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Publié originellement 19/05/2025
Catégorie Inconnu
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Langue Français Durée 26min 8sec
https://www.youtube.com/watch?v=Ty531sY3qCY
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Plus de 3h d’interview pour tenter de convaincre les français : Emmanuel Macron était sur TF1 mardi 13 mai pour évoquer tous les sujets. Face à lui, tous types d’interlocuteurs : journalistes, syndicalistes, extrême droite, influenceur… De la fin de vie à Gaza, le Président de la République a aussi évoqué les questions économiques. Finances publiques, TVA sociale, Arcelor Mittal…
Thomas Porcher décrit une interview où le Président n’a rien annoncé mais tente de défendre un bilan, qui se révèle mauvais.
Sans surprise, Emmanuel Macron veut entamer une réflexion sur le financement du modèle social français.
Le chef de l’Etat a été interrogé sur la réforme des retraites. Répondant à Sophie Binet, le Président affirme qu’elle "est beaucoup plus juste que vous le dites", qui avance les carrières longues ou les "dispositifs pour les personnes en situation de handicap", en évoquant l’augmentation des petites retraites.
Sur le recul de l'âge légal de départ, je le cite : "Si on ne le réformait pas, on accumulait les déficits" et cela "permettra de dégager environ 17 milliards d'euros".
Thomas Porcher démonte une nouvelle fois ces arguments et décrit la façon dont les retraites sont ciblés tout en rappelant les cadeaux aux plus riches et grandes entreprises.
Est relancée l’idée d’une “TVA sociale”. Même s’il n’a pas employé ce terme, lundi 13 mai sur TF1, durant l’émission « Les Défis de la France », le président de la République a implicitement plaidé en faveur d’un tel projet, raconte Le Monde, qui s’est procuré un document de travail, où le Haut Conseil du financement de la protection sociale examine l’idée de baisser les cotisations sur les salaires et de remplacer celles-ci par un surcroît de taxe sur les consommateurs pour les biens et services achetés.
Une manœuvre qui fera payer les français, de manière très inégale.
Thomas Porcher s’inquiète aussi des referendum, avec un débat biaisé.
Lisa Lap et Thomas Porcher décryptent tout cela, c’est l’Instant Porcher !
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Kit d’interpellation des collectivités locales
NON au traité de libre-échange entre l’Union européenne et les pays du Mercosur,
OUI à une relocalisation écologique et solidaire !
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Pourquoi contacter votre commune, votre département ou votre région ?
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Ce que vous trouverez dans ce kit :
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Page 3 : Quelques pistes pour réussir à convaincre
Page 5 : Modèle de courrier pour une collectivité locale (à adapter)
Page 6 : Modèle de résolution ou de vœu
Page 8 : Modèle de communiqué de presse (à adapter)
Page 9 : Des idées de messages pour les réseaux sociaux (à adapter)
Page 10 : Ressources (argumentaire, notes explicatives, vidéos, etc)
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Pourquoi parler de « relocalisation écologique et solidaire » ?
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Connu / https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?Mofgmg
Économie Économie française
Le chef de l’Etat a observé que l’Europe avait accru « de nombreuses contraintes et régulations dans de nombreux secteurs, tout en ouvrant ses marchés à des entreprises », notamment chinoises, « pratiquant des standards moins élevés ».
Le Monde avec AFP
Publié hier à 21h40, modifié à 09h27
Temps de Lecture 1 min.
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Le chancelier allemand, Friedrich Merz, a appelé le 9 mai – lui aussi au nom de la lutte contre la bureaucratie – l’Union européenne à supprimer cette directive qui impose aux entreprises des règles en matière de respect de l’environnement et des droits humains dans toute leur chaîne de production.
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Les deux dirigeants donnent ainsi raison aux patronats des deux pays, qui réclamaient cette suppression plutôt qu’un simple report.
Les ONG dénoncent à l’inverse le détricotage de mesures environnementales adoptées pendant le précédent mandat de la Commission.
Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Derrière les milliards de Choose France, les vents contraires soufflent sur l’attractivité de la France
Publié par Jacques Tiberi dans Extrait du mag n°10 le 18/05/2025 à 19:08
benjmain brice low-tech
Benjamin Brice est docteur en science politique et essayiste. Il est notamment l'auteur de L’impasse de la compétitivité et de La sobriété gagnante, dont la parole a capté l'attention de BFM Business comme de François Ruffin. On lui a demandé ce que lui inspirent quelques concepts économiques chers à la communauté low-tech.
