Responsible by design.
Impact by nature.
... plateforme d'engagement utilisée par des associations, ONG et fédérations pour collecter, mobiliser et faire grandir leur impact. Notre mission : rendre cet impact simple à activer — et durable.
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Notre mission est née d'une conviction : l'impact ne peut se faire sans responsabilité. Alors nous avons construit — designé — une infrastructure technologique rigoureuse, transparente, fiable. Mais au cœur de cette infrastructure, il y a une nature profonde : le don, l'engagement, l'action.
La team rgive
construit par une équipe mêlant expertise produit, engineering et compréhension fine des enjeux du secteur associatif. Nous concevons une plateforme utilisée au quotidien par des organisations pour gérer leurs flux — dons, paiements, adhésions, participation — avec un haut niveau d'exigence en termes de fiabilité, sécurité et performance. Notre ambition : construire une infrastructure simple à utiliser, mais robuste à grande échelle.
Nous sommes forts quand nous nous unissons !
Fondée en 2021 par trois serial entrepreneurs aguerris, Marc Pfohl, Marc Ruff et Antoine Martel, rgive accompagne des associations et ONG dans leur transformation digitale.
Florent Lebreton, CTO
Théo Andrieux, Software Engineer
Cyril Valtat, Head of Key Account Development
Anouk Oddos, Customer Success Manager
Sébastien Corbin, Senior Software Engineer
Jimmy Ratiarison, Customer Succes Specialist
Tristan Benier, Senior Software Engineer
Benjamin Jubé, Chief Product & Design Officer
Florian Grignon, Senior Software Engineer
Nous avons commencé par aider les organisations à mieux collecter.
Aujourd'hui, nous construisons une plateforme complète pour gérer l'ensemble de leurs flux d'engagement.
Au fil des années, nous avons accompagné des centaines d'organisations — des structures locales aux grandes fédérations — avec une exigence constante : fiabilité, simplicité, impact.
Notre conviction reste la même : la technologie doit amplifier l'engagement, sans le dénaturer.
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Nos Valeurs
... Le principe fondamental de traiter les personnes avec bienveillance constitue le socle de notre culture chez rgive.
Montrer de la détermination
Nous construisons dans la durée, avec exigence.
Nous privilégions les décisions utiles, et allons au bout des choses.
Faire de l'impact social et environnemental une priorité.
Nous pensons chaque décision produit en intégrant ses effets à long terme.
L'impact n'est pas un discours, c'est un critère de conception.
Être humble entre nous et avec nos partenaires
Nous travaillons avec exigence et respect.
Nous construisons avec nos clients, pas à leur place.
Se concentrer sur ce qui est important
Nous simplifions, nous priorisons, nous allons à l'essentiel.
Moins de complexité, plus d'impact.
Transparence
Écoute active
Engagement
Fiabilité
Rigueur
Clarté
Innovation
Solidarité
Résilience
Responsabilité
Agilité
Excellence
Tous les actionnaires
derrière rgive
Weaving Group
Naco
Fair Equity
Better Angle
Frédéric Krebs
Virginie Gretz
Clement Alteresco
Marie Hélène Gur
Geoffroy Vincent
Benjamin Bouquet
Maxime Kurkdjian
Fabien Bourdier
Propriétaire : RGOODS SAS
Siège social : 197 avenue de la République, 33200 Bordeaux, France
Responsable de publication : Marc Pfohl
Contact : contact@rgive.com
Hébergeur : Cloudflare, Inc. — 101 Townsend Street, San Francisco, CA 94107, États-Unis — cloudflare.com
J’ai découvert la communauté Coq Vert : 3 500 entrepreneurs mobilisés pour accélérer la transition écologique par l’action et l’innovation.
Vincent GIRET - Apr 23, 2026
3500 entrepreneurs et entrepreneuses engagé·es pour accélérer la transition écologique et énergétique.
Non pas avec des grands mots gonflés de lyrisme. Mais avec des solutions entrepreneuriales, des idées de business concrètes, des innovations à impact, un ancrage dans les territoires… et de l’envie à revendre !
Cette communauté a été lancée par Bpifrance en partenariat avec l’ADEME, il y a tout juste six ans, pour faire en sorte que chacun ne soit plus seul dans son sillon et trouve auprès des autres des relais, des idées, des marchés.
J’ai d’abord rencontré une vingtaine d’entre eux, de tous les âges et tous les profils, à ChangeNOW.
Certains ont eu une première vie dans de grandes entreprise : Freddy dans la cosmétique, Nicolas dans le bâtiment, Maxime dans la finance…
D’autres sont passés plus rapidement à l’entreprenariat. Ils ou elles savent pourquoi ils se lèvent le matin, se battent, relèvent des défis, réussissent, et partagent cette joie singulière et communicative de l’action. Sans naïveté.
