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Au programme de l'Autre 20h ce soir présenté par Virginie Cresci :
⏩ BANLIEUES : EN FRANCE, LA POLICE TUE
Amal Bentounsi se bat pour que cesse la criminalisation des victimes des violences policières https://www.youtube.com/watch?v=bMEcswLE5F0
⏩ EUROPE : L'AVENIR APPARTIENT À LA GAUCHE
Cédric Durand analyse le projet européen porté par Attac et la fondation Copernic. https://www.youtube.com/watch?v=2uHvnfZbLVs
⏩LA CHINE EST-ELLE DEVENUE CAPITALISTE ?
Interview de Rémy Herrera pour qui la Chine ne doit pas sa réussite au capitalisme mais, au contraire, au maoisme. https://www.youtube.com/watch?v=Pu5uY1Ty58A
Catégorie Actualités et politique 101 commentaires
Notre chroniqueuse a vécu plusieurs années en Laponie suédoise et a présidé le groupe d’amitiés France-Suède à l’Assemblée nationale. C’est donc avec un regard attendri qu’elle s’est penchée sur l’histoire de la jeune militante écologiste Greta Thunberg...
Isabelle Attard a été députée écologiste du Calvados. Elle se présente comme « écoanarchiste ».
... Derrière ces moments forts, on trouve un petit génie suédois des « public-relations », Ingmar Rentzhog. L’envers du conte de fées est moins joli, mais plus intéressant.
Le journaliste d’investigation suédois Andreas Henriksson est, d’après mes recherches, le premier à avoir enquêté sur ce sujet et son article a été publié sur le blog de Rebecca Weidmo Uvell, le 11 décembre 2018. https://uvell.se/2018/12/11/pr-spinnet-bakom-greta-thunberg/
La belle histoire de Greta Thunberg commence le 20 août 2018. Ingmar Rentzhog cofondateur de la start-up We Don’t Have Time (Nous n’avons pas le temps) croise Greta Thunberg devant le Parlement suédois et publie un post émouvant sur sa page Facebook. Nous sommes le 1er jour de la grève commencée par Greta. Le 24 août, sort en librairie une autobiographie mêlant crise familiale et crise climatique, Scener ur hjärtat, corédigée par Malena Ernman la mère de Greta, Svante Thunberg son père, Beata, sa sœur, et Greta. Les parents artistes - chanteuse lyrique et acteur - sont très connus en Suède ; Greta, pas encore.
En fait Ingmar Rentzhog et la famille de Greta se connaissent déjà et ont participé ensemble à une conférence sur le climat le 4 mai 2018. Peu de place au hasard donc, dans la rencontre à Stockholm, sur le trottoir devant le Parlement entre Ingmar et Greta.
Tout a été finement programmé pour transformer la jeune Suédoise en héroïne internationale, et ce, dès le 1er article paru dans le quotidien le plus lu dans le pays, Aftonbladet, quelques heures seulement après le post Facebook de Rentzhog.
We Don’t Have Time, la start-up qu’il a cofondée en 2016, a l’ambition de créer un réseau social de plus de 100 millions de membres, qui influencera les hommes et femmes politiques et les chefs d’entreprise pour qu’ils agissent davantage contre le réchauffement climatique.
... Parmi les actionnaires de la start-up, on trouve les membres de deux familles interconnectées : les Persson, enfants du milliardaire Sven Olof Persson, qui a fait fortune, entre autres, dans la vente de voitures (Bilbolaget Nord AB) et les Rentzhog. Les deux familles d’investisseurs, qui se sont rencontrées dans la région du Jämtland, n’ont aucun lien avec l’écologie, ce sont des spécialistes de la finance.
Sauver la planète tout en maintenant la croissance économique et en réclamant encore plus de mondialisation
... En mai 2018, Ingmar Rentzhog est recruté comme président-directeur du think tank Global Utmaning https://www.globalutmaning.se/ingmar-rentzhog-ny-ordforande-global-utmaning/, faisant la promotion du développement durable et se déclarant politiquement indépendant. Sa fondatrice n’est autre que Kristina Persson, fille du milliardaire et ex-ministre social-démocrate chargée du développement stratégique et de la coopération nordique entre 2014 et 2016. Via l’analyse des tweets du think tank, on observe un engagement politique fort, à l’aube des élections européennes, envers une alliance qui irait des sociaux-démocrates à la droite suédoise. L’ennemi étant « les nationalismes » émergeant partout en Europe et dans le monde. Des idées qui ne déplairaient pas à notre cher président Macron.
Le 16 janvier 2019, Global Utmaning était fière d’annoncer sur les réseaux sociaux sa nouvelle collaboration avec Global Shapers, une communauté de jeunes dirigeants de 20 à 30 ans « dotés d’un grand potentiel pour jouer un rôle dans l’avenir de la société et qui travaillent à améliorer la situation des populations autour d’eux ». Ce réseau a été créé de toutes pièces par le Forum économique mondial en 2011. Ses leaders entendent bien sauver la planète tout en maintenant la croissance économique et en réclamant encore plus de mondialisation. Tout un programme.
Je résume. Nous avons d’un côté une plateforme numérique en construction, We Don’t Have Time, qui a pris un réel essor il y a quelques mois grâce à Greta Thunberg, « jeune conseillère » de la fondation dirigeant cette plateforme. J’ai oublié de préciser au passage que les centaines de milliers d’adresses mail collectées par Rentzhog valent de l’or. Et de l’autre, nous avons une famille de milliardaires comptant une ex-ministre qui investit dans cette start-up, puis qui embauche Ingmar Rentzhog dans un think tank développant les thèmes de la croissance verte, de l’économie circulaire, bref, de greenwashing.
... Greta Thunberg se retrouve à conseiller ceux qu’elle fustige. Comme disait l’auteur du Guépard, « si nous voulons que tout reste tel que c’est, il faut que tout change » (Guiseppe Tomasi Di Lampedusa).
