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MACRON SE POSE EN REMPART ENTRE LES GILETS JAUNES ET LES RICHES - Première diffusée il y a 14 heures - Adrien Quatennens
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Adrien Quatennens
Le 19 décembre 2018, Adrien Quatennens était l'invité de la #MatinaleLCI #GiletsJaunes #LoiSurLeRIC
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Son Site Internet : https://www.adrienquatennens.fr
Sur Twitter : https://twitter.com/AQuatennens
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Loïsa Grandisson
il y a 12 heures
Toujours égal à lui-même, Adrien, excellent dans l'argumentation et la pédagogie. Laissons-les avec leur sondages biaisés, ces médiacrates. Une grande partie de la France qui souffrait en silence se redresse, elle ouvre les yeux et saura mieux écouter pour savoir qui défend ses intérêts. La bataille pour les Européennes battra bientôt son plein après les fêtes de fin d'année et amplifiera les occasions de se faire entendre, de s'expliquer et ce sera le test des élections, le moment de vérité et puis voilà... J'ai confiance en LFI
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Fabiola luna
il y a 13 heures (modifié)
Vive la FI notre programme l' avenir en commun est un programme progressiste pour une vie meilleure pour tous les citoyennes et citoyens ,meilleure pour les plus pauvres d' entre nous,pour les fragiles ....nos 17 députés FI sont extraordinaires et notre leader JLM est plus qu' extraordinaire...vive la 6ème république et la Constituante révocation des élus..notre mouvement est le seul depuis des années à le réclamer
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Mardi 18 décembre à 10h, suivez en direct la conférence de presse du groupe « La France insoumise » à l'Assemblée nationale. Le groupe parlementaire fera le point sur sa proposition de loi constitutionnelle pour mettre en place le référendum d'initiative citoyenne (RIC).
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Transcription :
...
cf le comparatif / GILETS JAUNES ACT
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Pour éclairer le mouvement des gilets jaunes à la lumière de l’histoire très récente des mobilisations populaires, « La grande H. » reçoit Ludivine Bantigny, historienne de Mai 68 et de la société française depuis les années 1980, spécialiste aussi de l’histoire contemporaine de la jeunesse et des femmes.
Tout en soulignant les spécificité de chacun des contextes historiques, L. Bantigny met en lumière les nombreux liens et similitudes entre les événements de 1968 et ceux que nous vivons actuellement. Dans les deux cas, les mobilisations ont suscité une politisation (en apparence) soudaine de populations qui pouvaient sembler jusque là résignées ou passives. Des revendications matérielles précises, liées aux conditions de vie et aux conditions de travail, ont débouché sur une critique générale et radicale de la représentation politique et sur l’exigence de démocratie réelle. Le mouvement de 2018 tire peut-être des leçon de l’expérience de 1968 et d’autres moments de lutte depuis cette date en maintenant une profonde méfiance à l’égard des porte-paroles.
Contrairement à celle de Mai 68, la mobilisation actuelle ne s’appuie pas, pour l’instant, sur la grève, et n’est pas clairement soutenue par les centrales syndicales, même si des sections locales ou sectorielles sont souvent engagées dans la lutte. Ludivine Bantigny revient aussi sur l’histoire des mouvements de protestations et leurs effets depuis 1968, en particulier sur les manifestations de 1986 contre la loi Devaquet et sur celles – accompagnées de grèves – de 1995 contre le « Plan Juppé ». Elle rappelle aussi que, comme dans le cas de Mai 68, le déclenchement du mouvement des gilets jaunes a été précédé de toute une série de mobilisations, des grandes manifestations contre la loi El Khomri en 2016 à une longue série de luttes localisées.
La montée des violences policières est très nette depuis le quinquennat de François Hollande : si la mort de Malik Oussekine, tué par la police en 1986, et la protestation massive qui s’en est suivie ont ouvert une période de relative modération de la part des forces de l’ordre, la politique de Manuel Valls et Bernard Cazeneuve a inauguré une stratégie de la brutalité dont la mort de Rémi Fraïsse a Sivens a été l’effet le plus marquant (sans grande réaction de la part de la classe politique), et dont les violences disproportionnées infligées aux gilets jaunes constituent clairement la continuation.
L’entretien avec de Ludivine Bantigny avec Julien Théry est suivi par une longue discussion avec le public.
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Dans ce 81e numéro de la Revue de la semaine, Jean-Luc Mélenchon revient sur le mouvement des gilets jaunes et sur les annonces mensongères de Macron. Il parle aussi de la colère des policiers, qui appellent à une mobilisation le mercredi 19 décembre. Jean-Luc Mélenchon revient également sur les propos de Marine Le Pen qui s’est dit contre la hausse du SMIC et sur les réformes ultralibérales prises par ses alliés en Europe : Orban en Hongrie et Kurz en Autriche. Enfin, il revient sur le cas Ford et sur la fermeture des hauts-fourneaux à Florange, avant de dénoncer une COP24 qui n’a encore une fois servi à rien.