J’ai retrouvé plus de 1000 autres “Coqs Verts” à Marseille lors du Jour E, organisé chaque année dans une ville différente par Bpifrance (et où nous avons aussi tourné des vidéos).
J’y animais un bel échange avec trois femmes exceptionnelles :
- la géopolitologue Virginie Raisson-Victor
- la romancière Louise Brawaeys
- l’experte Valérie Martin de l’ADEME
Nous nous sommes demandés : pourquoi ça bloque encore alors que l’urgence se rapproche ? Et surtout comment faire pour susciter un élan plus fort vers l’action ?
J’en retiens cette idée qui m’a bien plu : **se parler, faire ensemble, co-construire des compromis et des voies de passage, partir de notre quotidien.
La force inouïe du lien et du collectif…*
Ndlr :* approfondir ACT
Connu / wg evenement/dejeuner-de-sensibilisation-impacts
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avec Pierre Terras, qui travaille sur ce sujet pour Beyond Fossil Fuels. Certain·es d'entre vous le connaissent peut-être déjà, il a travaillé plusieurs années chez GPF.
Récemment, il a contribué à la sortie d'un rapport sur le greenwashing des grandes entreprises de la tech, et il donne aussi des conférences auprès du grand public sur l'impact des IA et des data centers sur le climat.
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Énergie & matériaux - Publié le 26 août 2025
Crédit : Ifremer, Olivier Dugornay
Selon une étude publiée dans la revue Marine Pollution Bulletin et coordonnée par l’Institut belge de recherche pour l’agriculture, la pêche et l’alimentation (ILVO), 228 substances chimiques sont susceptibles d’être émises par les champs éoliens en mer. 62 de ces substances auraient un impact potentiel sur l’environnement.
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Un défi analytique : quelles quantités et Quelles origines ?
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Pablo Zapata Corella, Chercheur postdoctoral à l'Ifremer
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Des solutions techniques disponibles, mais pas obligatoires
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Des réglementations nationales, mais pas internationales
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Vers une meilleure intégration entre recherche et pratique
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impliquer les parties prenantes dès les premières étapes afin de mettre en œuvre rapidement des réglementations efficaces.
Cette étude s’inscrit dans le cadre du projet européen Interreg Anemoi, en lien avec les groupes de travail « Chimie marine » et « Énergies renouvelables offshore » du Conseil international pour l’exploration de la mer (CIEM/ICES). À l’avenir, elle pourra servir de base pour renforcer la coopération entre chercheurs, opérateurs et autorités réglementaires.
"Notre étude bibliographique constitue une base importante pour la détection précoce des émissions chimiques des parcs éoliens en mer. Une coordination l’échelle européenne et des exigences minimales en matière de surveillance et de réduction des émissions peuvent rendre le développement de l’éolien en mer plus respectueux de l’environnement."
Elena Hengstmann, Doctorant·e assistant·e de recherche à l'Office fédéral de la navigation maritime et de l'hydrographie (BSH)
Écrit par Valérie Chopin
Publié le 17/09/2025 à 16h30
Mis à jour le 18/09/2025 à 11h26
Temps de lecture : 6 mins
Bretagne
D'après une récente étude conjointe de onze instituts scientifiques européens, les parcs éoliens offshore pourraient polluer, notamment via les peintures et systèmes anticorrosion utilisés. L'impact sur la faune et la flore reste à démontrer et évaluer : les choix techniques de conception pourraient être revus.
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03.07.2025
Le Haut conseil pour le climat publie son 7ème rapport annuel sur l’action climatique de la France, l’efficacité de ses politiques et leur cohérence avec la trajectoire de baisse des émissions de gaz à effet de serre. Alors que le pilotage de l’action climatique s’affaiblit et que les impacts du changement climatique s’aggravent, le Haut conseil pour le climat appelle à relancer l’action climatique en France.
Version actualisée au 18.07.2025.
Connu / TG le 25/10/25 à 11:35
Connu / mel
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Sujet : [cyber-quotidien] E-quotidien du lundi 1 septembre 2025
Date : Mon, 1 Sep 2025 09:23:52 +0200
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Média inspirant et agence créative 360° : nous sommes experts des idées créatives et impactantes au service des marques et de leur business.
Lancé en 2013, le média Creapills s’est imposé comme un acteur incontournable de la créativité marketing et publicitaire avec plus de 6 millions d’abonnés et plus de 80 millions d’internautes touchés chaque mois sur les réseaux.