... le combat de cette adolescente et de tous les jeunes qui lui emboitent le pas, partout dans le monde, est sain et une formidable source d’espoir pour la prise de conscience écologiste.
Par contre, je pense qu’il ne faut pas être dupe du rôle de certains adultes autour d’elle, spindoctor, mentor, spécialistes du greenwashing, de la croissance verte et du capitalisme. Pour lutter efficacement, ne pas être dupe est une nécessité.
La jeune militante du climat Greta Thunberg répond à ses détracteurs* https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?ktUflQ
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Macron n'a pas écouté, alors ils ont décidé de crier encore plus fort. Les Gilets Jaunes, accompagnés des black blocs, ont pris les Champs-Élysées et saccagé le Fouquet's ainsi que d'autres symboles du capitalisme.
Tous n'étaient pas d'accord avec ces procédés, mais les violences ont redoublées des deux côtés pour un acte XVIII qui marque la fin du grand débat, mais certainement pas la fin des Gilets Jaunes.
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Drastic 213 il y a 6 heures
Quand l’injustice devient la loi, la Résistance est un Devoir !!!🇫🇷✊🏼
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Cinq ans après sa fondation,
Trois ans après le déclenchement de la crise économique mondiale,
Ars Industrialis publie un nouveau manifeste
MANISFESTE 2010
- Au mois d’avril 2005, au moment de la fondation d’Ars Industrialis, nous soutenions dans notre premier Manifeste 1 que le détournement systématique du désir vers les marchandises – organisé par le marketing à travers les industries culturelles – , et la soumission totale de la vie de l’esprit aux impératifs de l'économie de marché, qui en résultait, conduisaient « inévitablement, à terme, à une crise économique mondiale sans précédent » – au cours de laquelle le système présent du capitalisme se révèlerait être structurellement « autodestructeur ».
Cinq ans plus tard, la crise planétaire déclenchée en 2007 par l’effondrement du système des subprimes n’en finit plus d’étendre ses conséquences calamiteuses. Si la titrisation et les techniques financières de dilution de la responsabilitéauront été le catalyseur de la crise, celle-ci n’est pourtant pas seulement celle du capitalisme financier devenu essentiellement spéculatif, c’est à dire toxique – parce que jouant systématiquement le court terme contre le long terme. Bien plus largement, et bien plus gravement, c’est la crise du modèle consumériste tel que, reposant dès le début du XXè siècle sur l’instrumentalisation du désir (pensée par Edward Bernays qui instrumentalisait ainsi la théorie de l’inconscient de Freud, son oncle), il conduit irrésistiblement à la destructionde ce désir.
Ce que révèle la crise planétaire, qui marque la fin de la mondialisation entendue comme planétarisation du modèle consumériste, c’estque la destruction du désir par son exploitation consumériste conduit inévitablement à la ruine de l’investissement sous toutes ses formes– et en particulier, sous les formes de l’investissement économique, politique et social qui fondent l’économie politique – et qu’il y a un lien systémiqueentre le comportement pulsionneldu spéculateur et celui, tout aussi pulsionnel, du consommateur. Le désinvestissement est la conséquence massive du court-termisme néolibéral dont la crise révèle depuis trois ans les effets mortifères.
Comme le comportement du spéculateur – qui est un capitaliste qui n’investit plus – , le comportement du consommateur est devenu structurellement pulsionnel . Son rapport aux objets de consommation est intrinsèquement destructeur : il est fondé sur la jetabilité, c’est à dire sur le désinvestissement. Ce désinvestissement libère une pulsion de destruction dont la conséquence – en tant que destruction de la fidélité aux objets du désir, la fidélité mesurant la réalité de l’investissement dans les objets de ce désir – est la généralisation et l’articulation systémique et destructrice des comportements pulsionnels des consommateurs aussi bien que des spéculateurs telle qu’elle engendre une bêtise systémique2.
...
Les limites du nous
Qui veut récupérer l’intelligence collective ?
La nouvelle économie, numérique, collaborative, fluide, coopétitive, introduit de nouvelles façons de créer des projets. L’intelligence collective s’inscrit dans cette veine. C'est même une forme de recherche de libération de structures hiérarchiques pesantes, de logique de silos et de séparation à laquelle on assiste.
Luc Boltanski décrit parfaitement comment le capitalisme s'accommode des époques, de leurs humeurs, de leurs protestations et en récupère l'énergie, les innovations, et même les déviances pour approfondir plus avant l'idée de cumul et réinventer la façon de faire plus d'argent.
L'illusion d'égalité
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L'intelligence collective et les singularités
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Le partage des nouveaux capitaux
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Le défi du partage économique
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L’intelligence collective est tellement développée qu’elle devient un pommier prolifique. La question est comment en partager les fruits. Les logiques contractuelles de dons, de mutualisation, les règles de partage politique à cet égard deviennent essentielles à caler au risque de capter la valeur au profit de quelques-uns. C’est à cette condition qu’elle sera vu comme autre chose qu’une manipulation et plus comme une contribution au bénéfice commun.
Sources
Thot Cursus – Cristol Denis - L’intelligence collective - https://cursus.edu/articles/36043/intelligence-collective
Le nouvel esprit du capitalisme - http://1libertaire.free.fr/Nvl%20Esprit%20Kapital%2003.html
Going Horizontal - http://goinghorizontal.co/
Permaculture humaine - https://www.permaculturedesign.fr/permaculture-humaine/
Creative commons - http://creativecommons.fr/
Wikipédia - Pensée de groupe - https://fr.wikipedia.org/wiki/Pens%C3%A9e_de_groupe
Slate - Comment passer des je au nous - http://www.slate.fr/story/133532/comment-passer-je-nous
Percolab - Samantha Slade - http://www.percolab.com/equipe/
Commeon - Le don en toute conscience - https://www.commeon.com/blog/le-don-en-toute-conscience-4606
Revue Pouvoir – Un homme une voix - https://revue-pouvoirs.fr/Un-homme-une-voix.html
Journal Open Edition Marcel Mauss, Essai sur le don. Forme et raison de l'échange dans les sociétés archaïques
https://journals.openedition.org/lectures/520
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À la veille de l’acte XIV des gilets jaunes, où va le mouvement ? Le militant écologiste et altermondialiste, Patrick Farbiaz, qui vient de publier « Les Gilets Jaunes » aux éditions du Crocquant, est l’invité de #LaMidinale.
