41 555 ont signé
Touche pas à ma forêt a lancé cette pétition adressée à Présidente de la Région Occitanie
Pour une approche forestière respectueuse de la nature!
Nous, citoyen-ne-s des Pyrénées et d’ailleurs, travailleur-euse-s des bois et du bois, utilisateur-rice-s et amoureux-ses des forêts, élu-e-s refusons absolument l’implantation d’une scierie industrielle de la multinationale Florian à Lannemezan. Face à ce projet extractiviste, nous exigeons la mise en œuvre d’une politique forestière multifonctionnelle: elle doit respecter les cycles de reproduction du milieu vivant tout en assurant un devenir territorial à la filière bois, de la coupe à l’utilisation finale.
Nous refusons le prélèvement envisagé de 250.000 M3 de hêtres annuellement
...
Nous exigeons un projet pour la filière bois territoriale
...
Le collectif Touche pas à ma forêt est constitué de :
SOS forêt Pyrénées (7 associations et des citoyens ), France nature Environnement 65, CGT Foret, No Pasaran Pcf, UL CGT Lannemezan, Fédération PCF des Hautes Pyrénées, Pyrénées atlantique, Haute Garonne, JC 64 et 65, EELV 65, ATTAC 65 et 31, Union syndicale Solidaires Comminges, GAAB 65, ADEAR et Confédération paysanne 65, FI 65.
Contact: touchepasamaforetoc@gmail.com
Reporterre, le quotidien de l’écologie
Au Kazakhstan, premier producteur mondial d’uranium, Orano (ex-Areva) va raser une forêt protégée pour exploiter un gisement. La dérogation de l’entreprise française a été obtenue lors de la visite de Bruno Le Maire fin juillet dans ce pays d’Asie centrale devenu stratégique pour l’industrie nucléaire française.
On en apprend plus sur les raisons de la visite de Bruno Le Maire au Kazakhstan en juillet dernier https://www.novastan.org/fr/kazakhstan/bruno-le-maire-en-visite-diplomatique-au-kazakhstan/ ... a servi à conforter l’avenir de l’approvisionnement d’uranium
...
Pour exploiter ce gisement, ... couper une forêt de 366 hectares de saxaoul, une plante endémique menacée et qui fait l’objet d’une interdiction de coupe
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bien que la méthode d’extraction de lixiviation in situ utilisée sur ce site ne nécessite pas de créer une mine à ciel ouvert, « il est nécessaire d’entreprendre des travaux de nivellement qui impliquent de couper les saxaouls ». La technique d’extraction par lixiviation in situ est controversée notamment aux États-Unis polluant les nappes phréatiques et délaissant de nombreuses boues toxiques difficilement nettoyables. De son côté, Orano a affirmé à Novastan que cette technique « présente des avantages environnementaux par rapport aux méthodes traditionnelles ». Selon le site web d’Orano, cette technique est surtout très « économique ».
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Connu / https://discord.com/channels/756164133186961578/758318550175318066
msg du 31/10/20 à 23:54 de Angela (livret énergie de LFI)
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Intervention de Jean-Luc Mélenchon à l'Assemblée nationale le 28 octobre 2020 pour rejeter la loi dite d'accélération et de simplification de l'action publique.
Le président du groupe « La France insoumise » a choisi de centrer son intervention sur la question centrale de la forêt. Un sujet dont il a montré qu'il regroupait de nombreux problèmes en chaîne allant du changement climatique à la gestion du cycle de l'eau en passant par la destruction de la biodiversité. Il a en particulier dénoncé les plantations monocultures de résineux et les « coupes rases » où des hectares entiers sont rasées d'un seul coup.
Jean-Luc Mélenchon a accusé les macronistes de servir le temps court et les intérêts du privé quand il faudrait défendre le temps long et l'intérêt général en renforçant la place de l'État. Il a dénoncé une « liquidation » du personnel d'État sachant que les effectifs de l'ONF ont diminué de 40%. Il a également alerté sur les 50 suicides d'agents depuis 2002. Et a expliqué le rôle crucial de l'ONF pour planifier dans la forêt et affronter le changement climatique.
