Publié Il y a 1 jour • 46 vues - Le Média Par lemediatv
6,3 milliards d’économies supplémentaires, c’est ce qu’ont voté les sénateurs pour le projet de loi de finances 2025. “L’examen a été marqué par les coups de rabot de dernière minute du gouvernement” raconte Public Sénat. La chaîne raconte : “un amendement de dernière minute, déposé parfois dans la nuit voire une heure avant, souvent défendu laconiquement par des ministres, dont plusieurs se voient eux-mêmes imposer ces coupes par Bercy. Les sénateurs se sont retrouvés à découvrir ces économies supplémentaires, ne pouvant travailler dans de bonnes conditions.” Une méthode décriée de la gauche jusqu’aux républicains, décrivant des conditions de travail “athlétiques”.
Public Sénat poursuit : “Cette méthode, qui ne fait pas dans la dentelle, a un objectif : trouver des économies. Et le gouvernement n’y est pas allé de main morte. Ce qu’il assume. Il vante une réduction des dépenses de l’Etat et de ses opérateurs de 2 %. Du jamais vu depuis 25 ans, souligne l’exécutif.”
La majorité sénatoriale (droite et gouvernement), a tout de même soutenu ces coupes. Quelques exemples : -995 millions sur l’écologie, -630 millions sur l’enseignement supérieur et la recherche. Sur les collectivités, on rabote l'augmentation, de 5 à 2,2 milliards. Public Sénat note une “Rare exception : le budget de la défense est sanctuarisé, avec une hausse de 3,3 milliards d’euros, conformément à la trajectoire de la loi de programmation militaire 2024-2030”.
Alors ça c’est ce qui a été décidé au Sénat. On le sait, à l’Assemblée Nationale le budget s’est fait censurer. Donc rendez-vous à la commission mixte paritaire le 30 janvier, où députés et sénateurs vont devoir trouver un texte commun.
Le gouvernement table sur 5,4 % de déficit. Il serait autour de 6% en 2024.
Des orientations inquiétantes et qui répondent à l’inverse du problème, explique Thomas Porcher.
On parle très peu de l’énorme dérapage des comptes publics en 2023 et 2024 estimé à presque 70 milliards d’euros par la direction générale du Trésor. Et ce sont les salariés, les pauvres, les retraités ou les chômeurs qui vont payer, annonce l’économiste.
Il y a eu aussi toute la polémique autour de taxer les retraités les plus riches… Éric Lombard, le ministre de l'Économie a exclu mercredi 22 janvier dans les Échos cette idée, contredisant donc la ministre du Travail Astrid Panosyan-Bouvet qui avait soumis l’idée.
Autre idée de piste, les 7 heures de travail non rémunérées (donc ça ferait 14 en tout). Sophie Primas, la porte-parole du gouvernement, a indiqué que cette idée, comme la taxation des retraités aisés n'était pas "la position officielle du gouvernement à ce stade". On peut voir que les Ministres avancent leurs idées, se font contredire… ça cherche des pistes un peu partout pour pas toucher au fond du problème : la mauvaise répartition des richesses.
Dans l’actualité aussi, Donald Trump est officiellement devenu Président des Etats-Unis, une nouvelle fois, après avoir investi la Maison Blanche il y a une semaine. Son premier discours était catégorique avec une politique très dure sur l’immigration, les droits des personnes lgbt ou encore l’écologie.
Le leader d’extrême droite a proclamé la fin du Green New Deal et la sortie des Accords de Paris (non contraignants).
Le discours de Donald Trump prononcé jeudi 23 janvier devant les grands patrons et la classe politique réunis à Davos a résonné comme un “avertissement à l’élite mondiale”, note The Wall Street Journal, rapporte le Courrier International. Je les cite ““Mon message pour toutes les entreprises dans le monde est simple : venez fabriquer vos produits en Amérique et vous bénéficierez des impôts parmi les plus bas au monde”, a déclaré le président républicain lors d’une intervention en visioconférence depuis la Maison-Blanche, diffusée dans le cadre de la réunion annuelle du Forum économique mondial en Suisse. “Mais si vous ne les produisez pas aux États-Unis, ce qui est votre droit, alors, très simplement, vous devrez payer des droits de douane”, a-t-il prévenu.”
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Publié originellement 27/01/2025
Catégorie Actualité & Politique
LicenceInconnu LangueFrançais Étiquettes Durée 28min 1sec
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12mn terminer ACT
Le cours du TrumpCoin, le 20 janvier 2025, un cryptoactif lancé à la gloire du président Donald Trump ©AFP - Beata Zawrzel / NurPhoto
Cryptos, intelligence artificielle... Sommes-nous à l'aube d'un nouveau monde ? - Publié le samedi 25 janvier 2025 / On n'arrête pas l'éco
Annonce d'un projet d'IA à 500 milliards, ambition d'une réserve stratégique en bitcoins... Les premiers jours du second mandat de Donald Trump ont été faite d'annonces tonitruantes. Ce samedi, une émission de débat, reportage et décryptage, consacrée au monde dérégulé qui pourrait se dessiner.
Avec
- Alexandre Stachtchenko Cofondateur de la startup Blockchain Partner et président de l'association Chaintech
- Gregory Raymond Cofondateur et rédacteur en chef de The Big Whale, média spécialisé dans le web3.
