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#urgenceclimatique #greenpeace #écologie
La création de Greenpeace est probablement l’aventure la plus héroïque et la plus captivante du 20ème siècle. Greenpeace a non seulement inventé le concept de l’écologie mais a également transformé les relations politiques internationales.
Puissants aujourd’hui, ce n’est au départ qu’un petit groupe de militants, guidés par la vision d’un monde propre et vert. Fondée en 1971 sans ressource, Greenpeace ne fait peur à personne.
Sa stratégie? L’action directe, les images chocs, la méthode sera la clé du succès. Ses militants vont réussir à capter l’attention du public en s’opposant par l’action aux gouvernements et en se rendant directement sur place, quitte à risquer la prison ou même la mort.
Grâce à des images d’archive inédites et aux interviews des principaux acteurs de Greenpeace, ce documentaire de 52 minutes se propose de plonger au cœur du fonctionnement de la célèbre organisation et d’analyser sa stratégie ainsi que les nouveaux challenges auxquels elle se retrouve confronté aujourd’hui.
Documentaire : L’aventure Greenpeace
Réalisation : Thierry de Lestrade
Production : What’s Up Films (2011)
#documentaire #documentairegratuit #documentairehistoire #slicequi #slice #histoire #greenpeace #écologie #militantisme #environnement #activisme #nature #planète #océan #baleines #pollution #écosystème #biodiversité #urgenceclimatique #réchauffement #engagement #protection
Connu / TG
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[09/09/2026 12:22] GIL: https://m.youtube.com/watch?v=SpFqbWU0hv8
Une vidéo où l'on voit l'ancien directeur Bruno Rebelle et un des fondateurs Rémi Parmentier
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Tr.: ...
LES JEUNES, N'AYEZ PAS PEUR, allez-y, changez le monde !
Indicateurs
Série 6/7 Economie Environnement Société
Que proposer à la place du PIB, mesure de toute chose depuis sa création en 1931 ? La recherche tente d’agréger de nouvelles dimensions telles l’écologie et les inégalités, principalement au niveau local.
Céline Mouzon, le 3 juillet 2026
8 min
© Charles Monnier
A l’heure où les questions de déficit et de dette publique reviennent en force, la remise en cause de la croissance et du produit intérieur brut (PIB), son indicateur phare, peut paraître une douce rêverie. Pourtant, alors que les limites planétaires sont franchies les unes après les autres (sept sur neuf l’ont déjà été) et que les conséquences quotidiennes du dérèglement climatique sont de plus en plus manifestes (feux de forêt, inondations, canicules…), il est urgent de changer de cadre de pensée.
On ne part pas de nulle part. La critique du PIB remonte à… l’invention du PIB lui-même. Mis au point par l’économiste états-unien Simon Kuznets en 1931 pour évaluer l’ampleur des pertes dues à la Grande Dépression, le PIB mesure la valeur ajoutée marchande de tous les biens et services qui se vendent dans un pays pendant une année donnée et – depuis 1976 seulement ! – le coût de production des services non marchands fournis par les administrations publiques (enseignement, santé…). A partir du PIB, on calcule la croissance, soit l’augmentation du volume de ces productions d’une année sur l’autre.
Les limites du PIB sont liées au fait que l’indicateur est utilisé comme finalité des politiques économiques, ce qui lui confère une centralité considérable dans l’organisation de la société. On a vite fait de conclure que du PIB découle le bien-être, individuel et collectif. Or, au-delà d’un certain niveau, la corrélation n’a plus rien d’évident.
Plus précisément, les limites du PIB sont de quatre ordres1. Une limite normative, d’abord : le PIB compte positivement toute activité, du maraîchage bio à la production d’armes. Son périmètre, ensuite : par convention, la plupart des activités essentielles à la reproduction de la société (activités domestiques, engagement citoyen, associatif bénévole…) comptent pour zéro. Troisième limite : PIB et croissance sont des moyennes et sont donc indifférents aux inégalités. Enfin, c’est un indicateur de flux qui ne dit rien de l’évolution des ressources (stock ou patrimoine) dans lesquelles on puise pour assurer la croissance économique.
Les critiques resurgissent dans les années 1970, avec la publication du rapport du Club de Rome, Les limites de la croissance, qui souligne le paradoxe entre une recherche de croissance infinie dans un monde où les limites planétaires sont finies. Elles se font plus vives encore dans les années 1990, à mesure que les dégâts causés par la croissance sont de plus en plus documentés. Que proposer à la place ? Le défi est immense.
Résistance conservatrice
« Les indicateurs sont un champ de lutte car ce sont des cadres interprétatifs du monde », rappelle l’économiste Florence Jany-Catrice, professeure à l’université de Rouen et spécialiste de la question.
Les institutions internationales se mettent en branle dans les années 1990 : le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) propose un indice de développement humain (IDH). Cette approche très occidentalocentrée du développement n’est plus très en vogue aujourd’hui. Les Objectifs de développement durable (ODD) ont eu plus de succès. Tout comme l’empreinte écologique, promue par le Global Footprint Network.
