Décrypter - Écologie
... outre la faune sauvage, ils croisent aussi du bétail, ceux qui le gèrent et ceux qui le surveillent. Ces derniers sont des chiens de protection dont la présence effraie et parfois scandalise nos randonneurs. Sur le parcours du GR10, certains Patou (la race de gros chien blanc des bergers pyrénéens) suscitent une peur mythique, bien que les véritables incidents soient rares. Les bergers, quant à eux, suscitent la curiosité : que font-ils de leur journée ? Font-ils la sieste, allongés au soleil, une brindille au coin de la bouche ? « Tout de même, ils ne sont pas très causants », se plaignait un cadre retraité de Total lors d’un repas partagé ... en Ariège
...
les bergers sont des travailleurs pris dans des conflits sociaux ...
Connu / https://twitter.com/Frustration_web/status/1679783141622284289
"
Clément Sénéchal a retweeté Frustration @Frustration_web · 9h
"L’expérience de Lucie nous rappelle que le touriste a toujours tendance à vivre dans un monde parallèle, où les rapports de domination et les conflits sont gommés, les travailleurs invisibilisés."
3 - 24 - 69 - 5671
"
835 k abonnés - 6,7k+ -121 083 vues - 1 951 commentaires
Jean-Luc Mélenchon intervenait à l'Observatoire politique de La France insoumise le 11 juillet 2023.
Il commence en soulignant l'intensité de la vie politique actuelle en France et l'importance de comprendre les événements dans leur ensemble plutôt que de les considérer séparément. Il souligne l'importance de lier les événements et de comprendre les causes profondes plutôt que de les réduire l’actualité à des émeutes irrationnelles.
Il critique également l'usage du terme "émeutes urbaines" pour décrire ces événements, soulignant que ce vocabulaire vise à dépolitiser la situation. Il affirme que la première tâche est de comprendre les causes et de ne pas se laisser enfermer dans des discours vides de sens.
Jean-Luc Mélenchon mentionne ensuite le poids des mots utilisés par ceux qui cherchent à dépolitiser la situation, notamment dans l'"arc républicain" et la gauche. Il affirme que ces acteurs politiques ne comprennent pas la situation. Il aborde ensuite la question de l'immigration et critique les propos de certains politiciens, comme Bruno Retailleau, qui lient les émeutes à l'immigration de deuxième et troisième génération. Il dénonce ces discours comme racistes et rappelle l'importance de l'humanisme et de l'idée que chaque être humain est le créateur de son histoire.
Il souligne également la nécessité de lutter contre les inégalités sociales, en mentionnant la situation de dénuement dans laquelle se trouvent de nombreuses familles. Il critique les mesures de répression et appelle à aider les jeunes à trouver leur place dans la société.
Jean-Luc Mélenchon met en garde contre les tentatives de museler l'opposition politique et affirme que la bataille politique pour le pouvoir n'est pas terminée. Il appelle à la résistance et à la lutte pour l'égalité, la liberté et la fraternité.
Connu / https://lms.fun-mooc.fr/courses/course-v1:inria+self-paced/courseware...
"
Dans ce tutoriel, nous vous proposons de contribuer à DBpédia.fr de plusieurs manières : en enrichissant les informations structurées extraites de Wikipedia, en proposant des nouvelles règles d’extraction ou encore en complétant les schémas utilisés pour extraire des informations. Ceci sera peut-être l’occasion pour vous d’augmenter la couverture d’un domaine que vous mobilisez dans votre activité professionnelle (ex. les musées de France pour le tourisme) ou dont vous êtes passionnés (ex. les grottes de France pour la spéléologie). Ce faisant, vous rendrez aussi ces informations visibles et accessibles à toutes les applications utilisant le Web des données.
Contributeurs : Fabien Gandon, Alexandre Monnin, Julien Cojan et Raphaël Boyer.