Mentions légales
forme sociale : Société par Actions Simplifiée (SAS)
Capital social : 1000 euros
RCS : Paris 810 517 797
Adresse du siège social : 66 avenue des Champs-Élysées 75008 Paris
Adresse des bureaux : 6-8 rue de Charonne 75011 Paris
Directeur de la publication : Maxime Delmas
OVH (hébergeur)
Alors que se tient le Salon de l'agriculture et que le Sénat vient de réautoriser l'utilisation d'un néonicotinoïde auparavant interdit en France, un collectif d'organisations engagées lance la plateforme « Tous exposés » consacrée aux pesticides chimiques. Elle permet d'accéder à des informations scientifiques sur les pesticides et leurs impacts sur l'environnement et la santé, mais aussi d'interpeller le gouvernement sur ces enjeux.
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Alerter sur les pesticides chimiques et leurs conséquences sur la biodiversité et la santé : tel est l'objectif de la plateforme « Tous exposés », qui vient d'être lancée par un collectif d'associations environnementales (Générations futures, Secrets toxiques, Noé, On est prêt), d'acteurs économiques (Ecotone, La Maison de la Bio) et de mutuelles engagées.
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Connu / TG le 1/04/25 à 15:39
UN BUT COMMUN
des conditions de vie respectueuses des frontières planétaires ET des besoins fondamentaux.
Notre mission
Accélérer la Transition Écologique Sociale et Heureuse en impulsant ou renforçant une dynamique d’action chez les acteurs de la société pour qu’ils deviennent des acteurs épanouis de cette transition
Nos valeurs
- AMBITION
L’urgence écologique nous pousse à être ambitieux dans notre approche de la transition. - CONFIANCE
Nous croyons que l’humain est de bonne intention, et qui est prêt à oeuvre pour le bien commun de l’humanité. - INSPIRATION
Nous oeuvrons à donner l’inspiration à toutes et tous pour embarquer dans une transition enviable. Il est donc essentiel pour nous d’incarner notre raison d’être et nos valeurs, à tous les niveaux. - RELAX !
Nous acceptons que la transition n’est pas chemin tout tracé, mais un parcours sinueux avec des hauts et des bas... et que c’est bien comme ça !
240 000 personnes ayant participé à l’atelier
11 000 anims
50 pays où 2tonnes est animé
Projet à impact, animé par l’intérêt général et touchant des publics très différents, 2tonnes a fait le choix de se professionnaliser pour augmenter son impact et accélérer la diffusion de l’atelier. Pour cela, il a fallu inventer le modèle de gouvernance qui convenait le mieux à l’accomplissement de notre raison d’être.
La gouvernance s’est structurée autour de 2 organisations :
- Une Entreprise de l’Économie Sociale et Solidaire, la SAS 2tonnes Compagnie, créée et dirigée par François Laugier et Pierre-Alix Lloret, qui développent l’atelier 2tonnes et gèrent sa diffusion dans un cadre professionnel (que nous appelons entre nous “La Forge”).
- Une Association loi 1901, l’Association 2tonnes, qui a pour mission de permettre l’utilisation, par le plus grand nombre, de l’outil dans un cadre bénévole (que nous appelons entre nous “Le Village”). L’association organise les ateliers Grand Public animés par des bénévoles, et fédère la communauté des anims via des évènements, campagnes, séminaires... Tous les anims peuvent être membres de l’association, et élisent en Assemblée Générale un Conseil d’Administration composée de 7 membres par vote au jugement majoritaire.
Propriétaire :
2tonnes Compagnie, SAS au capital de 1000 euros, immatriculée au RCS de Paris sous le numéro 891 135 477, dont le siège social est situé au 157, avenue du Maine 75014 PARIS
TVA Intracommunautaire : FR16891135477
Responsable de la publication : Pierre-Alix LLORET-BAVAI – pierre-alix@2tonnes.org - 07 68 94 29 59
Hébergeur : Wix
MAJ du 8/9/25
Dans un monde aussi instable, la transition écologique ne peut plus être une fin en soi. Elle doit devenir un moyen de construire des collectifs et organisations robustes, capables de faire beaucoup, ensemble, pour l’intérêt collectif.
Publié le 19 juillet 2021
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Explore2, un accompagnement des stratégies territoriales de gestion de l’eau fondé sur des modèles hydrologiques robustes
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[1] Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat..
[2] Le projet LIFE Eau&Climat (2020-2024) a pour ambition de permettre aux acteurs de la gestion locale de l’eau de prendre en compte les impacts du changement climatique dans leurs stratégies d’adaptation : en diagnostiquant les vulnérabilités de leur territoire et en développant des trajectoires d’adaptation opérationnelles.
... la seule énergie propre est celle qu’on ne produit pas. A ce titre, comme toutes les énergies, les éoliennes ont un impact sur l’environnement qui n’est pas neutre.