La Banque mondiale et le Fonds monétaire international (FMI) défendent des indicateurs très monétarisés : épargne nette ajustée pour la première, Inclusive Wealth Index pour le deuxième. L’idée est de saisir trois dimensions (économique, écologique et humaine), pensées comme des capitaux. Chacune d’entre elles est monétarisée. Elles peuvent ensuite être agrégées. Comme les capitaux peuvent se substituer les uns aux autres, ils peuvent se compenser. Impossible donc d’appréhender la notion de limite planétaire franchie de manière irréversible. Cherchez l’erreur !
Se démarquant d’une telle approche, les Nations unies viennent de lancer un nouveau programme, « Au-delà du PIB », avec l’idée de « compter ce qui compte vraiment ». C’est bien, mais l’histoire repasse les plats : l’idée était déjà en vigueur au tournant des années 2000…
« Des forces conservatrices sont à l’œuvre. C’est pourquoi l’on se retrouve soit avec des indicateurs monétarisés type PIB verts, soit avec des batteries d’indicateurs qu’on ne sait pas faire parler », Florence Jany-Catrice, économiste
Au niveau national, la situation n’est guère plus stimulante. L’Insee propose plusieurs séries d’indicateurs alternatifs. Des indicateurs territoriaux de développement durable, sorte de territorialisation des ODD. Ce qui guide l’institut est la disponibilité des données.
« D’un certain point de vue, cela met à disposition une vaste base de données, très riche, mais c’est un peu une “foire-à-tout” », constate Florence Jany-Catrice.
L’Insee publie par ailleurs chaque année les dix indicateurs issus de la loi Sas. Voté en 2015, ce texte avait pour but d’impulser au moment des discussions budgétaires à l’automne un débat sur les effets écologiques et sociaux des politiques menées et à venir. Las ! Le texte a été vidé de sa substance : ce sont finalement dix indicateurs qui sont retenus, agrégeant des dimensions hétérogènes (taux d’emploi, dette publique et privée, espérance de vie en bonne santé, sorties précoces du système scolaire…). Cela rend difficile une vision d’ensemble.
Surtout, il n’y a aucun portage politique de cette approche. L’an dernier encore, la députée Eva Sas interpellait le gouvernement sur la question. « C’est un échec absolu », tranche Florence Jany-Catrice.
Enfin, derniers venus, depuis 2022 : des comptes nationaux augmentés, issus pour l’essentiel des propositions de la commission Sen-Stiglitz-Fitoussi dont le rapport sur les nouveaux indicateurs de richesse remonte à… 2009 ! Cette comptabilité repose sur deux piliers : des comptes distribués, qui prennent en considération les inégalités, et des comptes carbones, qui intègrent les importations de carbone, et pas seulement des émissions de gaz à effet de serre enregistrées sur le territoire.
« Cela permet d’articuler, d’un côté, la dimension économique du PIB à la dimension des inégalités et, de l’autre, la dimension économique à la dimension écologique », explique **Sébastien Roux**, qui dirige le programme à l’Insee et souligne la difficulté à produire un indicateur synthétique unique.
Bref, les résultats sont décevants. « Des forces conservatrices sont à l’œuvre, résume Florence Jany-Catrice. C’est pourquoi l’on se retrouve soit avec des indicateurs monétarisés type PIB verts, soit avec des batteries d’indicateurs qu’on ne sait pas faire parler. »
Une production locale enthousiasmante
La production d’indicateurs de richesse alternatifs est beaucoup plus dynamique et enthousiasmante au niveau territorial. L’Occitanie, les Hauts-de-France, Grenoble, la métropole de Rouen-Normandie, La Réunion… sont concernés. En 2024, l’Ademe a consacré un rapport aux indicateurs du bien-vivre et à leurs liens avec la sobriété2. Piloté par la chercheuse Fiona Ottaviani, qui a travaillé sur l’indicateur grenoblois Ibest, il synthétise dix-sept initiatives, dont sept en France (Ibest, indice de santé sociale, bonheur réunionnais brut…).
« Le bien-vivre repose essentiellement sur des pratiques compatibles avec la sobriété, notamment car des composantes clés du bien-vivre sont non matérielles », conclut-il.
L’Ademe insiste sur la nécessité de prendre en compte les interdépendances : entre social et environnemental, entre dimensions individuelles et collectives…
Le rapport de l’Ademe insiste sur la nécessité de prendre en compte non pas les politiques publiques souvent conçues en silo, mais aussi les interdépendances : entre social et environnemental, entre échelles spatiales, et entre dimensions individuelles et collectives.
Comment expliquer cette vitalité ? Pour Florence Jany-Catrice, qui a largement contribué à l’élaboration de l’indicateur de santé sociale (ISS) et du LEQI (Local Ecological Quality Index), un indicateur de qualité écologique, trois facteurs peuvent être avancés :
« Les territoires sont en première ligne face à l’effondrement climatique. Une partie des acteurs locaux travaillent en outre peu avec le PIB car la donnée est rarement disponible à cette échelle. Enfin, certains territoires sont séduits par l’idée que la résolution des crises écologiques va de pair avec celle de la question démocratique. »
Concertation avec les habitants
Dans une note pour la Fondation Jean-Jaurès parue en 20243, le chercheur Olivier Bouba-Olga propose de son côté une typologie des approches existantes, distinguant deux grandes tendances : l’une autour du bien-être objectif « permettant soit de construire des indices composites, soit des typologies de territoires » ; l’autre autour du bien-être subjectif « en interrogeant les habitants sur leur niveau individuel de bien-être ou en procédant de manière plus participative pour définir collectivement les dimensions du bien-être ».
