les fonctions du Parlement de l'Union Populaire, Aurelie Trouvé a annoncé que sa deuxième plénière aura lieu le dimanche 23 janvier.
Elle sera retransmise en direct, de 10h à 13h, sur la chaine YouTube @Mélenchon 2022
#UnionPopulaire #Melenchon2022
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Le 19 janvier 2022, Jean-Luc mélenchon répondait, depuis le Parlement européen, à l'allocution d'Emmanuel Macron faite dans l'hémicycle.
Le candidat de l'Union populaire à l'élection présidentielle a dénoncé l'absence de discours d'Emmanuel Macron sur le social. Il a également pointé du doigt la faiblesse de son discours sur l'écologie puisque le président de la République s'est contenté de défendre le marché carbone qui est un droit à polluer. De même, il a expliqué qu'il n'y avait pas eu un mot, dans le discours de Macron, sur les pesticides.
Par ailleurs, Jean-Luc Mélenchon a pointé du doigt le double langage du président de la République sur la question de la paix. Il a en particulier dit que Macron parlait à la fois de dialoguer avec la Russie mais aussi d'un réarmement stratégique.
Le candidat de l'Union populaire a donc dénoncé «le discours usé d'un homme usé». Il a expliqué que le président de la République n'avait introduit qu'un seul sujet nouveau, sur la mer, et que cela pouvait être inquiétant. Il a rappelé qu'en avril, la présidence française de l'Union européenne pourrait changer de mains.
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Le mardi 18 janvier 2022, Jean-Luc Mélenchon tenait une conférence de presse sur les questions européennes.
Le député insoumis a dénoncé le fait qu'Emmanuel Macron n'ait pas modifié la date de la présidence Française de l'Union européenne, qui va enjamber l'élection présidentielle française. Il a expliqué qu'en tout état de cause, la présidence française avait un très faible pouvoir de décision, tous les projets étant déjà compris dans le Rolling agenda européen.
Jean-Luc Mélenchon a dénoncé la directive proposée sur le SMIC européen et son absence de lien avec un quelconque revenu moyen. Il a expliqué que, pour sa part, s'il devait être aux responsabilités, il appliquerait une clause de non-régression sociale : ne pas appliquer de décision européenne qui soit un moins-disant par rapport au droit social d'un pays. Il a par ailleurs rappelé sa volonté de lutter contre les accords de libre-échange, ainsi que contre les élevages intensifs qui provoquent des zoonoses.
Le candidat de l'Union populaire à l'élection présidentielle a également appelé à une annulation de la dette et à un changement du statut de la Banque centrale européenne. Il a répété sa proposition de levée des brevets sur les vaccins contre la Covid-19. Il a expliqué qu'il engagerait la discussion sur le pacte de stabilité puisque celui-ci est suspendu jusqu'en 2023. Il a par ailleurs rappelé sa volonté de faire avancer la question du salariat des personnes upérisées.
Jean-Luc Mélenchon a également expliqué sa stratégie européenne. Il a affirmé qu'il appliquerait son programme quoi qu'il en coûte en faisant un opt-out sur les dispositions des traités qui sont contraires aux propositions de ce programme. Il a expliqué qu'il chercherait des partenariats avec les pays du sud du continent européen, mais aussi qu'il pouvait compter sur l'appui des peuples d'Europe pour mettre en place une politique de progrès social. Il a dit avec force que ceux qui disent vouloir tout changer sans rien toucher aux traités européens sont des menteurs.
Ndlr : terminer >4:25 ACT
Il faut voter pour agir ! - Meeting de Jean-Luc Mélenchon à Strasbourg
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Le 19 janvier 2022, Jean-Luc Mélenchon était en meeting à Strasbourg devant 2500 personnes. Deux salles pleines, du monde jusque dans le hall qu’il a fallu équiper en urgence pour une diffusion : c’était une véritable démonstration de force.
Les députés européens Manon Aubry et Younous Omarjee introduisaient ce meeting. La coprésidente du groupe GUE au Parlement européen a fait état de l’incompatibilité entre les traités et le programme « L’Avenir en commun ». Elle a expliqué que c’était la raison pour laquelle les membres de l’Union populaire avaient préparé et publié un plan pour mettre en oeuvre ce programme quoi qu’il arrive avec une stratégie claire vis-à-vis de l’Union européenne. Younous Omarjee a quant à lui appelé à faire gagner ce programme afin que les mesures qu’il contient puissent être mises en oeuvre en France et rayonner sur l’Europe et le monde.