VERBATIM
Sur les gilets jaunes et la social-écologie
« C’est un mouvement social-écologique de masse. »
« Y’a une écologie libérale et une écologie des pauvres et cette écologie des pauvres a été théorisée en Amérique latine où les gens se battent pour leur survie. »
« On est en train de voir surgir des profondeurs du peuple, un mouvement de masse qui pose la question du droit à l’existence qui est une question profondément écolo. »
« Au-delà des revendications, il y a un aspect de désobéissance civile. »
« La fraternité des ronds-points, les écologistes l’appellent le convivialisme. »
Sur l’éco-socialisme
« Je ne suis pas éco-socialiste. Je suis de l’écologie sociale. »
« Faire un copier/coller entre l’écologie et le socialisme n’a pas beaucoup de sens. »
« Les crises sont à la fois sociales et écologiques. Ce sont des crises qui sont totalement liées. »
Sur les suites du mouvement des gilets jaunes
« Je pense que ce mouvement prend ses racines dans la révolution française. »
« Pour les européennes, il y aura peut-être une liste - surtout si elle est soutenue par le mouvement cinq étoiles en Italie -, mais elle ne sera pas représentative des gilets jaunes. »
« L’intérêt des gilets jaunes c’est aussi que le spectre est extrêmement large : il y a effectivement des fascistes et il y a effectivement des militants d’extrême gauche mais 80/90% de ce mouvement s’est fait par des primo manifestants, par des gens qui simplement se battent pour leur survie. »
Sur la thèse de Christophe Guilluy (France périphérique)
« Christophe Guilluy a repéré un point extrêmement important dans ce mouvement c’est que ceux qui ont débuté ce mouvement, c’est des gens qui ont été piégés socialement dans les zones périurbaines. » ça veut dire que 70 à 80% de leur budget est contraint par le remboursement des traites - souvent les petits pavillons -, par le transport - ça a été la question de l’éco taxe -, et puis la question de la précarité énergétique - parce qu’il faut payer le fuel. »
« C’est une population qui a cru au slogan ‘vous pouvez choisir votre vie’ qui a été celui de Macron mais aussi de beaucoup d’autres libéraux depuis les années 80. »
« C’est une population qui n’était jamais apparu dans les radars qui est une population prolétaire à tous les niveaux et elle émerge comme une force nouvelle. »
« Les gens se sentent d’abord solidaires en tant que bloc populaire et ceux qu’ils identifient comme l’ennemi, c’est le bloc bourgeois. »
Sur la mobilisation des quartiers populaires
« Il y a une multiplication des collectifs sur Paris et la région parisienne donc ça commence à évoluer. »
« Quand vous écoutez les jeunes des quartiers, ils n’ont pas la mémoire courte : il disent qu’il n’y avait personne pour nous aider en 2005 lorsqu’il y avait les émeutes. Ils l’avaient dit déjà au moment de Nuit Debout. »
« Ce que je trouve formidable dans ce mouvement, malgré la pression des médias, malgré la présence de groupe fascistes avérée, il n’y a pas de stigmatisation ni des banlieues, ni des immigrées à l’intérieur, ça n’est pas une question qui est posée par le mouvement - ou alors de façon extrêmement minoritaire. »
« La question de l’unité du bloc populaire est posée par les gilets jaunes parce qu’ils posent massivement la question sociale mais elle n’est pas posée encore politiquement et c’est ça qui fait la force de Macron. »
« Ce qui fait la force de Macron c’est qu’il a unifié le bloc bourgeois. »
Sur la contradiction entre revendications des gilets jaunes (plutôt de gauche) et la percée dans les sondages du RN
« Il faut constater qu’il y a une antériorité du RN et de Marine Le Pen sur la question de l’antisystème et les gilets jaunes se sont construits dans cette idée de l’antisystème. »
« Il faut aussi reconnaitre qu’il y a une crise de la gauche qui est à la fois assimilée au quinquennat de François Hollande et en même temps dans sa fraction des Insoumis, le populisme de gauche, théorisé par Chantal Mouffe, à travers l’incarnation d’une personne, ne fonctionne pas. »
« Ce qui est préoccupant c’est que, à gauche, il n’y a pas d’alternative. »
« Ce qui est notable dans les sondages, c’est que Macron est en train de se renforcer. Il consolide le bloc bourgeois. Il bouffe la droite libérale classique. »
« Notre rôle, c’est d’arriver à construire un bloc populaire. »
« On est dans une période absolument historique, et le mouvement des gilets jaunes est en train de recomposer le paysage politique, beaucoup plus fortement que ne l’a fait Nuit Debout. »
« On vit avec les gilets jaunes, un nouveau mouvement de cette résistance contre la mondialisation capitaliste. »
Catégorie
Actualités et politique
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1er épisode Hors-Série, spécial gilets jaunes, de l’Université Insoumise. Une analyse à la fois concrète et théorique de ce moment « révolutionnaire » que la France vit actuellement, à l’heure d’un Capitalisme toujours plus fort et toujours plus envahissant.
