le rapport final sur le black out du 28 avril 2025 en Espagne. Je ne l'ai pas encore lu mais d'après un article de Politico les ENR ne sont pas responsable de ce black-out contrairement à ce qui a été dit en particulier par Emmanuel Macron
Taxe sur les hauts revenus : un scandale et un fiasco
Publié Il y a 6 heures • 297 vues
blast, le souffle de l’info
Par blast
C’est l’histoire d’un impôt passé complètement inaperçu, et qui pourtant permis un manque à gagner pour l'État français. 1,5 milliards d’euros d'impôts pour les plus riches… partis en fumée en 2025, en toute discrétion.
Le rendement de la contribution différentielle sur les hauts revenus a atteint 369 millions d'euros en 2025, ce sont les chiffres publiés par Bercy. C'est cinq fois moins que la prévision annoncée en 2024 de 1,9 milliard d'euros, soit 1,53 milliard d’euros de moins que prévu. Autant dire qu’au moment où le gouvernement ne cesse de dire qu’il faut faire des économies, c’est un vrai manque budgétaire.
Mais qu’est ce que cette contribution exactement, comment peut-il exister un tel écart entre ce qui a été annoncé et ce qui s’est réellement passé ? Qu’est-ce que cela traduit de la répartition de l’effort fiscal en France ?
Réponses dans cette nouvelle émission, pour Blast.
Journaliste : Salomé Saqué
Montage : Camille Chalot
Son : Baptiste Veilhan, Théo Duchesne
Graphisme : Morgane Sabouret, Margaux Simon
Production : Hicham Tragha
Directeur du développement des collaborations extérieures : Mathias Enthoven
Co-directrice de la rédaction : Soumaya Benaïssa
Directeur de la publication : Denis Robert
Clés : #Economie #Impôts #riches
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🦏 Nouvelle France : la peur bleue des médias blancs
Publié Il y a 2 jours • 1,1K vues - 2 Commentaires
blast, le souffle de l’info
Par blast
"Aujourd'hui, on va faire le bilan des municipales. Il s'est passé plein de trucs et évidemment nos journalistes politiques préférés ont produit beaucoup de commentaires. Les élections municipales, c'est compliqué. Il y a plein de villes, plein de configurations et évidemment, à la fin, les partis veulent mettre en avant leur victoire et minimiser les défaites. C'est pour ça qu'on a besoin de tous ces commentateurs, ces politologues, ces sondeurs, ces éditorialistes. Sauf que le dimanche 15 mars, au soir du premier tour, ils étaient un peu perdus nos experts. La France Insoumise s'en était très bien sorti et ça, c'était pas du tout prévu."
Nouvel épisode de Rhinocéros, par Usul et Lumi.
Chroniqueurs : Lumi, Usul
Montage : Harkiadel
Images : Hamza Benkirane
Production : Kathleen Brun - RED POP
Graphisme : Margaux Simon, Morgane Sabouret
Directeur du développement des collaborations extérieures : Mathias Enthoven
Co-directrice de la rédaction : Soumaya Benaïssa
Directeur de la publication : Denis Robert
#Rhinocéros
#LFI
#municipales
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CONTRE-COURANT, l'émission de décryptage qui fait un pas de côté pour réfléchir à l'actualité politique, en compagnie de celles et ceux qui la font au quotidien.
EPISODE 3 - Élections municipales de mars 2026 : quel bilan ?
AVEC :
- Nasteho Aden : afro-militante, féministe anticoloniale et décoloniale, élue d’opposition au conseil municipal de Stains
- Salah Amokrane : membre de l’Assemblée des Quartiers, élu d’opposition au conseil municipal de Toulouse
- Mohamed Awad : membre de la coordination nationale de LFI, élu deuxième adjoint au Maire de la Courneuve
- Léonie Bellay : afro descendante caribéenne, militante altermondialiste et décoloniale, engagée dans des luttes transversales pour la dignité et la justice sociale des peuples et pour une bifurcation écologique juste (Paris)
- Amal Bentounsi : fondatrice du collectif Urgence notre police assassine, candidate LFI à la mairie de Meaux : élue d’opposition au conseil municipal
- Alexis Cukier : militant syndical, écologiste et internationaliste, membre notamment d’Attac, la CGT et Égalités (Montreuil)
- Omar Slaouti : militant antiraciste, élu d’opposition à Argenteuil
Émission présentée par Fabien Marcot
#politique #gauche #municipales #elections #election2026 #électionsmunicipales #mélenchon #franceinsoumise #partisocialiste #pcf #lesverts
Écrit par Fabienne Béranger - Publié le 18/03/2026 à 06h15
Mis à jour le 18/03/2026 à 13h22
Temps de lecture : 5 MN - Pays de la Loire
Le chef de l'État fait le déplacement ce mercredi 18 mars sur le site Naval Group de Nantes-Indret. Emmanuel Macron visitera le site sur lequel a débuté la construction du porte-avions de nouvelle génération (PA-NG). Deux rassemblements sont organisés à l'appel de la CGT contre ce projet.
