Connu / https://twitter.com/terresdeluttes/status/1524287445977735168
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Terres de luttes @terresdeluttes
💥 Sortie de l'étude "Projet Local, Impact Global" 💥
🎉 C'est le jour J : découvrez notre nouvelle étude avec @bl_evolution
qui explore la question : ces projets imposés et polluants sont-ils compatibles avec les objectifs écologiques de l'Etat ?
Image Image BL évolution 9:17 AM · 11 mai 2022·38 Retweets 9 Tweets cités 46 J'aime
- 🤡L’Etat peut-il à la fois défendre ces objectifs écologiques et soutenir la construction de ces centaines de projets?
🔍Pour savoir @bl_evolution a analysé les émissions & l’artificialisation créées par 65 projets d’agriculture, d’industrie, des transports ou de la logistique.
... - Terres de luttes @terresdeluttes · 15h
💥 La réponse est sans appel : l’accumulation de ces projets et l’entretien de notre modèle qu’ils provoquent rendent impossible le respect des trajectoires climat et zéro artificialisation que la France s’est fixée !
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Webinaire
Après la publication en octobre 2021 de son 5è scénario de transition énergétique, l’Association négaWatt propose en 2022 un cycle de webinaires thématiques qui permettront d’approfondir certains aspects de ce scénario.
Ce webinaire sur les matériaux est proposé dans le cadre de ce cycle.
Dans son nouveau scénario énergétique, l’Association négaWatt prend désormais en compte les ressources en matériaux, il s’agit du volet négaMat. L’enjeu est majeur pour que la transition énergétique se concrétise dans le respect des limites planétaires, en particulier celles liées à l’extraction de matières premières nécessaires pour la production de nombreux équipements, de biens de consommation ou d’installations de production d’énergie.
Ce webinaire reviendra sur la méthodologie et les principaux résultats de négaMat en faisant un focus particulier sur l’impact des énergies renouvelables et des batteries des véhicules électriques.
Avec :
- Emmanuel Rauzier, membre de la Compagnie des négaWatts et expert industrie
- Adrien Jacob, chargé d’études à l’Association négaWatt
- Adrien Toledano, chargé de mission énergie-climat à l’Association négaWatt
Webinaire animé par : Stéphane Signoret, journaliste et membre de la Compagnie des négaWatts.
Replay et Diaporama à https://www.negawatt.org/Replay-Transition-energetique-quel-impact-sur-les-ressources-en-materiaux
inscr à https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?77gOjA
Interview
Le gouvernement a confirmé lundi sa volonté d’implanter deux parcs éoliens en Méditerranée d’ici 2030. Selon Emeline Pettex, chercheuse en écologie marine, les effets sur la biodiversité ne devraient pas être majeurs mais doivent être surveillés de près.
Vue aérienne de l'éolienne flottante Floatgen, installée au large du Croisic (Loire-Atlantique), entrée en production le 18 septembre 2018. (Joncheray/ANDBZ/Abaca)
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l’Etat a confirmé lundi qu’il comptait implanter deux grands parcs d’éoliennes flottantes dans le golfe du Lion, entre Marseille et Perpignan, à l’horizon 2030. Et ce sans attendre les retours d’expérience de trois fermes pilotes à venir, chacune dotée de trois éoliennes : le projet EolMed, à 18 kilomètres de Gruissan (Aude), attendu cette année, et ceux qui suivront en 2023 au large de Leucate (projet EFGL, notamment porté par Engie) et de Port-Saint-Louis-du-Rhône (Provence Grand Large porté par EDF).
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Toutes les espèces dont nous avons parlé sont déjà fortement perturbées par les changements climatiques en plus de toutes les autres pressions d’origine humaine. A cela s’ajoutent les problèmes d’invasions biologiques en Méditerranée, c’est-à-dire des espèces qui sont importées par le trafic maritime. On connaît l’impact de tout cela. L’éolien vient en plus. On peut s’attendre à des effets, même si un impact très fort n’a pour le moment pas été mis en évidence. Surtout, cette activité humaine a des bénéfices climatiques : réduire les émissions de gaz à effet de serre. Pour autant, il ne faut pas se dire qu’on va faire des parcs éoliens partout sans réflexion, ni retours d’expérience. Il faut de la pondération et de la recherche, mesurer les impacts pour, pas à pas, savoir si on continue ou si on arrête.