Jean-Luc Mélenchon a dénoncé le chaos de l’économie de marché. Il a expliqué qu’elle était incapable de se corriger, même en temps de crise et a rappelé que les ultra-riches se sont enrichis pendant la pandémie tandis que les prix des biens de première nécessité ne cessaient d’augmenter. Il a proposé une mesure simple pour y faire face : le blocage des prix de l’essence, de l’énergie et de certains produits alimentaires.
Le candidat de l’Union populaire a dénoncé l’ordo-libéralisme, cette doctrine qui consiste à affirmer qu’il faut séparer l’économie de la politique. Il a notamment rappelé le propos de l’ancien président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker qui affirmait qu’« il n’y a pas de démocratie possible en dehors des traités européens ». Jean-Luc Mélenchon a quant à lui expliqué que toutes les questions étaient liées à la question sociale et qu’en République, rien n’est supérieur à la souveraineté du peuple.
Jean-Luc Mélenchon a ensuite critiqué la décision d’Emmanuel Macron de prendre la présidence tournante de l’Union européenne au milieu d’une année électorale. Il a dénoncé les faux-semblants du président qui dit une chose en Europe et en fait une autre en France. Il a sur ce point par exemple évoqué la question démocratique, dont Macron a parlé devant le Parlement européen, alors qu’il gère la crise sanitaire de manière autoritaire avec le Conseil de défense. Il a aussi ironisé sur le fait que le président de la République ait dit vouloir donner un droit d’initiative législative au Parlement européen et ait donc parlé, sans le dire… de changer les traités européens.
Le candidat de l’Union populaire à l’élection présidentielle a ensuite présenté sa stratégie européenne. Il a en particulier défendu une clause de non-régression sociale, c’est à dire le fait que ne s’appliquent pas en France des dispositions européennes qui seraient moins avantageuses que le droit social français. Il a par ailleurs rappelé qu’il voulait faire progresser les droits sur le sujet en rétablissant la retraite à 60 ans à taux plein. Il a plaidé pour une harmonisation sociale par le haut en Europe avant toute nouvelle intégration de pays dans l’Union européenne.
Jean-Luc Mélenchon a affirmé qu’il supprimerait le ministère de l’Agriculture s’il était élu pour le remplacer par un ministère de la Production alimentaire dont l’objectif serait de restaurer la souveraineté alimentaire de la France. Il a expliqué qu’il sortirait des pesticides de synthèse, à commencer par le glyphosate, même si cela est contraire aux traités européens.
Le candidat de l’Union populaire a ensuite parlé de la dette, qui étrangle les peuples. Il a critiqué ceux qui disent vouloir la rembourser alors que cela est parfaitement impossible compte tenu de son niveau. Il a posé la question de savoir combien coûte en souffrances et en morts le fait d’appliquer des politiques libérales. Il a rappelé que la France pouvait faire une banqueroute de plus de 2 000 milliards d’euros et menacer 5 banques systémiques.
Enfin, Jean-Luc Mélenchon a dit qu’il appliquerait jusqu’au bout la stratégie de l’Union populaire et qu’il tendrait la main, au deuxième tour, à tous ceux qui sont prêts à gouverner avec lui sur la base du programme « L’Avenir en commun ». Il a appelé à « voter pour agir » et pour « changer le monde ».
Le Conseil constitutionnel valide le #PassVaccinal ! | Ugo Bernalicis
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🏛 Ma réaction à la décision du Conseil constitutionnel sur le projet de loi sur le passe vaccinal
En validant ce passe vaccinal, les Sages démontrent l'inanité de nos institutions pour défendre nos droits et nos libertés.
Rappelons que ce sont les vaccins et les gestes barrières qui protègent, pas ce passe vaccinal. Rappelons que nos libertés sont la meilleure des protections contre la pandémie #Covid19. Rappelons que la contrainte est le terreau de l'autoritarisme, qui ne convainc pas !
Cette décision valide une société de la surveillance de tous par tous, permettant des contrôles abusifs et arbitraires. Cette décision valide un schéma de société où 5 millions de citoyens #nonvaccines sont des parias, alors qu’il n’y a pas d’obligation vaccinale.