.SOMMAIRE
- 00:15 : Le mouvement des gilets jaunes continue
- 09:11 : Les policiers sont en colère
- 15:30 : Le Pen et ses alliés européens
- 25:26 : Ford ferme son usine en France
- 27:30 : La fermeture des hauts-fourneaux à Florange
- 30:22 : La COP24
.LES LIENS
- Conditions de travail et salaires, les policiers sont en colère : https://www.lemonde.fr/police-justice...
- Journalisme ou militantisme ? RTL, LCI et Le Figaro trichent et mentent face à Mélenchon : https://le-bon-sens.com/2018/12/16/jo...
- Le JT de France 3 a-t-il censuré une pancarte anti-Macron ? : https://www.liberation.fr/checknews/2...
- Marine Le Pen contre une augmentation du Smic si elle est élue : https://www.europe1.fr/politique/mari...
- Des Hongrois manifestent leur « ras-le-bol » de Viktor Orban : https://www.lemonde.fr/international/...
- La journée de travail de 12 heures? Les Autrichiens se mobilisent contre : https://bfmbusiness.bfmtv.com/monde/l...
- Usine Ford de Blanquefort : Bruno Le Maire dénonce une « trahison » après le rejet de l’offre de reprise : https://www.lemonde.fr/economie/artic...
- Florange : ArcelorMittal annonce l'arrêt définitif des emblématiques hauts-fourneaux : https://www.francetvinfo.fr/economie/...
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Malgré l'appel de quelques porte-paroles auto-proclamés à ne pas manifester, malgré le froid glacial et la pluie, malgré les contrôles de police et les transports fermés, malgré l’instrumentalisation de l’attentat de Strasbourg par le gouvernement, les gilets jaunes étaient bien mobilisés pour l'acte V.
Reportage de Serge Faubert, samedi 15 décembre à Paris, au coeur des manifestations.
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Un rapport du Congrès américain met en cause les réseaux sociaux dans la désinformation russe pendant la campagne présidentielle de 2016. Facebook et les autres réseaux sont face à leurs responsabilités.
Le fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg, lors d’une audition au Congrès américain en avril 2018, sur l’utilisation de son réseau social pour de la désinformation pendant la présidentielle de 2016. © AFP / SAUL LOEB / AFP
Deux ans après l’élection de Donald Trump, l’Amérique cherche toujours à comprendre l’ampleur et les moyens employés par la Russie pour influencer le vote en 2016. Un rapport du Sénat américain, basé sur l’analyse de millions de contenus postés sur les réseaux sociaux, conclue sans équivoque qu’il y a bien eu une vaste opération d’influence, et l’attribue à Moscou.
Ce rapport affirme qu’un Centre de recherche derrière lequel il y a bien, selon l’enquête, le Kremlin, a utilisé toutes les plateformes sociales existantes pour diffuser à grande échelle de la désinformation et de la division sociale, au profit de Donald Trump.
Ainsi, des publicités ciblées sur Facebook à l’égard des électeurs noirs, payées par des prête-noms, ont dénigré Hillary Clinton en faisant croire qu’elle recevait des donations du Klu Klux Klan.
Le rapport accuse également Facebook, Google et Twitter d’avoir menti au Congrès depuis deux ans. Un Sénateur a qualifié hier ce rapport de « signal d’alarme brutal », et a appelé à légiférer contre les plateformes numériques.
Un second rapport résume bien le défi : « Les médias sociaux, dit-il, étaient le cadre naturel du partage de revendications collectives et de la coordination d’actions civiques ; ils sont devenus des instruments de contrôle social, manipulés par des consultants politiques rusés, au service aussi bien des hommes politiques des démocraties qu’à ceux des dictatures ».
Tout est dit, et résume la transformation des dernières années, qui a installé les réseaux sociaux au cœur de nos vie politiques et sociales.
Souvenez-vous, il y a huit ans, un graffiti sur un mur de Tunis en pleine révolution, avait des allures de cri du cœur : « Merci le peuple, merci Facebook », avait tagué un jeune Tunisien, capturant la nouveauté d’un soulèvement né dans la rue, mais facilité par le réseau social.
Aujourd’hui, Facebook compte deux milliards d’utilisateurs, auxquels il faut ajouter le milliard de comptes Instagram racheté en 2012. Et son rôle est devenu central : il suffit de voir l’usage qu’en font les gilets jaunes en France pour s’organiser, mobiliser, et s’informer en dehors des médias traditionnels.
Le problème est que Facebook et les autres réseaux sociaux sont devenus les vecteurs du meilleur comme du pire, de la convivialité et de la haine, d’une information de qualité comme de la pire désinformation ou du complotisme.
Les plateformes ont perdu toute crédibilité, et il serait dangereux de les laisser pratiquer l’autorégulation.
Les États tentent de réagir, mais en ordre dispersé, la France et l’Allemagne ont légiféré, mais pas dans le même sens, et aucune des deux législations n’est satisfaisante. Des initiatives sont en cours dans la société civile internationale pour proposer des pistes de solutions.
Mais c’est aussi aux citoyens de prendre conscience de l’enjeu. Facebook est devenu la place de marché de l’information et de la vie civique, sans en avoir ni les responsabilités, ni l’éthique : c’est un enjeu démocratique majeur.