Clés : Développement durable ; Eoliennes ; Méditerranée ; La biodiversité
Connu / https://twitter.com/LudiMartinez0/status/1504803232920526853
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energiesdelamer.eu a retweeté Ludivine Martinez @LudiMartinez0 · 18 mars
Les #impacts de l'#eolien flottant en Méditerranée expliqués par @EmelinePettex
de #Cohabys pour @libe 👏🐋🐬🐢🐧 @Adera_Aquitaine @UnivLaRochelle @LIENSsCNRSULR @DebatpublicEOS @CNDPDebatPublic @feeasso @ser_enr @energiesdelamer
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8 836 ont signé
Eva SADOUN a lancé cette pétition adressée à Bruno Le Maire (Ministre de l’Économie, des Finances et de la Relance) et à Emmanuel Macron, Président de la République française, Commission des finances de l'Assemblée Nationale, Commission des finances du Sénat, Laurent Saint-Martin
Je suis Eva et je milite depuis plusieurs années pour que l’épargne soit utilisée en faveur d'une économie qui protège, qui prend soin de notre environnement, et qui lutte contre la précarité. Et comme plus de 24 millions de français, j’ai voulu ouvrir un Livret Développement Durable et Solidaire dans ma banque. J’ai découvert qu’au moins 70% des sommes versées sur ces livrets ne financent pas le développement durable et solidaire.
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Il est question de notre argent, de nos livrets, mais surtout de notre survie et celle de nos enfants. Le rapport du GIEC publié début septembre nous montre que nous n’avons plus le temps d’attendre et que nous avons besoin d’investissement pour faire la transition. L’argent est là, c’est le nôtre, nous disons #stopaugreenwashing des Livrets Développement Durable, et oui à #NotreEpargneNotreAvenir.
Eva Sadoun, Présidente de RIFT et de LITA.co, co-présidente du Mouvement Impact France
Lien de notre tribune publiée dans La Tribune : https://www.latribune.fr/opinions/tribunes/stop-au-greenwashing-de-nos-livrets-d-epargne-892765.html
Parmi les signataires de la tribune :
- Thibaut Ghirardi, Directeur général, 2° Investing Initiative France
- Léo Garnier, Directeur Général de Rift
- Cyril Dion, auteur, réalisateur et militant écologiste
- Marie Toussaint, eurodéputée écologiste
- Priscillia Ludosky, Auteure de la pétition sur la taxe carbone et co-initiatrice du mouvement des Gilets jaunes
- Caroline Neyron, DG Mouvement Impact France
- Magali Payen, fondatrice d'On est prêt!
- Camille Etienne, activiste pour la justice sociale et écologique
- Raphaël Pradeau, porte-parole d'Attac France
L'étude technique sur le site de RIFT : https://ldds.riftapp.fr/
Vendredi dernier, les tensions dues au froid sur le système électrique français, ont conduit RTE a inciter les Français à réduire leur consommation afin de sécuriser l’équilibre avec la production https://www.rte-france.com/actualites/rte-incite-les-francais-reduire-leur-consommation-delectricite-le-8-janvier-2021
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-> polémiques sur les réseaux sociaux numériques ... où, dans le meilleur des cas, chacun isole consciencieusement les éléments de réalité qui confirment son opinion – vive ou haro sur le nucléaire, l’éolien et le solaire ! , fallait-il vraiment fermer les deux réacteurs de la centrale de Fessenheim ? – en évitant soigneusement de présenter une vision globale du sujet https://www.lemonde.fr/blog/huet/2020/06/30/fessenheim-le-cout-de-larret-premature/.
...
=> regarder les faits dans la durée – au moins une année de fonctionnement d’un système électrique. Et de prendre en considération l’ensemble des problèmes à résoudre : l’impact climatique, environnemental, les coûts, la sécurité d’approvisionnement immédiate et de long terme, la dépendance aux importations, l’insertion du système électrique dans l’équation énergétique globale du pays… ... Je me limiterai à un aspect : l’impact climatique. Donc, les émissions de CO2. Mais avec une vision étendue sur 2020, permettant de jauger réellement les systèmes électriques actuels et non en chipant tel ou tel moment particulièrement favorable ou défavorable à une technologie choisie. Par chance, Thomas Auriel https://twitter.com/Thomas_Auriel a fait le boulot graphique qui permet, en deux images, de montrer cet impact pour 11 systèmes électriques européens et pour toute l’année 2020.
...
L’année 2020 année spéciale pour l’électricité ? Oui, car elle comporte deux particularités : une année très chaude en Europe et des mois d’hiver en février et novembre et décembre particulièrement doux, et surtout la baisse des consommation et donc des productions dues à la crise sanitaires et aux confinements . Ces deux éléments ont contribué à diminuer les émissions des systèmes électriques comportant une part d’énergies éolienne et solaire car ces deux technologies sont très fortement subventionnées par un accès prioritaire aux réseaux. Mécaniquement, si la consommation totale baisse, leur part augmente donc. L’impact climatique des systèmes électriques aura donc été diminué en 2020, mais pour des raisons ayant peu à voir avec des décisions politiques visant à le diminuer.
