Connu / https://twitter.com/greenpeaceQC/status/1157701159928209408
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Greenpeace Québec @greenpeaceQC · 3 août
"ce qui amène aussi le changement, ce sont les autres, la norme sociale, l’imitation. "
Qu'en pensez-vous ?
.#ChangementsClimatiques #Effondrement
Environnement : «Les gens changent lorsqu'ils ont une alternative satisfaisante»
Barbara Bonnefoy est enseignante chercheure en psychologie au laboratoire parisien de psychologie sociale de l'Université Paris Nanterre. Elle travaille sur le rapport de l'individu à la dégradation…
liberation.fr
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Comment expliquer l'énième augmentation de 6,9% de l'électricité en juin dernier ? Est-ce du au simple coût d'entretien de nos installations électriques ou y a-t-il derrière cette hausse des tarifs un autre pillage français ?
Catégorie Actualités et politique 588 commentaires
Tags Changement climatique, Economie d'énergie, Electricité, Energies fossiles, Gaz à effet de serre, Mines, Renouvelables, Urbanisation
L’Asie, dont les besoins croissants en énergie riment encore avec projets de construction de centrales thermiques, aura un rôle déterminant dans la réussite ou l’échec de la bataille contre le réchauffement climatique, a souligné vendredi une haute responsable de l’ONU.
« C’est vraiment dans cette région que nous allons réussir ou échouer dans la transition énergétique nécessaire pour atteindre nos objectifs climatiques », a déclaré Rachel Kyte, représentante spéciale du Secrétaire général des Nations unies, au cours d’une audio-conférence organisée en prévision du sommet sur le climat à New York en septembre.
Parmi ces objectifs : zéro émission nette de gaz à effet de serre d’ici 2050 dans le monde.
« L’Asie du Sud-Est est une des zones économiques du monde à plus forte croissance, c’est là que la population et l’urbanisation font que la demande en électricité devrait tripler entre 2015 et 2040. Pour répondre à cette demande elle se tourne vers les énergies fossiles », a poursuivi Mme Kyte.
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Connu / https://twitter.com/JMJancovici/status/1158286899825586177
Alors que l'ex-filiale d'emballage de verre de Saint-Gobain vient d'officialiser son introduction sur les marchés, le premier syndicat de Verallia en France défend un projet alternatif « socialement responsable ». Il propose une inclusion des salariés dans la gouvernance et le doublement de la part de la bpiFrance au capital.
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« Nous voulons un actionnariat pérenne, qui associe davantage les salariés, dans une démarche sociale et environnementale, afin de garantir l'avenir de ce fleuron industriel », expliqueDominique Spinali, le secrétaire du comité économique européen (CEE) de Verallia.
... Epaulée par les conseils Descartes Legal et NewCode
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« Nous aurions pu coécrire les propositions du projet « Jeroboam », affirme Michel Giannuzzi, le PDG du groupe. « Mais leur mise en oeuvre n'est pas forcément justifiée, car ces objectifs sociaux et environnementaux sont déjà au coeur de notre démarche », dit-il en citant la part de l'actionnariat salarié (2.000 personnes et 3 % du capital), l'investissement dans l'économie circulaire et d'autres initiatives qui interviendront lors de l'introduction en Bourse : la nomination de deux salariés au conseil d'administration et la création d'un comité RSE.
À l’attention du Donald Tusk, le Président du Conseil européen, et de la chancelière Merkel, du président Macron, du ministre des affaires étrangères Heiko Maas et de la haute représentante pour l'UE Federica Mogherini
Pétition 140.182 signatures
Faites front pour sauver l’habitat naturel des manchots, baleines et autres espèces de l’Antarctique. Les débats au niveau international qui approchent sont pour vous l’opportunité de soutenir un réseau de protection marin dans les eaux de l’Antarctique – notamment dans l’est de l’Antarctique et la mer de Weddell.
Pourquoi est-ce important ?