L'équipe
Pierre HaskiChroniqueur
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Monde géopolitique Internet démocratie Gilets jaunes réseaux sociaux Facebook Google Twitter.#37 DES TENDANCES
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Dans l'Entretien Libre, Aude Lancelin reçoit l'écrivain Éric Hazan, qui nous parle du mouvement des gilets jaunes.
Éric Hazan a aussi créé la maison d'édition "La Fabrique", qui a notamment édité "l'insurrection qui vient".
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185 commentaires
bandi das il y a 1 jour
Vous me tirez des larmes tous les deux, de l' intelligence beaucoup douceur et ses moments de silence, je suis émue.
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KADOVE il y a 1 jour
Merci pour cet interview, M Hazan est captivant.
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Rémi de Gravelaine il y a 1 jour (modifié)
C'est toujours sympa de voir Éric Hazan. L'homme vieillit, le corps rabougrit mais l'esprit reste vif, aigu, impeccable. Et malicieux encore 😊...
Merci.
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pojo jomo il y a 1 jour
Les gens sont fâchés pas fachos.
(ou comment le vélo transforme nos sociétés cabossées) par Olivier Razemon, auteur du blog L’interconnexion n’est plus assurée. C’est un livre recommandé à tous les cyclistes, pour mieux comprendre comment la petite reine est perçue dans le milieu politique, et comment elle peut aider grandement en terme de transports sur de petites distances.
selon https://standblog.org/blog/post/2018/12/12/Des-livres-pour-Noel
...
le détricotage des mesures présidentielles transforme leur coût en un gâchis inutile et dispendieux. Inutile parce que tout le monde est mécontent. Dispendieux parce que cela coûte sans qu’on sache vraiment pour quel résultat dans le pays. Et parce qu’on voit encore davantage à quel point les fortunes du pays ne sont pas mises à contribution solidaire. L’ambiance bizarre est accrue par l’odeur du micmac politicien. En effet, pour qu’elle puisse se terminer avant Noël, la brève navette entre l’Assemblée et le Sénat du texte de loi mettant en œuvre les promesses présidentielles suppose que la droite « Les Républicains » vote au mot près le même texte dans les deux chambres. Pour qu’un tel « vote conforme » ait lieu, cela signifie qu’il faut que cette droite ait un accord préalable avec les macronistes. Bonjour l’image d’opposant en carton-pâte après cela ! Mais la pente est prise. La semaine passée, on a déjà vu l’opposition de droite refuser de déposer ou de voter la motion de censure. En dix jours à peine « Les Républicains » ont donc viré au rôle d’accompagnement de la majorité présidentielle. Cela ne devrait pas les servir dans l’opinion. Et cela devrait plutôt remplumer l’opposition d’extrême droite et de droite extrême.
De notre côté, aux Insoumis, nous couvrons le terrain à mesure qu’il se précise. La présence du mouvement sur le terrain ne se relâche pas. L’impact des prises de parole dans les médias reste considérable. Par exemple quand Adrien Quatennens réalise le meilleur score de la saison chez Bourdin ou que Mathilde Pannot diffuse à cinq millions de vues une question d’actualité pour la deuxième fois en dix jours. Ces scores et l’écoute dont jouissent nos porte-paroles à l’antenne ou sur le terrain, comme l’a montré la tournée de François Ruffin sur les barrages, tout cela ce sont autant de signes d’une belle porosité du mouvement insoumis avec le peuple dont il se fait l’écho.
...
Après la motion de censure la semaine passée nous voici en ligne pour accueillir le débat sur le texte venant des annonces présidentielles. Nous y présenterons des amendements tirés des cahiers de revendications des gilets jaunes ! Sans illusion mais avec la ferme volonté de placer les « marcheurs » devant leurs responsabilités politiques. Et pour que le Parlement continue d’être dans le rôle pour lequel nous y siégeons : le lieu d’aboutissement de la vie politique institutionnelle du pays.
Mais avant cela, nous ferons davantage encore en lien avec le mouvement des gilets jaunes. Nous déposerons une proposition de loi en faveur du référendum d’initiative citoyenne. Cette revendication montante des barrages parle haut et fort. Le plus important n’est pas seulement qu’elle corresponde à un point de notre programme « L’Avenir en commun » et à nos amendements dans les précédents débats à l’Assemblée. Le plus important est que cette idée revienne sur la scène par la force d’un mouvement qui, en partant d’une revendication contre une hausse de la taxe sur les carburants, se déploie dorénavant sur le terrain de la remise en cause des institutions de la cinquième République. Cette trajectoire, typique du scénario d’une révolution citoyenne est enthousiasmante. Peu à peu notre but se rapproche : voir émerger une claire conscience du fait que les institutions doivent être intégralement refondues et rediscutées par une assemblée dédiée à ce travail, une Assemblée populaire constituante.
La France a été élue pour un mandat de 6 ans à la Commission des Nations unies pour le droit commercial international (CNUDCI), au titre du groupe occidental, lors du scrutin qui s’est déroulé à New-York le 17 décembre 2018.
