13h21
Jacques Monin - Secrets d’info
Clés : écologie Guyane Environnement ou écologie nature Amazonie
ndlr :
- est un GPII
Mathilde Panot a retweeté LCP Compte certifié @LCP 14 hil y a 14 heures
Rapport du #GIEC sur l'évolution du climat : "Les questions écologiques et climatiques ne sont pas annexes, elles doivent guider l'action publique !" @PrudhommeLoic fustige le budget accordé par le gouvernement au @Min_Ecologie. #Budget2019 #DirectAN #QAG https://t.co/ZpGZbuAxKI"
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Questions au gouvernement – 09/10/2018
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A l’occasion de ses dix ans, l’Observatoire International de la Gratuité et ses 5000 coopérateurs lancent une grande campagne en faveur de la gratuité des services publics. Cette campagne, menée en trois temps, devrait permettre de mettre la gratuité au cœur des prochaines élections municipales : l’OIG publie, le 5 septembre, sous la signature de son directeur Paul Ariès, le livre-Manifeste Gratuité vs capitalisme (Editions Larousse), véritable bible des expériences de gratuité, une pétition nationale en faveur de la gratuité suivra en octobre, cette campagne débouchera sur la tenue à Lyon, début 2019, du IIe Forum international de la gratuité des services publics en présence de dirigeants des forces des gauches et de l’écologie, des collectifs luttant pour la gratuité et en partenariat avec des mouvements comme l’OMOS, l’ACU, Le Grand soir !
Défendre et étendre la sphère de la gratuité est au cœur d’une stratégie d’émancipation à la hauteur de la crise systémique, une façon de renouer avec la perspective éco-socialiste à partir de nos territoires.
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trois grands principes.
1) Premier principe : la gratuité n’a pas vocation à demeurer une exception face au marché. La gratuité ne relève pas de ce qui assure la survie et que le capitalisme n’assume pas. La gratuité de l’eau vitale, comme le propose la Fondation France-Libertés - Danielle Mitterrand est essentielle mais chaque collectivité peut décider de commencer sa longue marche vers une civilisation de la gratuité par d’autres choix. Nous appelons à constituer des îlots de gratuité qui deviendront des archipels puis des continents et enfin un nouveau monde accueillant bientôt dix milliards d’humains.
2) Deuxième principe : si tous les domaines de l’existence peuvent devenir gratuits, tout ne peut être gratuit dans chacun des domaines, c’est pourquoi nous proposons un nouveau paradigme « gratuité du bon usage face au renchérissement du mésusage ». Un exemple : pourquoi payer son eau le même prix pour faire son ménage et remplir sa piscine ? Ce qui vaut pour l’eau vaut naturellement pour l’ensemble des services publics et des biens communs !
3) Troisième principe : ce long chemin vers une civilisation de la gratuité ne consiste pas à rendre gratuits les services et produits existants mais à profiter du passage à la gratuité pour transformer ces produits et services et leur donner une valeur-ajoutée sociale, écologique et démocratique. La gratuité des cantines scolaires, comme en Suède, est ainsi la condition pour avancer vers une alimentation relocalisée, en harmonie avec les saisons, moins gourmande en eau, moins carnée, bio, etc. La gratuité des médiathèques multiplie, certes, le nombre d’abonnés, notamment au sein des milieux populaires, mais se traduit par une diminution du nombre de livres/DVD empruntés. Cette mutation très rapide est le signe que les adhérents des médiathèques gratuites ne sont déjà plus des consommateurs (en voulant pour leur argent) mais des usagers davantage maîtres de leurs usages.
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La menace d’effondrement écologique oblige à passer d’une gratuité d’accompagnement du système (cette gratuité pour les seuls « naufragés » qui ne va jamais sans condescendance ni flicage) à une gratuité d’émancipation. Ce qui est beau avec l’école publique c’est qu’on ne demande pas à l’enfant s’il est gosse de pauvres ou de riches, pourquoi ce qui reste encore vrai pour l’école ou la santé ne pourrait-il pas l’être pour les autres piliers de l’existence comme le logement ou l’alimentation ?
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La gratuité est du côté du Grand désir de vivre (Gilles Deleuze). La gratuité n’est pas une machine à réprimer des besoins mais à satisfaire des droits !
Le projet de retenue d’eau de 20 hectares située à Pinel-Hauterive (Lot-et-Garonne) est remis en cause. La préfecture, qui avait donné son feu vert malgré un avis défavorable du Conseil national de la protection de la nature et de l’Agence française de la biodiversité, a été priée de revenir en arrière par les ministres de l’agriculture et de l’environnement.