Elle valide également l'entrée en vigueur du passe pour les enfants de 16 ans, faisant ainsi une attaque sans précédent contre le droits des enfants et ce qu’on appelait "l’intérêt supérieur des enfants".
Ne nous y trompons pas, cette décision n’enlève pas la responsabilité du Gouvernement et ses alliés qui ont fait ce choix d’une société de passe, d’exclusion au détriment d’une politique sanitaire efficace et humaine.
Notre responsabilité politique en ces temps est de maintenir un cap de reconquête des libertés, car cet horizon sociétal n’est pas le nôtre. Nous ne sommes pas des grenouilles barbotant dans une casserole !
Oui il est temps de faire une 6ème République
On lâche rien, jamais ! ✊
#RTLMatin #Mélenchon - 23 301 vues - 1,8 k - 44,2 k abonnés - 302 commentaires
Adrien Quatennens était ce mercredi 19 janvier l’invité d'Alba Ventura sur RTL. #RTLMatin
Après avoir de nouveau appelé à la démission de Jean-Michel Blanquer, Adrien Quatennens a réagi sur l'actualité européenne et rappelé la détermination de Jean-Luc Mélenchon à appliquer, s'il est élu, le programme que les Français auront choisi lors de l’élection présidentielle, quels que soient les obstacles. Il a également rappelé que tous les candidats à l’élection présidentielle qui formulent des promesses sur le plan social et écologique mais ne disent pas comment ils dépassent l’obstacle des traités européens mentent.
Le constat est le suivant : le bulletin de vote #Mélenchon est celui qui permettra la qualification de la gauche au second tour. Adrien Quatennens a rappelé le refus de la part de Jean-Luc Mélenchon et de la France Insoumise d’être impliqués par la prétendue "Primaire Populaire" dont les méthodes sont brutales et les intentions pas claires. Il a souligné le fait que plutôt que de semer la désespérance, Jean-Luc Mélenchon propose un horizon enthousiasmant aux Français.
Durée de lecture : 4 minutes - Clés : Nucléaire, Déchets nucléaires
Le président de l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a décrit le 19 janvier les « fragilités du cycle du combustible et du parc nucléaire ». Il a ouvert l’hypothèse d’arrêter à terme le retraitement des combustibles usés, une particularité de l’industrie française.
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Bernard Doroszczuk ... la France est le seul pays, avec la Russie, à retraiter les combustibles usés sortis des réacteurs nucléaires. Lancé dans les années 1960, cette série très lourde d’opérations visait à isoler le plutonium, matière indispensable à la fabrication des bombes atomiques. Depuis, le besoin est devenu moins pressant. Mais alors que presque tous les autres pays recourant au nucléaire ont arrêté le retraitement (États-Unis, Royaume-Uni) ou ne l’ont jamais mis en œuvre (Allemagne, Japon, Belgique, Suède, Finlande, etc.), la France a continué. Résultat : au lieu d’avoir une seule catégorie de déchets radioactifs, les combustibles usés, elle a en toute une série. Chacun pose un difficile problème de gestion : plutonium (on n’arrive pas à utiliser tout le stock), actinides mineurs, uranium de retraitement, Mox usé, etc. En évoquant la fin du retraitement, M. Doroszczuk s’attaque donc à une vache sacrée des nucléaristes français.
...
plusieurs de ses maillons sont engorgés :
• la piscine de l’usine de La Hague (Manche), dans laquelle sont stockés pour l’instant les combustibles usés, arrive à saturation ;
• l’usine Melox d’Orano, dans laquelle on recycle une partie du plutonium pour en faire du combustible, dit Mox, marche très mal : « Nous avons trop de pannes. L’an dernier, nous avons produit entre 50 et 60 tonnes alors que le carnet de commandes affiche 120 tonnes par an », a dit à Usine Nouvelle Régis Faure, porte-parole du site Orano Melox ...
• enfin, a révélé le président de l’ASN, « la corrosion plus rapide que prévu des évaporateurs de l’usine d’Orano La Hague fragilise les capacités de retraitement ».
Il recommande donc d’anticiper la crise, et soit de choisir la poursuite du retraitement, soit son arrêt. Dans les deux cas, cela impliquera des investissements très conséquents, auxquels il faut réfléchir dès maintenant.