Connu/ https://twitter.com/francediplo/status/1075033058338844672
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France Diplomatie 🇫🇷 Compte certifié @francediplo
.#CNUDCI
La France a été élue pour un mandat de 6 ans à la Commission des @ONU_fr pour le droit commercial international (CNUDCI), au titre du groupe occidental, lors du scrutin qui s’est déroulé à New-York le 17 décembre 2018.
🔵 ➛ http://fdip.fr/y8CuG2Wn
15:20 - 18 déc. 2018
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Julien Delalande Texte du Tweet
Julien Delalande @JulienDelalande 1 minil y a 1 minute
En réponse à @francediplo @ONU_fr
.#CNUDCI #France élue/6ans àla Commission ds @ONU_fr /le droit commercial international, groupe occidental.
Quels moyens aurez-vous pour piloter la sortie au plus vite des émissions de #GazÀeffetDeSerre ?
.#UrgenceClimatique #Commun #Climat #PLPDLA #CoÉco #ÉconomieSousLanthropocène
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attendre une éventuelle réponse : au 4/7/19, pas de réponse
magazines d'actu | 66min | tous publics
Après les annonces du chef de l’Etat et une mobilisation en forte baisse pour l’« acte V », les dirigeants de la majorité reconnaissent que les problèmes soulevés par le mouvement des Gilets jaunes sont loin d’être réglés. Pour y répondre, Emmanuel Macron entend ouvrir un dialogue avec les Français grâce à « grande concertation nationale » dont les contours et la méthode devraient être précisés dans la semaine. Parallèlement, le Premier ministre a détaillé ce lundi dans les colonnes des Echos les mesures du gouvernement en faveur du pouvoir d'achat, dont la hausse de 100 euros net pour les salariés proches du Smic.
On apprend ainsi que le premier versement de cette hausse interviendrait dès le 5 février, « pour compléter le salaire de janvier », via une prime d’activité élargie. Cette hausse ne concernera donc pas tous les salariés au Smic car la prime d’activité tient compte de l’ensemble des revenus du ménage, mais « nous allons élargir le nombre de foyers éligibles à la prime d’activité, qui passera de 3,8 millions à 5 millions » a précisé le Premier ministre.
« Nous avons fait des erreurs » a par ailleurs reconnu le chef du gouvernement, qui estime que le déficit devrait augmenter à 3,2 % du PIB en 2019 en tenant compte des mesures prises face à la crise des Gilets jaunes (SMIC, CSG, heures supplémentaires défiscalisées).
Mais les mesures détaillées par Edouard Philippe suffiront-elles à répondre à la crise ? Et quid du « référendum d’initiative citoyenne » réclamé par les Gilets jaunes ? « Je ne vois pas comment on peut être contre son principe. Le référendum peut être un bon instrument dans une démocratie, mais pas sur n’importe quel sujet ni dans n’importe quelles conditions. C’est un bon sujet du débat que nous allons organiser partout en France. Comme l’est le vote blanc », a expliqué le Premier ministre.
Après une mobilisation en baisse samedi, l’exécutif entend tourner la page en favorisant le dialogue avec les Français. Les appels à libérer les ronds-points et à passer du combat au débat se multiplient du côté du gouvernement, alors que les Gilets jaunes les plus radicaux entendent tenir leurs positions et que certains appellent déjà à un acte VI le 22 voire le 21, jour des 41 ans du président de la République.
Alors un mois après les premières manifestations, quel avenir pour les Gilets jaunes ? Quand seront mises en œuvre les mesures annoncées par le chef de l’Etat ? Qu’est-ce que le « référendum d’initiative citoyenne » ? Verra-t-il le jour en France ?
Invités :
- Pascal Perrineau, politologue
- Claude Weill, éditorialiste politique à Nice-Matin / Var-Matin
- Cécile Cornudet, éditorialiste politique aux Echos
- Marion Mourgue, grand reporter au Figaro
Transcription :
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le gouvernement est coincé entre sa position initiale d'adapter la france à la mondialisation, et les requêtes des GJ qui veulent du pouvoir d'achat et de la reconnaissance.
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/débat : 50 thèmes potentiellement très conflictuels
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~thérapie de groupe des entreprises !
...
/GJ pas question de bouger, le compte n'y est pas, volonté de changer complètement la vie politique, RIC, etc
le RIP (référendum d'initiative partagée) en vigueur depuis 2015 n'a jamais été utilisé (185 députés ou 4,5 millions de citoyens)
le RIC défendu par Ségolène Royal (démocratie participative), LFI (inclure le référendum révocatoire) ce que le RN-FN ne veut pas
utilisé >170x en suisse.
On était partis de la taxe sur l'essence. Les groupes locaux d'étienne Chouard ont pesé sur les GJ. Tout est dans les modalités. Posons le principe que consulter le peuple est normal mais le cadrer. vision anarchisante du RIC. Peut être violent dans une société fracturée, alors que suisse apaisée.
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LREM MACRON N'ONT PAS du tout envie d'aller vers un vrai RIC.
