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Les "2èmes Rencontres de l'économie circulaire" organisées par la CCI Quimper Cornouaille se sont tenues le 18 septembre à Quimper, dans le cadre du Festival Breizh Transition. Près de 400 invités au Pavillon et plus de 1300 spectateurs sur internet ont participé à ce temps fort, signe d'un intérêt grandissant pour cette démarche synonyme de croissance, d'innovation et de respect de nos ressources naturelles.
Invité d'honneur de cette 2ème édition, l'entrepreneur belge Gunter PAULI a marqué les esprits en nous transmettant une certaine idée de entrepreneuriat : audacieuse, innovante, éthique et pleine d'espoir pour l'avenir de notre région !
En 2ème partie:
- quelques images de la rencontres de Gunter PAULI avec des élèves de Quimper Communauté le 18 septembre après midi
- la conférence de Gunter PAULI, serial entrepreneur visionnaire, à l'origine du concept d'Economie bleue, créateur de la Fondation ZERI (Zero Emission Research & Initiatives).
Transcription : ... avec écovert, en visitant l'indonosie, il a pris conscience de la déforestation par l'huile de palme, composant de ses produits. Il a tout de suite arrêté en voyant les conséquences pour 'l'orang outang
... augmenter la valeur ajoutée par les déchets ne nécessite pas de capitaux ! ...
52:20 il n'y a que du bioraffinage en italie ! ... déchets des anciennes mines d'or d'afrique du sud pour fabriquer du papier pierre recyclable pour toujours car des minéraux (ouvert en chine il y a 3 ans) recycle les déchets du passé. ++ plan d'affaire par l'éthique
Orénoque il y a 200 ans les espagnols ont détruit la terre / bétail but restaurer la forêt ++ biodiversité passée de 8 à 258 espèces, un hôpital a fermé par manque de patients car l'eau issue de la forêt et les vélos distribués gratuitement aux enfants les mettent en bonne santé
/fables pour enfants réveiller l'enfant qui est en nous ++ Le gouv chinois les met à la disposition de tous ses enfants ++
Conclusion : les fables fixent des obj de vie dans la tête des enfants des obj ambitieux, des stratégies pour les atteindre -> >>futur si que ipad, pas de futur, inspirer les enfants
nelson mandela "il ne savait pas que cétait impossible, ils l'ont fait"
Ndlr : en optimisant les ressources disponibles en consommant un minimum d'énergie, ils augmentent la valeur ajoutée économique tout en créant de très nombreux emplois et en résolvant des problèmes générés par l'économie d'avant. Si cette promesse est effective, ils ont pris le parti de l'anthropocène comme personne... VÉRIFIER ACT
Tags : Écologie et environnement
Entretien | Gunter Pauli fait souvent salle comble dans le monde entier, présenté par certains comme le "Steve Jobs du développement durable". À l'heure où la colère gronde chez les agriculteurs européens, le promoteur de "l'économie bleue", dont les contes écologiques sont enseignés en Chine, s'explique.
"Soyons aussi intelligents que la nature !" clame Gunter Pauli. Ici à Rome, en 2014, avec son ouvrage de référence publié à différentes reprises, la dernière étant intitulée "L'économie bleue 3.0"• Crédits : Stefano Montesi/Corbis - Getty
Économiste de formation, l'industriel belge Gunter Pauli parcourt le monde depuis des années pour vanter son "économie bleue". Ou comment s’inspirer de la nature pour développer une économie durable basée sur la mobilisation des entreprises du territoire, l’emploi des ressources locales, la valorisation des déchets (qui devient une source de profit en tendant au zéro déchet). Le réseau Zeri (zéro émission, zéro déchets) http://www.zeri.org/ réunit autour de lui au sein d’une fondation plus de 3 000 chercheurs et un millier d’entreprises de par le monde. La pédagogie de cette "économie bleue" repose sur une bible de projets réussis dans le monde entier (surtout en Asie, Afrique et Amérique latine) et un livre de contes écologiques pour enfants, Les fables de Gunter, que le gouvernement chinois a déjà choisi d’enseigner dans toutes les écoles du pays.
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bouddhiste, fut élève des jésuites et installé au Japon ... déjà en 1997 aux travaux du sommet de Kyoto où il présentait son approche pour résoudre la crise écologique.
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L'économie circulaire accepte le modèle économique dans lequel nous travaillons tous et toutes aujourd'hui, c'est-à-dire la globalisation, toujours tâcher de trouver le prix le moins cher, avoir des économies d'échelle, échanger à une échelle mondiale. Moi, je le refuse.
Selon moi, il faut comprendre avant tout ce qui nous entoure, il faut travailler avec ce qui est localement disponible. Au lieu d'être le moins cher, je vais tâcher de générer beaucoup plus de valeur. La valeur est le plus important de l'économie, pas le volume. Et je vais répondre aux besoins de base de tout le monde, y compris les besoins des 100 millions d'espèces vivantes avec qui nous partageons cette Terre.
EX. ... café solide : c’est-à-dire qu'avec le cascara, les grains de café torréfiés, nous produisons aussi des barres énergétiques. La recette est simple, nous rajoutons du beurre de cacao et nous avons un produit à manger qui est aussi riche en caféine, et qui est aussi très riche en antioxydants. Un produit à forte valeur ajoutée. https://www.mon-cafe.com/blog/la-cascara-la-nouvelle-bombe-dans-le-monde-du-cafe/
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J’ai un œuf, des poules, des champignons, le café soluble, le café solide et j'ai donné de la valeur au cascara. C'est ce que la nature fait tout le temps. On génère des dizaines de fois plus de valeur, beaucoup plus d'emplois et à la fin de la journée, on satisfait beaucoup plus de besoins de base de tout le monde.
-> https://www.youtube.com/watch?v=1af08PSlaIs
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Soyons clair. Je ne suis pas contre la globalisation. Je suis pour un modèle économique nettement meilleur. C'est-à-dire que j’importe encore le café, éventuellement, de la Colombie ou de Madagascar en France. Mais quand j'ai le café en France, j'utilise la totalité du produit. C'est ce qui nous manque. On est toujours en train de chercher les moyens pour être le moins cher mais arrêtons quand même ! Parce que c'est en étant le moins cher que vous êtes obligés d'éliminer des emplois, vous êtes obligés d'exploiter la nature. Sinon, vous ne pouvez jamais être le moins cher.
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Les plastiques ont apporté une extraordinaire contribution à la qualité de la vie ... “biodégradables” ne sont dégradables que dans la terre. Vous jetez des plastiques bio, bioplastique, dans l'eau de mer, ils ne se dégradent pas. Sauf pour une entreprise italienne qui a eu la grande idée lumineuse, il y a déjà 25 ans, de développer des polymères qui se dégradent dans l’eau, avec le soleil car les ultraviolets se dégradent aussi très bien et en même temps dans la terre.
Il est inexplicable qu’aujourd'hui toutes les universités qui enseignent l'ingénierie chimique n’enseignent pas du tout aux jeunes comment faire des polymères qui se dégradent dans ces trois conditions.
C'est une folie. On peut avoir une fonctionnalité des plastiques sur vingt-cinq ans ou sur trois heures, mais cela n’a pas de sens qu’ils ne se dégradent pas dans toutes les conditions naturelles.
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Les matières végétales doivent aussi servir par exemple à des biolubrifiants, des pesticides, des insecticides, des herbicides.
