Connu / TG le 24/01/25 à 8:27
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Nos Gestes Climat se jette à l’eau nosgestesclimat.fr permet à chacun de calculer son empreinte carbone. Près ...
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Malgré la gravité des enjeux écologiques, peu d’articles des grands médias sont consacrés à l'écologie ou au climat, et quand ils le sont, les sujets contiennent souvent des informations biaisées ou erronées….
Avec
- Eva Morel, secrétaire générale de l'association Quota Climat
- Thomas Huchon, journaliste, auteur, réalisateur, spécialiste du web, des infox et des théories complotistes
Invisibilisation des enjeux, allégations fausses ou trompeuses, polarisation du débat… Sur les sujets écologiques et climatiques, la désinformation a plusieurs facettes.
Parmi les thématiques les plus exposées: l'énergie, la mobilité, et tout ce qui touche de façon indirecte à un changement des modes de vie…
Dans un monde où l’information circule plus rapidement que jamais, la diffusion intentionnelle de fausses informations relatives au changement climatique et à l'écologie retarde l’action et menace nos démocraties.
Comment en est-on arrivés là ? D’où nait la désinformation et comment se propage-t-elle ?
On décrypte la mécanique de la désinformation écologique et climatique avec nos invités, Eva Morel co-fondatrice et secrétaire générale de QuotaClimat et Thomas Huchon journaliste, auteur, réalisateur, spécialiste du web, des infox et des théories complotistes, auteur de Résister aux fake news. Comment faire face aux théories du complot les plus courantes ? éditions First
Structures préparées pour l'installation de panneaux solaires dans le désert de Lingwu, dans la région de Ningxia, au nord de la Chine, le 14 avril 2025. ©AFP - STR
Par Sandy Dauphin ⸱ Publié le vendredi 23 mai 2025
La chronique environnement Sandy Dauphin / Planète verte
Selon une nouvelle étude, les émissions de CO2 de la Chine ont baissé au premier trimestre et elles ont arrêté de grimper depuis 12 mois.
Bonne nouvelle pour le climat. En Chine, premier pollueur au monde, les émissions de CO2 ont baissé. Un recul de 1,6 % au premier trimestre 2025 par rapport à la même période l'année dernière. Et -1 % sur les 12 derniers mois. C’est une étude d'un institut de recherche basé en Finlande, le Crea, le Centre de recherche sur l'énergie et l'air pur, publié par le média spécialisé Carbon Brief.
Une étude d'un institut de recherche basé en Finlande, le Crea, le Centre de recherche sur l'énergie et l'air pur.
L’auteur, Lauri Myllyvirta, l'un des meilleurs spécialistes de la Chine, se base sur des statistiques officielles chinoises croisées avec d'autres données, notamment commerciales. Il y a déjà eu des baisses d'émissions en Chine, Souvenez-vous du Covid-19. Mais c'est la première fois que cette diminution n'est pas liée à un ralentissement économique. C'est frappant, les émissions baissent alors que la demande en électricité a augmenté de 2,5 %. Alors comment expliquer cette baisse ? Grâce à des investissements gigantesques dans les énergies renouvelables. Car même si la Chine est encore très dépendante au charbon, elle construit près de deux fois plus de capacité éoliennes et solaires que tous les autres pays réunis.
La Chine a-t-elle atteint son pic d'émissions ?
La Chine a promis d'atteindre le pic de ses émissions de gaz à effet de serre avant 2030. Est-elle arrivée plus tôt que prévu au sommet de la courbe pour enfin entamer la descente ? C'est trop tôt pour le dire. L'auteur de l'étude, Lauri Myllyvirta, lui-même reste prudent. Comment savoir si l'essor massif des énergies renouvelables va continuer au même rythme effréné ? Et puis, le contexte international est instable. Pour l’instant, il y a une trêve dans la guerre commerciale avec les États-Unis. Mais si elle reprend, qui dit que la Chine ne va pas relancer des secteurs très émetteurs en CO2 ?
À écouter
Les émissions trimestrielles de CO2 de la Chine sont en baisse de 1%, selon une étude
L'info de France Inter
Le nouveau Plan climat de la Chine attendu avant la COP30 au Brésil
On en saura davantage bientôt. Pékin a promis d'annoncer ses nouveaux engagements climatiques pour 2035 avant le grand sommet climat de novembre, la COP30 au Brésil . Depuis le retour de Donald Trump à la maison blanche, la Chine tente de s'imposer comme un leader de la lutte contre le réchauffement climatique. Ce n'est pas interdit d'espérer. La Chine représente 30 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre. Si elles baissaient durablement, ce serait un tournant historique dans la lutte contre le réchauffement climatique.
Clés : Environnement Monde Asie Chine Gaz à effet de serre Énergies fossiles
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le degré d’avancement des distributeurs allemands, britanniques ou néerlandais s’explique en partie par l’adoption par les pouvoirs publics de lois et de stratégies ambitieuses pour une alimentation plus saine, végétale et durable – ce qui fait largement défaut en France.
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Les distributeurs reconnaissent également le besoin de co-construire collectivement – acteurs économiques, pouvoirs publics et société civile – des règles du jeu et des objectifs communs pour transformer le secteur agroalimentaire et dépasser le blocage induit par la concurrence exacerbée et la guerre des prix que se livrent les enseignes.
Parmi les chantiers identifiés, la nécessité d’améliorer la durabilité de l’offre et de mettre les pratiques commerciales de mise en avant (têtes de gondole, catalogues, etc.), de marketing et de promotions au service de la transition vers une alimentation saine, durable et accessible à toutes et tous.
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l’élevage compte même pour 80 % des émissions agricoles françaises si l’on prend en compte les engrais chimiques utilisés pour produire l’alimentation des animaux. Il ne s’agit toutefois pas seulement de réduire les émissions, mais aussi de favoriser le stockage du carbone dans les sols et les espèces végétales (couverts végétaux, haies, arbres, etc.).
L’agriculture joue également un rôle majeur dans la préservation ou la destruction de la biodiversité, et dans l’entretien ou la dégradation des milieux naturels (air, eaux, sols).
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72 % des Français ne mangent pas assez de fruits et légumes, et seulement 48 % mangent des légumes secs chaque semaine 23
(Santé Publique France recommandant d’en consommer au moins 2 fois par semaine).
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Le soja est la principale matière première liée à la déforestation importée en France. En 2024 selon les douanes françaises [1], après des années de stagnation, la France a importé plus de 3,7 millions de tonnes de soja graines et sous forme de tourteaux, dont environ deux tiers en provenance du Brésil, principalement destinés à l’alimentation animale. On constate une augmentation de 24 % des importations par rapport à 2023. Cette tendance se confirme sur 2025.
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Voir les recommandations de Mighty Earth pour une grande distribution française réellement Zéro Déforestation et Zéro Conversion pour fin 2025 dans l’Encadré 20
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Carrefour est la seule enseigne à indiquer publiquement un objectif de réduction de ses ventes de protéines animales
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16 % des Français déclarent ne pas manger à leur faim191, tandis que 20 % de la population étudiante dépend de l’aide alimentaire192 .