Ndlr : "une part d’énergies éolienne et solaire car ces deux technologies sont très fortement subventionnées par un accès prioritaire aux réseaux" : fondé sur quels éléments ? ACT
Connu / https://twitter.com/MonsieurRelou/status/1338814317760802816
François BOCQUET a retweeté Monsieur Relou @MonsieurRelou · 15 déc.
Plusieurs remarques sur ce document. Thread de lecture ci-dessous.
Citer le Tweet Inria @Inria · 10 déc.
Page enroulée @Inria présente son nouveau livre blanc consacré aux #EdTechs « Éducation et Numérique : enjeux et défis » !
Une analyse de l’impact du numérique comme vecteur de transformation éducative.
Consultation et téléchargement Flèche vers la droite Image
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En réponse à @MonsieurRelou
- Dès l'introduction, plusieurs affirmations discutables concernant la protection des "données scolaires" : pour commencer, les auteurs semblent les limiter aux seuls learning analytics. Définition beaucoup trop restrictive (partiale ?)...
12:57 PM · 15 déc. 2020·Twitter Web App - Les outils hors UE sont présentés comme des menaces, car non respectueux des DCP des élèves-utilisateurs. Ici comme souvent, confusion entre modèles B2B et B2C, qui n'ont rien à voir.
- Méconnaissance ? Raccourci hasardeux ? C'est tout de même gênant dans un rapport qui a vocation à faire autorité sur le sujet...
- Ensuite, partie 5 sur les enjeux, où la réflexion sur les données se poursuit. On y parle de portabilité des données, et d'interopérabilité des formats. Justement.
- Concernant l'interopérabilité, on ne va pas se mentir, les chiffres sont visibles de tous : le SILL n'est pas respecté par l'institution éducative elle-même, qui (hormis qqs académies à cheval sur le sujet) ventile docx et autres ppt à tout va.
- Concernant la portabilité, cette notion ne semble pas pertinente en milieu scolaire, où le critère de licéité des traitements à privilégier semblerait plutôt l'accomplissement d'une mission de service public. Cette notion n'est pas à sa place ici.
- Sur l'interopérabilité comme sur la portabilité, on reste donc avec la désagréable impression d'arguments hors de propos, instrumentalisés au service d'une vision qui se dévoile un peu plus loin.
- Donc : les grands opérateurs "privateurs" se rémunèreraient sur les DCP éducatives de nos élèves, en monétisant des "profils d'apprenants" construits sur les traces de leurs apprentissages : faux. Encore une fois, confusion B2B et B2C (décidément...).
- L'épouvantail de la perte de souveraineté et de l'espionnage industriel brandis en page 81 : sérieusement... des entreprises opérant dans des secteurs bien plus stratégiques (Airbus, Air Liquide) ont pourtant opté pour Gsuite ou O365... sont-ils alors dans l'erreur ?
- Bref, beaucoup de raccourcis, d'approximations, à la limite du biais sophistique, avec une invocation un peu légère de grands principes (RGPD, interopérabilité, souveraineté) au service d'une vision très particulière du système public d'éducation."
Ndlr : approfondir, questionner ACT
A l’invitation de Mediatico, la secrétaire d’État à l’Économie sociale, solidaire et responsable, Olivia Grégoire, est venue échanger la semaine dernière, avec son franc parler habituel, avec les acteurs de l’ESS inscrits à notre évènement public « IMPACT #23 », exceptionnellement en ligne. Certains acteurs de l’ESS sont en difficulté face à la crise, d’autres sont plus agiles ou sont positionnés sur le numérique et parviennent à tirer leur épingle du jeu, relève-t-elle d’emblée.
Mais « tous sont éligibles aux aides de l’Etat », assure-t-elle une fois encore, alors que moins de 10% des associations employeurs ont demandé à bénéficier du fonds de solidarité. Les associations sportives ou les cafés associatifs pourront bien sûr prétendre au récent relèvement du plafond du fonds de solidarité, insiste-t-elle lors de cette longue interview, à revoir ci-dessus en vidéo.
PGE : le remboursement reporté de quelques mois
Comme si elle dressait en cette fin d’année son premier bilan d’un semestre ébouriffant, elle égrène les mesures et ses victoires : le fonds de solidarité qui s’ouvre enfin à toutes les coopératives ; le fonds UrgencESS de 30 millions d’euros pour les petites associations ; le guide en ligne qui recense toutes les aides d’Etat pour le secteur ; le numéro vert de Bercy pour répondre à chaque question ; jusqu’à l’e-mail direct d’un de ses collaborateurs, communiqué en live aux lecteurs de Mediatico, pour qu’il les aide à trouver des solutions.