Un ouf de soulagement pour les associations de défense de l’environnement dans le Lot-et-Garonne. Le projet de retenue dit « de Caussade », que les associations France Nature Environnement et SEPANSO (Société pour l’étude, la protection et l’aménagement de la nature dans le Sud-Ouest) contestaient en justice, vient de prendre du plomb dans l’aile.
Au cours de cette procédure devant le tribunal administratif, les parties ont en effet reçu un courrier des ministres de l’agriculture et de l’environnement expliquant qu’ils demandaient à la préfecture de retirer son autorisation. Un autre courrier, signé par la préfète, indique que la procédure de retrait est engagée.
Ce projet de retenue de 20 hectares, voulu par des agriculteurs, menace une tulipe rare, des chauves-souris, une zone humide importante ou encore un coléoptère. Les associations environnementales avaient introduit un référé et un recours. Le premier devrait être examiné le 17 octobre, au lieu de l’audience prévue aujourd’hui.
« Ce retrait est une première victoire pour France Nature Environnement. L’État admet enfin que le barrage de Caussade est un projet passéiste, mal ficelé, qui ne justifie ni les nombreux dégâts qu’il va causer à l’environnement ni la privatisation de l’eau », déclare Anne Roques, juriste à France Nature Environnement, dans un communiqué. Les promoteurs du projet ont cependant encore la possibilité de demander une nouvelle autorisation en améliorant leur dossier.
Situé à Pinel-Hauterive, à l’est du département, le projet de retenue vise à créer un bassin, sur le tracé d’un cours d’eau actuel appelé le Caussade, permettant à plusieurs agriculteurs de se fournir en eau, comme c’était le cas dans le projet de barrage à Sivens. Il vise également, selon le maître d’œuvre, le Syndicat départemental des collectivités irrigantes (SDCI), à assurer un débit d’eau suffisant pour le Tolzac de Monclar, cours d’eau dont le Caussade est un affluent. Pour un coût total de 3 millions d’euros, dont près de la moitié en argent public.
La retenue ferait un kilomètre de longueur, avec une digue de 378 mètres en travers de la vallée d’une hauteur de 12,5 mètres. 920 000 mètres cubes d’eau seraient ainsi retenus, dont la moitié destinée à l’irrigation agricole et un quart au soutien d’étiage du Tolzac.
Quatre espèces végétales protégées ont été dénombrées sur le site, dont la tulipe des bois, une tulipe sauvage et rare, plusieurs espèces de chiroptères (des chauves-souris), ainsi que deux arbres favorables au grand capricorne, un coléoptère protégé. Six espèces d’oiseaux présentant un enjeu de conservation fort en période de reproduction s’y trouvent également.
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L’Observatoire international pour la gratuité lance aujourd'hui un appel international en faveur de la gratuité comme nouveau chemin et projet de civilisation. Il est déjà signé par presque toute la gauche de gauche et l’écologie antilibérale.
L’Observatoire international pour la gratuité (OIG) lance une mobilisation continue avec trois premiers rendez-vous : septembre 2018 publication du livre-manifeste Gratuité vs capitalisme signé par Paul Ariès au nom de l’OIG, état des lieux de toutes les formes de gratuité existantes et à venir ; le 1er octobre, lancement d’un appel international en faveur de la gratuité comme nouveau chemin et projet de civilisation, déjà signé par presque toute la gauche de gauche et l’écologie antilibérale ; le 5 janvier 2019 tenue à Lyon d’un forum national de la gratuité.
Vous pouvez signer l’appel sur ce site http://appelgratuite.canalblog.com/
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http://vivelagratuite.canalblog.com/
email : gratuitevscapitalisme@laposte.net
Site officiel de l'Observatoire International de la Gratuité du service public et des biens communs (OIG). Porte parole : Paul Ariès secrétariat international : Charlotte Belge
[cyber_ghij] LES SEMENCES ENFIN LIBEREES ! + Pétition : liberté pour la ferme bio et les vaches de Gabriel Dufils
Date : Hier 14:46:36
De : Cyber acteurs alain.uguen@cyberacteurs.org
À : infos cyberacteurs infos@cyberacteurs.org
Cyber @cteurs la lettre
PROJET DE LOI AGRICULTURE ET ALIMENTATION :
LES SEMENCES ENFIN LIBEREES !
cyberaction : Faîtes le choix de la Biodiversité, libérez les semences !
//Pétition : liberté pour la ferme bio et les vaches de Gabriel Dufils
Rassemblement mercredi 17 octobre 2018 14 heures parking du pré du bel ébat EVREUX pour faire pression sur la préfecture.
https://is.gd/xtMcbA
// Suivi d'action
cyberaction : Assenons à l'ASN : Nucléaire Assez !