Enfin, le député insoumis a aussi rappelé que la forêt était une source d'emplois à condition de cesser d'exporter du bois non transformé et de reconstruire une filière complète de transformation dans notre pays.
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Le vendredi 23 octobre, Jean-Luc Mélenchon était dans le Morvan avec la vice-présidente du groupe parlementaire insoumis Mathilde Panot, pour enquêter sur la gestion des forêts françaises. Ils y ont vu la disparition des feuillus qui sont remplacés par des pins Douglas. Une culture intensive de la forêt. Des parcelles entières sont ainsi remplies de la même espèce de pins qui, au bout d'une quarantaine d'années, sont tous coupés en même temps. Cette coupe rase est un désastre pour la biodiversité, appauvrit les sols et perturbe le cycle de l'eau.
Puis, les deux députés se sont rendus sur un lac artificiel, construit à l'époque où le bois des forêts du Morvan servait à approvisionner Paris en bois de chauffage. Les rondins étaient alors acheminés jusqu'à Paris en passant par les cours d'eau. Et plusieurs retenues d'eau avaient été construites afin d'augmenter le débit de la rivière tout au long du trajet.
Enfin, Jean-Luc Mélenchon et Mathilde Panot se sont rendus dans une scierie artisanale pour y rencontrer deux professionnels du métier et discuter de la transformation du bois ainsi que des problèmes que pose l'industrialisation de la coupe des arbres.
363 commentaires
Transcription : ... 8 à 10 % du territoire fr géré par l'ONF ... mathilde panot a participé aux assises de la forêt ... ya des réseaux citoyens ...
63 524 ont signé
La Compagnie des Papillons Bleus adresse aux Nations Unies, au Conseil de l'Europe, à la Commission Européenne et au Parlement Européen cette pétition.
L’Assemblée de l’Arbre est née de l’appel du 18 novembre 2018.
Son but est de soutenir, répandre et collaborer pour que
la Déclaration Universelle des Droits de l’Arbre (#Duda #Udtr))
et la Convention Internationale des Droits de l’Arbre (#Cida #Ictr)) soient portées par l’ensemble des Nations en vue d’un accord global.
Des femmes et des hommes ont répondu présent et on commencé à constituer l'#AssembléedelArbre.
Un collectif international de Droit s'est monté et a travaillé avec l'aide de scientifiques et de forestiers à l'écriture de cette Déclaration ci-après.
En signant cette pétition vous devenez #GardiendelaForêt
Nous appelons l'humanité a soutenir cette pétition.
Déclaration Universelle des Droits de l'Arbre #DUDA #UDTR
Connue / https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?z5v8Nw <- https://declarationuniverselledesdroitsdelarbre.org/
Les stigmates des changements climatiques sont de plus en plus visibles dans les forêts françaises. La députée Anne-Laure Cattelot propose la création d'un fonds doté de 300 M€/an pour reconstituer massivement les forêts.
...
L'adaptation de la forêt au changement climatique faisait partie de la liste des travaux que le Premier ministre avait confiés à la députée LReM Anne-Laure Cattelot à l'issue du Conseil de défense écologique du 7 novembre 2019. L'élue du Nord a remis son rapport ce jeudi 17 septembre au ministre de l'Agriculture et à la secrétaire d'État chargée de la biodiversité. Elle propose la création d'un fonds pour l'avenir des forêts doté de 300 millions d'euros (M€) par an.
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Laurent Radisson, journaliste
Rédacteur en Chef délégué aux marchés HSE
Connu /
https://twitter.com/Actuenviro/status/1306626121790881794
"
Canopée Forêts Vivantes a retweeté
Actu Environnement @Actuenviro · 6h
Changements climatiques : le rapport @ALCattelot
préconise une reconstitution massive des #forêts @ONF_Officiel @Ecologie_Gouv @Agri_Gouv @Canopee_asso @sylvain_at
Changements climatiques : le rapport Cattelot préconise une reconstitution massive des forêts
actu-environnement.com - 0 - 11 - 7
château médiéval en ruines situé sur un éperon rocheux, au milieu d'une forêt. Le site est très agréable...