« Un accident nucléaire est toujours possible »
... il n’est pas du tout acquis que les réacteurs pourront fonctionner au-delà de cinquante ans, a indiqué M. Doroszczuk. Et la filière manque de compétences, tant pour gérer le parc actuel et son démantèlement à venir que la gestion des déchets : il faudrait « former 4 000 ingénieurs par an ». On en est loin.
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de l’anticipation. »
Connu/ TG 21/1/22 17h52
Entreprises & Finance Transitions Écologiques
La très probable inclusion de l’atome civil dans la liste des investissements « verts » de l’Union européenne, une victoire pour l’industrie nucléaire ? Si la filière s’en réjouit, il faut cependant nuancer l’étendue de cette reconnaissance. Car le texte provisoire prévoit d'y assortir de nombreuses conditions, destinées à encadrer une source d’énergie considérée par la Commission comme « transitoire » plutôt que « durable ». Explications.
9 mn (Crédits : Frederic Paulussen)
« Oui, mais ». Ainsi pourrait-on résumer la proposition de la Commission européenne d'intégrer le nucléaire dans sa classification des activités bénéfiques pour le climat, sous la pression de certains Etats membres (la France en tête). Car, pour ces derniers, la victoire reste en demi-teinte : s'il accède à la précieuse liste, l'atome civil ne sera a priori pas labellisé « durable », aux côté des énergies renouvelables. Mais accèdera à un rang intermédiaire, moins vertueux : celui d' « activité de transition » dans la lutte contre le dérèglement climatique, au même titre que le gaz fossile pourtant émetteur de gaz à effet de serre. Un verre à moitié plein, ou à moitié vide c'est selon, résultat de compromis sur un texte devenu éminemment politique.
Et pour cause, l'inclusion du nucléaire dans cette taxonomie bruxelloise est loin d'être seulement symbolique. Elle pèsera sur la santé de la filière, dont l'avenir sur le sol européen déchire les Vingt Sept. La décision aura en effet un impact direct sur « la profondeur des financements disponibles, et le coût des financements », affirmait la semaine dernière Jean-Bernard Lévy, le PDG d'EDF, qui devrait prochainement lancer la construction de nouveaux réacteurs en France et lorgne de nouveaux contrats à l'étranger. Alors que le sujet divise, le texte provisoire (que les Etats pourront modifier jusqu'à vendredi prochain), contient donc de nombreuses contreparties à l'acceptation de l'atome. Tour d'horizon.
Signe que la technologie serait vue comme transitoire, le texte fixe d'abord des conditions de date : seuls les projets ayant obtenu un permis de construire avant 2045 seraient concernés. Quant aux centrales existantes, leur prolongation devra avoir été autorisée d'ici à 2040. « Même si ça parait lointain, à l'échelle du nucléaire, ça ne l'est pas tant que ça. Aujourd'hui, on voit qu'on ne peut pas construire un réacteur en moins de 7-8 ans, voire même plutôt 10-12 ans », commente Jérémie Haddad, associé EY chargé du secteur énergie. Et les déboires accumulés sur le chantier du premier EPR français (un réacteur de troisième génération) à Flamanville (Manche) assombrissent encore ces prévisions, puisque la mise en service enregistre dix ans de retard.
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Conversation
Mélenchon 2022 Tortue et Collet Didier Tortue ont aimé
Manon Aubry @ManonAubryFr
Gyrophare de police Sortie de notre stratégie Drapeau de l'Union européenne détaillant la méthode & les outils permettant de lever les blocages posés par les règles Drapeau de l'Union européenne à l'application de notre programme.
Rapports de force, désobéissance, principe de non régression : on vous explique tout ici Flèche vers le bas
melenchon2022.fr
Notre stratégie en Europe - Les plans de l'Avenir en commun - Mélenchon 2022
Les plans de l’Avenir en commun complètent le programme de Jean-Luc Mélenchon pour l’élection présidentielle, disponible en librairie.
2:35 PM · 18 janv. 2022·- 88 Retweets 13 Tweets cités 174 J'aime
Nous sommes les seuls à présenter une méthode claire & précise, qui s'appuie sur la réalité de l'Europe telle qu'elle est réellement et non telle qu'on la fantasme.
Nous avons travaillé pendant plus d'un an sur cette stratégie, nourrie de notre expérience d'élu au parlement Drapeau de l'Union européenne.