EPR de Flamanville : EDF accusé de «défaillance» par le gendarme du nucléaire
Tous les citoyens avides de paix et de liberté peuvent assister dans le calme au procés de Marcelin DANIEL, agressé à son domicile pour ses idées écologiques,
au Palais de justice de St Malo le 06 11 18 à 13h30.
// A l'agenda
Rassemblements Nous voulons des coquelicots devant toutes les mairies
le vendredi 5 octobre à 18 h 30 (voir la carte)
Pour celles et ceux qui veulent aller plus loin dans le "penser global, agir local" et mobiliser leur porte-monnaie : Nous voulons des coquelicots, des tournesols, des primevères…
Anti-Linky : un rassemblement à Quimper le samedi 6 octobre
// dons
Don d'octobre ne rendra pas plus pauvre:-P
Association Cyberacteurs C/O Alain Uguen 152 rue F.Pelloutier 29000 QUIMPER
http://listes.infini.fr/cyberacteurs.org/...
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Le mythe du recyclage à l’infini est un leurre en l’état de nos processus industriels, alerte Philippe Bihouix, ingénieur, qui, dans son livre "L’Âge des low tech", plaide pour les «basses technologies». Ou comment «revenir à l’âge des Visiteurs, mais avec le dentiste».
Catégorie Actualités et politique 5 commentaires
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Le 30 septembre 2018, Jean-Luc Mélenchon était l'invité de «Dimanche en politique». Il a défendu l'Aquarius qui fait honneur à la France en sauvant les migrants de la noyade. Il a ensuite répondu aux questions des journalistes sur l'immigration. Jean-Luc Mélenchon a également dénoncé les mensonges d'Emmanuel Macron sur l'écologie et ses propos méprisants lors de sa discussion avec un horticulteur auquel il avait conseillé de «traverser la rue» pour trouver un emploi. Jean-Luc Mélenchon a ensuite parlé du référendum à venir en Nouvelle-Calédonie puis des mobilisations sociales à venir en France. Interrogé sur Cuba, il a expliqué que ce pays avait l'un des meilleurs taux d'alphabétisation du monde et une excellente couverture de santé.
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619 commentaires
Cinq mois après l’évacuation partielle de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes, ses habitant·e·s appellent leurs soutiens à revenir sur la zone les 29 et 30 septembre afin de défendre l’usage collectif des terres. Pour la chercheuse Sarah Vanuxem, la propriété de la terre peut se fonder en droit sur la faculté d’habiter.
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ils ont un « droit à l’existence » même s’ils n’ont pas la « propriété territoriale ». Surtout s’ils ont pris soin de la terre et ont permis à l’État de respecter les lois et les règlements qui lui incombent. Celui qui est incontestablement privilégié par rapport à une terre, parce qu’il en est le dénommé « propriétaire », ne saurait, dans cette vision, méconnaître entièrement le droit de la communauté des habitants sans titre.
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Faire des Cabanes
from Jonas M. on Vimeo
https://vimeo.com/291501146
https://www.lemediatv.fr/
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https://www.youtube.com/watch?v=Etgb4fM6HfI
puis rediffusé dans L'AUTRE 20H DU 28/09/2018
https://www.youtube.com/watch?v=StjdSSHr20k
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.#LeMédia #Arcadia
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Arcadia arrive sur Le Média et vous présente son premier cycle sur la transition écologique !
Le principe est simple : sur un sujet choisi par les Socios, une série de conférences est proposée avec des historiens, des scientifiques, des philosophes... Le tout agrémenté de données, présentations et sources pour approfondir le débat.
Transition, piège à con ? avec Jean-Baptiste Fressoz, historien
00:45 : Le mythe de la transition énergétique
04:00 : Une histoire d'additions
13:04 : Les (tristes) exemples de transitions "radicales"
16:42 : L'origine de l'expression "transition énergétique"
21:15 : L'histoire oubliée des énergies alternatives
22:25 : L'ère de la pédale
25:23 : L'énergie hydraulique
30:45 : L'énergie éolienne
31:30 : L'énergie solaire
37:23 : L'imposition du monopole automobile
48:19 : L'histoire de l'énergie et ses luttes
50:16 : "L'environnement" dans Révolution Industrielle
54:26 : La transition énergétique aujourd'hui ?
55:20 : L'armée dans l'histoire de l'énergie
59:02 : La voiture électrique et autonome
60:54 : Au-delà des énergies primaires
En matière d'écologie, la transition énergétique est l'un des grands sujets abordé à longueurs de COPs. Nos sociétés seront-elles capable de basculer d'un régime d'énergies fossiles à un nouveau modèle basé sur les énergies renouvelables ? La question est discutée depuis des décennies, les rapports et les expérimentations concrètes se succèdent mais pour Arcadia, nous avons choisi d'aborder la question autrement. De revenir aux bases. Qu'est-ce qu'une réelle transition énergétique ? Une telle bascule a-t-elle déjà eu lieu dans l'histoire de l'humanité ? Que peut nous raconter l'histoire des énergies face à cet enjeu climatique ? Pour creuser cet angle, nous avons accueilli Jean-Baptiste Fressoz, historien des sciences des technologies et de l'environnement et chercheur au CNRS.