Connu / https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?1pBcuA
Un groupe du collectif Marche pour le climat poursuit son expérimentation de microforêt urbaine. Il espère convaincre les pouvoirs publics de son utilité.
... arrêter de dire que c’est quelque chose de farfelu. ... truc qui marche ! Les membres du groupe Action climat, agriculture, biodiversité et alimentation (Acaba) du collectif niortais de Marche pour le climat, n’en démordent pas et poursuivent leur expérimentation de microforêt afin de prouver toute son utilité et réussir à convaincre les collectivités locales de sa grande nécessité pour l’environnement, notamment en ville. Ils espèrent surtout que la municipalité niortaise ou c sauront rapidement leur prêter une oreille attentive sur le sujet.
En mars dernier, Acaba a ainsi mis en terre, sur un terrain privé dans le quartier de Champommier, quelque 400 plants d’arbres sur un espace réduit d’une centaine de mètres carrés selon un principe inventé par le botaniste japonais Akira Miyawaki.
« Des microforêts à la place de quelques places de parking » L’idée, dédiée au milieu urbain, est d’avoir une végétation volontairement extrêmement serrée avec quatre-cinq arbres au mètre carré d’une quarantaine d’espèces locales différentes mais complémentaires (chez nous : chêne, érable, hêtre, merisier, tilleul…). Cette proximité provoque « une interaction entre chaque arbre et facilite le mycorhize, c’est-à-dire la constitution de champignons qui fournissent naturellement l’engrais », précise Gérard Jolly, membre d’Acaba.
« Les arbres poussent beaucoup plus vite, c’est phénoménal », constate Ariane Zélinsky, autre bénévole d’Acaba. Mais surtout, « cela donne des petites forêts très denses qui sont cent fois plus riches ». On imagine ainsi tous les bienfaits sur des zones urbaines : « Une microforêt à la place de quelques places de parking permettrait de lutter contre les îlots de chaleur, une meilleure captation des gaz carboniques et un plus grand apport en biodiversité ». Grâce à l’action d’associations (Boomforest, Mini Big Forest…), de telles microforêts poussent d’ailleurs déjà sur l’espace public à Paris ou à Nantes. Après la plantation de cette première centaine d’arbres qui, dans moins de deux ans, feront déjà plus de deux mètres, les membres d’Acaba ont mis en terre ces jours derniers, juste à côté dans le même jardin privé, une pépinière de cent nouveaux plants, des érables de Montpellier.
...
Reste à séduire la municipalité et Thibault Hébrard, son nouvel adjoint au développement durable et à l’environnement.
150 840 signatures
130 232 signatures
L’habitat des animaux est détruit pour le papier, le carton et la cellulose (© vincentraal - CC BY-SA 2.0)
Le géant du papier indonésien APP détruit les forêts tropicales et bafoue les droits des populations depuis des années. Il est de nouveau accusé pour avoir pulvérisé du poison sur les champs et jardins d’un village le 4 mars à Sumatra. Appelons les investisseurs et les entreprises à rompre leurs relations commerciales avec APP.
Appel
Aux investisseurs et aux clients d'APP
“Des ONG écologistes et de défense des droits de l’homme portent de graves accusations contre le papetier APP. Merci de rompre vos relations d’affaires avec APP.”
91 9487 signatures
Moustac à oreilles rouges dans la forêt d’Ebo au Cameroun (© Robbie Whytock, San Diego Zoo Global)
La forêt d’Ebo au Cameroun est un trésor de biodiversité. Elle abrite chimpanzés, gorilles et de nombreuses autres espèces menacées. Alors que des actions sont menées de longue date pour la classer et la protéger comme parc national, le gouvernement camerounais a décidé d’en ouvrir 150 000 hectares à l’exploitation forestière.
