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Entretien avec Willy Pelletier autour du "Manuel indocile des sciences sociales" qui vient de paraître aux éditions La Découverte. Ce livre alimente en indocilités, ravitaille en savoir résistant. Sans jargon ni dogme ni abstraction, il fournit 1000 arguments contre les fausses évidences partout répétées qui célèbrent le marché libéré, la mondialisation telle qu'elle est (soit disant heureuse), les chefs de toutes sortes, la bonne "santé" des démocraties (trop faiblement démocratiques).
.#Capitalisme #Résistance #Manuel #GiletsJaunes
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aussi i à https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?yvuKvg
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Entretien avec Willy Pelletier autour du "Manuel indocile des sciences sociales" qui vient de paraître aux éditions La Découverte. Ce livre alimente en indocilités, ravitaille en savoir résistant. Sans jargon ni dogme ni abstraction, il fournit 1000 arguments contre les fausses évidences partout répétées qui célèbrent le marché libéré, la mondialisation telle qu'elle est (soit disant heureuse), les chefs de toutes sortes, la bonne "santé" des démocraties (trop faiblement démocratiques).
.#Capitalisme #Résistance #Manuel #Gilets Jaunes
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Transcription :
... la gauche est à reconstruire, l'idée de classe est à reconstruire ainsi que les services publics, la liberté, l'accueil.
construire un programme commun de gouvernement ...
Bien-être animal et capitalisme
Clés : Livres animaux alimentation
Transcription : ... les végan idiots utiles du capitalisme ...
=> valoriser ACT
Par lemediatv Account avatar
Le foot comme la politique c’est d’abord de la com'. Et tous ceux qui gravitent autour et en tirent bénéfices ont pour ennemis communs les journalistes. Ceux qui grattent, posent des questions, prennent un peu de temps pour mettre en cause ce que d’une manière forcenée les communicants essaient de nous vendre.
Macron, Neymar, même enfumage.
.#Macron #Neymar #Capitalisme #GiletsJaunes
Confidentialité Publique Catégorie Actualité & Politique
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Étiquettes : brésil ; denis robert ; france ; macron ; neymar
voir aussi https://www.youtube.com/watch?v=3Oed-Ml-W2M
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Le foot comme la politique c’est d’abord de la com'. Et tous ceux qui gravitent autour et en tirent bénéfices ont pour ennemis communs les journalistes. Ceux qui grattent, posent des questions, prennent un peu de temps pour mettre en cause ce que d’une manière forcenée les communicants essaient de nous vendre.
Macron, Neymar, même enfumage.
Catégorie Actualités et politique 188 commentaires
Mots-clés anti G7 anticapitaliste capitaliste contre manifestation forum G7 manifestation social sommet
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Les organisateurs attendent quelque 2 000 personnes dans le camp prévu à cet effet qui s’étend sur Urrugne et Hendaye. Une « enclave » peu facile d’accès : un ancien centre de colonies de vacances appartenant avant au groupe Nestlé, revendu à Bouygues et désert depuis plusieurs années. « Nous prévoyons la venue de 6 000 personnes pour les activités et jusqu’à 10 000 personnes pour les marches », précise Aurélie Trouvé. « Concernant les forces de l’ordre, on leur a demandé de se tenir à l’écart. Nous aurons nous des services de médiation pour que tout se passe bien », indique Thomas Sommer.
...
Ugo Bernalicis et Jacques Maire ont été chargés d’évaluer la lutte contre la délinquance financière. Dans un rapport de plus de 200 pages, ils ont formulé 25 propositions pour lutter contre cette forme de délinquance en constante augmentation qui puise notamment sa force dans l’inadéquation des moyens mis en place par l’Etat et dans la réalité complexe de ce phénomène. Ugo Bernalicis nous a présenté son analyse de la situation. Entretien réalisé par Marion Beauvalet, retranscrit par Hélène Pinet.
TAGS : assemblée nationale Bernalicis délinquance douanes évasion fiscale finance France Insoumise lanceur d'alerte
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trouver le lien du rapport ACT
Jérémy Désir est un « quant », un mot utilisé dans le milieu de la finance pour désigner un analyste quantitatif.