Formes institutionnelles Capitalisme fordiste Capitalisme financier :
1- Le rapport K/T
Compromis salarial : partage des gains de productivité entre K/L
Individualisation et flexibilisation du salaire
Montée de la précarité
Faible niveau des salaires
Baisse du pouvoir d’achat …
Il n’y a plus de compromis
2- Les formes de concurrence
Marchés compartimentés et gestion par branche
Régulation par le marché
Les oligopoles gèrent leur marché à leur profit
Les Etats sont au service des transnationales
3- Le système monétaire et financier
Systèmes fi administrés
Poids croissant des marchés financiers libéralisés
Après la crise de 2008 la régulation reste parfaitement insuffisante et L’inefficience des marchés fi perdure,
à quand la prochaine crise ?
4- La place de l’Etat
Etat providence & Politique éco actives
Primauté des politiques monétaires sur les politiques budgétaires
Le périmètre de l’Etat est toujours plus étroit donc son pouvoir d’action diminue et les politiques publiques sont contraintes par les marchés fi et des règles imbéciles comme en Europe
5- Insertion dans l’économie internationale Priorité du marché intérieur avec concurrence internationale modérée
Ouverture des marchés et concurrence accrue
Remise en cause de la doctrine du libre échange.et recule des coopérations nous allons vers un protectionnisme égoïste
...
Références :
- Gérard Noiriel, historien: une histoire populaire de la France
- Alexis Spire, Sociologie des inégalités
-> https://www.youtube.com/watch?v=GatLgTR65XA
Université insoumise
Navigation des articles
La justice doit rester humaine, tout humaine, rien qu’humaine
Brexit : pour un modèle européen au service des peuples !
Connu /
https://twitter.com/_CanalFi_/status/1085851450574544896
"
CanalFi @CanalFi
NOUVEL ÉPISODE de l'@UniversiteFI 🚀
Comprendre le mouvement des #GiletsJaunes, développer un argumentaire, fonder une réflexion... C'est le hors-série de notre programme partenaire : l'université insoumise💡
À découvrir dès maintenant sur #CanalFi ▶️ https://canalfi.fr/2019/01/16/gilets-jaunes-des-sans-culottes-avec-un-smartphone-la-naivete-farouche-des-coleres-justes/ …
11:48 - 17 janv. 2019
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Clément ᵩ 🌍 #532 #RIC #GiletsJaunes #ActeX
F. Hagman 🇬🇧 Linda.Emma.Marie Nicolas Dumoulin M-O-I
Fh Taurines Marie Helene Ida Université Insoumise (63)
12 réponses 79 Retweets 115 j'aime
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Ce samedi 5 janvier se tenait à la salle Paul Garcin, dans le 1er arrondissement de Lyon, le forum de la gratuité, rassemblant plus de 450 personnes. Durant la journée, une trentaine de grand.e.s témoins se sont succèdés, venant du monde associatif, culturel, politique et syndical. Ils et elles ont abordé toutes les formes existantes ou à inventer de gratuité : les expériences de gratuité des transports en commun, des services funéraires, de l’accès l’eau et à l’énergie élémentaires, de la restauration scolaire.
...
organisé par l’Observatoire International de la Gratuité (OIG), dirigé Paul Ariès, et la Mairie du 1er arrondissement de Lyon représentée par sa Maire Nathalie Perrin-Gilbert et Elliott Aubin (LFI). Le premier forum avait eu lieu en Essonne il y a dix ans, en présence de Jean-Luc Mélenchon. Les apports conjoints des syndicalistes, politiques et associatifs permettent d’ouvrir des perspectives nouvelles.
...
pourquoi nous-nous sommes si souvent mis à payer ce qui auparavant était gratuit ? La raison en est le capitalisme et son fétichisme de la marchandise déjà dénoncé par Marx. Toutes les sphères de l’activité humaine deviennent payantes, jusqu’aux biens les plus essentiels. Sa prédation n’a pas de fin. Déjà les multinationales privatisent massivement l’accès à l’eau, tandis que dans certaines villes très polluées, les plus riches peuvent se payer des dé-contaminateurs d’air et laisser le reste de la population suffoquer. De la naissance à notre mort tout devient achetable pour ceux qui le peuvent, tandis que les biens gratuits se font plus rares. Il est plus que temps de réaffirmer que la gratuité est non seulement possible, comme l’ont montré certaines expériences municipales de gratuité des transports, mais qu’elle est socialement et écologiquement nécessaire. Ce forum sonnait comme un appel à revendiquer davantage de biens communs !
Le Média @LeMediaTV
AU COEUR D'UNE ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DE GILETS JAUNES A LILLE
"C'est un soulèvement populaire, maintenant on a : les #giletsjaunes, les #stylosrouges , les #robesnoires, les #blousesblanches, les #agriculteurs, les #cheminots, les #retraités, et ça s'élargit de plus en plus."
.#Acte9 6:03
AU COEUR D'UNE ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DE GILETS JAUNES
A Lille, notre reporter Romain Moriconi a été le seul représentant d'un média autorisé à assister et filmer une assemblée générale de gilets jaunes qui discutait de leur organisation dans la région
08:12 - 10 janv. 2019 850 Retweets 976 J'aime LastNight #MaintenantLePeuple 🐝 Julien Delalande Greg Mk Rory Guillaume Tanneux Sandrine sabrina saturnia Galet-Jade Gauloise🐝#369 ARGS 58 réponses 850 Retweets 976 j'aime
👨💻🌍UnCitoyenEnColère🛑#RIC⏳📣 @Haskho1 10 janv. En réponse à @LeMediaTV
Magnifique cette France en Mouvement ... ça doit trembler en Haut 0 réponse 0 Retweet 11 j'aime
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Fin de la conversation Lucio @Lucio10150533 10 janv.
