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110 bis @lab110bis · 13 mai
Cette semaine au #110bis
TESTER 🛠️ de nouvelles approches pour la prévention des conflits
LANCER 🚀 officiellement la communauté des labs d'académies
ÉCHANGER 🤝 avec des chercheurs sur les questions d'inégalités éducatives
INFOS ➡️ http://openagenda.com/110bis
Image 29 Ko Éducation nationale et 9 autres
0 - ... un monde dit « moderne » bâti sur le modèle impérialiste qui prend en partie ses racines dans le patriarcat. Cette forme nourrit une relation duelle entre dominants et dominés.
Ce modèle a engendré des organisations centralisées, pyramidales et hiérarchiques. ... créent des systèmes déresponsabilisant, culpabilisants, parfois violents, pour certains et une façon démesurée de valoriser l’égo pour d’autres. C’est un modèle construit sur la peur. => confiance ...
Sortir des rapports dominants-dominés
... le pouvoir d’agir reprend sa place afin de s’extraire de sa position de victime ou de persécuteur. Le pouvoir est une face d’une pièce, dont l’autre est la responsabilité.
Une gouvernance en trois dimensions
Le fantasme du tout horizontal qui est une façon de faire opposition au tout vertical du modèle dominant peut induire une forme d’égalité dogmatique où tout devrait être décidé par tous. Le tout horizontal devient alors un dictat qui réinstalle en polarité les écueils du tout vertical. On remplace l’autoritarisme d’une personne par l’autoritarisme du groupe, c’est-à-dire que rien ne peut se faire sans son accord.
La dimension verticale en gouvernance partagée est assumée, souhaitée et entretenue. -> saine verticalité rendre à l’individu sa capacité à exprimer sa souveraineté, sa créativité singulière, sa différence, son talent.
... La dimension de la profondeur est cet espace sensible que nos organisations classiques ont mis de côté, voir considéré comme tabou ... Enfin, changer la culture du conflit stigmatisé comme négatif vers une vision du conflit fécond, qui quand il est accueilli et géré est source de croissance nous ouvre les portes vers la maturité du groupe et donc son efficience.
Le chemin autant que le résultat
...
Une raison d’être évolutionnaire
... passer d’un paradigme du prévoir et contrôler, à un paradigme du ressentir et ajuster ... Si nous interagissons et produisons radicalement autrement, peut être produirions nous autre chose, vers d’autres objectifs ?
... revisiter l’ensemble de notre façon de penser la société
Article paru dans la revue Alternatives non-violentes N° 191 I juin 2019
L’art de partager le pouvoir, Nouvelles gouvernances
Ndlr :
- Le changement de paradigme (passer du prévoir&contrôler au ressentir&ajuster) colle formidablement bien avec celui du changement d'ère géologique, l'anthropocène donc PLPDLA ! Valoriser ACT
- cette "saine verticalité" coconstruite peut être qualifiée de "VERTICALITÉ ASCENDANTE", contrairement à la verticalité descendante traditionnelle. Dans les cas où les deux coexistent dans une organisation, si elles ne sont pas articulées, il y aura des problèmes ! Constat que l'on peut faire dans de nombreuses organisations actuelles... Valoriser ACT
Il y a 2 ansPlus / Universite du Nous - UdNPRO
1 009 - 5 - 3 - 0
AdN ARCHE Octobre 2017
Commun de la connaissance produit au service de la communauté apprenante UdN dans le cadre d'un séminaire Hum!.
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Connu / https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?n00QZg
...
P26 "Ceux qui parlent d’écologie sans aborder frontalement la question de la vie quotidienne sous tous ses aspects, ceux qui n’ont à la bouche que les mots « compensation », « bilan carbone », « développement durable », « green tech », « transition », « empreinte écologique », ceux-là parlent une langue morte, celle de la comptabilité du désastre.
Pour esquisser les fondements d’une écologie communale et révolutionnaire, ancrée dans la vie quotidienne, peut être faudrait-il repartir de la notion d’écosophie de Félix Guattari. Pour lui, la question écologique se situe à la lisière de trois registres : « celui de l’environnement, celui des rapports sociaux, et celui de la subjectivité humaine ». Dans le bocage de Notre-Dame-des-Landes s’expérimentent des formes de vie commune à même de tenir inséparés ces trois registres de l’écologie, comme en témoigne notre relation à la forêt."
