Par William Lacaille Publié le 8 avr. 2025 à 16h20
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Commission nationale du débat public (CNDP), relayant des interrogations sur l’« acceptabilité » du projet.
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Cette dose de 0,01 mSV serait cependant « sous-estimée », selon les calculs de l’association CRIIRAD (Commission de recherche et d’information indépendantes sur la radioactivité), rappelle le document.
Pour la CNDP, une « insuffisance de données précises » a pu par ailleurs alimenter des doutes quant à la rentabilité économique du projet : un investissement de 450 millions d’euros pour EDF, dont l’État est l’unique actionnaire.
D’autres acteurs du débat ont questionné la pertinence d’un tel investissement par rapport à la disponibilité des métaux en France. « La production annuelle d’acier en France est de 12 millions de tonnes. Quel est l’intérêt de produire 20.000 tonnes de plus », soit 0,16 % supplémentaires
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Connu / TG le 8/04/25 à 20:22
Mis à jour le 4 avril 2025 à 09h11 - Durée de lecture : 8 minutes
Clés : Nucléaire Énergie
Le garant du débat public sur le projet d’EPR2 au Bugey (Ain) s’est alarmé du manque d’informations économiques fournies par EDF. Sa lettre a été retirée du site de la Commission nationale du débat public trois heures plus tard... Reporterre la révèle.
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Le 27 février, David Chevallier, garant à la tête de l’équipe chargée d’organiser le débat [1], a adressé une lettre au président de la Commission nationale du débat public (CNDP), Marc Papinutti. Dans cette lettre que révèle Reporterre, il pose ouvertement la question de la poursuite du débat et estime que, si celui-ci peut continuer, « ses modalités doivent évoluer ».
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Connu / TG le 3/04/25 à 8:57
Connue / https://bsky.app/profile/greenpeacelyon.bsky.social/post/3lmf2ntmw5k2f
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Republié par Greenpeace Poitiers
greenpeacelyon.bsky.social @greenpeacelyon.bsky.social · 1 h
Hier, lors du débat public sur les deux nouveaux réacteurs au Bugey (30km de Lyon), nous avons pris la parole sur la thématique de l’eau (à 2h54'):
La situation est très préoccupante :
🔸Toujours pas d’étude sur l’eau
🔸Projections hydrométriques catastrophiques
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Destinataire(s) : Laurent Marcangeli (Ministre de l'Action publique, de la fonction publique et de la simplification), Marc Ferracci (Ministre de l'Industrie et de l'Énergie), Agnès Pannier-Runacher (Ministre de la Transition écologique [...])
Campagne lancée par France Nature Environnement et Réseau Action CLimat
9 709 signatures
Aimerions-nous voir des projets dangereux, comme des mines, des usines pétrolières ou encore de stockages de produits chimiques, s’installer près de chez nous sans avoir notre mot à dire ni être informé·e ?
Par cette signature, vous contribuez à interpeller le gouvernement pour l’empêcher de porter cette mesure dans le projet de loi simplification, et à interpeller les députés pour en empêcher le vote en séance le 8 avril 2025.
Notre parole a du pouvoir !
Catégorie Droits humains et Environnement
Ingénieur en génie climatique, énergétique et environnement
Abonné·e de Mediapart - 18 Billets - 0 Édition
En France, pays de l'atome roi, tout débat public à propos de l'industrie nucléaire civile et militaire est oblitéré par le "fait du prince". Pour y résister il faut dénoncer ses mensonges. Parmi ceux-ci il y a "la compétitivité du nucléaire".
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Du 28 janvier au 15 mai 2025, un débat public est prévu sur le projet d’EDF de construire une paire d’EPR au Bugey. Il sera organisé à la demande d’EDF par la Commission Nationale du Débat Public (CNDP).
Plusieurs organisations de la région opposées au projet, mais aussi à la poursuite de l’exploitation des réacteurs nucléaires du Bugey qui ont dépassé l’âge canonique, ont participé depuis plus de 10 ans aux enquêtes publiques, débats publics, concertations en tous genres, sans être entendues jusqu’à présent. Elles ont publié des études, des lettres ouvertes, des « cahiers d’acteurs » et organisé de nombreuses réunions publiques pour faire connaître leurs analyses. Des groupes d’élus ont également manifesté leur opposition au projet d’EPR sur le site du Bugey.