Appel
Au Président de la République du Cameroun Paul Biya
“La forêt d’Ebo est l’un des lieux possédant la plus grande diversité biologique de la planète. Elle ne doit pas être sacrifiée à l’exploitation forestière.”
...
ses 700 chimpanzés du Nigeria-Cameroun semblent les seuls au monde à maîtriser à la fois le cassage des noix à l’aide de pierres et de marteaux en bois et la pêche des termites avec des bâtons. Dans les autres régions, les chimpanzés maîtrisent uniquement l’une ou l’autre des deux techniques.
En 2002, la primatologue Bethan Morgan a fait une découverte sensationnelle : repérer des gorilles dans la forêt d’Ebo, à plus de 200 km des autres groupes de gorilles connus. Ils pourraient être une nouvelle sous-espèce !
Les habitants de plus de 40 communautés vivent dans et autour de la forêt d’Ebo, sans la mettre en danger, depuis plusieurs siècles. Génération après génération, ils vont y chasser, pêcher, cueillir des plantes alimentaires et médicinales, pratiquer l’agriculture à petite échelle. La forêt revêt pour eux une importance spirituelle pour les rituels traditionnels. On y trouve de nombreux sites funéraires.
La nature et les moyens de subsistance de la population sont aujourd’hui menacés !
Le gouvernement camerounais a décidé le 4 février 2020 la création de deux concessions d’exploitation forestière sur 150 000 hectares dans la forêt d’Ebo, sans consulter ni en informer la population et en ignorant ses droits sur ses terres ancestrales.
L’exploitation forestière causerait des dommages écologiques, sociaux et climatiques dévastateurs : elle constitue souvent la première étape vers la destruction à grande échelle des écosystèmes et précède l’invasion des braconniers, colons et spéculateurs fonciers. Les habitants perdraient leurs moyens de subsistance et seraient davantage exposés aux nouvelles maladies.
Population locale, scientifiques et écologistes luttent pour la protection de la forêt d’Ebo et de ses habitants. Merci de les soutenir avec votre signature.
96 081 signatures
Non aux OGM dans les forêts ! (© Paul Hartley & mevans / istockphoto.com - Collage RdR)
L’industrie des OGM travaille sur un plan perfide pour rendre acceptable sa technologie controversée aux États-Unis et au Canada : faire passer les arbres transgéniques pour un moyen de sauver certaines espèces et forêts menacées. Nous devons contrecarrer ce plan : non aux OGM dans les écosystèmes complexes des forêts !
Appel
Au Département de l'agriculture (USDA) et au Service d'inspection sanitaire des animaux et des plantes (APHIS) des États-Unis
“Le risque pris en laissant planter des châtaigniers transgéniques dans les forêts d’Amérique est incalculable. Merci de ne jamais l’autoriser.”
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Le châtaignier d’Amérique, autrefois très répandu, a presque totalement disparu à cause d’un champignon venu d’Asie. Aujourd’hui ne restent que quelques spécimens adultes dans les forêts de l’Est des États-Unis et du Sud-Est du Canada.
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Il n’existe pas d’études à long terme sur la manière dont les arbres transgéniques interagissent avec les divers écosystèmes, insectes, oiseaux et autres animaux sauvages.
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Pouvant atteindre jusqu’à 35 mètres de haut, celui qui est également appelé « Séquoia de l’est » a vu sa population s’effondrer dans la première moitié du 20e siècle à cause d’un champignon venu d’Asie (Cryphonectria parasitica). Des passionnés d’horticulture avaient importé des châtaigniers du Japon et de Chine dans leur jardin, et avec eux des parasites qui ont attaqué le châtaignier. Si les espèces asiatiques de châtaigniers étaient immunisées contre ce champignon, leurs cousins américains, eux, ne l’étaient pas…
Selon une étude, 450 espèces d’insectes ou de champignons pathogènes se sont introduites dans les forêts des États-Unis et endommagent les arbres. Les combattre toutes avec des OGM est impossible. Elles menacent 40 % des forêts.