LTJ : Dans tes livres, tu parles de sobriété, de relocalisation de la production, de planification... des mots qu'on retrouve dans la bouche des lautéqueurs lorsqu'ils parlent d'économie. Mais que penses-tu de leurs propositions d'instaurer une économie circulaire et de la fonctionnalité, d'installer des usines distribuées ou de déposer des brevets open source ?
Benjamin Brice : Je pense que c’est une boîte à outils dans laquelle piocher des initiatives intéressantes pour réduire notre consommation de produits importés, sans mettre à mal tout notre équilibre économique.
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l’enjeu est de revoir nos modes de consommation pour baisser notre consommation en volume matériel, mais pas en valeur ... acheter deux paires de chaussettes à 12 €, mais fabriquées en France, plutôt que d'en acheter 6 pour le même prix, made in China.
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défendre la sobriété made in France et accélérer les relocalisations. Par exemple des aides à la revitalisation des bassins d’emploi, des réglementations sur l’obsolescence accélérée, des lois contre les distorsions de concurrence ou un étiquetage environnemental, et même des taxes-carbone sur des produits importés.
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Ce sont les catégories populaires qui subissent le plus le coût des énergies fossiles pour se chauffer et se déplacer. La première chose à faire est d´orienter toutes les politiques d’énergies renouvelables et de transports publics vers les catégories populaires. Or, aujourd’hui, l’État fait le contraire : il finance la transition des riches en subventionnant les rénovations thermiques des ménages les plus aisés et les véhicules électriques haut de gamme ! De plus, il nous manque des produits d’entrée de gamme made in france. C’est l’angle oublié du made in france. Et c’est là que des initiatives comme la Jugaad (l'innovation frugale) entrent en jeu.
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valoriser la qualité et la durée de vie, exige un réapprentissage de la population. Mais quelques réglementations ou normes permettraient de mettre hors marché beaucoup de produits dont la valeur d’usage est très faible. ... démontrer que ces outils ne sont pas que bons pour l'environnement, mais, surtout, bons pour la société, pour l’égalité sociale et pour l’emploi.
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le discours écologique ne suffit pas ... prendre en compte les autres facettes de la réalité : la question sociale, l'économie et la géopolitique ... on n’émet que 1 % des gaz à effet de serre ... Sobriété et relocalisations auront un impact écologique. Mais aussi un impact socio-économique avec de l'emploi, du financement des services publics, etc.
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Les entreprises devront bifurquer rapidement, et devraient déjà commencer, notamment grâce à l’intraprenariat. Les entreprises qui ont les moyens de préparer l’avenir sans remettre en cause tout leur business devraient s’y mettre dès maintenant pour gagner en résilience. En misant notamment sur l’économie de la fonctionnalité. Je pense, d'ailleurs, que les réseaux d’entrepreneurs et d’investisseurs ont intérêt à soutenir ces initiatives pour forger un tissu industriel français moins vulnérable et plus adapté à un avenir sous contraintes.
Mots clés : frugalité, low-tech, sobriété, économie, énergie
Le débat économique / Dominique Seux, Thomas Porcher
Tr.: ...
8,1% des revenus des plus pauvres / 3,4% pour les plus riches ...
D'après les informations de La Lettre, le groupe Veolia a détecté début 2023 le comportement inhabituel d'un cadre de sa branche consacrée aux déchets dangereux. Ce Français d'origine chinoise multipliait les téléchargements de documents internes.
Accès libre Énergie et Environnement 25.11.2024
Abderraouf Zaatra Fonction : Auteur Centre d'Economie de l'Environnement - Montpellier
Dates et versions tel-03548914 , version 1 (31-01-2022)
Mots clés Vulnérabilité Adaptation Analyse multicritères Changement climatique Discret choice expriment Préférences
Domaines Economies et finances
Tr. : irriguer reste le principal choix des agriculteurs.
3 types d'adaptation :
- incrémentale
- systémique
- transformationnelle
... agroécologie ... mesures systémiques qui comprennent la diversification des cultures, l'intégration de l'élevage, la conservation de l'eau, etc
... choisies en fonction de l’âge et de horizon temporel auquel raisonnent les
agriculteurs ... intégrer des contraintes de long terme ... dépendent en grande partie de la disponibilité des moyens et de la CA (Chambre d'Agriculture)
...
besoin en formation et en accompagnement
...
9.2.2. Vers une approche d'adaptation multi acteurs et multiniveaux cf p220 ++
...
etc TERMINER ACT
Ndlr : pas un mot sur la robustesse ? vérifier ACT
L’ANALYSE DE THOMAS PORCHER SANS CONCESSION : CE QUE BAYROU VA SACRIFIER POUR LE BUDGET 2026
Publié Il y a 1 jour • 32 vues / Le Média
Budget 2026 : 40 milliards d’économies, mais à quel prix ?