Dans le même temps, les franges basses de la classe moyenne rencontrent aussi des difficultés économiques. 40 % des Français seraient ainsi en situation d’insécurité alimentaire, avec parmi eux nombre de familles monoparentales, étudiants, personnes âgées, célibataires, etc.193 .
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la littérature scientifique est aujourd’hui largement assez documentée pour identifier les grands axes de réduction de l’impact environnemental : moins d’élevage pour limiter l’emprise au sol et les émissions d’émission de gaz à effet de serre, favoriser les systèmes d’élevages économes et autonomes pour préserver les ressources et favoriser la biodiversité, privilégier l’agriculture biologique pour supprimer l’utilisation de pesticides de synthèse destructeurs pour la biodiversité et polluant les sols et les eaux...
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il manque aujourd’hui d’un dispositif permettant d’objectiver et communiquer clairement au consommateur la plus-value des produits “responsables” vis-à-vis des produits standards à moindre prix.
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trop de labels tue les labels,
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METTRE DE L’ORDRE DANS LA JUNGLE DES LABELS, MENTIONS
VALORISANTES ET ALLÉGATIONS ENVIRONNEMENTALES
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à force d’asséner au consommateur que le prix bas est le juste prix, le consommateur, même quand il en a les moyens, n’est pas prêt à payer plus cher pour de la qualité.
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DONNER PLUS DE VALEUR À L’ALIMENTATION
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APPORTER UN SOUTIEN FINANCIER AUX MÉNAGES MODESTES POUR LEUR PERMETTRE D’ACCÉDER À UNE ALIMENTATION DURABLE ET DE QUALITÉ
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Le manque de collaboration entre amont agricole, industrie agroalimentaire et grande distribution malgré leurs interdépendances
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RENFORCER LES MOYENS ET L’INVESTISSEMENT DES DISTRIBUTEURS ET DES INDUSTRIELS DANS LES ESPACES DE TRAVAIL COLLECTIF COMME L’INSTITUT DU COMMERCE
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FACILITER LE DÉVELOPPEMENT DES COALITIONS D’INDUSTRIELS ET DE DISTRIBUTEURS SUR LA RÉDUCTION DES ÉMISSIONS SCOPE 3 ET LE DÉVELOPPEMENT DES PROTÉINES VÉGÉTALES
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CONTRAINDRE LES INDUSTRIELS À FAIRE PREUVE DE TRANSPARENCE SUR LEURS IMPACTS ENVIRONNEMENTAUX (CLIMAT, DÉFORESTATION, ETC.)
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IMPOSER AUX INDUSTRIELS DES OBJECTIFS CHIFFRÉS ET DATÉS SIMILAIRES AUX DISTRIBUTEURS EN MATIÈRE DE DÉFORESTATION IMPORTÉE ET DE RÉDUCTION DE LEURS ÉMISSIONS DE SCOPE 3
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UNE ORGANISATION ET UNE GOUVERNANCE DES ENSEIGNES QUI MARGINALISE LA RSE DANS LES DÉCISIONS STRATÉGIQUES ET LES PRATIQUES OPÉRATIONNELLES
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La sociologue britannique Elizabeth Shove a ainsi démontré les limites de l’approche des politiques focalisées sur les “attitudes”, le “comportement” et le “choix” des individus, dans son article “Beyond the ABC: Climate Change Policy and Theories of Social Change” 217. Dans plusieurs rapports récents, les chercheurs de l’Institut du Développement Durable et des Relations Internationales (IDDRI) montrent en effet que les facteurs explicatifs des achats des consommateurs sont beaucoup plus variés et complexe 218. Les pratiques de ces derniers sont en effet façonnées par les environnements alimentaires dans lesquels ils évoluent.
- économique
- cognitif
- socio-culturel
- physique
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UN MODÈLE ÉCONOMIQUE FONDÉ SUR LES PRIX BAS, L’ACCROISSEMENT DES VOLUMES ET LES PRODUITS ANIMAUX PEU COMPATIBLE AVEC L’URGENCE DE LA TRANSITION
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ENGAGER UNE RÉFLEXION COLLECTIVE SUR LA RÉFORME DU MODÈLE ÉCONOMIQUE DE LA GRANDE DISTRIBUTION, AFIN DE CRÉER DE LA VALEUR ET RESTER RENTABLE TOUT EN RENONÇANT À LA CROISSANCE DES VENTES DE PRODUITS CARNÉS, GRAS, SUCRÉS ET SALÉS
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DÉFINIR COLLECTIVEMENT DES RÈGLES COMMUNES POUR DÉPASSER LE BLOCAGE INDUIT PAR LA GUERRE DES PRIX ENTRE DISTRIBUTEURS
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des politiques publiques volontaristes et la mise en place de règles communes pour favoriser un nivellement par le haut des pratiques des distributeurs
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Un Programme National Nutrition Santé (PNNS) intégré aux enjeux climatiques serait une réponse globale aux défis actuels. Inspiré des campagnes pour la consommation de 5 fruits et légumes par jour, ce programme associerait recommandations nutritionnelles et sensibilisation aux impacts environnementaux des choix alimentaires
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ENCADRER PLUS STRICTEMENT LA PUBLICITÉ, LE MARKETING ET LA COMMUNICATION DES ENTREPRISES ET DES LOBBIES DU SECTEUR ALIMENTAIRE
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AUGMENTER L’OFFRE DE PRODUITS ET DE PLATS À BASE DE LÉGUMINEUSES EN SOUTENANT LA STRUCTURATION DES FILIÈRES DE L’AMONT AGRICOLE À LA COMMERCIALISATION
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CONTRAINDRE LES DISTRIBUTEURS À PROPOSER EN MAJORITÉ DES PROMOTIONS SUR DES ALIMENTS BONS POUR LA SANTÉ (FRUITS ET LÉGUMES, LÉGUMINEUSES, FRUITS À COQUE, CÉRÉALES COMPLÈTES) ET DAVANTAGE DE PROMOTIONS POUR LES PRODUITS BIOLOGIQUES
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Un manque de cap et de discours clairs des pouvoirs publics sur l’alimentation durable et le modèle agricole de demain
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une attente de planification de la transition alimentaire et de la transition écologique de l’agriculture et du secteur agroalimentaire
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nécessité d’articuler toute chose avec la Stratégie nationale alimentation nutrition climat (SNANC)
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des légumes locaux en GMS
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10 RECOMMANDATIONS PRIORITAIRES AUX POUVOIRS PUBLICS
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“Recommandations pour une grande distribution française réellement Zéro Déforestation et Zéro Conversion pour fin 2025”, par Mighty Earth
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Connu / https://reseauactionclimat.org/la-grande-distribution-alliee-ou-frein-a-une-alimentation-saine-et-durable-pour-toutes-et-tous
connu / https://bsky.app/profile/greenpeace-lille.bsky.social/post/3lp73x453cc2y
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Greenpeace Lille @greenpeace-lille.bsky.social · 3j
🍽️ Alors que l'alimentation représente 25% de nos émissions de GES et malgré quelques progrès, la grande distribution toujours en retard en terme de transition alimentaire selon ce nouveau rapport d'enquête de @reseauactionclimat.org Réseau Action Climat @reseauactionclimat.org · 5j
🛒 Supermarchés : bons ou mauvais élèves pour une alimentation bonne pour la santé et la planète ?
