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les corporations du moyen âge ont disparu à la révolution de 1789 (libérale) laissant les ouvriers sans règles ...
Publié le dimanche 3 mai 2026 à 08:19
22 min
L'invité de 8h20
L'invité du Grand Entretien est Vincent Lemire, historien et spécialiste de Jérusalem, pour "Jérusalem, l'histoire n'est jamais écrite" (Albin Michel)
Références Info
L'équipe
Ali Baddou Journaliste franco-marocain
Marion L'Hour Journaliste française
Ndlr : créer des arrondissements, communaliser Jérusalem : quelle bonne idée... puisque cette ville dépend directement du gouvernement avec un ministre pour Jérusale !
VALORISER ACT
Nous permettons un investissement dans la forêt rentable, durable et clé en main.
- 11 000 ha de forêts sous gestion
- 15 gestionnaires forestiers dans toute la France
- 50M€ d'actifs sous gestion
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Kloros : la boîte à outil de l'investissement forestier
Kloros accompagne et permet d'investir dans la forêt française de manière rentable et durable, grâce à une gestion au plus proche de la nature.
Notre mission est d'optimiser l'impact écologique, social et économique des forêts françaises. Nous intervenons sur trois axes :
● Conseil en investissement forestier
● Gestion forestière durable et raisonnée
● Financement de projets carbone et biodiversité
Nos services
Kloros propose un service clé en main, de l'investissement à la gestion forestière. Avec nos gestionnaires, nous développons une approche proche de la nature et respectueuse de l'environnement.
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Investir en forêt
En France 75% de la forêt est privée (13 millions d’hectares), et en moyenne, 180 000ha sont vendu chaque année : il y a de nombreuses opportunités d'investissement. Toutefois, trouver la perle rare et l’analyser demande un bon niveau de connaissances sylvicoles.
Kloros vous propose un accompagnement clé en main : définition du projet, recherche de forêts, analyse, acquisition puis gestion de la forêt une fois achetée avec comme objectif de concilier rentabilité économique et impact environnemental.
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Gérer votre forêt durablement
Kloros propose un service de gestion forestière durable, pour tous les propriétaires forestiers.
Avec nos équipes de forestiers de chez Forestons! nous proposons :
● Une gestion sylvicole proche de la nature (selon les principes ProSilva)
● Un accompagnement dans l'optimisation du potentiel de la forêt : carbone et biodiversité, remembrement foncier ...
● Une facturation annuelle simple et transparente
● Une présence sur le tout le territoire national
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Financer un projet carbone ou biodiversité
Kloros propose aux acteurs publics et privés de s’engager dans une stratégie carbone et biodiversité au service de la forêt.
Acheter nos crédits carbone pour financer nos projets, c’est :
● Contribuer localement à une trajectoire climatique viable
● Préserver nos écosystèmes grâce à des forêts en bonne santé
● Engager ses parties prenantes sur des projets qui ont du sens
Intéressé par l'investissement ou la gestion forestière ?
Nos équipes vous accompagnent dans votre réflexion.
Nos principes
Une sylviculture proche de la nature, mélangée, et à couvert continu
Accompagner les processus naturels
En nous appuyant sur la régénération naturelle des forêts, nous pratiquons une sylviculture douce proche de la nature.
Pas de monoculture ou de coupe rase
Nous favorisons la diversité des essences d'arbres et maintenons un couvert forestier contenu dans nos forêts.
Respecter de la biodiversité
En évitant les coupes rases et l'usage de produits chimiques, nous maintenons un habitat forestier pour la biodiversité.
Travailler avec des entreprises locales
Nous travaillons avec des entreprises à moins de 100km de nos forêts pour nos travaux forestiers.
Optimiser la captation carbone
En favorisant la croissance des arbres, nous optimisons la captation carbone des forêts françaises.
Lutter contre la déforestation importée
En émettant du bois français géré durablement dans la filière bois, nous luttons contre la déforestation importée.
Notre charte de gestion forestière
-> téléchargez notre charte de gestion durable des forêts.
L'équipe Kloros
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Victor Chevrillon Président, Cofondateur
Après 4 ans d'aventure chez Legalstart en tant que Bras Droit du dirigeant, Victor passe un an et demi à enquêter sur l'industrie du cachemire, avant de s'intéresser à la gestion forestière, grâce à Loïc.
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Loïc Zellvegre DG & Technique, Cofondateur
Cofondateur de Kloros et président de Forestons!, Loïc gère nos gestionnaires forestiers . Il a également été animateur du réseau Pro Silva et président de Forêt Sphère, réseau des jeunes forestiers.
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Margaux Martin-Péridier Responsable Investissement
rejoint Kloros en 2024 pour s'occuper des projets à impact. Elle est désormais en charge de développer les partenariats d'investissement forestier et anime en parallèle le réseau de Women in Carbon.
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Romain Chapel DAF - Relation Investisseurs
a rejoint Kloros en janvier 2024 pour gérer la direction financière de Kloros, ses filiales et participations. Il est par ailleurs enseignant en économie à Sciences Po.