Il faut se rendre compte que les glyphosates sont faits avec du pétrole. Nous sommes capables aujourd'hui de produire des glyphosates avec la même plante, le Chardon, que pour réaliser des fibres plastiques pour la cosmétique.
Aujourd'hui, un agriculteur français ne gagne que 300 à 400 euros par hectare. Mais s'il fait du bioplastique, biolubrifiant, herbicide, pesticide bio, il gagnera 3 000 à 4 000 euros par hectare. Je ne comprends pas pourquoi la transition n'a pas lieu. Des intérêts ne sont pas prêts d’être à l’écoute de cette transition dont nous avons besoin.
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L'entreprise innovante en Italie que je mentionnais a à peine 20 ans et plus de mille brevets dans le domaine que je viens de décrire. Cette entreprise ne peut se développer qu'en Italie ? Pourquoi n’a-t-on pas une réussite ailleurs ?
L’Europe doit avoir quand même la force et la clarté de vraiment faire ce que le grand public souhaite avoir. Le grand public souhaite des produits qui ne sont pas nocifs mais qui bénéficient aussi au développement économique et qui relancent surtout l'agriculture.
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notre problème actuel - changement de climat, micros plastiques, etc. - est le résultat de notre modèle économique. Il faut le repenser. Je ne suis pas membre du Parti communiste, j'ai fait mon MBA (Master of business administration) à l'INSEAD [une école de commerce]. Et je ne comprends pas la situation alors qu'il existe des propositions nettement meilleures.
Je m'attends quand même à une grande grève des agriculteurs français et européens en raison du mauvais traitement qu'on leur réserve et l’impossibilité de faire la transition vers une économie qui n'est pas seulement écologique mais qui respecte et qui régénère ces grandes terres que nous avons en Europe.
À LIRE AUSSI
Actualités François Purseigle : "Il va falloir aller au-delà de la question de l'agribashing" https://www.franceculture.fr/societe/francois-purseigle-il-va-falloir-aller-au-dela-de-la-question-de-lagribashing
L'accord de Paris a eu lieu fin 2015. Que nous a-t-il apporté ? Rien.
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L’Europe reste le continent où le social et l'écologie sont des questions centrales mais la stratégie que nous poursuivons ne nous donne pas du tout l'opportunité de devenir véritablement une société heureuse et en bonne santé.
Avec la collaboration de Nathalie Lopes
À ÉCOUTER AUSSI
- 4 min Le reportage de la rédaction Rotterdam, le royaume de l'économie circulaire https://www.franceculture.fr/emissions/le-reportage-de-la-redaction/rotterdam-le-royaume-de-leconomie-circulaire
- 4 min Plastique : la guerre est déclarée ! https://www.franceculture.fr/emissions/hashtag/plastique-la-guerre-est-declaree
À LIRE AUSSI
Actualités L’Europe en fait-elle assez pour l’écologie ? https://www.franceculture.fr/ecologie-et-environnement/leurope-en-fait-elle-assez-pour-lecologie
Ndlr :
- les plastiques biodégradables totalement biodégradables selon lui => vérifier ACT
- "du glyphosate bio" ???? si tant est que cela soit possible, quel sens cela pourrait-il avoir ? N'est-ce pas contradictoire à l'agroécologie ? Questionner ACT
- son approche globale est cependant intéressante, il intègre le choix des innovations et ne pourrait-on pas dire qu'il est à la société ce que l'écolonomie est à l'entreprise ? Et que l'intégration des deux pourrait avoir du sens ? ACT
ÉCONOMIE - Pauli est précédée de sa réputation, celle de l'homme qui veut abolir la pollution comme on a aboli l'esclavage, et montrer que cette abolition sera extraordinairement rentable.
Idriss J. Aberkane, Professeur chargé de cours à Centrale-Supélec, chercheur affilié à Stanford
10 ans, 100 innovations, 100 millions d'emplois! C'est le projet de l'entrepreneur et économiste Gunter Pauli qui est aujourd'hui consulté dans toute l'Asie.
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PLUS: abolition de la pollution ; écologie ; ÉCONOMIE ; énergies renouvelables ; énergies vertes ; blue economy ; développement durable ; gunter pauli ; pollution ; recyclage ; Actualités
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"Les critères d’attribution des fonds restent flous. Les pays aidés devraient présenter des plans d’investissement et de réforme que la Commission devra approuver ou non. Le risque existe que ces aides soient conditionnées à des réformes structurelles ou à des politiques de compétitivité donc à la stagnation des salaires et à la baisse des dépenses sociales. Le risque est aussi que la Commission subventionne des grandes entreprises tout en exigeant dès 2022 que les pays se lancent dans des politiques d'austérité alors que la plupart des pays seront en situation de chômage de masse."
La crise du coronavirus n’est pas un accident isolé, c’est un élément d’une crise écologique plus générale qui s’inscrit dans une crise sociale et économique, qui frappe l'ensemble des pays capitalistes développés. La crise sanitaire révèle la nécessité urgente d’un tournant vers une société sobre et solidaire. La réponse de l’Union européenne n’est pas à la hauteur de cette exigence.
.#Économie #Coronavirus #Europe
Catégorie Actualités et politique 189 commentaires
En ce début février 2020, nous avons fait le choix de cesser définitivement notre activité d’économie circulaire portant sur la collecte innovante d’emballages. Après plus de 3 ans, nous n’avons pas su rendre notre entreprise pérenne et surtout, nous avons perdu beaucoup d’intérêt pour notre projet.
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retour d’expérience critique ... faire part au grand public des conclusions que nous avons tirées quant à la durabilité de notre modèle de société, notamment en ce qui concerne le recyclage et l’idée de croissance verte. Enfin, nous vous donnerons notre vision actualisée de ce que devrait être un avenir souhaitable et du changement de mentalité que cela implique pour y parvenir de bon cœur.
1) La naissance du projet, son développement, sa mort
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nous commencions à peser dans le start-up game ... s’associer à notre image écolo OUI, notre service NON ! ... nous avons complètement oublié que pour vendre quelque chose il faut répondre au besoin propre à un individu ou une entreprise et qu’un besoin « sociétal » comme l’écologie ne suffit pas. ... la majorité des structures n'étaient prêtes à payer pour un service de collecte que si elles en étaient contraintes par un marché réglementaire. ... nous avons également perdu confiance dans le secteur tout entier du recyclage et dans cette idée de croissance « verte ». La Boucle Verte mourut.
2) Les réalités de la filière emballages et du recyclage
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ce secteur, en très lente évolution, ne répondra pas aux enjeux de la crise écologique et qu’il promeut malgré lui la production d’objets peu durables et donc le gaspillage de ressources. Comme se plaisent à le répéter bon nombre d’associations « le meilleur déchet est celui qu’on ne produit pas » et dans un monde idéal, le seul déchet que nous devrions produire est celui d’origine naturelle, celui qui peut retourner à la terre n’importe où pour l’enrichir. La vision de La Boucle Verte était de créer des modèles d’économie circulaire qui fonctionnent comme la nature, mais quelle arrogance ! Lorsqu’une feuille tombe d’un arbre, elle ne part pas en camion au centre de tri. Et lorsqu’un animal meurt dans un bois, il n’est pas incinéré. La vraie économie circulaire, ce n’est pas celle qui tente d’imiter la nature, c’est celle qui tente d’en faire partie.