...
un bien commun dont les habitants jouissent simultanément, apprenant laborieusement à concilier, à superposer et à ménager leurs multiples usages, apprenant aussi à prendre soin du bocage comme s’ils prenaient soin d’eux mêmes, à réparer le monde pour les prochaines générations d’habitants. Cette expérience
vécue est à rapprocher de la définition du communisme que donnait Karl Marx dans « l’idéologie allemande » comme le dépassement « de l’antagonisme entre l’homme et la nature, entre l’homme et l’homme. »
...
p30 ... seule une forme de propriété collective peut garantir une dimension intergénérationnelle qui dépasse l’espérance de vie des usagers actuels. Tant que nous n’aurons pas renversé la propriété privée de la terre et des moyens de productions pour y substituer une propriété d’usage ... C’est dans cette tentative d’invention coutumière, plus que les stratégies de détournement d’outils juridiques existants (bail de fermage, fonds de dotation) que réside tout l’intérêt de ce qui se vit dans le bocage de Notre-Dame-des-Landes ... Pour que l’absence de l’État ne reconduise ni le règne libéral du chacun fait ce qu’il veut, ni la loi du plus fort, ni la guerre de tous contre tous, encore faut-il constituer les germes d’une autonomie communale ... L’État se pose comme le garant de l’absence de guerre civile tout en s’adonnant bel et bien à des formes plus ou moins euphémisées de guerre civile contre sa population. La dimension la plus explicitement visible de ce double-jeu est la militarisation du maintien de l’ordre. Aurait-on seulement imaginé il y quelques années, qu’un tank puisse faire face à des manifestants sur lesquels il est devenu banal de tirer avec des armes de guerre ?
Jusqu’où nous mènera l’extension illimitée de l’état d’exception dans les démocraties occidentales ? ... Renverser le pouvoir en place est absolument nécessaire mais notoirement insuffisant. Pour que la destitution signifie plus qu’un simple renversement du régime, voire même pour qu’un tel renversement soit possible, encore faut-il constituer, ou plutôt faire consister autre chose localement.
La ZAD nous a confronté de plein fouet à l’extrême difficulté de retisser de la communauté politique, de réinventer des us et coutumes, de substituer à la loi républicaine des règles communes élaborées par et pour une communauté d’habitants suffisamment soudée, solide et puissante pour les faire appliquer.
Pendant cinq années entre 2013 et 2018, l’apparente absence du pouvoir institué nous a cruellement mis face à tout ce qu’il reste en nous de pouvoir incorporé : libéralisme existentiel, individualisme, recroquevillement dans les identités et les idéologies, incapacité à faire communauté sans tradition. ... Ou pour le dire plus subtilement : d’une communauté d’abord fondée sur un refus (même si elle portait en elle une positivité), à une communauté avant tout soudée autour d’une affirmation, d’un devenir ... L’une de nos erreurs, c’est d’avoir laissé dire que la diversité de la communauté négative était une force en soi et pour soi. C’est aussi d’avoir eu besoin du mythe de l’unité dans la diversité au point de faire passer les six points pour l’avenir de la ZAD comme la position du mouvement anti-aéroport. Or si toutes les composantes du mouvement ont validé le texte, c’est au forceps. En réalité, les six points incarnaient plutôt la position d’une frange active de chaque composante.
Trop longtemps, nous avons occulté les violents conflits qui ont toujours traversé le mouvement afin de donner à l’ennemi l’apparence d’une indéfectible unité. Nous nous sommes efforcés de ne rien laisser transparaître des batailles internes qui nous ont traversées entre 2013 et l’abandon du projet. Celles-ci venaient toucher des questions extrêmement sensibles : les conséquences pratiques de la vie sans police; l’accès aux champs et aux parcelles agricoles; l’usage des routes, chemins et sentiers; la cohabitation de rapports antagonistes à la nature et à l’agriculture; certains comportements individualistes et actes de malveillance envers nos voisins des bourgs alentours ou envers d’autres habitants de la ZAD, etc ... Ce que nous apprend l’expérience de la ZAD, c’est que si la communauté négative recèle une considérable puissance de destitution, construire une commune depuis une simple juxtaposition de différences, une addition d’identités antagonistes est en revanche impossible. La commune exige un liant bien plus consistant que la diversité tactique face à l’ennemi commun. ... En l’absence de tradition séculaire comme au Chiapas, c’est dans l’avènement de nouvelles formes contemporaines de créolisation que se situe l’assise culturelle des nouvelles communalités à venir. ... Ce que la créolisation recèle de magique et de sublime, c’est qu’elle relie ensemble des identités absolument hétérogènes. Elle leur offre un langage commun, sans pour autant les fondre et les confondre. ... une forme de créolisation politique qui reste à inventer.