Bibliographie
"L'évènement anthropocène", de Jean-Baptiste Fressoz et Christophe Bonneuil, Seuil.
"L'apocalypse joyeuse", de Jean-Baptiste Fressoz, Seuil
"Quoi de neuf ? Du rôle des techniques dans l’histoire globale", de David Edgerton, Paris, Le Seuil, 2012.
"Géopolitique d'une planète déréglée", de Jean-Michel Valantin, Seuil (cité à 09'18'')
"Fossil Capital. The Rise of Steam-Power and the Roots of Global Warming", de Andreas Malm, Londres, Verso, 2015 (cité à 26'27'')
"Fighting traffic, the dawn of the motor age in the American city", de Peter D. Norton, MIT Press, 2008 (cité à 49'22'')
"La guerre des métaux rares. Les promesses déçues du recyclage.", de Guillaume Pitron, éditions Les liens qui Libèrent (cité à 61'27'')
Sur la "transition" cubaine : "Cuba’s inward-looking development policies: towards sustainable agriculture (1990-2008)", de Eliso Botella, Historia Agraria, vol. 55, 2011, 135-176.
Sur les éoliennes aux États-Unis : "Wind Energy in America. A History", de Robert Righter, University of Oklahoma Press, 1996.
Sur le crédit à la consommation : "Financing the American Dream. A Cultural History of Consumer Credit", de Lendol Calder, Princeton University Press, 1999
Sur la maison solaire aux États-Unis : "The Bulldozer in the Countryside: Suburban Sprawl and the Rise of American Environmentalism" de Adam Rome, Cambridge University Press, 2001.
Sur la disparition des tramways aux États-Unis : "Getting There : The Epic Struggle Between Road and Rail in the American Century", de Stephen Goddard, University of Chicago Press, 1996.
Sur le développement de l'automobile : "War against the center", de Peter Galison, Grey Room, vol. 39, 2001, p. 5-33.
"Pétrocratia. La démocratie à l’âge du carbone", de Timothy Mitchell, Alfortville, Ère, 2011.
"Pour une histoire désorientée de l'énergie" de Jean-Baptiste Fressoz, 2013 (pdf)
Convergence des sciences écologiques pour une agriculture plus durable au Nord et au Sud
Vous trouverez les comptes-rendus des réunions du programme en bas de page
L’agriculture et sa durabilité représente un énorme enjeu à la fois pour les sociétés humaines et la Nature :
La population humaine mondiale continue à croitre alors que les rendements agricoles ont tendance à stagner au Nord en agriculture intensive.
Les rendements de l’agriculture vivrière au Sud restent trop faibles.
L’agriculture, et spécialement l’agriculture intensive, ont un impact très négatif sur la biodiversité et les écosystèmes naturels.
L’agriculture n’est pas durable du fait de la dépendance vis-à-vis de nombreuses ressources non-durables (combustibles fossiles, PHOSPHORE).
L’agriculture exploite souvent d’une manière minière la fertilité des sols (perte de matière organique, dégradation de la structure du sol, perte de biodiversité).
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Champ_ignames_Cote_d’Ivoire-S.BAROT@UMR7618
■ Une des réponses les plus pertinentes à tous ces problèmes est de mieux utiliser les connaissances développées par les
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Melange_varietes_de_bles-S.BAROT@UMR7618
sciences écologiques pour développer l’agro-écologie, le but étant de maximiser l’utilisation des processus écologiques pilotés par les agriculteurs pour diminuer la quantité d’intrant et augmenter la durabilité de l’agriculture.
■ Cette approche est a priori pertinente à la fois au Nord pour l’agriculture intensive qui utilise trop d’intrants, et au Sud pour l’agriculture vivrière qui ne peut pas utiliser beaucoup d’intrants.
■ Dans ce but, il est important de mobiliser toutes les connaissances développées par l’écologie (écologie fonctionnelle, des écosystèmes, des communautés, des populations, écologie évolutive, écologie microbienne) mais aussi de toutes les disciplines connexes (pédologie, hydrologie, géochimie, physiologie, génétique).
Dans ce cadre, l’axe de recherche transversal Convergences des sciences écologiques pour une agriculture plus durable au Sud et au Nord vise à stimuler et fédérer les recherches en agro-écologie au sein de l’unité.
Responsable du Programme transversal, contact : Sébastien BAROT, DR IRD, équipe EMS département DCFE.