3) L’illusion de la croissance verte
Mais ne soyons pas trop durs avec le secteur du tri et du recyclage ... ce que cette recherche constante d’innovation a apporté, c’est une complexification extrême de notre société, rendant au passage le travail de nos dirigeants infernal. Et dans un même temps, ces innovations technologiques successives ont eu un autre effet néfaste, nous pousser à consommer. ... Par exemple, internet ... entre 2000 et 2020, notre consommation de papier est restée quasiment la même et à côté de cela, l’ère du numérique a créé une infinité de nouveaux besoins et de nouvelles pratiques générant des consommations faramineuses d’énergie, la création de milliards de terminaux composés de métaux rares, et la fabrication d’infrastructures climatisées pour héberger des serveurs. ... n’est pas à jeter à la poubelle ... tous contents d’aller chez le médecin du 21ème siècle. ... grands défis à base de Green Tech, de Green Finance et de Green Energy… Le problème, c’est que la logique fondamentale reste inchangée : complexifier le système, corriger inlassablement les dégâts causés par les innovations précédentes et se trouver une excuse pour continuer de consommer autant qu’avant voire plus ! Pire encore, ces initiatives ont même un effet inverse délétère dans la mesure où elles ralentissent la transition en laissant penser aux gens qu’un avenir durable sans concessions et sans modification de nos comportements est possible ... depuis 50 ans, la croissance du PIB a été parfaitement couplée à la consommation d’énergie (notamment fossile). ... Le problème de la croissance en math, c’est qu’elle suit une courbe exponentielle ... Nous sommes en 2020, et malgré une économie tertiarisée depuis longtemps, nous n’avons toujours pas perçu de découplage entre croissance du PIB et consommation d’énergie ... incapacité à produire et stocker de l’énergie proprement rend donc notre fameuse voiture électrique aussi nuisible que la voiture thermique ... dans un monde limité où PIB et consommations de ressources sont liées, nous devrons décroître, de gré ou de force. ... maintenant nous avons atteint les limites alors il faut changer de modèle ...
4) Une décroissance choisie et non subie
... en gros diviser par 3 notre consommation d’ici 2050 ... train de vie qu’avaient nos grands-parents quand ils étaient jeunes ... privilégier des axes assez simples comme l’intérêt pour la société et l’impact sur l’environnement. ... pour parvenir à nos objectifs dans la joie et la bonne humeur, tout se résume en quelques mots : il faut simplement changer de culture, changer d’idéal de vie ... tuer l’américain qui sommeille en nous et réveiller le poète ... On se désintoxique de ce monde consumériste et on apprend à créer de nouveaux plaisirs, de nouvelles tendances ... des moutons ... encore aujourd’hui sur cette planète, il y’a des tribus de gens avec des plumes plantées dans le derrière qui chassent à la sarbacane ... Homos Sapiens (Hommes Sages parait-il) sommes très malins mais aussi très bêtes ... drastiquement réduire notre consommation et aller acheter des carottes bio en vélo le samedi matin ne suffira pas. Il faut arrêter de prendre la voiture tous les jours, ne plus prendre l’avion et arrêter d’acheter des engins téléguidés ... transition écologique, une fête, une volonté commune de changer de vie ... apprécier la beauté de la nature au pied de notre porte ... retournons vivre dans les villages au lieu de s’agglutiner en ville et redevenons des paysans, ce sera bien plus dépaysant ! ... les gens stylés sont des artisans, des artistes ou des agriculteurs ... des milliers de petites mains qui travaillent la terre, qui produisent de la vraie nourriture, qui comprennent la nature, qui vivent de petites récoltes mieux valorisées et en circuits courts ... en relocalisant les productions au plus près ... préférant les produits durables à l’obsolescence programmée, en favorisant le réemploi plutôt que le recyclage, et en préférant les bonnes vieilles astuces de grand-mères aux artifices technologiques ... C’est difficile de construire quelque chose pendant longtemps, de dépenser beaucoup d’énergie pour finalement devoir repartir à zéro. Et pourtant c’est bel et bien ce que nous devons faire collectivement et dès maintenant. Bien que tragique, cette crise du Coronavirus est une chance inouïe ... saisissons cette chance et ne reprenons pas tout comme avant le 11 mai.
Un grand merci à ... nos compères toulousains Les Alchimistes Occiterra et En boîte le plat ... nous allons profiter de cette période pour prendre un peu de repos à la campagne ... nous reviendrons ... peut-être à base de low tech ou d’agriculture ...
Ndlr : remarquables de lucidité, courage. Ils vivent EXACTEMENT ce que j'ai vécu :-) MERCI D'AVOIR ÉCRIT POUR MOI AUSSI :-) => informer, valoriser, partager etc : Dire à Cyril Dion que l'HISTOIRE est RACONTÉE et BIEN BIEN. Reste à PARTAGER LA BONNE PAROLE ! ACT
Un regret : le concept de décroissance me semble trop vague et ne pas prendre en compte les besoins de croissance de nombreux secteurs centrés sur les communs notamment et comme l'isolation des bâtiments
Une monnaie unique ne peut fonctionner sans mécanisme de solidarité financière.
...
Une monnaie unique dans une Europe composée d’économies non convergentes ne peut fonctionner sans mécanisme de solidarité financière. À défaut, les pays victimes de déséquilibres macroéconomiques sont condamnés à sortir de l’euro, pour s’ajuster par la dévaluation externe. Par électoralisme, les populistes de tous bords rejettent désormais tout plan B en dehors de l’euro. Ils se replient sur un plan A qui s’avère, pour le coup, bien « rikiki », dès lors que leur ADN leur interdit d’explorer la piste d’une union de transferts. À tel point qu’ils ont voté sans remords contre la résolution du Parlement européen. Leur posture se limite à ressasser que la Banque centrale doit monétiser la dette publique, en transformant les titres souverains qu’elle détient en dette perpétuelle à taux négatifs. Ceci est évidemment proscrit par les statuts de la BCE, dont la modification représente une ligne rouge infranchissable pour l’Allemagne, a fortiori en l’absence de menace crédible de sortie de l’euro…
Liêm Hoang-Ngoc Maître de conférences à l’université de Paris-I.
Connu / https://twitter.com/LiemHoangNgoc/status/1266337922778836992
"
Liêm Hoang Ngoc @LiemHoangNgoc
Que faire dans « l’Europe d’après » ? par Liêm Hoang-Ngoc | Politis
Une monnaie unique ne peut fonctionner sans mécanisme de solidarité financière.
politis.fr
1:57 PM · 29 mai 2020·- 1 Retweet 3 J'aime
"
Ndlr : ne met-il pas ainsi en cause JLM notamment ?!
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FR - Le monde d'après: très bon entretien d'Olivier Besancenot, porte-parole du Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA) face aux journalistes de BFMTV, au Président du CPME Paris Île-de-France Bernard Cohen-Hadad ; interview de Claire Vigouroux, coordinatrice centrale syndicale FO de La Halle, 6000 salariés, en procédure de sauvegarde, à laquelle le COVID-19 a donné "le coup de grâce" - 18.05.2020 - Paris, France.
© Frédérick Moulin 2020- BFMTV2010 - Tous droits réservés.
Catégorie Actualités et politique 101 commentaires
https://soundcloud.com/user-641105405/time-to-shift-aviation-climat-et-fiscalite
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.#1 Aviation, climat et fiscalité - il y a 26 jours / Time to Shift
podcast qui éclaire sur les enjeux énergétiques et climatiques contemporains pour progresser vers une économie post-carbone.