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document important qu’il avait précédemment remis à sa hiérarchie, sans effet. L’employé a donc décidé de rendre ce rapport disponible en téléchargement libre https://www.fichier-pdf.fr/2019/07/29/meschersamis/. On y trouve « un condensé de faits et d’analyses indiscutables sur l’urgence de notre nécessité d’agir drastiquement avec courage » selon ses mots. Une véritable mine d’or d’informations et surtout une critique systémique des institutions invitant à un changement profond de civilisation et de ses structures économiques dévastatrices.
Ce lundi 29 Juillet 2019, le jour du dépassement mondial, Jérémy Désir prenait donc la décision de démissionner publiquement.
En complément, le documentaire ARTE « Les Gangsters de la finance » https://www.youtube.com/watch?v=rzRSMHqjHUU
TAGS banque capitalisme HSBC humanité Jérémy Désir lettre ouverte
Rapport indexé à https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?zuYUvw
À l'heure où les alternatives agricoles et alimentaires gagnent en crédibilité devant les dégâts du modèle agro-industriel, faut-il « changer d’échelle » en s’alliant avec l'agro-industrie et la grande distribution pour réussir la « révolution agricole »? Décryptage de l'aporie de cette conception de la transition.
Clés : Agriculture agro-industrie RSE transition
Temps de lecture : 16 minutes
À propos de On a 20 ans pour changer le monde de Maxime de Rostolan (Larousse, 2018) et de l’idée selon laquelle pour changer d’échelle nous aurions tort de nous passer de l’agro-industrie comme partenaire de la “transition écologique”.
Plusieurs articles ont déjà dénoncé « l’écologie people » de Maxime de Rostolan, son caractère d’accompagnement, d’accommodement à une forme de capitalisme vert sans ennemi, surfant sur la vague positive d’une jeunesse parfois dépolitisée voulant relever, souvent avec sincérité, le défi de la transition écologique et sociale1. L’opposition de collectifs locaux à l’organisation, par celui-ci et son « lobby citoyen » La Bascule, d’un « gros » festival sur le plateau de Millevaches ce mois d’août a remis l’ancien coordinateur de Fermes d’Avenir sous les feux de l’actualité2.
Nous voudrions ici nous en tenir à l’analyse du livre de Maxime de Rostolan, On a 20 ans pour changer le monde (Larousse, 2018). Dans cet ouvrage, celui-ci met en avant deux arguments qui forment la matrice justificatrice de ses actions : la nécessité d’un changement d’échelle et la vertueuse responsabilité sociale des entreprises3
Le sommet du G7 – qui réunit États-Unis, Japon, Allemagne, France, Royaume-Uni, Italie, Canada – se tiendra à Biarritz du 24 au 26 août prochain. Pour dénoncer le « capitalisme sauvage » qu’incarne cette réunion des puissances mondiales, un contre-sommet est prévu à partir du 19 août à Hendaye et Irun. Programme et infos pratiques.
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Tags : Altermondialisme Capitalisme
Le programme de la semaine de mobilisations
Les temps forts du contre-sommet "G7 Non! Pour défendre nos alternatives!"
19 – 20 : réception des militant.e.s au camp d’accueil – plus d’infos ici
21, 22 et 23 août : tenue du contre-sommet et du village des alternatives au centre des congrès Ficoba et à Hendaye – détail des activités plus bas
24 août : manifestation – plus d’informations ultérieurement
25 août : occupations pacifiques de sept places du Pays Basque – plus d’informations ultérieurement
Le programme détaillé du contre-sommet (21 - 23 août)
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Pour ce contre-sommet, plus d’une centaine d’organisations se sont unies pour déconstruire l’architecture néolibérale et les multiples systèmes de dominations qui détruisent notre monde. Résultat, ce contre-sommet offrira plus de 70 conférences, ateliers et activités culturelles axé.e.s sur sept thématiques centrales des luttes.
Vous retrouverez donc ici les activités proposées durant le contre-sommet, qui se tiendra du 21 au 23 août, au centre des congrès Ficoba, à Irún (État espagnol) ainsi que sur le village des Alternatives, qui se tiendra à Hendaye (État français). Un système de navettes permettra de circuler entre les diverses activités.
Les thématiques
Pour un autre monde, sortons du capitalisme et de la dictature des multinationales
Contre la destruction de notre planète, protégeons la terre, défendons le vivant
Pour un monde radicalement féministe, à bas le patriarcat
Respectons la diversité et la liberté des peuples, pour un monde décolonial et sans discriminations
Pour une démocratie sociale et les mêmes droits pour toutes et tous, à bas l’autoritarisme
Pour un monde juste et basé sur la solidarité entre les peuples, à bas les guerres et l’impérialisme
Personne n’est illégal sur cette planète, abolition des frontières pour les êtres humains
Pourquoi ces thématiques ?