Greenpeace ... vient de publier une étude intitulée « L’agriculture écologique » qui vise à améliorer l’agriculture et l’alimentation.
Selon cette étude, l’agriculture écologique « combine la science et de l’innovation moderne dans le respect de la nature et de la biodiversité. Elle assure l’agriculture saine et une alimentation saine. Elle protège le sol, l’eau et le climat. Elle ne contamine pas l’environnement avec des intrants chimiques ou l’utilisation des cultures génétiquement modifiées. Et elle met les gens et les agriculteurs – consommateurs et producteurs, plutôt que les sociétés qui contrôlent notre nourriture maintenant – en son cœur même. Elle est une vision de la durabilité, l’équité et la souveraineté alimentaire dans laquelle des aliments sains et en bonne santé sont cultivés pour répondre aux besoins fondamentaux de l’homme, et où le contrôle de l’alimentation et de l’agriculture repose avec les communautés locales, plutôt que de sociétés transnationales. »
L’étude mentionne que seulement si un meilleur rapport à la terre et aux personnes travaillant dans le domaine est trouvé que la possibilité de développer une agriculture véritablement durable pourra être réalisée. L’agriculture doit être un moyen de protéger l’environnement et la santé.
WECF, réseau d’une centaine d’organisations d’Europe et d’Asie centrale, fait entendre la voix des femmes et ses projets apportent des solutions sûres et écologiques à des problèmes locaux dans les domaines suivants : assainissement, énergie, environnement, santé, production alimentaire et substances toxiques. Ses plaidoyers sont portés auprès des décideurs politiques sur le plan national, européen, international et auprès de l’ONU.
Source : https://reseauactionclimat.org/association/associations-membres/?association=wecf
WECF France
Cité de la Solidarité Internationale
13 Avenue Emile Zola 74100 Annemasse Tel: +33-450-83 48 10 Website: www.wecf.eu/francais Email: wecf.france@wecf.eu
Contactez WECF International http://www.wecf.eu/english/contact/index.php
Anne Barre, Fondatrice et Présidente d'honneur WECF France Email : anne.barre@wecf.eu
Malika Berkaine, Chargée de mission Administration & Communication WECF France/Administrative Assistant and Communication Mail : wecf.france@wecf.eu
Emilie Delbays-Atgé, Responsable pédagogique formation et sensibilisation en santé environnementale WECF France/Health and Environm Email : emilie.delbays@projetnesting.fr
Anne Gomel, Responsable Formations WECF France /Health and Environment Training Officer Email : anne.gomel@wecf.eu
Veronique Moreira, Présidente WECF France / Chair WECF France Email : veronique.moreira@wecf.eu
Florence Rosset, Directrice/ Director WECF France Email : florence.rosset@wecf.eu
Elisabeth Ruffinengo, Health and Environment Advocacy Manager/Responsable plaidoyer WECF France Email : elisabeth.ruffinengo@wecf.eu
634 vues - 11 - 0 - Ina Politique - Ajoutée le 16 juil. 2012
30 avril 1974
René DUMONT, candidat écologiste pour les élections présidentielles.présente son programme dans le cadre de la campagne officielle. politique; archive television; archive tv; ina; inna; Institut National de l'Audiovisuel; french tv Images d'archive INA
Institut National de l'Audiovisuel
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Actualités et politique
connue /https://twitter.com/jbaptistemalet/status/1043914988921004032
/polémique avec Pierre Rabhi
"
Jean-Baptiste Malet
@jbaptistemalet
5 hil y a 5 heures
Il suffit d’écouter René Dumont pour comprendre qu’il restera dans l’histoire politique française un écologiste qui formulait, lui, de véritables arguments politiques - et non des leçons de morale ou de spiritualité centrées sur sa personne.
"
...
Deux volets sont à conduire en parallèle :
- le volet limitation : limiter au maximum et AU PLUS VITE nos émissions de gaz à effet de serre pour réduire au maximum le réchauffement climatique (le Zéro Fossile VITE) ;
- le volet adaptation : nous adapter au changement climatique déjà opéré à cause de la très grande inertie du cycle des émissions de gaz à effet de serre en anticipant au maximum.
Dépasser les constats
Malgré des efforts, des initiatives, les responsables politiques élus, les Institutions, ont bien du mal à sortir de leurs contradictions.
Et par ailleurs, les citoyens militants sont loin d'être assez nombreux ni assez unis pour renverser définitivement le rapport de forces.
En d'autres termes, l'inertie du "business as usual" est en train de gagner. Et la démission de Nicolas Hulot n'en est que le dernier avatar.
Heureusement, ce n'est pas encore inéluctable. Nous pouvons encore faire beaucoup mieux.