Dans cet épisode, nous revenons sur un sujet épineux étudié par le Shift Project : le transport aérien en France, son impact et sa taxation carbone.
Ce podcast est réalisé par les Shifters, les bénévoles du think tank pour une économie post-carbone The Shift Project.
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The Shift Project présente son chantier d’urgence dans le contexte de la crise du COVID-19, publié le 6 mai dernier. Intervenants : Jean-Marc Jancovici, président, Matthieu Auzanneau, directeur, Nicolas Raillard, chef du projet. En présence également de responsables des 15 secteurs traités.
🔸 Pour en savoir plus sur le projet et retrouver la publication 👉 https://theshiftproject.org/article/crise-climat-plan-transformation-economie-chantier-urgence-crowdfunding/
Pour contribuer au financement de ce chantier exceptionnel, nous avons lancé une campagne de financement participatif auprès de notre partenaire Lumo 👉 https://lumo-france.com/philanthropie...
👉 Pour recevoir des nouvelles du Shift Project : https://forms.gle/Bd9eHM9GknTnTf428
Le poids de cette vidéo a été réduit afin de limiter l’énergie nécessaire pour sa diffusion, et donc les émissions de gaz à effet de serre qui y sont liées. L’équipe du Shift met à votre disposition un court guide/tutoriel pour vous aider à faire de même !
👉 https://theshiftproject.org/guide-red...
⚠ Rappel : mieux qu’une vidéo légère : pas de vidéo du tout !
À propos du think tank The Shift Project : https://theshiftproject.org
Nous avons également raccourci cette vidéo pour les raisons précédentes. Elle est disponible dans sa totalité au lien suivant :
https://www.facebook.com/TheShiftProjectThinkTank/videos/660027461453818/
Catégorie Science et technologie 282 commentaires
Transcription : ... Objectif : un plan de transformation de l'économie française passant par : - Décarbonation - Résilience - Levier de la puissance publique - Vision à long terme - Actions à court terme
Éléments de cadrage : - approche centrée sur l'individu (producteur ET consommateur) ; - approche physique (flux d'énergie et de matières, dépl de personnes, travail, flottes de véhicules, machines-outils, infrastructures ...) ; - approche systémique (des secteurs en interactions ex télétravail / transport) - PIB ENDOGÈNE (résultera de nos axes de transformation)
4 étapes : - axes sectoriels (amon, aval) - cohérence d'ensemble - vision à long terme - actions concrètes et opérationnelles
29:00 Ex de l'agriculture ;
31:31 TERMINER ACT
66 886 ont signé
Francis PALOMBI a lancé cette pétition adressée à Emmanuel Macron (Président de la République française.)
Catastrophe sanitaire, l’épidémie de Covid-19 a mis à l’arrêt le commerce qui fait la qualité de vie et le lien social dans nos villes et villages. Pendant les huit semaines de confinement, 70 % des commerces de proximité étaient fermés.
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à l’heure où il faut organiser la relocalisation de notre économie, comment peut-on accepter la concurrence déloyale d’une entreprise comme Amazon, qui ne respecte pas les droits des salariés, pratique l’évasion fiscale et dont la market place ne paye pas la TVA ?
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Nous vous demandons de protéger de toute urgence le commerce de proximité, en prononçant un moratoire sur la délivrance des permis de construire ou d’aménager des nouveaux entrepôts logistiques d’Amazon en France.
TAGS énergie finance marchés financiers pétrole transition écologique
L’effondrement des prix du pétrole est souvent présenté comme une mauvaise nouvelle pour le climat. Ce n’est pourtant pas si évident. Cet effondrement illustre surtout l’incapacité des marchés financiers à supporter, et encore moins réguler, le trop plein de pétrole généré par une baisse subite de la consommation de pétrole. Or, d’un point de vue climatique, le pétrole est surabondant. Structurellement surabondant. Pourquoi ne pas se saisir de l’opportunité que constitue la baisse structurelle de la rentabilité des investissements dans les énergies fossiles pour tourner enfin la page des énergies fossiles et se diriger vers une nouvelle économie, juste et durable. Par Maxime Combes et Nicolas Haeringer.
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Le pétrole n’est pas un investissement sûr
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plusieurs facteurs déterminants. Le pétrole est, tout d’abord, au cœur d’un jeu stratégique et politique exacerbé. Pour le dire trivialement : qui détient du pétrole détient du pouvoir. Et les principaux producteurs se mènent une guerre des prix et une guerre des quantités, qui peuvent les conduire à alternativement tenter de fermer ou d’ouvrir les vannes – les leurs comme celles de leurs concurrents. Le prix du baril n’est donc pas corrélé à la quantité de barils contenus dans les réserves exploitées mais à un jeu d’anticipations complexes mêlant de très nombreuses variables.
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Fermer les vannes financières
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Or pour réduire drastiquement nos émissions de gaz à effet de serre, nous devons organiser la sénescence de l’industrie pétrolière : planifier sa disparition progressive (quoique, compte tenu de l’urgence, de moins en moins progressive et lente). Comme la valeur boursière des entreprises du secteur est directement corrélée à la taille des gisements exploités (ou en passe de l’être), toute politique climatique ambitieuse signifie donc que cette valorisation tendra inexorablement vers zéro, générant au passage, si cette tendance n’est pas anticipée et contrôlée, un krach boursier conséquent. Les marchés et les acteurs financiers ne sont donc pas qualifiés pour organiser cette sénescence de l’industrie pétrolière.
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Le pétrole est à son juste prix, laissons le à sa juste place : dans le sol
Au fond, le pétrole de papier est aujourd’hui échangé au plus près de ce qui devrait être son prix réel si l’on tenait compte l’impératif climatique : zéro euro.
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Bibliographie :
À propos des investissements, des subventions et financements accordés à l’industrie fossile :
- Le rapport annuel Banking on climate change https://www.ran.org/wp-content/uploads/2019/03/Banking_on_Climate_Change_2019_vFINAL1.pdf
- le rapport de l’International institute for sustainable development paru en 2019 – https://www.iisd.org/library/fossil-fuel-clean-energy-subsidy-swap
le rapport du FMI, How large are fossil fuel subsidies – https://www.imf.org/en/Publications/WP/Issues/2016/12/31/How-Large-Are-Global-Energy-Subsidies-42940
Sur le désinvestissement :
- Bill McKibben, “Money is the oxygen on which the fire of global warming burns” – https://www.newyorker.com/news/daily-comment/money-is-the-oxygen-on-which-the-fire-of-global-warming-burns
Sur le budget carbone :
- Le rapport d’Oil change international, Sky’s limit, paru en 2016 – http://priceofoil.org/2016/09/22/the-skys-limit-report/
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Le 27 mai 2020, Jean-Luc Mélenchon était l’invité de Caroline Roux. Il a dénoncé l’absence de planification écologique dans la gestion du dossier Renault par Emmanuel Macron et a expliqué que chaque mise en circulation d’un million de voitures électriques représentait l’équivalent en consommation électrique d’une nouvelle centrale nucléaire. Concernant les aides données à Renault, le député insoumis a dénoncé le fait qu’aucune garantie n’était demandée à cette entreprise et notamment pas le fait que les sites de productions soient maintenus en France. Une décision qu’il estime dangereuse compte tenu du fait que le plan d’économies de Renault de 2 milliards d’euros représente le montant des dividendes qu’elle a versés en 2020.