RÉanimer la démocratie représentative, délibération sinon dictature du plébiscite++
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accentue la france à deux vitesses :-(
ronds-points délogés par la force ? vu le soutien de la population c'est peu probable
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/concertation Mme Mourraud ok cauchy non, etc
les GJ iront si ont l'impression que c'est sincère, c'est pas dit !
la mairie est légitime pour la plupart des fr & GJ
cahiers de doléances, décentraliser, débats, risque de 1 revendication / personne
GJ variante fr de la >>vague populiste qui balaye toutes les démocraties occidentales (révolte du gueux contre le château !) tous les intermédiaires discrédités.
ça fait ~40 ans on élit l'ardoise magique puis déception >>
la fr des ronds-points et des GJ, les délaissés, ya aussi les foulards rouges
l'hostilité reste minoritaire, le pdt jupiter a concentré l'hostilité
/cadres sup vont payer ? non
/forces de l'ordre appel à mobilisation
ya une confiance dans l'armée et la police, moins des institutions
au delà du pouvoir d'achat / flo aubenas quand le pdt renonce à la taxe carburants les Gj étaient déjà passés à autre chose.
ndlr : rien sur l'écologie, l'urgence climatique :-(
...
Comment peuvent-ils faire, alors, pour devenir une vraie force politique ?
Le veulent-ils vraiment ? En dehors de la question de la justice sociale, les Gilets jaunes ont surtout défendu l’idée d’une démocratie directe, avec par exemple le référendum d’initiative citoyenne. Mais la démocratie directe c’est une méthode, pas une orientation idéologique. Ce qui fait douter de la capacité des Gilets Jaunes à devenir un mouvement politique, c’est son aversion pour les corps intermédiaires. Or, le PGJ, l’éventuel Parti des Gilets Jaunes, serait un corps intermédiaire ! Une machine à transformer l’énergie de la révolte, qui détruit, en énergie de proposition qui construit. Pour cela (et même avec une organisation la plus démocratique possible), il faut pouvoir et vouloir élire des représentants. Pour l’instant, ils en sont incapables. Mais sans délégation, c’est-à-dire si l’on n’est pas capable d’inscrire son intérêt propre dans un intérêt global, pas de causes communes envisageables, pas de démocratie possible... C’est alors l’emporte-pièce en guise d’argument, la somme des colères particulières qui ne peuvent s’unir que contre un bouc émissaire qui ne tardera pas à être désigné. Les gilets jaunes sont à ce moment de leur très courte histoire. Soit ils se réunissent, autrement que sur les forums du net et sur les ronds-points devenus de chaleureux refuges... et ils tentent d’avoir une vision d’un avenir souhaitable à proposer (mais ça prend du temps), soit ils persistent à revendiquer, en ordre dispersé et sans confiance en personne. Ils seront alors, comme leurs cousins Italiens des 5 étoiles, le marchepied d’une proposition autoritaire prétendument populaire : Marine Le Pen (qui saura en temps utile proposer les bons boucs-émissaire) pour devenir la seule opposition de poids... et donc la seule alternative.
L'équipe
Thomas Legrand Editorialiste politique à France Inter
Mots-clés : Politique
.#LesIncorrectibles - 5 065 vues - 397 - 4 - 66 commentaires
📚 À l'occasion de la sortie de son livre "Pilleurs de vie", l'écrivain et homme politque Philippe Pascot était l'invité d' Eric Morillot dans #LesIncorrectibles sur Sud Radio.
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Le 16 décembre 2018, Jean-Luc Mélenchon était l'invité du «Grand Jury». Une émission au cours de laquelle il a pu revenir sur de nombreux éléments d'actualité. D'abord le mouvement des gilets jaunes, qui entamait la veille son cinquième week-end de mobilisation. Le président du groupe « La France insoumise » a l'Assemblée nationale a expliqué que ce mouvement portait des revendications qui correspondent à 70% au programme « L'Avenir en commun » qu'il a porté pendant l'élection présidentielle. Il a aussi dénoncé les mensonges de Macron et des journalistes sur l'augmentation du SMIC. Jean-Luc Mélenchon a également donné son analyse du pacte de Marrakech et a expliqué que ce texte était non contraignant et respectait la souveraineté des États. Enfin, il a appelé à faire la transition écologique par l'investissement public et par une planification écologique définie par un État redevenu stratège.