...
La recherche et le développement du châtaignier transgénique ont été financés par des entreprises telles qu’ArborGen, Monsanto (aujourd’hui Bayer) et Duke Energy.
Le Ministère américain de l’agriculture (USDA) et l’Agence de protection de l’environnement (EPA) ont pour tâche de garantir la sécurité de cet arbre avant qu’il ne soit planté dans les forêts. Aucune des deux autorités n’a d’expérience dans ce domaine. L’Académie nationale des sciences a mis en garde contre cette situation en 2019 dans un rapport sur la santé et la biotechnologie des forêts. Entre-temps, l’USDA a financé les chercheurs pour qu’ils effectuent eux mêmes les évaluations des risques de leurs propres arbres…
En Yakoutie, le réchauffement climatique provoque la fonte de sols jusqu'ici gelés toute l'année. Des milliers d’habitations menacent de chavirer dans la boue en été, tandis que les villages du nord sont submergés par des inondations noires
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Les conséquences de ce dégel accéléré font penser aux sept maux de l’apocalypse: déformation du sol, érosion ultra-rapide des berges de l’océan Arctique, inondations d’eaux noires, marais et lacs engloutissant les pâturages, «forêts ivres» où les arbres s’inclinent de manière chaotique, réveil de microbes et bactéries centenaires capables de déclencher des épidémies…
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l’annonce que de monstrueuses poches de méthane formées par la fonte du pergélisol pourraient monter à la surface et éclater (voire exploser). «C’est une erreur due à l’utilisation d’une modélisation erronée basée sur des mesures épisodiques lors de périodes trop courtes ... Le terrifiant dégel de microbes et bactéries centenaires, voire millénaires, connus ou inconnus, ne s’est pas non plus vérifié. La «peste sibérienne», appelée chez nous fièvre charbonneuse, a effectivement refait surface à cause du dégel de charniers, mais la maladie est aujourd’hui facilement traitée par des antibiotiques. La maladie rongeant le «gel éternel» semble en revanche plus incurable que jamais.
Connu / https://twitter.com/greenpeaceQC/status/1279038645920546817
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Greenpeace Québec @greenpeaceQC · 1h
Parce que la #CriseClimatique ne connaît pas de frontières, demandons une #RelanceJuste et verte pour protéger notre planète et les populations de ce genre de catastrophes >> https://act.gp/3dOxpYu
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Neuf ans après l’accident nucléaire de Fukushima, que sait-on du niveau de radioactivité dans les forêts environnantes ? Les nombreuses études de terrain ouvrent la voie à une modélisation fiable des mécanismes de recyclage du césium-137 au sein de l’écosystème forestier, qui permet d’expliquer et de prédire l’évolution de la contamination.
Cahier partenaire réalisé avec l'IRSN| 17 juin 2020| POUR LA SCIENCE N° 512
Le 11 mars 2011, un mégaséisme localisé à 80 kilomètres à l’est de l’île de Honshu, au Japon, et le tsunami qu’il déclenche endommagent la centrale nucléaire du Fukushima Daiichi. Trois jours plus tard, la catastrophe a dispersé une énorme quantité d’éléments radioactifs dans l’atmosphère, environ 7 milliards de milliards de becquerels [1]. La plus grande partie est retombée dans l’océan, mais 20 % de ces éléments environ se sont déposés sur le sol japonais. Et 75 % des zones terrestres les plus contaminées sont des forêts, qui, contrairement aux zones urbaines et agricoles, ne seront pas décontaminées.