L'entretien
Un enlèvement digne d'un blockbuster hollywoodien sauf que rien de ce qui est arrivé à David Balland n'est fictionnel. Le cofondateur de l'entreprise de cryptomonnaie Ledger a été enlevé mardi matin, puis libéré le lendemain par le GIGN et hospitalisé pour un doigt sectionné. Son épouse, enlevée également, a été libérée ce jeudi.
Le motif : une demande de rançon de plusieurs millions d'euros en cryptomonnaie. Le secteur des cryptos a révélé cette semaine une face sombre qui fait écho à d'autres récentes histoires d'enlèvements et d'extorsion de fonds. Les professionnels de la tech sont-ils les nouvelles cibles des malfaiteurs ? Pourquoi les transferts d'argent via des cryptos ne sont-ils pas soumis à la même transparence que pour la finance classique ? La démocratisation des cryptoactifs et des cryptomonnaies est-elle envisageable malgré son coût écologique ?
Ce samedi, Alexandra Bensaid reçoit Alexandre Stachtchenko, directeur de la stratégie de la plateforme d'échange de cryptomonnaies Paymium, et Grégory Raymond, co-fondateur et directeur de la recherche du média spécialisé The Big Whale.
Le débat
Trump et ses décrets : nouvelle doctrine et nouvelle ère ? - 2 min
Son investiture n'a pas même une semaine mais le monde avait les yeux rivés sur ses moindres faits et gestes. Des décrets signés à la chaîne jusqu'à son discours au sommet annuel de Davos jeudi soir, Donald Trump compte bien changer l'ordre mondial. Un changement de paradigme marqué par des décisions déjà radicales et passionnées, illustrant le bouleversement étatique, moral et sociétal amorcé en seulement quelques jours. Avec ou contre lui, les Etats se positionnent petit à petit : Poutine dit être prêt à des négociations avec son homologue américain, le frère d'Elon Musk a rencontré hier Giorgia Meloni en Italie.
Alors que Donald Trump fait l'actualité de l'économie, dans quel ère entrons-nous ? Quelle est la réponse européenne ? Est-ce que 2025 signera la fin de la mondialisation ? On ouvre le débat avec Béatrice Mathieu, grand reporter à L'Express, et Anne-Laure Delatte, directrice de recherche au CNRS.
À écouter
Patrice Geoffron : "Trump donne le sentiment qu'il est possible d'entrer et de sortir facilement des accords"
L'invité de 6h20 - 5 min
Le reportage
2025, l'année du grand saut pour les cryptos ? - 8 min
Dans la famille des cryptoactifs, ces jetons numériques au taux instable, le président des Etats-Unis a le sien. A son effigie dans une posture héroïque, l’Official Trump ou $Trump est un même un « memecoin » : il est représenté virtuellement par un mème. S'il n'a aucune utilité et une valeur qui ne repose que sur l'actualité américaine, ce cryptoactif participe pourtant d'une euphorie bien réelle… largement entretenue par Donald Trump qui promet au secteur des règles et des lois plus favorables.
Croissance, souveraineté… Est-ce que l'année 2025 sera celle des cryptoactifs ? Qui sont les français qui détiennent et utilisent des cryptomonnaies ? Notre reporter Mathilde Dehimi a participé à une réunion mensuelle sur les cryptos, en plein cœur de Paris.
À écouter
Bitcoin à 100 mille dollars, Trump rend la monnaie
Le 18/20 · Un jour dans le monde
35 min
...
Clés : Économie Société Tech – Web Cryptomonnaies Donald Trump Forum de Davos Croissance économique Accord de Paris - COP 21
L'équipe Alexandra Bensaid, Production Céline Illa, Réalisation Hélène Bizieau, Réalisation Valentin Pérez, Production déléguée Joseph Hascal, Attaché(e) de production Béatrice Mathieu, Journaliste Christian Chavagneux, Journaliste Mathilde Dehimi, Journaliste Anne-Laure Delatte, Chronique
Tr.: ...
spéculation ... on peut tout tracer sur la blockchain ... bitcoin ... TrumpCoin, népotisme, conflit d'intérêt ...
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Jean-Luc Mélenchon est intervenu à l'occasion de la deuxième édition des Journées économiques de l'Institut La Boétie, le 25 janvier 2025.
Retrouvez le direct des Journées économiques de l'Institut La Boétie sur : • Qui dirige l'entreprise ? – Journées ...
Le discours de Jean-Luc Mélenchon est une réflexion approfondie sur le rôle et la nature de l'entreprise dans la société, ainsi qu'une critique du capitalisme contemporain et de ses effets sur les rapports sociaux, l'économie et l'environnement.
Il commence par souligner l'importance de comprendre l'entreprise, un objet quasi "magique" dans la société, pour mieux gouverner et organiser la production. Il dénonce l'idéalisation de l'entreprise, notamment depuis les années 1990, où elle a été érigée en modèle universel (gérer une école comme une entreprise, etc.). Cette vision a occulté les réalités sociales et économiques, en particulier la marchandisation des services publics et la transformation des usagers en clients.
Jean-Luc Mélenchon insiste sur le fait que l'entreprise n'est qu'un outil parmi d'autres dans la condition humaine. Elle soulève autant de questions qu'elle en résout, notamment en termes de rapports sociaux, de propriété du surproduit social (la richesse créée au-delà des besoins immédiats) et de destruction de l'écosystème.