Ces approches ne sont pas nécessairement exclusives les unes des autres. Certains indicateurs, comme l’ISS, sont synthétiques et élaborés dans le cadre d’une démarche délibérative qui s’éloigne d’une définition subjective du bien-être.
Petite illustration avec deux indicateurs. Le LEQI a été développé dans les Hauts-de-France et à la métropole de Rouen-Normandie par Florence Jany-Catrice et ses équipes en concertation avec des groupes d’habitants. Il permet d’apprécier la qualité écologique d’un territoire. Les délibérations ont conduit à définir collectivement ce qu’on entend par là. Le LEQI prend en compte une dimension écosystémique (eau, air, sol, biodiversité, climat) et une dimension anthropique (alimentation, logement, mobilité, santé, cadre de vie), et croise écologie, niveau de vie et inégalités. Il permet d’identifier les intercommunalités les plus en tension et d’alerter sur l’urgence à agir face au cumul des vulnérabilités.
L’indicateur de bien-être social territorialisé a émergé à Grenoble de la mobilisation d’acteurs de la politique de la ville
Autre exemple : l’indicateur de bien-être social territorialisé (Ibest) a émergé à Grenoble en 2002 de la mobilisation d’acteurs de la politique de la ville désireux d’apprécier les effets des politiques menées. Il a par la suite été élargi en concertation avec des groupes d’habitants et se compose de huit dimensions (accès et recours aux services publics, temps et rythme de vie, biens de subsistance…). Cela afin de dépasser la seule mesure statistique et d’intégrer l’accès effectif à certains biens, services ou espaces.
Mais, dira-t-on, trop d’indicateurs tue les indicateurs. Pourquoi ne pas privilégier un indicateur unique ? D’abord, parce qu’il est intéressant de prendre en compte la spécificité d’un territoire (montagneux, littoral, classé en politique de la ville…). Ensuite, parce que la délibération est clé pour aboutir à des indicateurs qui soient appropriables par les citoyens et donc les pouvoirs publics. Cela leur donne une assise démocratique indispensable à leur légitimité et à leur pérennité. Or, il est plus difficile de mener des délibérations à grande échelle.
Reste qu’il existe « une tension entre la singularité d’un indicateur tenant compte des spécificités d’un territoire et la puissance d’un indicateur lorsqu’il est universel », récapitule Florence Jany-Catrice. Alors, comment se repérer dans ce maquis ?
« On peut, d’abord, se demander quel a été le processus d’élaboration, autrement dit qui décide de ce qui compte, explique Florence Jany-Catrice. Ensuite, quel est le langage utilisé ? S’il est monétaire, il est évident que les irréversibilités seront peu prises en compte. Enfin, jusqu’où va leur hétérogénéité ? Qui trop embrasse mal étreint », conclut-elle.
Vous voilà parés !
Article écrit par Céline Mouzon, Journaliste
Noël Mamère le 29 janvier 2025 à Paris
Noël Mamère, le Vert : « L'écologie est un outil d'émancipation, pas une punition » - Vendredi 3 avril 2026 / La Terre au carré | France Inter
Candidat à la présidentielle en 2002, mais aussi maire de Bègles durant 28 ans, Noël Mamère a surtout développé sa conscience écologique dans les années 1970 auprès de Jacques Ellul et de Bernard Charbonneau.
Avec Noël Mamère, Député-maire écologiste de Bègles
Des années 1970 durant lesquelles Noël Mamère sera de tous les fronts avec son acolyte Pierre Lebaillif, tantôt dans des manifestations pour sauver la forêt des Arbailles dans les Pyrénées, contre l’autoroute du Pays basque ou encore contre Tcherno Blaye, la centrale nucléaire de Blaye. Il forge son terreau militant auprès également de figures comme José Bové. Il mène en parallèle de ses actions militantes sa jeune carrière de journaliste qui l'amène en 1977 à Antenne 2, et présente l'émission C’est la vie, première émission quotidienne d’une chaîne nationale traitant des questions d’environnement. Il présentera le 13 heures pendant cinq ans et l'émission "Résistances". Il se lance naturellement en politique à l'âge de 42 ans en devenant maire de Bègles, première commune de plus de 20 000 habitants à devenir une mairie écolo en 1989.
Des racines militantes forgées dans le Sud-Ouest
Né à Libourne le 25 décembre 1948, Noël Mamère retrace les origines de son engagement écologiste jusqu'à ses années universitaires à Bordeaux, en 1969, où il rencontre l'influence déterminante des philosophes Bernard Charbonneau et Jacques Ellul.
Ce dernier, son professeur à Sciences Po, lui transmet une vision globale de l'écologie, ancrée non pas dans la seule défense de l'environnement, mais dans une réflexion profonde sur la liberté et l'autonomie humaine. « Exister, c'est résister », résume-t-il en citant la devise d'Ellul.