Ce programme défend des alternatives globales face aux urgences sociales et climatiques qui nous concernent tou.te.s. Il est par ailleurs résolument ancré dans la réalité du Pays Basque, terre de lutte où de nombreux.ses associations et syndicats se sont dressées face au sommet du G7, imposé par la présidence française. D’autres espaces d’échanges dédiés seront donc annoncés prochainement!
IMPORTANT : ce programme est en cours de construction.
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Réapproprions nous le numérique !
[ATELIER] Le numérique, c’est politique !
Organisations participantes : Ritimo, La Quadrature du Net (sous réserve), Attac (sous réserve)
Un temps de présentation interactive d’une exposition qui approche quelques notions techniques essentielles pour saisir les enjeux politiques à l’œuvre dans le numérique. Le numérique est souvent qualifié de « révolution technologique ». Si l’expression est juste, elle est imparfaite car elle relègue cette technologie à sa fonction d’outil, en faisant abstraction de son rôle dans nos interactions sociales. Or nos logiciels et les infrastructures de nos réseaux dépendent d’un grand nombre d’intermédiaires qui interviennent dans le traitement et la transmission de nos informations, et dont les motivations sont rarement neutres. Car nos activités en ligne laissent des traces qui permettent à ces acteurs de collecter nos données et d’analyser nos comportements.
Le sujet est souvent présenté comme complexe, nous sommes donc tenté·es de renoncer à en saisir les contours techniques et, par conséquent, d’en analyser les implications politiques. Pourtant, il en va du numérique comme de tout autre sujet de société : déléguer ce pouvoir à des “expert·es”, sans contrôle, nous fait courir le risque de sacrifier un peu de nos libertés…
Intervenant.e.s : Animateur.rice.s de Ritimo
[ATELIER] Pour changer le monde, cliquer ici !
Organisations participantes : Ritimo, La Quadrature du Net (sous réserve), Attac (sous réserve)
Un temps de présentation interactive de logiciels libres pour communiquer et s’organiser à l’abri des regards indiscrets.
Il est devenu primordial de savoir qui crée les logiciels que nous utilisons au quotidien, qui les gère et à quelles fins. Car, si nous n’avons pas tou·tes l’envie d’écrire ou de comprendre comment fonctionne un programme informatique, nous avons tou·tes la possibilité de choisir à qui nous accordons notre confiance… Au regard de la place que viennent occuper le numérique et l’Internet dans nos vies, il devient donc essentiel de nous les réapproprier afin qu’ils ne présentent pas un risque de dépendance, de manipulation ou une source d’oppression(s).
Oui, mais par où commencer ? Et comment se faire accompagner ?
Intervenant.e.s : Animateur.rice.s de Ritimo
L’écologie serait liberticide, selon ses détracteurs. L’auteur de cette tribune, rappelant ce qu’est l’écologie politique, montre que cette critique est un faux débat, qui permet d’éviter de poser la question de la confrontation des modèles de société.
Ce texte est issu du travail de l’Atelier toulousain d’écologie politique, qui réunit des chercheur.es de toutes disciplines réfléchissant à la situation écologique actuelle. Il a été écrit par Guillaume Carbou, avec les contributions de Frédéric Boone, Julian Carrey, Andreas Eriksson, Florian Simatos et Marie-Anne Verdier.
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La voiture a réussi le double exploit de désertifier les centres-villes et de rendre obsolètes les transports collectifs
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Personne n’est libre d’acheter une voiture low-tech, sans électronique, sans clim et sans peinture : il ne s’en produit tout simplement pas
... Cette « liberté » inculquée à nos imaginaires à coup de budgets publicitaire et marketing pharaoniques participe surtout à la création de désirs, et donc de frustrations, au cœur du système marchand. Ce système marchand qui vante d’ailleurs tant la liberté du consommateur est en fait bien trompeur : le consommateur n’est jamais libre que d’acheter les produits que notre organisation capitaliste souhaite produire, à savoir des biens à forte rentabilité et industrialisables.