Deux ans après sa première évaluation des enseignes de supermarchés, le Réseau Action Climat revient avec une nouvelle édition actualisée 🧵 (1/4)
- 🤔 Il est en effet important de tenir les grandes enseignes responsables : elles disposent d'un immense pouvoir d'influence sur le choix des consommateurs !
Les grandes surfaces comptent d'ailleurs pour 78 % des ventes de produits alimentaires consommés à domicile.
- 🥩🍅 Offre proposée, information sur les produits, mise en valeur en rayon, offres promotionnelles…
Nous avons évalué les pratiques des supermarchés à l’aide d’une quarantaine d’indicateurs relatifs à l’alimentation durable et au climat.
- Résultat : malgré des progrès très inégaux, les pratiques des grands distributeurs restent à rebours du discours selon lequel ils nous aideraient à "mieux manger", ou de leurs engagements parfois ambitieux sur le climat 👉 pourdessupermarchesdurables.org -> https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?pM6x7g
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Ndlr :
- Voir aussi en complément l'étude qualitative https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?_mu19Q
- comment accompagner au mieux ce besoin de co-construire ? La médiation de l'urgence ne serait-elle pas toute indiquée par son approche holistique et holomidale ? ACT
Environnement
Comment Total a fabriqué l’insouciance climatique ces 50 dernières années
Dès 1971, Total savait que ses activités pétrolières auraient des conséquences catastrophiques sur le climat. Des chercheurs révèlent les stratégies mises en place pendant des années par le groupe pour échapper à sa responsabilité écologique.
Publication 28 oct. 2021, 15:36 CEST / De Margot Hinry
Station service Total
PHOTOGRAPHIE DE Unsplash
Trois chercheurs français, Christophe Bonneuil, Pierre-Louis Choquet et Benjamin Franta, ont récemment fait réagir l’opinion publique et la communauté scientifique en publiant leur travail de recherche et d’investigation dans la revue scientifique Global Environnemental Change.
Cette recherche dévoile des faits accablants. Au sein du magazine interne de l’entreprise, Total information, au début des années 1970, on pouvait lire ces mots : « si la consommation de charbon et de pétrole garde le même rythme dans les années à venir, la concentration de gaz carbonique pourrait atteindre 400 parties par million vers 2010 ».
Il y a cinquante ans donc, l’industrie pétrolière Total et Elf, avec qui elle a fusionné en 1999, savait. Elle connaissait les enjeux climatiques liés à son activité et a été mise au courant plus en détail au cours des années 1980 de la gravité de la situation à venir.
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place au pouvoir des lobbies puis du greenwashing.
LA MISE EN PLACE DU DOUTE, UNE STRATÉGIE EXTERNE
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signé par un scientifique et précédé d’un éditorial du PDG de Total d'alors, René de Lilliac. Il y précise que « la défense de l’environnement s’accompagne souvent de critiques assez vives dirigées à l’encontre des grandes industries parmi lesquelles les compagnies pétrolières ». Il ajoute que de son côté, le groupe Total « mesure pleinement » les impacts « négatifs » que peuvent avoir ses activités sur la nature.
En interne, plusieurs études scientifiques sont réalisées et diffusées, d’après les chercheurs, pour comprendre, analyser et répondre au mieux à une situation qui pourrait clairement mettre en péril l’activité pétrolière.
Mais comme le souligne Justine Ripoll de l’association Notre Affaire à Tous, « après l’article de 1971, il faut attendre la fin des années 1980 pour que la question du réchauffement climatique soit de nouveau abordée par les compagnies pétrolières, notamment dans les pages de magazines comme Total information ».
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créer un système de négation et de doute
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Comme le démontre le travail méticuleux des chercheurs, Exxon a alerté le secteur après avoir établi des programmes de recherches internes dès 1970, suivi par Shell en 1981. Dans ces recherches, on découvre que Bernard Tramier, directeur de l'environnement chez Elf de 1983 à 1999 (et plus tard chez TotalFinaElf après la fusion de 2000 à 2003) se souvient avoir été « alerté du sérieux du réchauffement climatique » lors d’une réunion à Houston en 1984. L’ancien directeur explique que l’entreprise avait pris soin d’étudier les enjeux du réchauffement climatique discrètement, à l’abri des regards.
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C’est lors d’un colloque à Baltimore en 1987 que les géants du pétrole se sont réunis pour mettre en place une stratégie de défense ... ce n’est pas une stratégie de précaution qu’ils choisissent, mais vraiment [une stratégie] défensive et agressive » explique Justine Ripoll.
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mettre en échec les politiques visant à réviser la dépendance aux énergies fossiles
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« En 1994, lorsque la Commission européenne relance l’écotaxe dans une version plus modérée, Elf et Total s’y attaquent encore une fois » peut-on lire dans l'étude.
https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0959378021001655
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2002, deux ans après avoir racheté Elf, que Total tiendra son premier « séminaire interne consacré au développement durable ». À l’époque, le nouveau PDG, Thierry Desmaret aurait pris la parole pour préciser l'engagement du groupe. « Certes, les éléments scientifiques ne sont pas toujours convaincants et sont parfois contestables. Cela dit, je pense que nous avons atteint un stade où un certain niveau de principe de précaution doit être pris en compte. Ainsi, en matière de réchauffement climatique, une certaine modération dans l’émission des polluants est, au stade de nos connaissances, souhaitable ».
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Leur discours c’est de dire que ce n’est pas à eux de changer l’offre mais aux citoyen.ne.s de changer la demande
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Le co-auteur de l’étude, Christophe Bonneuil, le confirme « l’histoire nous vaccine. Il y a une course à la puissance entre les États, à l’accumulation du capital des acteurs économiques, qui font que leurs intérêts ne vont pas forcément dans le sens de la préservation du climat ».
Le chercheur espère que le travail historique fourni servira à « éduquer notre regard de citoyen ... notre esprit critique ...
Pour lire l'étude dans son intégralité : Early warnings and emerging accountability: Total’s responses to global warming, 1971–2021 de Christophe Bonneuil, Pierre-Louis Choquet et Benjamin Franta, 2021.