Il critique sévèrement le capitalisme actuel, qui se nourrit des crises qu'il provoque, comme les catastrophes écologiques et qui est incapable de s'autoréguler. Il dénonce également le "ruissellement", une théorie selon laquelle la richesse des uns profiterait automatiquement aux autres. Il souligne que le surproduit social pose la question de sa propriété et de sa répartition, une problématique centrale dans l'analyse marxiste.
Il appelle à repenser la production en fonction des besoins réels de la société, plutôt que de se focaliser sur la maximisation du profit. Il critique l'idée de réindustrialisation sans objectif clair et plaide pour une relocalisation des activités économiques, en lien avec les besoins locaux et globaux.
Il dénonce le sous-investissement chronique du capital, qui privilégie les profits à court terme plutôt que l'investissement dans les infrastructures et les conditions de travail. Il critique également la financiarisation de l'économie, où la vitesse de circulation du capital, parfois en quelques secondes, prime sur la production réelle.
Jean-Luc Mélenchon défend l'idée que la conflictualité est inhérente à la réalité économique et sociale. Nier cette conflictualité, c'est nier la réalité elle-même. Il plaide pour un compromis social, mais sans concession sur les principes fondamentaux de justice et d'égalité.
Il insiste sur l'importance d'améliorer les conditions de travail, en rappelant que les périodes de plus grande productivité ont coïncidé avec l'octroi de plus de droits aux salariés. Il critique la moralisation du discours sur la pauvreté et la maladie, qui culpabilise les travailleurs plutôt que de s'attaquer aux causes structurelles de leurs difficultés.
En conclusion, Jean-Luc Mélenchon plaide pour une économie mixte, où une partie de la production et de la consommation échappe à la logique du marché. Il reconnaît la nécessité d'un compromis avec le capitalisme, mais souligne que ce compromis doit être fondé sur un rapport de force favorable aux travailleurs et à la société dans son ensemble.
🔴 Samedi 25 janvier à partir de 10h30, suivez en direct nos Journées économiques 2025, consacrées cette année à une question cruciale : « Que faire de l'entreprise ? »
Durant toute la journée, économistes de toutes écoles, syndicalistes, politiques, dirigeant·es d'entreprise et acteurs publics discuteront des différentes visions de l’entreprise, de sa manière de fonctionner, de ses objectifs et de sa régulation à l’heure de la planification écologique.
Quatre tables rondes pour ouvrir sans tabou les alternatives existantes et à construire dans le monde de l'entreprise.
Avec : Éric Berr, Mireille Bruyère, CFDT, CGT, Sophia Chikirou, Hadrien Clouet, Thomas Coutrot, Mobilians, Clémence Guetté, Bernard Jullien, Jean-Luc Mélenchon, Éric Monnet, Jean-Hervé Lorenzi, Aurélie Trouvé et d'autres invité·es encore.
- 🔴 La magie de l'entreprise : un mythe à déconstruire
Retrouvez mes interventions :
👉 Introduction : https://youtu.be/8E8HBZ9DEy0
👉 Échange avec Fabrice Le Saché, vice-président du MEDEF : https://youtu.be/1IwOLpQ2CUg
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Jean-Luc Mélenchon est intervenu à l'occasion de la deuxième édition des Journées économiques de l'Institut La Boétie et a pu échanger avec Fabrice Le Saché, vice-président du MEDEF, le 25 janvier 2025.
Retrouvez l'intégralité des Journées économiques de l'Institut La Boétie sur : • Qui dirige l'entreprise ? – Journées ... https://www.youtube.com/watch?v=IPjJ2h22lqw&t=0s -> https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?bDcANQ
00:00 : Intervention de Fabrice Le Saché, vice-président du MEDEF
08:42 : Réponse et conclusion de Jean-Luc Mélenchon
Personnes mentionnées 3 personnes
Emmanuel Macron
Jean-Luc Mélenchon
Sophia Chikirou
Tr.: ... on a besoin de contradiction frontale ...
Connue / https://diaspora-fr.org/posts/10754223
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Emmanuel Florac - il y a environ 5 heures
gilles geirnaert - il y a environ 8 heures
Il existe une énorme croyance chez la plupart des économistes et des politiques. Le libre-échange serait favorable à la croissance et même au bien-être. Dans ce sixième numéro de Comprendre l’éco, Gilles Raveaud décrypte le libre-échange.
2 J'aime
1 repartage
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Tr.: ... théorie des avantages absolus (ex la Chine) ... théorie des avantages comparatifs de Ricardo ...
Hugo Clément, en toute subjectivité - Publié le mercredi 8 janvier 2025
... offensive menée en France par un géant chinois, Shein, mastodonte de la fast-fashion.
Shein, ce monstre industriel chinois, envahit petit à petit les garde-robes des Français, et particulièrement des jeunes. Avec ses tee-shirt à 5 euros ou encore ses robes à 7 euros, fabriqués en Asie et expédiés en quelques jours, Shein écrase toute concurrence. Mais ce succès commercial se fait au détriment des fabricants européens, qui ne peuvent pas lutter à armes égales, et au détriment de l’environnement.
Des chiffres qui donnent le tournis
Shein proposent en temps réels 470 000 articles différents sur son site internet. 7000 nouvelles références sont ajoutées quotidiennement au catalogue, et au total Shein fabrique un million de vêtements par jour. Une production frénétique qui dégagerait d’après les estimations, 15 à 20 000 tonnes de Co2 chaque jour.