Pour appliquer l'Avenir en commun, il faudra dépasser les blocages posés par l'UE.
La stratégie précisée dans notre programme 2022 refuse les faux débats pour/contre l'Europe et propose une méthode sérieuse : recourir aux rapports de forces et à la désobéissance !
Partons d'un 1er constat : un certain nombre de règles Drapeau de l'Union européenne sont incompatibles avec la mise en œuvre de notre programme :
Flèche vers la droite Le protectionnisme solidaire est interdit par les traités de libre-échange
Flèche vers la droite Un pôle public de l'énergie est interdit par le droit de la concurrence
Flèche vers la droite L'investissement massif dans la bifurcation écologique et sociale est interdite par le carcan austéritaire
Flèche vers la droite La reprise du pouvoir sur le secteur financier est interdite par la libre-circulation totale des capitaux
Etc.
Pour lever ces blocages, nous avons une stratégie.
D’une part, nous proposons aux États Drapeau de l'Union européenne la rupture concertée avec les traités actuels pour négocier de nouveaux textes compatibles avec les urgences climatiques et sociales (approuvés par référendum).
D’autre part, nous appliquerons dans tous les cas immédiatement notre programme en France en assumant la confrontation avec les institutions Drapeau de l'Union européenne.
Il faudra pour cela utiliser deux leviers :
1) les rapports de force au sein du Conseil
2) la désobéissance aux règles Drapeau de l'Union européenne bloquantes.
Les deux stratégies, de négociation et de confrontation, s’alimentent mutuellement et se réalisent en parallèle.
C’est en agissant en éclaireur que nous pourrons entraîner les autres peuples Drapeau de l'Union européenne !
Et appliquer notre programme dans tous les cas.
Touche 1 Le rapport de force.
Nous disposons de nombreux leviers, ne manque que le courage politique de les mobiliser. Ex :
Flèche vers la droite Droit de véto contre les accords de libre-échange
Flèche vers la droiteConditionner la contribution Drapeau de la France au budget Drapeau de l'Union européenne
Flèche vers la droite Construire des coopérations renforcées à plusieurs Etats
Touche 2 Désobéir en parallèle aux règles Drapeau de l'Union européenneincompatibles avec l’Avenir en commun.
Là encore, c'est possible. Par exemple :
Flèche vers la droite Cesser d’appliquer les règles contradictoires avec le programme (concurrence, 3% déficit, etc.)
Flèche vers la droite Suspendre notre participation à des programmes (opt-out)
Flèche vers la droite Inscrire dans la 6ème République un principe de non-régression écologique et social.
Aucune norme Drapeau de l'Union européenne ne doit pouvoir s’appliquer si elle est moins ambitieuse qu’une norme nationale en matière de droits sociaux et écologiques (et ce qui permet de les garantir effectivement).
Ces outils sont déjà utilisés :
Flèche vers la droite Les Pays-Bas ont bloqué le plan de relance Drapeau de l'Union européenne pour conserver leur rabais budgétaire
Flèche vers la droite La règle des 3% de déficit a été violée 171 fois en 10 ans
Flèche vers la droite L’Allemagne a refusé de libéraliser ses barrages
Flèche vers la droite L'Irlande a obtenu un opt-out sur Schengen
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Le dimanche 16 janvier 2022, Jean-Luc Mélenchon était en meeting immersif à Nantes devant près de 5 000 personnes. Une première mondiale, le candidat à l'élection présidentielle étant entouré de 4 écrans de 50 mètres de long et 6 mètres de haut et dans lequel étaient diffusées des odeurs en lien avec le thème de son intervention. Au cours de ce meeting, il a reçu le soutien du député communiste Sébastien Jumel et du maire de Trappes de Génération.s Ali Rabeh.
Jean-Luc Mélenchon a débuté sa prise de parole en rappelant que tout s'enracinait dans la question sociale et la cupidité du système capitaliste. Il a appelé à inscrire la règle verte dans la Constitution afin de ne pas prendre à la nature davantage que ce qu'elle peut reconstituer. Il a rappelé que s'il était élu président de la République en avril 2022, il ferait une loi de blocage des prix pour faire face à leur envolée, et qu'il limiterait les frais bancaires. Il a aussi redit sa volonté d'augmenter le SMIC à 1 400 euros nets par mois. Il a par ailleurs dit qu'il mettrait en place un héritage maximum à 12 millions d'euros au-delà duquel s'appliquerait un impôt à 100% permettant de financer l'allocation d'autonomie des jeunes à 1 063 euros par mois. Il a répété sa volonté de faire la retraite à 60 ans à taux plein et de rétablir les 35h réelles.