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Louise Pasquet Responsable du Foncier Forestier
met en œuvre la stratégie d'acquisition foncière pour lutter contre le morcellement et augmenter la surface de forêt gérée durablement.
Agathe Glineur Analyste forestière
a rejoint Kloros en 2026 et s'occupe de la qualification, de l'analyse et de l'évaluation des forêts proposées à nos investisseurs.
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L'équipe au complet
Notre équipe est également composée de nos gestionnaires forestiers et gestionnaires de milieux naturels qui oeuvrent aux quatre coins de la France.Pour en savoir plus sur eux, n'hésiter pas à faire un tour sur le site de Forestons!
Adresse
23 Rue du Renard, 75004 - Paris
Contact contact@kloros.fr
Connu / https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?3Ax7Xg
Ndlr : amélioration ? Approfondir ACT
- que vaut Prosilva ?
- mélange des genres ou non ? (juge et partie ?)
Une coupe rase dans une forêt près d'Eymoutiers (Haute-Vienne), le long du chemin de St Jacques de Compostelle
Publié le dimanche 3 mai 2026 à 09:13
26 min
Interception
En France, 62 000 hectares de forêts sont rasées chaque année selon l’Institut national de l'information géographique et forestière. Derrière ces coupes rases, dénoncées par Canopée, une forêt largement privée et une filière à qui l’on demande de produire toujours plus de bois.
Du jour au lendemain, la forêt n’est plus là. Ce paysage familier, où l’on venait se promener, a disparu. Les jours précédents, pourtant, un indice : le bruit continu des machines. Aujourd’hui, un arbre peut être abattu en 18 secondes, avec des engins industriels capables de couper, débiter et empiler en un seul geste. Après leur passage, il ne reste rien. Le phénomène porte un nom : les coupes rases.
L'équivalent d'un terrain de football toutes les 6 minutes
L’Institut national de l'information géographique et forestière en a mesuré l’ampleur : 62 000 hectares coupés chaque année entre 2018 et 2024. L’équivalent d’un terrain de football toutes les six minutes. À partir d’images satellites, l’ONG Canopée a évalué les conséquences de ces disparitions. Dans un rapport publié en février, elle estime que ces coupes sont « trop nombreuses », au regard de leurs effets sur la biodiversité et l’environnement.
Une forêt privée, morcelée, difficile à réguler
Derrière ces chiffres, une réalité souvent méconnue : la forêt française est majoritairement privée. Elle est répartie entre plus de 3 millions de propriétaires, dont certains ne possèdent qu’un ou deux hectares, parfois oubliés au fil des successions. Le code forestier autorise les coupes, y compris rases, ce qui rend leur encadrement complexe.
Contestations locales
Contre ces coupes rases, des marches blanches sont organisées dans les forêts, des abattages d’arbre ont aussi lieu sous escorte de la gendarmerie. A l’autre bout, il y a une sylviculture à qui on demande de fournir toujours plus de bois de chauffage et de bois d’œuvre destiné à la menuiserie. Pour suivre la cadence, des feuillus sont coupés, remplacés par des résineux, plus rapides à pousser et plus faciles à exploiter.
Partons marcher avec Antoine Giniaux dans une forêt désormais trouée à Saint Eloi dans la Creuse.
Reportage : Antoine Giniaux
Production : Hélène Chevallier
Réalisation : Lucie Lemarchand et Anais Reinhardt
Mixage : Anne Laure Cochet
Références Forêts Nature Info Société Environnement Écologie
L'équipe
Fabienne Sintes, Journaliste et productrice du 18/20 sur France Inter
Lucie Lemarchand, Réalisation
Martine Meyssonnier, Attaché(e) de production
Cécile Bidault, Journaliste
Antoine Giniaux, Journaliste
Hélène Chevallier, Journaliste
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Bois d’œuvre : reste 1500 scieries en France...
Ndlr : 15 000 scieries en 1960 selon https://kloros.fr/actualites/pourquoi-les-scieries-francaises-sont-elles-en-crise
Portrait
L'ancien gestionnaire de la fortune de Pierre-Edouard Stérin est devenu le 1er avril conseiller spécial de Jordan Bardella au Rassemblement national. Ce polytechnicien de 42 ans s'est donné pour mission de « faire le lien entre les entreprises et les dirigeants du RN ».
François Durvye, économiste et « conseiller spécial » de Jordan Bardella, le 31 mars 2026. (Photo François Bouchon/Le Figaro/Figarophoto.com)
Il oeuvrait jusqu'à présent dans l'ombre, il a décidé d'officialiser les choses : le 1er avril, François Durvye a quitté son poste de directeur général du fonds d'investissement Otium Capital, chargé de gérer la fortune du milliardaire ultraconservateur Pierre-Edouard Stérin, pour devenir conseiller spécial du président du Rassemblement national, Jordan Bardella.