Cependant, face aux problèmes indéniables que posent le pétrole, le gaz, le charbon et le nucléaire, les énergies renouvelables représentent un outil indispensable pour lutter contre le réchauffement climatique avec des conséquences bien moindres sur l’environnement, la santé ou la sécurité. Les énergies renouvelables, et notamment les éoliennes, sont les énergies les plus vertes qui nous permettront d’opérer une vraie transition énergétique respectueuse de la planète.
Beaucoup de questionnements mais aussi de fausses idées circulent à propos des éoliennes. Nous tentons ici de démêler le vrai du faux et de proposer une vision éclairée sur le sujet.
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Selon une étude de l'ADEME publiée en 2015 sur l’analyse du cycle de vie des éoliennes en France, l’éolienne terrestre émet en moyenne 12,7 g de CO2 par kWh, et l’éolien maritime 14,8 g de CO2 par kWh, valeurs proches de celles avancées par le GIEC
https://www.ademe.fr/sites/default/files/assets/documents/impacts-environnementaux-eolien-francais-2015-rapport.pdf
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Pour installer des éoliennes terrestres, il est nécessaire d’utiliser de la surface au sol, des terres agricoles le plus souvent, et du béton (entre 600 et 800 tonnes suivant les générations d’éoliennes). Ce béton représente 90% du poids d’une éolienne terrestre. Ces fondations permettent d’assurer la stabilité des éoliennes avec un ancrage au sol solide. Même s’il est nécessaire de maîtriser à la fois la consommation de ce béton et d’en limiter les conséquences, le béton reste un matériau inerte qui ne pollue pas les sols. En France, on estime à moins de 1 % la consommation de béton consacrée à la construction d’éoliennes. https://librairie.ademe.fr/cadic/1418/guide-pratique-eolien-en-10-questions.pdf?modal=false
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compter environ 19 000 éoliennes au total sur l’ensemble du territoire pour répondre à la demande ... grille de critères très précise pour l’éolien terrestre, l’Eoloscope https://fne.asso.fr/publications/eoloscope
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généralement inférieur à 35 décibels c'est à dire moins que le bruit ambiant.
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une étude sur l'impact de l'éolien publiée par la Ligue de protection des oiseaux (LPO) en 2017 montre que la mortalité des oiseaux due aux éoliennes est relativement faible lorsque les projets évitent les secteurs présentant de forts « enjeux avifaunes »
https://www.actu-environnement.com/media/pdf/news-29243-eolien-avifaune-etude-LPO.pdf
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Collectif des Associations Citoyennes
#associations #marchandisation #marchandisationdesassociations
Article mis en ligne le 16 mars 2024
dernière modification le 14 mars 2024
MARCHANDISATION ET FINANCIARISATION DES ASSOCIATIONS
Décryptage d’un processus
Coordonné par Marianne Langlet du Collectif des associations citoyennes
Synthèse :
La création de l’observatoire citoyen de la marchandisation des associations répond à un besoin : comprendre les logiques de marché qui traversent les associations pour pouvoir mieux défendre l’un des socles associatifs : la non-lucrativité entendue comme l’absence de marchandisation d’espaces, de liens, de soins, de relations, de culture,
d’éducation qui jusqu’alors échappaient aux logiques de marché, aux impératifs de rentabilité.
Ce premier rapport vise à décrire le paysage associatif dans ce contexte de marchandisation. Qu’entendons-nous par ce terme ? Comment s’articule-t-il avec les constats d’instrumentalisation, de managérialisation et de mise à mal des libertés associatives que constatent nombre d’acteurs associatifs ?
Depuis les années 1980 et l’arrivée du New public management, l’État s’imprègne de logiques venues du privé lucratif qui s’imposent aux services publics et aux associations. La politique européenne construite sur une économie libérale pousse également les associations à se percevoir comme des entreprises.
Faire plus avec moins, appliquer des impératifs de performance, mettre les associations en concurrence via les appels à projet ou appels d’offre devient la règle. La commande publique prend le pas sur la subvention et autorise l’entrée dans des secteurs jusqu’alors préservés de sociétés privées lucratives.
Certaines associations s’inscrivent dans cette nouvelle vision et revendiquent un statut d’entrepreneuriat social. Alors que le système économique actuel fait face à des critiques de plus en plus fortes des mouvements citoyens, ces nouveaux entrepreneurs assurent vouloir changer le monde. Ils portent le récit d’un sauvetage des pauvres et de la planète par le marché. Ils maintiennent se faisant une vision de l’économie axée sur l’impératif de croissance qui aujourd’hui se heurte aux réalités d’un monde qui, pour faire face aux enjeux sociaux et écologiques majeurs, doit revenir dans des cadres socialement et écologiquement soutenables.
