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Face à l’effondrement de la biodiversité et au changement climatique, nombreux sont les scientifiques qui ont l’impression de sonner l’alarme sans être entendus. Certains s'engagent dans des mouvements qui peuvent aller jusqu'à la désobéissance civile. Mais peut-on vraiment être militant tout en étant scientifique ?
Avec Cédric Buron, maitre de conférences en informatique à l'Université de Nantes, co-auteur de "Sortir des labos pour défendre le vivant" aux éditions du @editions_du_seuil.
00:00 : intro
03:04 : qui est derrière "Scientifiques en rébellion" ?
05:34 : des actions de désobéissance civile efficaces ?
07:22 : "neutralité" scientifique ?
11:38 : faire de la politique ?
13:47 : quelles réactions de la communauté scientifique ?
16:34 : un collectif sans porte-parole officiel... pourquoi ?
18:38 : l'accusation d'"antiscience"
21:03 : procès en cours... quel accompagnement des scientifiques condamnés ?
Tr.: ...
Sortir des labos pour défendre le vivant ... pj de recherche autour de l'évaluation des risques ... ce n'est pas une association, une plateforme de 450 à 500 personnes ... ya aussi des groupes locaux dont tous ne sont pas sur cette plateforme ... interpeler les médias ... avec d'autres collectifs qui luttent pour le climat ... /neutralité : elle n'existe pas, tout est politique ... mon ex : recherche en robotique, la science a de l'intérêt en soin, puis quel impact sur la société ? changer notre objet de recherche ! sans impacts latéraux négatifs ... c'est ce qu'a fait le CNRS ... désobéissance civile illégale ... féministes, minorités de genre ... ya plusieurs manières de s'engager en politique ... on est apartisans mais pas apolitiques ... réaliser des actions au grand jour pour risque juridique ... remettre en cause certains pans de l'industrie ... on a à y perdre dans son poste ex moi maître de conférence ... besoin d'équité, /colonialisme /sud global ... l'occident premier pollueur mais pas le plus impacté ... on milite pour un changement mais ... vision tactique et stratégique ... ya des limites posées ... ex / armes autonomes / éthique idem /climat ... /soutien psy renc physiques unE fois par an ...
Ndlr : avec le devoir d'alerte, le scientifique lucide deviendrait-il médiateur ? Valoriser ACT
22 mars. « Paris est nazi ». Le slogan lancé par les milices fascistes en plein Paris dimanche dernier aurait dû faire la ...
La municipalité de Tulle, ville pourtant réputée pour sa relative tranquillité, met progressivement en place un système de vidéosurveillance, aux entrées de ville et dans différents quartiers. Ce n’est pas fait en catimini puisque le maire s’en vante dans son éditorial de Tulle mag (n° 182 de janvier-février 2025) ! Il affirme, avec l’aplomb de ceux qui osent tout, que ce dispositif permettra de « dissuader les auteurs de délits et de nuisances1 ».
...
Ce type de dispositif est emblématique de la société de contrainte3 qui se met progressivement en place. Elle accompagne les développements technologiques que d’aucuns – benêts, idiots utiles – considèrent encore comme « neutres ». La technologie est destinée à modifier nos vies, donc, par nature, elle n’est pas neutre ; et elle porte en elle-même toutes les dérives possibles. Tant les ingénieurs que les citoyens qui l’adoptent en premier ou par suivisme sont responsables de sa généralisation et de la société de plus en plus inhumaine qu’elle engendre. La société de contrainte est celle de l’espionnage par les compteurs communicants, de l’usage impératif d’un téléphone mobile voire d’un ordiphone dans certaines situations, du recours nécessaire à internet pour certaines démarches administratives, de l’envisageable fin de l’argent liquide, etc. C’est aussi, au-delà, celle que crée la reproduction artificielle et le transhumanisme, qui, petit à petit, conduiront à discriminer ceux qui n’auront pas recours aux moyens biotechnologiques pour s’affranchir de leurs limites physiques.
...
- La création de la police municipale en 2020 avait déjà les mêmes objectifs… Devons-nous conclure à son inutilité ?
- Qui peut déterminer que telle personne empruntait telle rue dans tel sens à 14 h 24, puis telle autre à 14 h 29, qu’elle est entrée dans tel commerce ou dans tel immeuble à 14 h 30 et en est ressortie à 14 h 43.
- En 2008, Pièces et main d’œuvre écrivait : « La société de contrôle, nous l’avons dépassée ; la société de surveillance, nous y sommes ; la société de contrainte, nous y entrons. » (Terreur et possession – Enquête sur la police des populations à l’ère technologique, L’Échappée).
- Si les commerçants constatent une baisse de leur chiffre d’affaires, qu’ils s’en prennent à la municipalité !