« Mon départ était dans les tuyaux depuis la rentrée 2025, lorsque la perspective de nouvelles élections législatives est devenue plausible, explique ce polytechnicien de 42 ans. Je m'étais alors fixé la date limite du 31 mars 2026, je m'y suis tenu. »
D'abord des « fiches » pour le RN
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Avec ses vingt années passées dans le conseil et l'industrie, chez le pétrolier Schlumberger (désormais SLB), le Boston Consulting Group, puis l'allemand spécialiste des installations électriques Hager Group, il s'est donné pour mission de « faire le lien entre les entreprises et les dirigeants du RN ».
Lire aussi :
- DECRYPTAGE - Les rencontres des patrons avec le RN se multiplient à un an de la présidentielle 2027
- EDITO - Patronat et RN, la forme et le fond
Ce Versaillais, père de quatre enfants, accompagne Marine Le Pen et Jordan Bardella dans leurs rencontres avec les patrons depuis plusieurs années déjà - il était au déjeuner du Medef ce lundi. Il en a lui-même organisé plusieurs (avec Vincent Bolloré ou Jean-Pascal Beaufret, par exemple), affirmant que les dirigeants du RN ont déjà échangé avec la moitié des patrons du CAC 40 - une information difficile à confirmer tant ces derniers se montrent discrets.
Son engagement politique ne date pas d'hier (étudiant à l'X, il a milité au sein du Mouvement pour la France de Philippe de Villiers), mais il l'a mis en sourdine pendant ses années en entreprise. Jusqu'à sa rencontre « par hasard » avec Marine Le Pen, dans un dîner en 2021. « Elle m'a impressionné, par son épaisseur de cuir et sa sincérité d'engagement », raconte-t-il.
Discours antieuropéen relativisé
Son expérience du monde des affaires ne l'empêche pas d'endosser la vision du parti d'extrême droite, du rôle essentiel de l'Etat dans l'économie. « C'est la prospérité économique qui permet de financer le modèle social, auquel nous sommes très attachés. A condition que l'Etat joue son rôle », dit-il, se réclamant du « Gaullisme social » et citant par exemple un rôle d'« incitation dans l'utilisation de l'épargne » - tout en prônant par ailleurs une « meilleure efficacité » de l'Etat.
Lire aussi :
- Présidentielle 2027 : comment le Medef se prépare à être « un acteur central du débat »
- Les économistes pointent les failles du contre-budget du RN
supprimer les normes et les contraintes qui pèsent sur les entreprises. Il figure d'ailleurs parmi les trois membres du parti chargés aujourd'hui de rencontrer les principales organisations patronales, afin de préparer « un grand projet d'ordonnance de simplification » qui serait publié « dès le début du mandat », en cas d'arrivée du RN au pouvoir l'an prochain.
Thématiques associées CAC 40 Partis politiques Jordan Bardella Marine Le Pen Calvados
Publié Il y a 2 jours • 17 vues
Son premier spectacle Makoumé superstar cartonne. C’est un show de stand-up mais pas que ! Il y a aussi de la danse, de la poésie… tout cela nourri par son expérience personnelle et les violences qu’il a subies. Il a décidé de s’en servir pour faire des blagues, célébrer les marges, et toutes les superstars qui s’y trouvent. Noam Sinseau est gay, noir et surtout très drôle.
Il sillonne les scènes de stand-up dans toute la France depuis plus de deux ans pour présenter ce spectacle hautement politique. Sur le fauteuil du Média, il raconte son enfance, les discriminations vécues qui sont les sources de son inspiration. Il revient bientôt avec un nouveau spectacle, Iman, en hommage à un ami cher décédé l’année dernière, où il explorera la thématique du deuil, toujours avec humour.
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Publié originellement 01/05/2026
Catégorie Actualité & Politique
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Publié Il y a 1 jour • 31 vues
Au sommaire de cette émission :
Qui veut tuer Mélenchon à gauche avant 2027 ? Les candidatures se multiplient pour faire tomber LFI. Enquête.
La gauche fait plier le gouvernement sur la loi Yadan. On vous raconte les coulisses de ce nouveau recul de l'exécutif. Enfin, en apparence…
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Publié originellement 01/05/2026
CatégorieInconnu LicenceAttribution - Utilisation non commerciale - Pas d’œuvre dérivée Langue Français
Étiquettes Durée 19min 32sec
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Publié Il y a 1 jour • 17 vues
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Publié originellement 01/05/2026
Catégorie Actualité & Politique
LicenceInconnu LangueFrançais
Étiquettes Durée 7min 40sec
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Ndlr : Ruffin ne veut pas parler à Le Média ?!