Seuls deux bébés manchots ont survécu dans une colonie de manchots en Antarctique, sur 18 000 oeufs pondus récemment. Les autres sont morts de faim parce que leurs ressources ont été détruites par la pêche industrielle. ...
https://www.youtube.com/watch?v=eAQIOUzxKBI
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Le référendum d’initiative partagée sur la privatisation d’Aéroports de Paris aura-t-il lieu un jour ? Peut-être que oui, peut-être que non.
Chiffres à l'appui, Le Média dénonce le sabotage du référendum d'initiative partagée par la presse des milliardaires et le "service public de l'information".
Clés : #RéférendumADP #Médias #Démocratie
Catégorie Actualités et politique 29 commentaires
Transcription :
... réclamation auprès du CSA faite par mel en s'appuyant sur
https://www.csa.fr/Proteger/Garantie-des-droits-et-libertes
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Parce que les droits et les libertés déterminent la vie démocratique, le Conseil supérieur de l’audiovisuel veille à ce que les contenus audiovisuels à la télévision, à la radio et sur les services de médias audiovisuels à la demande (SMAD) respectent les droits relatifs à la diversité des publics et l’indépendance de l’expression des opinions.
Plus précisément, la loi confie au CSA la mission de veiller « au respect de la dignité de la personne humaine, de la liberté et de la propriété d'autrui, au caractère pluraliste de l'expression des courants de pensée et d'opinion » (cf : Loi n° 86-1067 du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication).
Les grandes thématiques inhérentes à notre société comme la politique ou le sport dans les médias audiovisuels ne font pas figure d’exception. Le CSA fixe des règles en matière de pluralisme, d’accessibilité des programmes et de la liberté d’opinion des auditeurs et des téléspectateurs que les professionnels du secteur audiovisuel doivent respecter.
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Réponse ? ATT
LES BLOGS
L’effondrement du modèle nucléaire français devient une évidence pour tout le monde sauf pour le lobby nucléaire, appuyé par l'État, et dont le volontarisme est inversement proportionnel au succès de ses entreprises.
Corinne Lepage, Avocate, ancienne députée européenne, ancienne ministre de l'Environnement
Photo Jean-Yves Le Drian, ministre des affaires étrangères, devant le monument en mémoire des victimes de la catastrophe nucléaire de Tchernobyl avec en arrière-plan le réacteur 4 protégé par une arche de confinement, Ukraine, 1er juin 2019.
Un vieux proverbe rappelle qu’ “il n’est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre.” L’effondrement, car c’est bien de cela dont il s’agit, du modèle nucléaire français devient une évidence pour l’ensemble de nos concitoyens -à l’exception du lobby nucléaire, appuyé par l’appareil d’État qu’il contrôle pour partie, dont le volontarisme est inversement proportionnel au succès de ses entreprises. Faute d’organiser immédiatement le changement de cap, en programmant la sortie du nucléaire pour 2040, l’inéluctable sortie aura quand même lieu mais avec des coûts financiers et sociaux colossaux en espérant que ne s’y ajoutera pas une catastrophe nucléaire qui viendrait détruire une partie de l’Hexagone et la totalité de son appareil industriel à commencer par le tourisme, l’agriculture et la viticulture pour ne citer que ce qui paraît le plus évident.
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Cette affaire de Flamanville démontre non seulement la perte totale de savoir-faire de notre opérateur national –ce qui est une très mauvaise nouvelle pour nous tous- mais encore le coût astronomique des nouvelles centrales nucléaires dont les exigences actuelles de sûreté leur ont fait perdre toute capacité de concurrence avec les énergies renouvelables.
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L'une des pires scènes de "Chernobyl" - le film, raconté... https://www.youtube.com/watch?v=l7ot3J3_oUY
PLUS: écologie ÉCONOMIE énergie Nucléaire edf lobbying
Jérémy Désir est un « quant », un mot utilisé dans le milieu de la finance pour désigner un analyste quantitatif.