Sans oublier ces aides directes de l’Etat qu’elle peut mobiliser à hauteur de 50.000€ par structure si elles rencontrent des difficultés majeures ; ou encore le fameux prêt garanti par l’État (PGE), dont le début du remboursement prévu au printemps est reporté à l’été, et dont la durée d’amortissement pourrait être allongée sans augmentation du taux d’intérêt.
Pour l’Etat, le secteur associatif pèse plus que l’agriculture
Interrogée par Mediatico, Label Emmaüs, Les Ecossolies, la CAE Clara et la CRESS PACA, Olivia Grégoire a répondu à nos questions en toute franchise et avec fermeté. Pas de calendrier de déconfinement spécifique pour les acteurs de l’ESS. Pas de TVA à taux réduit pour les produits reconditionnés dans les recycleries : elle nous explique dans cette vidéo pourquoi elle n’y croit pas.
Mais elle annonce une nouvelle impulsion pour les Pôles territoriaux de compétences économiques début 2021, la hausse de 5 millions d’euros du budget du FDVA pour soutenir la vie associative, ou encore l’augmentation de 2 millions d’euros (+20%) du budget du DLA pour former davantage d’associations et aider l’ensemble du secteur de l’ESS à basculer au numérique. Les associations, c’est un budget de 113 milliards d’euros par an, un secteur qui pèse plus lourd que l’agriculture, rappelle-t-elle. « Il fallait leur apporter une aide supplémentaire ».
Un soutien aux coopératives d’activité économique
Olivia Grégoire s’exprime aussi sur French Impact. Elle n’exclut pas la déconcentration de nouvelles compétences d’État auprès des Chambres régionales de l’ESS (CRESS) lors de la révision de la loi l’année prochaine, si les conditions sont réunies. Elle salue aussi la création, hier, de la nouvelle Fédération des Coopératives d’activité économique (CAE), qu’elle assure de son soutien pour mieux les faire connaître auprès des entrepreneurs.
Et dans le cadre de la relance des contrats à impact, elle annonce le lancement d’un nouvel appel à projets sur l’égalité des chances économiques, ouvert jusque fin février, suite à un premier appel à projets portant sur l’économie circulaire, encore ouvert jusqu’à la fin de cette année et qui rencontre selon elle un franc succès. L’ESS face à la crise ? Avec Olivia Grégoire, c’est plutôt « l’ESS en ordre de bataille ».
Liens utiles et informations données par le Cabinet d’Olivia Grégoire
Le cabinet d’Olivia Grégoire a souhaité répondre aux questions du public durant notre événement à postériori en nous transmettant un maximum d’informations à consulter aux liens suivants :
Ensemble des aides dédiées à l’ESS : https://www.economie.gouv.fr/files/files/2020/20201123-Mesures%20de%20soutien%20ESS.pdf
Siteweb recensant plusieurs plateformes de l’ESS sur lesquelles vous pouvez vous recenser : https://www.economie.gouv.fr/plateformes-responsables
Page web recensant l’ensemble des appels à projets de France Relance pour l’ESS : https://www.economie.gouv.fr/france-relance-les-1ers-appels-projets-ess
Pour toute question, envoyez directement un mail à cette adresse : infocovid.ESS@cabinets.finances.gouv.fr
Si questions /crise : maxime.baduel@cabinets.finances.gouv.fr
Connu / https://twitter.com/MEDIATICO_FR/status/1334116102729846789
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MEDIATICO @MEDIATICO_FR
[L'ESS face à la crise] 📢 @oliviagregoire répond aux acteurs de l’#ESS et salue la création hier de la Fédération des #coopératives d'activité économiques (CAE) 💪
@ESS_France @les_scop @SCIC_Cooperer @lelabo_ess #scop #scic
543 vues 0:06 / 1:30 1:44 PM · 2 déc. 2020·Twitter Web App 9 Retweets 1 Tweet cité 30 J'aime
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Impact comparé du nucléaire et des renouvelables sur les émissions de CO2 – Énergie et environnement
Impact comparé du nucléaire et des renouvelables sur les émissions de CO2 - Auteur Philippe Gauthier - Publié le 6 octobre 2020
Catégories Transition énergétique
En moyenne, les pays qui investissent lourdement dans l’énergie nucléaire demeurent plus fortement émetteurs de CO2 que les pays qui s’engagent au même niveau dans la voie des énergies renouvelables. Il s’agit là de la principale conclusion d’une étude publiée hier dans la revue Nature Energy https://www.nature.com/articles/s41560-020-00696-3.epdf?sharing_token=tOnjimExYpNQxeqHONEtuNRgN0jAjWel9jnR3ZoTv0MiJricmfZDGIlEn7nNFImA44EW0UFbE1xAcylF27pS7ouwEXUrq1UWSoTeXUKnTl6YarUWxNfCP4tt8Mr2kwSgCVwRNAZ9H9833pMkQlRTpXDgfgXVmvtxy-67ugB0o-o%3D. Les résultats tendent aussi à confirmer l’hypothèse selon laquelle il est difficile d’adopter à la fois le nucléaire et les renouvelables en raison d’une incompatibilité entre ces deux approches.