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l’écologie politique se présente comme un programme qui souhaite renforcer les économies locales et leur résilience, favoriser le lien social et la gestion sage des biens communs, et construire une relation non destructrice à la planète et à ses habitants. Elle s’oppose en cela à un système économique, politique et philosophique qui, certes, promet d’envoyer certaines de ses « élites » sur Mars, mais qui, pour ce faire, entretient des guerres, exploite les terres et les hommes, et nous contraint à produire, consommer, et gaspiller toujours plus.
Lire aussi : Sortons du conformisme : réinventons l’écologie politique https://reporterre.net/Sortons-du-conformisme-reinventons-l-ecologie-politique
Comment vivre dans des villes privatisées, où notre attention est contrôlée et sollicitée en permanence, et nos corps pistés à chaque instant ? Le dernier roman d’Alain Damasio, dont l’action se déroule en 2040, explore ce monde possible, avec justesse, de manière sensible et réaliste. Il nous invite à sortir d’urgence de nos « techno-cocons », à expérimenter de nouvelles manières d’être au monde et de résister, pour reprendre le contrôle sur nos vies. Attention, entretien décapant.
Photo (une) : Alain Damasio en visite sur la Zad de à Notre-Dame-des-Landes, dans l’ancienne bibliothèque du Taslu, celle qui était accessible aux handicapés / © ValK
2040, en France. Dans une société ultra-libérale où les villes ont été rachetées par des multinationales, où l’attention de chacun est sans cesse captée et sollicitée au risque de rendre fou, on découvre l’existence des Furtifs, des créatures à la vitalité hors norme, qui vivent dans l’angle mort de la vision humaine. Toujours en métamorphose, elles métabolisent les éléments sur leur passage, transformant l’espace dans lequel elles vivent – et les gens qui croisent leur route. Dans ce monde qui ressemble au nôtre dans ce qu’il peut produire de pire, Lorca Varèse, sociologue pour communes autogérées, et sa femme Sahar, proferrante dans la rue pour les enfants que l’éducation nationale a abandonné, partent à la recherche de leur fille disparue, et à la rencontre de ces créatures.
Avec Les Furtifs (La Volte, 2019), Alain Damasio signe une critique fine et acerbe du capitalisme cognitif, de notre capacité d’auto-aliénation, du confort de nos techno-cocons où l’on se sent si protégés. Avec un langage créatif qui se renouvelle sans cesse, il trace des lignes de fuite possibles, des modes de résistance, dans une grande fresque magique, magnifique et émouvante, qui invite à changer radicalement notre regard sur le monde et sur le vivant.
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Basta ! : Que pourraient incarner ces drôles de créatures, les « Furtifs », dans la société d’aujourd’hui ?
Alain Damasio : Ce sont des poches de liberté, des brèches dans un monde de plus en plus contrôlé, pas seulement par les multinationales ou les gouvernements, mais aussi par nous-mêmes : un père demandant à sa fille d’être « ami » sur Facebook pour voir ce qu’elle y poste, un enfant qui regarde l’historique de navigation de ses parents, un patron employant un hacker pour regarder quel salarié il embauche, ou réciproquement le salarié qui « googlise » le futur patron avant un entretien d’embauche… Nous sommes tous dans ces logiques de panoptique, où nous essayons d’avoir un maximum d’informations.
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Le philosophe Byung-Chul Han l’explique très bien : le stade avancé du pouvoir libéral actuel, c’est de permettre aux gens de maximiser leur auto-aliénation. L’aérodynamique du pouvoir est géniale : les gens viennent eux-mêmes prendre dans l’armurerie proposée par les GAFA.
... Bernard Stiegler, quand il parle des psychopouvoirs ... Lorsque les gens vivent un manque affectif et émotionnel, cela génère des forces réactives assez mauvaises. Le transhumanisme vient se connecter à cela, comme toutes les religions avant lui. C’est un mouvement para-religieux très fort ... la prophétie, le moment où les machines vont faire advenir l’intelligence artificielle (IA) ... Le mythe de « l’IA toute-puissante » vient répondre à un bordel que nous avons créé : aujourd’hui, la technostructure est tellement dense que personne ne comprend ce que font réellement les IA, même ceux qui en créent la boîte noire. Et aucun être humain n’est évidemment capable de traiter les données du « big data ». On crée des systèmes qui échappent complètement à l’être humain, que personne n’arrive à maîtriser. C’est une dépossession. Une fois que ça a bien purulé et bien enflé, qu’on est noyé sous tout ça, intervient le mythe. Les mythes sont des symptômes.