...
césium-137, qui à ce jour persiste en raison de sa demi-vie de l’ordre de trente ans ... entre 2013 et 2018, Frédéric Coppin, géochimiste et Pierre Hurtevent, agronome, spécialistes de l’écosystème forestier à l’IRSN, ont mené cinq campagnes de mesures avec leurs partenaires japonais d’AMORAD sur trois sites emblématiques des forêts de Fukushima situés à Kawamata ... le modèle TREE4 (Transfer of Radio-nuclides and External Exposure in FORest systems). « C’est le seul modèle qui intègre les transferts physiques, chimiques et biologiques au sein de tous les compartiments, en tenant compte à ce niveau de détail des caractéris-tiques physiologiques de l’arbre », précise Marc-André Gonze.
...
AMORAD — Amélioration des MOdèles de prévision de la dispersion et d’évaluation de l’impact des RADionucléides au sein de l’environnement — est un programme financé par le Programme Investissements d’Avenir, piloté par l’IRSN en collaboration avec l’Andra, l’université de Tsukuba et l’IER de Fukushima pour les travaux de cet article.
[1] Le becquerel (Bq) est l’unité de mesure de l’activité d’une source radioactive, qui correspond au nombre de désintégrations par seconde.
Connu /* https://twitter.com/astropierre/status/1277499330178531329
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Jonathan Le Lous a retweeté astropierre @astropierre · 29 juin
Fukushima : que devient le césium radioactif dans la nature ? Comment a-t-il été recyclé par la forêt ? Où se trouve-t-il exactement et en quelles concentrations ?
Analyse de l'@IRSNFrance dans le magazine @PourlaScience - 0 - 13 - 30
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Plus que jamais, nous avons besoin de forêts vivantes. Pourtant, dans de nombreux territoires, les coupes rases se multiplient et les forêts sont transformées en monocultures. Il est temps de mettre un terme à ces dérives !
Les forêts françaises sont à la croisée des chemins, comme l’a été l’agriculture dans les années 1950-1960. Face à une demande croissante en bois, les forêts diversifiées sont transformées en monocultures intensives d’arbres, l’âge d’exploitation des arbres est sans cesse abaissé, la biodiversité forestière disparaît, les paysages se dégradent et se banalisent.
Les coupes rases sont symptomatiques de cette industrialisation rampante de la forêt. Aujourd’hui, cette pratique qui consiste à détruire entièrement un peuplement d’arbres diversifié pour y installer une plantation, le plus souvent en monoculture, est très mal encadrée par la loi. Pire, elle est reconnue comme de la gestion durable et elle bénéficie, directement et indirectement, de nombreuses subventions publiques.
Même dans les parcs naturels régionaux, les coupes rases sont devenues incontrôlables. Les élus du parc naturel régional du Morvan ont ainsi demandé à pouvoir mieux les réguler mais le gouvernement s’y est opposé prétextant que la loi ne le permettait pas. C’est donc la loi qu’il faut changer.
Pour justifier les coupes rases, les exploitants forestiers ont transformé l’exception en règle. Si dans le cas très particulier d’une forêt gravement dépérissante, la coupe rase suivie d’une plantation peut se justifier, cette exception doit être strictement encadrée pour permettre la reconstitution au plus vite du fonctionnement de l’écosystème. Aujourd’hui, la loi ne distingue pas ces exceptions ce qui permet la destruction de centaines de milliers d’hectares de forêts pourtant en très bonne santé.
Je demande donc aux députés de bien vouloir adopter une loi interdisant les coupes rases et de limiter strictement les exceptions à cette seule règle.
53 minutes - Clés : Sciences indiens Amazonie
A la fin des années 1970*, l’anthropologue Philippe Descola est allé à la rencontre d’un peuple amérindien peu connu à l’époque : les Achuar. Les trois années qu’il a passé avec eux ont ensuite nourri sa réflexion sur les liens qu'entretiennent les humains avec les autres êtres vivants dans les différentes cultures.