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Pour un certain Pascal pro-nucléaire : "encore une étude qui va faire beaucoup de bruit, mais qui au final ne veut pas dire grand-chose"
Credit: Greg Webb / AIEA
Un an seulement après la catastrophe de Fukushima, Jean-Marc Jancovici déclarait qu’« il n’y a plus de raison sanitaire d’empêcher le retour des populations évacuées à Fukushima, qui, au final, n’aura fait aucun mort par irradiation. » Depuis, chez les partisans de l’énergie atomique, la fausse information d’un accident nucléaire aux conséquences sanitaires quasi-nulles a gagné du terrain, notamment sur Youtube.
La chaîne Youtube Le Réveilleur diffuse des informations sur le nombre de victimes de la catastrophe de Fukushima. Dans deux vidéos, le vulgarisateur scientifique dresse un bilan sanitaire prématuré de l’accident nucléaire de 2011 sur la base d’éléments contestables. En mai 2019, Rodolphe Meyer – alias Le Réveilleur – publie en effet sur sa chaine Youtube deux vidéos[1] en partie consacrées à l’impact sanitaire de l’accident de Fukushima au Japon.
En 8 minutes chrono, le youtubeur science entend dresser un bilan des travaux disponibles sur un sujet controversé. Pourtant, bien que le vidéaste qualifie son propre travail de « sourcé, s’appuyant sur l’analyse d’éléments scientifiques disponibles »[2], s’agissant du nombre de victimes consécutif à une exposition aux rayonnements ionisants après l’accident nucléaire de 2011, aucune étude épidémiologique de long terme n’est à ce jour disponible, et pour cause.
Bilan sanitaire définitif 8 ans après l’accident : un non-sens scientifique ?
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Fukushima et le mythe du « zéro mort »
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Les leçons de Tchernobyl
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Au Japon, la radioactivité qui dure
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Le Réveilleur : youtubeur vulgarisation ou influenceur ?
TAGS Fukushima Jancovici Le réveilleur nucléaire transition énergétique
Connu / https://wegreen.fr/group/nucleaire-renouvelables/publication/infonuke-23-septembre-2020
Pourlascience @PourlaScience
De façon étonnante, ce matériau est une piste sérieuse.
Une électronique souple à base de bois
Avec de l’encre conductrice utilisant la lignine, et un support transparent, souple, et résistant formé de cellulose, des chercheurs ont mis au point des dispositifs électroniques dérivés à 100 % du...
pourlascience.fr - 6:35 PM · 3 juil. 2020·Hootsuite Inc. 11 Retweets 10 J'aime
43 761 vues - 3,9 k - 23 - 286 k abonnés
Les raisons du recours à l’article 49.3 et les conséquences politiques de ce choix, le refus d’une commission d’enquête parlementaire sur l’étude d’impact fantaisiste qui accompagne le projet de loi, c’est le sommaire du numéro 66 du P’tit coup de Bourbon. #Bourbon #Retraites #49.3
Catégorie Actualités et politique 618 commentaires
Techologie Pro Illimité 102 abonnés 102 29 titres 29
Dans une tribune dans le Monde début janvier 2020, Hugues Ferreboeuf et Jean-Marc Jancovici du Shift Project pose la question : « La 5G est-elle vraiment utile ? ». Alors qu’augmenter la durée d’utilisation des smartphones est primordial pour réduire leur empreinte carbone, l’apparition de la 5G accélérerait leur remplacement. L'impact environnemental est aussi à l'installation des antennes et à l'usage, c'est à dire la consommation d'électricité, qui selon le Shift Project sera multipliée par 2,5 à 3 dans les cinq ans à venir. Hugues Ferreboeuf, directeur du projet « Lean ICT » au sein du Shift Project est venu répondre à nos questions sur la 5G.
Au sommaire :
- Son parcours, son rôle au sein du Shift Project
- L'attribution des fréquences est planifiée pour avril 2020 selon l'ARCEP, l'autorité de régulation des communications électronique. N'est-il pas trop tard pour s'attaquer à la 5G ?
- Que reproche t-on au déploiement de la 5G ?
- Est-ce seulement un problème de consommation d'électricité ?
- Qui va payer la facture ? Quelles conséquences économiques ?
- L'installation des antennes 5G
- Effet sur la santé
- Risques cybersécurité
- Qu'est ce que la Smart City et en a t-on vraiment besoin ?