...
comprendre comment le vivant s’interconnecte et comment nous sommes en symbiose avec lui. C’est aussi renouer avec les « ancestralités animales », qui sont consubstantielles à ce que nous sommes, et communes à plein d’espèces.
L’humain est habité par des affects, des percepts et des concepts. ... Tout ce que je décris dans mon livre est déjà là, c’est simplement hypertrophié. ... rendre furtives nos existences
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Aujourd’hui, on est en « démocrature » – c’est-à-dire avec des éléments de démocratie et des éléments de dictature, mais globalement plutôt en démocratie
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Conseil pour le maintien des occupations (CMDO)
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Les Gilets Jaunes, heureusement, ont renouvelé le mode « manifestation », qui était complètement exsangue. Ne plus déposer les trajets de manifestation en préfecture pour les rendre imprévisibles pour la police, et investir les ronds-points, c’est un coup de génie, franchement ! C’est très intuitif : un rond-point est à la fois le carrefour de tout, et en même temps c’est un symbole de l’horreur des zones péri-urbaines. ... Acter qu’ils ne voulaient pas de représentants ... Je crois que la solution, c’est l’auto-organisation
...
revenir à de l’action directe, assumer une part de violence et « d’irruptivité ». La limite, c’est la mort, car je défends le vivant. Mais, à tous ces gens qui vivent dans une espèce de forteresse absolue, il faut faire retrouver un sentiment de vulnérabilité, leur faire ressentir cette violence systémique qu’ils exercent du haut vers le bas et dont ils ne voient jamais le retour…
Je ne fais pas de la lutte violente une valeur en soi. C’est conjoncturel. Mais la négociation ne suffit pas, les manifs ne changent rien : on en est à X semaines de manif des Gilets jaunes, que faut-il faire ? Macron ne bougera pas d’un iota, il s’abrite derrière la Constitution. Pendant cinq ans, il va tout massacrer : les retraites, les hôpitaux, l’éducation. Il s’en fout.
Propos recueillis par Barnabé Binctin et Agnès Rousseaux
Tags Altermondialisme ; Politique ; Surveillance et biométrie ; ZAD
Ndlr :
- Pourquoi se priver de la "carte" politique élective s'il est acté que Macron ne bougera pas en s'appuyant sur la constitution ? Ne faut-il pas AU CONTRAIRE JOUER TOUTES NOS CARTES y compris l'élection et le changement de constitution ?
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Théophile Kouamouo reçoit l'écrivan franco-ivoirien Armand Gauz, auteur de roman "Camarade papa", qui porte un regard détonnant sur le capitalisme, le colonialisme et le racisme.
Catégorie Actualités et politique 65 commentaires
il y a 1 jour - 73 vues
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"
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Catégorie Actualités et politique 238 commentaires
"
Transcription : ... en 12 ans la fin a disparu au vénézuela sous chavez ...
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Catégorie Actualités et politique 79 commentaires
Transcription :
... si les banques nous pètent à la gueule, c'est très mauvais pour l'écologie ... menaces du systèmes financier ... effets de faillites en cascade ... en 1929 ... en ce moment, le changement climatique risque de déstatiliser l'industrie ex Total, et déstabilise le système financier ex banques centrales en ont peur ... dernier risque, les dégats physiques matériels vont rendre nulles la valeur des entreprises ... 3 crises : - crise financière intrinsèque, - crise de transition climatique, - crises des incidents climatiques. Après 2014, ça devient un sujet. /Club de Rome yavait pas le climat et ça n'avait pas la solidité scientifique du GIEC. ... Le monde politique est bien informé, mais a-t-il les épaules ?
La probabilité que ça se passe tout seul est faible. Même en europe les dogmes empêchent un élan suffisant. /démocratie est un avantage. /gilets jaunes manque de sincérité du pouvoir /climat UE a capa à co-construire et pas dictature verte/despote éclairé. y va y avoir des dégâts sur les gens et en démocratie ça amène des solutions. besoin d'un retour d"info => des libertés, décisions qui touchent l'ensemble des acteurs, Ne croit pas à
/réd empreinte carbone en fr réd viande rouge flexitarien, transp sans ges, diviser par 6 ou 7 notre empreinte carbone. investir tout azimuth, créer des incitations/interdictions/règlements, ex. HFC la grande distrib peut investir pour en sortir => INTERDIRE
ex. voiture, annoncer date /zéro co2 émis. /chaudières fuel date de fin. Attaquer les sujets secteur par secteur et acteurs par acteurs. => dispositifs europ stoppent traités européens dt obsession réduire la place du secteur public, risque inflation, pensée 80/90 alors que now état a des moyens, planifier le passage au décarboné, le cadre. La cour des comptes euro il faut 1100 milliards, un thinktank i4ce, en fr strat nat de carbone++
/Trump /libre-éch mondial n'est pas un dogme, éviter les fuites carbones => des protections douanières. Remettre en cause les dogmes. Faire un plan pour transformer l'industrie automobile.