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document important qu’il avait précédemment remis à sa hiérarchie, sans effet. L’employé a donc décidé de rendre ce rapport disponible en téléchargement libre https://www.fichier-pdf.fr/2019/07/29/meschersamis/. On y trouve « un condensé de faits et d’analyses indiscutables sur l’urgence de notre nécessité d’agir drastiquement avec courage » selon ses mots. Une véritable mine d’or d’informations et surtout une critique systémique des institutions invitant à un changement profond de civilisation et de ses structures économiques dévastatrices.
Ce lundi 29 Juillet 2019, le jour du dépassement mondial, Jérémy Désir prenait donc la décision de démissionner publiquement.
En complément, le documentaire ARTE « Les Gangsters de la finance » https://www.youtube.com/watch?v=rzRSMHqjHUU
TAGS banque capitalisme HSBC humanité Jérémy Désir lettre ouverte
Rapport indexé à https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?zuYUvw
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Ce deuxième vlog de Jean-Luc Mélenchon au Mexique traite de son déplacement à Xalapa, où il a rencontré le gouverneur de l’État de Veracruz, Cuitláhuac García Jiménez. Jean-Luc Mélenchon revient également sur sa conférence sur l’agressivité de l’Empire nord-américain qu’il a dispensée à l’institut d’études politiques de Morena à Xalapa. Enfin, il parle de sa rencontre avec Pedro Hipólito Rodríguez Herrero, maire de Xalapa, aux côtés duquel il a visité le musée d’anthropologie. Un moment au cours duquel les deux hommes ont discuté de l’ethnocide des populations précolombiennes.
Bon visionnage !
Catégorie Actualités et politique 239 commentaires
Thierry Dournel il y a 1 jour
Quelle fierté d'avoir un homme politique de cette envergure représenter notre France dans le monde ça nous change de l'autre guignol qui est juste bon à critiquer les Français lorsqu'il est à l'étranger tel un petit roquet
Alors que l’écologie a été propulsée au cœur du paysage politique et médiatique cette année, et que les mouvements écologistes s’étoffent, des débats stratégiques se posent. Comment discuter avec le gouvernement ? Comment parler aux classes populaires ? Reporterre lance la discussion. Enquête.
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Le terrain, justement, c’est là que commencent à se nouer des liens, notamment sur la question des violences policières et de la répression des mouvements sociaux. Le Comité Adama, qui se bat pour obtenir justice depuis qu’Adama Traoré a été tué par des gendarmes à Beaumont-sur-Oise il y a trois ans, a réuni le 20 juillet dernier militants des quartiers, Gilets jaunes et mouvements écologistes tels que ANV COP-21, Désobéissance écolo Paris, Deep Green Resistance, Extinction Rebellion ainsi que des personnes luttant contre le projet EuropaCity.
Les rendez-vous du mois d’août permettront sans doute de poursuivre les rapprochements et le débat, notamment au camp climat d’Alternatiba, au festival les Bure’lesques des opposants à la poubelle nucléaire, ou encore au contre-sommet du G7 fin août, à Biarritz. Ces quelques pistes de réflexion esquissées, chers amis écologistes, nous vous laissons à vos devoirs de vacances.
À l'heure où les alternatives agricoles et alimentaires gagnent en crédibilité devant les dégâts du modèle agro-industriel, faut-il « changer d’échelle » en s’alliant avec l'agro-industrie et la grande distribution pour réussir la « révolution agricole »? Décryptage de l'aporie de cette conception de la transition.
Clés : Agriculture agro-industrie RSE transition
Temps de lecture : 16 minutes
À propos de On a 20 ans pour changer le monde de Maxime de Rostolan (Larousse, 2018) et de l’idée selon laquelle pour changer d’échelle nous aurions tort de nous passer de l’agro-industrie comme partenaire de la “transition écologique”.