C'est aussi à cette époque que le jeune journaliste à l'ORTF Bordeaux mène ses premiers combats contre les projets d'aménagement de la côte aquitaine. Une trajectoire qui le conduira, en 1989, à devenir maire de Bègles, puis candidat des Verts à l'élection présidentielle de 2002, où il réalise le meilleur score jamais obtenu par un écologiste avec 5,25 % des voix.
Une écologie sociale et radicale, face à ses adversaires
Face aux critiques — notamment celle de Philippe de Villiers qui dénonce une « écologie punitive » et « carcérale » —, Noël Mamère oppose une vision diamétralement opposée : « L'écologie, c'est un outil d'émancipation, un outil de libération. »
Il insiste sur le lien indissociable entre justice sociale et enjeux environnementaux, et rappelle que les premières victimes du dérèglement climatique sont aussi les plus précaires. Il pointe les dérives du développement non contrôlé de l'intelligence artificielle — gourmande en ressources naturelles, en eau et en énergie —, ainsi que des projets comme les élevages industriels de saumon ou les data centers, qu'il juge contraires aux valeurs écologistes, même lorsqu'ils sont soutenus par des élus se réclamant de l'écologie.
Une gauche en « soins palliatifs » face à la montée de l'extrême droite
Lucide et préoccupé par la situation politique, Noël Mamère dresse un tableau sombre de la gauche française, qu'il décrit comme étant « en soins palliatifs », incapable de proposer un horizon clair face à la progression du Rassemblement National. « Si nous voulons que faire front et barrage à cette extrême droite, il faut que la gauche se réveille, qu'elle arrête d'aller chercher vers le centre-droit qui n'est plus autonome, qui vote aujourd'hui à droite. Il faut aussi que la gauche ait un programme. » analyse-t-il.
À écouter
Plutôt la fin du monde que la fin du capitalisme ?
La Terre au carré
35 min
Il critique Jean-Luc Mélenchon, « l'un des hommes politiques les plus cultivés du personnel politique français », mais craint qu'il devienne « l'idiot utile de l'extrême droite » en raison de ses dérapages, tout en distinguant le chef de LFI de son électorat — jeune, non antisémite — qu'il faudrait, selon lui, rallier sur des « bases universalistes et antiracistes ».
Pour l'ancien journaliste, la transformation de la société passera nécessairement par un mot encore tabou : le renoncement : « Il faut le faire de manière consentie et démocratique, qu'on choisisse ensemble ce qu'on considère comme superflu », plaide-t-il, convaincu que sans cela, ce sont des « sociétés militarisées et de surveillance » qui imposeront ces choix à notre place.
Ses livres :
Les Terrestres - aux éditions du Faubourg (nouvelle éditions 2025) Raphaelle Macaron & Noël Mamère
L'écologie pour sauver nos vies - Editions Les Petits matins (2020)
Mes vertes années - Fayard Ed 2002 - Noël Mamère avec Claire Baldewyns
La Fracture humaine - Seuil ed. 2002 - Noël Mamère avec Patrick Fabriaz
Références Écologie politique Environnement Biodiversité Écologie
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Ndlr : comment trouver le maire LFI exemplaire, acter que JLM cultivé mais que la gauche soit en soins paliatifs ?
En d'autres termes, c'est quoi la gauche pour lui ?
LFI en fait-il partie ?
Son programme LAEC est-il à la hauteur de sa vision à lui de l'écologie ?
dommage que ces questions ne lui aient pas été posées Approfondir ACT
Un lien intéressant pour obtenir des information environnementales sur sa commune.
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Nous entendons par luttes environnementales les mobilisations et mouvements citoyens contre les grands projets inutiles, imposés et polluants qui portent atteintes à l’eau, aux sols, à la biodiversité, à l’air en France.
Nous travaillons en collaboration avec Terres de Luttes qui a déjà révélé les facteurs de succès des luttes environnementales. L’objectif de notre étude est d’étudier toutes les luttes en France afin de mieux en saisir les caractéristiques et la portée, et d’en comprendre et faire reconnaître les valeurs qu’elles portent et leurs rôles dans la protection du vivant et des biens communs des territoires.
À qui s’adresse ce questionnaire ?
... aux personnes impliquées dans des collectifs engagés dans une ou plusieurs luttes environnementales en France.
Par "collectif", nous entendons tout regroupement de personnes, qu’il soit constitué de manière formelle ou informelle (associations, collectifs, syndicats, etc.), le terme étant ici utilisé dans un sens large et inclusif.
Votre expérience et votre aide sont cruciales. Nous vous remercions beaucoup de contribuer à notre effort pour rendre plus visible les luttes environnementales en remplissant ce questionnaire.
Les questions ont été co-construites avec différents collectifs engagés dans dans des luttes
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Membres du projet de recherche
Coralie CALVET (Université de Montpellier, UMR SENS, AgroParisTech), Stanislas RIGAL (INRAE, UMR TETIS), Anne-Charlotte VAISSIERE (CNRS, UMR ECOBIO), Ruppert VIMAL (CNRS, UMR GEODE), Fanny GUILLET (CNRS, UMR CESCO), Vincent DEVICTOR (CNRS, UMR ISEM), Brian PADILLA (MNHN, UMS PATRINAT), Eléa PROUST (Université de Montpellier, UMR SENS, AgroParisTech)
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Connu / wg
Par Armel LE NY - a.leny@charentelibre.fr, publié le 19 juin 2024 à 16h52, modifié à18h53.