Clés : Effet de serre Environnement Pollution de l'air Changement climatique Pollution Préoccupations environnementales
Connu / TG le 16/05/25 à 8:59
retrouvé à https://bsky.app/profile/cbeaumont.bsky.social/post/3lcuyb7pw322u
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Coralie Beaumont @cbeaumont.bsky.social · 5 mois
Réponse à Observatoire des délires conspirationnistes du Québec
Je pense qu'il faut aussi considérer les décennies de désinformation sur les changements climatiques depuis au moins les années 1980 qui a fait beaucoup de dégâts et la grande résilience nécessaire pour faire face l'information prouvée scientifiquement
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A l’appel du « Réseau Action climat », plus d’une centaine de personnalités représentants des dizaines d’associations et de mouvements lancent un appel au sursaut dans la lutte contre le dérèglement climatique et pour une transition écologique « qui n’oublie personne ».
Un dispositif d’ombrage destiné à rafraîchir l’été une rue commerçante de Rennes (Ille-et-Vilaine). | ARCHIVES DAVID ADEMAS / OUEST-FRANCE
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Dix ans après l’Accord de Paris sur le Climat, signé dans notre propre pays, c’est ensemble que nous devons interpeller le Gouvernement pour construire et accélérer notre adaptation et transition face au changement climatique et à ses impacts.
Faut-il renforcer les sanctions économiques envers les pays non coopérants en matière de lutte contre le changement climatique ?
« Pour une transition qui n’oublie personne »
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Le gouvernement français se retrouve une nouvelle fois face à ses incohérences avant une étape cruciale, celle de la COP30 en novembre au Brésil, année des 10 ans de l’Accord de Paris. Il doit faire face à sa responsabilité historique. Pour nous, il n’y a pas le choix, c’est une question de survie et de justice pour l’Humanité. Si les dangers et conflits montent de toutes parts dans un monde en tensions, le changement climatique n’est pas en pause.
Personne n’est ni ne sera épargné par ses conséquences.
Convaincus, abattus, isolés, motivés : quel que soit notre état d’esprit, nous savons que les victoires se gagnent toujours ensemble, en restant visibles, solidaires, fiers des victoires passées, déterminés pour la justice. À l’heure où le péril climatique et l’effondrement des écosystèmes s’intensifient, nous ne devons pas nous cacher. C’est notre histoire et c’est ensemble que nous l’écrivons. »
(1) Parmi les signataires de cet appel (consultable sur le site du Réseau Action Climat) :
Agnès Rossetti - Présidente de Initiative Développement ; Aïcha Koraichi, Présidente, Action contre la Faim ; Alice Apostoly et Déborah Rouach, Co-directrices de l’Institut du Genre en Géopolitique ; Allain Bougrain Dubourg, Président de la Ligue pour la Protection des Oiseaux ; Amélie Franco, pour GreenFaith France ; Anne-Françoise Taisne, Déléguée générale du Comité français pour la solidarité internationale - CFSI ; Anne Savinel-Barras, Présidente d’Amnesty International France ; Antoine Gatet, Président de France Nature Environnement ; Antoine Tirot, Responsable secteur Économie/Consommation/Environnement à La Confédération Syndicale des Familles (La CSF) ; Bernard Bonnet, Président de Vie Océane ; Bernard Laponche, Président de Global Chance ; Blaise Desbordes, Directeur Général Max Havelaar France ; Bruno Lemarchand, Président de Santé En Transition ; Camille Lecharpentier et Capucine Thomas, Co-présidentes des Jeunes Ambassadeurs pour le Climat ; Cathie Boutonnet, Jean-François Boutonnet, Thierry Lavisse et William Ramirez, équipe de l’Association Canopée12 (Aveyron) ; Cécile Duflot, DG, Oxfam France ; Cédric Javanaud, Directeur général, Fondation GoodPlanet ; Céline Meresse, Présidente, CRID ; Céline Proenca Pina, pour la Recyclerie du Sud ; Christian Léger - Président de la SEOR ; Christophe Chauveau, Directeur Général d’Agronomes et Vétérinaires Sans Frontières ; Claire Le Floch, Présidente de Cataliz ; Claire Nouvian, BLOOM Association ; Clara Prosperi, Co-présidente de Déclic Collectif ; Clotilde Bato, Déléguée Générale SOL ; Cyrille Moulin, Président de Bio Équitable en France ; Didier Bourse, Président ATTAC Réunion ; Didier Duriez, Président national du Secours catholique - Caritas France ; Emanuela Croce et Alexandre Morel, co-Directeur. ice Général, CARE France ; Eric Morbo, Directeur Général, Surfrider Foundation Europe ; Fanny Fanou, Présidente de Géominnov ; Fanny Petitbon, Responsable France, 350.org ; Florent forestier, Président yes WE CAN nette ; Francis Nativel, Président de l’association Eau et Rivières de Bretagne ; Françoise Vernet, Présidente d’honneur, Terre & Humanisme ; Franzeska Bindé, Porte-parole d’Alternatiba ; Geneviève Bernard, Présidente Fédération nationale Terre de Liens ; Gilbert Laporte, Président de Domoun Laplaine ; Gilles Delecourt, Directeur Général, Action Education ; Gilliane Le Gallic, Alofa Tuvalu ; Guillaume Grima, Représentant légal de l’association Effet de Serre Toi-Même ! ; Hania Hamidi, Secrétaire Générale, UNEF ; Hélène Bâ, Présidente de Basket Pour Toutes ; Ismaël Paillard, Président de Fridays for Future France ; Jade Verda, co-directrice artistique du Collectif Minuit 12 ; Jacky Herbiniere, Porte-parole de l’association GERMIN’ACTEURS (Réunion) ; Jason Temaui Man, Président de Te Motu ; Jean Azan, Administrateur des Ami·e·s de la Confédération paysanne ; Jean-François Julliard, Directeur général de Greenpeace France ; Jean-Marc Civière, Président, all4trees ; Jean-Marie Delalande, Président de Paysages de France ; Jérémie Suissa, Délégué général de Notre Affaire À Tous ; Joel Guiot, Président du Groupe Régional d’Experts sur le changement climatique en région PACA (Air-Climat/GREC-Sud) ; José Tissier, Président de Commerce Equitable France ; José Manço Fondateur Les Fringues Store Associatif ; Julie Ferrua, Murielle Guilbert, Co-déléguées générales de l’Union syndicale Solidaires ; Julien Kien, Président de Bio Consom’acteurs ; Julien Le Guet, Coporte-parole de Bassines Non Merci ; Karin Flick et Jean-Luc Bausson, Co-président.es, CMR - Chrétiens dans le monde rural ; Laurence Marandola, Porte-parole de la Confédération paysanne ; Le Collectif Bassines Non Merci 79 ; Léa Zaïdat, Coordinatrice des mobilisations chez Action Justice Climat Paris ; Léo Kichenassamy Alamelou, Responsable Régional Outre-Mer – PTC Régional ; Lorana Vincent, Déléguée générale VRAC France ; Lou Chesné, Porte-parole d’Attac France ; Loraine Derville, Déléguée Générale du Mouvement Tilt ; Luc Gateau, Président de l’Unapei ; Luc De Ronne, Président d’ActionAid France ; Magali Payen, fondatrice d’On est prêt; Manon