Jean-Luc Mélenchon était également interrogé sur l’application « Stop Covid ». Il a dénoncé une application inefficace puisque les personnes les plus âgées qui sont les plus vulnérables au coronavirus sont aussi les moins équipées en smartphones. Il a aussi expliqué ne pas vouloir d’un monde de la surveillance généralisée où nos téléphones seraient en contact permanent avec les drones de la police.
Enfin, le président du groupe « La France insoumise » était interrogé sur la déclaration de François Ruffin qui s’est dit « prêt à ramasser le drapeau » pour l’élection présidentielle de 2022 s’il devait tomber. Jean-Luc Mélenchon a expliqué qu’il y avait 23 parlementaires insoumis et d’autres insoumis qui devaient avoir cet état d’esprit pour continuer le fil de ce qu’incarnent les insoumis dans l’Histoire.
Catégorie Actualités et politique 755 commentaires
Kennedy Comics il y a 9 heures
Quelle patience de la part de Jean-Luc Mélenchon. Son calme sert ses propos. Je le félicite.
Connue / https://twitter.com/JLMelenchon/status/1265591747981312000
"
... #Renault #StopCovid #Les4V - 49 - 185 - 355
"
Quelle relance de l'économie pourrait se faire en respect de l'environnement ?
Dans cette sortie de crise sanitaire, la reprise de l'économie est une priorité pour les gouvernements qui redoutent les conséquences industrielles et sociales de la période de confinement. Avant la pandémie, dans un contexte de réchauffement climatique, les questions environnementales étaient au cœur des préoccupations, notamment citoyennes, et des discussions entre les différents acteurs sur ce terrain politique et économique.
Qu'en sera-t-il aujourd'hui ? La politique de relance économique aura t-elle raison des ambitions écologiques ? Le "Make our Planet great again" d'Emmanuel Macron est-il toujours d'actualité et envisageable dans un plan d'économie 'verte' ? "Économie et écologie, un mariage semble se profiler à l’horizon..., mais dans quelles conditions, avec quels outils et quels moyens ?", état des lieux et analyses de nos deux invités, Gaël Giraud, directeur de recherche au CNRS en économie, enseignant à L'École Polytechnique, professeur à l'Ecole Nationale des Ponts Paris tech', fellow associé à l'Institut des Études Avancées de Nantes, jésuite, président de l'Institut Rousseau et Sophie Swaton, philosophe et économiste, elle est maître d'enseignement et de recherche à l'Institut de géographie et de durabilité de l'Université de Lausanne où elle enseigne et coordonne au sein du master en fondements et pratique de la durabilité.
La phrase mantra de nos invités :
Sophie Swaton : "On ne peut plus dissocier le social de l'écologie" ; "Il faut soutenir massivement les emplois de la transition" ; "Le bon niveau d'action est le "glocal"
Gaël Giraud : "Un verdadero planteo ecológico se convierte siempre en un planteo social, que debe integrar la justicia en las discusiones sobre el ambiente, para escuchar tanto el clamor de la tierra como el clamor de los pobres." Laudato Si, 49. (Une vraie approche écologique se transforme toujours en une approche sociale, qui doit intégrer la justice dans les discussions sur l’environnement, pour écouter tant la clameur de la terre que la clameur des pauvres)
Le conseil lecture de nos invités :
Sophie Swaton : Antoinette Rychner, Après le monde, Éditions Buchet/Chastel, collection « Qui vive », 2020
Le conseil ciné de nos invités :
Sophie Swaton : Béatrice Baud, film documentaire Grande-Synthe
Gaël Giraud : Demain de Cyril Dion ; Le Monde selon Monsanto et Sacrée croissance de Marie-Monique Robin ; Le cauchemar de Darwin de Hubert Sauper ; Le Temps des grâces de Dominique Marchais ; Océans de Jacques Perrin ; État d'élue de François Verchère et Luc Decaster ; Le syndrome du Titanic de Nicolas Hulot et Jean-Albert Lièvre ; Solutions locales pour un désordre global de Colline Séreau
Le geste écolo de nos invités :
Sophie Swaton : "Se déconnecter de sa boîte mail...et prendre le temps de se ressourcer"
Gaël Giraud : "Ne pas manger de viande pendant une semaine et calculer mon empreinte carbone sur un site internet dédié"
Les Liens en plus
Zoein : fondation d’utilité publique créée et présidée depuis 2017 par Sophie Swaton, philosophe et économiste. Elle a pour objectifs de répondre aux bouleversements de notre monde au XXIe siècle, particulièrement ceux engendrés par le dérèglement climatique et l’effondrement de la biodiversité.
L'ère de la transition | Le blog de Sophie Swaton
Philippe Le Bé, « Avec le Covid-19, le revenu de transition écologique est plus que jamais nécessaire », La pensée écologique, 19 mai 2020
Dominique Bourg, Philippe Desbrosses, Gauthier Chapelle, Johann Chapoutot, Xavier Ricard-Lanata, Pablo Servigne et Sophie Swaton, Propositions pour un retour sur Terre, La pensée écologique, 15 avril 2020
Sophie Swaton, Face à des ressources naturelles comptées, instaurons le revenu de transition écologique, The Conversation, 13 février 2018
Gaël Giraud, Face à une crise économique inédite : le nécessaire engagement massif de l’État, Revue-projet, 1er avril 2020
Gaël Giraud, « Il est temps de relocaliser et de lancer une réindustrialisation verte de l’économie française », Le Figaro, 10 avril 2020Clés : Capitalisme ; Économie ; Sécurité sociale ; Sociologie
À l'approche de la date anniversaire de la première réunion du CNR, Le Média vous propose une série d'interviews généreusement cédées au Média par le collectif Citoyens Résistants d’Hier et d’Aujourd’hui, réalisées dans le cadre du rassemblement des Glières de cette année qui a du être annulé. On inaugure cette série avec l'économiste Bernard Friot. Le collectif Citoyens Résistant d'hier et d'aujourd'hui a proposé aux intervenants prévus de répondre à trois questions en rapport avec la crise sanitaire, économique et politique que traverse le monde.
Quels regards portez-vous sur la période que nous sommes en train de vivre ?
Notre collectif est très attaché au programme du Conseil National de la Résistance. Pensez-vous que celui-ci, une fois actualisé, puisse ouvrir un chemin pour un autre avenir ?
Selon vous, quelles mesures seraient impératives pour que le jour d’après ne ressemble pas au jour d’avant ?
Pendant une quinzaine de minutes, Bernard Friot nous parle de la période de la pandémie de Covid-19 qui a révélé la folie absolue du capitalisme, mais aussi des moyens de créer le monde d'Après, et notamment à travers la mobilisation générale des citoyens qu'il appelle de ses vœux afin de libérer nos sociétés de la logique capitaliste, comme avec son projet de carte vitale alimentaire par exemple, mais rediriger les aides d'État vers les coopératives, les paysans etc, plutôt que les gros exploitants et la grande distribution ! Sécurité sociale du logement, sécurité sociale alimentaire etc, tout un programme pour sortir du capitalisme !
Retrouvez la chaîne de Citoyens Résistants d’Hier et d’Aujourd’hui https://www.youtube.com/channel/UCX4Uozp_v5-HM6OxX5dldOA.