Ce discours trouve toute sa force avec la notion d’investissement à impact social qui assure pouvoir faire le bien et du profit en même temps. En France, cette approche prend appui sur un pouvoir en place acquis à cette vision. Cet appui permet de développer notamment les contrats à impact social qui transforment des projets associatifs en produits d’investissements financiers. La France est devenue, derrière l’Angleterre, le pays européen leader en nombre de ces contrats.
Les contrats à impact engagent plusieurs acteurs :
un investisseur privé, une association, l’État ou une collectivité territoriale qui signent, accompagnés par un structurateur, un contrat cadre définissant pour l’association des indicateurs de résultats, des mesures d’impact social à atteindre. Ces indicateurs seront ensuite évalués par un évaluateur indépendant, si les mesures d’impact social sont atteintes, alors l’État ou la collectivité territoriale rembourse l’intégralité du projet (structurateur et évaluateur compris) avec des taux d’intérêt qui peuvent aller jusqu’à 6% en France, beaucoup plus à l’étranger.
Nous proposons un tableau qui recense tous les contrats actuellement signés ou en cours de signature en France et présentons quelques exemples de contrats. D’autres formes d’investissement à impact existent : fonds à impact social, prêts à impact social, contrats à impact de développement.
En parallèle, les entreprises revendiquent des impacts sociaux et écologiques positifs et s’inscrivent comme entreprise à mission, entreprise à impact ou startup à impact avec pour effet un flou grandissant entre ce qui relève de l’entreprise ou de l’association. Le modèle du Social business porté par Muhammad Yunus semble l’apogée de cette disparition des frontières entre entreprise et association.
Le modèle de l’investissement à impact repose sur la notion de mesure d’impact social ou écologique.
Cette notion vient supplanter celle d’utilité sociale, voire d’intérêt général qui guidait jusqu’alors les pratiques d’évaluation des associations. Cette transformation marque un changement profond des pratiques associatives et de ses modes de financement pour aller vers un paiement aux résultats, voire une financiarisation des associations transformées en produit d’investissement financier.
Notre rapport vise à revenir dans une première partie sur le processus de marchandisation des associations pour tenter de dégager les grandes lignes qui le définissent. Une deuxième partie plongera plus spécifiquement sur ce que nous nommons un processus de financiarisation qui augure d’un nouveau type de financement associatif qu’il nous semble urgent de décrypter. Dans ce travail, le sens des mots est essentiel, nous avons émaillé ce rapport de propositions de définition sur certains mots clés, pour en partager notre compréhension.
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ont participé à la réalisation de ce rapport : Martin Bobel, Isabelle Boyer, Sylvain Celle, Michel Chauvière, Eric Denoyelle, Jean-Baptiste Jobard, Luc de Larminat, Jean-Louis Laville, Jean-Michel Lucas, Nicole Picquart, Olivier Picot, Maël Pousset, Gilles Rouby, Pierre Smet, Marion Studer.
Graphisme et Mise en page : Marie-Pierre Mouisset
EXTRAITS SIGNIFICATIFS DU RAPPORT
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Postface à plusieurs voix
Les chapitres auxquels vous avez échappés ou ceux que vous voudriez ajouter
Ce rapport n’est qu’une première marche d’un travail de l’observatoire inscrit dans la durée. Chaque partie de ce rapport pourrait faire l’objet de développement et d’approfondissement. Beaucoup de sujets connexes ou liés sont passés sous silence. Si nous en faisions une liste à la Prévert nous y trouverions : la question de la place des fondations dans ces processus, l’incarnation de la marchandisation et de la financiarisation dans chaque secteur associatif, la place des grandes organisations non gouvernementales... Et vous, quels chapitres viendrez-vous ajouter ? En attendant votre contribution, (qui pourra trouver place sur notre site) nous avons déjà reçu quelques textes pour éclairer ce rapport ou ouvrir de futurs champs de travail.
Qu’est-ce que la chalandisation ? Par Michel Chauvière (1)
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(1) Directeur de recherche émérite au CNRS, CERSA, université Paris 2.
(2) Michel Chauvière, Trop de gestion tue le social. Essai sur une discrète chalandisation, Paris, La Découverte, 2007, seconde édition complétée 2010.
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(3) Henry Joël, Chauvière Michel, « Quel statut pour les services sociaux dans l’union européenne ? Arguments pour des services sociaux non économiques d’intérêt général », RDSS, Revue de Droit Sanitaire et Social, n°6, novembre-décembre2011, pp. 1043-1058 (traduction : “ Public policy standards and regulations. The status of social services in the European union. The case for non-economic social services of general interest ”, pour diffusion dans les instances européennes concernées).