IRAN : TRUMP EST-IL EN TRAIN DE PERDRE LA MAIN ? |GÉOSTRATÉGIX AVEC BONIFACE
Publié Il y a 10 heures • 23 vues - 3+
Dans cette émission "Géostratégix", Sara Trabi et Pascal Boniface reviennent sur la guerre entre les États-Unis et l’Iran, déclenchée fin février après une opération militaire d’ampleur menée par Washington et ses alliés. Soixante jours plus tard, le conflit s’enlise et ses répercussions dépassent largement la région, notamment depuis le blocus du détroit d’Ormuz, point stratégique du commerce mondial de pétrole. Une situation qui pèse déjà sur les marchés énergétiques et fait craindre des pénuries.
L’émission se poursuit avec l’annonce du départ des Émirats arabes unis de l’OPEP, une décision prise au nom de leur “intérêt national” et qui pourrait rebattre les cartes au sein du cartel pétrolier. Cap ensuite sur le Mali, confronté à une offensive inédite mêlant groupes jihadistes affiliés à Al-Qaïda et rebelles touareg, fragilisant davantage la junte au pouvoir.
Enfin, direction la Syrie, où s’est ouvert le procès de Bachar el-Assad, jugé par contumace pour son rôle dans la répression du soulèvement de 2011. Un procès hautement symbolique, plus de quinze ans après le début de la guerre civile.
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Publié originellement 02/05/2026
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Étiquettes Durée 31min 52sec
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annexion de fait du Liban, Israël continue à tuer ... L'Arabie Saoudite augmente son influence ... Israël
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Mali ... blocus sur Bamako ... défaite pour la Russie et l'Africa Corps ...
Publié il y a 9 min • 0 vues
Elle a été le visage de la lutte des femmes de chambre de l'hôtel Ibis Batignolles, une figure de proue de la mobilisation sociale, avant de devenir députée de la République. Aujourd'hui, Rachel Keke est de retour au cœur de l'actualité, mais pas sur les bancs de l'Assemblée. Après la fin de son mandat, elle a retrouvé son employeur, le groupe STN, et c'est désormais devant le Conseil de prud'hommes qu'elle se bat. Mutation à 40 kilomètres de chez elle, sanction ou simple réorganisation ? Rachel Keke nous explique pourquoi, après avoir porté la voix des travailleurs à l'Assemblée, elle doit, aujourd’hui, mener sa propre bataille pour le respect et la dignité.
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Publié originellement 02/05/2026
CatégorieInconnu LicenceAttribution - Utilisation non commerciale - Pas d’œuvre dérivée LangueFrançais
Étiquettes Durée 48min 34sec
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Stellantis Poissy ne va plus produire de voitures. Les salariés en lutte contre cette décision
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Écoles d'infirmières de La Croix Saint-Simon : mobilisation contre la fermeture annoncée
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Brissac Loire Aubance : face aux mégabassines, la riposte s'organise ... la CGT avec la Confédération paysanne ...
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Quels sont les dangers du nucléaire aujourd’hui ? Pourquoi Greenpeace alerte depuis des décennies ? Et quelles sont les implications concrètes pour le Luxembourg, notamment avec la centrale de Cattenom à proximité ?
Découvrez les réponses de nos trois intervenant·es, lors d'un webinaire organisé le 28 avril 2026 : Roger Spautz, expert nucléaire, Greenpeace Luxembourg ; Pauline Boyer, chargée de campagne Transition énergétique, Greenpeace France et Meris Šehović, membre de l’Alliance des communes contre l’énergie nucléaire et échevin de la Ville d’Esch-sur-Alzette.
Parce que les décisions prises aujourd’hui auront des conséquences pour des décennies.
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Qui sommes-nous ?
Promotion Santé Auvergne-Rhône-Alpes (IREPS ARA jusqu'en juillet 2024) est une association régionale de loi 1901 à but non lucratif, soutenue par l'ARS ARA et par de nombreuses institutions et collectivités.
Notre action
Implantés sur toute la région Auvergne-Rhône-Alpes nous développons des projets de promotion de la santé et proposons des services pour :
améliorer la santé des populations,
contribuer à la réduction des inégalités sociales et territoriales de santé.
La santé est influencée par une multitude de facteurs, qu’ils soient individuels, collectifs ou liés aux conditions de vie. Notre action considère ainsi la santé comme un état de bien-être global, dans toutes ses dimensions physique, mentale, sociale et environnementale.
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C’est pourquoi nous accompagnons :
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Les décideurs impliqués dans des politiques publiques de santé mais également dans toutes les politiques pouvant impacter la santé.
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Pour cela, nous développons une offre de services variés pour répondre aux besoins des populations et enjeux des territoires.
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Notre association déploie également des programmes d’éducation et de promotion de la santé à une échelle régionale, départementale ou locale. Ces programmes évoluent selon les besoins et les problématiques de santé repérés.
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Luc Rouban, directeur de recherche émérite CNRS, Renauld Meltz, historien, et Guénaëlle Gault, DG de l'ObSoCo (L'Observatoire Société & Consommation))
ouvrir crédits photo
Par Thomas Snégaroff
Quel est le bilan de la décennie macroniste ? Quels seront les enjeux politiques de la campagne présidentielle ? Et à quoi aspirent vraiment les Français ? Débat avec le politologue, Luc Rouban, la sociologue, Guénaëlle Gault, et Renauld Meltz, historien.