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🔴 EN DIRECT - Les Débats Confinés #5
Pour cette nouvelle édition, j'accueille Anne-Laure Delatte, économiste et Maxime Renahy, investigateur économique. Nous débattrons sur la finance offshore et la délinquance financière.
.#OnReprendLargent
Catégorie Actualités et politique 20 commentaires
Transcription : ... évasion fiscale ... ex ikéa ... idée / récup cet argent : bdd du fmi des investissements financiers entre pays -> ya trop d'activités à l'intérieur des paradis fiscaux ex des 6 caimans, bermudes, luxembourg, hongkong, irlande et pays bas dont trois membres de l'union européenne. 4$/10 passent par les paradis fiscaux ! et ça a tendance à augmenter (effet promotion de la punition comme luxleaks ). En eu règle de l'unanimité. Attaque par la concurrence ++
Maxime : ... intervient pour le Médiat TV ... son site https://lanceuralerte.org/
Clés : Capitalisme ; Économie ; GAFAM ; Révélations
Par Marc Endeweld, Journaliste, auteur de l'ouvrage "Le Grand Manipulateur. Les réseaux secrets de Macron", éditions Stock.
Emmanuel Macron et la Caisse des dépôts continuent de soutenir le moteur de recherche prétendument français, censé concurrencer Google, alors qu’il fonctionne grâce à l’américain Microsoft et qu’il est mis en cause dans un rapport de la direction interministérielle du numérique. Subvention de plus de 20 millions d’euros, obligation de l’installer dans chaque administration, actionnaires sulfureux et ramifications troubles… Enquête au cœur de la start-up nation.
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Fondé en 2011 par les hommes d’affaires Jean-Manuel Rozan, Eric Léandri et Patrick Constant, souvent présenté par la presse comme le « Google français », Qwant est devenu en janvier dernier le moteur de recherche officiel de l’administration française, qui l’installera par défaut sur tous ses ordinateurs. Au même moment, la Caisse des Dépôts et Consignations (bras financier de l’Etat) a décidé de réinvestir dans la start-up, faisant suite à plus de vingt millions d’euros dépensés ces dernières années.
Sur le papier, cela pourrait passer pour une success story. Mais en réalité, Qwant ne marche pas, ou mal. Ses résultats sont tirés principalement du moteur de recherche Bing, de Microsoft ; ils sont souvent datés, peu fiables, peu pertinents, limités en nombre. C’est le constat tiré par la Direction interministérielle du numérique (DINUM) dans une note confidentielle daté du mois du 8 août 2019, que Le Média s’est procurée. Certains éléments de cette note avaient déjà été révélés dans Acteurs publics en janvier 2020 https://www.acteurspublics.fr/articles/qwant-la-dependance-a-microsoft-inquiete-la-direction-du-numerique-de-letat, mais elle n’avait pas été publiée dans son intégralité, comme s’y était pourtant engagé le secrétaire d’État au numérique, Cédric O.
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Entre 63% et 75% de dépendance à Bing...
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Qwant s’est ainsi doté depuis janvier d’un « conseil de gouvernance » présidé par Antoine Troesch, directeur de l’investissement de la Banque des Territoires, l’une des directions de la CDC. Pour remplacer Léandri, la Caisse a choisi l’ancien directeur général adjoint, Jean-Claude Ghinozzi, un ancien cadre de… Microsoft : « J’ai rejoint Qwant alors que j’étais dans un grand groupe technologique [Microsoft, NDLR], justement pour travailler sur une alternative souveraine, centrée autour du respect de l’utilisateur et de sa vie privée », déclarait-il à Libération https://www.liberation.fr/france/2020/01/09/la-bascule-de-l-administration-est-un-enorme-coup-de-pouce_1772110.
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coup de tonnerre est sonné par Mediapart, qui révèle qu’Eric Léandri faisait l’objet, jusqu’à la fin 2016, d’un mandat d’arrêt européen dans le cadre d’une enquête au sujet d’une escroquerie en Belgique. https://www.mediapart.fr/journal/economie/270819/qwant-les-parts-d-ombre-d-un-moteur-de-recherche-strategique
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le premier signe tangible d’une symbiose entre la Macronie et Qwant est un tweet d’Emmanuel Macron lui-même le 14 avril 2015, alors qu’il est ministre de l’Économie de François Hollande : « Bravo au nouveau @Qwantcom ! Un Google français en marche ». Une fois à l’Elysée, ses troupes continuent de soutenir à toute occasion Qwant.
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l'associé d'Eric Léandri, le financier Jean-Manuel Rozan, n’a jamais caché sa sympathie pour le président de la République, au point d’écrire un livre en son hommage : « Macron maillot jaune », sa réponse personnelle aux Gilets Jaunes. https://www.lopinion.fr/video/lopinion/jean-manuel-rozan-entrepreneur-gilets-jaunes-s-amusent-trop-que-ca-s-180237
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un petit entrepreneur du numérique, Marc Longo, fondateur dirigeant de l’Annuaire Français, critique ouvertement sur Twitter le service proposé par Qwant, contestant à de multiples reprises sa qualité de moteur de recherche souverain, révélant pour la première fois sa dépendance à Bing.
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L’étude de l’actionnariat de Qwant confirme toute l’étendue du carnet d’adresses du duo : un vrai bottin mondain de la politique et des affaires.
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Thierry Gaubert fut également le proche conseiller de l’ancien patron des Caisses d’Épargne, Charles Milhaud, lui aussi soutien de Nicolas Sarkozy. En juillet 2008, c’est d’ailleurs le groupe Caisse d’Épargne qui rachète Trustmission, une société spécialisée dans l’envoi sécurisé de documents, qu’Éric Léandri dirigeait depuis 2005.
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À la même période, un entrepreneur français, Eric Mathieu, fondateur de la société Xilopix, propose lui aussi un moteur de recherche à la française, dénommé Xaphir. Il multiplie alors les rendez-vous auprès des responsables économiques et politiques pour récupérer des investissements, sans succès. Manquant de fonds, Xilopix sera racheté pour une bouchée de pain (200 000 euros) par Qwant en 2017.
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un vrai projet anti-Google aurait besoin de centaines de millions d’euros par an pour espérer grappiller quelques parts de marché. Encore faut-il développer une technologie prometteuse… Les slogans sur la « start-up nation » et les « réseaux » politiques et d’influence ne suffiront pas. Qwant, quoi qu’en disent ses nouveaux patrons, en raison de son histoire trouble et de ses faibles potentialités, est loin de renouer avec le succès si cher à Emmanuel Macron et sa start-up nation…
Connu / https://twitter.com/LeMediaTV/status/1262387464687190016
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Le Média @LeMediaTV · 1h
QWANT : LES DESSOUS CACHÉS DE LA START-UP NATION
Subvention de plus de 20 millions d’euros, obligation de l’installer dans chaque administration, actionnaires sulfureux et ramifications troubles... Enquête au cœur de la start-up nation.
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Le Medef veut utiliser la crise sanitaire du coronavirus pour faire avancer l'une de ses principales revendications : l'augmentation du temps de travail. Dans le viseur : la fin des 35h, la diminution des congés payés, ou encore la suppression de jours fériés. L'objectif officiel : permettre la reprise économique par l'augmentation de la production non pas en embauchant davantage mais en faisant travailler plus longtemps ceux qui travaillent déjà.
