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Dans une maison de banlieue parisienne, le 17 décembre 2012, une femme est retrouvée en état de sidération, ligotée sur une chaise, un manche de couteau enfoncé dans les parties intimes. Un "A" a été tracé par une lame sur son ventre. Elle s'appelle Maureen Kearney, elle est la syndicaliste d'Areva.
Depuis des années, Maureen défend les intérêts du fleuron du nucléaire français. Elle est proche d'Anne Lauvergeon, fréquente les ministres et les capitaines d'industrie. Lorsqu'elle apprend que l'ennemi juré d'Areva, EDF, est prêt à signer un contrat avec les Chinois qui pourrait entraîner un transfert de technologies, elle monte au créneau, alerte les politiques. Jusqu'à ce jour de décembre 2012.
.#EDF #Areva #ToutPeutArriver
Catégorie Actualités et politique 528 commentaires
Audon Fred il y a 5 jours
Passionnant et consternant !
Je pense à Christophe de Margerie le PDG de Total décédé dans un accident d'avion douteux, Claire Séverac surement empoisonnée qui était activiste contre la mal bouffe et les laboratoires pharmaceutiques et tous les lanceurs d’alertes qui sont morts ces dernières années dans des circonstances plus que mystérieuses...
Transcription : ... Caroline Michel-Aguirre, journaliste au nouvel observateur, livre LA SYNDICALISTE éd STOCK ... en France, ya 7 ans
renouv(e)(è)l(a)(bl)(é)(e)(ment)(s)(u)(x)
Reportage
A Mycle Schneider Consulting Project Paris, London ...
- With WNISR2019 we are introducing “closure” as general term for permanent shutdown, in order to avoid confusion with the use of “shutdown” for provisional grid disconnections for maintenance, refueling, upgrading or due to incidents.
Connu / https://tecsol.blogs.com/mon_weblog/2019/09/le-rapport-wnisr2019-montre-que-le-nucl%C3%A9aire-est-inop%C3%A9rant-par-rapport-aux-enr-face-%C3%A0-lurgence-clima.html
"
Le lancement mondial du Rapport sur la situation de l’industrie nucléaire mondiale 2019 (WNISR2019) a eu lieu le 24 septembre dernier à l’Université d’Europe centrale (CEU) à Budapest. Et autant dire qu’il est plutôt à charge pour l’atome dans le cadre de la lutte contre le changement climatique…
Le rapport WNISR2019 évalue, en 323 pages, l’état et les tendances de l’industrie nucléaire internationale et analyse le rôle potentiel de l’énergie nucléaire en tant qu’option pour lutter contre le changement climatique. Huit experts interdisciplinaires de six pays, dont quatre professeurs d’université et cofondateur et président émérite du Rocky Mountain Institute, ont contribué à l’établissement de ce rapport.
"
... vieillissement des installations ... Le programme Cabri et l’étude du comportement combustible ...
Crédits photo : G. Lesénéchal – CEA
Rédigé par : La Rédaction
Compactés, vitrifiés, bétonnés, enchassés dans un conteneur en acier… Les déchets nucléaires dits « de moyenne et haute activité à vie longue » constituent un incontournable dès lors que l’on s’interroge sur la place de l’énergie nucléaire dans le mix énergétique. Ceux-ci, contrairement à nombre de déchets toxiques (métaux lourds, par exemple) ont le bon goût d’avoir une dangerosité qui décroît continuellement au cours du temps.
...
Il n’est pas physiquement possible de mettre fin à leur existence – y compris en arrêtant d’en produire, car cela sera sans effet sur la grosse quantité déjà produite. Ne sont donc envisageables que deux issues : accélérer leur décroissance, ou les isoler du monde vivant le temps que celle-ci opère naturellement. Soit en les confinant, soit en les éloignant, éventuellement, les deux.
...
Cigéo ...
Accélérer la décroissance ... transformer d’un coup de neutron l’iode 129, présent dans les déchets de haute activité avec une demi-vie qui se compte en millions d’années, en iode 130, d’une demi-vie d’une demi-journée. C’est ce dont on a pu parler dernièrement avec les lasers révolutionnaires conçus par Gérard Mourou et ses associés, prix Nobel de physique 2018. ...