Mais pour ce faire, nous devons nous unir le plus largement possible, nous, les citoyens du monde. Exemple : Patrick Cahez nous fait découvrir Jean-Michel Valantin, dans Géopolitique d’une planète déréglée, Le choc de l’Anthropocène (Seuil). Il ne dit pas autre chose :
organiser "une alliance stratégique mondiale pour atténuer les effets de l'Anthropocène".
Nouvelle géopolitique d'un côté, nouvelle approche de l'économie de l'autre avec notamment "Le PIB nous mène dans l’impasse" Par Jean-marc B, dont je retiens "...détruire des forêts tropicales pour y planter du soja transgénique ou des végétaux destinés aux agrocarburants est bon pour le PIB des pays et pour le PIB mondial. Peu importe que ce soit une catastrophe écologique pour la biodiversité et pour le climat et que les peuples indigènes soient chassés manu militari : rien de tout cela n’entre dans le PIB." Faire émerger un nouvel indicateur économique sociétal est donc bien STRATÉGIQUE... La boucle est bouclée, l'économie nous ramène à la géopolitique.
Et comme il n'est pas sûr que ça soit suffisant, mettons tout en œuvre pour gagner la "bataille" culturelle portée par exemple en France par le collectif Le Partage dont certains membres font également partie de l’organisation d’écologie radicale internationale Deep Green Resistance. En effet, elle va jusqu'à remettre en question la notion même de civilisation, de façon très convaincante en s'appuyant sur la pensée de son fondateur Derrick Jensen. Il se termine par la vidéo du documentaire End:Civ - VOSTFR (2011) À VOIR ABSOLUMENT à la mémoire de Qwatsinas et de tous les peuples autochtones opprimés (depuis l'invention de l'agriculture ?).
Parlez-en autour de vous
nous contacter: contact@partage-le.com
Pour changer le système et construire un monde meilleur, il faut commencer par se transformer soi-même
351 #Bioethique #Développement Durable #Ecologie #Économie circulaire #ethique
Une économie durable ne signifie pas grand chose si nous sommes toujours animés d'un désir de consommation incessante et embourbés dans le malheur et l'aliénation.
Par Navi Radjou
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Pour transformer notre nature intérieure, il ne suffit pas de changer notre état d'esprit; nous devons changer notre conscience. Nous devons sortir de notre mode d'existence inconscient et devenir plus conscients de la façon dont nous produisons, consommons, travaillons, et vivons. Alors seulement, nous serons capables de construire collectivement ce que j'appelle une bioéconomie consciente.
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Pour devenir conscients, nous devons débloquer nos quatre chakras supérieurs, afin que nous puissions puiser dans les énergies constructives de compassion, d'ingéniosité, de sagesse et d'unité (« je suis un(e) avec tout le monde et la nature ») pour transcender notre instinct de survie et les désirs égoïstes et co-créer avec les autres une bioéconomie inclusive, saine et bienveillante.
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Nous devons réaliser consciemment que nous sommes la nature et que la nature est nous. Notre perspective et nos actions doivent incarner cette conscience intégrale que la nature et nous sommes essentiellement Un.
En particulier, les sociétés axées sur le profit, qui entretiennent depuis longtemps une relation antagoniste “business vs. nature” (l'entreprise contre la nature) avec l’environnement, doivent apprendre à penser, sentir et agir comme la nature. Les entreprises doivent évoluer vers ce que j'appelle « business as nature » (l’entreprise comme la nature).
Plus précisément, les entreprises doivent désapprendre leurs instincts égoïstes et compétitifs et faire preuve de générosité et de coopération, deux qualités inspirantes que Suzanne Simard, professeure d'écologie forestière à l'Université de la Colombie-Britannique, a découvertes dans la nature.
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Cet article a originellement été publié sur Fast Company. ... Navi Radjou est co-auteur de L’Innovation Frugale : Comment Faire Mieux Avec Moins et Donner Du Sens A L’Intelligence : Comment Les Leaders Eclairés Réconcilient Business Et Sagesse, tous deux publiés par Diateino. Il va auto-publier son prochain livre, La Société Consciente, en 2019.
La France reste à la traîne en Europe pour la fiscalité environnementale.Le levier de la taxe pourrait être reconsidéré par l'Union européenne.