"
Sujets relatifs :
Management, Bienveillance, Changement
Les conflits, ça coûte cher, en temps et en énergie. La meilleure manière de les éviter, c'est de prendre les devants en adoptant des modes de communication pacifiés. Emilie Baudet, coach et conseil en management, vous explique en trois vidéos les méthodes de communication non violente qui vont grandement améliorer votre quotidien au travail et celui de vos équipes.
Pourquoi se préoccuper de communication non violente dans le monde du travail ? Pas par une sorte de revival baba-cool... mais parce que les conflits au travail prennent du temps, qu'ils mangent notre énergie et que vous auriez donc tout à gagner à les réduire au minimum dans vos équipes et dans votre collectivité. Cette vidéo est là pour[…]
Sujets relatifs : Management, Boîte à outils, Communication
Photo MEDIATION © Gajus - adobestock
Nous savons tous qu’un conflit enterré ou mal réglé ressurgit un jour, nourri par des semaines ou des mois d’insatisfaction, voire d’humiliation. Rétablir la relation, redonner la parole et rétablir de la confiance réciproque, tels sont les objectifs de la médiation qui recrée de la valeur dans nos organisations. Isabelle Ruisseau et Hervé Chavas la pratiquent dans leurs activités quotidiennes.
Ah si tous les êtres humains avaient lu Marc Aurèle et ses « Pensées pour moi-même »… La grande thèse du philosophe stoïcien qui, dans le civil, fut empereur romain, reposait entre autres sur cette idée simple en apparence mais tellement profonde à l’analyse : la résolution des conflits relève uniquement de l’écoute et tout homme est amendable à partir[…]
Pour lire la totalité de cet article, abonnez-vous
Les “4 mousquetaires” misent sur des actions pacifiques. Photo CL
0
C’est l’histoire de deux profs, d’un agriculteur et d’un ancien technicien des eaux. Ces militants anti-bassines, qui se qualifient sur le ton de l’humour de « quatre mousquetaires », ont décidé de faire évoluer leurs méthodes d’activisme. Pas de violence, beaucoup de débats, et des difficultés parfois : il n’est pas simple de militer pour l’eau sur les terres des irriguants. Charente Libre a pris sa caméra pour aller à leur rencontre. L’émission CL’enjeu climatique, que nous leur avons consacré, est à retrouver chaque mercredi d’été, à partir de 17 heures, sur charentelibre.fr.
...
« le pouvoir du peuple ne peut pas se déléguer sans se détruire » et tient la « démocratie représentative » pour une « contradiction dans les termes ».
Pour y parvenir, Bookchin croit en la patience révolutionnaire, rappelant qu’il aura fallu près d’un siècle de maturation pour mettre en mouvement la révolution russe, et refuse l’idée d’une nécessité historique : la société est devenue bourgeoise, mais il aurait pu en être autrement.
Murray Bookchin (1921-2006) écologiste libertaire américain (Photo par Luisa Michel – CC BY-SA 4.0)
Ce passage en revue de l’éco-anarchisme (qui gagnerait et mériterait d’être complété par les pensées d’écoféministes) nous rappelle l’impossibilité d’un renversement écologique dans le cadre capitaliste, comme en témoigne le développement de mots creux, vains et réformiste, que Patrick Chastenet cite (« développement durable », « croissance verte » « transition »).
Il nous prévient également que l’absence d’un changement radical amènera sans doute les élites actuelles à gérer les catastrophes écologiques à venir de manière punitive ou fascisante, comme le laisse penser les réactions étatiques à la pandémie de covid-19. Bernard Charbonneau anticipant que si on la laisse faire, la bourgeoisie tentera de sauver l’espèce « au prix d’une aggravation de la pollution fondamentale, la disparition de l’égalité et de la liberté, car cette société sera aussi autoritaire, contraignante, qu’oligarchique ». Elle permet aussi, notamment via Bookchin, de sortir des conceptions droitières de l’écologie, en vogue en ce moment, qui masquant la responsabilité du capitalisme préfère s’en prendre à la démographie, dissimulant souvent mal des pensées profondément racistes.
...