Ils ont besoin d’être soutenus pour éviter que notre pays s’enfonce dans la dette et qu’à la catastrophe économique s’ajoute une nouvelle catastrophe nucléaire.
Pour plus d’informations
- Coordination Stop Bugey : https://www.stop-bugey.org/
- Collectif national Arrêt du nucléaire : http://collectif-adn.fr/#cout-du-nucleaire
- Article de blog : Coût du nucléaire, prix de l’électricité, dette publique
https://blogs.mediapart.fr/francois-vallet/blog/251024/cout-du-nucleaire-prix-de-l-electricite-dette-publique
Ndlr : le gouvernement ? veut encore couper les ailles de cette commission et réduire ses ambitions écologiques. Dénoncer par un commentaire. Fait.
Publié le 26 mai 2018 par André JACQUES
Le 24 mai 2018, à l’initiative du Maire de Flamanville, commune d’implantation de la centrale nucléaire EDF, un débat public était organisé à la Salle du Rafiot.
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C’est l’occasion pour le CRILAN de développer ses positions sur ce débat faussé et de rappeler quelques enjeux de cette PPE pour notre région.
En novembre 2017 RTE le gestionnaire de transport d’électricité, a publié cinq scénarios de prospective électrique. Seulement deux d’entre eux ont été retenus pour la prochaine programmation pluriannuelle de l’énergie en raison de leur plus faible impact supposé sur le climat.
La SFEN, association pro-nucléaire mise en avant dans le débat public, se réjouit donc que les 2 scénarios préférés par RTE soient ceux avec le moins de fermetures de réacteurs nucléaires :
- Le Scénario Volt prévoit la fermeture de 9 réacteurs de 900 MW (hors Fessenheim) à l’horizon 2035.
- Le Scénario Ampère prévoit la fermeture de 16 réacteurs.
Ces deux scénarios témoignent d’un manque d’ambition concernant la réduction de la part du nucléaire, sont trop conservateurs et frileux en matière d’efficacité énergétique, visent des niveaux d’exportation d’électricité irréalistes au regard des tendances actuelles de nos voisins. Ils ignorent volontairement :
- Le scénario Watt qui prend comme hypothèse la fermeture de chaque réacteur après quarante ans de fonctionnement
- Le scénario Hertz qui table sur la fermeture de vingt-cinq réacteurs nucléaires pour que l’atome ne représente plus que 50 % du mix énergétique d’ici 2025, conformément à l’objectif de la Loi de Transition Energétique.
Le débat sur la PPE est donc tronqué, la question climatique servant d’alibi à la promotion du nucléaire sous couvert d’un mix énergétique et d’une transition écologique de l’énergie en trompe l’œil.
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83,2 k abonnés - 157+ - 5 748 vues - 18 commentaires #Backseat #Politique #Talkshow
Collaboration commerciale avec la Commission Nationale du Débat Public
▶️▶️ Participe au débat public https://experience-la-mer-en-debat.cndp.fr/%3Fsrc%3DTwitch
Backseat reçoit la Commission Nationale du Débat Public à l’occasion des premiers temps de leur débat public “La Mer en Débat.
Avec : Sylvie Dufour du muséum d'Histoire naturelle, Matthieu Monnier, CEO de France Renouvelables, Lamya Essemlali, présidente de Sea Shepherd France, Floran Augagneur, vice-président de la CNDP.
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Guillaume Gourgues, maître de conférences en science politique à l'université Lyon 2 et membre du laboratoire de recherche Triangle
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Avec ma collègue, Alice Mazeaud, on a publié un article dans la revue française de science politique qui est justement consacré au pilotage de la participation citoyenne au sein de l'État. Et l’un des résultats de recherche sur lequel on a abouti, c'est que depuis sa création [en 1995 ; puis autorité administrative indépendante en 2002, ndlr], la Commission nationale du débat public (CNDP) est surveillée comme le[…]
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Dans cette vidéo découvrez l'équipe e-graine Nouvelle-Aquitaine et les actions menées de mai 2021 à mai 2022 !
Connue / https://www.e-graine.org/les-associations-regionales/nouvelle-aquitaine/
Tr.: ... médiation ??? ....