Rousselot-Pailley, Présidente du Mouvement Rural de Jeunesse Chrétienne (MRJC) ; Marie Gabrielle Domizi, Présidente de l’ONAV - Observatoire National des Alimentations Végétales ; Marie Cohuet et Laura Thieblemont, Co-Présidentes des Amis de la Terre France ; Marie-Noëlle Reboulet, Présidente du Geres ; Marin Chaveyriat, Président du Lobby Climatique Citoyen ; Mathis Fidaire, Président du Réseau étudiant pour une Société écologique et solidaire (RESES) ; Matthieu Barthas, Président de Guyane Nature Environnement ; Maximin Assoune, Président et Dominique OUDIN, directeur du CBN-CPIE Mascarin ; Morgane Créach, Directrice générale du Réseau Action Climat-France ; Nathalie Tehio, Présidente de la LDH (Ligue des droits de l’Homme) ; Nicolas Huet, Président de l’association Nature Océan Indien ; Nicolas Verzotti, Président de Réseau CIVAM ; Nikolic Natacha, Présidente de l’Agence de Recherche pour la Biodiversité à la Réunion (ARBRE) ; Olivier Bruyeron, Président Coordination SUD ; Pauline Debrabandere, Responsable plaidoyer et campagnes, Zero Waste France ; Priscillia Ludosky, Présidente du CLSE ; Rachid Lahlou, Président fondateur, Secours Islamique France ; Rémi Donaint, Porte-parole d’Action non-violente COP21 ; Tanguy Martin, Administrateur mandaté par Ingénieurs sans frontière Groupe agricultures et souveraineté alimentaire ; Sandra Cossart, Directrice, Sherpa ; Sarah-Maria Hammou, coordinatrice des programmes justice climatique chez Ghett’up ; Stéphanie Clément-Grandcourt, Directrice générale de la Fondation pour la Nature et l’Homme ; Sylvain Barbot pour Zéro Déchet La Réunion ; Sylvain Benusiglio, Co-président Le Taille-Vent, Réunion ; Véronique Andrieux, WWF France ; Véronique Moreira, Présidente de WECF France ; Virginie Amieux, Présidente du CCFD-Terre Solidaire ; Yannick Boyer, Président de l’APN (les Amis des Plantes et de la Nature) ; Yvan Savy, Directeur général, CIWF France ; Yvette Duchemann, Présidente Solidarité Écologiste Populaire POU NOUT TÈR.
Clés : Climat Environnement Réchauffement climatique Météo Monde Inondations Réflexion Point de vue
Connu / https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?EDffcA
986 k abonnés - 3,2k+ - 182 909 vues #CàVous
« Quand vous êtes ministre, ça ne fait pas de vous quelqu’un de compétent sur des sujets que vous n’avez jamais vus pendant vos études. »
Jean-Marc Jancovici, expert en énergie et climat, était sur le plateau de #CàVous le 30 août 2022 pour nous alerter sur les enjeux et conséquences du changement climatique.
1 091 commentaires
dont
- @chrisroyer2143 il y a 2 semaines
Très bonne intervention de Jean-Marc Jancovici sur le climat, mais j’aimerais rappeler que la crise environnementale ne se limite pas au réchauffement climatique. La perte de biodiversité, l’agriculture intensive, la déforestation, la pollution et la surexploitation des ressources sont tout aussi alarmantes. Ces problèmes sont liés et mériteraient autant d’attention. Il faut une approche globale si on veut vraiment préserver notre avenir collectif.
Tr.: ... baisser les émissions de gaz à effet de serre le plus vite possible ... adapter nos activités aussi peu mal que possible ... plus urgent que la 5G ... bien définir le pb ... le pétrole est partout dans nos vies, c'est systémique ... former le gouvernement ...
26,7 k abonnés - 158+ - 3 017 vues - 3 commentaires
À l’appel de Greenpeace, des Amis de la Terre et Action Non-Violente COP21, 2030 citoyennes et citoyens ont paralysé pendant plus de 10 heures l’activité de quatre tours de la Défense pour dénoncer l’alliance toxique d’Emmanuel Macron et du gouvernement avec les dirigeants des entreprises multinationales. Cette action de désobéissance civile, d’ampleur inédite, s’inscrit dans la semaine internationale de rébellion pour le climat.
Justice climatique et environnementale - 28 mars 2025
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Alors que le changement climatique domine les discussions mondiales, les actions concrètes et efficaces restent rares. Des études révèlent que l’humanité consomme 70 % de ressources de plus que la planète ne peut régénérer chaque année. Cela est dû à l’appropriation excessive de la nature, qui est transformée en marchandise, ainsi qu’à la production massive de déchets provenant de l’exploitation minière, de l’industrie et de l’agriculture.
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créant des contradictions et des conflits.
Les accords multilatéraux conclus par des organisations et des nations se sont révélés inefficaces pour traiter le changement climatique. Un exemple alarmant est le rapport d’Oxfam, qui montre que, dans les 10 premiers jours de 2025, le 1 % le plus riche de la population mondiale avait déjà consommé son quota d’émissions de CO2 pour l’année, tel qu’établi par l’Accord de Paris. Pendant ce temps, la moitié la plus pauvre mettrait plus de trois ans pour atteindre le même niveau d’émissions.
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Connu / https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2025/04/06/la-crise-climatique-un-systeme-au-bord-du-gouffre
Durée de lecture : 4 minutes - Climat
Saint-Nicolas-de-Redon, au nord de la Loire-Atlantique, touché par les inondations le 1er février 2025. - © Jean-François Monier / AFP
Records de chaleurs, de pluies, de sécheresses... Dans un rapport, Météo-France décrit le climat d’une France à +4 °C, soit la hausse des températures prévue pour 2100.
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hausse du thermomètre attendue en 2100 (par rapport à l’ère préindustrielle) si les politiques climatiques poursuivent leur trajectoire actuelle. La France se réchauffe plus vite que le reste du monde. Sans changement majeur de l’action climatique internationale, la température moyenne devrait y être supérieure de 2 °C aux moyennes préindustrielles en 2030, et de 2,7 °C en 2050. Les États qui ont signé l’Accord de Paris s’étaient pourtant engagés, en 2015, à limiter le réchauffement à 1,5 °C.
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Les extrêmes seront tellement intenses et fréquents qu’il ne s’agira plus de vivre mais de survivre à de tels bouleversements », a décrit le climatologue et directeur de recherche au CNRS Davide Faranda
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une année telle que 2022 — la plus chaude jamais enregistrée en France — pourrait sembler exceptionnellement fraiche. Des records de chaleur jusqu’à 50 °C seraient possibles localement dès l’horizon 2050 et deviendraient « probables » lors des canicules en 2100. Les habitants du sud de la France, mais aussi du centre, de l’est et de la région parisienne seraient touchées par ces chaleurs extrêmes, dont les conséquences sanitaires peuvent aller jusqu’à la mort.