Confiner les déchets nucléaires ... stockage géologique… Ou son cousin : le stockage en forage. ... enjeux de sûreté https://lenergeek.com/2018/07/05/surete-nucleaire-recherche-cea-irsn-edf-cabri-vercors/
Tristan Kamin est ingénieur d’études en sûreté nucléaire. Retrouvez sa page Twitter sur https://twitter.com/TristanKamin
Ndlr : comme l'indique le commentaire xxx, stocker en sub-surface est éludé par l'article, pourquoi ? ACT
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Le jeudi 8 août à midi ; au large de Nionoska, dans le grand nord russe, une explosion est survenue dans un centre de recherches nucléaires, faisant cinq morts et au moins trois blessés. Les cinq ingénieurs décédés travaillaient pour l’agence nucléaire russe Rosatom. Les autorités russes sont restées assez floues sur les circonstances de l’accident pendant les jours qui ont suivi, avant de reconnaître lundi que l’accident était dû à des tests de « nouveaux armements », sans donner plus de précision. L’agence Rosatom a, de son côté, déclaré vouloir « continuer le travail sur les nouveaux types d’armes ».
Selon plusieurs experts américains, les tests en question pourraient être ceux du missile de croisière à propulsion nucléaire « Bourevestnik », qui fait partie de la nouvelle génération de missiles qualifiés par Vladimir Poutine lui-même d’« invincibles », « indétectables » et « hypersoniques ». Plus inquiétant, l’explosion survenue la semaine dernière impliquerait même un petit réacteur nucléaire selon le directeur scientifique du centre militaire, Vyacheslav Soloviev.
Cet incident prend une autre ampleur dans le contexte actuel, alors que les États-Unis sont sortis le vendredi 2 août du traité sur les forces nucléaires intermédiaires (FNI), signé avec la Russie en 1987. En février, les États-Unis avaient accusé Moscou d’avoir violé ce traité en développant le Novator 9M729, un autre missile de croisière. Les deux pays sont donc désormais libres de lancer des programmes d’armements jusque-là interdits. Les États-Unis comptent en profiter pour moderniser leur arsenal pour lutter contre la montée en puissance nucléaire de la Chine, notamment sur les missiles de portée intermédiaire.
La France fait partie des neuf pays qui possèdent des ogives nucléaires. Elle est également le pays le nucléarisé au monde, rapporté au nombre d’habitants, avec 58 réacteurs nucléaires répartis dans 19 centrales sur le territoire français. Le nucléaire français sert surtout à fournir 71 % de notre électricité.
Existe-t-il un risque pour les Français habitant à proximité de ces centrales ? Que s’est-il réellement passé jeudi dernier dans le grand nord russe ? Faut-il avoir peur d’une nouvelle prolifération nucléaire au niveau mondial ? Quelle position doit adopter la France dans ce nouveau contexte diplomatique ?
Invités :
• Bruno Tertrais - Directeur adjoint de la Fondation pour la recherche
stratégique.
• Armelle Charrier - Editorialiste en politique internationale à France 24.
• Dominique Trinquand - Expert militaire et ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU.
• Nabil Wakim, journaliste pour Le Monde, spécialiste de l'énergie.
Catégorie Divertissement
Construit dans l'urgence pour confiner le réacteur numéro 4 de la tristement célèbre centrale nucléaire de Tchernobyl, "le sarcophage" de béton protégeant le monde des nombreux débris hautement toxiques serait sur le point de s'effondrer.
...
Le 26 avril 1986, un véritable désastre s'est produit à la station nucléaire de Tchernobyl, forçant ses habitants à quitter précipitamment les lieux. Une augmentation incontrôlée de la puissance du réacteur numéro 4 de la station a fait entrer en fusion son coeur, entraînant une explosion effroyable libérant de grandes quantités de déchets radioactifs dans l'atmosphère qui ira contaminer toute l'Europe.