Avec
- Luc Rouban Directeur de recherche au CNRS à Sciences Po Paris
- Renaud Meltz Historien, professeur des universités, directeur de recherche au CNRS
- Guénaëlle Gault Directrice générale de l’ObSoCo, l’Observatoire société et consommation
"Grand face à face" spécial un an avant l'élection présidentielle avec :
Luc Rouban, directeur de recherche émérite CNRS au Cevipof, auteur de “La société contre la politique” (Presses de Sciences Po, 2026), “Le paradoxe du macronisme” (Presses de Sciences Po, 2018), “Les Ressorts cachés du vote RN” (Presses de Sciences Po, 2024),
Guénaëlle Gault, directrice générale de l'ObSoCo (L'Observatoire Société et Consommation), sociologue et enseignante à l’Université de Paris, auteure de “Nos futurs possibles” (L’Aube), “Les mots de la guerre” (Bona),
Renauld Meltz, historien, professeur des universités (Institut universitaire de France), directeur de recherche au CNRS, auteur de “Égaux ou libres. Histoire de la démocratie française” (Tallandier).
Références Info Politique Élections
L'équipe
Thomas Snégaroff - Journaliste et historien
Natacha Polony - Journaliste
Gilles Finchelstein - Journaliste
Marie Merier - Réalisation
Mathilde Khlat - Attaché(e) de production
Ndlr : la mondialisation néolibérale toujours l'alpha et l'oméga pour ces personnes et non pas l'anthropocène actant le changement de paradigme ?
DÉNONCER ACT
@nicolas.benoit et @greenpeacefr
Pourquoi l’ESSENCE est si CHER ? / Greenpeace et Nicolas Benoît
Avec Dominique Méda, professeure de sociologie à Paris-Dauphine-PSL et présidente de l’Institut Veblen
Publié le samedi 25 avril 2026 à 09:13
France Inter
26 min restantes
On n'arrête pas l'éco
Par Claire Chaudière
Au menu ce samedi : un débat sur les nouveaux concepts économiques de la campagne présidentielle, un détour par la Grèce dans la tourmente d'un scandale de fraude aux aides européennes et un focus sur le travail, avec un reportage sur le unbossing et un entretien avec la sociologue Dominique Méda.
"Les politiques n'ont jamais aussi peu parlé de logement", nous disait donc avant-hier Sébastien Lecornu depuis Marseille, annonçant un nouveau projet de loi avant l'été, devant un parterre d'acteurs et d'anciens et d'anciennes ministres du logement, qui ont dû apprécier. En voilà un drôle d'aveu. Celui de l'échec des gouvernements successifs. Dans les couloirs de la Macronie, depuis quelques temps déjà certains n'hésitent plus d'ailleurs à le verbaliser : c'est effarant sur le logement, le président a eu tout faux...
Le logement considéré, souvenez-vous, comme une richesse "improductive" par Emmanuel Macron. ça a commencé par un coup sur la tête du secteur HLM et la baisse de 5 euros sur les APL, suivi de la promesse d'un choc de l'offre qui n'a jamais eu lieu... Changements incessants de formule pour le prêt à taux zéro, le Pinel, Ma Prime Rénov'. Et puis, pas de chance, hausse des taux d'intérêt avec la guerre en Ukraine : la machine immobilière se grippe, se bloque. Catastrophe. La construction atteint un plus bas historique. Elle repart aujourd'hui mais reste bien fragile.
Alors 2 millions de logements à construire d'ici à 2030, l'objectif rappelé cette semaine est très ambitieux. L'exécutif s'est presque réconcilié avec les bailleurs sociaux et avec les investisseurs locatifs, les deux locomotives du secteur. Mais il n'a pas changé de paradigme. Il veut toujours simplifier, accélérer.
Il reste des incompréhensions, des irritants pour les associations, comme lorsque Sébastien Lecornu associe le troisième grand chantier de rénovation urbaine à la lutte contre le narcotrafic ou comme cette marche arrière sur l'interdiction de location des passoires thermiques. Il reste des angles morts : la régulation des loyers et des prix du foncier.
La crise du logement ou plutôt les crises du logement se sont pour certaines amplifiées en dix ans. Mais le reconnaître, même à demi-mot, c'est peut-être le début d'un sursaut.
Chroniques
- "Démarchandisation", "économie de la prospérité"... À un an de la présidentielle, où sont les bonnes idées économiques ?