#politique #société #vidéosurveillance #libertés-publiques #contrainte #Tulle #Corrèze
1,09 k abonnés - 4+ - 123 vues - 1 commentaire MANUFACTURE DES TABACS
Réflexions autour de l'ambiance générale comme bien commun par Vito Marinese, essayiste, dans le cadre de la Caravane contre-croissance : ni une conférence, ni une table ronde mais une succession en trois blocs de trois courtes conférences, organisée par la Maison commune de la décroissance (MCD) https://ladecroissance.xyz
Vidéo : François NICOLAS - http://mingata.eu - / francoisnicolas44
Tr.: ...
écosystème ... espace, temps ... village ... la fête ... squat, tiers-lieux, intersection, interdépendance ... l'action de nos représentants doit être la recherche du bonheur de tous ... pour l'école ... lieu pas assez inclusif, dévalorisant pour les jeunes ... culture, santé, sexualité, impacté par l''ambiance générale, c'est pas neutre ...
la Maison commune de la décroissance
La croissance est un non-sens ; la décroissance, c'est du bon sens !
La Caravane : introduction à la décroissance - On: 19 décembre 2024 / By: Michel Lepesant
In: Caravane contre-croissance, La décroissance : qu'est-ce que c'est ?
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A l’étape de Paris, nous avons entendu un intervenant nous dire que ce qu’il entendait lui faisait sentir qu’il était « à la maison ». A Nantes, pour un autre intervenant : le sentiment d’être « chez soi ». On ne pouvait souhaiter meilleur encouragement adressé à la Maison commune de la décroissance (MCD) quand nous nous sommes lancés dans cette « caravane contre-croissance ».
C’est dans cet état d’esprit que lors des deux dernières étapes de cette première édition, nous avons débuté l’après-midi par une « introduction à la décroissance » : dans le but, qui est celui de la MCD, de proposer le cadre idéologique le plus robuste possible dans lequel la richesse et la profondeur de la « décroissance » pourraient venir habiter.
En voici deux manières d’en prendre connaissance.
Sommaire
1. Déroulé : comment passer de la décroissance comme mot-trouvaille à son éloge ?
2. La vidéo de l’intervention à Nantes
- Déroulé : comment passer de la décroissance comme mot-trouvaille à son éloge ?
D’où une présentation-introduction de la décroissance, dont voici le déroulé argumentatif :
« Décroissance » : un terme qui a mis du temps pour devenir une conception politique.
Au sens strict, la décroissance devrait juste être un trajet, une parenthèse.
Au sens élargi, **la décroissance est l’opposition politique à la croissance**.
Et comme la croissance est une boussole économique, un monde et un régime politique.
Alors la décroissance n’est pas qu’une décrue, n’est pas qu’une décolonisation, mais c’est aussi une repolitisation.
D’autant plus que ce régime politique de la croissance est un régime politique de dépolitisation qui provoque des malentendus au sein même de la mouvance décroissante.
C’est pourquoi, pour s’opposer à l’illimitisme, à l’individualisme et à l’inégalitarisme de ce régime politique…
la décroissance doit faire l’éloge des limites, de la vie sociale et de la dépense.
- La vidéo de l’intervention à Nantes
Merci à François Nicolas pour sa saisie vidéo et, comme d’habitude, son excellente prise de son.
Extraits de la présentation :
La décroissance n’est pas le projet, mais le trajet vers la post-croissance : une économie stationnaire en harmonie avec la nature ou les décisions sont prises ensemble, et ou les richesses sont équitablement partagées afin de pouvoir prospérer sans croissance. »
Timothée Duverger et Timothée Parrique,
HS décroissance, Socialter, p.125.
Tr. : ...
sérendipité ...
Tr.: ...
le gouv refuse la taxe zucman 20 milliars d'euros / an ... abrogation de la réforme à 64 ans ...devait régler le financement ... le décalage de l'age injuste et inutile ... cour des comptes stable dans le pib ... rétablir la retraite à 60 ans ... l'état dépense plus de 200 000 milliards / entreprise sans contreparties ... égalité h/f règle le pb ... égalité salariale ... partage richesses, justice sociale ... protéger notre industrie ... contrib accrue aux retraités ... éric lombard ... 1600 € en moy ... dévidendes flambent ... élargir assiette cotisation aux ?? ... / retr / capitalisation ligne rouge ... fonds de pension non ... q : travailleuse 50h indépendante régime vrai pb mal défendues, améliorer ce régime ... prendre l'argent là où il est ... mob le 20/3 ...