François Bayrou a fixé un cap clair : 40 milliards d’euros d’économies pour 2026, sans hausse d’impôts. En ligne de mire : un pays qui “ne produit et ne travaille pas assez”. Le haut-commissaire au Plan évoque la réindustrialisation et cite même Trotski pour souligner l’urgence d’un réveil national. La dette est également au cœur du discours, alors que Thomas Porcher rappelle qu’il n’y a aucun danger. Bayrou avance la balance commerciale reste déficitaire de 100 milliards, et les taux d’emploi des jeunes et des seniors sont en berne. Côté dépenses, Bayrou propose de tailler dans les “doublons” administratifs, révélant un projet politique plus qu’économique. Enfin, alors que la fraude fiscale pourrait atteindre 100 milliards, Pierre Moscovici préfère pointer la fraude sociale, pourtant bien moindre. Une vision partielle qui interroge sur les véritables priorités du gouvernement.
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Publié originellement 21/04/2025
Catégorie Actualité & Politique
LicenceInconnu LangueFrançais Étiquettes Durée 26min 13sec
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Éric Coquerel était l’invité du Face à Face sur BFM et RMC le lundi 21 avril 2025 à propos du déplacement d’Emmanuel Macron à Mayotte, du budget 2026, sur la question des colis chinois et de la délégation d'élus français interdite d’entrée en Israël.
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dans cette séquence forte, le député David Giraud interpelle directement le gouvernement à l’Assemblée nationale. Déficit public record, dette qui explose, argent public introuvable… Il ose poser la question que tout le monde se pose : où va l’argent des Français ? Une prise de parole qui fait l’effet d’un électrochoc.
Tr.: ...
sécurité sociale, collectivités locales ...
Publié le dimanche 20 avril 2025 (première diffusion le dimanche 22 septembre 2024)
Des câbles réseau dans un data center. Image d'illustration. ©AFP - David Cleveland / Connect Images
Reportage dans les coulisses d’Internet et de nos vies toujours plus connectées, à la découverte de ces datacenters, qui stockent, reçoivent, envoient les milliards de données et, surtout, poussent comme des champignons. Indispensables à notre monde virtuel, ils sont aussi terriblement énergivores.
Envoyer un courriel, consulter un site internet, stocker une photo de vacances, regardez un film en streaming, participer à une réunion de travail à distance, utiliser son GPS en voiture… rien de cela n’est possible sans les datacenters. Si Internet est un réseau mondial qui transporte les données de nos vies quotidiennes hyperconnectées, les antennes et les câbles fibre-optique en sont les routes et les Centre données en sont les carrefours, les ronds-points, les péages, les entrepôts de stockage de cette toile mondiale.
La France en compte 250, c’est le 8eme parc mondial, avec une croissance exponentielle liée à l’augmentation permanente de la production de données, de leurs stockages, de leurs échanges, ainsi qu’au développement de l’intelligence artificielle. Encouragée par l’Etat, la filière s’est considérablement développée en France et attire les grands groupes. En Ile de France et à Mulhouse, Microsoft vient d’annoncer 4 milliards d’euros d’investissement. A Marseille, la multiplication des câbles sous-marins et des datacenters fait désormais de la cité phocéenne la 5ème plateforme mondiale d’interconnexion. Les chiffres donnent le vertige : dans 10 ans, l’humanité produira presque 50 fois plus de données qu’aujourd’hui.
Revers de la médaille : la consommation électrique des Datacenters. Aux Etats unis et en Chine, là où les datacenters s’étendent souvent sur 300, 500 ou 700.000 m2, on atteint des consommations de 15 à 20.000 mégawatts - 25 fois plus que la France dont le parc avoisine les 650 mégawatts. Consommateur d’énergie pour fonctionner en permanence, les serveurs abrités dans les datacenters doivent aussi être refroidis constamment. La facture climatique est donc salée, car ce sont aussi des millions de mètres cubes d’air ou d’eau brassés et réchauffés par leur passage au milieu des circuits informatiques qui sont rejetés.
Cette réalité mal connue pose la question de notre production effrénée de données, qui va de pair avec la numérisation de nos vies et de nos économies. Elle interroge aussi nos usages d’Internet -personnels et professionnels- et l’enjeu d’une forme de sobriété énergétique à développer. Elle pose un défi majeur à la filière qui multiplient les innovations pour améliorer son bilan carbone.