Pour ne rien arranger, ces habits de piètre qualité s’usent très rapidement : la durée de vie moyenne d’un vêtement Shein est d’à peine 65 jours, selon les calculs de l’association « en mode climat ». Avec cette usure ultra rapide et ces prix dérisoires, les clients sont donc incités à surconsommer, en jetant régulièrement leurs vêtements pour en racheter.
Une offensive politique de Shein en France
Shein vient de recruter une personnalité politique française de premier plan au sein de son comité stratégique régional : Christophe Castaner, ancien ministre de l’Intérieur d’Emmanuel Macron. Officiellement, il sera chargé de « conseiller l’entreprise sur sa responsabilité sociale et environnementale. » Oui, ça peut faire sourire après tout ce que je viens de vous dire…
Mais en réalité, ce recrutement fait partie d’une stratégie d’influence du géant chinois, qui veut empêcher la France de nuire à son business.
Une stratégie d'influence pour contourner la loi
Le 14 mars 2024, l’Assemblée nationale a adopté à l’unanimité une proposition de loi visant à limiter la fast-fashion, pour protéger la nature et les industriels européens. Cette proposition de loi prévoit l’interdiction de la publicité pour les marques de fast-fashion comme Shein, mais aussi la mise en place d’un malus écologique pour les articles vendus à prix cassés, ou encore l’obligation pour les entreprises de communiquer l’impact environnemental de leurs produits.
Le Sénat va prochainement examiner ce texte, et si les sénateurs décidaient eux aussi de l’adopter, ce serait un énorme manque à gagner pour Shein, qui ne compte pas se laisser faire et qui embauche donc des personnalités françaises pour l’aider dans son travail de lobbying.
Christophe Castaner, un cas isolé ? Réponse, non.
Shein a également recruté Nicole Guedj, ancienne secrétaire d’État et Bernard Spitz, président du pôle international et Europe du Medef, le syndicat des patrons. Selon la fédération française du prêt-à-porter, je cite, « l’engagement de ces figures politiques auprès d’une entreprise dont les impacts environnementaux et sociaux sont unanimement dénoncés constitue un signal alarmant ».
Reste à savoir si les parlementaires résisteront face à ces manœuvres.
Clés : Environnement ; Vie quotidienne ; Mode – Styles ; Écologie ; Christophe Castaner ; Industrie textile
#128 - POURQUOI L'ÉCONOMIE MONDIALE VA S'EFFONDRER ? PHILIPPE BIHOUIX - 12 nov. 2024 / Greenletter Club
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160 673 vues - 2,5k+ - 556 commentaires ÉNERGIE
🔥 Le Greenletter Club est 100% indépendant, pour nous aider, c'est ici 👉 https://bit.ly/3ppLx68
La consommation de ressources explose alors que les gisements sont de moins en moins concentrés. D’où cette question : y a-t-il un risque de pénurie mondiale ? L'économie mondiale risque-t-elle de s'effondrer ?
Pour y répondre nous recevons Philippe Bihouix, ingénieur, spécialiste des ressources minérales, auteurs notamment de l’âge des low tech, et de la BD ressources, un défi pour l’humanité avec Vincent Perriot.
Interview réalisée par Maxime Thuillez enregistrée à l'Académie du climat.
Présentation en 2019, de Jeff Bezos : • Blue Origin 2019: For the Benefit of ...
CHAPTIRES
00:00 - extraits
01:32 - les conrnucopiens
07:25 - La foi dans le progrès des milliardaires
09:24 - Les promesses de Musk & Bezos
20:43 - Rationnement VS conquête spatiale
27:41 - La croyance dans la croissance
34:54 - Un pic de ressources ?
44:21 - Le gaspillage des métaux
47:02 - Plus de métaux pour nos enfants ?
54:21 - Mondialisation métallique
55:07 - Les ravages des métaux
01:05:35 - La sobriété
01:07:47 - Le technodiscernement - la revanche des low-tech ?
Philippe Bihouix interroge dans cette interview la vision des cornucopiens, partisans d'une croissance économique infinie. Le pic énergétique risque d'entraîner à son tour un pic de ressources. Les métaux pourraient dans un avenir proche venir à manquer : cuivre, lithium, cobalt ; les plus essentielles de nos technologies dépendent de quelques matériaux. Les Low-techs peuvent-ils répondre à cette fuite en avant des techniques ?
Dans ce 128ème interview du Greenletter Club, Philippe Bihouix revient sur le pic pétrolier, l'EROI, les promesses des gourous de la Tech américaine comme Musk ou Jeff Bezos, leur foi dans le progrès, leurs ambitions spatiales, et la contrainte matérielle qu'ils... oublient.
Le climat, l'écologie et la crise des ressources semble complètement oublié, ces problèmes étant mis sous le tapis des progrès technologiques futurs. Les low-tech sont elles la solutions ? Pourquoi l'économie mondiale pourrait-elle s'effondrer à cause du manque de ressources ?
Philippe Bihouix analyse la dépendance de l'économie mondiale à l'égard des différentes ressources, en particulier minérale. Son analyse débouche sur un constat simple : notre situation matérielle est intenable et pourrait effondrer l'économie mondiale telle que nous la connaissons aujourd'hui.