- Comment concilier progrès et transition énergétique / transition écologique ?
En savoir plus :
- The Shift Project / Lean ICT - Les impacts environnementaux du Numérique theshiftproject.org/lean-ict/
- Tribune « La 5G est-elle vraiment utile ? » www.lemonde.fr/idees/article/202…6025291_3232.html ou jancovici.com/publications-et-co…ut-il-faire-la-5g/
#29 La 5G, impact environnemental et pertinence économique avec Hugues Ferreboeuf par Techologie est soumis à une licence Creative Commons.
Transcription : ...
5G, perpétuation en plus gros du système actuel avec des impacts encore plus gros. ... acheminer des infos avec peu de latence /temps réel solution peut être intéressante. réseau privé + pertinent et pas la seule tech à faire ça
L'Agence européenne de l'Environnement publie ce lundi une série de cartes auxquelles France Inter a eu accès. Elles illustrent de façon éloquente les conséquences de la crise climatique sur le territoire français d'ici à la fin du siècle. Et appellent à des actions urgentes de la part des pouvoirs publics.
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scénario plus favorable, selon lequel les pays parviendraient à respecter l'Accord de Paris sur le climat, avec une hausse des températures limitée à 2°C. L'impact sera moindre, mais néanmoins bien réel. Le long des côtes françaises, le niveau de la mer grimperait alors en moyenne entre 20 et 40 centimètres.
Des inondations plus fréquentes dans les zones littorales
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Hauts-de-France, façade atlantique, bassin méditerranéen : les zones côtières les plus exposées
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"Dans le courant de ce siècle, l'entrée du Tunnel sous la Manche, le port du Havre, le chantier naval de Saint-Nazaire, des parties entières de l'île d'Oléron, du Languedoc-Roussillon seront régulièrement sous les eaux, à tel point que les activités économiques, touristiques, ou le simple fait d’avoir des maisons ne sera plus possible", insiste Pascal Canfin, Président de la Commission environnement du Parlement européen.
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"Ces cartes montrent qu'il faut absolument arrêter la politique de l'autruche", poursuit l'ancien ministre.
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Sur la moitié sud de la France et la côte atlantique, le risque de feux de forêt augmenterait de 20 à 30 % dans le scénario d'une hausse des températures limitée à 2°C. Si celles-ci augmentent de 4°C, les risques de feux de forêt augmenteraient de plus de 40% sur la majeure partie de l'hexagone selon les les projections de l'Agence européenne de l'Environnement.
Connu / https://twitter.com/JMJancovici/status/1228336498128359424
...
Nous demandons le retrait de cette réforme sexiste. Nous voulons une réforme des retraites féministe qui repose au contraire sur la réduction du temps de travail, l’égalisation des salaires, le renforcement de l’activité professionnelle des femmes, et permettre aux femmes comme aux hommes d’avoir une retraite complète tout en ayant du temps pour leur vie sociale et familiale.
Premières signataires
Agathe, collectif “Nos retraites” ; Manon Aubry, eurodéputée ; Clémentine Autain, députée ; Ana Azaria, Femmes égalité ; Marion Barbeau, 1ère danseuse à l’Opéra de paris ; Sophie Binet, CGT
Hélène Bidart, adjointe à la mairie de Paris ; Laurence Cohen, sénatrice ; Eva Darlan, comédienne ; Laurence De Cock, historienne ; Caroline De Haas, #Noustoutes ; Genevieve Fraisse, philosophe ; Sigrid Gerardin, FSU ; Murielle Guilbert, Solidaires ; Juliette, auteure musicienne ; Cherifa Khiari, femmes gilets jaunes, collectif des femmes du Palais ; Sophie de La Rochefoucault, comédienne ; Mathilde Larrère, historienne ; Séverine Lemière, économiste ; Mélanie Luce, UNEF ; Christiane Marty, Copernic
Céline Picques, OLF ; Sophie Pochic, sociologue ; Audrey Pulvar, militante écologiste ; Sandra Regol, EELV ; Suzy Rojtman, CNDF
Rachel Silvera, économiste ; Sophie Taillé, Génération.s
Assa Traoré, comité Justice pour Adama ; Catherine Tricot, directrice de Regards ; Céline Verzeletti, CGT ; Malika Zediri, collectif chomeu.se.r.s et précaires
Selon https://laretraite.lol/grandesgagnantes/
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Désintox
« Il y aura un minimum de retraite à 1000€ pour une carrière complète »
40% des femmes n’ont pas de carrière complète (et le minimum à 1000€ était prévu depuis 2003 dans la loi)
« Les régimes spéciaux c’est fini »
Pour les 400 000 aides-soignantes, infirmières, sage-femmes… qui partaient à 57 ans, la retraite ce sera au mieux à 62 ans
« Pour les fonctionnaires, la retraite sera calculée sur toute la carrière au lieu des 6 derniers mois »
63% des fonctionnaires sont des femmes
« Pour les fonctionnaires, les primes seront prises en compte pour le calcul de la retraite »
2/3 des primes de la fonction publique sont attribuées aux hommes
« ¼ des aides-soignantes pourront avoir un départ anticipé au titre de la pénibilité [et partir à 62 ans sans décode]»
Aujourd’hui 100% des aides-soignantes partent à 57 ans
« Il faudra être à la retraite pour pouvoir toucher la réversion de son conjoint décédé »
Pour les 100 000 femmes qui touchent aujourd’hui une pension de réversion entre 55 et 64 ans, ce ne sera plus possible
« La pension de réversion ne sera plus accessible après un divorce »
45% des mariages finissent par un divorce.