Clés : Société Tech – Web Économie numérique Gaz à effet de serre
L'équipe
Aurélien Colly Production
Antoine Giniaux Production
Sophie Parmentier Production
Gaetan Kolly Réalisation
Martine Meyssonnier Attaché(e) de production
Tr.: ...
industrie lourde des usines numériques ... 50 000 serveurs ... routeurs ... intermédiation ... aérothermes ... 40% d'énergie à se refroidir ... chaudière numérique (de 2 MW à 24 MW) ...
Collectif GreenIT, Frédéric Bordage ... sobriété numérique ... hygiène numérique, réduire nos impacts ...
Publié le samedi 19 avril 2025 à 09:13
... débat sur le budget 2026, détour par Rome, une question boulot et un focus sur ce qui vient. Prévisions, transformation de nos infrastructures... Quelle économie nous attend dans un monde redessiné par le réchauffement climatique ?
L'entretien
Au-delà de ses alertes et de ses bulletins météorologiques, Météo-France est une véritable "mémoire du climat" qui utilise les données qu'elle recueille pour des établir des projections. Dans un rapport publié en mars dernier, elle présente le climat de la France de demain, avec un réchauffement de 4°C. Les conséquences sont sans appel : des situations extrêmes plus fréquentes et plus sévères. D'une part, la hausse des températures fait augmenter les épisodes de canicule et le risque d'incendies. D'autre part, le dérèglement du climat accentue les précipitations et donc, les inondations.
En France, on estime que 25 à 30% du PIB sont directement liés à la météo. En relation avec les entreprises et les pouvoirs publics, Météo-France travaille pour faire face aux enjeux d'adaptation et met en place de nouveaux outils, comme des radars, pour affiner ses prévisions. Par ailleurs, elle mise sur l'intégration de l'IA aux modèles numériques pour améliorer les performances et permettre de "rester à l'état de l'art" de la météorologie. Mais cette transformation ne menace-t-elle pas aussi les emplois de l'établissement, qui a déjà connu une baisse de 25% des effectifs depuis 2010 ?
La PDG de Météo-France, Virginie Schwarz, est l'invitée d'Emmanuel Duteil ce samedi.
Google dit avoir mis au point une intelligence artificielle capable de dépasser les modèles de prévision météo
L'info de France Inter 2 min
Le débat
Budget 2026 : d'ores et déjà 40 milliards d'économie à trouver...
1 min
40 milliards d'euros d'efforts budgétaires, c'est le chiffre choc lancé par Bercy cette semaine. Un montant colossal, à trouver dès l'année prochaine, pour reprendre le contrôle des finances publiques qui dérapent. Comment ? En réduisant les dépenses pas en augmentant les impôts. Une équation redoutable et un calendrier particulièrement politique.
Le ministre de l'Economie, Eric Lombard l'a annoncé cette semaine, la France, trop endettée, est en "urgence budgétaire". Il faut faire de la stabilisation de la dette et de la réduction du déficit une "cause nationale". La dépense publique représente aujourd'hui en France environ 56% du PIB. Parmi les pistes ouvertes par la Ministre des comptes publics, Amélie de Montchalin, elle propose de raboter les niches fiscales, en évitant de toucher à celles qui ont une utilité sociale comme les services à la personne ou la garde d'enfants. Elle préconise aussi un "grand coup de ménage" dans les niches les plus anciennes ou qui bénéficient à trop peu de contribuables.
A quel point devrons-nous devoir faire des efforts ? On ouvre le débat avec Anne-Sophie Lechevallier, journaliste au service économie de Libération et Jacques-Olivier Martin, journaliste économique et directeur de la rédaction du Figaro.fr.
Nos infrastructures face au défi du changement climatique
9 min
Le réchauffement climatique n’est plus un scénario abstrait. Il bouleverse déjà notre quotidien et met une pression croissante sur les infrastructures de nos territoires. Routes, rails, réseaux électriques, usines, centrales nucléaires : tout ce qui fait tourner l’économie est désormais à l’épreuve de nouveaux défis climatiques. Pour les entreprises, l’enjeu n’est plus seulement de réduire leur empreinte carbone, mais aussi de s’adapter — vite — à ce nouveau climat.
Au total, ce sont 1400 km de réseaux aériens basse tension qu’Enedis est en train de renouveler en Bretagne. La filiale d’EDF prévoit cette année de recruter plus de 3000 salariés qui contribueront partout en France à ces chantiers d’amélioration de la résilience, car de tels travaux sont également en cours dans d’autres régions comme en Pays de la Loire.