54:03
#113 - MINES : LA PIRE INDUSTRIE DE LA PLANÈTE ?
de Greenletter Club
15 k vues · il y a 10 mois
1:01:44
#32 - MÉTAUX RARES : LA PROCHAINE CRISE MONDIALE ?
de Greenletter Club
75 k vues · il y a 3 ans
312 k abonnés - 4,4k+ - 95 076 vues - 1 125 commentaires FRANCE
▶ Thomas PORCHER est économiste, membre du collectif Les économistes atterrés, et professeur à la PSB Paris School of Business. Il est l’auteur de plusieurs livres dont « Le traité d’économie hérétique » (Fayard, 2018) et « Mon dictionnaire d’économie » (Fayard, 2022), et il vient tout juste de faire paraitre « L'économie pour les 99% », une bande dessinée dans laquelle il démonte la propagande économique visant à dissimuler le fait que l'économie est au service des plus puissants, au détriment de la majorité des citoyens. Dans cette interview par Olivier Berruyer pour Elucid, il passe en revue le bilan français très largement méconnu sur l'impôt, les inégalités, la fiscalité, le pouvoir d'achat, l'Union européenne, etc...Jusqu'à l'épineuse question de la dette qui ouvre sur un débat entre les deux intervenants.
👉 Articles cités dans la vidéo :
https://elucid.media/analyse-graphique/inegalites-revenus-france/inegalites-macron-novembre-2024-exploser-revenus-ultra-riches
https://elucid.media/analyse-graphique/prix-immobilier-france/crise-immobiliere-octobre-2024-logement-prix-continuent-baisser
https://elucid.media/analyse-graphique/jour-liberation-fiscale-grande-arnaque/grande-arnaque-jour-liberation-fiscale
https://elucid.media/societe/doliprane-devient-americain-sanofi-opella-france-enfonce-erreurs-strategiques
👉 Retrouvez notre synthèse de « La stratégie du choc » de Naomi Klein dans notre bibliothèque d'autodéfense intellectuelle : https://elucid.media/podcast-resume-livre/strategie-choc-naomi-klein
Présentateur : Olivier Berruyer
Production : Carla Costantini
Monteur : Xavier de Capèle
Sommaire :
00:00:00 - Zapping
00:01:46 - La propagande économique
00:15:46 - Idées reçues et traitement médiatique
00:21:26 - L'arnaque des comparaisons
00:26:37 - Une hausse spectaculaire des inégalités
00:39:43 - L'évasion fiscale
00:45:42 - Le détournement de l'impôt
00:50:52 - La fausse opposition public-privé
00:55:12 - Libre-échange et Union Européenne
01:04:08 - Débat : le problème de la dette publique
01:18:01 - La dette nous soumet aux marchés financiers
01:28:17 - Question finale
Tr.: ... échec de la politique de l'offre ... idem 2010 faire des économies sur les retraites etc ...
Février 2024 : Une nouvelle dynamique est lancée !
Une vingtaine de personnes engagées pour l’économie régénérative, se sont retrouvées les 1 et 2 février sur le site des Amanins, haut-lieu de l'agro-écologie fondé en 2003 par Isabelle Peloux, Michel Valentin et Pierre Rabhi.
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A l'issue de cette rencontre, ils ont décidé de lancer une dynamique collective pour donner leurs pleines puissances aux approches régénératives et de construire des Communs dédiés afin d’aider les organisations à se réinventer en profondeur :
- Etudes de cas de transformation d'entreprises vers le régénératif,
- Projets coopératifs de territoires et d’organisations,
- Bibliothèque de publications et de recherches,
- Ressources / références sur les approches régénératives (conférences, podcasts...)
Le nom de code de cette dynamique est Regen'Ecosystem.
Cet écosystème aura vocation à s’ouvrir à tous ceux qui soutiennent l’économie régénérative.
...
4-Créer les conditions de l’échange et du compromis
Pierre-Alix Lloret-Bavai
Pour ce faire, générer de l’échange et la prise de décisions repose sur 3 éléments :
Cela permet de créer un espace propice à la confrontation constructive des idées et à l'accueil des différentes perspectives. Cette approche vise à enrichir la réflexion collective et à favoriser des solutions co-construites, prenant en compte les besoins et attentes variés des parties prenantes, au plus proche de la réalité terrain.
Adopter une vision large et s’adapter à son public :
Le but est de convaincre chaque partie prenante de son entreprise : il ne suffit pas simplement de se concentrer sur les personnes convaincues. Il faut réussir à toucher tous les publics même si cela signifie qu’il faut adapter les parcours à chaque individu.
Outiller les ambassadeurs :
En les formant et en les accompagnant dans leur rôle de promoteur, de simples porteurs du message se transforment en acteurs convaincants et en moteurs de la transformation. Ils sont capables de susciter l'adhésion et de mobiliser au-delà des simples convaincus.
Mots clés: climat, économie, pauvreté
Durée 29:37
"L'IMMIGRATION A BON DOS" PORCHER DÉZINGUE LA RESPONSABILITÉ DU GOUVERNEMENT DANS LE DRAME À MAYOTTE
Publié Il y a 2 heures • 5 vues - 2+ Par lemediatv
Mayotte a été dévastée par le passage du cyclone Chido. Le premier bilan officiel faisait état de 31 morts. Mais le bilan pourrait être en fait bien plus lourd pour un territoire français déjà en grande difficulté dont les habitants dénoncent l’abandon par la métropole depuis des dizaines d’années.
L'archipel a été déclaré “en état de calamité naturelle exceptionnel”. Le président de la République a décrété qu'une journée de deuil national aura lieu ce lundi 23 décembre.
Sur place, Emmanuel Macron s’énerve face aux habitants qui tentent de le sensibiliser sur leur détresse…
Avons-nous affaire à une catastrophe naturelle et un drame humain malheureux, ou à une situation prévisible ?