/stocks d'armes chimiques dans la manche : personne ne bouge.
/plastiques : les réseaux ont sensibilisé, on est encore dans l'incantation, mais ex. italie loi /tabac interdit du jour au lendemain, est passé /effet de maturation, phénomène de cristalisation. /poussières microparticules oui. /Aurélien Barraud /prise de conscience de l'intensité de l'effort. ya des valeurs d'exemplarité. ex greta vient à davos en train. ex. /école nourriture de qualité avec du goût. que le mode de régul T soit bonne. de nouveaux arbitrages à faire /investissement et en défaveur de la consommation. mach propres, moins consommer. la partie publique est importante. ex réno ménage => inciter, aider. tourner la page du marché, besoin de vision, de cap, de long terme, de projet de société. => un gouv élu qui l'incarne.
Les jeunes s'en rendent compte. On peut donc l'espérer.
Remettre en cause le libre-échange mondial, ça se fait.
/Effondrement économique j'y ai répondu. Une crise fin ne résoud pas le pb. Crée du stress mais ne résoud rien => réfléchir.
/effondrement total c'est pire.
/gaz de schiste n'a jamais été tellement rentable mais n'empèche rien ! les usa pas si libéraux que ça.
/fr zéro ém nettes en 2050 : tous les secteurs d'activité appelés à évol massive. le trou d'ozone était plus simple.
/inégalités écon crise climatique sans régler la crise sociale est irréaliste. /solutions : le sentiment d'égalité est fin. /taxe carbone injuste : un instrum fiscal a un obj, inciter l'industrie à décarboner. Mobiliser autres instruments fiscaux.
/décroissance les marchés fin peuvent réagir vite car autoréalisateurs. effets de boomerang.
/ESC à dauphine c4 fait des cours, pas réussi à le faire à l'ESSEC ! car ont un modèle à défendre, produire des élites qui cochent les cases /compétition internationale. C'est fantasmé !
/agences de notation : >2008 ont toujours pignon sur rue / pouvoir réglementaire. C'est institutionnel. +/culture : business as usual ex titrisation repart très vite ! comme si on avait tout oublié. /stress test bancaires : des banques sauvées par le contribuable, donc à un pb théorique. Mythomanie planquer sa connerie ?
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Ndlr :
- il valide plus de 90% du programme LAEC de LFI hormis la sortie du nucléaire sur lequel il reste prudent : investissements massifs avec les outils actuels (il donne tort à Pierre Larrouturou), planification écologique, remise en question des dogmes / protectionnisme solidaire, sortie des traités européens, etc.
- il confirme la nécessité de l'approche économique par les communs ++
Bonnes feuilles - Autrice d'un essai qui réhabilite le refus de parvenir, Corinne Morel-Darleux s'interroge ici sur la place que devrait prendre la politique dans l'écologie. Elle promeut dans ce court essai la "dignité du présent" et la puissance transformatrice de l'individu face aux bouleversements inouïs qui se présentent.
Ecologie Politique
Effondrement
Extrait de Plutôt couler en beauté que flotter sans grâce, paru aux éditions Libertalia le 6 juin 2019.
http://editionslibertalia.com/catalogue/la-petite-litteraire/corinne-morel-darleux-plutot-couler-en-beaute
...
Il y a au mieux une forme de naïveté égoïste à cultiver son jardin en rejetant l’idée d’engagement politique, au pire une imposture quand l’écologie de vitrine va jusqu’à se marier avec les lobbies de l’industrie, faire appel au mécénat des pétroliers ou vendre des conférences à un grand patronat en quête de virginité. Dissocier l’écologie d’un positionnement politique clair sur le capitalisme, le libre-échange, la mondialisation et la finance, c’est la priver d’une ancre primordiale et prendre le risque de dérives inquiétantes. Ainsi de la « terre qui ne ment pas » pétainiste ou de la récupération du lien sacré au vivant par tous les obscurantismes, xénophobes comme religieux.