Patrick Chastenet, Les racines libertaires de l’écologie politique (2023), L’Echappée, coll. Le Pas de Côté, 20 euros, 240 pages
Rob Grams
Ndlr : donne une vision didactique de cette idéologie. Approfondir car déplacer le "pouvoir" vers le bas résoud-il le pb de notre rapport à lui ? ACT
#EnFace 👉 F. Courchamp : "On se dirige vers un avenir post-apocalyptique" - 8 févr. 2019 / EXPLICITE
4:11 - 6,75 k abonnés - 218+ - 7 550 vues - 16 commentaires
Franck Courchamp est chercheur en écologie au CNRS, spécialiste de l'évolution des espèces et de la biodiversité. Son constat est aussi terrible que formel : l'environnement va si mal qu'on court à la catastrophe.
Publié le : 11 Juil 2023 3 minutes
Photo Des déchets plastiques à la surface de la rivière Buriganga, à Dacca, le 21 janvier 2021 au Bangladesh © AFP/Archives MUNIR UZ ZAMAN
Paris (AFP) – A l’heure où des scientifiques estiment que l’humanité a tellement transformé la planète que cela justifie l’entrée dans une époque géologique portant son nom, une autre question se pose: y a-t-il encore un endroit vierge de sa présence ?
Gaz à effet de serre en hausse, micro-plastiques omniprésents, « polluants éternels », disparition d’espèces animales, des millions de téléphones mobiles au rebut: autant de preuves que le monde est entré dans l’Anthropocène, l’époque des humains, au milieu du XXe siècle.
Jan Zalasiewicz, géologue britannique qui a dirigé le groupe de travail sur l’Anthropocène ... « Difficile de trouver un endroit plus reculé » que le glacier de Pine Island en Antarctique, dit-il ensuite à l’AFP. Pourtant, en le forant en profondeur il y a quelques années, on y a trouvé des traces de plutonium: des retombées radioactives de tests nucléaires tenus à des milliers de kilomètres de là en 1945.
...
choix du lieu portant le « clou d’or » (‘golden spike »), le marqueur de référence d’une époque géologique
...
Les humains représentent aujourd’hui 34% de la biomasse (masse totale) de tous les mammifères terrestres, et leurs animaux d’élevage 62%, selon une estimation datant de 2018. Ce qui laisse seulement 4% d’animaux sauvages dans le vivant des terres émergées. ... la masse de tous les objets fabriqués par les humains dépasse celle de tout le vivant sur Terre: des objets dits « techno-fossiles ».
...
les PFAS, développés pour les poêles anti-adhérentes et baptisés « polluants éternels », qui colonisent le globe
...
811 k abonnés - 7,4k+ - 145 403 vues #Canicule #Ecologie #RéchauffementClimatique
Le réchauffement planétaire s’aggrave bien plus vite que prévu et ses effets s’amplifient. Si l’on résume rapidement les derniers mois, on pourrait croire à un film de science-fiction pourtant c’est la réalité, notre nouvelle réalité. Depuis des années déjà. Les événements climatiques extrêmes se multiplient. Des méga feux, pour certains incontrôlables, ravagent le Canada. La température moyenne à la surface des océans a atteint un record absolu et l’on parle désormais de canicules marines jamais vues et dévastatrices pour les écosystèmes. Des records de chaleur sont atteints partout dans le monde avec des vagues de chaleur en Asie : 51°C en Iran, 44°C en Inde, 42°C en Chine ou encore 41°C en Corse.
Et il est désormais trop tard pour sauver la banquise estivale de l'Arctique ce qui risque encore d’empirer la situation.
Tous ces événements n’auraient jamais pu se produire dans un climat non réchauffé par l’humain. En parallèle, deux études majeures sont sorties dans la prestigieuse revue Nature. La première démontre que si l’on continue sur cette voie, deux milliards d'humains pourraient être exposés à une chaleur potentiellement mortelle d’ici à la fin du siècle.