D’un côté, le dérèglement climatique n’est pas un secret. Et ce sont les plus pauvres qui en pâtissent alors que ce sont ceux qui polluent le moins.
De l’autre, les mahorais alertent depuis des années sur le manque d'infrastructures et de services publics sur leur territoire.
Les bidonvilles jonchent les rues avec de nombreuses personnes migrantes venant des Comores. Ce manque d’infrastructures a rendu très vulnérables les plus pauvres au cyclone. Ces quartiers précaires ont été les plus durement touchés. A Mayotte, la part des constructions fragiles est massive.
Et la politique de l'Etat, ce sont les expulsions. Les corps encore chauds, Bruno Retailleau puis Emmanuel Macron ont pointé du doigt l’immigration et souhaitent une politique plus dure d’expulsions.
Depuis bien avant le cyclone, Mayotte manquait déjà cruellement d'infrastructures de base, notamment en matière d'accès à l'eau potable, d'assainissement, d'écoles, d'hôpitaux, de routes, etc. Reflet du retard important par rapport aux autres départements français et du manque d’anticipation de toute crise de la part de l’Etat.
Un sujet dont on parle peu : les plans sociaux. Après toute la campagne autour de la “réindustrialisation” d’Emmanuel Macron le bilan est là : la CGT estimait à 130 le nombre de plan de licenciements en France en mai. En novembre, cette estimation grimpe à 250.
Ce n’est pas une surprise : entre les industries automobile, le textile, ou encore récemment Auchan, tout le monde est de près ou de loin touché par ces menaces ou annonces de suppression d’emplois. On en a couvert pas mal au Média comme le cas des salariés de MA France, sous traitant du géant Stellantis et dernière usine auto du 93 liquidée, laissant 300 familles sur le bas côté.
Pourtant, dans le cas d’Auchan par exemple, 2300 postes vont être supprimés quand la maison mère, la famille Mulliez, verse 1 milliard d’euros de dividendes.
Lisa Lap et Thomas Porcher décryptent tout cela, c’est l’Instant Porcher !
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Publié originellement23/12 /2024
Catégorie Actualité & Politique
LicenceInconnu LangueFrançais Étiquettes Durée 29min 38sec 0 Commentaires
Connu / https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?jHCIuQ
Vidéo de lancement https://www.youtube.com/live/ikmTTTBequI
Chiffres :
>50% : Proportion du PIB mondial annuel généré par des activités économiques
modérément à fortement dépendantes de la nature, s'élevant à 58 000 milliards de dollars.
...
741 abonnés - 185+ - 8 207 vues - 20 commentaires
Signez la pétition en ligne du CSE FRET sur change.org "Pour une vraie relance du Fret Ferroviaire en France avec l’opérateur public Fret SNCF" :
https://chng.it/sRzvCGZjNv
La commission d’enquête parlementaire de l’Assemblée nationale sur la libéralisation du fret ferroviaire et ses conséquences pour l’avenir, a rendu son rapport ce mercredi 20 décembre 2023. Cette commission, composée de 30 députés, a donc voté ce rapport.
Pendant 3 mois, elle aura auditionné, sous serment, 105 personnes et aura permis de révéler « certaines choses » dans le projet de liquidation de FRET SNCF.
Ce rapport démontre aussi que la libéralisation du marché de transport de marchandises par le rail est un véritable échec.
Par l’intermédiaire de ce film, au travers de morceaux choisis lors des différentes auditions, les élus du CSE FRET vous expliquent la tenue des débats et fournissent leurs analyses.
Bon visionnage.
Suivre les communications du CSE Fret sur https://www.cheminotscsefret.com/
La mondialisation engagée après la chute du mur de Berlin a souvent été perçue comme un gage de paix, de démocratie et de progrès en termes de gouvernance mondiale. Mais la fragmentation, les rivalités de puissance et le retour de la guerre en Europe nous ont fait entrer dans un nouvel âge. De la protection du climat à la prévention des pandémies, le besoin d’action collective internationale n’a jamais été aussi pressant qu’aujourd’hui. Pourtant, les obstacles géopolitiques n’ont jamais été aussi nombreux. C’est à cette contradiction – et aux moyens de la résoudre – qu’est consacré ce livre. Dans un monde désormais multipolaire et de plus en plus chaotique, il est urgent de réinventer la coopération internationale, pour soutenir la prospérité économique et préserver les biens communs mondiaux.
George Papaconstantinou, ancien ministre des Finances en Grèce, est titulaire de la chaire d’économie politique internationale à l’Institut universitaire européen de Florence.
Jean Pisani-Ferry est senior fellow à Bruegel (Bruxelles) et au Peterson Institute for International Economics (Washington). Il enseigne à Sciences Po.
Ndlr : il est urgent de réinventer la coopération internationale. Mais est-ce pour soutenir la prospérité économique, c'est-à-dire ne pas remettre à plat l'économie ?
Le climat fait partie des biens communs mondiaux à préserver... C'est le point majeur. Que dit ce livre ? Lire ACT
Mais https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?emI8mw n'amène pas d'éléments très convaincants :-(
Pour penser le moment politique, des échanges sans concessions avec celles et ceux qui ont des choses à dire.