En réponse à @LeMediaTV @libertaire10
Le pouvoir ne cède que face à la violence et la peur
0 réponse 0 Retweet 3 j'aime
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Dioxygène Φ851 @LeDiogene 10 janv. En réponse à @LeMediaTV
Ce n’est plus une contestation c’est un arc en ciel... 1 réponse 0 Retweet 3 j'aime
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Zorba Le Grec @zorba_grec 10 janv. En réponse à @LeMediaTV @alancelin
Elle est Belle notre France ! Total soutien à vous tous et bravo de cette union retrouvée entre tous les corps de métiers ! MERCI 0 réponse 0 Retweet 0 j'aime
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collectif rsb @CollectifRsb 10 janv. En réponse à @LeMediaTV
c finit la convergence des luttes est en marche contre ce pouvoir ULTRALIBERAL=cost killer des acquis sociaux...contrairement à la REM qui est en panne dans la résolution de cette crise et colère sociale extrêmement profonde #GiletsJaunes 0 réponse 0 Retweet 1 j'aime
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Patrick De Quelfenec @DeQuelfenec 10 janv. En réponse à @LeMediaTV
Ce serait bien de passer à autre chose question organisationnel que de se friter avec la police chaque samedi et de brûler diverses choses. Parce que là, on aura beau se la jouer "ah oui, ça enfle, médias menteurs, etc..." C'est l'échec assuré.
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Nouvelle conversation Arnaud Méhat @amehat 10 janv. En réponse à @LeMediaTV
Très touché par cette AG, vraiment. Un peuple unit, réfléchi, construit, responsable et surtout où chacun est politique au beau sens du terme. Votre structuration est votre force, sans tête dominante, tous égaux. Merci à vous #giletsJaunes 1 réponse 1 Retweet 3 j'aime
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Homere Houpette @HomereHoupette 10 janv. En réponse à @LeMediaTV @KalashPourTous
Il semblerait que les gens ne veuillent plus de ce capitalisme libéral de merde. Les riches ne vont pas être contents. #Giletsanthracites
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Publié dans Données personnelles et vie privée
Tagué communs, données personnelles, droit social, Facebook, graphe social, portabilité, subordination
L’année 2018 aura été marquée par une longue litanie de scandales impliquant le réseau social Facebook, à tel point que le Guardian en a tiré un Best Of (ou Worst Of…) assez croustillant.
...
Le terme de « suicide collectif » paraît ici assez approprié. Car c’est bien de cela qu’il s’agit : même si collectivement, la nocivité de Facebook apparaît de plus en plus évidente, il reste pour beaucoup d’utilisateurs difficile – à titre individuel – de prendre la décision de quitter la plateforme. Dans une telle situation, l’habituel « Privacy Paradox »
https://www.rsln.fr/fil/privacy-paradox-les-cles-pour-comprendre/
est redoublé par un dilemme du prisonnier,
https://fr.wikipedia.org/wiki/Dilemme_du_prisonnier
car c’est la trame même de nos liens sociaux qui se transforme en filet capturant les utilisateurs du réseau. Quitter la plateforme revient pour l’individu à se couper de relations chargées de sens et d’affects et nul ne souhaite être le premier à franchir le pas (avec le risque d’être aussi le seul).
Cette capacité des plateformes à retourner la puissance des liens sociaux contre leurs utilisateurs matérialise un pouvoir de contrainte redoutable contre lequel le droit devrait offrir une protection adéquate.
Or ce n’est pas le cas actuellement, car si le droit envisage la protection des données personnelles des individus pris isolément, il a encore énormément de mal à saisir ces mêmes données dans leur dimension collective.
https://www.lemonde.fr/idees/article/2018/05/25/les-donnees-personnelles-un-enjeu-collectif_5304520_3232.html
Nos liens sociaux ne font en effet pour l’instant l’objet d’aucune reconnaissance juridique : il n’existe pas même dans les textes de notion qui permettrait de les qualifier. C’est pourtant à cet endroit précis que se situe l’enjeu principal sur lequel il faudrait agir pour desserrer le pouvoir de contrainte des plateformes.
Heureusement, quelques pistes semblent s’ouvrir pour aller dans cette direction, notamment celle de l’établissement d’une « portabilité sociale » des données personnelles, permettant de dépasser les apories du droit à la portabilité tel qu’il est notamment défini dans le RGPD. https://www.cnil.fr/fr/le-droit-la-portabilite-en-questions
...
Facebook n’accumule pas des données personnelles pour s’en réserver l’usage à titre exclusif. Le propre de son fonctionnement est au contraire d’ouvrir le graphe social
http://www.internetactu.net/2007/09/28/comprendre-le-graphe-social/
constitué à partir de l’enregistrement de nos relations à des entreprises-tierces. Contrairement à un contresens largement répandu, Facebook ne « revend pas » les données personnelles à ses partenaires (ce n’est pas un Data broker, https://www.zdnet.fr/actualites/data-brokers-aux-etats-unis-votre-vie-privee-est-en-vente-39789295.htm
même s’il a pu envisager d’adopter ce modèle https://www.lemonde.fr/pixels/article/2018/12/05/le-parlement-britannique-diffuse-250-pages-de-documents-internes-de-facebook_5393239_4408996.html) : il ouvre à d’autres des droits d’usage sur ce graphe, afin qu’ils puissent effectuer du ciblage publicitaire à partir des catégories figurant dans ce schéma. Et c’est donc indirectement sur la publicité que Facebook génère ses mirobolants profits.
...
L’affaire Cambridge Analytica avait déjà montré que Facebook a laissé pendant longtemps ses API largement ouvertes aux développeurs-tiers afin de maximiser la valeur d’usage de son graphe et donc son attractivité. Les accès privilégiés octroyés à Apple, Microsoft, Yahoo, Amazon, Netflix ou Spotify dont nous avons appris l’existence cette semaine relèvent de la même logique. En réalité, ce qui a construit la position centrale de Facebook au sein du capitalisme de surveillance, ce n’est pas d’avoir monopolisé le graphe social, mais au contraire d’en avoir fait une ressource partagée sous la forme de ce que l’on pourrait appeler un « Commun du Capital ».