J'explique ici comment se déroule cette nouvelle offensive du Medef contre le repos et les alliés qui sont les siens à cette occasion, qu'il s'agisse de médias comme « Le Figaro », d'émetteurs pseudo-scientifiques comme l'institut Montaigne ou l'IFRAP, ou encore de personnalités politiques comme Christian Jacob et Gérard Larcher (LR) ou du parti présidentiel LREM.
Je parle enfin des batailles qui se mènent : la bataille matérielle (celle pour le temps de travail, pour l'impôt, pour le partage des richesses...) et la bataille culturelle (celle pour convaincre le grand nombre de la justesse de son propre point de vue).
LES LIENS
- Geoffroy Roux de Bézieux: «Il faudra se poser la question des RTT et des congés payés» (Interview dans « Le Figaro ») : https://bit.ly/3cvoOKd
- Ma vidéo sur la dette : https://youtu.be/6MSNWp84qCs
- Quand le président du Medef Geoffroy Roux de Bézieux se caricature tout seul : https://bit.ly/2WwK9gV
- La liste des donateurs de l'Institut Montaigne : https://bit.ly/3cAz1VS
- Rebondir face au Covid-19 : l'enjeu du temps de travail (note de l'Institut Montaigne) : https://bit.ly/3dVrnpx
- L'Ifrap d'Agnès Verdier-Molinié : faux institut de recherche et vrai lobby ultra-libéral : https://bit.ly/3fJiDo9
- Face au risque d’écroulement de notre économie, le plan choc de l’iFRAP : https://bit.ly/2Z1fOZx
- Pour compenser le confinement, la droite s'en prend aux 35 heures : https://bit.ly/2T4iYb2
- Temps de travail : “On peut être dans la limite des 40 heures ”, dit Christian Jacob : https://bit.ly/2Z0COrv
- Gérard Larcher : "La question du temps de travail devra être posée" au niveau de l'entreprise : https://bit.ly/2LodQKR
- Coronavirus : Des députés LREM veulent permettre le don de congés payés aux soignants : https://bit.ly/2WuCfol
- Geoffroy Roux de Bézieux : « La souveraineté économique n’est plus un gros mot au Medef » (interview dans « Le Monde ») : https://bit.ly/2T1rlnG
- Congés payés : réponse à Christophe Barbier : https://youtu.be/i5GSjlET4rc
- L’offensive du grand patronat et des médias contre le repos : https://bit.ly/2TjZQWX
- 1er mai : le message de Jean-Luc Mélenchon : https://youtu.be/i-NmtfYY-Hg
Catégorie Actualités et politique 399 commentaires
Guidel - © Daniel Perron
Un blog de plus, direz vous ? Non.
Un espace différent, ouvert, pluraliste, parce que nous ne voulons pas nous laisser voler le jour d’après qui ne peut pas et ne doit pas être le jour d’avant.
Alors, qui que vous soyez, quelle que soit votre profession, votre sensibilité politique, votre parcours, vous êtes les bienvenus pour nous lire, nous écrire, relayer, rédiger, proposer, débattre avec une seule exigence : le respect de la dignité de chaque personne.
L’objectif est simple : nous emparer massivement de tous les sujets, proposer, amender et construire un véritable manifeste citoyen qui influencera les décisions politiques et économiques à venir.
Nos lendemains sont dans nos mains. À nous de jouer.
Participez vous aussi à noslendemains.fr !
Ce blog vous est ouvert à toutes et tous. Vos textes, contributions, commentaires et relais sont les bienvenus pour nous emparer ensemble de ce fameux jour d’après. Malveillants s’abstenir.
En avant !
Pour nous écrire, rien de plus simple, c’est par ici. http://noslendemains.fr/contact/
Nous faisons partie de l’Atécopol [1], un collectif de plus d’une centaine de scientifiques de la région toulousaine, de multiples disciplines et de presque tous les établissements d’enseignement supérieur et de recherche. Comme beaucoup de Toulousaines et Toulousains, nous nous interrogeons sur l’avenir de l’industrie aéronautique, et nous souhaiterions partager quelques réflexions avec vous, salarié.e.s de ce secteur stratégique.
La crise du covid-19 provoque un ébranlement immense et touche de plein fouet votre domaine d’activité. Aujourd’hui drastiquement réduit, le trafic aérien pourrait être affecté pour longtemps par le ralentissement du commerce et du tourisme à longue distance, ou par des restrictions réglementaires face aux risques pandémiques présents et futurs. Rebondira-t-il ou pas, et à quelle échéance, personne ne peut encore le dire. Dans ce contexte d’extrême incertitude, et sans doute de rupture, nous souhaitons souligner par ce courrier combien cette crise peut être l’occasion d’affronter également et conjointement les enjeux écologiques cruciaux auxquels fait face le monde tributaire de l’aviation.
Dans nos métiers de chercheurs et chercheuses, nos travaux et nos observations nous ont menés à mettre la catastrophe écologique en cours et à venir au centre de nos préoccupations. Nous avons donc décidé d’agir à notre niveau en tant que scientifiques : en organisant des conférences grand public, des formations académiques ou professionnelles, en interpellant le monde de la recherche sur ses pratiques et orientations, en publiant des tribunes de réflexion dans des journaux nationaux, et également en commençant à changer nos pratiques et nos objectifs de travail.
Avant de poursuivre cette lettre, nous souhaitons vous assurer d’une chose, très simple : nous sommes proches de vous. Vous êtes nos ami.e.s de vingt ans, vous êtes nos voisins et voisines, vous êtes les étudiantes et étudiants que nous avons formé.e.s, vous êtes des membres de notre famille, vous êtes parfois des partenaires de projet, vous êtes les passantes et passants dans les rues de Toulouse, et chacune, chacun d’entre vous n’est sans doute pas à plus d’une poignée de main de chacune ou chacun d’entre nous. En fait, cela fait longtemps que nous souhaitions vous parler, mais nous ne savions pas trop comment. Nous hésitions sur la manière. La brèche ouverte par le covid-19 nous a fait franchir le pas.
L’aéronautique face aux questions environnementales
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Que valent les promesses de verdissement ?
Face à cela, et pour défendre le maintien de la trajectoire de croissance de son activité, l’industrie aéronautique avance toute une palette d’arguments que l’on retrouve dans les accords CORSIA [5] : croissance neutre en carbone, carburants durables et mesures de compensation. En tant que scientifiques, nous considérons ces éléments comme du greenwashing ou, pour le dire plus directement, de l’enfumage.
...
La compensation, qui permet à l’IATA de prétendre non seulement stabiliser mais diminuer les émissions, n’est pas une solution
...
nous sommes extrêmement inquiets. Inquiets pour l’habitabilité à moyen terme de cette planète si, dès que la crise du covid-19 sera derrière nous, l’ensemble de notre monde industriel reprenait la voie du business-as-usual, si notamment l’aéronautique retrouvait les moyens de suivre ses prévisions de croissance
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Mobiliser les salariés de la recherche et de l’aéronautique pour le monde d’après
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n’hésitez pas à nous répondre à <lettre-aeronautique{at}protonmail.com>
L’Atécopol (Atelier d’Ecologie Politique de Toulouse) le 6 mai 2020
[1] L’Atelier d’Ecologie Politique (Atécopol). Voir notre site web pour plus de détails sur nos activités.