Par ailleurs, il n’y a pas que les câbles électriques qui doivent être adaptés au dérèglement climatique, d’autres infrastructures sont concernées comme les routes ponts et chemins de fer. Sait-on combien va-t-il falloir investir en France pour adapter les infrastructures aux aléas climatiques ? Et qui va payer la facture ?
Réponses dans le reportage de Luc Chemla.
À écouter
Les bénéfices pour la santé (et pour les finances publiques) des politiques environnementales
La Terre au carré
5 min
L'éco en V.O
Italie-Etats-Unis : Giorgia Meloni peut-elle obtenir des avancées ?
2 min
Giorgia Meloni, la présidente du conseil italien était à Washington jeudi pour rencontrer Donald Trump. Elle est réputée plutôt proche du président américain et a d'ailleurs profité de l'occasion pour l’inviter prochainement en Italie. Donald Trump semble avoir accepté. Hier, rencontre plus informelle à Rome avec J.D. Vance le vice président américain de passage, avant de fêter Pâques au Vatican… Derrière tout cela, l’enjeu des droits de douane car l’Italie est en effet très dépendante des Etats-Unis.
Comment ce rapprochement est perçu par l’opinion publique italienne ? Bruno Duvic, correspondant de France Inter en Italie, est en direct de Rome.
À écouter
Meloni, la tentation du cavalier seul
Géopolitique 2 min
Ma vie au boulot
Mon collègue est menacé de licenciement. Puis-je témoigner en sa faveur de façon anonyme ?
2 min
Hortense hésite à témoigner pour l'un de ses collègues qui est en pleine procédure de licenciement. Risque-t-elle de fâcher son employeur ? Peut-elle produire une attestation anonyme ? Est-ce recevable devant un tribunal ?
Sandrine Foulon lui répond.
À écouter
Génération Z : une autre vision du travail
Interception
45 min
Chroniques
- Ma vie au boulot 4000x1000
- Mon collègue est menacé de licenciement. Puis-je témoigner en sa faveur de façon anonyme ?
- Hortense vous a écrit Sandrine et elle est bien embêtée. Un de ses collègues qui est en procédure de licenciement lui a demandé de témoigner pour lui. Elle a peur que son employeur le prenne très mal. Peut-elle produire une attestation anonyme ? Est-ce recevable devant un tribunal ?
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Sujets Inde Bangalore Eau Écologie
Dans le quartier de Vyalikaval, la corvée d’eau fait partie du quotidien de cette ville de 12 millions d’habitants. Laurent Weyl / Collectif Argos
REPORTAGE - Centre mondial des technologies de l’information et moteur de la croissance indienne, Bangalore connaît de graves pénuries d’approvisionnement en eau. Depuis vingt ans, la ville vit sous perfusion grâce au pompage des nappes phréatiques, dont l’épuisement est prévu en 2025. Reportage dans une ville au bord d’une faillite écologique.
De vastes étendues d’eau, des complexes sécurisés avec leurs jardinets à la végétation luxuriante, des noms évocateurs comme Strawberry Fields, Tuscany, Bellevue, Napa Valley ou Dream Acres, des appartements avec tout le confort moderne: les abords des lacs Bellandur et Varthur ressemblent à un rêve de classe moyenne qu’achètent sur papier glacé les couples avec enfants et les retraités. Un paysage de carte postale qui cache toutefois une autre réalité lorsqu’on écoute les riverains. «J’achète des bouteilles d’eau, je fais appel à un camion-citerne pour les usages domestiques et je reste chez moi à cause de l’odeur du lac. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle en devient imbuvable. Et les chauffe-eau ne résistent pas aux sels et aux nitrates. Les gens quittent rapidement le quartier. Certains vendent, d’autres préfèrent mettre leur bien en location. Après six mois passés ici, je vais bientôt déménager», s’indigne Richard, un habitant de la ville.
Un égout à ciel ouvert
Autrefois réputée pour ses arbres…
Il vous reste 92% à découvrir.
La rédaction vous conseille
- Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l'eau
- Inde: les dernières gouttes d’eau de Bangalore
19 commentaires
- biton2 le 04/06/2019 à 17:18 «Si nous arrivions à faire en sorte que cette eau soit traitée et non pas gâchée, nous pourrions la redistribuer ensuite aux fermiers pour nourrir la ville. La solution serait aussi de se concentrer sur la récolte des eaux de pluie et de faciliter la recharge des aquifères en préservant les lacs de retenue, pour que la demande en eau fraîche diminue. En attendant, un jour, d’améliorer le réseau de distribution et d’assainissement», plaide S. Vishwanath Et dire qu'en France nos écolos font exactement le contraire! Et les pouvoirs publics les aident: "surtout ne pas retenir cette eau de pluie, potable et pratiquement directement utilisable pour la vie. Non, il faut qu'elle parte le plus vite possible à l'océan qu'elle y devienne stérile le plus vite possible!" C'est un scandale impensable!