Et la deuxième nous apprend que la Terre menace de devenir inhabitable En dépit de ces études terrifiantes, des événements qui s’accumulent, l’action climatique des Etats n’est toujours pas à la hauteur. Les émissions mondiales de CO2 restent à des niveaux records
Il est donc temps de faire le point. Pourquoi tout s’accélère ? Quelles sont les conséquences sur nos vies ? Et quels objectifs faudrait-il atteindre pour enrayer la catastrophe ?
Réponses dans cette nouvelle vidéo de décryptage Blast de Paloma Moritz.
Pour aller plus loin :
Vidéo Blast sur comment agir à toutes les échelles • FACE À L'URGENCE ... https://www.youtube.com/watch?v=8BXyHtO2mzc&t=0s
Entretien Sauver les glaciers pour sauver nos vies avec Heïdi Sevestre • SAUVER LES GLACIE... https://www.youtube.com/watch?v=GQjuJ6XXxFE&t=178s
Entretiens sur l’adaptation :
Canicules, deux, inondations : comment éviter le pire ? avec Magali Reghezza
• CANICULES, FEUX, ... https://www.youtube.com/watch?v=EtkT4k3Vad0&t=10s
Pénuries, montée des eaux, canicules : comment s’adapter ? avec Alexandre Magnan • PÉNURIES, MONTÉE ... https://www.youtube.com/watch?v=muZ0cbIjzoE&t=0s
Livre à lire pour faire face à ces informations :
Plutôt couler en beauté que flotter sans grâce de Corinne Morel Darleux
Etudes de Nature :
https://www.nature.com/articles/s41893-023-01132-6
https://www.nature.com/articles/s41586-023-06083-8
Articles pour aller plus loin :
https://bonpote.com/canicules-marines-des-incendies-sous-marins-aux-consequences-alarmantes/
https://www.lemonde.fr/planete/article/2023/06/12/nous-poussons-la-planete-vers-un-avenir-climatique-ou-seule-une-partie-de-sa-surface-sera-habitable_6177325_3244.html
https://bonpote.com/arctique-des-etes-sans-glace-de-mer-probables-des-2030/
Journaliste : Paloma Moritz
Montage : Camille Chalot, Mélanie Ciais
Images : Arthur Frainet
Son : Baptiste Veilhan
Graphisme : Adrien Colrat, Morgane Sabouret
Production : Sophie Romillat
Directeur des programmes : Mathias Enthoven
Rédaction en chef : Soumaya Benaïssa
Directeur de la rédaction : Denis Robert
00:00 : Introduction
02:22 : Que se passe-t-il ? Une accélération qui suit une tendance
05:18 : Comprendre, se préparer, vivre avec
13:05 : Quels objectifs pour empêcher la catastrophe ?
18:24 : Conclusion
2 022 commentaires
Connue / GPF https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?Hknbbg
"
Vidéo de Blast qui fait bien le lien entre événements climatiques extrêmes, dérèglement climatique et inaction du gouvernement
"
La Terre a connu, entre le lundi 3 et le jeudi 6 juillet 2023, ses journées les plus chaudes jamais enregistrées par les météorologues. Si la température moyenne du globe inquiétait déjà en début de semaine lorsqu’elle avait atteint 17,01 °C, elle a battu tous les records quatre jours après avec 17,23 °C. Mais à quoi sont dues ces hausses qui n’en finissent plus ? Serge Zaka, agroclimatologue, nous aide à y voir plus clair.
Photo Un garçon s'arrose pendant une vague de chaleur à Chennai, au mois de mai 2023 en Inde. | EPA/MAXPPP
Quatre fois. En une semaine, du lundi 3 au jeudi 6 juillet 2023, le record de température moyenne sur notre planète a été battu à quatre reprises. La barre des 17,01 °C atteinte lundi n’était qu’un avant-goût puisque depuis un nouveau record a été battu : 17,18 °C mardi, et mercredi et 17,23 °C le jeudi 6 juillet. Une augmentation impressionnante qui interpelle fortement la communauté scientifique, d’autant que les conséquences sont pour le moment imprévisibles. Les causes sont en revanche, elles, très bien connues comme nous l’explique l’agroclimatologue Serge Zaka.