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XI COMMUNISATION ? ... la communisation des terres ne peut être octroyée par l’État. La communisation est un processus. Elle ne se décrète pas. C’est une mise en partage en acte par et pour les habitants de chaque localité. La communisation se construit. ... Le temps que l’inconséquence libérale-libertaire ne fragmente absolument tous les liens. ... Que l’on se penche par contraste sur les communes rurales aragonaises de 1936, ou sur le mouvement révolutionnaire zapatiste, alors on découvrira des tentatives de communisation des terres. Un processus qui commence par une prise et répartition des terres à l’échelle de chaque localité, et qui ménage toujours de l’espace pour une multiplicité d’usages collectifs, individuels et familiaux. Le commun ne s’impose pas mais s’appose à des expériences et des solidarités qui se tissent au long cours. On pourrait même dire qu’il s’apprend. ... nous avons la naïveté de nous réjouir que le bocage de Notre-Dame-des-Landes abrite de telles expériences de communisation des terres plutôt que des parkings, une tour de contrôle et un duty-free. Là réside notre victoire. ... souligner comment la ZAD, du 22 Février 2014 aux émeutes de 2016 contre la loi travail en passant par celles pour Rémi Fraisse, a contribué à sa mesure au retour de l’offensivité dans les rues de Nantes. Elle a apporté une pierre à l’émergence du contexte politique agité que nous connaissons aujourd’hui, comme en témoignent les cabanes de palettes qui ont fleuri l’année dernière sur tous les ronds-points de France. ... situation insurrectionnelle » une situation dans laquelle il y a une vacance du pouvoir en un lieu et un temps donné ... Depuis le mouvement contre la loi travail jusqu’au surgissement des gilets jaunes, la combativité dans la rue est remontée d’un cran, renouant avec des formes de conflictualité dont tout laissait à croire qu’elles appartenaient à un passé historique révolu.
Mais si nous ne voulons pas que ces insurrections en puissance continuent de « s’étrangler au stade de l’émeute », si nous désirons qu’elles accouchent d’un moment révolutionnaire, il s’agit de commencer partout à préfigurer localement le monde que nous voulons voir advenir. Nul besoin d’attendre le renversement total de l’économie ou la destitution de l’État républicain pour s’auto-organiser dans et contre le monde capitaliste. ... Aucun village, aucune ville moyenne n’a été épargné par la fièvre jaune ... stratégie d’encerclement qui débute aux portes des hypercentres métropolitains. ... Si notre époque n’est pas pré-révolutionnaire, alors elle est sans avenir.
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Prendre de la hauteur, du recul. Sortir de la médiocrité sentencieuse du commentaire
Dans la nuit du 25 au 26 octobre 2014, Rémi Fraisse était tué par un gendarme. Il s’opposait à la construction du barrage de Sivens, déclaré par la suite illégal. Cinq ans plus tard, la famille du jeune homme réclame toujours justice et la possibilité d’un nouveau barrage émerge.
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Apifera, l’association des naturalistes locaux, qui a quitté le collectif Testet en début d’année 2019 afin de retrouver sa liberté de parole : après avoir à nouveau alerté sur le risque d’un nouveau projet de barrage au début de l’été https://www.liberation.fr/france/2019/07/19/a-sivens-le-barrage-refait-surface_1741048, l’association s’est retirée des négociations à la suite de la réunion du 9 septembre dernier.
... De leur côté, les collectifs d’habitants comme Tant qu’il y aura des Bouilles ou les ex-zadistes ont maintenu leur refus de participer à ces discussions, jugeant que le résultat était connu d’avance https://reporterre.net/La-concertation-a-Sivens-un-jeu-de-dupes-pour-faire-avaler-une-nouvelle-pilule.