- farabale le 02/06/2019 à 19:05 Il ne s'agit pas de faillite écologique mais de surpopulation par rapport aux ressources disponibles.
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Hashem Abedi était condamné à la prison à perpétuité pour avoir aidé son frère kamikaze à préparer l’attentat à la bombe qui avait fait 22 morts et des centaines de blessés à la sortie d’un concert en 2017 à Manchester. - L’enquête se poursuit après le crash d'un hélicoptère à New York, la qualification du pilote en question
L’accident qui a eu lieu dans le fleuve Hudson ce jeudi a coûté la vie à six personnes, dont trois enfants. - L’Algérie expulse douze agents de l’ambassade de France, Paris se dit prêt à des représailles
INFO LE FIGARO - Les Français expulsés relèvent tous du ministère de l’Intérieur. Pour Paris, cette décision cible Bruno Retailleau.
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*Connu / Le Figaro Magazine
Actualités, Économie, Luttes sociales
La précarité des travailleurs intérimaires est une réalité. Emplois à courte durée, faibles stabilité et visibilité, stigmatisation dans les entreprises… Elle est l’un des symptômes du capitalisme dans lequel la productivité est un enjeu majeur pour assurer la compétitivité et la croissance des entreprises au profit du capital et non des travailleurs. De plus en […]
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Crédits photo : « Manifestation du 5 décembre 2019 (pour la défense des retraites) », Jeanne Menjoulet, Wikimedia Commons, CC BY 2.0, pas de modifications apportées.
« Now the people! » – Le livre de Jean-Luc Mélenchon est maintenant disponible en anglais
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La réalité de la précarité
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Concernant l’entreprise ?
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le coût d’un travailleur intérimaire pour une entreprise est plus élevé qu’un salarié en CDI ...
Pour aller plus loin : Des patrons du CAC 40 gagnent 1 453 fois plus que leurs salariés, Macron complice
Retrouvée à TG le 14/04/25 à 19:30
Publié le 15 avril 2025 - Catégories France, Politique
Comment la diminution des recettes publiques et les cadeaux fiscaux ont creusé la dette ?
Résumé
Dans son discours de politique générale, le Premier ministre François Bayrou a justifié les coupes budgétaires drastiques engagées dans le budget 2025 par la « dette abyssale » de l’État. Le même sermon est réitéré depuis près de 20 ans par les partisans des politiques néolibérales : nous aurions vécu au-dessus de nos moyens, il faudrait donc faire des efforts, réduire les dépenses publiques, travailler davantage, etc.
...
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rapport 03/25
https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/wp-content/uploads/2025/03/maquettage-note-dette-sans-infographies-1.pdf
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Rapport de l’association ATTAC et du CADTM (Comité pour l’Annulation des Dettes illégitimes)
Coordination : Observatoire de la justice fiscale
Soutenu par :
Les Amis de la Terre ; Confédération paysanne ;
Fédérations des syndicats Unitaires ; OXFAM ; Union syndicale Solidaires
Membres de l’Alliance écologique et sociale (AES)
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1,61 M d’abonnés - 9,8k+ - 159 558 vues - 5 928 commentaires ✪ Priorité aux membres le 8 février 2025
Want to restore the planet’s ecosystems and see your impact in monthly videos? The first 200 people to join Planet Wild with my code SABINE2 will get the first month for free at https://planetwild.com/r/sabinehossen...
If you want to get to know them better first, check out their latest mission, where they go on an insane journey to save the most trafficked mammal on the planet. https://planetwild.com/r/sabinehossen...
With the Trump administration fully in control of the U.S., it appears that the tides are changing in the climate change discussion. The White House has already withdrawn from the Paris climate agreement, Trump wants to end what he’s calling “the green new scam,” and corporations around the world are abandoning their carbon neutrality pledges. How will this affect the climate change situation? Let’s take a look.
#science #sciencenews #climate #politics
Daily Science News with Sabine
de Sabine Hossenfelder
7:52
The Wave-function of the Universe Might Finally Be Calculable
de Sabine Hossenfelder
12:47
Our insane journey to save the pangolin
de Planet Wild
Tr.:
Transcription
Nous sommes en 2025 et le vent tourne autour du changement climatique. Il me semble que ce sera l’année où nous arrêterons d’essayer d’empêcher que cela se produise et où nous nous concentrerons plutôt sur notre adaptation.