Le contrat à impact social : erreur et faute Par Jean-Michel Lucas (1)
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(1) Membre fondateur du laboratoire de transition vers les droits culturels,
(2) Rapport de Frédéric Lavenir « Pour un développement du contrat à impact social au service des politiques publiques » p. 9, publié par le Haut Commissariat à l’économie sociale et solidaire et à l’innovation sociale, 30 juin 2019.
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Le contrat à impact social organise la disparition de la personne•••
...
(6) Rapport Cazenave : « Propositions pour le développement des contrats à impact en France ». Janvier 2022. https://bit.ly/3R3o300
...
L’obsession comptable fait oublier que l’être humain est un être de conscience, de sensibilité et de récits qui se raconte des histoires et qui en raconte aux autres. •••
...
(7) On reconnaîtra dans cette expression « exprimer son humanité » la définition même de ce qu’est la culture pour le corpus des droits humains fondamentaux (voir par exemple : Jean-Michel Lucas https://bit.ly/3kLMu60
(8) Joseph Wresinski, « Culture et grande pauvreté » voir https://bit.ly/3wsWDax
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(9) Axel Honneth : Le droit de la liberté : esquisse d’une éthicité démocratique, NRF.
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Caractéristiques et effets du néolibéralisme Par Jean-Louis Laville et Anne Salmon
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Connu / https://diaspora-fr.org/posts/10064089
Ndlr : confirme TOTALEMENT mes hypothèses : l'ESS a été canibalisée par l'État néolibéralisé.
Informations
Alors que le secteur aérien et les gouvernements annoncent une nouvelle ère de carburants d’aviation « durables » (CAD, ou SAF en anglais), on sait que cela confisquera des ressources indispensables à d’autres secteurs et prendra plusieurs dizaines d’années, si toutefois on y arrive. Il existe pourtant un moyen efficace de réduire rapidement et significativement les effets hors CO2 de l’aviation, et par là son empreinte climatique totale : traiter les carburants conventionnels avec des quantités limitées d’hydrogène.
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L’Union européenne est sur le point d’approuver le règlement ReFuelEU ... programme Fit for 55 ... feuille de route pour l’introduction progressive des CAD, qu’il s’agisse de biocarburants ou d’e-carburants. Le plan vise un taux de mélange de 6 % en 2030, de 34 % en 2040 et de 70 % en 2050, dont la moitié d’e-carburants en 2050. Cela signifie que d’ici 2040 les avions devraient encore utiliser du kérosène fossile pour plus des deux tiers de leur consommation.
Les CAD ont pour objet de réduire les émissions de CO2, mais il y a d’autres bénéfices. Comme ils sont exempts d’aromatiques, de naphtalène et de soufre (ANS) (1), ils produisent moins de suie lors de leur combustion, réduisant ainsi l’impact climatique des cirrus induits par les traînées de condensation, et améliorant également la qualité de l’air dans les aéroports. On pourrait toutefois bénéficier beaucoup plus rapidement de ces avantages en réduisant la quantité d’ANS dans le kérosène fossile actuel.
C’est pourquoi certains membres du Parlement européen ont déposé des amendements visant à rendre obligatoire le suivi de la teneur en ANS des carburants d’aviation et chargeant la Commission européenne de rédiger un rapport et de préparer une proposition réglementaire. Ces amendements ont été adoptés, mais la dernière disposition ne sera pas suivie d’effets avant la prochaine révision du règlement en 2026-2027. Il y a néanmoins de solides raisons d’agir dès que possible
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Hydrotraiter le kérosène fossile : le meilleur usage des quantités limitées d’hydrogène vert disponibles pour l’aviation
Des essais en vol avec des carburants contenant des CAD ont confirmé que réduire la teneur en aromatiques du carburant réduit de manière significative les cirrus induits par les traînées de condensation, car ils produisent moins de suies en brûlant (2). Le même résultat pourrait être obtenu avec des carburants fossiles s’ils étaient traités pour retirer les composés aromatiques. Cela peut se faire par hydrotraitement (réaction avec de l’hydrogène), un processus couramment utilisé dans les raffineries pour d’autres combustibles. La réduction des aromatiques dans les carburants aviation est de fait l’une des mesures préconisées par l’AESA à la CE en 2020 pour réduire les traînées de condensation (3). La pénalité en CO2 d’environ 2 % associée à la production d’hydrogène gris dans les raffineries peut être évitée en utilisant de l’hydrogène vert, comme cela devra être le cas pour la fabrication d’e-carburants.