Dans un tableau faisant figurer la planète terre, la Station spatiale internationale, la Lune, Mars et un satellite de communication, Jean-Luc Mélenchon a ensuite abordé son programme sur l'espace. Il a rappelé les immenses capacités de la France avec la fusée Ariane 5 et le port spatial de Kourou en Guyane. Il a plaidé pour l'interdiction de l'appropriation privée des corps célestes, mais aussi pour la démilitarisation de l'espace. Il a rappelé que depuis l'espace, on voit mieux qu'ailleurs que l'humanité est une et que le racisme n'a pas de sens. Il a par ailleurs rappelé sa proposition de créer une université francophone de l'espace à laquelle pourraient notamment participer plusieurs pays d'Afrique.
Dans un nouveau tableau représentant un espace numérique, le candidat de l'Union populaire à l'élection présidentielle a développé son programme sur le sujet. Il a notamment parlée des données numérique et du fait de les conserver pour l'essentiel sur le territoire national afin de garantir pleinement le droit à l'anonymat mais aussi à l'oubli. Il a par ailleurs expliqué qu'il voulait reprendre le contrôle de la pose de câbles sous-marins afin de poser un câble entre l'Hexagone et la Guyane sans passer pas les Nord-Américains.
Dans un dernier tableau présentant la mer, Jean-Luc Mélenchon a expliqué qu'on pouvait trouver dans les océans 66 fois l'énergie dont nous avons besoin. Il a répété sa volonté de sortir du nucléaire, notamment en installant des éoliennes en mer. Il a par ailleurs dénoncé la pollution de l'eau par les plastiques et les pesticides, à commencer par le glyphosate, et il a rappelé sa volonté d'interdire ce pesticide au plus vite.
Enfin, le candidat de l'Union populaire a développé son projet pour mettre fin à la monarchie présidentielle. Il a défendu la convocation d'une Assemblée constituante pour faire la 6e République dans laquelle serait inscrits le référendum d'initiative citoyenne et le droit de révoquer les élus. Il a rappelé que la Déclaration des droits de l'Homme est aussi celle du citoyen, parce qu'il faut être souverain pour faire appliquer ses droits.
Retrouvez la version accessible aux personnes sourdes et malentendantes ici : https://youtu.be/MfjyBEhbZC8
Ndlr : terminer >6:40
Connu / https://twitter.com/MaximCombes/status/1482025567415382019
"
Maxime Combes #AlloBercy @MaximCombes · 14 janv.
Voilà qui est ridicule : prélever 8 milliards € d'une entreprise publique pour subventionner et sauver les acteurs privés de l'énergie.
On le voit : la libéralisation du secteur de l'énergie est couteuse pour les finances publiques et les usagers.
L’Etat met à contribution EDF pour limiter la hausse des prix de l’électricité en 2022
A la fin de septembre, le premier ministre, Jean Castex, avait annoncé « un bouclier tarifaire » sur l’énergie, avec notamment une limitation à 4 % de l’augmentation des tarifs réglementés de...
...
Une autre politique de l'énergie est possible : mettre fin à la libéralisation du secteur sans revenir à une situation de monopole, mais en faisant de l'électricité, et de l'énergie, un bien commun que l'on sortirait des griffes du marché et de la financiarisation. C'est possible
Maxime Combes #AlloBercy @MaximCombes
Il y a 8 ans, j'avais écrit pour @attac_fr
une note dans laquelle j'expliquais qu'il fallait sortir l'énergie des griffes du marché et de la finance, éviter les pièges technologiques, agir pour la sobriété et en faire un bien commun.
Toujours valable
5:23 PM · 29 Retweets 69 J'aime
..."
Mélenchon 2022 @melenchon_2022 · 15 janv.
Benoit Tirmarche, conseiller régional des Hauts-de-France, rejoint l'#UnionPopulaire : "nous devons convaincre largement !"
#Melenchon2022 Drapeau de la France - 5,1 k vues - 1:56 - 3 - 107 - 266