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sur le site Naval Group à Indret, au sud de Nantes.
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accueilli à 15h10 par Pierre-Eric Pommellet, le Président-Directeur Général de Naval Group
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À lire aussi :
Construction du futur porte-avions. La ville de Saint-Nazaire a-t-elle les reins assez solides pour accueillir un tel chantier ?
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Une "propagande guerrière" dénoncée par la CGT
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le budget annoncé de ce futur porte-avions est conséquent : 10 milliards d'euros.
"On trouve de l'argent tout d'un coup pour la guerre, pour l'industrie de l'armement, alors que nos hôpitaux, nos écoles, nos services publics sont attaqués de toutes parts", argumente Ronan Lherbier, secrétaire général de la CGT 44. Pour le syndicaliste, une voie plus pacifiste devrait être envisagée et proposée.
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"Alors que nos hôpitaux, nos écoles et tous nos services publics sont exsangues, alors que nous n’avons aucun plan pour une industrie à la hauteur de l’urgence sociale et environnementale, alors que notre sécurité sociale, conquise du Conseil national de la Résistance, est attaquée chaque jour, l’argent public pleut pour l’industrie de l’armement et surtout pour leurs actionnaires, qui eux aussi sont des profiteurs de guerre", s’indigne la CGT de Loire-Atlantique dans un communiqué.
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Proche et Moyen-Orient — Analyse
Le Parlement israélien instaure « un régime de peine capitale raciste »
Par 62 députés contre 48 et malgré les vives indignations que suscite le texte, la Knesset a voté lundi 30 mars une loi qui instaure la peine de mort pour les coupables – uniquement palestiniens – de meurtre « terroriste ».
Rachida El Azzouzi - 31 mars 2026 à 08h19
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pour des infractions similaires liées au terrorisme, Palestinien·nes et Israélien·nes ne subiront pas le même traitement. Les premiers, confrontés de manière disproportionnée aux accusations de « terrorisme », risqueront la vie quand les seconds ne seront passibles que de peine de prison. Et encore, s’ils venaient à être poursuivis, car comme le constatent dans un communiqué conjoint les ONG HaMoked, Adalah, le Comité contre la torture israélien et Physicians for Human Rights : « Les partisans du projet de loi soulignent explicitement qu’“il n’existe pas de terroriste juif”. »
Pensée pour s’appliquer exclusivement aux Palestinien·nes, qu’ils et elles soient à Gaza, en Cisjordanie occupée, à Jérusalem-Est ou résidant·es d’Israël, la loi augure d’« un régime de peine capitale raciste », alertent ces quatre associations de défense des droits humains.
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/ Alexandre BALASSE 18/02/2026
Identifiant: N°5158
Ce projet de loi, porté par Caroline Yadan, prétend lutter contre de nouvelles formes d'antisémitisme.
Cependant, lorsque l'on lit l'exposé des motifs, on remarque un amalgame entre l'antisémitisme et la critique d'Israël (antisionisme). On peut lire par exemple : "Cette haine de l’État d’Israël est aujourd’hui consubstantielle à la haine des Juifs. L’appel à la destruction de cet État, parce qu’il forme un collectif de citoyens juifs, est une manière détournée de s’attaquer à la communauté juive dans son ensemble."