Comment s’expliquent ces tristes records ?
Tout d’abord, on a un contexte de fond celui du réchauffement de la planète, qui même sans autres facteurs, fait qu’on a tendance à battre des records régulièrement.
Vient ensuite s’ajouter le phénomène météorologique El Niño. C’est inquiétant car il vient juste de commencer. Autrement dit, on a de très fortes probabilités de battre des records de températures planétaires au moins jusqu’au printemps prochain.
...
possible début d’emballement
... Il y a une dizaine de points de non-retour qu’il ne faut pas dépasser car il pourrait emballer le changement climatique. Il est possible qu’on en atteigne certains cette année, mais on ne peut rien valider sans des études rétrospectives.
Nous sommes de plus en plus à alerter sur ces hausses de températures mais de moins en moins à se prononcer sur les conséquences. On est tellement loin qu’on est dans l’inconnu. La science n’ayant pas encore observé ce type de phénomène sur la planète, c’est très difficile de prédire ce qu’il va se passer. On est dans l’inconnu et le questionnement le plus total.
811 k abonnés - 6k+ - 145 805 vues - 652 commentaires #Retraites #Macron #République
Travailleuses, travailleurs, camarades, c’est cuit. On s’est bien battus, mais la réforme des retraites est passée. On nous avait promis la ruse et la fureur.
Mais il faut avouer que les macronistes ont étés plus rusés, voire carrément plus cyniques.
Ils ont utilisé tous les outils, jusqu’aux plus coûteux démocratiquement. Ils ont méthodiquement démoli les derniers contrepouvoirs à leur domination politique. Même avec une majorité relative au Parlement, ils parviennent à guider la politique française vers la direction souhaitée par leur capitaine en chef.
49.3 pour le budget, 47.1, 44.3 et pour la réforme elle-même, remplacements en Commission sociale et article 40 en séance pour la proposition LIOT ! Ce n’est plus de la rationalisation de l’activité parlementaire, c’est carrément une destitution.
Et on voit bien qu’au fond, le problème des retraites est double et c’est ce qui explique que la mobilisation ait été si intense et si longue : d’un côté cette réforme cristallise tout ce que les plus modestes et les plus à la peine ne supportent plus d’entendre.
Et de l'autre côté, les Français sont franchement opposés au style macronien : vertical, abusif et violent.
Ce profond rejet des français s’est manifesté par de lourdes pertes pour les macronistes. D'ordinaire, un président élu bénéficie d’un très fort effet d'entraînement pour les législatives où son parti rafle une large majorité à l’assemblée.
Mais l’an dernier, il semble que le désamour des français pour Macron ait été si fort qu’il a contrecarré cet effet d'entraînement. En effet, la NUPES est arrivée en tête du premier tour des législatives, une première sous la Vème République pour des législatives aussi proches d’une présidentielle !
Et il a bien fallu à notre bon Roi manœuvrer autour de cet obstacle…
Il a alors inventé tout un ensemble, de “nouvelles méthodes”, “compromis” et autres tisanes lénifiantes à chaque fois plus rocambolesque les unes que les autres,
Comme on le redoutait, le système macroniste a tenu à sa réforme comme à sa vie et a fini par imposer ses choix au prix d’une profonde fracture dans le corps social français.
Le mécontentement qui parcourt le pays risque alors très certainement de muter de strate, de passer d’un désaccord politique, ou de style de gouvernement, à une défiance ouverte et subversive de nos institutions.
Alors pour éviter de se noyer de désespoir, que faire ?
Nous avons vu la fois dernière que les problèmes démocratiques français se situaient essentiellement dans la prépondérance présidentielle. Plusieurs options s’ouvrent alors : revenir à la Vème telle qu’elle était en 1958, ou tout bazarder et essayer une nouvelle République. Chacune de ces options a ses dangers, ses avantages et ses contraintes.