.#pollution
Connu / https://twitter.com/mjthcap21/status/1160646116872007680
... Julien Chardon (photo), Président d’ilek, fournisseur d’énergies vertes ... Il soulève en tous les cas certaines problématiques du marché et des réglementations pour apporter des pistes de solutions. Il propose ainsi de ne plus permettre aux fournisseurs, de commercialiser des offres vertes avec la composante énergie issue de l’ARENH (Accès Régulé à l’Energie Nucléaire Historique), pour apporter plus de transparence et de traçabilité au consommateur face à la superposition des garanties d’origine et de l’électricité achetée au tarif de l’ARENH (Accès Régulé à l’Energie Nucléaire Historique), qui se dit « électricité verte ». ... passer d’un système de garanties d’origine à un système de marquage de l’énergie, comme pratiqué en Suisse. Il plébiscite enfin une nouvelle méthode de soutien aux énergies renouvelables, sur un modèle de prix minimum garanti. Histoire enfin de moraliser ce marché des garanties d’origine qui devrait en priorité aider au développement des énergies renouvelables en France, ce qui est loin d’être le cas aujourd’hui…
LES BLOGS
L’effondrement du modèle nucléaire français devient une évidence pour tout le monde sauf pour le lobby nucléaire, appuyé par l'État, et dont le volontarisme est inversement proportionnel au succès de ses entreprises.
Corinne Lepage, Avocate, ancienne députée européenne, ancienne ministre de l'Environnement
Photo Jean-Yves Le Drian, ministre des affaires étrangères, devant le monument en mémoire des victimes de la catastrophe nucléaire de Tchernobyl avec en arrière-plan le réacteur 4 protégé par une arche de confinement, Ukraine, 1er juin 2019.
Un vieux proverbe rappelle qu’ “il n’est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre.” L’effondrement, car c’est bien de cela dont il s’agit, du modèle nucléaire français devient une évidence pour l’ensemble de nos concitoyens -à l’exception du lobby nucléaire, appuyé par l’appareil d’État qu’il contrôle pour partie, dont le volontarisme est inversement proportionnel au succès de ses entreprises. Faute d’organiser immédiatement le changement de cap, en programmant la sortie du nucléaire pour 2040, l’inéluctable sortie aura quand même lieu mais avec des coûts financiers et sociaux colossaux en espérant que ne s’y ajoutera pas une catastrophe nucléaire qui viendrait détruire une partie de l’Hexagone et la totalité de son appareil industriel à commencer par le tourisme, l’agriculture et la viticulture pour ne citer que ce qui paraît le plus évident.
...
Cette affaire de Flamanville démontre non seulement la perte totale de savoir-faire de notre opérateur national –ce qui est une très mauvaise nouvelle pour nous tous- mais encore le coût astronomique des nouvelles centrales nucléaires dont les exigences actuelles de sûreté leur ont fait perdre toute capacité de concurrence avec les énergies renouvelables.
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L'une des pires scènes de "Chernobyl" - le film, raconté... https://www.youtube.com/watch?v=l7ot3J3_oUY
PLUS: écologie ÉCONOMIE énergie Nucléaire edf lobbying
Jeudi soir à Bar-le-Duc, le débat public sur les alternatives à l’enfouissement des déchets radioactifs s’est mué en un grand cri contre le projet Cigéo. Les opposants, nombreux, ont dénoncé ses conséquences pour leur territoire.
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À l’intérieur, un groupe d’opposants était déjà installé, avec la ferme intention de tourner le débat en dérision. Ils ont gratifié d’applaudissements nourris Michel Badré, membre de la Commission particulière du débat public (CPDP) chargée de l’organisation du débat, après sa présentation de la soirée.
L’entreposage à faible profondeur, seule alternative présentée un tant soit peu crédible
Christophe Kassiotis, directeur des déchets à l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN), et Aurélien Louis, de la Direction générale de l’énergie et du climat (DGEC), ont ensuite entrepris d’expliquer ce qu’ils attendaient de la soirée, en tant que maîtres d’ouvrage du Plan national de gestion des matières et déchets radioactifs (PNGMDR) — le texte de programmation que le débat public est censé enrichir.
...