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ndlr :
- fier du président des députés insoumis
- info : le personnage présenté comme un «commerçant» qui a interrogé @JLMelenchon en fin d'émission était membre de LREM ! https://twitter.com/ALeaument/status/1074273923070595072 = flagrant compromission organisée / #LeGrandJury #RTL #LCI :-( => dénoncer ACT
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Co-réalisateur des Nouveaux chiens de garde en 2012 (plus de 200 000 entrées au cinéma), Gilles Balbastre vient de réaliser (avec la CGT énergie) Main basse sur l’énergie (www.mainbassesurlenergie.com), un documentaire sur le mode narratif de la série télévisée des années 60 Les Incorruptibles. Dans ce film en six épisodes, Balbastre enquête sur les énergies renouvelables et fait le lien avec le démantèlement du service public de l’énergie. Dans le second épisode de cet entretien en deux parties, Gilles Balbastre revient sur les événements catastrophiques de cet été 2018 (incendies géants en Suède, en Californie, en Grèce et au Portugal ; effondrement d’un viaduc routier à Gênes, etcetera) et place l’ultralibéralisme comme point commun à ces catastrophes présentées comme des faits divers. Balbastre revient également sur la Marche pour le climat, qui avait eu lieu quelques jours après la démission de Nicolas Hulot - démission annoncée en direct à la radio et qui avait donné lieu à des concertinos de satisfecit chez les fins limiers du Parti de la presse et de l’argent. En fin d’entretien, le réalisateur des Nouveaux chiens de garde (qui prépare la suite de ce film : Ceux qui tiennent la laisse pour laquelle une souscription populaire est lancée : www.ceuxquitiennentlalaisse.info) fait une série de propositions originales pour en finir avec le règne des « médias qui mentent, des patrons qui plastronnent et de la gauche qui capitule ».
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Transcription :
...
6 millions de morts au travail dans le monde !
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a fait film transport de marchandises fret ferrofiaire ++
journaliste
choix des poids-lourds au détriment de la sncf
ya une désinformation. que les poids-lourd fouttent en l'air la planète; les autoroutes saturées de poids lourds et c'est nous qui payons les routes. pb d'orga capitalistes, de renoncement politique
/état de destruction de notre planète : incendies, effondrement du viaduc de gènes,
Le mouvement des Gilets jaunes est remarquable, à bien des titres, spécialement parce que les aspirations à plus de justice sociale y apparaissent fortement associées à l’attente d’une transformation profonde de la démocratie, dans toutes ses dimensions. Le système institutionnel bien sûr, mais aussi la représentation de toutes les catégories sociales, ou encore les formes multiples de la participation démocratique et la prise en charge d’intérêts structurellement marginalisés sont questionnés.
Nous, chercheuses et chercheurs en sciences humaines et sociales assemblé·e·s au sein du Groupement d’intérêt scientifique « Démocratie et participation », sommes interpellé·e·s par ce que nous interprétons comme un appel à une république plus « participative » et par des pratiques qui s’attachent d’ores et déjà à la mettre en œuvre au quotidien, entre citoyennes et citoyens. Sans être formulé dans ces termes – la démocratie participative n’étant pas explicitement revendiquée – cet appel prend cependant forme au croisement de propositions plus ou moins creusées qui s’y rattachent fortement : assemblée citoyenne, référendum d’initiative populaire, débats décentralisés. Ces revendications démocratiques, leur émergence comme leur structuration via l’usage des réseaux sociaux ou l’organisation d’assemblées populaires, témoignant d’une profonde défiance à l’égard de la représentation et d’une aspiration à l’horizontalité, ne sont pas en elles-mêmes nouvelles. Ce qui est plus original, c’est qu’elles ne sont pas portées par le petit cercle de leurs promoteurs habituels. Autrement dit, alors que nous observons et contribuons depuis des années à des expériences participatives souvent pensées et pratiquées du haut vers le bas, une forme de demande sociale s’exprime sous nos yeux.
Il serait tentant d’annoncer aux Gilets jaunes que les dispositifs participatifs ne manquent pas et que nous sommes prêt·e·s à leur en livrer le mode d’emploi. Ce serait pourtant contraire à notre posture de chercheuses et chercheurs en participation, et présomptueux, de considérer que les réponses institutionnelles et procédurales aux attentes démocratiques des Gilets jaunes existent, que nous n’avons pas besoin de leurs propositions et qu’il suffirait d’élargir ou de généraliser ce qui se fait déjà. De surcroît, l’aspiration à une vie démocratique ne saurait être enfermée dans quelques solutions procédurales vite digérées. D’autant moins que de multiples expériences participatives, aussi étudiées et renseignées soient-elles, montrent d’importantes limites tant dans leur capacité à élargir le spectre de « ceux qui participent » que dans leur influence réelle sur les décisions. Par contre, l’observation et l’étude de ces dispositifs, que les chercheuses et chercheurs réuni·e·s au sein du Gis mènent depuis plusieurs années, peuvent fournir de précieux éléments sur les opportunités mais aussi sur les risques de ce qui va se construire dans les semaines et les mois qui viennent.