Dans cet épisode, on va se focaliser sur la première option et se demander si au fond, il ne suffirait pas de revenir à nos institutions initiales, celles qu’on avait avant que de Gaulle ne fasse son référendum de 1962, avant que tout parte à vau-l’eau.
Journaliste : Camille Chastrusse, Victor-Ulysse Sultra
Montage : Camille Chastrusse
Images : Arthur Frainet
Son : Baptiste Veilhan
Graphisme : Morgane Sabouret
Production : Sophie Romillat
Directeur des programmes : Mathias Enthoven
Rédaction en chef : Soumaya Benaïssa
Directeur de la rédaction : Denis Robert
Connu / TG le 05/07/23 à 16:29
834 k abonnés - 11k+ - 246 926 vues - 4 730 commentaires
Jean-Luc Mélenchon intervient le 30 juin 2023 pour présenter un plan d'urgence "Justice partout".
Connu / TG le 00/06/23 à 22:10
Ndlr : attitude présidentielle. Valoriser ACT
L'agriculture est le deuxième poste d'émissions de GES de la France (19 % du total national et 85 MtCO2 eq. émis en 2019). Les ...
Connu / TG le 09/07/23 à 11:49
Le dernier rapport du groupe international d’experts sur le climat désigne l’agriculture comme l’un des leviers à actionner pour mieux
Connu / TG le 01/07/23 à 13:32
"
Les impasses de l'agriculture et les solutions : une très bonne synthèse de Marc Dufumier qui pourrait aussi être la colonne vertébrale d'un programme de rupture agricole.
Cela supposerait de remplacer le conseil agricole par les firmes, par le retour des agronomes...
"
La Cour des comptes préconise de réduire le cheptel bovin pour diminuer les gaz à effet de serre. « Ce n’est pas tant moins de vache ...
Connu / TG le 10/06/23 à 07:24
Contexte La puissance du parc solaire photovoltaïque français atteint 9 904 MW fin 2019. Au cours de l’année 2019, 966 MW supplémentaires ...
Connu / TG le 05/06/23 à 09:37
43,5 k abonnés - 678+ -8 564 vues - 166 commentaires
Ce vendredi 7 juillet 2023, le groupe parlementaire de la France Insoumise - NUPES organisent des tables rondes autour des révoltes urbaines.
Introduction par Mathilde PANOT, présidente du groupe LFI-NUPES, et Aurélie TROUVÉ, députée de Seine-Saint-Denis.
Audition n°1 - 12h - Regards et expériences d'acteurs des quartiers populaires : les raisons des révoltes avec :
- Wiam BERHOUMA, professeure, militante de quartier et élue de Noisy le Sec
- Mahmadou DIALLO, responsable de l'asso Z'yva (Nanterre)
- Jeanne DEMOULIN, maîtresse de conférences à l'université de Nanterre en sciences de l'éducation
- Almamy KANOUTÉ, consultant et intervenant en cohésion sociale
- Inès SEDIKKI, responsable fondatrice de l'Association Ghett'Up
Audition n°2 - 13h - Répressions policières et judiciaires : comment ont elles alimenté la colère ? Quelles perspectives ? Quelles répercussions des peines prononcées ? Avec :
- Camille VANNIER pour le Syndicat des Avocats de France (SAF)
- Albertine MUNOZ et un responsable national du Syndicat de la Magistrature (SM)
- Patrick BAUDOUIN, Président de la Ligue des Droits de l'Homme France (LDH)
- Serena YAHMI, maire adjointe à la tranquillité public de Noisy le sec
- Norredine IZRASNI, militant des quartiers populaires (Nanterre)
CQFD, mensuel de critique et d'expérimentation sociales (https://cqfd-journal.org/Le-danger-central-c-est-la)
« Le danger central, c’est la fascisation de l’État »
Au salutaire mouvement social de ce printemps semble répondre une nouvelle et effrayante poussée de « fascisation » de la vie politique française. (...)
Connu / TG le 23/06/23 à 11:37