« Si Cigéo a été installé ici, c’est à cause d’élus qui veulent se gaver de l’argent du GIP [Groupement d’intérêt public] Haute-Marne, a dénoncé Dominique Laurent, maire de Bettancourt-la-Ferrée, à 45 kilomètres du laboratoire de l’Andra. La CCI [chambre du commerce et de l’industrie] dit avoir rassemblé 33.000 signatures d’artisans et d’industriels favorables au projet mais c’est faux ! Je discute avec des artisans et tous savent que Cigéo est la mort de notre territoire. »
« Les technologies nous rendent des services mais aucune n’a jamais défailli. Rappelez-vous l’accident du Concorde, à Gonesse : pensez-vous que ceux qui l’ont conçu pensaient qu’il allait exploser à cause d’une petite plaque métallique ? Pour les déchets radioactifs, le même phénomène du paramètre inconnu, imprévu, s’applique. Je dénonce l’outrecuidance des agents de l’atome qui minimisent ce paramètre inconnu et augmentent le risque, est intervenu une personne du public. Sans parler, sur le plan démocratique, des élus qui ont accordé une confiance aveugle au projet. Pour nous, Cigéo signifie corruption, enfumage, garde à vue. Si l’on considère que la République française est représentée par la belle Marianne, Paris en serait sans conteste le visage. Mais la Meuse, à cause de Bure, est devenue le trou du cul de la République qu’on torche avec des billets de banque ! »
« Comment croire encore en la démocratie et en ma vie sur ce territoire ? »
« On a fabriqué des déchets pour lesquels on n’a pas de solution. La solution proposée par M. Laponche semble la plus raisonnable. Mais de grâce ! Commençons par arrêter de produire de nouveaux déchets », a imploré un homme aux cheveux blancs.
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D’ici 2050, les réserves de combustibles fossiles de la planète seront quasi épuisées alors que les besoins en énergie ne font qu’augmenter. Une solution : La fusion nucléaire - une source d’énergie à la fois puissante, propre et sure.
Catégorie Divertissement
1 189 commentaires
Yves Hanssens il y a 2 semaines (modifié)
Iter ne fonctionne pas (disruption) et le bateau coule normalement!
ndlr :
- restés sur l'idée de productivisme et d'augmentation des besoins en énergie, dérive ?
Depuis janvier, la caravane de l’Atomik Tour sillonne la France. Objectif : sensibiliser la population aux dangers du nucléaire et l’informer sur l’opposition au projet d’enfouissement de déchets nucléaires à Bure. « Reporterre » s’est rendu sur le marché d’Uzès, dans le Gard, lors de l’une de ses étapes.
Energie et environnement - Abonnés
Une éolienne en Allemagne / INA FASSBENDER / AFP
En Allemagne mais aussi partout ailleurs, l’enthousiasme écolo béat des dix années passées cède la place à un examen plus rationnel du rapport coût-avantage de chaque énergie et du bien-fondé de la "transition". Celui-ci est bien plus douteux qu’on pensait…
"Travail bâclé in Germany". Voilà à peu près ce que signifie le titre de couverture du tout dernier numéro du Spiegel, le plus puissant hebdomadaire allemand. En arrière-plan, on voit une forêt d'éoliennes cassées et de pylônes électriques déconnectés. Une image évidemment exagérée, mais qui en dit long sur la conscience qu'a aujourd'hui l'opinion allemande de l'échec de l'"Energiewende", ce basculement énergétique décidé par notre voisin au début du millénaire et radicalement accéléré en 2011 après l'accident de Fukushima, qui avait amené la chancelière allemande, Angela Merkel, à décider la sortie de son pays du nucléaire. Dès 2018, l'Allemagne avait dû admettre que ses objectifs de réduction d'émission de gaz à effet de serre ne seraient pas tenus dans les délais annoncés –elle avait même ouvert de nouvelles mines de charbon... Aujourd'hui, les experts sont en mesure de dresser un bilan des huit premières années de la transition accélérée voulue par Berlin, et il est à peu près désastreux. "Tout le projet est en train de dérailler", écrit le Spiegel.
malgré les centaines de milliards déjà mis sur la table, les émissions de gaz à effet de serre de l’Allemagne sont au même niveau… qu’en 2009. L’Allemagne s’est certes hérissée d’éoliennes et elle accueille des milliers de km2 de panneaux solaires. Mais beaucoup ne sont pas reliés au système de distribution, ou pas convenablement, faute que le réseau ait suivi. En outre, là où elles sont connectées, ces installations ne couvrent les besoins que de manière intermittente (pas de solaire la nuit, pas de vent quand il ne souffle pas…) ce qui requiert, en complément et faute que le stockage soit rentable ou même possible, des capacités complémentaires souvent fossiles (affreux charbon et horrible lignite en tête). Une bérézina.