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implique l’hydrodésulfuration – ce qui fait que non seulement la suie, mais aussi les particules de sulfates seraient considérablement réduites ... l’approvisionnement en hydrogène vert restera faible pendant des dizaines d’années ... les avions plus anciens ont encore besoin d’aromatiques pour protéger les joints en élastomères ... adapter les processus de raffinage pour permettre une hydrogénation plus poussée (5)
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Un rapport coûts-avantages très favorable
... analyse socio-économique ... projet Jetscreen de l’UE a été bouclée en 2020 mais n’a été publiée que le 5 décembre 2022 (7) après une série de mésaventures (8). Elle conclut à un bénéfice de 8 milliards d’euros au niveau mondial pour une désulfuration complète et une réduction de 60 % des aromatiques (de 17 à 7 %). Le montant réel est sans doute plus élévé car, entre autres, les bénéfices pour la santé de l’amélioration de la qualité de l’air dans les aéroports semblent avoir été fortement sous-estimés.
Le secteur aérien refuse toujours de prendre en compte les effets autres que le CO2
... ferait plus que doubler l’impact climatique du secteur, de sorte qu’il ne lui serait plus possible d’affirmer n’être responsable que de 2,5% des émissions mondiales
une étape efficace mais pas suffisante
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Même avec un hydrotraitement à 100%, la réduction de CO2 atteindrait à peine 2%. Cela fait que le trafic aérien va quand même devoir être réduit au cours des 10 à 30 prochaines années afin d’aligner le secteur sur le rythme d’efforts requis de l’ensemble des secteurs pour atteindre les objectifs climatiques (voir la fiche greenwashing #6 Neutralité carbone – Zéro émissions nettes).
Voir aussi :
► Le transport aérien peut très vite arrêter d’accroître son impact climatique sans attendre un hypothétique avion “vert”
► Besoins en hydrogène pour produire des caburants aviation sans aromatiques (Carburants fossile hydrotraité, biocarburants, e-carburants)
Notes
(1) Les aromatiques sont une classe d’hydrocarbures présents dans les carburants aviation qui génèrent plus de suie que les autres lors de leur combustion. Le naphtalène est la molécule aromatique qui produit le plus de suie. Les carburants aviation contiennent également du soufre en faibles quantités (moins de 0,1 %) qui produisent du SO2 et des particules de sulfates lors de la combustion.
(2) C. Voigt et al. (2021) : Cleaner burning aviation fuels can reduce contrail cloudiness
(3) EASA (2020) : Updated analysis of the non-CO2 effects of aviation, p. 89
(4) L’objectif de l’UE est de remplacer 0,7 % des carburants aviation fossiles par des e-carburants d’ici à 2030.
(5) Alain Quignard (2022) : Non-CO2 effects from aviation decreasing sulfur and aromatic content in jet fuel
(6) Sources pour les données du tableau :
- Besoins en hydrogène pour un combustible hydrotraité à 50 % : 4,6 kg H2/tonne de carburant (calcul basé sur la stœchiométrie)
- Besoins en hydrogène pour fabriquer des e-carburants : 560-685 kg H2 / tonne d’e-carburant. CONCAWE (2019) : A look into the role of e-fuels in the transport system in Europe (2030–2050) (literature review)
- Réduction du CO2 pour un combustible hydrotraité à 50 % : calcul basé sur la stœchiométrie
- Réduction des émissions de CO2 pour un mélange de 1 % d’e-carburant : 1 %, si l’e-fuel est 100 % décarboné
- Réduction du nombre de particules de glace : dérivé de la Fig. 3c de C. Voigt et al. (2021) (Voir ref #2)). Un carburant hydrotraité à 50 % contient environ 14,2 % d’H. Un carburant hydrotraité à 100%, environ 14,6%.
- Réduction du forçage radiatif des traînées de condensation : dérivé de U. Burkhardt et al. (2018) : Mitigating the contrail cirrus climate impact by reducing aircraft soot number emissions
(7) Jetscreen (2022) : Socio-Economic Benefits of Reducing Sulphur & Aromatics (Note : un correctif au rapport original a été publié afin de rectifier plusieurs erreurs de calcul (voir note suivante)
(8) L’analyse coûts/avantages a été achevée en 2020, mais n’a pas été rendue publique par Airbus et la Commission. Elle serait restée inédite si un membre de Stay Grounded n’avait pas publiquement mis Airbus au défi de la publier. Elle a finalement été mise à disposition quelques jours seulement avant le vote de RefuelEU Aviation en plénière du Parlement européen. Trop tard, d’autant que la Commission (DG Move) avait plaidé contre l’amendement proposé auprès du plus grand groupe parlementaire – le PPE. De toute façon, l’analyse concluait à l’absence de bénéfice net. Contestant ce résultat inattendu, un autre membre de SG a examiné le rapport encore non publié et est arrivé à la conclusion que des erreurs importantes avaient été commises et en a fait part à CE Delft en octobre. Après discussion, une grande partie de ses remarques ont été acceptées et le rapport a été publié sur leur site Web le 5 décembre 2022 avec un rectificatif. Il convient de noter que les coûts-bénéfices de l’utilisation d’hydrogène vert pour l’hydrotraitement n’ont pas été évalués.