Un Indien de Jivaro en Equateur. Chez les Jivaros Achuar de l'Amazonie. © Getty / Francois ANCELLET / Contributeur
Ils vivent aux confins de l’Équateur et du Pérou, dans la forêt amazonienne. Ces amérindiens font partie des Jivaros. Eux préfèrent se dénommer Achuar , les Gens du Palmier d’eau. Lorsque l’anthropologue Philippe Descola décide d’aller à leur rencontre, accompagné de son épouse Anne-Christine Taylor, en 1976, on sait peu de choses de ces hommes et des ces femmes que certains surnomment "les réducteurs de têtes". C'est surtout cette appellation qui est bien réductrice.
Pendant 3 années Philippe Descola a vécu avec les Achuars dans la forêt amazonienne. Une longue enquête ethnographique qu’il raconte dans un ouvrages intitulé « Les lances du Crépuscules » aux éditions Terre Humaine.
Après ce voyage fondateur toute sa vie l’anthropologue s'est intéressé aux rapports qu'entretiennent les humains avec leur environnement, les animaux et les plantes. Les théories qu'il a développées ont marqué sa discipline et lui ont valu la médaille d'or du CNRS.
Pour aller loin Tristes tropiques, de Claude Lévi-Strauss, paru chez Plon en 1993
L'invité
Philippe Descola est anthropologue et ethnologue. Il a publié Les Lances du crépuscule en 1994 (éditions Plon) et occupe actuellement la chaire Anthropologie de la nature au Collège de France.
Rediffusée le samedi 30 mai 2020 https://www.franceinter.fr/emissions/du-vent-dans-les-synapses/du-vent-dans-les-synapses-30-mai-2020
Transcription :
... animaux, plantes, des personnes ...
=> valoriser cette vision des êtres (universaliste du vivant ?) ACT
écologie, Critique des nuisances, Racine de Moins Un
Étiquettes : anthropocène, écologie, économie, climat, décroissance, histoire des techniques, histoire politique, Jean-Baptiste Fressoz, pollution, société industrielle, technologie
Jean-Baptiste Fressoz, historien des sciences, des techniques et de l’environnement, nous brosse à grands traits une histoire politique du CO2 aux XIXe et XXe siècles. Car aussi fameuse que soit la courbe des émission de CO2 établie par le GIEC, il est en fait assez difficile d’en faire une histoire suffisamment précise pour permettre par exemple de retracer la part de différents choix technologiques dans les émissions de gaz a effet de serre. Il est impossible de savoir, dans cette courbe, ce qui relève de l’automobile, de l’agriculture industrielle ou de la guerre. Il s’agit donc d’essayer de politiser le constat du changement climatique.
Racine de moins un
Une émission de critique des sciences, des technologies et de la société industrielle.
Émission Racine de Moins Un n°59, diffusée sur Radio Zinzine en février 2020.
Grandes lignes de la conférence :
Je vais essayer de repolitiser la fameuse courbe des émissions de CO2 aux XIXe et XXe siècles. Aussi fameuse que soit cette courbe, il est en fait assez difficile d’en faire une histoire suffisamment précise pour permettre par exemple de retracer la part de différents choix technologiques dans les émissions de CO2. On ne peut pas tracer, à l’intérieur de cette courbe, ce qui relève de l’automobile, de l’agriculture industrielle ou de la guerre.
...
Et malgré ces efforts considérables, il y a une diminution des émissions de CO2 de 60 % en dix ans, si je me souviens bien. C’est pas mal, mais c’est moins que ce qu’il faudrait que nous fassions dans les pays européens, par exemple. C’est le côté le plus effrayant…
Après, il est possible de se dire que les cubains sont très pauvres, qu’ils n’ont pas les technologies comme nous, etc. Mais dans le cas de la France qui investit massivement dans le nucléaire à partir des années 1970-80, les émissions de CO2 croissent de 1 ou 2 % par an environ. Cela devrait donc rendre un peu modeste sur la capacité des solutions high-tech pour réduire les émissions de gaz à effet de serre.