Le Débat d'On n'arrête pas l'éco
France Inter
Samedi 25 avril 2026
15 min - En Grèce, vaste enquête sur une fraude aux aides agricoles européennes
L'Éco en VO
France Inter
Samedi 25 avril 2026
3 min - Unbossing : quand les postes à responsabilités ne font plus rêver
Le Reportage d'On n'arrête pas l'éco
France Inter
Samedi 25 avril 2026
9 min - Dominique Méda : "Il faut sortir de cette idée que les Français ne veulent pas travailler"
L'Invité d'On n'arrête pas l'éco
France Inter
Samedi 25 avril 2026
10 min - Deux siècles de luttes environnementales et Spotify : les recommandations "vertes" de Christian Chavagneux
L'Éco à la page
France Inter
Samedi 25 avril 2026
2 min
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30:00 Le rapport au travail a changé ... La fonction de manager s'est aussi dégradée. C'est ce que pense Mathieu DETCHESSAHAR, professeur d'économie et de management à l'université de Nantes. Il estime qu'aujourd'hui le contrat de confiance entre les managers et sa hiérarchie n'est plus rempli.
Idée que les managers ont toujours beaucoup travaillé. Mais en contrepartie, on leur donnait des marges de manoeuvre, la possibilité d'initiatives. On leur faisait confiance pour gérer en partie à leur guise les pb auxquels ils s'affrontaient avec leurs équipes. Les 20 dernières années, ce contrat de confiance qui faisait le sens du manager a beaucoup évolué. Il n'est pas rare d'entendre des managers nous dire qu'ils sont des ouvriers en costard qui ne peuvent à peu près rien décider à leur niveau. Ils nous disent qu'ils sont devenus de simples passeurs de plats. Ils descendent de l'information et ils en remontent. Mais rien ne peut se jouer à leur initiative et à leur niveau. Et son regarde de l'autre côté du contrat de confiance, du côté de la charge de travail, ce qui semble surtout faire pb c'est la nature des taches qu'on leur confie. Donc ils disent tous que ce travail est un travail moins managérial, moins d'animation, moins en contact avec leurs équipes. Et de plus en plus un travail qui les conduit à être enfermés dans leur bureau, vissés devant leur ordinateur manipulant de multiples applications informatiques à des fins effectivement de reporting multipoints sur les différents sites de performance comptable, financière, rh, mais aussi RSE.
...
Cette figure de la réunion qui est devenue aujourd'hui honnie, détestée dans beaucoup d'entreprises tellment elles sont effectivement descendantes, monologiques, peu participatives. Si on veut réenchanter le travail des managers, ils ont besoin d'être de plus en plus avec leur direction dans une relation d'écoute et de participation, que l'on puisse reconstituter leur pouvoir d'agir. Et ça passe effectivement par des réunions pour essayer de repartir du travail, dans un rapport d'écoute et de construction collective. ...
32:36
Dominique Méda
... J'ai beaucoup aimé ce reportage ... D'abord, il nous montre bien que c'est pas vrai que les jeunes ne veulent plus travailler. Ils veulent le faire autrement avec une grande importance donnée à la possibilité de concilier sa vie professionnelle et sa vie privée. Et ça rejoint des tas d'études où on nous dit que les attentes des jeunes sont immenses. Ils veulent une bonne ambiance de travail, un contenu intéressant, être utile, etc ... J'aime beaucoup le reportage sur le père qui s'occupe de ses enfants. Quelque chose qu'on voit beaucoup, des difficultés de conciliation qui sont ressenties à la fois par les hommes et par les femmes.
2ème point sur le management très intéressant aussi. Il ne faut pas oublier - il y avait une très belle enquête de la DARES publiée en 2023 - qui montrait que 37% des salariés ne se sentait pas capable de travailler jusqu'à l'âge de la retraite. Et là, les cadres étaient 32%, presqu'autant que les ouvriers et les employés. Donc en effet, la charge de manager est devenue de plus en plus difficile, de plus en plus lourde avec beaucoup de charge mentale. L'APEC raconte ça très bien. Il n'y a pas de désaffection au travail. Au contraire, il y a des attentes de réalisation de soi de plus en plus importantes qui viennent se fracasser sur la réalité des conditions d'exercice du travail aujourd'hui.
DÉMOCRATISER L'ENTREPRISE
34:56 On porte cette idée depuis plusieurs années notamment avec Isabelle Ferrera qui vient de rendre à la Ministre espagnole un rapport sur comment on pourrait démocratiser l'entreprise en Espagne. Ça veut dire qu'aujourd'hui, notamment en France, les salariés sont parmi les moins consultés sur leur travail, y compris sur des décisions qui concernent vraiment leur travail au quotidien. J'ai fait des tas d'enquêtes où on voyait un mépris pour ceux qui font le travail, qui était invraissemblable. Donc l'idée de démocratiser l'entreprise, c'est d'abord de redonner la parole aux gens, de les faire participer à la décision. Et nous, on va un peu plus loin. On dit faire comme en Allemagne ou dans les pays du nord de l'Europe, la codétermination, c'est-à-dire à la fois des conseils d'entreprise dans lesquels les salariés ont beaucoup de pouvoir d'organisation, de décision. Et puis aussi des sièges réservés dans les conseils d'administration ou les conseils de surveillance, aux représentants des salariés. Et on pense - on avait écrit il y a longtemps un livre qui s'appelait Manifeste au travail : démocratiser, démarchandiser, dépolluer - et on se disait que plus on donne la parole aux salariés qui font le travail donc qui savent comment on doit faire, mieux c'est, et pour l'entreprise et pour toute la société.