AssoConnect
Publié le 18/09/2022 Comment prévenir le risque incendie en forêt ? ...
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🌱 Quizz : 10 minutes
Connu / TG du 22/10/22 à 11:05
Introduction : des problématiques récentes
Avec l'essor des nouvelles technologies, les pratiques évoluent à toute vitesse, d'autant
plus pour la nouvelle génération qui n'a connu que cette période. Le temps instantané, le zapping, la non-déconnexion, sont autant de problématiques apparues très récemment. Ces pratiques ne laissent pas d'autres alternatives en particulier pour des jeunes qui n'ont pas une confiance en soi suffisante, et qui donc cherchent une validation dans le regard d'autrui. Or ces phénomènes participent justement pour beaucoup à une baisse de l'estime de soi, et de façon générale à une réduction de la qualité de vie (1). D'autres dangers les guettent : éducation sexuelle par la pornographie, cyberpédopornographie, hypersexualisation des fillettes, harcèlement en ligne... Le fil conducteur en est la culture du viol qui imprègne notre société. Quand les parents sont eux-même happés par les écrans, les conséquences sur les familles sont massives. Le temps passé seul face à l'écran est du temps qui n'est pas utilisé pour faire du sport, créer, lire, jouer, interagir avec autrui, effectuer du travail scolaire... Enfin, certain.es jeunes vont se perdre dans les vidéos, au-delà de l'usage de loisir inoffensif voir bénéfique, avec des effets sur leur vie sociale et psychique.
1.La culture du viol
- Des enfants vulnérables
- La réalité des dangers
- Les réseaux sociaux
- L'addiction aux écrans et les risques de la télévision
- Se perdre dans les jeux vidéos
- Nos propositions
Connu / TG 19/09/22 à 21:25
... mise en lumière de la culture aborigène et des peuples autochtones, le didgeridoo, la guimbarde et le chant diphonique ...
Le respect de la nature
- Économiser les ressources (eau, matières, énergies, transports)
- Recycler et réutiliser autant que possible
- Favoriser les circuits courts et le régime végétarien, en s’approvisionnant en agriculture biologique uniquement
- Respecter les écosystèmes et agir en faveur de la biodiversité des lieux, notamment sur la plaine du festival (produits ménagers écologiques, gestion des déchets, limitation des nuisances sonores)
- Mettre en avant les pratiques écologiques alternatives, la transmission des connaissances et savoir-faire
Le respect de l’humain
... bienveillance et la tolérance.
- Encourager l’épanouissement, l’échange et le partage, dans le respect de l’autre, de ses limites, de sa différence et de son consentement
- Soutenir et promouvoir des associations partenaires oeuvrant pour la reconnaissance de la culture et des droits des peuples autochtones
- Tester des systèmes collectifs intelligents, résilients, participatifs et intergénérationnel
- Permettre à chacun de participer à la vie de l’association et au festival, en adaptant nos conditions d’accueil
Eolienne Mer
...
Au salon industriel Seanergy https://live.eventtia.com/en/dbec qui se tient du 15 au 17 juin 2022 au Havre, la question n’est pas anecdotique. Elle est même sérieusement abordée par les entreprises alors que la biodiversité a pour elles un coût certain.
...
Chantal Jouanno, présidente de la Commission nationale du débat public ... distinguer deux phases, expose Steven Degraer, directeur opérationnel environnement naturel à l’Institut royal de sciences naturelles de Belgique. La période de construction provoque d’importants désordres sur le sol marin, la turbidité de l’eau, le bruit. L’exploitation peut, elle, apporter des modifications subtiles du milieu comme les changements de courant, les déplacements des couloirs de migration d’espèces de poissons ou d’oiseaux, des pollutions diffuses." Dans le monde, c’est l’Institut royal belge qui a le plus long suivi des effets d’un parc marin. Et son expérience remonte à 13 ans. "Soit pas grand-chose"
...
Des études d'impact encore très approximatives
...
À la suite des premiers appels d’offres lancés par l’État français au début des années 2010, les industriels français ont dû fournir au débat public une estimation des impacts de leur activité. Les données fournies se cantonnaient alors aux connaissances très succinctes de la biodiversité marine : composition du sol (roches, sables), mouvements connus des mammifères marins, couloirs de migration des oiseaux sommairement évalués, zones de pêche et de reproduction des poissons.