L’analyse systémique de l’écosocialisme, qui postule que l’écologie est incompatible avec le capitalisme, consiste précisément à ne pas dissocier les effets sociaux, environnementaux, économiques et démocratiques du système d’organisation productiviste. Sa radicalité, au sens d’une analyse exigeante qui s’obstine jusqu’à pénétrer la racine des causes, est ce qui lui permet de ne pas s’égarer du côté de l’imposture du capitalisme vert, de l’écologie libérale, des accommodements qui consistent à n’agir qu’en surface, sur les conséquences, sans s’attaquer aux causes du problème ni bouleverser le système.
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Denis Robert a reçu la dessinatrice Emma, autrice d’une nouvelle bande dessinée intitulée « Un autre regard sur le climat », publiée chez Massot Editions. Elle y raconte les mécanismes du changement climatique , les luttes de pouvoir à Bruxelles et l’influence des lobbies sur les problématiques écologiques…
Peertube : https://video.lemediatv.fr
Catégorie Actualités et politique 114 commentaires
Luciano Villaino il y a 1 jour
merci,je m'en vais investir mes fonds "propres" dans votre bd,mademoiselle,ayant travaillé
sur les conférences du giec pdt 10
ans,je vous remercie de tout coeur...pour votre implication
Ce n’est ni en chassant sur les terres nationalistes du RN, comme la France insoumise, ni en se contentant de discours vaguement réformistes, comme le PCF, Génération.s ou EELV que l’on réussira à faire reculer libéraux et extrême-droite ensemble.
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Devant ces nuages noirs qui s’amoncellent au-dessus de l’Europe, face au racisme, à l’islamophobie grandissante, à la haine des migrant-es, à la casse de nos droits sociaux, c’est une véritable alternative révolutionnaire qu’il faut proposer. Il est de la responsabilité des anticapitalistes, des libertaires, de toutes celles et ceux qui veulent lutter pour construire une autre société de proposer un projet ambitieux de partage des richesse et de justice sociale, assorti d’une stratégie réaliste de contre-pouvoirs. C’est en construisant ces contre-pouvoirs, avec les syndicats de lutte, avec les associations et les organisations politiques progressistes, que nous pourrons faire naître un troisième possible : celui de la révolution sociale et libertaire.
Le dérèglement climatique change les cadres du débat politique et devient un prisme incontournable de lecture du monde, explique François Gemenne dans cet entretien. Dans ce contexte, les chercheurs ont un rôle majeur à jouer et ne peuvent pas se dérober.
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François Gemenne, chercheur en sciences politiques, rattaché à l’université de Liège et enseignant à Sciences Po. Ses recherches sont essentiellement consacrées aux migrations et aux déplacements de populations liés aux changements de l’environnement, notamment aux catastrophes naturelles, ainsi qu’aux politiques d’adaptation au changement climatique.
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Le chercheur doit être honnête, il ne doit pas être neutre. La science n’est pas neutre. Quand on travaille sur des phénomènes aux implications sociales aussi importantes que le changement climatique ou les migrations, on ne peut pas publier ses résultats dans des revues académiques et ne pas prendre part au débat. Le climatologue qui fait des mesures de concentration de gaz à effet de serre et qui voit que ça s’emballe, ne peut pas se contenter de publier ses travaux dans Global Environmental Change. Bien sûr qu’il doit sonner l’alarme, bien sûr qu’il doit s’impliquer dans le Giec ! Je me reconnais tout à fait dans la démarche du Giec : fournir un condensé de la science, et laisser les politiques prendre leurs décisions.