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La situation des zones humides dans la vallée de Sivens reste précaire https://reporterre.net/A-Sivens-la-bataille-pour-restaurer-la-zone-humide-commence
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Une vérité qui reste toujours empreinte de nombreuses zones d’ombres sur la nature réelle des ordres donnés ce week-end là https://reporterre.net/Remi-Fraisse-les-gendarmes-ont-tente-de-saboter-l-enquete-Voici-comment.
La mémoire de la mort de Rémi Fraisse reste, elle, encore vive dans l’esprit des militants locaux. En écho aux violences policières subies par d’autres dans les manifestations, ils organisent avec les Gilets jaunes du Tarn un Acte 50 « contre la répression d’État des mouvements sociaux », à Gaillac, près de Sivens, ce samedi 26 octobre.
Les réponses sur le potentiel futur barrage comme sur l’avenir judiciaire de l’affaire Fraisse seront, elles, connues dans l’hiver.
Voulue par Emmanuel Macron, la convention citoyenne pour le climat se réunit pour la première fois aujourd’hui avec pour mission d’« accélérer la transition écologique ». Cette démarche originale suscite cependant des questions. Reporterre les analyse.
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On retrouve ainsi parmi les signataires de la lettre adressée au gouvernement, où le collectif mentionne pour la première fois une assemblée citoyenne, Bertrand Pancher, naguère proche de François Fillon, pronucléaire et favorable au projet Cigéo d’enfouissement des déchets radioactifs, ou Carole Delga, l’ancienne secrétaire d’État chargée du Commerce et de l’Artisanat sous le gouvernement Valls.
Ce collectif est suspecté par plusieurs militants d’avoir opéré une forme de trahison et de récupération de la lutte des Gilets jaunes. Alors que le mouvement était matraqué et gazé chaque samedi par les forces de l’ordre, tandis que les groupes de Gilets jaunes refusaient dans leur majorité l’hypocrisie du « grand débat national » et qu’ils tentaient de se structurer avec des assemblées populaires, les Gilets citoyens ouvraient un espace de négociation avec le pouvoir. Le terme Gilet citoyen est en soi « une violence symbolique », selon le philosophe Maxime Chedin membre de la revue en ligne Terrestres, contacté par Reporterre. « Il y aurait d’un côté les Gilets jaunes, factieux, incontrôlables que l’on conspue et de l’autre côté des Gilets citoyens, sérieux et responsables, ouverts au dialogue. »
« En proposant cette convention, reprise par Macron à l’issue du “grand débat”, ils ont offert une sortie politique au gouvernement. Ils l’ont aidé à passer la contestation sans rien lâcher sur l’ISF [impôt de solidarité sur la fortune], le CICE [crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi] ou la fiscalité écologique des entreprises les plus pollueuses », poursuit le chercheur.
Cette convention aurait servi en quelque sorte de bouée de sauvetage. « Quand le monde réel est trop conflictuel, il est tentant pour le pouvoir de créer un micro-espace sous contrôle, une “France miniature” plus maîtrisable », pense le sociologue Christophe Bonneuil.
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Greenpeace voit dans cet outil, « une manière de faire diversion » et une forme de procrastination : « Par cette manœuvre, le gouvernement se dédouane de ses responsabilités et repousse le moment d’agir, alors que les solutions sont connues depuis longtemps et que des textes importants pour le climat, comme la loi d’orientation des mobilités ou la loi Climat-Énergie, sont déjà en cours d’examen », écrit l’ONG dans un communiqué.
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Un gouvernement qui frappe et mutile les manifestants est-il réellement capable de laisser les citoyens décider à sa place ? Il est permis d’en douter, comme le montre l’exemple des États généraux de l’alimentation ou la récente consultation sur les pesticides. « L’enfumage écologique du gouvernement a depuis quelques mois la finesse d’un nuage de gaz lacrymos, note Maxime Chedin, il vise d’ailleurs le même effet de dispersion. »
La convention pourrait être une manière de faire peser sur les citoyens le poids d’une relance de la taxe carbone, qui obtiendrait, de ce fait, une onction démocratique.
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À l’échelle de la France, les 10 % les plus riches émettent huit fois plus de gaz à effet de serre que les 10 % les plus pauvres. Cent firmes sont à elles seules responsables de plus de 70 % des émissions mondiales de carbone. Des auditions de chefs d’entreprise ou d’acteurs du monde économique sont déjà prévues, comme celle d’Augustin de Romanet, le PDG d’Aéroports de Paris.