Découvrez dans notre édition de jeudi les belles initiatives charentaises en piste pour la première édition des Etoiles de l’environnement et du climat organisées par Charente Libre.
Charente Libre continue de s’engager. Après le rendez-vous des Charentais de l’année, qui met en avant au mois de décembre tous ceux qui font bouger le département, après les Étoiles de l’économie, qui font briller tous les deux ans les entreprises les plus dynamiques de la Charente, voici donc les Étoiles de l’environnement et du climat.
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Avec le concours de Charente Nature
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laisser une Charente plus verte, plus sobre, plus respirable aux générations futures.
Les sujets associés
Clés : Étoiles de l’environnement Environnement Charente
2 Commentaires
- Prove 20 juin 2024 à 08:59
Par contre, cette Charente plus verte au sol est devenue plus bruyante par les galipettes bruyantes des avions dans le bleu ciel. Les fans d'enregistrements des bruits de la nature ont des difficultés grandissantes dans l'exercice de leur tâche. - Pierrafeu 19 juin 2024 à 20:51
C'est certain que la verrue Angoulême avec ses zones commerciales et ses zones pavillonnaires n'est pas prête à concourir pour les étoiles de l'environnement...
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#ecologie #environnement #écologie
Dans « Pourquoi l’Écologie perd toujours », l’ancien militant et porte-parole de l’ONG Greenpeace, Clément Sénéchal, s’attache à résoudre ce paradoxe : plus l’écologie imprègne les discours politiques, plus elle est en échec. En cause, l’impuissance volontaire des responsables politiques, à commencer par les partis écologistes européens qui, depuis les années 1980, déplorent les effets dont ils se contentent de verdir les causes. Mais aussi, les élites de l’écologie officielle, à commencer par les ONG qui, depuis les années 1960 à nos jours, ont fait de l’écologie « un objet de lutte pour privilégiés, une cause morcelable, négociable, et surtout, profitable ». De cette écologie du spectacle, où les écologistes BCBG s’évertuent à montrer les images de désastres environnementaux depuis leur « zone de confort », l’auteur dresse un bilan très critique, mais salutaire. Pointant la responsabilité de cette écologie bourgeoise, institutionnalisée et dépolitisée, Clément Sénéchal invite les militants de tous horizons à s’unir pour sortir de la « moraline » intrinsèque à l’écologie du spectacle. Et à s’attaquer aux causes réelles de nos désastres environnementaux : le système capitaliste et ses donneurs d’ordres qui organisent les modes de production et les conditions d’exploitation de l’humain rendu complice de sa propre perte. A l’heure de la 3ème conférence des Nations Unies sur l’océan, qui se tient à Nice jusqu’au 13 juin, écouter et lire Clément Sénéchal offre une bouffée d’oxygène vivifiante.#UNOC #clementsenechal #greenpeace #ong #ecologie #écologie #environnement
1 commentaire
@chrisAM26 il y a 2 mois
il est vrai que l'écologie n'est pas soluble dans le capitalisme, et même dans une économie de marché mondialisée, de libre échange et de concurrence effrénée, mais le capitalisme sait bien recycler les inquiétudes écologiques dans sa production de masse pour garder l'appétence du consommateur, et soutenir vaille que vaille la croissance, cette "divine" croissance qui garantie le profit et "accessoirement" le niveau d'emploi.
Connue / https://nvo.fr/
Tr.: ... enjeu à libérer la production pour tenir compte des limites de la biosphère ... critique aussi / AES ...
Global Risks Report 2025 : Conflits, environnement et désinformation
• Les conflits armés entre États émergent comme le principal risque immédiat pour 2025, identifié par près d'un quart des répondants, reflétant des tensions géopolitiques accrues et une fragmentation mondiale.
• La mésinformation et la désinformation sont en tête des risques à court terme et peuvent alimenter l'instabilité et saper la confiance dans la gouvernance, compliquant ainsi le besoin urgent de coopération pour faire face aux crises communes.
• Les risques environnementaux dominent l'horizon de 10 ans, en particulier les phénomènes météorologiques extrêmes, la perte de biodiversité et l'effondrement des écosystèmes.
• Lisez le Rapport sur les risques mondiaux 2025 ici https://wef.ch/risks25 et participez à la conversation en utilisant #Risks25.
Genève, Suisse, le 15 janvier 2025 – La 20e édition du Global Risks Report du Forum économique mondial, publiée aujourd'hui, révèle un paysage mondial de plus en plus fracturé, où l'escalade des défis géopolitiques, environnementaux, sociétaux et technologiques menace la stabilité et le progrès.
Bien que les risques économiques présentent une importance moins immédiate dans les résultats de l'enquête de cette année, ils restent une préoccupation, en corrélation avec les tensions sociétales et géopolitiques.