Cet amalgame opéré par Caroline Yadan n'est pas innocent. En effet, en 2025, un tribunal correctionnel a relaxé une personne accusée d’antisémitisme pour avoir soutenu la cause palestinienne. Ce même tribunal a énoncé : “La référence à Israël ou au sionisme, défini comme un mouvement politique et religieux visant à l’établissement puis à la consolidation d’un État juif en Palestine, ne peut, à elle seule, être interprétée comme visant la communauté juive dans son ensemble”.
On peut donc craindre que ce projet de loi ne cherche à contrer ces relaxes et à obliger les juges à opérer cet amalgame entre antisémitisme et antisionisme afin de faire taire toute critique contre Israël.
Cet amalgame est scandaleux pour trois raisons :
- Il représente un réel danger pour la liberté d’expression, en muselant tout soutien à la cause palestinienne. Si ce projet de loi devait être voté, des slogans pacifistes comme « l'égalité et la liberté pour tous de la mer au Jourdain » pourraient faire l’objet de condamnations judiciaires. Le travail des journalistes et des chercheur.e.s pourrait également s’en retrouver censuré.
- Il appuie indirectement la colonisation de la Palestine par Israël, illégale au regard du droit international.
- Il dessert la lutte contre l’antisémitisme en assimilant les Juives et les Juifs à la politique de Benjamin Netanyahou alors que nombre d’entre elleux critiquent ouvertement (et à juste titre) cette politique mortifère.
Oui, il faut lutter contre l'antisémitisme de toutes nos forces, comme contre toutes les autres discriminations. Mais pas en muselant la liberté d'expression ni en assimilant la communauté juive à la politique de Benjamin Netanyahou.
Oui, Israël est un état qui a orchestré des expulsions (comme durant la Nakba de 1947-1948), expulsions encore perpétrées en 2025 en Cisjordanie contre des camps de réfugié.e.s.
Oui, la résistance palestinienne contre l'occupant israélien par tous les moyens nécessaires est un droit garanti par la résolution des Nations Unies 2621 XXV du 12 décembre 1970.
Député.e.s, je vous appelle à voter contre ce projet de loi liberticide appuyant une politique colonialiste et génocidaire contre les Palestinien.ne.s.
Publié Il y a 2 jours • 20 vues / Par agauche
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Publié originellement 25/03/2026
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Commentaires désactivés
Connue / https://diaspora-fr.org/posts/11598004
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Emmanuel Florac about 3 hours ago
#politique #merdias #propagande
1 Julien Delalande
1 Julien Delalande
"
97,497 signatures
À l’UE et aux dirigeant·es des pays européens et du Royaume-Uni
Pétition
Nous vous appelons à :
- Dénoncer publiquement la guerre menée par les États-Unis et Israël contre l'Iran et la qualifier d'illégale au regard du droit international.
-
Refuser de laisser les États-Unis utiliser des bases militaires en Europe pour mener leurs attaques contre l'Iran
Pourquoi est-ce important ?
« Nous nous dirigeons vers la Troisième Guerre mondiale ». C'est une citation directe d'un économiste réputé, un homme qui n'est pas du genre à exagérer. [1]
Trump et Netanyahou bombardent Téhéran de façon intensive. Une ville de plus de 10 millions d’habitants. Plus d’une centaine d’enfants ont été tués après qu’une bombe américaine a visé leur école. [2]
L’Europe est l’une des rares puissances mondiales assez fortes pour tenir tête aux États-Unis. Et alors que la population est massivement opposée à cette guerre, nos dirigeant·es restent les bras croisés. Par crainte de se mettre Trump à dos. [3]
Mais il y a de l’espoir. Le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez a dénoncé les attaques contre l’Iran en les qualifiant de guerre « imprudente et illégale ». Il a même refusé de laisser les États-Unis utiliser des bases militaires en Espagne. [4]
...
Références:
[1] https://www.instagram.com/reel/DVubtLOk9Ow
[2] https://truthout.org/articles/us-dropped-5-6-billion-worth-of-bombs-on-iran-in-first-2-days-of-war-alone/ ; https://www.nytimes.com/2026/03/08/world/middleeast/iran-minab-school-strike.html
[3] https://edition.cnn.com/2026/03/08/europe/spain-sanchez-rejection-trump-iran-war-intl-cmd
[4] https://www.aa.com.tr/en/middle-east/polls-show-majority-of-europeans-oppose-us-israeli-strikes-on-iran/3853988
Alternatives
Mis à jour le 16 octobre 2024 à 12h05
Durée de lecture : 9 minutes
Clés : Alternatives Idées Calendrier
Reporterre a créé un nouveau calendrier : nous entrons dans l’an 07 après l’abandon du projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes. Une date symbolique, que nous avons choisie pour marquer le début d’une nouvelle ère.