Plusieurs articles ont déjà dénoncé « l’écologie people » de Maxime de Rostolan, son caractère d’accompagnement, d’accommodement à une forme de capitalisme vert sans ennemi, surfant sur la vague positive d’une jeunesse parfois dépolitisée voulant relever, souvent avec sincérité, le défi de la transition écologique et sociale1. L’opposition de collectifs locaux à l’organisation, par celui-ci et son « lobby citoyen » La Bascule, d’un « gros » festival sur le plateau de Millevaches ce mois d’août a remis l’ancien coordinateur de Fermes d’Avenir sous les feux de l’actualité2.
Nous voudrions ici nous en tenir à l’analyse du livre de Maxime de Rostolan, On a 20 ans pour changer le monde (Larousse, 2018). Dans cet ouvrage, celui-ci met en avant deux arguments qui forment la matrice justificatrice de ses actions : la nécessité d’un changement d’échelle et la vertueuse responsabilité sociale des entreprises3
Terrestres. Revue des livres, des idées et des écologies, vient de sortir son n°6. Laboratoire de nouvelles pensées complices du mouvement écologiste, cette revue en ligne décortique des livres clé, publie des analyses, fictions, chroniques et traductions. Son programme : Enquêter, Réfléchir, S’organiser, Éprouver et Imaginer !
Dans ce n°6 :
. Traversée des forêts et Grand cerf, Yuval Harari et crosse de hockey, cyanobactéries et écologie de Monsieur propre...
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À noter aussi le passage au peigne fin https://www.terrestres.org/2019/07/19/ils-ont-20-ans-pour-sauver-le-capitalisme/ du livre On a 20 ans pour changer le monde, de Maxime de Rostolan : à l’heure où les alternatives agricoles et alimentaires gagnent en crédibilité devant les impasses du productivisme, faut-il vraiment « changer d’échelle » en s’alliant avec l’agro-industrie et la grande distribution pour réussir la « révolution agricole » ?
Cette livraison accueille également un texte stratégique d’une trentaine d’organisations et collectifs https://www.terrestres.org/2019/07/25/l-an-zero-de-lecologie-macroniste/, allant de Terre de Liens aux Naturalistes en lutte, d’Extinction Rebellion PACA aux Gilets jaunes Place des Fêtes, de Désobéissance Ecolo Paris à Greenpeace Rennes. Ce texte souhaite, après le mouvement des Gilets jaunes, que l’écologie ne sépare plus son combat de celui de la justice, et demande : « Comment éviter que tout transitionne en rond, sans que rien ne change vraiment ? » À une écologie co-optée par le pouvoir politique et par les intérêts économiques, il oppose une stratégie de non-coopération avec toute entité détruisant les conditions de la vie sur terre. La bonne nouvelle : certes moins médiatique, cette autre écologie indisciplinée et créatrice existe déjà sur le terrain !
Ndlr : Valide la stratégie insoumise de LFI. Valoriser ACT
Créée en février 2019 à l’initiative de l’« écoentrepreneur » Maxime de Rostolan, la Bascule se présente comme un « lobby citoyen » souhaitant « accélérer la transition démocratique, écologique et sociale ». Reporterre est allé à la rencontre des animateurs de cette initiative à la culture de « start-up » assumée.
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Mi-juillet, un nouveau site d’accueil du festival a été choisi : l’aérodrome de Guéret, dans la Creuse, toujours.
Les opposants suspectent toutefois une manœuvre accompagnant le verdissement de « l’Acte II » du quinquennat Macron, avec en ligne de mire les municipales où LREM fait « appel à l’engagement citoyen » pour « renouer le lien avec la France des ronds-points ». « Il y a fort à parier que les listes que la Bascule suscitera ne trouveront pas de listes macroniennes en face d’elles », dit Serge Quadruppani. Maxime de Rostolan et tous les volontaires interrogés par Reporterre réfutent ce soupçon. « On veut former des citoyens pour que des gens normaux, qui nous ressemblent, s’emparent de la politique, quelles que soient leurs idées ! » Les lignes rouges de la Bascule précisent son caractère « politique mais apartisan, sans consigne de vote ».