Prise au sérieux, la participation conduit d’abord à ouvrir de vraies possibilités de débats pluralistes, d’interpellation et de proposition pour les citoyennes et citoyens, et à garantir leur indépendance en dehors des échéances électorales. Cela peut concerner l’ensemble des politiques publiques (notamment économiques, fiscales et monétaires), et ce à tous les niveaux. Elle conduit ensuite à reprendre à nouveaux frais la question de l’articulation de cette démocratie participative avec la démocratie représentative, dont les limites sont bien établies à tous les échelons territoriaux, de la commune à l’Europe. De plus, la participation ne saurait conduire à délégitimer les autres formes d’expression ou d’expérimentation démocratiques, y compris celles qui s’expriment sur un mode radical. Nos recherches montrent à cet égard que la vitalité des formes plus conflictuelles d’interpellation est bien souvent une condition d’épanouissement des dispositifs participatifs comme d’aboutissement de décisions mieux ajustées à l’état réel de notre société. Enfin, pour être crédible, la concertation à venir doit s’entourer de toutes les garanties désormais bien identifiées (marges de manœuvre politique, moyens financiers et humains cohérents, animation neutre et indépendante, calendrier réaliste…). La réunion de ces conditions suppose à minima l’assurance de la transparence des échanges et un contrôle démocratique sur le traitement, les synthèses et les comptes rendus de l’immense matériau qui sera rassemblé, ainsi qu’un retour sur l’usage qui en sera fait dans les décisions publiques, justifiant ce qui est gardé ou non des propositions faites dans le débat.
Au-delà de cette expérimentation à laquelle nous sommes prêt·e·s à contribuer, nous réaffirmons l’urgence sociale, politique et environnementale d’une vie démocratique, parce que celle-ci conditionne la capacité de nos sociétés à aborder de front les déchirures qui la traversent et à relever les défis à venir.
La direction collégiale et le Conseil scientifique
du Gis Démocratie et Participation
ndlr :
- connu / Loïc Blondiaux @LoicBlondiaux https://twitter.com/LoicBlondiaux/status/1073896519076667392
- de nombreux attributs de la médiation sont présents.
- ne serait-ce pas une manière de tirer la "couverture" "gilets jaunes" à eux ? => questionner ACT
Adoxa.info est né en octobre 2018 sur le réseau social Twitter du besoin de diffuser des messages, des analyses guidées par le bon sens et à contre-courant de la doxa médiatique et politique qui nous impose une information « prête-à-penser ». L’actualité y est traitée sous un angle conservateur et écologiste.
Animé par une équipe de contributeurs bénévoles, à l’esprit critique sans être réactionnaire, particulièrement irrités par les actes de propagande et de manipulation des grands médias, Adoxa.info propose un autre regard sur les enjeux de notre époque.
Adoxa.info vous propose des sujets de fond traitant de politique, d’écologie, d’identité, de culture ainsi que des brèves d’actualité.
Il ne prétend pas détenir la vérité mais s’efforce de la rétablir face aux dissimulations, atténuations voire manipulations de l’information par la grande majorité des médias.
Adoxa.info n’est affilié à aucun parti politique, aucun syndicat, aucun groupe de pression. Au-delà de leurs opinions, les auteurs d’Adoxa.info sont guidés par le bon sens.
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ndlr :
- connu par les gilets jaunes sur face de livre https://www.facebook.com/groups/275670313154151/permalink/293183228069526/
- site manifestement loyal qui assume, avec une Charte du contributeur exemplaire
- site manifestement nationaliste anti-migrants, niant une partie des effets de la colonisation, promouvant le FN-RN, etc.
- Promotion APPUYÉE de livres comme ceux de Éric Zeymour, de Laurent Obertone LA FRANCE INTERDITE - DOCUMENT - LA VÉRITÉ SUR L'IMMIGRATION - éd ring
- gazous de RT-FR (russia today en français)
- MAIS a une vision de l'écologie "alternative, efficace et non punitive" http://www.adoxa.info/mobilisation-du-17-novembre-loccasion-de-promouvoir-une-ecologie-alternative-efficace-et-non-punitive qui se rapproche de LAEC-LFI en moins étoffé mais intéressant car augurant des convergences dans le cadre des gilets jaunes ++
- http://www.adoxa.info/?s=nucl%C3%A9aire élude l'énergie nucléaire (centrales nucléaires électriques)
- jusqu'où va leur conservatisme ? risques de dérapage (racisme, xénophobie, etc) ? => approfondir, questionner ACT
Notre président a l’art de la communication avec les Français. Il suffit pour s’en convaincre de dresser un petit florilège de ses piques, adressées ici et là à l’encan depuis quatre ans. Soyons justes : il n’était pas encore élu quand il a commencé à se faire remarquer pour son admirable respect des gens ordinaires, de ceux qui produisent la richesse de la France, les travailleurs et les travailleuses, quels qu’ils soient. En effet, c’est en tant que ministre de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique, poste auquel il est nommé le 26 août 2014, qu’il évoque ses ambitieux projets pour enrayer dès demain le chômage de masse qui a cours en France depuis des lustres. Nous sommes sur la chaîne de radio Europe 1, le 17 septembre 2014. Il donne alors au journaliste qui l’interroge, l’exemple d’une petite entreprise bretonne en difficulté, les abattoirs Gad, dont les ouvrières sont menacées de licenciement.