...
souligner à quel point l’urgence écologique nécessite une bascule des imaginaires, un renversement ontologique dans notre rapport au monde et au vivant.
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Célébrer la victoire, entretenir l’utopie
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une victoire écologiste, plus enthousiasmante qu’un événement catastrophique. La vie sur la zad a, en outre, le mérite d’être une utopie concrète où s’expérimente une autre relation au vivant, où des collectifs entretiennent les braises d’une alternative à l’organisation sociale moderne structurée autour du modèle productiviste.
C’est, enfin, une lutte pleinement ancrée dans les enjeux actuels, symbole de la répression de plus en plus violente des mouvements écologistes et qui a fait avorter un projet d’aéroport, symptomatique d’une industrie climaticide intrinsèquement incompatible avec la sauvegarde du monde.
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Un combat culturel contre l’accélération
Alimentation, transports, consommation… Puisque tout doit changer dans nos modes de vie, autant commencer par la mesure du temps. Car notre rapport au temps est lui-même l’une des sources du problème. Nous ne cessons d’accélérer. Dans notre consommation d’énergie, de matières premières, d’eau et de nombreux autres indicateurs, tous les compteurs explosent dans une « grande accélération » depuis les années 1950. Or, celle-ci est parfaitement corrélée aux courbes de destruction du système Terre.
L’historien François Hartog décrit dans Chronos ; l’Occident aux prises avec le temps (Gallimard, 2020) comment nous avons traversé au cours de l’histoire différents « régimes d’historicité », ou « époques de temps ». L’Occident a été durablement façonné par le « temps chrétien », fondamentalement borné par la perspective du jugement dernier. Un temps suspendu, dans l’attente de l’apocalypse. Puis est venu au XVIIIe siècle le « temps moderne » qui s’est libéré de ce carcan et a ouvert l’horizon, dorénavant dominé par la promesse du progrès.
Mais depuis un demi-siècle, la « grande accélération » coïncide avec l’émergence d’un nouveau « présentisme ». Le monde contemporain est dominé par une volonté d’instantanéité : seul le présent existe et oblitère totalement le passé et le futur.
...
« Dans ce présentisme, la notion même de durée est devenue insaisissable, presque impensable. C’est un changement profond de notre rapport au temps : dès lors qu’on n’est plus capable d’apprécier la durée, on ne peut plus hiérarchiser les enjeux et tout devient urgent », nous précise François Hartog.
Présentisme et accélérationnisme se nourrissent l’un l’autre. D’une part, parce que l’industrie capitaliste en quête d’accumulation du profit nourrit cette accélération. Elle « ne produit plus pour répondre à des besoins, mais pour maintenir la production », rappelle l’historien. D’autre part, parce que les fers de lance du capitalisme numérique, au premier rang desquels les Gafam, « vivent très bien du présentisme, puisque leur modèle économique est fondé là-dessus », notamment via leurs plateformes qui accaparent notre attention pour générer du clic et de la donnée, souligne-t-il.
Le calendrier comme projet politique
Aujourd’hui, l’entrée dans l’Anthropocène heurte frontalement ce présentisme. L’urgence d’éviter la catastrophe écologique à l’échéance de quelques décennies, ainsi que les perspectives de provoquer des bouleversements millénaires, réintroduisent la notion de futur à ces deux échelles de temps.
Cohabitent ainsi différents régimes d’historicités incompatibles. Le présentisme continue cependant de dominer et participe de notre échec à répondre à l’urgence écologique. De ce constat a surgi notre idée de nous emparer des outils de mesure du temps, dont le calendrier constitue une brique essentielle.
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nous avons conservé le découpage en semaines et le nombre de jours par mois du calendrier grégorien, de manière à ce qu’une conversion facile le rende utilisable. Un calendrier écolo plus révolutionnaire pourrait probablement proposer des semaines réduites à cinq jours ou l’instauration de nombreux jours de repos pour inciter à réduire la production.