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Inaction gouvernementale
... le texte « reste un brouillon inabouti, un assemblage de mesures floues », selon Oxfam. « En plus d’être dépourvu d’objectifs ambitieux, le plan national d’adaptation au changement climatique prévoit de financer ces politiques avec des fonds que [le gouvernement] vient tout juste de supprimer, comme la coupe dans le fonds vert »
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Lire aussi : Adaptation à +4 °C : le plan de la France blâmé par le Haut Conseil pour le climat
Seule solution : diminuer nos émissions de gaz à effet de serre, insiste Météo-France dans son rapport ...
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Vos dons nous ont aussi permis de travailler ponctuellement avec une dizaine de journalistes pigistes, ainsi que d’autres collaborateur·rices régulier·es : le dessinateur Sanaga, la graphiste Marion Go, la datadesigneuse Julie Brunet, la développeuse Cécile Briard, la vidéaste Ophélie Damblé ; nos ami·es du studio Médianes, dont Marine Doux et Baptiste Thevelein. Et bien d’autres encore !
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L'équipe
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Coline Vigot, chargé d'administration et de finances
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Marion Go, graphiste
Sanaga, dessinateur
« Femme », « climat »... Trump interdit des mots dans les articles scientifiques / Reporterre
Les scientifiques étasuniens doivent désormais bannir tout un lexique environnemental et social de leurs travaux, ...
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Want to restore the planet’s ecosystems and see your impact in monthly videos? The first 200 people to join Planet Wild with my code SABINE2 will get the first month for free at https://planetwild.com/r/sabinehossen...
If you want to get to know them better first, check out their latest mission, where they go on an insane journey to save the most trafficked mammal on the planet. https://planetwild.com/r/sabinehossen...
With the Trump administration fully in control of the U.S., it appears that the tides are changing in the climate change discussion. The White House has already withdrawn from the Paris climate agreement, Trump wants to end what he’s calling “the green new scam,” and corporations around the world are abandoning their carbon neutrality pledges. How will this affect the climate change situation? Let’s take a look.
#science #sciencenews #climate #politics
Daily Science News with Sabine
de Sabine Hossenfelder
7:52
The Wave-function of the Universe Might Finally Be Calculable
de Sabine Hossenfelder
12:47
Our insane journey to save the pangolin
de Planet Wild
Tr.:
Transcription
Nous sommes en 2025 et le vent tourne autour du changement climatique. Il me semble que ce sera l’année où nous arrêterons d’essayer d’empêcher que cela se produise et où nous nous concentrerons plutôt sur notre adaptation.
Donald Trump est de retour à la Maison Blanche et il est sérieux. Il a déjà retiré les États-Unis de l’Accord de Paris et annoncé qu’il mettrait fin à ce qu’il appelle la « nouvelle arnaque verte » et qu’il investirait plutôt dans les routes, les ponts et autres infrastructures. "Et nous allons percer, bébé, forer."
Pendant ce temps, les Européens ont peur de prendre du retard dans la concurrence internationale, et les entreprises mondiales ont fini de prétendre qu’elles se soucient de la neutralité carbone. L’année dernière déjà, en mars, Shell avait abandonné son objectif de réduire les émissions de carbone de 45 % en invoquant « l’incertitude quant au rythme du changement dans la transition énergétique ». En octobre, Reuters a rapporté que « BP avait abandonné son objectif de réduire la production pétrolière » et, de manière très révélatrice, que « les actions de BP étaient en hausse de 0,8 % ».
La raison probable pour laquelle les entreprises de combustibles fossiles abandonnent leurs objectifs climatiques est qu’elles s’attendent à une augmentation de la demande. De nombreuses sociétés multinationales, dont Gucci, Nestlé et Easyjet, ont revu à la baisse leurs ambitions de réduction des émissions de carbone. Il n’est pas difficile de deviner pourquoi :
la neutralité carbone n’aide pas leur entreprise.
Les énergies fossiles reviennent donc à la mode et le secteur financier en subit également les conséquences. Le signe le plus clair est que l’Alliance bancaire Net Zéro est en train de s’effondrer. Il s’agit d’un groupe de banques qui « se sont engagées à aligner leurs activités de prêt, d’investissement et de marchés de capitaux sur des émissions nettes de gaz à effet de serre nulles d’ici 2050 ». En décembre, Goldman Sachs a quitté l’Alliance, suivi de Bank of America, Morgan Stanley, Wells Fargo, Citigroup et JP Morgan.
Un récent rapport de ShareAction, une organisation caritative qui soutient les investissements responsables, a révélé que les efforts de décarbonisation déployés par 18 grandes banques européennes, dont HSBC et Barclays, sont en deçà de leurs objectifs et je soupçonne que ces banques cesseront bientôt de prétendre qu'elles s'en soucient. Le 13 janvier, l'initiative Net Zero Asset Managers, l'un des plus grands groupes d'investisseurs climatiques au monde, a annoncé qu'elle suspendait ses activités en raison des « développements récents aux États-Unis et des différentes attentes des réglementations et des clients ».
La tendance à s’éloigner de la neutralité carbone est évidente, mais elle n’est pas uniquement motivée par des incitations financières.
De plus en plus, elle est motivée par la course à la superintelligence artificielle. Nous avons
beaucoup entendu parler du coût énergétique élevé de la formation en IA, à tel point que certains gars de la Silicon Valley ont prédit qu'ils construiraient une usine à gaz de 100 gigawatts pour alimenter leur intelligence surhumaine.
Cela prendra un certain temps avant de devenir réalité, mais ce qui s'est déjà produit l'année dernière, c'est que la société mère de Google, Alphabet, qui déclarait depuis 2007 vouloir être neutre en carbone, a mis fin à son programme de neutralité carbone. La raison pour laquelle ils citent est que la croissance de leurs centres de données d’IA a rapidement augmenté leurs émissions de carbone. Et je suppose qu’ils ont compris maintenant pourquoi s’embêter à essayer. Meta n'a pas encore abandonné ses objectifs, mais les rapports indiquent, sans surprise, qu'ils ont du mal à atteindre leurs objectifs, et je pense qu'il ne faudra pas longtemps avant qu'ils abandonnent officiellement.
Que Trump ne croit pas au changement climatique est logique, car au moment où les choses commenceront à tourner en enfer, il sera mort. Mais il reflète le point de vue de ceux qui ont voté pour lui. Selon Pew Research, seuls 12 % des Républicains pensent que la lutte contre le changement climatique devrait être une priorité absolue, tandis que 84 % pensent qu'il est important de renforcer l'économie.
On pourrait penser que le nouveau copain de Trump, Elon Musk, pourrait l'aider à voir la lumière. Hélas, Musk a déclaré que « le risque lié au changement climatique est réel, mais beaucoup plus lent que ne le prétendent les alarmistes ». Et cela est vrai dans le sens où si vous êtes milliardaire, il vous faudra beaucoup plus de temps avant d’en ressentir les conséquences.
Musk a également exprimé son soutien à l'Alternative allemande pour l'Allemagne (AfD),
un parti qui occupe actuellement la deuxième place dans les sondages pour les élections fédérales qui auront lieu fin février. L’AfD veut sortir de tous les accords climatiques et creuser, bébé, chercher du charbon.