Donald Trump est de retour à la Maison Blanche et il est sérieux. Il a déjà retiré les États-Unis de l’Accord de Paris et annoncé qu’il mettrait fin à ce qu’il appelle la « nouvelle arnaque verte » et qu’il investirait plutôt dans les routes, les ponts et autres infrastructures. "Et nous allons percer, bébé, forer."
Pendant ce temps, les Européens ont peur de prendre du retard dans la concurrence internationale, et les entreprises mondiales ont fini de prétendre qu’elles se soucient de la neutralité carbone. L’année dernière déjà, en mars, Shell avait abandonné son objectif de réduire les émissions de carbone de 45 % en invoquant « l’incertitude quant au rythme du changement dans la transition énergétique ». En octobre, Reuters a rapporté que « BP avait abandonné son objectif de réduire la production pétrolière » et, de manière très révélatrice, que « les actions de BP étaient en hausse de 0,8 % ».
La raison probable pour laquelle les entreprises de combustibles fossiles abandonnent leurs objectifs climatiques est qu’elles s’attendent à une augmentation de la demande. De nombreuses sociétés multinationales, dont Gucci, Nestlé et Easyjet, ont revu à la baisse leurs ambitions de réduction des émissions de carbone. Il n’est pas difficile de deviner pourquoi :
la neutralité carbone n’aide pas leur entreprise.
Les énergies fossiles reviennent donc à la mode et le secteur financier en subit également les conséquences. Le signe le plus clair est que l’Alliance bancaire Net Zéro est en train de s’effondrer. Il s’agit d’un groupe de banques qui « se sont engagées à aligner leurs activités de prêt, d’investissement et de marchés de capitaux sur des émissions nettes de gaz à effet de serre nulles d’ici 2050 ». En décembre, Goldman Sachs a quitté l’Alliance, suivi de Bank of America, Morgan Stanley, Wells Fargo, Citigroup et JP Morgan.
Un récent rapport de ShareAction, une organisation caritative qui soutient les investissements responsables, a révélé que les efforts de décarbonisation déployés par 18 grandes banques européennes, dont HSBC et Barclays, sont en deçà de leurs objectifs et je soupçonne que ces banques cesseront bientôt de prétendre qu'elles s'en soucient. Le 13 janvier, l'initiative Net Zero Asset Managers, l'un des plus grands groupes d'investisseurs climatiques au monde, a annoncé qu'elle suspendait ses activités en raison des « développements récents aux États-Unis et des différentes attentes des réglementations et des clients ».
La tendance à s’éloigner de la neutralité carbone est évidente, mais elle n’est pas uniquement motivée par des incitations financières.
De plus en plus, elle est motivée par la course à la superintelligence artificielle. Nous avons
beaucoup entendu parler du coût énergétique élevé de la formation en IA, à tel point que certains gars de la Silicon Valley ont prédit qu'ils construiraient une usine à gaz de 100 gigawatts pour alimenter leur intelligence surhumaine.
Cela prendra un certain temps avant de devenir réalité, mais ce qui s'est déjà produit l'année dernière, c'est que la société mère de Google, Alphabet, qui déclarait depuis 2007 vouloir être neutre en carbone, a mis fin à son programme de neutralité carbone. La raison pour laquelle ils citent est que la croissance de leurs centres de données d’IA a rapidement augmenté leurs émissions de carbone. Et je suppose qu’ils ont compris maintenant pourquoi s’embêter à essayer. Meta n'a pas encore abandonné ses objectifs, mais les rapports indiquent, sans surprise, qu'ils ont du mal à atteindre leurs objectifs, et je pense qu'il ne faudra pas longtemps avant qu'ils abandonnent officiellement.
Que Trump ne croit pas au changement climatique est logique, car au moment où les choses commenceront à tourner en enfer, il sera mort. Mais il reflète le point de vue de ceux qui ont voté pour lui. Selon Pew Research, seuls 12 % des Républicains pensent que la lutte contre le changement climatique devrait être une priorité absolue, tandis que 84 % pensent qu'il est important de renforcer l'économie.
On pourrait penser que le nouveau copain de Trump, Elon Musk, pourrait l'aider à voir la lumière. Hélas, Musk a déclaré que « le risque lié au changement climatique est réel, mais beaucoup plus lent que ne le prétendent les alarmistes ». Et cela est vrai dans le sens où si vous êtes milliardaire, il vous faudra beaucoup plus de temps avant d’en ressentir les conséquences.