Nous formulons tout de même le vœu, pour ce début de l’an 07, que ce calendrier soit une graine de plus qui germe au sein des broussailleuses initiatives écologistes. Il n’a d’autre ambition que de célébrer le vivant et d’attiser le désir enthousiaste de renouveler nos alliances interspécifiques, de réinventer la lenteur et le rapport au temps, face au délitement de plus en plus critique du monde.
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13 800 signatures
Le problème
Depuis le déclenchement de la guerre contre l'Iran par les États-Unis et Israël, les prix du carburant dans les stations-service ont explosé : le sans plomb 95 a pris 11 centimes en quelques jours quand le gazole a pris près de 30 centimes, dépassant les 2 euros par litre dans la plupart des stations.
Il y a urgence à agir : des millions de Français, de familles, de salariés, d'artisans ne peuvent pas se permettre de payer la facture.
Le gouvernement propose de ne rien faire et de laisser les prix exploser. La proposition de Bardella de ne pas encaisser la partie de la TVA qui porte sur l'augmentation du prix revient à accepter une hausse de 24 centimes du gazole au lieu de 30, et encore seulement si les multinationales n'en profitent pas pour gonfler leurs profits sans baisser les prix !
La seule solution contre la spéculation et l'envolée de la facture, c'est le blocage des prix.
Juridiquement, le gouvernement peut le mettre en place dès aujourd'hui par un décret sur la base de l'article L410‑2 du code de commerce qu’il a utilisé pour le gel hydroalcoolique. Cela avait déjà été effectué en France en 1990 précisément quand la guerre du Golfe avait fait exploser les prix à la pompe : cela n'avait pas entraîné de pénurie ou de désastre ! Des pays comme la Croatie et la Grèce viennent de le mettre en place.
Économiquement, le blocage des prix s'appuie sur un plafonnement des marges des distributeurs qui sont nombreux à profiter de la situation, notamment sur les autoroutes où les prix dépassent parfois 2,50 euros ! Les raffineurs doivent également être mis à contribution temporairement compte tenu de leurs marges élevées, qui avaient déjà explosé pendant la guerre en Ukraine. On est passé de 10€ de marge par tonne en 2020 à plus de 40€ aujourd'hui !
Lors du déclenchement de la guerre en Ukraine, les grandes multinationales comme Total disaient qu'elle ne pourraient pas supporter un blocage des prix et qu'elles ne profitaient pas de la situation. En réalité, Total a engrangé les plus gros bénéfices de son histoire en 2022 puis en 2023 avec à la clé des milliards de dividendes aux actionnaires.
Aujourd'hui, c'est le carburant, demain ce sera l'électricité et le gaz, qui vont aussi flamber notamment à très court terme pour les millions de Français et PME dont les contrats sont fixés sur les prix du marché. Il faut donc étendre le blocage des prix à l'électricité et au gaz.
Ce blocage des prix sera bien sûr temporaire. Sur le long terme, le seul moyen de faire baisser durablement les tarifs, c'est un cessez-le-feu au Proche-Orient car plus la guerre soutenue par le RN et contre laquelle le gouvernement n'agit pas durera, plus la situation empirera.
Enfin, il faut baisser au plus vite la dépendance de la France aux hydrocarbures grâce à la planification écologique.
Ce n'est pas aux Français de payer les conséquences d'une guerre qu'ils ne souhaitent pas et de financer les dividendes des grands groupes pétroliers : le gouvernement doit bloquer les prix immédiatement !
La France INSOUMISE
9 signatures
Le problème
PÉTITION NATIONALE POUR UNE REVALORISATION IMMÉDIATE DES AUXILIAIRES DE VIE ET AIDES À DOMICILE FACE À L’URGENCE SOCIALE
Nous, professionnelles et professionnels de l’aide à domicile, auxiliaires de vie, accompagnants du quotidien, lançons un appel solennel aux pouvoirs publics, aux décideurs et à l’ensemble de la société.
Notre secteur, pilier essentiel du maintien à domicile et de la cohésion sociale, est aujourd’hui en grande souffrance. Alors même que nos missions sont indispensables et unanimement reconnues comme telles, nos conditions de rémunération et d’exercice ne cessent de se dégrader dans un contexte d’inflation généralisée.