Dans son programme officiel du parti pour 2025, l’AfD écrit que « le changement climatique a toujours eu lieu […] La question de l’ampleur de la contribution humaine n’a pas été scientifiquement réglée ». Oui, nous sommes en 2025 et nous avons encore des négationnistes du changement climatique au sein du gouvernement.
Mais cela ne fera pas une grande différence de toute façon. Comme nous l’avons évoqué dans un épisode précédent, les « plans » zéro émission nette de la plupart des pays ne sont de toute façon que des mots vides de sens. Ils sont économiquement irréalisables. Ce n’est qu’une question de temps avant qu’ils soient abandonnés et aucune poursuite intentée par les militants du climat ne fera quoi que ce soit à ce sujet. Parce qu’il n’existe aucune institution sur cette planète qui puisse faire appliquer une loi contre des milliards de personnes qui ne peuvent ou ne veulent tout simplement pas changer leur mode de vie. A moins que les IA superintelligentes ne prennent le relais. Ce ne serait peut-être pas si mal.
Oui, donc pour être honnête, je n’ai pas vraiment confiance dans nos gouvernements pour faire les choses correctement.
Mais je suis convaincu que nous pouvons améliorer les choses si nous le faisons ensemble. Cela demande juste un peu d’organisation et de planification, comme ils le font chez Planet Wild. Planet Wild est un groupe de protection de la nature financé par la communauté. Je les ai rejoints l'année dernière et c'était merveilleux de voir le groupe communautaire grandir. Planet Wild se lance chaque mois dans une nouvelle mission pour restaurer les écosystèmes et changer le monde pour le meilleur. Qu'il s'agisse de planter des arbres, de réintroduire des animaux dans les forêts où ils prospéraient autrefois ou d'utiliser des drones pour étudier les baleines bleues, Planet Wild fait une réelle différence pour la préservation de la nature. Et votre argent ne disparaît pas simplement dans un trou noir, ils documentent toutes leurs missions avec des vidéos sur YouTube et sur leur application. Vous pouvez facilement vous inscrire à Planet Wild sur leur application et contribuer n’importe quel montant mensuel, grand ou petit. Tout ce qui vous semble bon. Lors de l'une de leurs nouvelles missions, ils se rendent au Vietnam pour aider les pangolins, l'un des mammifères les plus trafiqués au monde et qui risque de disparaître à jamais. L’équipe de Planet Wild a sauvé, réhabilité puis
relâché des pangolins dans leur habitat naturel. Et si vous faites partie des 200 premières personnes à s'inscrire avec mon code QR ou mon lien, je paierai votre premier mois et ne craignez pas que vous soyez coincé avec eux. Vous pouvez annuler votre adhésion à tout moment. Merci d'avoir regardé, à demain.
Publié le 5 février 2025 / Climat, Pétrole, gaz et charbon
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révèle ses résultats financiers de l’année 2024 : 15.8 milliards de dollars de bénéfice net (15.2 milliards d’euros), et environ 15.7 milliards de dollars qui ont bénéficié aux actionnaires sous forme de dividendes ou de rachats d’actions. Greenpeace France dénonce l’indécente lucrativité de la multinationale française, dont l’essentiel des activités reste basé sur l’extraction fossile, et qui fait fi de sa responsabilité climatique ainsi que des dommages environnementaux et sociaux qu’elle entraîne.
Pour Sarah Cleaver, chargée de campagne Climat chez Greenpeace France : “Ces résultats annuels démontrent la cupidité sans limite des entreprises polluantes comme TotalEnergies. Faute de politiques publiques ambitieuses pour réglementer le secteur, TotalEnergies continue de miser sur les énergies fossiles et met en péril nos conditions de vie sur Terre pour maximiser sa profitabilité et rémunérer ses actionnaires.”
“Cyclone Chido, méga-feux à Los Angeles, inondations en Bretagne… Pas une semaine ne passe sans qu’un événement climatique extrême n’impacte gravement les populations. Les sinistré·es le paient de leur poche et parfois même de leur vie. En tant que principale responsable de la crise climatique, l’industrie pétro-gazière doit payer pour les dommages qu’elle cause autant que pour la transition énergétique à mener”, ajoute-t-elle.
Derrière les discours verdissants, ces chiffres annuels confirment la perpétuation du modèle climaticide de l’entreprise. La production d’énergie à partir d’hydrocarbures (pétrole et gaz) continue de représenter près de 97.4 % de la production d’énergie globale de TotalEnergies. Pour rappel, d’après le GIEC, l’industrie des énergies fossiles est responsable de 86 % des émissions de CO₂ dans le monde
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renoncer à tout nouveau projet d’infrastructure fossile, de contraindre l’industrie fossile à se mettre en cohérence avec l’accord de Paris, et d’engager une planification ambitieuse pour une transition écologique socialement juste. À l’approche de la COP30, alors que la réduction des émissions de gaz à effet de serre et le financement de l’action climatique et des pertes et dommages seront au cœur des discussions, le gouvernement doit enfin prendre ses responsabilités.
[1] En France, selon FranceAssureurs, le coût assurantiel des catastrophes climatiques était estimé à 10 milliards d’euros en 2022 et à 6,5 milliards d’euros en 2023. https://www.franceassureurs.fr/wp-content/uploads/2024-03-26-slides-cdp-complete-vdef.pdf
[2] Sur ce sujet, voir notre rapport “Évènements climatiques extrêmes : qui doit payer la facture ?” (octobre 2024). https://www.greenpeace.fr/espace-presse/rapport-evenements-climatiques-extremes-qui-doit-payer-la-facture/
[3] Communiqué de Greenpeace France, “Projet de loi de finances : un bloc gouvernemental rétrograde épargne encore les pollueurs” (31 janvier 2025). https://www.greenpeace.fr/espace-presse/projet-de-loi-de-finances-un-bloc-gouvernemental-retrograde-epargne-encore-les-pollueurs/
[4] “The Climate Damages Tax : A guide to what it is and how it works” (avril 2024). https://www.greenpeace.org.uk/news/taxing-fossil-fuel-giants-could-raise-720-bn-by-2030-to-help-worlds-poorest-with-climate-damages-new-report-finds/
Clés : #Climat #Energies fossiles #Total
Connu / TG le 5/02/25 à 11:17
Portrait — Luttes
Mis à jour le 2 décembre 2024 à 16h29 - Durée de lecture : 7 minutes
Luttes Climat
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Eacop a marqué un tournant définitif. Sur les réseaux sociaux, il a découvert la campagne Desert’ Eacop, relayée notamment par l’activiste Camille Étienne, initiée par le collectif Vous n’êtes pas seuls (VNPS) qui regroupe des ingénieurs déserteurs
https://reporterre.net/Camille-Etienne-La-realite-est-la-et-elle-est-terrifiante
https://vous-netes-pas-seuls.org/
https://reporterre.net/La-desertion-germe-d-une-contre-societe
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Nature Climat Luttes Alternatives Monde
Reportages Enquêtes Idées
Le 17 octobre 2024 à Annonay, en Ardèche. © Pauline De Deus / Reporterre
Le péril écologique n’est pas un concept.