Cassandre, 22 ans, étudiante à Sciences Po Rennes. « On veut que de nombreux QB [quartiers de Bascule] se créent sur les territoires ! »
Un fait permet toutefois de s’interroger : Martin Bohmert, membre du bureau exécutif d’En marche !, ancien délégué général des Jeunes avec Macron, est venu passer une semaine entière à Pontivy, début juin. On ne trouve aucune trace de son passage sur le site internet ni dans le registre des personnalités passées à la Bascule et consulté par Reporterre — en ce qui concerne les politiques, seuls Joël Labbé, sénateur écologiste du Morbihan, Noël Mamère et Nicolas Hulot sont mentionnés. M. Bohmert a confirmé sa venue à Reporterre : « J’y suis allé en tant que citoyen, pas pour essayer de phagocyter. Je ne suis pas d’accord avec tout mais je voulais écouter et comprendre. J’ai retrouvé dans leur croissance et leur développement les mêmes problèmes que LREM il y a deux ans — de leadership, de gouvernance, d’objectifs. Les mêmes d’ailleurs que n’importe quelle structure citoyenne. Nous sommes très attentifs à tous ces mouvements, quelle que soit leur taille. C’est très important d’avoir un écosystème citoyen plus radical qui cherche à accélérer sur la transition. J’ai l’intention d’aller à l’An zéro pour continuer de rencontrer ces acteurs. » ...
Le Haut Conseil pour le Climat frise la Révolution - Publié le 3 juillet 2019 par huet – {Sciences²}
Le premier rapport du tout neuf Haut Conseil pour le Climat n’a pas reçu l’accueil qu’il mérite. Sous son vocabulaire châtié et son style technocratico-compatible, il cache des propositions qui frisent la Révolution.
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Rendre les budgets carbone de la SNBC (stratégie nationale bas carbone
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La loi de finance est-elle climato-compatible par les impôts qu’elle organise ? Non, répond dans son langage châtié le HCC avec sa recommandation n°4 : «la transition bas-carbone doit être juste et perçue comme telle pour que les actions soient durablement soutenues par l’ensemble de la société». Or, l’une des causes du changement climatique est le consumérisme qui ravage notre société, sous les coups de boutoirs d’une publicité qui colonise les imaginaires. Ce consumérisme est alimenté par un moteur rugissant : les inégalités indécentes de revenus et de patrimoine. Il faut donc supprimer les plus élevés.
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Le rapport du HCC tient un langage de vérité sur la responsabilité de la France dans les émissions de gaz à effet de serre à l’origine du changement climatique. Il rompt avec l’hypocrite présentation qui ne tient compte que des émissions territoriales, ou nationales.
Extrait du rapport du Haut conseil pour le climat.
Hypocrite car elle permet d’afficher une vertu inexistante : selon cette présentation, la France a en effet diminué d’environ 15% ses émissions de GES depuis 1990. Mais, souligne le HCC, ce qui compte vraiment c’est l’empreinte carbone, c’est à dire une comptabilité des émissions qui tient compte de celles induites par tous les objets importés, déduction faites de celles liées aux objets exportés. Or, la désindustrialisation du pays est si profonde (la part du PIB consacré à l’industrie a chuté à 10%), et les importations d’objets manufacturés ont si augmenté, que l’empreinte carbone des Français à augmenté de 20% entre 1995 et 2015. Les émissions dues aux importations égalent en effet désormais 60% des émissions territoriales.