... débat mobile dans lieux ??, mandatés par la CNDP pour la liaison routière Limoges - Poitiers facilitatrice de projet ... Dordogne ...
Énergies - 48 commentaires
Les conclusions d’un vaste débat national sur la relance d’un programme nucléaire ont été dévoilées mercredi 26 avril. La portée est toute relative car le gouvernement a déjà tranché. Néanmoins, elles livrent quelques enseignements et en particulier sur la place centrale des questions de sobriété.
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un rapport de quatre-vingts pages a été mis en ligne, ce mercredi 26 avril, dressant un vaste état des lieux de la controverse et des enjeux entourant la relance d’un programme nucléaire et pour commencer la construction de deux nouveaux réacteurs à Penly en Normandie. Budget total : deux millions d’euros. Le tout pour débattre d’une question qui finalement a été tranchée par le gouvernement avant la fin du débat. L’exercice de démocratie participative a donc largement tourné à l’absurde.
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Photo Séance de débat sur le nucléaire organisé par la Commission nationale du débat public (CNDP) à Lyon, le 2 février 2023. © Photo Nicolas Liponne / Hans Lucas via AFP
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L’Ademe – l’agence publique de la transition écologique – a défendu, elle, une autre vision : « Cette question de la sobriété est clairement celle qui permet d’aller le plus vite par comparaison avec la construction de tout autre moyen de production. Réduire notre consommation va plus vite. »
Même ligne dans les avis « citoyens » issus de ce débat comme celui du conseil régional des jeunes de Normandie : « Il nous paraît nécessaire de penser une société dans son ensemble où l’on consomme moins. Ainsi, nous souhaitons que les décideurs prennent au sérieux leur rôle pour sensibiliser et réguler afin d’aller vers un modèle énergétique sobre et vivable. »
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Dans sa conclusion, la CNDP souligne plus largement que « des questions essentielles sont sans réponse complète ou même partielle » sur « la place du programme dans le paysage énergétique des décennies à venir, sur ses garanties techniques, professionnelles et sociales, sur son financement et sa justification économique et environnementale par rapport à d’autres options, ou encore sur la prise en compte des incertitudes climatiques et géostratégiques ».
Un débat confisqué
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des amendements ne se glissent dans un projet de loi sur l’accélération des procédures nucléaires voté par le Sénat en janvier et l’Assemblée nationale deux mois plus tard. En permettant la construction de nouveaux réacteurs, ils ont empêché le débat public de se poursuivre normalement.
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À la suite de ce vote, les acteurs antinucléaires, comme Greenpeace ou le Réseau Sortir du Nucléaire, ont quitté la table des discussions et les débats organisés à Lille et Lyon n’ont pas pu se tenir en raison de manifestations.
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Connu / TG le 27/04/23 à 09:04
Greenpeace France et le Réseau Sortir du Nucléaire participent depuis plusieurs mois au grand débat sur la relance du nucléaire, et notamment sur l'installation d'une paire d'EPR2 à la centrale de Penly. Face au passage en force d’un projet de loi d'accélération du nucléaire présenté par le gouvernement et actuellement voté au Sénat, Greenpeace France et le Réseau "Sortir du nucléaire" annoncent quitter le débat public sur l’éventuelle relance de la filière nucléaire française et le projet de construction de nouveaux réacteurs nucléaires.
Sans attendre les conclusions de ce débat, le Sénat a adopté le projet de loi, soumis par le gouvernement, pour accélérer les procédures liées à la construction de nouvelles installations nucléaires. Pire encore, la Ministre de la Transition énergétique a donné un avis favorable à un amendement qui propose la suppression de l’objectif de réduction à 50 % de la part du nucléaire dans le mix électrique à horizon 2035.
=> https://twitter.com/greenpeacefr/status/1617907943135145992
Communiqué de presse de Chantal Jouanno, Présidente de la CNDP, et de Michel Badré, Président du débat public "nouveaux réacteurs nucléaires et projet Penly".
Connu / TG le 20/01/23 à 13:20
Durée de lecture : 2 minutes - Nucléaire - En bref — Nucléaire
... contexte particulier : le débat public sur la construction de nouveaux EPR2, dont les deux premiers seraient installés à Penly, n’est pas encore terminé. La dernière réunion aura lieu le 27 février. Les conclusions tirées de ce débat organisé par la Commission nationale du débat public (CNDP) sont censées éclairer les parlementaires dans le cadre du vote de la loi programmation énergie-climat, en 2023.