« Il faudra attendre 64 ans pour partir sans décote »
Aujourd’hui, 60% des femmes (et 70% des hommes) partent à la retraite avant 62 ans
« Il faudra travailler plus longtemps »
Aujourd’hui, 40% des femmes (et 32% des hommes) partent à la retraite avec une carrière incomplète
« La retraite sera calculée sur l’ensemble de la carrière »
Pour les femmes, les périodes de temps partiel, de congé parental ou de chômage se paieront cash
L'impact de la réforme pour les femmes
- Les femmes seront obligées de travailler beaucoup plus longtemps avant de partir à la retraite.
- Il faudra travailler beaucoup plus longtemps pour pouvoir maintenir son niveau de vie une fois parti.e à la retraite, ce qui est très discriminant pour les femmes. Elles ont en effet des durées de carrière beaucoup plus courtes du fait des charges familiales et risquent d’être toujours plus nombreuses à se retrouver au minimum de pension.
- Les conditions d'accès à la pension de réversion vont se durcir.
En cas de décès du conjoint, les femmes seront obligées d’attendre 64 ans et d'être parties en retraite pour toucher la pension de réversion, alors qu’aujourd’hui ce droit est ouvert dès 55 ans. Si elles divorcent, elles n'auront plus de pension de réversion. Enfin, le changement du mode de calcul pénalisera beaucoup de femmes. - 5% La compensation des périodes de maternité remise en cause
La validation de 2 ans de cotisations par enfant qui existe aujourd’hui sera supprimée, ainsi que la majoration de pension de 10% pour celles et ceux qui ont 3 enfants ou plus. A la place, une majoration de pension de 5% par enfant sera attribuée, mais pour l’un des deux conjoint.e.s au choix. Conséquence : si ce complément était attribué à des hommes, certaines femmes pourront ne plus avoir aucune compensation de leur maternité, ralentissement et interruptions de carrière alors que les écarts avec les carrières des hommes restent très importants ! - 1000€ Un minimum de pension qui n'est qu'un trompe l'oeil
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ingénieurs, chercheurs, étudiants des secteurs de la recherche et de l’enseignement supérieur en France autour d’un objectif commun : Agir pour réduire les impacts (négatifs) environnementaux et sociétaux des TICs (Technologies de l’Information et de la communication)
Pourquoi ?
Thématiques recouvrent champs interdisciplinaires : développement durable, informatique, ressources non renouvelables et notamment métaux, pollutions, datacentres, énergie, déchets d’équipements électriques et électronique, aspects sociaux.
/espace francophone, inclut les équipements informatiques, télécommunication, les infrastructures d’hébergement des équipements informatiques, la définition des normes et labels associées aux « greenIT », les structures scientifiques et techniques, les institutions politiques, et les usagers.