Deux mondes du travail... celui qui a le choix et celui qui ne l'a pas, comme ces livreurs à vélo et à ces associations qui ont attaqué en justice les plateformes de livraison Deliveroo et Uber eats pour traite d'êtres humains. L'Ubérisation, le retour de l'esclavage ?
36:14 Totalement. J'ai travaillé sur ce sujet notamment avec les inspecteurs du travail et des URSSAF qui nous disaient "on ramasse la mer à la petit cuiller". Ils n'ont aucun moyen pour contrer ces énormes plateformes qui, en transformant, en ne reconnaissant pas les personnes non salariées, ça veut dire que 1- elles n'ont pas à faire respecter le soin dont on doit entourer les salariés (prendre en charge leur santé et leur sécurité, faire en sorte que rien de grave ne leur arrive). 2èmement, elles ne payent pas de cotisations sociales, ce qui fait un énorme manque à gagner puisqu'on cherche de l'argent pour la sécurité sociale. Donc OUI, ce sont des conditions souvent proches de l'esclavage. Il faut transposer la directive européenne qui nous donne les critères pour montrer que ces personnes sont des salariés.
37:31 Dans votre livre vous remontez dans l'histoire et vous parlez de cette lettre de Keynes qui nous imagine enfin libérés du travail en 2030.
Tout petit texte magnifique ! On sera dans l'abondance. et on n'aura plus besoin de travailler. Il dit qu'il y a deux types de besoins à caractère absolu et les besoins à caractère relatif. À cararctère absolu, ils peuvent être satisfaits. À caractère relatif, c'est notre désir de supériorité, d'avoir toujours des choses différentes des autres. Et ça, il pensait que ça serait résolu mais il n'en est rien. Donc ya toujours cette envie chez nous.
On n'est pas dans une religion du travail, mais dans le capitalisme. C'est-à-dire de faire toujours plus de profit, y compris en produisant des choses qui n'ont aucun intérêt. C'est cette volonté du toujours plus. Et du capitalisme. On a un souci d'améliorer nos conditions de vie qui est tout à fait louable mais ya pas que ça aujourd'hui dans notre frénésie de production et de consommation.
39:07
Débats autour du travail le 1er mai avec l'envie de rouvrir des magasins comme les fleuristes et les boulangers.
Il faut sortir de cette idée que les français ne veulent plus travailer. On a un pauvre petit jour qui est chômé et payée dans l'année. Si des patrons veulent bosser, ya aucun pb. Mais conservons ce jour un peu sacré pendant lequel la pression très forte du travail est suspendue, c'est ce qui s'est passé pendant la COVID. On pensait d'ailleurs que cette suspension allait nous permettre de travailler autrement, d'ouvrir le chantier des classifications, de la valeur sociale du travail, des métiers essentiels. On ne l'a pas fait. Profitons-en le prochain 1er mai pour penser comment revaloriser les métiers essentiels.
40:11
/pragmatisme le code du travail dit très bien les choses : il faut que ça soit indispensable. Aller à l'hôpital, Sa baguette, on peut l'acheter la veille.
L'intelligence artificielle.
L'horizon s'obscurcit. En 2023, l'OIT disait ça va. C'est les femmes qui seront les 1ères affectées puisqu'elles occupent massivement les emplois de bureau. Mais en 2025, c'est en train de s'aggraver.
Oui, ya un énorme sujet. Je reboucle avec ce dont on a parlé tout à l'heure, la codétermination.
Sam Altmann a produit une lettre il y a quelques jours invraissemblable dans laquelle il dit "discutons-en. Oui, redonne à tes techniciens et salariés la possibilité de t'exprimer. C'est la seule manière pour éviter que des choses épouvantables soient encapsulées dans ces dispositifs.
Il manque un débat sur la propriété des moyens de production. ...
42:13 /Revenu universel tout petit et retirer toutes les règles sur le marché du travail. Qui nous le donnera ?
Ouvrage "POURQUOI TRAVAILLONS-NOUS ?".
lutte depuis 1977 pour améliorer la protection des enfants et pour éradiquer toutes les violences faites à leur encontre, des plus banalisées aux plus criminelles.
Nos actions sont tournées vers la détection et l’analyse des nouvelles formes de violence, la mobilisation des acteurs compétents agissant en faveur de la protection des enfants et de la sensibilisation des pouvoirs publics et des français pour engager des changements.