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... La verbigération est une sorte de dérèglement qui conduit la personne concernée à répéter comme en boucle une formule toute faite à tout propos et davantage encore hors de propos. Dans le cas d’Emmanuel Macron, ce jour-là, ce fut « très profondément ». ... tribune signée par Martin Bouygues. Elle est remarquable en ceci qu’elle sort des pleurnicheries anti-fiscales et anti-sociales habituelles des tenants du MEDEF. Martin Bouygues pose deux questions que je crois incontournables. La première concerne sa prise de conscience de la pénurie à venir des travailleurs qualifiés disponibles. La qualification est un bien qui va devenir plus difficile a trouver. La seconde concerne la part d’intéressement que le travail doit prendre à ses propres réussites dans le cadre d’une entreprise capitaliste. Ici, il prône le développement de la participation comme voie d’accès au partage de la richesse produite ... le programme « L’Avenir en commun » ne prévoit pas la nationalisation de toutes les entreprises. Notre attention dans ce domaine est plutôt fixée en amont sur le système bancaire et financier d’où part l’arbitrage sur le financement des investissements. Dialoguer avec un capitaliste n’est pas adhérer au capitalisme, pas davantage que faire des compromis n’est se vouer à la compromission. Ensuite reconnaître à Martin Bouygues le talent d’avoir su faire mieux que d’hériter et d’avoir pérennisé le numéro un du bâtiment, c’est seulement reconnaître un fait remarquable. Un fait qui touche à l’intérêt général du pays au moment où nous prévoyons de faire un immense bond en avant dans le domaine de la construction du logement, et du logement social sous toutes ses formes. ... ’il existe encore en France un patronat qui n’est pas dans la main de la logique conceptuelle dominante. Un patronat indemne de l’infection qui a tué tous les secteurs productifs et dont Macron est le porte-voix : les financiaristes. ... Il paie ses impôts en France (comme Dassault le faisait, soit dit par parenthèse). Notre méfiance anti-capitaliste peut donc s’accommoder de réalisme jusqu’au point où la discussion avec lui devient possible. ... construire une convergence, en amont de la production, sur les objectifs concrets de formation technique avancée pour une production écologiquement responsable. Sinon la « règle verte » (ne plus prendre à la nature davantage que ce qu’elle peut reconstituer) est un slogan creux et nous des fantaisistes. ... Bouygues prône l’intéressement des salariés aux bénéfices par le truchement de l’actionnariat des salariés. Il se targue d’avoir pour deuxième actionnaire son personnel à hauteur de 19% du capital.
Ce système n’est pas le notre. Parce qu’il répartit la richesse par le biais des dividendes. Les conséquences néfastes sont nombreuses. Distribuer par les dividendes c’est pousser à les augmenter, ce qui n’est possible qu’au détriment des salaires en temps normal. Appauvrir le salarié pour cajoler l’actionnaire n’est bon pour aucun actionniare s’il est son propre salarié. Ensuite les sommes versées en dividendes ne paient pas toutes les cotisations sociales. Or nous en avons besoin pour maintenir à flot nos assurances sociales en général qui constituent le socle de la redistribution la plus efficace en France. Et la garantie d’un niveau de santé publique qui est aussi une protection de la production que réalisent les salariés soignés et secourus quand il le faut. C’est pourquoi nous croyons à l’augmentation de salaires et non à la participation comme mode le plus simple et le plus socialement productif pour la société toute entière. Je crois aussi qu’un bon salaire et un temps de travail favorable sont des incitations à rester dans son entreprise bien plus efficaces que la perspective de lointains, fugaces et imprévisibles dividendes. Martin Bouygues devrait y penser. La cote d’une entreprise auprès de ses salariés est faite de ces renommées là : la paye, le temps de travail (et la pénibilité d’une façon générale) et la sécurité de l’emploi. Et parfois s’y ajoutent la mobilité dans l’emploi et entre les sites. ...
La démocratie en confettis
Le mouvement des « gilets jaunes » a pris un contenu révolutionnaire dans la mesure où il a posé la question de l’exercice du pouvoir politique. C’est ce qu’exprime l’appel à la démission du président de la République qui retentit chaque semaine dans les rues de façon si peu courante dans notre pays. Mais c’est aussi la montée des revendications d’extensions démocratiques. La réponse d’Emmanuel Macron est à coté de la plaque. Il n’a pas pris la mesure du fait que sa stratégie du pourrissement a un coût pour lui. Elle augmente le niveau auquel se règlent les questions posées. Il croit habile de refiler en douce des bricolages institutionnels issus du projet de révision constitutionnelle que nous avons vu échouer à l’Assemblée nationale en juillet 2018. Rien de neuf. Absolument rien. Dans ce qu’il propose, rien ne redonne le pouvoir si peu que ce soit au peuple. Au contraire, si ses projets cette fois réussissent, ils accompagneront et accéléreront la dérive autoritaire du régime.
Il n’y aura pas de référendum d’initiative citoyenne. Même au niveau local, Macron refuse le RIC. C’est la principale information de cette allocution présidentielle. La macronie a décidé de camper sur ses positions de mépris et de peur face à la question du besoin d’intervention populaire dans le fonctionnement des institutions.