Mathilde Imer, du comité de gouvernance, assume cette position. « Voulue par Emmanuel Macron, la convention citoyenne pour le climat se réunit pour la première fois aujourd’hui avec pour mission d’« accélérer la transition écologique ». Cette démarche originale suscite cependant des questions. Reporterre les analyse.La convention doit permettre de faire bouger tout le monde, y compris des gens du Medef, des entreprises. Sans cela on ne pourra embarquer toute la société française. »
Connue / https://twitter.com/ABegue32/status/1174616108709699584
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Alex (Classe 3) @ABegue32 · 2h @clangloisfi
chère madame vous venez de porter une accusation extrêmement grave contre @JLMelenchon
pourriez vous apporter vos preuves car dans le cas contraire cela pourrait donner suite à un procès en diffamation ?
.#StopLawfare Citer le Tweet François Carpita 🐝 @francoiscarpit1 · 2h
Tranquille pépère une accusation de corruption contre @JLMelenchon... J’espère qu’elle a des preuves parce que c’est très grave ce qu’elle avance... 😨
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Cette conférence s'est déroulée lors des AMFiS 2019 avec les membres du pôle militer sans tracts.
Catégorie Actualités et politique 20 commentaires
Transcription : ... travailler le conflit ... processus d'émancipation ...
Cyril Dion a exprimé son agacement après la publication d’un de nos articles concernant son action. Au-delà de ce différend, l’épisode révèle le besoin urgent de réfléchir collectivement sur les stratégies que doit suivre le mouvement écologiste. Pour infléchir réellement le cours inquiétant de la dégradation de la biosphère, quelle position est la plus utile : une écologie « radicale » ou une écologie « de compromis » ? Et y en a-t-il d’autre ?
Cyril Dion manifeste quelque courroux après l’article de Reporterre https://reporterre.net/Comment-Cyril-Dion-et-Emmanuel-Macron-ont-elabore-l-assemblee-citoyenne-pour-le-climat racontant comment il a élaboré avec Emmanuel Macron et leurs équipes respectives la Convention citoyenne pour le climat annoncé par le Président de la République le 25 avril. ... Le courroux de l’auteur du Petit manuel de résistance contemporaine provient, non pas de l’article lui-même, dont il ne conteste pas l’exactitude, mais de son titre et de la photo ... « Non écrit-il, je n’ai pas “élaboré le projet de convention citoyenne avec Emmanuel Macron” comme Reporterre, le quotidien de l’écologie (ou plutôt Hervé Kempf si j’ai bien compris) l’a titré en choisissant de mettre nos deux photos et en retournant la mienne pour renforcer l’idée de connivence. »
Et bien, si. Le titre est réducteur, comme tout titre, mais il résume le processus décrit dans l’article : il y a eu élaboration commune. On ne rencontre pas le président de la République — surtout dans une période très agitée par le mouvement des Gilets jaunes, en février dernier — pour papoter et prendre le thé. La rencontre entre MM. Dion et Macron a été importante et a posé les grandes lignes de ce qui a ensuite été mis en musique par leurs équipes respectives, avant d’être validé par retour au sommet. ... que des écologistes estimables acceptent de travailler, en pleine crise sociale, avec un président qui couvre une politique répressive d’une violence jamais vue depuis trente ans, qui lance une section de lutte antiterroriste contre les activistes du climat qui décrochent son portrait, qui poursuit une politique des plus néfastes en matière d’écologie, doit être discuté. Comme doit être discuté la possibilité que ces écologistes estimables soient instrumentalisés, malgré le gain important qu’ils estiment avoir obtenu.
AFP PHOTO PHILIPPE HUGUEN
C'est l'urgence aux urgences. Les personnels soignants des hôpitaux se mobilisent à nouveau aujourd'hui pour protester contre leurs conditions de travail. Des dizaines de services d'urgences sont en grève dans toute la France. Ils réclament plus de moyens, à la fois financiers et humains, pour pouvoir exercer leur travail correctement et soigner dignement. C'est à l'hôpital Saint-Antoine, à Paris, que le mouvement de grève a débuté début mars.
Le début de la deuxième Intifada, à l'automne 2000, a coïncidé avec une hausse spectaculaire des actes antisémites en France. Depuis lors, chaque explosion de violence au Proche-Orient se traduit par une montée des tensions sur le territoire national, si bien que certains n'hésitent plus à parler d'une " importation du conflit israélo-palestinien ". L'auteur de ce livre a cherché à comprendre les mécanismes de cette " importation ". ...