Des ouvrières « illettrées », 17 septembre 2014
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2.« Devenir milliardaire » 7 janvier 2015
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- « Se payer un costard », 27 mai 2016
... - Alcoolisme et tabagisme, 14 janvier 2017
... - « Les gens qui ne sont rien », 29 juin 2017
... - Les Comoriens, 1er juin 2017
... - Athènes, 8 septembre 2017
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8.« Foutre le bordel », 4 octobre 2017
... - Il s’adresse au Président du Burkina Faso, 28 novembre 2017
... - « Président des riches », 13 avril 2018
... - « Un pognon de dingue », 12 juin 2018
... - « Des Gaulois réfractaires au changement », 29 août 2018
... - « Your delicious wife » 1er mai 2018
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14.« Traverser la rue », 15 septembre 2018
... - « Empapaouter », 9 novembre 2018
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Et voilà ! Nous nous sommes donc, nous aussi, fait empapaouter par le jeune cadre dynamique (un « upstart », ce qui signifie un « prétentieux », en anglais) qui a décidé de faire de notre pays une « start-up nation » et de maintenir coûte que coûte le cap qui nous conduit au meilleur des mondes, revu et corrigé par le nouveau professeur Pangloss, c’est-à-dire dans le mur !
Depuis l’élection présidentielle, ce ne sont que des consultations de façade qui sont menées par le gouvernement, préférant écouter les intérêts des lobbies privés plutôt que les organisations de la société civile et les citoyens. Résultat : les inégalités s’aggravent, la transition écologique se fait contre les classes populaires et moyennes, et les orientations économiques et sociales néolibérales se poursuivent. Face à ce constat, le Crid, collectif de 50 organisations de solidarité internationale appelle à de véritables politiques de justice sociale et climatique, et à la réhabilitation du dialogue. Voici leur appel.
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le président et le gouvernement doivent changer de méthode face aux attentes de la société française. Encore plus que leurs prédécesseur∙e∙s, les dirigeant∙e∙s élu∙e∙s en 2017 ont privilégié le passage en force, sans négocier ni même écouter celles et ceux qui défendent leurs droits, ni les associations ou les syndicats qui relaient leurs revendications.
Depuis l’élection présidentielle, les appels au dialogue de nos organisations n’ont reçu pour réponses que des consultations de façade menées au pas de charge. Dès juin 2017, lorsque plus de 350 organisations de la société civile ont réclamé une véritable concertation pour définir des conditions d’accueil des migrant∙e∙s dignes et humaines, le gouvernement a rejeté cet appel au dialogue et fait voter une loi qui prône la chasse aux migrant∙e∙s, faisant fi des conventions internationales et européennes ratifiées par la France.
Les orientations économiques néolibérales ont considérablement aggravé les inégalités
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Il y a une crise des politiques publiques et du dialogue public, qui ont été confisqués par les plus riches.
Pour nos organisations qui défendent la solidarité tant nationale qu’internationale, la transition écologique ne pourra pas se faire contre les classes moyennes et populaires, mais avec et pour elles, à travers de véritables politiques de justice sociale et climatique.
Limiter le pouvoir d’influence des lobbies privés et favoriser celui des citoyens
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CRID, collectif de 50 organisations de solidarité internationale
Tags : Climat Démocratie ! Inégalités
magazines d'actu | 64min | tous publics
Y aura-t-il demain un « acte V » du mouvement des Gilets jaunes ? Un mois après le début de la mobilisation et alors que se prépare une nouvelle journée nationale de manifestations, le gouvernement multiplie les appels à ne pas y participer. La menace terroriste et les dernières annonces de l’exécutif sont deux bonnes raisons de se montrer « raisonnables », selon Benjamin Griveaux, porte-parole du gouvernement. C’est le message que font également passer l’ensemble des partis politiques et des syndicats, mis à part la France Insoumise.
Sous pression, les Gilets jaunes se divisent entre les partisans d’une poursuite des manifestations et ceux qui les enjoignent à ne pas descendre dans les rues. Parmi les figures du mouvement, Jacline Mouraud demande « une trêve ». « Il y a des avancées, une porte ouverte (…) On a une économie qui s’effondre, des commerçants prêts à mettre la clé sous la porte, on ne peut pas se rendre responsables d’une multitude de dépôts de bilan », estime l’une des porte-paroles des « gilets jaunes libres ». À l’inverse, pour Éric Drouet, l’un des leaders de la contestation, « il ne faut pas lâcher maintenant. Il en va de notre futur ».
Si rien n’indique pour l’instant sur les réseaux sociaux une volonté de suspendre la mobilisation, l’adhésion au mouvement a considérablement diminué dans l’opinion, d’après les sondages. Ainsi, alors que 72 % des Français soutenaient encore la mobilisation il y a une semaine, ils ne seraient plus que 46 % à souhaiter sa poursuite, selon une enquête d’OpinionWay.
Alors à quoi faut-il s’attendre demain ? Y aura-t-il beaucoup de manifestations et dans quel climat ? Comment l’Elysée aborde ce samedi ? Quel est l’avenir du mouvement ? Un rapprochement entre les Gilets jaunes et les syndicats est-il possible ?
Invités :
- Bruno Jeudy, rédacteur en chef du service politique de Paris Match
- Pascal Perrineau, politologue
- Fanny Guinochet, journaliste à L’Opinion, spécialiste des questions économiques et sociales
- Stéphanie Matteudi, directrice de la société Art Du Dialogue Social