...
Qu’il faille décarboner le mix énergétique de la planète est peu contestable, mais cela sera très, très pénible. Il s’agit en fait d'un choix masochiste, fût-il nécessaire. Quant à l’incroyable concomitance du rejet des énergies carbonées et du quasi-renoncement de l’Occident au nucléaire, pourtant la source d’énergie non-carbonée la plus puissante, elle restera sans doute un mystère aux yeux des historiens de demain.
Connu / https://twitter.com/JMJancovici/status/1127497699195084800
"Jean-Marc Jancovici @JMJancovici 12 mai "
ndlr : ce fiasco est-il effectif ? Si oui, est-il dû à un manque de planification ? d'investissements publics dans les infrastructures ? La dernière phrase ne laisse-t-elle pas à penser que le journaliste est "productiviste et pro-nucléaire", notamment en convoquant l'occident ? ACT
La filière nucléaire à base de réacteurs à sels fondus n’avait pas été évoquée dans le billet ci-dessus car elle ne constitue pas à notre connaissance une solution directement utilisable malgré tout l’intérêt qu’elle représente, comme c’est rappelé dans un vif échange :
😀
Pour que ça soit validé faudrait un proto Français ?
La France à acheté les techno des UShttps://t.co/M2Q8WxIFsD
C'est vrai que les défis de l'EPR ça fonctionne 😀
Franchement
Tu me fais penser aux dirigeants d'Airbus qui ont voulu un A380 au lieu d'une aile volante / ONERA
— bonob0h (@bonob0h) March 5, 2019
À la lumière des éléments factuels évoqués – des chercheurs et un documentaire – de nombreuses questions restent en suspend. Cependant, remettent-elles en question la nécessité de sortir du nucléaire ? Jusqu’à preuve du contraire, cela ne semble pas le cas. Et cette filière restera sans doute la victime collatérale du nucléaire militaire et des conflits entre le CEA et le CNRS en France… À moins qu’il soit enfin démontré qu’elle puisse d’abord et avant tout résoudre le problème des déchets nucléaires, ce qui nécessiterait une instance impartiale de recherche.
Références :
– Alvin Weinberg https://fr.wikipedia.org/wiki/Alvin_Weinberg.
– Documentaire https://france3-regions.francetvinfo.fr/grand-est/meuse/bure/3-raisons-regarder-documentaire-reves-fondus-lundi-apres-soir-3-1613211.html
– Réacteurs nucléaires à sels fondus dont thorium https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9acteur_nucl%C3%A9aire_%C3%A0_sels_fondus
Lorsqu’une ethnologue contribue à un numéro spécial des Reflets de la physique – la revue de la Société Française de Physique – consacrée à l’électro-nucléaire, elle ne parvient pas à éviter le poncif «cette exception technologique française» (page 39). C’est curieux. Très «franco-français», ce qui est malheureux pour une ethnologue. Et complètement faux, au regard de l’évolution du monde réel. En voici quelques informations, récentes et très loin d’être exhaustives, mais dont la considération devrait éviter de renouveler la bourde.
► en 2018, 9 réacteurs nucléaires ont été « couplés au réseau ». Aucun en France. Mais 7 en Chine et 2 en Russie. Du coup, au total, on compte 455 réacteurs nucléaires en fonctionnement fin 2018. Avec ses 58 réacteurs, la France est certes un acteur important mais ne représente que moins de 13% du total. Où est l’exception ?
...
Dans ce numéro spécial des Reflets de la physique, une vingtaine d’articles avec des points de vue variés sont exposés sur des sujets allant de la recherche au débat de société sur le nucléaire. Le lecteur y trouvera (page 41) un texte de l’auteur de ce blog consacré au « couple infernal » que forment souvent presse et nucléaire au détriment de l’information des citoyens.
27 commentaires :
- Cet article est clairement orienté : c’est la Puissance électrique nucléaire PAR habitant qui est pertinente et il se cache bien de le dire !
« La Chine aura bientôt autant, puis plus de réacteurs que la France »
Millions d’habitants / Puissance électrique nucléaire (GW)
1415 – 70 GW (en 2020) Chine
0067 – 63 GW France
0328 – 101 GW USA
Chine = 21xFrance en population.
USA = 5xFrance en population.