Notre équipe
JOËLLE
SICAMOIS
Directrice
joelle.sicamois@fondation-enfance.org
06 17 25 28 49
CLEMENCE
LISEMBARD
Responsable des missions sociales
ANGÈLE
LEFRANC
Chargée de plaidoyer
angele.lefranc@fondation-enfance.org
06 08 93 35 74
CHARLINE
SÈDE
Responsable des partenariats
MÉLIE
LAGES
Chargée de missions sociales
Notre ambassadrice – Emma OUDIOU
Notre histoire
Le Centre français de protection de l’enfance
Depuis 2012
La Fondation pour l’Enfance est née en 2012 de la fusion de deux fondations : la Fondation pour l’Enfance créée par Anne-Aymone Giscard d’Estaing en 1977, et la Fondation Protection de l’Enfance, issue du Centre français de protection de l’enfance. Elle s’est donnée pour mission d’identifier et d’accompagner
les initiatives des acteurs de l’Enfance en faveur du renforcement de liens de qualité,
durables, stimulants et féconds dans l’entourage des enfants.
Retrouver nos combats ici.
Présidence
FRANCIS
CANTERINI
Président, Membre du bureau, Président de l’association France Parrainages, ancien Directeur Général Délégué de Crédit Agricole CIB
ANNE-AYMONE
GISCARD D’ESTAING
Présidente d’honneur et Fondatrice de la Fondation pour l’Enfance depuis 1977
MARC
GÉNOT
Président d’honneur et Fondateur de la Fondation pour l’Enfance depuis 2012
Conseil d’administration
Gilles PAILLARD
Vice-Président
Retraité. Ancien dirigeant d’organisations en charge de la protection de l’enfance.
MARIE
DERAIN DE VAUCRESSON
Vice-présidente, Membre du Bureau, Inspectrice de la Justice.
ODILE NAUDIN
Secrétaire
Conseillère auprès de la Défenseure des enfants, experte sur les thématiques jeunesse et numérique.
CATHERINE LENIQUE
Trésorière
Diplômée de Sciences Po, certifiée IFA, ancienne dirigeante de la filiale d’épargne salariale de Général Electric, avec plus de 30 ans d’expérience dans la banque d’affaires dans des fonctions managériales et commerciales. Engagée dans le bénévolat en soutien scolaire, avec un intérêt particulier pour l’enfance, notre avenir.
CÉLINE ASTOLFE
Avocat associé au cabinet Lombard Baratelli Astolfe & associés.
VERONIQUE BEAUPERE
Consultante experte en stratégie et management des Systèmes d’Information qui accompagne les organisations sur leurs sujets de transformation digitale depuis plus de 30 ans. Titulaire du Certificat Administrateur de Sociétés délivré par l’IFA-Sciences Po.
MARC GUYOT
Ancien auditeur financier et avocat. Expérience en développement chez Adecco et Sanofi, puis 25 ans en capital-investissement dans différentes structures, avec une expertise en durabilité. Fondateur de la Fondation Goélands et Président de l’Association La Mélopée, organisatrice des « Songes Musicaux ».
CLAIRE MAZERON
Éducation Nationale.
BERNARD OURIOU
Dirigeant d’entreprises et consultant en performance opérationnelle.
EMMANUELLE PERL
Diplômée de l’EM-LYON et titulaire du Certificat d’administrateur de société délivré par Sciences Po-IFA. Experte en transformation de PME/ETI avec plus de 25 ans d’expérience (Richemont, LVMH, Nature&Découvertes) sur des fonctions marketing et business development puis en tant que repreneure de PME/ETI.
CATHERINE TANNEAU
Dirigeante de Variations International, Professeur à HEC et administratrice indépendante.
Comité scientifique
François-Marie Caron
Pédiatre spécialisé en cardiopédiatrie, ancien Président de l’Association Française de Pédiatrie Ambulatoire (AFPA) et du réseau de périnatalité Orhéane (Hauts-de-France), membre du comité Jeune public de l’Arcom.
Catherine Gueguen
Pédiatre spécialisée dans le soutien à la parentalité, co-responsable du Diplôme Universitaire « Accompagnement à la parentalité » à la faculté de médecine de Sorbonne Université.
Héloïse Junier
Psychologue clinicienne, Docteure en psychologie, Enseignante à l’Université de Bordeaux, Membre du Comité de rédaction du Journal des Psychologues.
Aude KERIVEL
Docteure en sociologie, directrice du LEPPI (Laboratoire d’Évaluation des Politiques Publiques et des Innovations).
Anne Raynaud
Psychiatre, Directrice des Instituts de la Parentalité, Présidente de la fédération des praticiens de la parentalité.
Pierre VESPERINI
Chercheur au CNRS, philosophe et historien.
COMMISSAIRE DU GOUVERNEMENT : Étienne STOSKOPF
Connue / GT-Enfance_LFI
La Montagne Economie Agriculture Vidéo
Une étude sur dix ans coordonnée par l’Inrae, dont les résultats viennent d’être publiés, montre que l’on peut se passer totalement de pesticides dans les grandes cultures (blé, colza, orge, betterave…) tout en obtenant des rendements satisfaisants et en préservant la viabilité économique des exploitations. Chiche ?
...
Connu /
[30/04/2026 17:21] Alain GP : Hello, yes sinon voici une bonne nouvelle