Le posturalisme et l’inconséquence ne sont pas des plaies d’époque qu’en matière de climat (voir « Appels sans suite (1) »). Sans grande surprise, la dramatique question migratoire en a sa part. Et même plus que sa part. Car le drame du drame, c’est que le drame est devenu une parfaite matière pour chaisières de l’humanisme sans suite, par-là même assurée du soutien des médias, et sous les mêmes conditions (que pour le climat) de ne se lier à rien de fondamental. Cause séparée, certitude de la supériorité morale, occasion lyrique, absence de conséquences politiques à tirer autres que déclamatoires : tout concourt à en faire la parfaite vache à lait symbolique – mis à part pour ceux et celles qui sont pour de bon dans la boue ou dans la neige au côté des migrants à Calais, à Grande Synthe ou à la Roya.
...
En évoquant des causes auxquelles ils n’ont en réalité aucune envie sérieuse de s’en prendre, comme en témoigne qu’ils ne leur consacrent pas même le commencement d’une déclaration d’intention tant soit peu articulée, comme en témoigne plus encore qu’ils aient tant de difficulté à les nommer, les médias initiateurs du « Manifeste » passent certes le stade « chaisière » mais tout de même d’assez peu. C’est bien pourquoi d’ailleurs on en a entendu parler jusqu’à la revue de presse de France Inter. Où il faut imaginer le destin d’un appel « migrants » qui dirait : « le problème des salariés français, ce ne sont pas les migrants, c’est la mondialisation, par conséquent nous en appelons à la démondialisation, sortie de l’euro en tête ».
...
Clés : Presse France Travail Médias Migrations Idéologie Frontières Capitalisme Mondialisation
connu /
https://twitter.com/MaisOuVaLeWeb/status/1072874857803726848
"
Hervé Le Crosnier a retweeté
Mais où va le web ? @MaisOuVaLeWeb 9 hil y a 9 heures
Quoi lire pour réfléchir au coin du feu cet hiver ? Cinq proposition de bibliographie subjective. http://maisouvaleweb.fr/quoi-lire-pour-reflechir-au-coin-du-feu-cet-hiver/
Philippe Vion-Dury, C&F Éditions, Allary Editions et 3 autres
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La fabrique de la ville actuelle : atomiser l’espace
Lewis Mumford a écrit une passionnante histoire de la ville essayant de montrer le rapport entre les différentes formes de pouvoir et leurs influences sur l’espace. Jusqu’à la révolution industrielle, les villes étaient complexes avec un foisonnement des fonctions, des populations, des formes urbaines qui s’entremêlaient dans une complexité générant des liens forts et des sociabilités denses.
Avec la centralisation et la montée du capitalisme, il a été question de soumettre l’espace pour maximiser les profits. Les logiques métropolitaines débarquent avec les premières lignes de chemin de fer d’abord utilisées pour expédier les marchandises (les premiers réseaux de chemin de fer servaient à déplacer les matières premières des centres d’extraction vers les centres de production, là où il n’y avait pas possibilité d’utiliser des voies fluviales) puis mettre au ban les populations dites dangereuses — les ouvriers — en lointaines banlieues. C’est l’agenda du préfet baron Haussmann détruisant le vieux pour instaurer de force les immeubles Haussmanniens et les faubourgs qui permettent un contrôle policier de l’espace et un embourgeoisement accéléré de son centre. Déjà, le chemin de fer sert à assurer l’accès des bourgeoisies citadines aux maisons secondaires et de plaisance à la « campagne ».
Alors que le taylorisme et le fordisme changent les standards et les modes de production, l’architecte – urbaniste Le Corbusier tente de les transférer dans le champ de l’organisation spatiale. Il rédige en 1933 la charte d’Athènes afin de tuer le désordre et la confusion des centre-villes par une réorientation autour de quatre fonctions : habiter, travailler, se divertir et circuler. Cette division fonctionnelle de l’espace urbain en quatre fonctions est selon David Harvey cette « faculté du capitalisme de comprimer la lutte des classes par le biais d’une division géographique visant sa domination ». Cette répartition permet un rendement maximal de chaque zone. La ville devient fonctionnelle. C’est une usine dans laquelle la fonction de circulation assure le rôle de la chaîne de montage : elle assure la transition entre les trois autres fonctions. La collusion entre vitesse et capitalisme est ontologique. L’un s’appuyant sur l’autre depuis la première Révolution Industrielle.
La voiture façonne totalement l’espace des villes tant par l’infrastructure routière, que les places de parkings, les parkings souterrains, la signalisation… tandis que les gouvernements décident de délocaliser les entreprises dans le rural profond afin d’augmenter l’atomisation ouvrière dans l’espace. Cette atomisation est d’autant plus accrue quand la voiture devient la condition de l’accès à l’emploi. Cet accroissement de la mobilité sera le cheval de Troie des forces du marché qui honoreront le contrat de mise à mort de la ville avec l’aide du pouvoir politique. On assiste à la restructuration de la ville à trois vitesses décrite par Jacques Donzelot : gentrification des centres villes par les classes supérieures, relégation des classes populaires dans les grands ensembles, départ des classes moyennes en grande périphérie. Cette segmentation spatiale, sociale et économique est une des modalités d’organisation globale des rapports capitalistes et de son fonctionnement à partir des fractures territoriales économiques et sociales qui participent à un ordre économique vu comme naturel car suivant la loi du marché dit libre. D’ailleurs aux États-Unis , on voit se multiplier les Shrinking cities, c’est à dire les villes fantômes.
Le sociologue marxien Henri Lefebvre...
En définitive, une révolution mettant fin à l’exploitation capitaliste est une révolution s’attaquant à la segmentation classiste et raciale de l’espace. Le capitalisme s’appuie sur une division radicale de l’espace pour faire fonctionner « rationnellement » le mode de production qui lui est propre. Les banlieues-ghettos ou banlieues-dortoirs témoignent de la division rationnelle et raciale du mode de production capitaliste qu’il devient nécessaire d’abolir.