GDS groupe de travail depuis 2006, formalisé en GDS en 2012 &soutenu / instituts l’INS2I (Informatique) & l’INEE (écologie et de environnement) du CNRS. Textes :
- demande initiale de création (2012) https://ecoinfo.cnrs.fr/IMG/pdf/EcoInfo_Demande_GDS_juin2012.pdf
- charte à https://ecoinfo.cnrs.fr/2013/02/19/50-charte-des-membres-du-gds-ecoinfo/
Notre organisation
- direction assurée / Françoise Berthoud (CNRS, GRICAD, Grenoble) (directrice) et Laurent Lefèvre (INRIA, Lyon), (directeur adjoint)
- communication / Lucy Ruffier (UGA, GRICAD, Grenoble) (chargée de communication)
- gestion financière / Myriam Laurens (CNRS, GRICAD, Grenoble)
- comité de pilotage composé d’animateurs d’axes
. Animateurs Agir en tant que usagers, acheteurs etc Jonathan Schaeffer (CNRS-OSUG, Grenoble) - Données / chiffres Anne-Cécile Orgerie (CNRS-IRISA, Rennes) - Eco-conception Cyrille Bonamy (CNRS-LEGI, Grenoble) & Laurent Lefèvre - Hébergement de services numériques Gabrielle Feltin (CNRS-GRICAD, Grenoble) - Ressources & Déchets électroniques Amélie Bohas (Univ Aix Marseille) & Françoise Berthoud - Formations Kevin Marquet (INSA Lyon-Grenoble)
Conséquences du numérique Alexandre Monnin (MdC Clermont Ferrand
. membres issus de l’enseignement supérieur recherche Pierre Barthélémy (IR CNRS univ Aix Marseille), Béatrice Bellini (MdC Paris Nanterre), Christophe Benazet (IR CNRS LAAS Toulouse), Françoise Berthoud (IR CNRS GRICAD Grenoble), Amélie Bohas (MdC UNiv Air-Marseille), Cyrille Bonamy (IR CNRS LEGI GRenoble), Laurent Bourgès (IR, OSUG, Grenoble), Bruno Bzeznik (IR CNRS GRICAD Grenoble), Xavier Canehan (IR CNRS CC-IN2P3 Lyon), Juliette Chabassier (CR INRIA Bordeaux), Carole Charbuillet (IR ENSAM Bordeaux), Jacques Combaz (IR CNRS VERIMAG Grenoble), Romaric David (IR Univ Strasbourg), Eric Drezet (IR CNRS CRHEA Nice), Gabrielle Feltin (IR CNRS GRICAD Grenoble), Robert Ferret (retraité RENATER), Fabrice Flipo (MdC IMT Paris), Emmanuelle Frenoux (MdC LIMSI Orsay), Pascal Guitton (Pr Université de Bordeaux), Rachel Horta-Arduin (Doctorante ENSAM Bordeaux), Laurent Lefevre (CR INRIA Lyon), Anne-Laure Ligozat (MdC LIMSI Orsay), Didier Mallarino (IR CNRS OSU Toulon), Guillaume Mandil (MdC GSCOP Univ Grenoble Alpes), Kevin Marquet (MdC INSA Grenoble Lyon), Rafaël Medeiros (IR CNRS IDRIS Paris), Béatrice Monbroussous (IR CNRS GATE Lyon), Alexandre Monnin (MdC ESC Clermont Ferrand), Gabriel Moreau (IR CNRS LEGI Grenoble), Anne-Cécile Orgerie (CR CNRS IRISA Rennes), Michael Petit (P univ Bruxelles), Jean-Marc Pierson (Pr Univ Toulouse) , Françoise Pinsard (IR CNRS LOCEAN Paris), Sophie Quinton (CR INRIA Grenoble), Olivier Ridoux (Pr IRISA Univ Rennes), Antoine Rousseau (CR INRIA Montpellier), Lucy Ruffier (T GRICAD Univ Grenoble Alpes), Jonathan Schaeffer (IR CNRS OSUG Grenoble), Jean-Sébastien Suau (AI CNRS IM2NP Paris), Aurelie Siberchicot (IR CNRS, LBBE, Lyon), Denis Trystram (Pr LIG Univ Grenoble Alpes), Francis Vivat (IR CNRS LATMOS Paris).
. Contributeurs Philippe Balin, Bernard Boutherin, Franck Corsini, Jean-Daniel Dubois, Richard Ferrere, Robert Ferret, Cédric Gossart, Jérôme Le Tanou, Valentine Moreau, Marianne Parry.
Mentions légales : Batiment IMAG - 700 avenue centrale 38400 Saint Martin d’Hères Tél+33 4 57 42 18 56 Françoise Berthoud Mel : Francoise.Berthoud –at- grenoble.cnrs.fr Directeur publication : Antoine Petit (pdg CNRS) Directrice rédaction : Françoise Berthoud (directrice du GDS EcoInfo)
Hébergeur CNRS – DSI
"Je cherche ce qui arrive quand on n’est plus protégé et qu’on n’a plus peur de rien." La Grande vie, Christian Bobin, 2014
Chers colibris,
Ce mois-ci, focus sur les oasis, ces écolieux que des hommes et des femmes créent un peu partout. Nous sommes nombreux à penser qu'ils sont une réponse aux défis colossaux que nous devons affronter.
Car, au-delà des objectifs d'autonomie et de réduction de notre impact environnemental, les oasis sont aussi des espaces d'exploration de la relation : à soi, aux autres, à la nature. Ils incarnent la volonté d'une vie pleine et riche, où les enfants grandissent heureux et en bonne santé, où l'on peut cultiver des liens profonds, où l'on doit se confronter à l'altérité et à la nécessité du partage et de la solidarité.
Explorons ensemble ces chemins de traverse !
Mathieu Labonne, coordinateur du Projet Oasis
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