Pour ce nouveau numéro d'« On s'autorise à penser », Julien Théry reçoit l'historienne Ludivine Bantigny et la sociologue Marlène Benquet, autrices respectivement de Battre l'extrême-droite (éd. du Croquant) et d'une contribution intitulée « Vers une droitisation de la finance ? Les nouveaux soutiens financiers de l’extrême droite » dans un volume publié par la Fondation La Boétie, Extrême-droite : la résistible ascension (éd. Amsterdam).
Le 21 avril 2002, l'irruption de Jean-Marie Le Pen au second tour de l'élection présidentielle après cinq années de gouvernement Jospin jetait une grande partie du pays dans la stupeur et l'indignation. Les scores électoraux de l'extrême-droite n'ont pas cessé de monter depuis, et, 22 ans après, cette dernière est au pouvoir en France dans une large mesure. Depuis la réélection d'Emmanuel Macron en 2022, son influence pèse plus que jamais sur les politiques mises en oeuvre, à tel point qu'on peut désormais parler de « macrolepénisme ». Grâce à la dissolution décidée par le Président en juin 2024, elle tient près d'un quart des sièges à l'Assemblée nationale. Le gouvernement Barnier n'a pu se constituer qu'avec son accord, en intégrant un ministre de l'intérieur, Bruno Retailleau, connu pour des déclarations racistes, et la chute toute récente de ce gouvernement est due à la défection du RN. Les idées d'extrême-droite tendent à dominer le débat politique et la perspective de sa victoire à la prochaine présidentielle hante les esprits.
Comment en est-on arrivé là ?
Pour ce nouveau numéro d'« On s'autorise à penser », Julien Théry reçoit l'historienne Ludivine Bantigny et la sociologue Marlène Benquet, autrices de publications récentes à ce sujet. Dans Combattre l'extrême-droite, L. Bantigny souligne la place de premier plan prise par les média dans la fascisation générale. De son côté, dans une contribution à un volume publié par l'Institut La Boétie, Extrême-droite : la résistible ascension (direction Ugo Palheta), M. Benquet analyse une évolution décisive du capitalisme ces deux dernières décennies : alors que le patronat soutenait traditionnellement la droite libérale, la « seconde financiarisation » porte les détenteurs du capital à promouvoir désormais des extrémistes fascisants susceptibles de favoriser mieux encore leurs intérêts.
Historien, Julien Théry contribue au Média depuis septembre 2018.
Tr.: ... plutôt Hitler que le Front Populaire ... traits de fascisation ... les médias dominants ... Boris Cyrulnik "La véritable extrême droite, c'est Mélenchon" ... Frédéric Boccaletti, le député voyou du RN, cadre du RN, tenancier d'une librairie négationniste, antisémite ... racisme d'État ... toute politique émancipatrice condamnée ... extrême-droitisation généralisée ... Pierre-Édouard Stérin, parrain secret de l'extrême droite ... Macron déjà une forme d'extrême droite au pouvoir comme en Hongrie ... les syndicats sont les croquemores du ?? ... la Finlande, parti dit des "vrais finlandais" ... répression ... évolution du capitalisme ... Bolloré ... victoire du peuple contre les élites ... Walmart ... deal des patrons avec l'extrême droite ... projet Périclès ... Musc a gagné 20 millions de Dollards en 24 h après la victoire de Trump ... extrême droite libertarienne ... En Fr des patrons soutiennent l'extrême droite ...
la vraie responsabilité est celle de la gauche ... Hollande au pouvoir, politique de droite ... NFP plus radical ... être TRÈS RADICAL, aller à la racine de ce qui empêche de vivre dignement ... ya inversion de la honte, remettre la honte au RN et aux racistes ... /cas sociaux ... hégémonie culturelle ... créer des médias alternatifs, faire entendre un discours alternatif ... dire le désirable et le POSSIBLE, pas pj utopique ... il faut aussi une législation pour réprimer ce qui n'est pas vertueux ...
Rebus, fin de stock, ou encore chutes des entreprises sont récupérés par une association pour être partagés entre professionnels, mais aussi particulier. C'est ce que l'on appelle une matériauthèque. Découverte.
Connu / TG le 21/10/24 à 16:27
1,22 M d’abonnés - 3k+ - 55 848 vues - 375 commentaires #MeToo #Entretien #BernardFriot #Capitalisme
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Et si une vision anticapitaliste du monde était en réalité en train de gagner les esprits sans que l’on ne s’en rende compte ? Cette théorie est celle du dernier livre de l’économiste et sociologue Bernard Friot co écrit avec le philosophe Bernard Vasseur. Ils partent de ce constat : les initiatives remettant en cause le capitalisme fleurissent dans notre pays, et cela laisse présager selon eux une remise en cause totale de ce système, sans que cela ne passe nécessairement par les institutions. À leurs yeux, le début de cette ère post capitaliste se constate dans toutes les explorations d’expériences d’entreprises et d’organisations horizontales ; dans l’exigence grandissante d’un vrai respect de la diversité du vivant ou l’invention en cours d’une agriculture alternative à un agro-business dévastateur et sans paysans. Cela passe par les ZAD et les Soulèvements de la terre, par l’expérimentation de nouvelles manières de lutter, par l’impulsion donnée à une réflexion sur ce que pourrait être une propriété des terres qui ne soit plus une domination des espaces et une exclusion des personnes ; ça passe aussi la détermination à conquérir l’égalité des territoires, tout comme le mouvement #MeToo avec son affirmation ferme d’une égalité hommes femmes, enfin, ce sont aussi les mobilisations contre toutes les résurgences du colonialisme qui les amènent à cette vision du monde. Au vu de la situation politique actuelle, cette analyse n’est pas la plus consensuelle, mais elle a le mérite d’apporter une forme d’espoir à celles et ceux qui pensent que nous sommes condamnés à se faire broyer par un système capitaliste prédateur, une politique de l’intolérance et de la violence sociale. Avec ce livre, les auteurs recensent tout un pan des résistances qui existent bel et bien. À chacun, à la fin du livre, ou de cet entretien, d’imaginer l’avenir qui lui semble le plus probable. Salomé Saqué reçoit Bernard Friot sur le plateau de Blast.