Après, il y a des transitions énergétiques qui se passent très mal, par exemple en Corée du Nord qui a été confrontée au même problème que Cuba, sauf que là, il y a eu une famine épouvantable, entre 5 et 10 % de la population qui a succombé, etc.
Donc, il n’y a pas vraiment de leçon optimiste à tirer de l’histoire, je crois.
Jean-Baptiste Fressoz,
historien des sciences, des techniques et de l’environnement, chargé de recherche, Centre Alexandre Koyré, Centre national de la recherche scientifique, École des hautes études en sciences sociales.
Il est notamment l’auteur de :
L’Apocalypse joyeuse, une histoire du risque technologique, éd. Seuil, 2012 ;
avec Christophe Bonneuil, L’Événement anthropocène, la Terre, l’histoire et nous, éd. Seuil, 2014 ;
avec Fabien Locher, Les Révoltes du ciel, une autre histoire du changement climatique, éd. Seuil, 2020.
Conférence donnée dans le cadre de l’Université européenne d’été de l’Institut des Hautes Études pour la Science et la Technologie (IHEST) à Gouvieux, le 30 juin 2015.
Baisse des effectifs, ouverture à la contractualisation massive... L’Office national des forêts se transforme progressivement en entreprise, dénoncent les auteurs de cette tribune, alors qu’« à l’heure du changement climatique, les forêts françaises nécessitent une politique forestière forte ».
Après deux ans d’une gestion catastrophique et inhumaine ... les personnels de l’Office national des forêts (ONF) ont vu arriver en début d’année un nouveau directeur général, Bertrand Munch. Sa lettre de mission : redresser des comptes dans le rouge sans aucune aide de l’État, transformer l’ONF en cinq ans notamment par de nouvelles suppressions de postes et la filialisation de 40 % de ses activités.
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Almir est un chef amazonien. Et sa tête est mise à prix. Son crime? Vouloir protéger la forêt et son peuple… Entretien.
Catégorie Actualités et politique 59 commentaires
Marie Pio il y a 3 heures
Voilà un échange exceptionnel et très enrichissant qui mérite la continuité....
Merci Monsieur Ruffin.
*Transcription : ... ruffin lui propose renc avec coordination rurale ...
...
p11 is. Or, l’exploitation forestière a sur la production un effet dépressif, temporaire en cas d’éclaircie et de plusieurs décennies en cas de coupe rase. La neutralité n’est donc pas immédiate et il faut prendre en compte la perte de séquestration de carbone que les arbres auraient pu continuer à réaliser s’ils n’avaient pas été coupés (Pelletier, 2018 ; Sterman et al., 2018). Ces variations de flux de carbone doivent être intégrées dans les coefficients de substitution (Valade et al., 2017), mais ce n’est généralement pas le cas. De plus, les coefficients supposent souvent la neutralité du commerce extérieur et n’intègrent pas les pertes d’exploitation (Roux et al., 2017).
Il est donc impossible de considérer que la combustion de bois-énergie est climatiquement « neutre » comme il est souvent affirmé en France (MTES, 2018a) et parfois au-delà (EU, 2003). Ce principe de neutralité est d’ailleurs en pleine contradiction avec les déclarations annuelles d’émissions françaises à l’Union Européenne, où 20% proviennent de la combustion du bois.
...
Pratiquer une sylviculture à couvert continu
Axe 2 : Préserver et augmenter les stocks dans les
produits-bois
...
Conclusion
... La situation de libre évolution montre le meilleur potentiel d’atténuation entre 2020 et 2050, y compris en considérant les stocks de produits. Le scénario « extensif » optimise l’évolution des stocks dans l’écosystème, tandis que le scénario « intensif » optimise l’évolution des stocks dans les produits-bois ; ...
Laisser vieillir les arbres est non seulement une stratégie efficace pour atténuer les changements climatiques, mais aussi la meilleure option pour préserver la fertilité des sols, restaurer la biodiversité et redonner du sens aux métiers de la forêt et du bois en faisant le pari de la qualité.