...
« La montée des tensions géopolitiques, la fracture de la confiance mondiale et la crise climatique mettent le système mondial à rude épreuve comme jamais auparavant », a déclaré Mirek Dušek, directeur général du Forum économique mondial. « Dans un monde marqué par des divisions de plus en plus profondes et des risques en cascade, les dirigeants mondiaux ont le choix : favoriser la collaboration et la résilience, ou faire face à une instabilité aggravée. Les enjeux n'ont jamais été aussi élevés.
...
Le Forum économique mondial, qui s'engage à améliorer l'état du monde, est l'Organisation internationale de coopération public-privé. Le Forum réunit les plus éminents dirigeants politiques, commerciaux et autres de la société pour façonner les programmes mondiaux, régionaux et industriels. (www.weforum.org).
Ndlr :
- la prétention de ce Forum est immense : "améliorer l'état du monde", façonner les programmes mondiaux, régionaux et industriels. Quelle évaluation est faite de leur action ? Quel écart entre leur prétention et les résultats obtenus ? ACT
- Dans le résumé il est question de collaboration, alors que dans leur vocation il est question de "coopération". Qu'en est-il dans les faits ? ACT
- "tensions sociétales" : qu'entendent-ils par là ? ACT
Pesticides, alimentation, environnement : l’ère des maladies politiques ? - Diffusée en direct le 21 août 2025 / La France insoumise
139 k abonnés - 735+ - 7 741 vues - 58 commentaires #AMFIS2025
Jeudi 21 août 2025, (re)découvrez l'un des temps forts des #AMFIS2025 – Pesticides, alimentation, environnement : l’ère des maladies politiques ? Avec Sandrine Rousseau, députée Les Écologistes, Mathilde Panot, présidente du groupe LFI-NFP à l’Assemblée nationale, Denis Benoit et Sylvie Poulain, membres du collectif de Soutien aux victimes des pesticides de l’Ouest et Lucien Mercier, fondateur de Karayib rassemblement.
Sandrine :
épidémie de dégradation de la santé mentale ... TS : +570% ... la psychiatrie effondrée ... la violence, le libéralisme a un impact sur notre santé ... nos vies valent plus que leur profit ...
Denis : /affaire Triscalia ... ouvriers tombés malades, reconnus maladie professionnelle ... aider les agriculteurs qui tombent malades ... la MSA ne reconnait pas automatiquement les maladies professionnelles ... pas de cadre juridique pour les riverains ... l'EFSA ne fait que valider les études des fabricants ...
Sylvie : ... cancers pédiatriques ... leur vie devenue un enfer ... c'est des drames ... les médecins commencent à se réveiller ... Parkinson, cancers ... l'ordre des médecins intervenu contre la loi duplomb, une association de médecins se bat aussi ... le nombre de malades fortement sous-estimé ... la rente débute à partir d'une date qui n'a pas de sens ... prendre en compte les personnes assujetties à la CPAM ... accompagnement ... en terminer avec poissons légaux, les pesticides
Lucien :
antillais, le chlordécone utilisé par une lignée de colonialistes ... créer de la monoculture de bananes ... asso zéro chlordécone, zéro poison ... avoir le dépistage gratuit ... ouvriers et populations reconnues ... mêmes personnes, mêmes procédés, mêmes victimes, pas de changement depuis les années 1960 ... ya pas de prise en charge ... terres affectées pendant au moins 700 ans ... le métier d'agriculture disparait ... les terres dans les hauteurs ne sont pas contaminés ...
#jeanmarcjancovici #réaction #environnement #énergie #réchauffementclimatique #effondrement #vidéo #moinsde10minutes
Connue / https://diaspora-fr.org/posts/8921686
"
Laurent Espitallier - il y a 2 ans
"
D'après les informations de La Lettre, le groupe Veolia a détecté début 2023 le comportement inhabituel d'un cadre de sa branche consacrée aux déchets dangereux. Ce Français d'origine chinoise multipliait les téléchargements de documents internes.
Accès libre Énergie et Environnement 25.11.2024
Abderraouf Zaatra Fonction : Auteur Centre d'Economie de l'Environnement - Montpellier
Dates et versions tel-03548914 , version 1 (31-01-2022)
Mots clés Vulnérabilité Adaptation Analyse multicritères Changement climatique Discret choice expriment Préférences
Domaines Economies et finances
Tr. : irriguer reste le principal choix des agriculteurs.
3 types d'adaptation :
- incrémentale
- systémique
- transformationnelle
... agroécologie ... mesures systémiques qui comprennent la diversification des cultures, l'intégration de l'élevage, la conservation de l'eau, etc
... choisies en fonction de l’âge et de horizon temporel auquel raisonnent les
agriculteurs ... intégrer des contraintes de long terme ... dépendent en grande partie de la disponibilité des moyens et de la CA (Chambre d'Agriculture)
...
besoin en formation et en accompagnement
...