Fondation MSH @FondationMSH 11 hil y a 11 heures
| SOCIOLOGIE DU CONFLIT |
Nouvelles orientations pour la sociologie globale. Intervention de @hanafi1962 (@AUB_Lebanon) Président de l’Association Internationale de Sociologie, dans le séminaire de @MichelWieviorka et Hervé Le Bras.
📅 Mercredi 29 mai http://bit.ly/2EjKhqw 0 réponse 1 Retweet 3 j'aime
A La Une Gilets Jaunes
Le chanteur qui est aussi tête de liste aux européennes sous la bannière "Alliance Jaune" est accusé de "récupération", notamment par Jérome Rodrigues, une autre figure du mouvement.
...
Jérome Rodrigues sur Francis Lalanne : "Je n’ai rien à voir avec ce monsieur"
De son côté, à Lyon, Jérôme Rodrigues, une autre figure des "gilets jaunes", a précisé qu’il ne voterait pas pour la liste conduite par le même Francis Lalanne, qu’il accuse de récupération.
"Ce que je ne supporte pas aujourd’hui c’est la récupération qu’il en fait, il apparaît avec des tee-shirts à mon effigie, je ne m’inscris pas avec Lalanne", a souligné Jérome Rodrigues.
"Je n’ai rien à voir avec ce monsieur, il fait son bout de chemin tout seul et le mouvement fait le sien. Le mouvement s’était inscrit sur de la non-politique, du moins jusqu’aux élections européennes, il a voulu prendre son chemin, qu’il le prenne, je me désolidarise de ce monsieur-là", a-t-il ajouté.
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Etienne Chouard répond aux allégations, souvent reprises dans les médias, sur ses rapports avec Soral, oue le FN.
Catégorie Actualités et politique
Transcription : ...
montrer que ces ...
c'est l'idée démocratique : mettre en scène les conflits pour apaiser la société. Aller leur taper dessus, c'est renoncer à faire de la politique. Ça fait 15 ans en politique et il est fort possible que j'ai dit de grosses conneries. Mais pourquoi les faire tourner en boucle et nier tout le reste de moi ? Plutôt que de me jeter les anathèmes, qu'on échange. J'ai pas peur de la controverse. Les anti-fa nous coupent en deux. C'est affaiblissant pour l'intérêt général, il me semble.
6 442 ont signé.
/ Collectif de citoyens et écologistes des rives du Rhône a lancé cette pétition adressée à Pascal Mailhos, Préfet du Rhône et de la région Auvergne Rhône Alpes et à 12 autres
L’île de la Table Ronde est la plus grande forêt alluviale d’un seul tenant du sud-est de la France. C’est un écrin de verdure au sud de la Métropole de Lyon, le long de la vallée de la chimie. Depuis 1999, sous l’impulsion des habitants, pouvoirs publics et collectivités territoriales, pour la première fois en Europe, ont uni leurs efforts pour restituer un espace de vie et de nature à une portion du fleuve Rhône.
Une biodiversité exceptionnelle, des mammifères (loutre, castor) aux plantes rares (orchidées), a peu à peu repris ses droits dans cet espace protégé UNIQUE… faisant de ces milieux alluviaux humides un espace naturel d’exception.
...
déplacement, entre autre, d’une pépinière de 20 hectares, pour éviter l’exposition de son personnel (PPRT Vallée de la Chimie, un des plus importants de France qui intègre les risques générés par 10 sites SEVESO).
La solution de facilité et de rapidité, retenue par les services de la préfecture et de la Métropole, consiste à implanter la pépinière un peu plus au sud de part et d’autre de la route reliant les deux ponts de Vernaison et de Solaize. L’implantation se fera sur des réserves foncières, sur ce même site où nos impôts ont été pleinement utilisés pour permettre à la forêt de s’épanouir. Là encore où, en 1992, le préfet du Rhône expliquait à d’autres aménageurs l’impossibilité d’installation (risques d’inondation, notamment) sur cet espace.
Comment imaginer la compensation écologique, rendue obligatoire par la loi, de plusieurs hectares de forêt alluviale centenaire et de zones humides ? Aucun écologue ne prendrait le pari d’y parvenir. Toutefois une étude d’impact a été commandée et n’a toujours pas été rendue publique.