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Dans le cadre des travaux du comité pour la fiscalité écologique, j'ai proposé d'introduire une composante carbone s'appliquant aux émissions de CO2 sur les énergies fossiles dans les secteurs non couverts par le système européen des quotas. Cela a été mis en place en janvier 2014, et le taux, fixé à 22 euros par tonne de CO2 en 2016, doit passer à 30,50 euros en janvier 2017. Cette contribution devrait rapporter quelque 3,8 milliards d'euros en 2016, majoritairement destinés à réduire la baisse des charges des entreprises. Il n'y a donc pas eu d'accroissement de la pression fiscale mais un simple transfert de charges. Ma seconde proposition était de réduire l'écart de fiscalité entre le diesel et l'essence. Cela n'a malheureusement pas été retenu au-delà d'incitations ponctuelles. En parallèle, la loi sur la transition énergétique fixe l'objectif de porter la composante carbone à 56 euros par tonne en 2020 et 100 euros en 2030. Mais tout dépendra des prochaines lois de finances. Dans les autres domaines - qualité de l'air, eau, déchets -, la France est souvent loin derrière les autres pays européens en matière de tarification environnementale.
Autre chantier : le prix plancher du CO2.
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Un déclic franco-français proviendrait du lancement d'une réforme fiscale globale dont une composante serait un transfert massif de fiscalité pesant sur les facteurs de production vers de la fiscalité tarifant les pollutions. Pour être effective, une telle réforme doit être lancée en début de mandat et faire l'objet d'une large consultation. Un autre déclic pourrait venir de l'Union européenne. Ce déclic implique une remise à plat de l'ensemble de la politique énergétique et climatique avec l'objectif d'intégrer le développement des énergies renouvelables. Vu les difficultés récurrentes à faire fonctionner le système d'échange de quotas, le levier de la taxe pourrait à nouveau être reconsidéré au plan européen.
Valérie Talmon
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environnement(a)(l)(e)(s)(ux)
Info
L'environnement en péril
Deux mois avant sa démission en direct, Nicolas Hulot se retrouve à discuter de la théorie de l'effondrement avec le Premier ministre Edouard Philippe durant un "Facebook Live".
Nicolas Hulot a démissionné en direct sur France Inter ce mardi 28 août et expliqué longuement le pourquoi de cette décision. De nombreux concepts reliés aux "théories de l'effondrement" ont été cités par le ministre démissionnaire pour justifier son impuissance. Nicolas Hulot a-t-il a annoncé la fin de la civilisation industrielle, sans le dire ?
"Le plus petit dénominateur commun de ces civilisations qui ont disparu, si je fais court, c’est la difficulté qu’ont eu ces peuples et ces civilisations à prendre en compte la limite des ressources dont ils disposaient." C'est ainsi que Nicolas Hulot répondait à Edouard Philippe lors de leur "Facebook live" du 3 juillet dernier à propos du sujet qui "taraude"le premier ministre, selon ses propres mots : la théorie de l'effondrement, basée sur un ouvrage éponyme "Effondrement"de Jared Diamond.
Le ministre de l'écologie s'étonne de l'intérêt du Premier ministre pour la théorie de Jared Diamond (dont l'ouvrage publié en 2006 est très contesté scientifiquement), mais quand ce dernier explique qu'il y a des "solutions en changeant de modèle pour éviter l'effondrement", Nicolas Hulot souligne alors qu'"il y a quand même un point de non-retour". Moins de deux mois plus tard, Nicolas Hulot atteint son propre point de non-retour en tant que ministre de l'écologie et démissionne.
La collapsologie est « l’exercice transdisciplinaire d’étude de l’effondrement de notre civilisation industrielle et de ce qui pourrait lui succéder, en s’appuyant sur les deux modes cognitifs que sont la raison et l’intuition et sur des travaux scientifiques reconnus » (Servigne & Stevens, 2015). Son objectif est de nous éclairer sur ce qui nous arrive pour pouvoir discuter sereinement des politiques à mettre en place. (http://www.collapsologie.fr)
Durant toute l'entretien-démission du 28 août 2018 qu'il accorde à France Inter, cette notion de "limite atteinte" et de l'impossibilité de modifier le modèle économique et ses orientations politiques — pour y inscrire une écologie efficace — tient lieu de fil rouge à Nicolas Hulot. La "catastrophe" est annoncée comme inéluctable, et le ministre pointe du doigt plusieurs aspects indirectement liés avec les problèmes écologiques, comme la "recherche de croissance à tout crin", "d'équation impossible avec les critères maastrichiens" (empêchant les investissements pour la transition écologique), "la spéculation sur les biens communs", etc. Le ministre conclut cette partie de son explication avec une affirmation qui résonne directement avec les théories de l'effondrement : "Il y a une telle urgence !".
Collapsologie et études scientifiques sur l'effondrement des civilisations
Les différentes analyses issues de la collapsologie (étude de l'effondrement des civilisations), le rapport du chercheur du MIT Dennis Meadows pour le club de Rome ("Les limites de la croissance" sorti en 1972, et révisé en 1993 et 2004), ou encore l'étude parrainée par le Goddard Space Flight Center de la Nasa de 2014, concluent tous à l'effondrement de la civilisation industrielle à courte échéance, soit avant la moitié du XXIème siècle.