« Ce déplacement est une vraie provocation : cela indique tout le mépris de l’exécutif pour le débat public qui est en cours », a notamment déclaré Charlotte Mijeon, porte-parole de Sortir du nucléaire. Même discours du côté de Greenpeace, par la voix de Pauline Boyer, chargée de campagne transition énergétique : « Cette visite est à l’image des nombreuses interventions du gouvernement pour piétiner et bâillonner toute forme de débat non biaisé sur notre futur mix énergétique, qui est pourtant une question cruciale. » « Il est tout de même curieux que le ministre se déplace à Penly alors que les prochaines réunions de la CNDP porteront notamment sur le coût du nucléaire et le problème des déchets radioactifs, qui sont des questions particulièrement gênantes pour le gouvernement », a abondé Michel Dubromel, de FNE.
Connu / TG du 9/12/22 à 13:33
Cette troisième rencontre du débat aura lieu à 19h à l'ENSAE Paris (Plateau Saclay) et retransmise en ligne.
2 902 signatures - Destinataire(s) : Commission nationale du débat public
Campagne lancée par le Collectif Climat Le Havre
Un véritable débat public doit être mené en lieu et place d’une simple procédure administrative accélérée, car il s’agit d’un projet de grande ampleur qui aura de forts impacts sur notre environnement.
Pourquoi faut-il agir maintenant ?
Au printemps 2022, le gouvernement français a annoncé l’implantation d’un terminal méthanier flottant (FSRU -Floating Storage and Regasification Unit) dans le port du Havre (Seine-Maritime). Il s’agit d’un navire amarré qui joue le rôle d’un petit port méthanier d’importation ; sa fonction est de recevoir du gaz naturel transbordé depuis des navires méthaniers, de le stocker, de le ramener à l'état gazeux, et de l’injecter sur le réseau de transport de gaz naturel.
L’argument avancé est le besoin de gaz en France suite à l’agression militaire de l’Ukraine par la Russie et la volonté de ne plus importer de gaz d’origine russe.
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ce projet comporte de nombreux et graves défauts :
🔹 Il garantit la continuité de l’exploitation des énergies fossiles climaticides ; or le GIEC répète qu’il est urgent de réduire l’émission de gaz à effet de serre (GES) ;
🔹 Le gaz importé (principalement des Etats-Unis) sera largement issu de la fracturation hydraulique (gaz de schiste) impliquant la destruction des sous-sols et des pollutions incontrôlées ;
🔹 Le projet a été lancé en l’absence de procédure d’appel d’offre ;
🔹 Il a été lancé en l’absence d’évaluation environnementale en amont des travaux ;
🔹 Il existe une déconnexion entre l’urgence avancée comme argument de cette décision et la faible proportion de l’apport attendu à la consommation nationale (10 %).
🔹 Le projet, générateur de GES (méthane), est contradictoire avec l’injonction de sobriété énergétique prônée par le gouvernement, laquelle implique de diminuer le recours aux énergies fossiles ;
🔹 Le projet accroît l’augmentation des risques par effet domino, non pas forcément dû au transfert du méthane mais de la proximité avec des sites SEVESO (CIM, Alkion, SHMPP) ;
🔹 Le projet néglige le temps d’évacuation d’un méthanier (et du terminal lui-même) via l’écluse François 1er ;
🔹 Le coût de l’opération : 30 M€ pour les travaux et de 20 à 50 M€/an pendant 5 ans (durée du contrat) pour le fonctionnement ;
... « élément de contexte » nouveau :
Dans sa décision du 12 août dernier, le Conseil constitutionnel, a exigé, en application des dispositions de la Charte de l’environnement, que les dispositions qui prévoient « le maintien en exploitation d’un terminal méthanier flottant ainsi que l’installation d'un tel terminal sur le site portuaire du Havre » ne peuvent s’appliquer « que dans le cas d’une menace grave sur la sécurité d'approvisionnement en gaz ». Or, cette « menace grave » n’est pas démontrée puisque des experts expliquent que la consommation de gaz en France (40 Mds m3 / an) est couverte par les terminaux méthaniers existants et les importations de Norvège et Algérie (Journal du dimanche, 6/8/22).