Musk a également exprimé son soutien à l'Alternative allemande pour l'Allemagne (AfD),
un parti qui occupe actuellement la deuxième place dans les sondages pour les élections fédérales qui auront lieu fin février. L’AfD veut sortir de tous les accords climatiques et creuser, bébé, chercher du charbon.
Dans son programme officiel du parti pour 2025, l’AfD écrit que « le changement climatique a toujours eu lieu […] La question de l’ampleur de la contribution humaine n’a pas été scientifiquement réglée ». Oui, nous sommes en 2025 et nous avons encore des négationnistes du changement climatique au sein du gouvernement.
Mais cela ne fera pas une grande différence de toute façon. Comme nous l’avons évoqué dans un épisode précédent, les « plans » zéro émission nette de la plupart des pays ne sont de toute façon que des mots vides de sens. Ils sont économiquement irréalisables. Ce n’est qu’une question de temps avant qu’ils soient abandonnés et aucune poursuite intentée par les militants du climat ne fera quoi que ce soit à ce sujet. Parce qu’il n’existe aucune institution sur cette planète qui puisse faire appliquer une loi contre des milliards de personnes qui ne peuvent ou ne veulent tout simplement pas changer leur mode de vie. A moins que les IA superintelligentes ne prennent le relais. Ce ne serait peut-être pas si mal.
Oui, donc pour être honnête, je n’ai pas vraiment confiance dans nos gouvernements pour faire les choses correctement.
Mais je suis convaincu que nous pouvons améliorer les choses si nous le faisons ensemble. Cela demande juste un peu d’organisation et de planification, comme ils le font chez Planet Wild. Planet Wild est un groupe de protection de la nature financé par la communauté. Je les ai rejoints l'année dernière et c'était merveilleux de voir le groupe communautaire grandir. Planet Wild se lance chaque mois dans une nouvelle mission pour restaurer les écosystèmes et changer le monde pour le meilleur. Qu'il s'agisse de planter des arbres, de réintroduire des animaux dans les forêts où ils prospéraient autrefois ou d'utiliser des drones pour étudier les baleines bleues, Planet Wild fait une réelle différence pour la préservation de la nature. Et votre argent ne disparaît pas simplement dans un trou noir, ils documentent toutes leurs missions avec des vidéos sur YouTube et sur leur application. Vous pouvez facilement vous inscrire à Planet Wild sur leur application et contribuer n’importe quel montant mensuel, grand ou petit. Tout ce qui vous semble bon. Lors de l'une de leurs nouvelles missions, ils se rendent au Vietnam pour aider les pangolins, l'un des mammifères les plus trafiqués au monde et qui risque de disparaître à jamais. L’équipe de Planet Wild a sauvé, réhabilité puis
relâché des pangolins dans leur habitat naturel. Et si vous faites partie des 200 premières personnes à s'inscrire avec mon code QR ou mon lien, je paierai votre premier mois et ne craignez pas que vous soyez coincé avec eux. Vous pouvez annuler votre adhésion à tout moment. Merci d'avoir regardé, à demain.
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Sujet : Une association, un partenariat et des contenus !
Date : Tue, 04 Feb 2025 09:45:54 +0000
De : Regen Ecosystem hello@regen-ecosystem.org
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Ndlr : ont pris le parti de l'anthropocène ? Approfondir ACT
Opinion - 6 min - 1 Commentaire(s)
Comment l’Europe doit-elle réagir aux futurs tarifs douaniers que Donald Trump annonce pour bientôt ? Comment doit-elle réagir à l’avancée technologique que représente DeepSeek, la nouvelle IA chinoise ? Comment doit-elle réagir aux menaces accrues qui pèsent sur sa sécurité et à la nécessité d’accroître ses dépenses de défense ? Comment l’Europe doit-elle réagir à ci et à ça ? L’UE n’est plus aujourd’hui qu’un assemblage politique qui cherche comment répondre le moins mal possible à ce qui se décide ailleurs.
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La question de la nécessaire transition énergétique est bien largement mentionnée mais nulle trace d’appel à la sobriété dans ce texte.
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explique Mario Draghi, l’Europe souffre d’un déficit de demande intérieure, ce qui n’incite pas les entreprises à investir. Il faut plus d’investissements publics financés par une dette européenne pour s’en sortir, le Vieux Continent ne pouvant pas compter sur l’initiative privée.
Faute de quoi, il n’y aura pas suffisamment de demande, d’investissements et d’innovations, et notre modèle social prendra l’eau
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