Dans un prochain texte, nous nous attaquerons à la division public / privé propre à la contradiction femme / homme dans l’espace capitaliste.
Thomas Moreau
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Vidéo extraite de DAWLA - Crise capitaliste au Moyen orient
L’État Islamique, ou DAESH, attire tous les regards, mais son image est brouillée. Le reflet qui nous parvient via les médias est celui d’une foire aux atrocités soigneusement mise en scène, ou d’épisodes guerriers choisis en fonction d’obscurs intérêts politico-militaires. Mais parmi les groupes « rebelles » ayant émergé durant le conflit irako-syrien, l’EI tente de mettre en place une structure de type étatique et qui s’appuie sur un projet politique structuré et ambitieux : le rétablissement du Califat disparu en 1258 qui implique une critique du monde, de sa marche, de l’Occident, de la démocratie, du nationalisme, etc. Est-ce à dire une critique du capitalisme ? Certainement pas, mais plutôt celle de certains de ses maux et excès, ceux qui entraveraient le fonctionnement libre et harmonieux d’une société califale rêvée… et surtout de son économie.
Source:
https://www.youtube.com/watch?v=eb1DkqrtVvM
Vidéo soumise à une limite d'âge (conformément au règlement de la communauté)
Catégorie
Éducation
Connue
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https://twitter.com/GDeloison91/status/1069311790364925952
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Guillaume Deloison @GDeloison91
4 hil y a 4 heures
Dernière partie de DAWLA!
DAESH OU LA CONTRE REVOLUTION DE L'ETAT:
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Capitalisme : victoire par chaos climatique - #DATAGUEULE 83 - Ajoutée le 30 nov. 2018 / Data Gueule
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La question environnementale est un enjeu qui traverse toutes les couches de nos sociétés : Etat, entreprises et société civile. Logique puisque l'état de la planète est lié au système qui régi notre monde et dans lequel nous baignons toutes et tous : le capitalisme. Alors que les initiatives se multiplient du côté des citoyennes et des citoyens, et à quelques jours du lancement de la COP24, faisons un petit état des lieux de l'(in)action du secteur privé et de certains acteurs publics.
Avec Alice Baillat, chercheuse l'Institut des Relations Internationales et Stratégiques (IRIS) : http://www.iris-france.org/chercheurs...
Retrouvez toutes les sources de l'épisode sur : https://frama.link/sources83
Coproduit par IRL/Les nouvelles écritures
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Actualités et politique
876 commentaires
Le Réveilleur il y a 2 jours (modifié)
C'est normal que les émissions de CO2 du secteur électrique varie plus en France qu'ailleurs, elles sont beaucoup plus basses à la base (grâce au nucléaire). Du coup, un petit écart en absolu fait un écart relatif bien plus important en France que chez nos voisins...
Les chiffres, on peut leur faire dire ce qu'on veut :). Et l'essentiel des émissions en France ne provient pas du tout de l'électricité, faudrait arrêter de se focaliser là-dessus. Faut plutôt regarder les transports et la production de chaleur, les enjeux sont là. Le combat écologique devrait être là.
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Tazrouti Samy il y a 2 jours
" on a rarement vue un dealer bien géré une cure de désintox ... " Quel phrase incroyable !!!
#Environnement #Utopie
Enseignant en permaculture, Rob Hopkins est connu pour avoir lancé le Transition network, ou mouvement de Transition, en 2006, dans sa ville britannique de Totnes. Partant notamment du constat de l’épuisement inéluctable des énergies fossiles et de leurs dégâts sur l’environnement, il prône la transition vers un mode de vie plus résilient, qui apprenne à se passer du pétrole, relocalise les activités, développe l’auto-organisation et promeuve la justice sociale. Le mouvement a depuis pris de l’ampleur, et des villes entrent dans le réseau de la transition dans une cinquantaine de pays. De passage à Paris, Rob Hopkins donnait une conférence à la REcyclerie le 21 novembre. Nous en avons profité pour lui demander si la Transition pouvait sauver le monde de sa destruction annoncée.
Environnement, climat : désordres et combats
L’activité humaine serait-elle devenue une force tellurique si puissante qu’elle altère irréversiblement l’environnement ? Cette hypothèse porte un nom : l’anthropocène. Les chercheurs débattent sur le début de cette nouvelle ère. L’enjeu est à la fois scientifique et politique.
Inconnu il y a vingt ans, le mot « anthropocène » figure à ce jour dans le titre de trois revues universitaires, d’une douzaines de livres, de centaines d’articles, blogs et sites Internet. Rarement un terme scientifique aura si vite intégré le vocabulaire courant. Mais bien plus qu’un simple effet de mode, il recouvre des débats décisifs pour l’avenir même de la vie sur Terre. En voici une définition, proposée par les spécialistes de l’environnement Will Steffen, Paul Crutzen et John McNeill : « Le terme “anthropocène” (...) suggère que la Terre est désormais sortie de son ère géologique naturelle, la période contemporaine interglaciaire appelée l’“holocène”. Les activités humaines sont devenues tellement envahissantes et intenses qu’elles concurrencent les forces de la nature et entraînent la planète vers une terra incognita, qui se caractérise par une moindre diversité biologique, la déforestation et un climat plus chaud et probablement plus humide et instable (1). »
Ian Angus
Rédacteur en chef de la revue en ligne Climate & Capitalism, co-auteur de Too Many People ? Population, Immigration, and the Environmental Crisis, Haymarket Books, Chicago, 2011. Cet article est tiré d’un texte publié dans la Monthly Review de septembre 2015, préfigurant un livre à paraître en 2016 aux éditions Monthly Review Press, New York. Lire aussi sur le sujet : Christophe Bonneuil, « Tous responsables ? », Le Monde diplomatique, novembre 2015.