Rédigé par : Jerome | le 21 janvier 2019 à 13 h 47 min | RépondreSignaler un abus | - La puissance électrique nucléaire par habitant n’est absolument pas pertinente. Dans le cas de la Suède, il serait stupide de vouloir plus de nucléaire que la part actuelle, dans les cas Islandais, Québecois ou Norvégien, il serait stupide de faire plus que 0% de nucléaire. Il n’y a aucune raison pour que les parts de nucléaires soient les mêmes dans différents pays. Elle doit dépendre des besoins et des possibilités. La France a besoin et peut avoir une part très élevée de nucléaire. Cordialement
Sylvestre Huet
Rédigé par : huet | le 21 janvier 2019 à 14 h 02 min | RépondreSignaler un abus | - Dommage perdu Jerome, la Suède consomme plus d’électricité nucléaire par habitant que la France ! Cf https://timeforchange.org/nuclear-power-consumption-per-capita-by-country
Parce que le chauffage y est principalement électrique, et c’est une énorme économie d’énergie fossile !
Rédigé par : jmdesp | le 21 janvier 2019 à 17 h 06 min | RépondreSignaler un abus |
Bonjour Sylvestre,
Ce que vous dites est parfaitement vrai, cependant, je pense que l’on peut raisonnablement reconnaître que la France fait effectivement figure d’exception quant à la part de l’énergie nucléaire dans son mix électrique.
Cela amène toutefois la France à faire figure d’exception sur deux autres points :
– dans notre approche pragmatique et efficace pour décarbonner notre production électrique : de l’hydroélectricité autant que possible, le reste avec du nucléaire,
– avec pour résultat le contenu CO2 très faible de notre kilowattaheure électrique. Bien que d’autres pays soient aussi bon que la France sur ce point, et avec moins de nucléaire, tous le doivent alors à une dotation bien meilleure par dame Nature de ressources hydroélectrique exploitables. En revanche, personne ne fait mieux avec des EnR éolienne et solaire photovoltaïque, pour ne pas dire que ceux qui ont emprunter cette voie font pour le moment bien pire, et ça fait 10 ans que ça dure.
Si l’on souhaite réellement lutter contre le changement climatique, il serait tant que l’exception devienne la règle.
Rédigé par : Philippe | le 21 janvier 2019 à 11 h 08 min | RépondreSignaler un abus |
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Peter Fairley
is a contributing editor at MIT Technology Review who sees smarter energy use as the key to stopping climate change. He has tracked emerging energy technologies for over a decade at publications including Discover, Spectrum, and Nature. He spends a third of his time reporting from Paris and has also worked from the field in Asia, Latin America, and Africa. Between 2001 and 2013 Fairley served as a board member and officer of the Society of Environmental Journalists.
Once nuclear’s strongest booster, China is growing wary about its cosMost beautiful wedding photos taken at a nuclear power plant” might just be the strangest competition ever. But by inviting couples to celebrate their nuptials at the Daya Bay plant in Shenzhen and post the pictures online, China General Nuclear Power (CGN), the country’s largest nuclear power operator, got lots of favorable publicity.t and safety.
A year later, the honeymoon is over.
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Tagged : China, nuclear, nuclear energy, Beijing, China General Nuclear Power, China National Nuclear Corp., Fukushima, nuclear reactor, coal, Hualong One
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https://twitter.com/hervelc/status/1072874398145765376
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Hervé Le Crosnier @hervelc 10 hil y a 10 heures
Nucléaire - voici une bonne nouvelle : la Chine est en voie d'abandonner le truc. https://www.technologyreview.com/s/612564/chinas-losing-its-taste-for-nuclear-power-thats-bad-news/ … Quelqu'un pour prévenir @EDFofficiel et @EmmanuelMacron ?
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Mathilde Panot
Compte certifié @MathildePanot
12 hil y a 12 heures
.#NUCLÉAIRE : FRANÇOIS, SOUVIENS-TOI !
"Je me souviens d’un candidat, dans la dispute, qui tentait de tirer à soi la couverture écologiste. Je me souviens qu’il récolta 3,8% des suffrages dans cette bataille mémorable."
3:04 / 3:04
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ndlr :
- il s'agit de François de Rugy, ministre de l'écologie, dans une intervention brillantissime : fier d'être insoumis...