9.2.2. Vers une approche d'adaptation multi acteurs et multiniveaux cf p220 ++
...
etc TERMINER ACT
Ndlr : pas un mot sur la robustesse ? vérifier ACT
Publié le vendredi 25 avril 2025 / La terre au carré
Olivier Norek le 26 octobre 2024 ©Maxppp - Jean-Marc Quinet
Ancien lieutenant de police, aujourd'hui pleinement écrivain, Olivier Norek s'est fait connaître en 2014 avec "Code 93". Il publie une adaptation de son roman "Impact" en BD, un monde pré-apocalyptique radicalement remis en question par son anti-héros Virgil Solal.
Avec Olivier Norek, ecrivain, scénariste
Ancien policier devenu écrivain à succès, Olivier Norek était l'invité de l'émission pour présenter l'adaptation de son roman Impact en bande dessinée, réalisée avec le dessinateur Fred Pantarolo parue aux éditions Michel Lafon. Cette œuvre aborde la question écologique sous l'angle d'un thriller où un ancien militaire kidnappe le PDG d'une grande entreprise.
Une enfance nomade, fils d'un haut fonctionnaire
Né le 2 août 1975 à Toulouse, Olivier Norek est le fils de Claude Norek, un énarque qui a occupé de nombreuses fonctions dont celle de directeur général de Radio France. Son enfance a été marquée par une dizaine de déménagements avant ses 18 ans, sa mère étant directrice d'école. "C'est difficile d'avoir des racines quand on a autant déménagé. Donc, on se crée un monde personnel, un univers privé imaginaire. On me pose souvent la question, "qu'est-ce que vous emmèneriez sur une île déserte ?" Moi, je peux tenir très bien trois ans tout seul sur une île déserte, sans parler à personne, cela ne me pose aucun problème."
Cette vie nomade a nourri son imagination et son goût pour la lecture. "Mes deux parents ont commencé comme enseignants. La culture a toujours été quelque chose de capital à la maison. On ne me donnait pas d'argent de poche, mais j'avais un crédit illimité pour acheter des livres, des 45 tours ou des 33 tours."
À écouter
L'écologie en BD
De flic à écrivain : un parcours marqué par une sensibilité contrôlée
Son métier de policier l'a obligé à mettre de côté sa sensibilité : "Je suis ultra ultra-sensible. Il a fallu que je bloque ma sensibilité quand j'étais policier. Maintenant que je suis auteur, je peux enlever ma carapace et me laisser pénétrer par tous les sentiments. Mais quand on est flic, le concept d'empathie mène parfois à un mauvais jugement."
Olivier Norek a débuté comme gardien de la paix avant de devenir lieutenant, toujours dans l'ombre de son père dont les réformes avaient marqué la police. "En arrivant à l'école de police, je suis convoqué par le directeur qui me dit 'Vous êtes Olivier Norek, le fils de Claude Norek. Savez-vous que grâce à Claude Norek, ceci, ceci, ceci et cela..." Pour les gardiens de la paix, il a changé les méthodes de recrutement, il a ajouté à la dissertation de la culture générale, de l'histoire, de la géographie et du droit."
Le passage à l'écriture d'Olivier s'est fait presque par hasard, alors que rien ne le prédestinait à devenir écrivain : "J'ai eu cinq sur 20 au bac français. Même mes cartes postales étaient illisibles. L'écriture est venue bien après."
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Où est passée l’écologie ?
Le 18/20 · Le téléphone sonne
37 min
L'écologie, un combat urgent face à l'inaction politique
Olivier Norek expose sa vision de l'urgence écologique avec force : "L'écologie, ce n'est pas un sujet, c'est le sujet qui doit infuser tous les nouveaux sujets, toutes les nouvelles lois, toutes les nouvelles directives, et tous les nouveaux projets. L'écologie, ce n'est pas autre chose que la simple sauvegarde de l'humanité et des générations à venir."
Il évoque son indignation face à l'inaction des gouvernements et justifie la colère qui monte chez certains : "La violence naît qu'en dernier recours, quand on n'écoute pas ces paroles qui, depuis le M.I.T en 1972, nous alertent sur les énergies fossiles. Qu'est-ce qu'il reste aux gens pour se faire entendre ? Le cri, la violence verbale, et même parfois la violence physique que je ne soutiens absolument pas." Le roman puis la bande dessinée Impact lui ont permis, à lui, Olivier Norek d'exprimer cette colère à travers son personnage : "J'ai donc créé un monstre qui choisit la violence."
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Olivier Norek : "Cette guerre a prouvé à Hitler que la Russie était un colosse aux pieds d'argile"
L'interview de 9h20
21 min
Police et environnement : une défense nécessaire de la nature
Pour Olivier Norek, la police de l'environnement joue un rôle essentiel qu'il compare à des romans policiers :"La police défend les victimes. Aujourd'hui, la planète est une victime. Notre nature est victime. La plupart du temps, moi, je fais des polars, dans lesquels, il faut un assassin, une victime, une scène de crime. Aujourd'hui, pour l'écologie, c'est la même chose. L'assassin, c'est la pollution. La victime, c'est l'humanité. La scène de crime, c'est la planète."