Ce n’est pas un problème pour demain.
C’est ici et c’est aujourd’hui.
En bref — Luttes
Licenciements dans l’industrie : organisations écologistes et CGT font front commun
« La lutte contre les licenciements est aussi une lutte écologiste », affirment dans un communiqué unitaire la CGT TotalEnergies Grandpuits, les Soulèvements de la Terre, les Amis de la Terre France et Extinction Rebellion. Face à la menace qui pèse sur 300 000 emplois, « notamment dans les secteurs de la chimie, la métallurgie et le commerce », le syndicat et les organisations écologistes appellent à la convergence des luttes.
À l’automne, les annonces de plans de licenciements massifs se sont succédé en France : Arcelor Mittal, Auchan, Michelin, Airbus et même les secteurs de l’emploi public. De la métallurgie au commerce, des milliers d’emplois sont concernés.
« Les mêmes qui licencient en masse et qui ravagent le monde »
Refusant l’indifférence, des collectifs écologistes ont décidé de s’allier à la CGT pour mettre fin au récit d’opposition entre travailleurs et écologistes. Un récit entretenu par le patronat pour brouiller les pistes de la responsabilité, selon les auteurs du communiqué. TotalEnergies s’est d’ailleurs servi de l’argument de l’écologie pour justifier les 700 licenciements à la raffinerie de Grandpuits (Seine-et-Marne) en 2021, au nom d’une « reconversion verte du site ».
« Ce sont les mêmes qui licencient en masse et qui ravagent le monde, exposant au passage les travailleurs et leur santé aux pollutions les pires », écrivent les organisations signataires. Elles rappellent le cas de l’usine Solvay de Salindres (Gard) : des travailleurs à la santé dégradée, des PFAS répandus dans l’environnement, une fermeture d’usine annoncée.
À la crise sociale et écologique, les auteurs répondent par l’union du monde du travail et des écologistes contre les intérêts patronaux. Le communiqué suggère une série d’actions concrètes pour mener ce combat : soutenir les grèves, redonner aux travailleurs le contrôle des moyens de production en socialisant les usines condamnées à fermer. De quoi colorer de rouge et de vert les luttes à venir.
UN BUT COMMUN
des conditions de vie respectueuses des frontières planétaires ET des besoins fondamentaux.
Notre mission
Accélérer la Transition Écologique Sociale et Heureuse en impulsant ou renforçant une dynamique d’action chez les acteurs de la société pour qu’ils deviennent des acteurs épanouis de cette transition
Nos valeurs
- AMBITION
L’urgence écologique nous pousse à être ambitieux dans notre approche de la transition. - CONFIANCE
Nous croyons que l’humain est de bonne intention, et qui est prêt à oeuvre pour le bien commun de l’humanité. - INSPIRATION
Nous oeuvrons à donner l’inspiration à toutes et tous pour embarquer dans une transition enviable. Il est donc essentiel pour nous d’incarner notre raison d’être et nos valeurs, à tous les niveaux. - RELAX !
Nous acceptons que la transition n’est pas chemin tout tracé, mais un parcours sinueux avec des hauts et des bas... et que c’est bien comme ça !
240 000 personnes ayant participé à l’atelier
11 000 anims
50 pays où 2tonnes est animé
Projet à impact, animé par l’intérêt général et touchant des publics très différents, 2tonnes a fait le choix de se professionnaliser pour augmenter son impact et accélérer la diffusion de l’atelier. Pour cela, il a fallu inventer le modèle de gouvernance qui convenait le mieux à l’accomplissement de notre raison d’être.
La gouvernance s’est structurée autour de 2 organisations :
- Une Entreprise de l’Économie Sociale et Solidaire, la SAS 2tonnes Compagnie, créée et dirigée par François Laugier et Pierre-Alix Lloret, qui développent l’atelier 2tonnes et gèrent sa diffusion dans un cadre professionnel (que nous appelons entre nous “La Forge”).
- Une Association loi 1901, l’Association 2tonnes, qui a pour mission de permettre l’utilisation, par le plus grand nombre, de l’outil dans un cadre bénévole (que nous appelons entre nous “Le Village”). L’association organise les ateliers Grand Public animés par des bénévoles, et fédère la communauté des anims via des évènements, campagnes, séminaires... Tous les anims peuvent être membres de l’association, et élisent en Assemblée Générale un Conseil d’Administration composée de 7 membres par vote au jugement majoritaire.
Propriétaire :
2tonnes Compagnie, SAS au capital de 1000 euros, immatriculée au RCS de Paris sous le numéro 891 135 477, dont le siège social est situé au 157, avenue du Maine 75014 PARIS
TVA Intracommunautaire : FR16891135477
Responsable de la publication : Pierre-Alix LLORET-BAVAI – pierre-alix@2tonnes.org - 07 68 94 29 59
Hébergeur : Wix
MAJ du 8/9/25
Dans un monde aussi instable, la transition écologique ne peut plus être une fin en soi. Elle doit devenir un moyen de construire des collectifs et organisations robustes, capables de faire beaucoup, ensemble, pour l’intérêt collectif.
Mots clés: climat, économie, pauvreté
6 décembre 2024 à 09h30 Mis à jour le 7 décembre 2024 à 09h48
Durée de lecture : 4 minutes
Clés : Climat, Justice
La Cour internationale de justice, aux Pays-Bas, a commencé le 2 décembre 2024 ses auditions, qui s'achèveront le 13 décembre. - © Robin Van Lonkhuijsen Anp Maganp / AFP
C’est une audience historique qui se tient à la Cour internationale de justice de La Haye, dont le Vanuatu est à l’initiative. Elle pourrait fournir un cadre juridique solide dans la lutte contre le réchauffement climatique.
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la séquence du budget aurait dû être l’occasion d’avancer sur le terrain d’une fiscalité plus juste et plus verte. Des propositions progressistes allant dans ce sens étaient sur la table, par exemple l’établissement d’un ISF climatique ou encore une taxation durable et significative des superprofits et des dividendes distribués par les grands groupes privés, industries polluantes en particulier.
L’ONG rappelle que le retard pris sur l’adoption du budget repousse encore davantage la transition énergétique, écologique et sociale.
« Le président Emmanuel Macron porte une lourde responsabilité dans la situation actuelle. Après plusieurs années d’une politique ultra-libérale et d’inaction environnementale qui a appauvri le pays tout en alimentant le vote d’extrême droite, il est urgent de prendre un tournant décisif. Le prochain gouvernement doit replacer la justice sociale, fiscale et climatique au cœur de l’action publique pour répondre enfin aux besoins des citoyennes et des citoyens, et garantir un avenir durable », conclut Jean-François Julliard.
#Climat