[2] « Honte de prendre l’avion: comment le “flygskam” est en train de changer nos habitudes », Courrier International, 2019. « Impact du transport aérien sur le climat : pourquoi il faut refaire les calculs », A. Bigo, The Conversation, 2019.
[3] « Chercheurs, donnez l’exemple, prenez moins l’avion ! », X. Anglaret, C. Winmat, K. Jean, The Conversation, 2019.
[4] D’après IATA, les émissions mondiales de CO2 de l’aviation en 2018 étaient de 859 MtCO2, représentant 2,6 % des émissions. En raison des traînées des avions et des autres gaz à effet de serre, les émissions des avions contribuent de manière plus importante que le seul effet du CO2 au réchauffement climatique. Ainsi, en 2005, il était estimé que la contribution de l’aviation au forçage radiatif, qui est à l’origine du réchauffement climatique, était de 4,9 % (entre 2 et 14 %, avec un intervalle de confiance de 90 %) en prenant en compte les effets des cirrus générés par les avions. Cette valeur a probablement augmenté depuis, en raison de la forte croissance des émissions du transport aérien. Ainsi, entre 2013 et 2017, le taux de croissance annuelle des émissions a été estimé par l’International Energy Agency à 4,95 %, correspondant à un doublement tous les 15 ans. Au-delà des chiffres, l’aéronautique est un secteur pivot de notre monde globalisé autant du point de vue matériel que du point de vue de l’imaginaire qu’elle véhicule. Elle est ainsi une force motrice de l’hypermobilité et de ses émissions induites, par exemple celle du tourisme de masse, qui caractérise nos sociétés et dont le coût énergétique est de plus en plus insoutenable. “Aviation and global climate change in the 21st century”, D. L. Lee et al, Atmospheric environment 42, 3520 (2009).
[5] Les accords CORSIA sont un ensemble de décisions et mesures décidées par l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale (ICAO) visant à limiter les émissions du transport aérien. Il faut toutefois noter que les décisions de l’ICAO ne sont pas contraignantes.
[6] Il s’agit du scénario P1 du dernier rapport « 1.5°C » du GIEC paru en 2018, qui ne compte pas sur les technologies à émissions négatives pour ôter du CO2 de l’atmosphère, suivant ainsi le consensus scientifique actuel. Dans ce scénario, les émissions de CO2 sont réduites de 93% entre leur niveau de 2010 (31,8 GtCO2) et leur niveau en 2050. Mais depuis 2010, les émissions ont continué à augmenter, rendant la réduction nécessaire encore plus importante. “The trouble with negative emissions”, K. Anderson, G. Peters, Science, 2016.
[7] “Reducing the greenhouse gas footprint of primary metal production: Where should the focus be?” », T. Norgate, S. Jahanshahi, Minerals Engineering 24, 1563 (2011).
[8] “Trends in global CO2 emissions: 2016 Report”, J. Olivier, G. Janssens-Maenhout, M. Muntean and J. Peters, The Hague: PBL Netherlands Environmental Assessment Agency (2016).
[9] «Lean ICT – vers une sobriété numérique», rapport du Shift projetct, 2018.
[10] «Greenhouse Gas Emissions and Land Use Change from Jatropha Curcas-based Jet Fuel in Brazil», R. E. Bailis, J. E. Baka, Environ. Sci. Technol 44 (2010).
[11] https://www.connaissancedesenergies.org/les-biocarburants-plafonnes-7-en-europe-150430
[12] Les scénarios prospectifs de l’ICAO conduisent à ce que l’aviation consomme entre 27 et 38 EJ/an en 2045. Le potentiel énergétique total des déchets agricoles et forestiers se situe dans la gamme de 62-80 EJ/an. Avec un rendement de conversion de 44 % vers les agro-carburants, l’utilisation de tous ces déchets produirait de 27-35 EJ/an d’agrocarburants. Il faudrait donc utiliser tous les déchets agricoles et forestiers existants pour produire l’ensemble de l’énergie dont aurait besoin l’aviation en 2045. « ICAO global environmental trends – present and future aircraft noise and emissions», ICAO, 2019. «Agricultural residue production and potentials for energy and materials services», N. S. Bentsen, C. Felby and B. J. Thorsen, Progress in Energy and Combustions Science 40, 59 (2014). « Global and regional potential for bioenergy from agricultural and forestry residue biomass», Jay S. Gregg & Steven J. Smith, Mitig Adapt Strateg Glob Change 15, 241 (2010). « Renewable bio-jet fuel production for aviation: A review», H. Wei et al., Fuel 254, 115599 (2019). «Carbon accounting of forest bioenergy : Conclusions and recommendations from a critical literature review», A. Agostini, J. Giuntoli, A. Boulamanti, L. Marelli, Publications Office of the European Union, 2014.
[13] «Impact of Aviation Non-CO2 Combustion Effects on the Environmental Feasibility of Alternative Jet Fuels», R. W. Stratton, P. J. Wolfe, J. I. Hileman, Environ. Sci. Technol, 2011.
[14] «The inconvenient truth about the carbon offset industry», N. Davies, The Guardian, 2007. «Dirty planet but a clean conscience? The truth about airplane carbon offsetting», J. Buckley, CNN 2019. «How additional is the Clean Development Mechanism ? », M. Cames et al. 2017, Öko institut.
[15] «Beyond the ICAO’s CORSIA: Towards a More Climatically Effective Strategy for Mitigation of Civil-Aviation Emissions», C. Lyle, Climate law, 2018.
[16] Toulouse, un futur Détroit ? », Université Populaire de Toulouse, 2020. “Airbus et l’aéronautique s’enfoncent dans la crise», Le Monde, 29 avril 2020.
[17] Le Haut Conseil pour le Climat s’est par exemple récemment positionné sur le sujet.
[18] « Le Covid-19 va-t-il faire payer à Toulouse sa dépendance à la filière aéronautique ? Enquête », P. Merlet, La Tribune, 9 avril 2020.
[19] « L’avenir est au transport low-tech et les véhicules autonomes doivent être abandonnés », Atécopol, Le Monde, 3 mai 2019.
[20] https://en.wikipedia.org/wiki/The_Lucas_Plan et http://lucasplan.org.uk/.
[21] Voir les textes publiés par l’Atécopol, notamment notre dernière proposition dans le contexte de la crise du covid-19 (« Il est temps de ne pas reprendre », Le Monde, 7 mai 2020).
[22] KPI est l’acronyme de Key Performance Indicator.
Ndlr : vient de https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?RIc2gA
11 commentaires @BouloGiletJaune, Avocat et porte-parole des Gilets jaunes de Rouen, il vient de publier La ligne jaune (Indigènes).
Le 5 mai, le tribunal constitutionnel fédéral de Karlsruhe, plus haute juridiction allemande, a reproché à la BCE sa politique monétaire. Le tribunal attaque-t-il l'indépendance de la BCE ou au contraire a-t-il raison de rappeler l'institution à l'ordre ? Nous confrontons plusieurs points de vue. Voici celui de François Boulo.
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Les européistes ont toutes les raisons d’être pessimistes pour l’avenir
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Connu / https://twitter.com/BouloGiletJaune/status/1261348972020461568
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François Boulo #OnNoublieraPas @BouloGiletJaune
Conflit entre la BCE et la Cour de Karlsruhe : le début de la fin de l'euro.
Ma dernière tribune via @MarianneleMag 7:33 PM · 15 mai 2020·- 143 Retweets 284 J'aime
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