... ->
demandons
aux élus riverains, à la Métropole de Lyon et au Préfet du Rhône :
D’étudier sérieusement d’autres sites de relocalisation de la pépinière Chapelan.
Que soit rendue publique l’étude d’impact sur les espaces naturels.
Que soit rendue publique l’étude d’impact sur les activités du SMIRIL.
Mises à jour
Les voeux du Maire de Vernaison, André Vaganay !
Le Maire de Vernaison, André Vaganay a sa conception tout à lui de prétendre que l'île de la Table ronde sera préservée !
...
Collectif de citoyens et écologistes des rives du Rhône
il y a 4 semaines
ndlr :
- connu / https://twitter.com/cheissoux/status/1097598385983500289
- lire aussi articlede reporterre https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?x25FyA
- voir l'avis de l'entreprise : https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?4SXeBw
=>
confronter, questionner ACT
Pierre-Edouard Riffaud, secrétaire général de la pépinière, sait que le déménagement est inévitable. Photo Laurène PERRUSSEL-MORIN
Le Domaine de Chapelan doit quitter l’île de la Chèvre, à Feyzin, en raison du Plan de Prévention des Risques Technologiques (PPRT). Alors que l’île de la Table Ronde, située à Solaize et partiellement propriété de la commune de Vernaison, semble répondre aux besoins de l’entreprise, elle doit affronter une importante opposition. L’argument principal des opposants : cette activité pourrait fragiliser la biodiversité du site, pourtant favorisée par des investissements publics ces dernières années.
« Certains s’arrogent le monopole de la nature, alors que nous sommes tous les jours à son contact », clame Pierre-Edouard Riffaud, secrétaire général de la pépinière. Il explique en vidéo le projet de l’entreprise sur son éventuel futur site, coupé en deux par la route départementale.
Tags de l'article
Rhône - Ouest Lyonnais Vernaison Saint-Genis-Laval - Bassin Economie Entreprise Environnement Milieu naturel Politique de l'environnement Rhône 69
NDLR :
Selon le chef d'entreprse dans sa vidéo :
- la pépinière génère sa propre biodiversité
- l'abandon du lieu actuel va compenser la perte sur la nouvelle implantation
- il élude l'essence de ces lieux de type forêt alluviale
- les opposants : https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?X-Hkww
=> questionner, confronter ACT
Bassines : Delphine Batho réplique - Publié le 01/12/2018 à 04:55 | Mis à jour le 01/12/2018 à 04:55
La députée (Génération Écologique) a été taxée de « trahison » par Bassines Non Merci. Ici, en mars dernier, lors de la manifestation à Mauzé-sur-le-Mignon.
© Photo NR
Delphine Batho n’a pas tardé à réagir à la charge de Bassines Non Merci (NR d’hier). En effet, déçus par l’attitude de la députée sur le dossier des retenues de substitution dans le bassin de la Sèvre niortaise, les porte-parole du collectif l’avaient taxée de rien de moins que de « trahison ». Dans un communiqué, l’intéressée évacue : « Chacun aura compris que la polémique recherchée sur le travail de la députée de la circonscription n’a rien à voir avec la cause de l’écologie, mais relève d’une manipulation politicienne grossière ». Delphine Batho renvoie chacun à ses appréciations sur « la qualité du projet de protocole qui prévoit – ce qui n’existe actuellement nulle part en France – de réduire drastiquement les volumes d’irrigation et de conditionner l’accès à l’eau à des obligations de pratiques agroécologiques vertueuses ». Et à ceux qui douteraient de ses convictions, l’ex-ministre de l’Ecologie déroule ses divers engagements : « […] à l’origine du moratoire de 2012, du refus du barrage de Sivens (dont les ministres Verts du gouvernement avaient accepté l’autorisation en 2013), de l’interdiction des néonicotinoïdes, du combat pour l’inscription de l’interdiction du glyphosate dans la loi (dont la France Insoumise était absente), du dévoilement des manœuvres de lobbies de l’agrochimie au Parlement, de la première prise de position politique contre le projet initial de création de 19 réserves qui doublait les capacités d’irrigation (quand, durant la campagne législative, un responsable des Verts disait devant la FNSEA que c’était “ un bon projet ”) ».