Une situation devenue intenable
L’augmentation continue du coût de la vie – carburant, alimentation, énergie – frappe de plein fouet nos métiers, déjà fragilisés par des rémunérations faibles et des contraintes fortes.
La réalité est brutale : une auxiliaire de vie, notamment lorsqu’elle élève seule ses enfants, ne parvient plus à couvrir ses besoins essentiels malgré un travail à temps plein. Logement, courses alimentaires, factures énergétiques, frais de déplacement : tout augmente, sauf nos revenus.
Plus grave encore, certaines professionnelles renoncent à se soigner faute de pouvoir avancer les frais médicaux. Cette situation, indigne, traduit un dysfonctionnement profond : celles et ceux qui prennent soin des autres ne peuvent plus prendre soin d’eux-mêmes.
Des frais de déplacement en décalage total avec la réalité
...
Nous demandons une revalorisation immédiate :
Passage à 0,44 € par kilomètre,
Soit une augmentation de 6 centimes,
Permettant de porter la part carburant de 0,14 € à 0,18 €.
Il ne s’agit pas d’un avantage, mais d’une compensation minimale pour éviter que travailler ne coûte de l’argent.
Une revalorisation salariale indispensable
Le point de rémunération, actuellement fixé à 5,77, ne permet plus de garantir un niveau de vie décent.
Nous demandons son augmentation à 6, afin de :
prendre en compte l’inflation réelle,
reconnaître la pénibilité physique et psychologique de nos métiers,
valoriser un secteur essentiel au fonctionnement de notre société.
Un enjeu de société majeur
Au-delà de nos conditions individuelles, c’est tout un modèle social qui est en jeu. Le maintien à domicile des personnes âgées et en situation de handicap repose sur notre engagement. Sans revalorisation rapide, la pénurie de personnel s’aggravera, mettant en danger les bénéficiaires eux-mêmes.
Nos revendications sont claires, légitimes et urgentes :
Revalorisation du point à 6
Augmentation de l’indemnité kilométrique à 0,44 €
Réévaluation de la part carburant de 0,14 € à 0,18 €
Reconnaissance effective de la valeur sociale de nos métiers
Nous refusons que l’engagement rime avec précarité. Nous refusons que prendre soin des autres condamne à renoncer à ses propres droits fondamentaux.
Nous appelons à une réponse rapide, concrète et à la hauteur des enjeux.
Cette pétition est un acte de responsabilité collective. Signez, soutenez, relayez.
Parce que sans nous, le maintien à domicile n’existe pas. Parce que sans reconnaissance, ces métiers disparaîtront.
Marc FABBRI, Lanceur de pétition
Une conférence de Greenpeace sur les dangers du programme du RN pour l'écologie, le 1er mai 2025.
Publié le jeudi 26 mars 2026 à 06:47
Debout la Terre / Par Camille Crosnier
INFO FRANCE INTER - Greenpeace France annonce supprimer 33 postes sur 138 d'ici cet été, soit un quart de ses effectifs, confirme jeudi l'ONG de défense de l'environnement à France Inter, après l'avoir annoncé aux salariés.
Greenpeace France explique ce "projet de réorganisation" par un "ralentissement de la croissance" de ses ressources : +7 % entre 2021 et 2025, contre +26 % sur la période 2018-2021. L'association est "financée exclusivement par des ressources issues de dons privés", précise-t-elle dans un communiqué. L'année dernière, 31 millions d’euros ont été récoltés. L'ONG compte "plus de 240 000 adhérents, dont 90 % en don régulier". Mais selon l'association, face au contexte économique actuel, un "grand nombre" d'adhérents a manifesté "des difficultés financières à maintenir" son niveau de dons.
Greenpeace France évoque aussi des difficultés à attirer de nouveaux donateurs. Après une décision de la Cour de cassation de septembre 2025, l'association n'a plus le droit d'avoir recours aux CDD-U (contrats à durée déterminée d’usage) pour ses équipes "déployées sur le terrain", chargées de récolter de nouveaux adhérents. "Cette décision aura de lourdes conséquences pour le programme et pour le développement des ressources", assure Greenpeace France, qui "ne peut embaucher ses équipes en CDI".