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Tr.: ... "On désignera comme inversion capitaliste de la production cette tripe instrumentalisation : des travailleurs niés à la fois comme décideurs et comme acteurs concret du travail, des produits du travail niés dans leur finalité de réponse à un besoin social, et du travail lui-même nié comme action collective de métabolisme avec la nature.
...
le communisme ... le capitalisme, une classe sociale a le monopole du travail ... la fierté de décider du travail ... Conditions :
- ne plus dépendre de l'acte de travail pour avoir des ressources
- être libéré de la fatalité de la dette
... S'appuyer sur les déjà là, la sécurité sociale du soin, on n'a pas besoin de prêteurs ... de 47 à 67, une institution qui a force de loi est gérée par les intéressés eux-mêmes. C'est ce qu'on appelle le dépérissement de l'état, élément décisif du communisme. Nicolas Da Silva dans "La bataille de la Sécu - Une histoire du système de santé, a montré que l'adversaire de l'auto-organisation des travailleurs, c'est l'état ... base du communisme ... 2ème déjà là, le statut de la fonction publique ... le néolibéralisme, contre révolution du travail ... la réponse de la gauche n'est pas à la hauteur car elle n'assume pas ces conflits ... un fonctionnaire, c'est sa personne qui est payée, il perçoit un "traitement" et non pas un salaire, car la qualification est personnelle, c'est pour ça qu'il est payé jusqu'à sa mort. La pension de retraite est la poursuite de son dernier salaire. Ça leur permet de refuser des directives qui ne sont pas au service du bien commun. Il faut actualiser ces déjà-là. Conditions nécessaires mais pas suffisantes. Utiliser le statut pour occuper les lieux fermés et les faire fonctionner contre l'état. C'est tout de suite qu'il faut construire le communisme ... on s'oppose à la fermeture d'une école ... Les SCOP subissent une fureur capitaliste ... une loi pour des conquis ... 1336 SCOP-TI etc ... le système éducatif doit être dirigé sur l'apprentissage de la décision ...
"La lutte pour l'égalité est le feu qui anime la lutte contre la domination bourgeoise ... la mobilisation féministe a brisé des tabous et commence à faire chanceler la domination machiste. C'est sans doute le front de la lutte des classes qui a engrangé le plus de victoires au cour des cinquante dernières années."
...
adhésion à l'inégalité des personnes pour créer la survaleur. Diviser pour s'opposer à la conquête de droits ... voyons les déjà-là. idem / racisme ...ex sionisme ... culture coloniale ... Daniel Veron dans un ouvrage très important "Le travail migrant, l'autre délocalisation" ... plaide pour l'intersectionnalité ... enrichir la citoyenneté ... libres et égaux en droit ... le travail a été sorti de la citoyenneté ... est citoyen celui qui est sur le territoire, la sortir de la nationalité ... 3 droits à 18 ans : - droit à la qualification (cf réseau salariat) - droit de propriété (de l'outil) d'usage et patrimoniale ... - droit de création monétaire et des implantations d'entreprises sur le territoire ... un modèle de société ... avoir un point de vue contradictoire, revenir à des textes anciens ... Marx analyse les contradictions du capitalisme ... le taux de chômage des jeunes n'est pas de 25%, mais de 10% ?? ... bossons pour nos conviction, notre déontologie ... que ça devienne la norme ... les partis politiques occupés par l'électoralisme ... ssa ... subventionner les investissement, libérer de l'endettement ... les conventionnés ... 80 milliards ... Barnier à la manoeuvre, marionette, l'abstention est un acte politique, déplacer le conflit sur le travail ... il faut aussi des victoires électorales pour que ça soit durable ... un marché suffisant ... les partis utiles à l'échelle macro-sociale ... ex. les artistes auteurs
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"Le communisme désigne d'abord une poursuite de l'histoire des sociétés humaines dans la visée d'une société sans classes. Il appelle à prolonger la construction d'une authentique émancipation de l'espèce humaine loin de la guerre ou de la folle concurrence de chacun contre tous par l'invention de rapports sociaux inédits fondés sur une mise en commun de réalités essentielles à la vie de chacun et au développement de tous."
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Marx "Critique du programme de Gotha" et Engels se battent contre cette position qui est de d'abord prendre le pouvoir d'état dans le mouvement ouvrier allemand ... du socialisme d'état ... Marx définit le communisme comme le mouvement interne qui fait sortir du capitalisme ... très bien exprimé par Jaurès ... réforme révolutionnaire ... le PCF n'est pas communiste ! ... promouvoir pour généraliser ...
Ndlr : hormis la SSA, il est peu question des "non humains" de communs (qu'en pense BF ?), mais ma conviction est que cela semble compatible et peut-être même cohérent... Aurait-il donc pris le parti de l'anthropocène ainsi ? hYPOTHÈSE que OUI Vérifier
- s'articulerait bien avec https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?Q16exQ ! ++