Il défend cette police spécialisée contre les critiques récentes : "Quoi de plus normal avec une nature, avec une forêt qui est en souffrance, de voir naître une police des forêts, une police de la nature, une police de cette protection." Plus généralement, il déplore que le débat public s'attarde sur des questions secondaires au lieu des enjeux majeurs : "Est-ce qu'on parle du fait que dans 20 ans, il n'y aura pas un seul poisson comestible dans l'océan ? Est-ce qu'on parle du fait que dans quinze ou 20 ans, c'est 500, 600, 700 millions de réfugiés climatiques qui vont remonter vers l'Europe et les États-Unis ? Est-ce qu'on parle du fait que dans une trentaine d'années, on aura beau manger à s'en faire exploser le ventre, il n'y aura plus assez d'apports nutritifs dans les aliments et qu'il faudra quand même des compléments alimentaires ?"
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Olivier Norek
L'invité du 13/14
14 min
La BD Impact d'Olivier Norek avec Fred Pontarolo, chez Michel Lafon, d’après le roman Impact d’Olivier Norek
Clés : Environnement Arts et Divertissement Écologie BD – Manga Bandes dessinées – Romans graphiques
Publié le samedi 19 avril 2025 à 06:38
Au sommaire de la Planète des sciences cette semaine : un rebondissement inattendu dans l'enquête sur la mort d'une planète, les effets d'un anxiolytique sur la migration des saumons sauvages et un crâne unique au monde exposé pour la première fois à Toulouse...
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Cette étude montre comment un seul médicament peut agir sur la migration et le comportement d’un animal sauvage dans son milieu naturel. Or, à ce jour près de 1 000 polluants pharmaceutiques ont été détectés dans des environnements du monde entier. Leur présence pourrait déséquilibrer les écosystèmes. Les chercheurs suggèrent deux pistes pour remédier au problème : améliorer le traitement des eaux usées et concevoir des médicaments qui se décomposent plus facilement dans l’environnement.
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Greenpeace : 45 ans de mobilisation - 15 sept. 2016 / Greenpeace France
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Voilà 20 ans, tout juste, la France se dotait d’une charte de l’environnement. Au moment où une partie du personnel politique souhaite donner quelques sérieux coups de rabot aux politiques environnementales : Corinne Lepage, Nathalie Kosciusko-Morizet, Arnaud Gossement, Michel Badré : nous ont rappelés les batailles qui ont permis d’intégrer l’environnement à la constitution ; préciseront les avancées permises par l’application de ce texte ; évoqueront ses limites, notamment en matière de démocratie environnementale. Associée dans une société de capital-investissement, Nathalie Kosciusko-Morizet a été ministre de l’écologie (2010-2012). Comme députée, elle a été rapporteure parlementaire sur la Charte de l’environnement. Avocate spécialisée en droit de l’environnement et docteure en droit, Corinne Lepage a été ministre de l’environnement de 1995 à 1997 ; Avocat spécialisé en droit de l’environnement et docteur en droit, Arnaud Gossement a été membre du comité de pilotage des Etats généraux de la modernisation du droit de l’environnement ; Ingénieur général des ponts, des eaux et des forêts, Michel Badré a présidé la commission particulière en charge d’organiser le débat public sur le nouveau nucléaire. Il est l’auteur de La démocratie environnementale face à la réalité (éditions Quaes).
Webinaire organisé et animé par Valéry Laramée de Tannenberg, président de l’AJE.
Connue / https://bsky.app/profile/arnaudgossement.bsky.social/post/3ljcmyzmvkk2a
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Arnaud Gossement @arnaudgossement.bsky.social
· 21j
La vidéo du webinaire organisé par @aje-asso.bsky.social pour le 20ème anniversaire de la Charte de l'environnement est disponible ici
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Tr.: ...
A. Gossement : écologie humaniste, le conseil constitutionnel ne l'élargit pas aux animaux, c'est dommage ... principe de non régression pas introduit ... droit à la vie ... tout le monde doit s'emparer de la Charte ... Myriam Granier ... Samorya Wilson ... NKM ... AG : /climat ...
CL : remise en cause du droit actuellement ...
55:00 terminer ACT
Agence de l'eau Loire- - 14 914 abonnés 2 j. - 9 J’aime
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Connu / TG le 18/02/25 à 15:39
... deux choses principalement :
- l'analyse et un commentaire sur le contexte politique global (où nous revenons sur des propos très proches du climatoscepticisme de la part de la ministre de l'Agriculture et du rapporteur Duplomb),
- l'analyse et le commentaire de l'article 1er et de l'article 15 : les deux articles sur lesquels nous nous sommes mobilisés depuis le début et qui, selon notre analyse, sont relativement liés.
Connu / TG le 17/02/25 à 18:43
Connue / https://diaspora-fr.org/posts/10803553
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Emmanuel Florac - il y a environ 2 heures
#environnement #science #politique
https://yewtu.be/watch?v=bR2obRwMCh0
https://www.youtube.com/watch?v=bR2obRwMCh0
1 repartage
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Tr.: ...
inquiétude sur l'avenir du vivant ... forêts allemandes, 60% des insectes ont disparu depuis 1960 ... sentiment d'inaction en 2021, après le confinement, tout reparti de plus belle, convention citoyenne sur le climat ... Mme ? travaille dans la sûreté nucléaire ... SMR webinaire de l'IRIS
Terminer >8:00