L'étude parainnée par la NASA est le fruit d'un long travail de chercheurs dirigés par un mathématicien, Safa Motesharri, de la National Science Foundation, aux Etats-Unis. C'est en croisant des données historiques sur les civilisations au sein d'un nouveau modèle informatique nommé Human And Nature DYnamical que cette équipe a pu calculer les limites de la civilisation actuelle, industrielle et désormais planétaire.
Il ressort de ce modèle que l'exploitation excessive des ressources de la planète ainsi que le creusement des inégalités entre les plus riches et les plus pauvres dans les sociétés sont les deux principaux facteurs d'effondrement futur de notre civilisation.
Nicolas Hulot a très certainement lu cette étude : les constats de l'écologiste sont les mêmes que ceux que l'on retrouve au sujet de l'exploitation excessive des ressources dans l'étude dirigée par Safa Motesharri et ceux du chercheur Dennis Meadows à propos de la croissance économique. L'aveu d'impuissance de Nicolas Hulot est à l'image de celui des chercheurs concluant à l'effondrement…
Le rapport Meadows : un oracle vieux de presque 50 ans
Le travail de prospective demandé par le Club de Rome en 1972 au MIT et réalisé par Dennis Meadows a été effectué à l'aide de l'un des premiers modèles informatiques de type "dynamique des systèmes" : World3.
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Les conclusions de l'époque sont —étonnamment — toujours parfaitement valides aujourd'hui selon les chercheurs qui ont analysé ces résultats et ont révisé le modèle à 2 reprises. Le rapport a été nommé dès l'origine "Les limites de la croissance" pour une raison simple : la croissance [économique, industrielle] infinie dans un monde aux ressources limitées est impossible et la "nature" devrait mettre un terme à cette course en stoppant net la civilisation industrielle, selon Meadows.
Lors de la traduction en français en 2012 du dernier "rapport Meadows" de 2004, le chercheur a été interrogé par le Télégramme de Brest et ses conclusions sont similaires à celles de Nicolas Hulot : il y a peu d'espoir que quoi ce soit change au niveau du modèle de civilisation basé sur la croissance. Nous irions donc tout droit vers l'effondrement, et à la question "comment résoudre le problème ?", le chercheur réplique avec le même pessimisme que Nicolas Hulot mardi dernier : "La croissance va s'arrêter. Les crises et les catastrophes sont des moyens pour la nature de stopper la croissance. Nous aurions pu l'arrêter avant, nous ne l'avons pas fait donc la nature va s'en charger (…) Les politiques sont accros à la croissance. L'addiction, c'est faire quelque chose de dommageable mais qui fait apparaître les choses sous un jour meilleur à courte échéance. La croissance, les pesticides, les énergies fossiles, l'énergie bon marché, nous sommes accros à tout cela. Pourtant, nous savons que c'est mauvais, et la plupart des hommes politiques aussi."
Source : https://twitter.com/JMJancovici/status/1035560827267567618
cf https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?tswZeg
Commentaires :
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Whart1984 - 1 / 5 (3) Aug 15, 2018
The problem is, the magnesite soaked with carbon dioxide couldn't be used for anything without risk of its release into atmosphere again. In addition this process would be energy hungry and it would actually increase the fossil fuel consumption instead of decrease. And until large consumerists of fossil fuels like Russia or China will not be willing to sequester carbon dioxide in this way, then every effort would have marginal results.
Résumé : il y a risque de relargage du co2 dans l'atmosphère, le procédé est avide en énergie donc pas sobre, il accroit la consommation d'énergie fossile (le pourquoi pas donné), tant que les pays très consommateurs d'énergies fossiles comme la Russie ou la Chine ne s'y seront pas mis, les résultats seront marginaux (tout progrès n'est-il pas bon à prendre ?)
Not to say, that carbon dioxide levels rise MUCH FASTER than the consumption of fossil fuels and they ignore its trends, so that they apparently originate from another source independent on human activity.
catrov - 5 / 5 (4) Aug 15, 2018
For a reality check, let's calculate how much magnesite would be needed to absorb all the CO2 produced by energy generation just in the US in one year. The reference year is 2010; emissions have undoubtedly risen since then. But it will give us a good ballpark figure.
We need 2 tons of magnesite to absorb 1 ton of CO2, we emit 1.2 billion tons of CO2 per year, and magnesite has a density of 3. Thus we would need about 1 billion cubic meters of magnesite, which is enough to cover the city of Los Angeles to a depth of nearly a meter
That's a big waste disposal problem. If it has to be shipped to a disposal site, that's 100 million dump truck loads, or 200 dump trucks unloading every minute, 24/7, 365 days a year. This is not likely to be a practical solution.
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ndlr :
l'article anglais a déjà un titre racoleur.
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