Durée de lecture : 6 minutes - Nucléaire
Pro et antinucléaires se sont emparés du débat public sur la construction des nouveaux réacteurs nucléaires. L’enjeu : « éclairer les parlementaires » appelés à voter la loi de programmation énergie climat.
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construction de deux réacteurs nucléaires supplémentaires de type EPR2 dans la centrale nucléaire de Penly, près de Dieppe, en Seine-Maritime (76)
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Xavier Ursat, directeur de l’ingénierie et des projets du nouveau nucléaire chez EDF
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associations environnementales, notamment Greenpeace à Dieppe, le Réseau Action Climat à Paris, ou encore Sortir du nucléaire. La section normande d’Europe Écologie-Les Verts (EELV) a également pris position contre le projet dans un communiqué de presse. À Dieppe, Véronique Bérégovoy, conseillère régionale d’EELV a insisté sur l’importance d’un débat démocratique et mis en garde contre la puissance des lobbies du nucléaire. Elle s’est attachée à déconstruire tous les « mythes » du nucléaire, notamment celui sur l’indépendance énergétique qu’il permettrait, « puisque nous importons 100 % de notre uranium ». Le mythe de l’énergie bas-carbone aussi, qui « occulte toute la chaîne industrielle depuis l’extraction jusqu’à la gestion des déchets, en passant par la construction des centrales ». Le mythe d’une énergie nécessaire à la transition écologique, qui « masque la réalité qu’il faudrait en fait quinze ou vingt ans voire plus pour construire ces réacteurs ».
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Dominique Boutin, président du réseau énergie de France Nature Environnement, a enchaîné : « Je refuse d’être complice de la poursuite de cette filière qui a démontré son incapacité à répondre économiquement, socialement, techniquement et environnementalement aux enjeux du siècle. Je refuse d’être complice de l’incroyable gabegie économique qui va retomber sur le dos du contribuable. Je refuse de… » À Dieppe, sa tirade qui dépasse le temps de parole réglementaire reçoit un tonnerre d’applaudissements.
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Notes
[1] Lors du mandat de Nicolas Sarkozy.
[2] Il était aussi retransmis en direct sur la chaîne youtube de la CNDP.
[3] En 2005, le débat sur le projet d’EPR de Flamanville était parallèle à l’examen du projet de loi qui l’actait.
La CNDP a décidé d'organiser un débat public sur un programme proposé par EDF de 6 réacteurs nucléaires de type "EPR2", dont les deux premiers seraient situés à Penly, en Normandie. Le débat ...
Eolienne Mer
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Au salon industriel Seanergy https://live.eventtia.com/en/dbec qui se tient du 15 au 17 juin 2022 au Havre, la question n’est pas anecdotique. Elle est même sérieusement abordée par les entreprises alors que la biodiversité a pour elles un coût certain.
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Chantal Jouanno, présidente de la Commission nationale du débat public ... distinguer deux phases, expose Steven Degraer, directeur opérationnel environnement naturel à l’Institut royal de sciences naturelles de Belgique. La période de construction provoque d’importants désordres sur le sol marin, la turbidité de l’eau, le bruit. L’exploitation peut, elle, apporter des modifications subtiles du milieu comme les changements de courant, les déplacements des couloirs de migration d’espèces de poissons ou d’oiseaux, des pollutions diffuses." Dans le monde, c’est l’Institut royal belge qui a le plus long suivi des effets d’un parc marin. Et son expérience remonte à 13 ans. "Soit pas grand-chose"
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Des études d'impact encore très approximatives
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À la suite des premiers appels d’offres lancés par l’État français au début des années 2010, les industriels français ont dû fournir au débat public une estimation des impacts de leur activité. Les données fournies se cantonnaient alors aux connaissances très succinctes de la biodiversité marine : composition du sol (roches, sables), mouvements connus des mammifères marins, couloirs de migration des oiseaux sommairement évalués, zones de pêche et de reproduction des poissons.
Corinne Lepage @corinnelepage · 17h
Après la loi #CESE qui annonce la suppression de la @CNDPDebatPublic
et de la consultation de nombreux organismes voici la loi #ASAP qui étend l opacité et détruit les normes #environnement Jusqu’ou oseront ils aller ?
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nDLR : ASAP ?? ACT