À écouter
Greenpeace menacée de ruine après une condamnation record aux États-Unis
Debout la Terre
3 min
Autres problèmes pour l'ONG : les "difficultés de joignabilité téléphonique des donateurs et donatrices", et l'impossibilité de toucher de nouveaux adhérents via les réseaux sociaux, puisque META interdit désormais aux contenus qu’il considère comme politiques de faire des appels aux dons. Plusieurs sources en interne confient à France Inter un manque d'anticipation de la part de Greenpeace France face à ces difficultés financières, et déplorent un manque de négociation avec Greenpeace International, à qui Greenpeace France reverse un tiers de ses ressources.
Plusieurs sources regrettent que l’association ressemble de plus en plus à une grosse entreprise avec un fonctionnement très bureaucratique : "On entend plus parler d’argent que d’action", déplore une déléguée d'Asso Solidaires. "Greenpeace s’est ramollie depuis quelques années", regrette une autre source, en reconnaissant une forme de 'ringardisation' à côté d'autres mouvements plus agiles ces dernières années.
Une augmentation pour les trois co-directrices générales
D'autres encore s'interrogent sur l'argument purement économique : pourquoi ne pas avoir négocié davantage avec la tête de pont, Greenpeace International, à qui le bureau français reverse 1/3 de ses ressources, soit 10 millions d’euros par an ? Et puis comment expliquer que dans ce contexte, les trois co-directrices générales, qui gèrent depuis le départ de Jean-François Julliard pour FNE en décembre (qui assure, auprès de France Inter, n'avoir été au courant de rien et ne pas vouloir s’exprimer), se soient augmentées de 15% en janvier, soit environ 1 000 euros en plus par mois ?
Une grève et une AG ont eu lieu mercredi matin, et d’autres actions sont en préparation pour que Greenpeace France applique chez elle ce qu'elle défend : la justice sociale. Mais la situation est très complexe, ce n’est ni tout noir ni tout blanc, une autre partie de ceux que France Inter a pu contacter le souligne aussi.
De son côté, la direction affirme que des discussions stratégiques vont avoir lieu.
Références Greenpeace Environnement Info Écologie
Energie et Climat - Démocratie et gouvernance
Un traité mondial pour laisser les énergies fossiles sous terre
Abonné ou 6.00 CHF
Plusieurs recherches confirment que les hommes et les femmes ne sont pas exposés aux mêmes risques professionnels. EUROGIP a publié une note structurée en trois grandes parties sur ce sujet : Dans un premier temps, la note dresse un panorama statistique comparatif des accidents du travail et des maladies professionnelles en fonction du sexe des victimes dans six pays européens (Allemagne, Belgique, Danemark, Espagne, France, Italie). Sur le fondement d’études européennes, sont recensées plusieurs répercussions du facteur « genre » dans le domaine de la santé au travail : biais de genre dans le processus de reconnaissance des maladies professionnelles ; surreprésentation des femmes dans le développement des troubles musculosquelettiques liées au travail ; inégalités d’expositions, de niveau d’information et de surveillance médicale entre les hommes et les femmes ; etc. ;Enfin, plusieurs outils développés dans les pays européen pour intégrer le genre dans les démarches de prévention sont mis en avant. Campagnes de communication, guides, projets ou encore évolutions techniques et règlementaires constituent nombre de bonnes pratiques concrètes pour la prévention des risques professionnels, quel que soit le genre du travailleur.
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Connu / TG le 10/03/26 à 9:26
OIT, 05/03/2026
Un nouveau rapport de l'OIT révèle que les femmes sont davantage exposées aux risques professionnels, car elles sont concentrées dans des tâches plus susceptibles d’être automatisées et restent sous-représentées dans les secteurs technologiques et scientifiques.
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Connu / TG le 10/03/26 à 9:26
Un an après avoir constaté une forte polarisation de la société sur les questions d’égalité et de sexisme, le rapport 2026 sur l’état des lieux du sexisme en France attire l’attention sur une dynamique préoccupante : certaines expressions de sexisme hostile ne relèvent plus seulement de pratiques individuelles isolées, mais s’inscrivent dans des logiques d’adhésion et de mobilisations idéologiques collectives.
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Connu / TG le 10/03/26 à 9:26