A la Une local Deux-Sèvres EnvironnementInformée « de menaces d’intimidations » à l’encontre de la Librairie des Halles où elle était attendue pour dédicacer son livre samedi en fin de matinée, Delphine Batho a préféré annuler sa venue à Niort.
...
Delphine Batho a par ailleurs dénoncé « la dérive totalitaire, depuis plusieurs mois », de celui qu’elle qualifie de « groupuscule », à savoir « Bassines, non merci ! »
Droit de suite
Israéliens - Palestiniens : et la paix ?
Diffusée le 05/02/2019
Le dernier sommet pour la paix au Proche-Orient remonte à Janvier 2017, et c´était, à l´initiative de la France. Sans résultats. Alors, à quand la relance d´un véritable processus de paix entre israéliens et palestiniens ? Nous nous posons la question dans ce Droit de suite.
Pour commencer, notre documentaire, « Five broken cameras », en français, « Cinq caméras brisées ». Ces caméras appartiennent à un journaliste palestinien qui filme le conflit israélo-palestinien de l´intérieur, dans son village, en Cisjordanie. Des images et un témoignage brut, qui parlent davantage, vous allez le voir, que de longs discours.
Nos invités :
Nadia Essayan, députée « Mouvement Démocrate et apparentés » du Cher
Claude Goasguen, député « Les Républicains » de Paris
Serge Moati, auteur de : « Il était une fois en Israël » - Ed. Fayard
Michel Khleifi, réalisateur palestinien
sociologue français.
Il est considéré comme l'un des sociologues les plus importants de la seconde moitié du XXe siècle. Par ailleurs, du fait de son engagement public, il est devenu, dans les dernières années de sa vie, l’un des acteurs principaux de la vie intellectuelle française. Sa pensée a exercé une influence considérable dans les sciences humaines et sociales1, en particulier sur la sociologie française d’après-guerre. Sociologie du dévoilement, elle a fait l’objet de nombreuses critiques, qui lui reprochent en particulier une vision déterministe du social dont il se défendait.
Son œuvre sociologique est dominée par une analyse des mécanismes de reproduction des hiérarchies sociales. Bourdieu insiste sur l’importance des facteurs culturels et symboliques dans cette reproduction et critique le primat donné aux facteurs économiques dans les conceptions marxistes. Il entend souligner que la capacité des agents en position de domination à imposer leurs productions culturelles et symboliques joue un rôle essentiel dans la reproduction des rapports sociaux de domination. Ce que Pierre Bourdieu nomme la violence symbolique, qu’il définit comme la capacité à faire méconnaître l’arbitraire de ces productions symboliques, et donc à les faire admettre comme légitimes, est d’une importance majeure dans son analyse sociologique.
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la différenciation des activités sociales a conduit à la constitution de sous-espaces sociaux, comme le champ artistique ou le champ politique, spécialisés dans l’accomplissement d’une activité sociale donnée. Ces champs sont dotés d’une autonomie relative envers la société prise dans son ensemble. Ils sont hiérarchisés et leur dynamique provient des luttes de compétition que se livrent les agents sociaux pour y occuper les positions dominantes. Ainsi, comme les analystes marxistes, Pierre Bourdieu insiste sur l’importance de la lutte et du conflit dans le fonctionnement d’une société. Mais pour lui, ces conflits s’opèrent avant tout dans les différents champs sociaux. Ils trouvent leur origine dans leurs hiérarchies respectives, et sont fondés sur l’opposition entre agents dominants et agents dominés. Pour Bourdieu, les conflits ne se réduisent donc pas aux conflits entre classes sociales sur lesquels se centre l’analyse marxiste.
Pierre Bourdieu a également développé une théorie de l'action, autour du concept d’habitus, qui a exercé une grande influence dans les sciences sociales. Cette théorie cherche à montrer que les agents sociaux développent des stratégies, fondées sur un petit nombre de dispositions acquises par socialisation qui, bien qu'inconscientes, sont adaptées aux nécessités du monde social. L’œuvre de Bourdieu est ainsi ordonnée autour de quelques concepts recteurs : habitus comme principe d’action des agents, champ comme espace de compétition sociale fondamental et violence symbolique comme mécanisme premier d’imposition des rapports de domination. Bourdieu a désigné son approche des structures sociales dans leur dimension de constitution et de transformation sous le terme de structuralisme génétique (ou constructiviste).