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si, en fin de mandat, on constate que les émissions de GES ont dépassé les objectifs de la Stratégie nationale bas carbone, alors, les députés, sénateurs, Président de la République sont inéligibles à l’élection qui suit et les membres du gouvernement sortant sont inéligibles et interdits de nomination comme ministres. Cette mesure de salut public serait, au moins dans un premier temps, un très efficace moyen de renouvellement des élites…
Sylvestre Huet
► sur le premier bilan de la Stratégie nationale bas-carbone, lire cette note « politique climatique, erreur française, fraude des mots«. https://www.lemonde.fr/blog/huet/2018/02/22/politique-climatique-erreur-francaise-fraude-des-mots/
Connu / https://mamot.fr/@Maxeric/102529156456447720
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Interview de Arnaud Montebourg en direct à 17h, le 25/07/2019
Catégorie Actualités et politique 329 commentaires
Dossier
Quinze ministres épuisés en deux ans et une garde rapprochée présidentielle qui laisse à désirer. La rentrée s'annonce périlleuse pour Emmanuel Macron et son exécutif, qui vont de reculades en objectifs rabotés. ...
Clés : Emmanuel Macron ; gouvernement ; LREM
Durcissement des conditions d’accès et des règles de calcul, « bonus-malus » peu ambitieux pour limiter les contrats courts : les nouvelles règles de l’assurance-chômage, publiées au Journal officiel, sont conformes à ce qui avait été annoncé. Mais le décret recèle aussi deux surprises, peu réjouissantes pour les chômeurs.
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Mots-clés assurance-chômage chômage demandeurs d'emploi formation professionnelle gouvernement Pôle Emploi réforme social UNEDIC
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Constater le fossé entre les luttes sociales et l’espace politique fait peur. Je ne vois pas d’autre solution que produire du neuf pour être attractifs. Et cela ne se fait pas en allant chercher l’hégémonie à tout prix sur les classes populaires. Ça se fait à travers un projet unificateur de rayonnement entre les différentes sensibilités. La crise politique, c’est aussi la crise des médiations. Sans médiations, on est toujours dans une adresse d’une figure au peuple, et donc aux classes populaires. Or, cela ne permet pas la conscientisation et l’auto-organisation.
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À propos du défaut de médiations évoqué par Elsa Faucillon, que répondez-vous ?
É. C. : Le mouvement ouvrier tel qu’il s’était structuré est mort. L’utilité historique de la social-démocratie, qui était de trouver un compromis entre travail et capital, s’est échouée dans la conversion au néolibéralisme. Les partis communistes aussi ont été un échec du XXe siècle. Du coup, il faut reconstruire autre chose. LFI, avec son développement rapide, offrait une opportunité à saisir, celle d’un mouvement citoyen, avec ses imperfections mais qui permettait le rassemblement de manière plus efficace que le Front de gauche.
Dans cette période de recul, il ne faut pas négliger les acquis institutionnels et militants de notre force. La porte était ouverte, les organisations existantes ont fait le choix de rester dans leur coin. Le « big bang » proposé par Clémentine, elle l’avait déjà proposé il y a quatre ans avec l’idée de « front commun », et là on retrouve à nouveau les mêmes signatures que pour tous ces genres d’appel auxquels j’ai participé moi aussi pendant ces années… Franchement, ce n’est pas l’urgence.
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L'Espagne entre indépendantisme et gauche radicale
Pedro Sánchez, de son côté, devait aussi beaucoup à Podemos. C’est grâce à une motion de censure initiée par le parti de Pablo Iglesias que le premier secrétaire du PSOE est devenu Premier ministre, il y a un peu plus d’un an. Dans l’année écoulée, un accord budgétaire avait même été conclu avec Podemos, permettant le passage du salaire mensuel minimum à 900 €. Seule l’intransigeance des indépendantistes catalans n’a pas permis de faire adopter ce budget – ce qui fait que, cette année encore, on a reconduit celui établi par le gouvernement de Mariano Rajoy... en 2017 ! Le chef socialiste craint deux choses, résumait il y a peu Enric Juliana, le très écouté directeur adjoint de La Vanguardia : une alliance avec la gauche radicale qui serait mal vue par les milieux européens – qu’en aurait, par exemple pensé Emmanuel Macron, l’allié d’un jour pour une reconfiguration d’une majorité au Parlement européen ? – et, bien-sûr, la moindre concession aux indépendantistes catalans.
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