Que faire quand les choses vont mal ? Des appels bien sûr. Pour demander qu’elles aillent mieux, naturellement. C’est important que les choses aillent mieux. En tout cas c’est important de bien dire qu’on en est préoccupé. Le climat, par exemple, ça va vraiment mal. Les migrants, n’en parlons pas (voir « Appels sans suite (2) »). En même temps, ça permet de faire des appels.
"Lire aussi , « Comment éviter le chaos climatique ? », Le Monde diplomatique, novembre 2015. "
On peut sans doute tenir pour un signe d’époque que les appels à grand spectacle se multiplient ainsi, signe dans lequel il entre que tous ces appels reçoivent la bénédiction des grands médias, portage direct ou bien relais empressé de Libération ou du Monde, onction des revues de presse audiovisuelles, etc. Signe, ou plutôt symptôme quand on sait en général que l’endos de ces titres est davantage une attestation d’innocuité qu’autre chose. Se peut-il en effet que ces médias se mettent à donner accès à quelque message qui menacerait si peu que ce soit l’ordre des choses ? Il faudrait que le monde ait changé de base. Or, aux dernières nouvelles, il n’a pas. Ce qui en dit peut-être moins sur les lieux qui publient les appels que sur la nature des appels qui y sont publiés. Et la consistance réelle de ceux qui les écrivent.
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Quinze mille scientifiques alignés derrière le tocsin à la fin du monde annoncée dans Le Monde — l’autorité se joignant à l’autorité. Mais, à l’automne 2017, Le Monde contemple avec une légitime satisfaction le fruit de ses efforts à faire élire Macron, aime à croire que la promesse de « make the planet great again » le confirme dans la justesse de son soutien — accessoirement explique au même moment tout le bien qu’il faut penser de la démolition par ordonnances du Code du travail, les entreprises ne créent-elles pas l’emploi et n’ont-elles pas besoin d’agilité pour le créer encore mieux ? Et Le Monde ne voit pas le problème. Le climat c’est important, mais l’agilité c’est nécessaire. Du reste, ne sont-ce pas deux questions tout à fait distinctes et Le Monde n’est-il capable de penser deux choses différentes en même temps ?
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On se demande combien de temps encore il faudra pour que ces appels à sauver la planète deviennent capables d’autre chose que de paroles sans suite, de propos en l’air et de mots qui n’engagent à rien — pas même à articuler le nom de la cause : capitalisme.
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À cet égard la catégorie d’« anthropocène » s’est montrée d’une fameuse utilité (3). Car voilà : le changement climatique, c’est la faute de l’« homme ». L’« homme en général », qui ferait bien d’ailleurs de trier ses déchets et de fermer ses robinets. Il faudra encore un peu de temps pour que, selon le vœu d’Andreas Malme (4), on en finisse avec cette ineptie de l’anthropocène et qu’on nomme vraiment les choses : capitalocène. Ce qui détruit la planète, ça n’est pas l’« homme » : c’est le capitalisme.
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les industries de la communication pourraient consommer à elles seules 20 % de la production d’électricité mondiale d’ici 2025 et s’attribuer 3,5 % des émissions de carbone (6). Mais le magnat du cloud est un « homme », qui plus est de « bonne volonté », il devrait donc de lui-même, confronté à l’évidence, réorienter aussitôt Amazon dans une stratégie de décroissance responsable.
C’est d’ailleurs là le mot magique : pour ne pas avoir à dire « capitalisme », il suffit de dire « décroissance » ou, si la chose sent encore un peu trop le macramé, « post-croissance ».
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il y a de quoi rire longtemps en effet à l’idée que l’Union européenne, franchise régionale de la mondialisation néolibérale, c’est-à-dire, nous pouvons maintenant l’affirmer, de la formation sociale la plus toxique à l’échelle de l’humanité, pourrait d’elle-même se faire l’exact contraire de ce qu’elle est, pourrait déchirer ses traités, renoncer à sa dogmatique de la déréglementation, à sa vocation réelle qui est de pousser tous les feux du capitalisme, comme d’ailleurs, accordons-le lui, tous les dirigeants nationaux de ses États-membres, Macron en tête, fondé de pouvoir du capital, à qui l’idée de décroissance doit faire l’effet d’une énorme blague de fin de banquet arrosé, dont la réalité des intentions en matière de « faire la planète grande again » est maintenant assez bien documentée, au point que même le vendeur de gel douche qui lui a servi de ministre de l’écologie, normalement réputé parfaitement inoffensif, en a jeté l’éponge de dégoût.
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« Vert », comme « Durable », sont les noms mêmes de l’escroquerie en matière d’écologie, la bouffonnerie de l’écologie ralliée au capitalisme
pour agir avec l’urgence qui éviterait de tous griller, il va plutôt falloir passer sur le corps de certains gars
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comme ils ne lâcheront pas tout seuls l’affaire de leur vie, il va bien falloir la leur faire lâcher.
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Clés :
Climat Presse Médias Science Politique Idéologie Capitalisme Environnement Géopolitique Néolibéralisme Union européenne
ndlr : Commentaire posté à
https://blog.mondediplo.net/appels-sans-suite-1?debut_forums=200#forum228481
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Julien Delalande (21 octobre @03h53)
Appels sans suite (1) ? ça dépent pour qui !
Merci à une amie médiatrice de m’avoir fait lire ce texte brillantissime dans lequel je me retrouve pleinement.
Mais alors, justement, que proposez-vous Frédéric, et vous qui me lirez ?
Vous, je ne sais pas, mais moi, je sais !
Rejoignez le LANCEMENT DE L’OPÉRATION MÉDIATION DE L’URGENCE CLIMATIQUE :
http://mediation.internetrie.fr/spip.php?article79
Car ces putains de capitalistes, il va bien falloir les cadrer et les faire obtempérer... Il faut donc s’en donner les moyens car ça ne va pas se faire tout seul à l’échelle de la planète...
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