14:35 terminer ACT
Publié Il y a 4 jours • 70 vues - 7+ / Le Média - Par lemediatv
Qui est vraiment Emmanuel Macron ? Qu’est-ce qui le motive ? Entrera-t-il dans l’histoire de France comme le président radicalement anormal, tout juste après François Hollande, qui s’est fait élire en se présentant comme le président normal ? En tout cas, depuis son surgissement sur la scène politique, plusieurs livres ont eu à coeur de décrypter son fonctionnement politique et psychologique. Avant même son arrivée à l’Élysée, Marc Endeweld mettait en garde, dès 2016, dans “L’ambigu monsieur Macron”. Plus récemment, le sociologue Marc Joly publiait “La pensée perverse au pouvoir”. Et depuis quelques semaines, le journaliste Étienne Campion, en service à Marianne, a mis sur le marché cet ouvrage au titre explicite édité chez Robert Laffont : “le président toxique… enquête sur le véritable Emmanuel Macron”. Oui, une enquête. Parce que, peut-être pour contrer les accusations en psychologisation, Etienne Campion a enquêté, retrouvant les amis d’enfance de l’actuel chef de l’État français, parlant avec des amis ou ex-amis politiques qui le décrivent désormais comme un “taré”, “irresponsable”, “fou”. Etienne Campion est avec Théophile Kouamouo sur le plateau du Média.
Visibilité Publique
Publié originellement 18/02/2025
Catégorie Actualité & Politique
LicenceInconnu LangueFrançais Étiquettes Durée 50min 50sec
Aucun commentaire.
Tr.: ...
séduire, envouter, vampiriser ... petite relation toxique et grande relation toxique avec les français ... mensonges, rapport décomplexé à ses mensonges ... don juan asexué ... rapport à l'amitié, rapport à la famille ... sa grand-mère jette son dévolu sur lui, va le couver, l'aider ... Brigitte jalouse de la grand-mère ... deviennent un trio ... se joue après à Paris, stage ena à la préfecture de l'Oise ... Brigitte sa communiquante, autonomie affective ... amour, pacte ... cocufier son bienfaiteur ... André Aussière?, mari de Brigitte ... Emmanuel, ami avec sa fille ... atelier théâtre ... se retrouve tous les vendredis, la séduit ... moment de départ important politiquement ... a eu un goût pour les gens plus âgés ... Jean-François Mancel, réseau d'amis ... très très à droite ... Armand ne le lâche plus, témoin de mariage de Macron ... meurt sans avoir vu Macron arriver au pouvoir ... Jean-Pierre Jouyet? dès 2005 ... empilement de couches, excelle dans les compétences sociales ... monte au PS ... Montebourg, cuvée du redressement, Hollande le vire et Macron revient ... 2016, Macron a bien travaillé Hollande ... n'aime pas être tributaire, il finit déprimé dans son ambassade ... duplice ... si j'étais sentimental, je me serais suicidé ... désynchronisé ... ça fait sa force anormale, mais duplice ... renc du Papotin, avec adultes handicapés : pas d'amis ... a organisé son isolement pour ne pas être dépendant des autres ... de normandie, etc voulaient porter le macronisme, remplacés par les plus cyniques bruno roger petit, clément ?? ... Brigitte de droite ... a prop entretien à em, pas de réponse ... macron a perdu les médias, les élites ... le livre.
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Tous les vendredis, samedis et dimanches à 19h17, Pascale de La Tour du Pin reçoit un invité au cœur de l'actualité politique pour un moment d'échange franc sur les dossiers brûlants du moment.
Tr.: ... préfère intégration à assimilation ...
... Vous faites de la politique, pas du journalisme ... cas d'espèce à prendre en considération ... mères méritent plus d'être valorisées pour leur courage. Généralisation hâtive, prudence.
Robert Ménard n’est pas au-dessus des lois de la République - 18 févr. 2025 / Nathalie Oziol, Députée de l'Hérault (Montpellier)
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Robert Ménard est jugé parce qu’il n’a pas respecté la loi de la République et il n’a pas respecté son mandat de maire.
Ce n’est pas à lui de décider qui peut ou ne peut pas se marier.
Le droit au mariage n’est pas soumis à la condition d’être en situation régulière.
Le droit de se marier est reconnu par le Conseil Constitutionnel depuis 1993.
Robert Ménard a choisi d’utiliser une procédure judiciaire pour sa campagne personnelle et politique.
Il attaque le droit fondamental du mariage.
COMMENT ET POURQUOI L'EXTRÊME DROITE GAGNE - 18 févr. 2025 / BLAST, Le souffle de l'info
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#Politique #Entretien #ExtremeDroite
Tout va trop vite. À peine le temps de comprendre, de débattre, que l’extrême droite s’étend, gagne du terrain, impose son langage, et ses thématiques. Trump, Milei, Orban, Meloni… Les pays tombent les uns après les autres entre les mains de dirigeants qui creusent les fractures, transforment le débat public en champ de bataille et affaiblissent considérablement les institutions.
En France,l’extrême droite n’est pas encore au pouvoir, mais son ascension semble de plus en plus inéluctable. Alors, comment en est-on arrivé là ? Pourquoi tant de Français se sentent-ils sidérés, impuissants face à cette dynamique ? Comment le langage a-t-il été détourné au profit d’une idéologie autoritaire et discriminatoire ? Et surtout, comment freiner cette montée avant qu’il ne soit trop tard ?
Dans cette émission, Salomé Saqué reçoit le philosophe Michaël Foessel et le sociologue Étienne Ollion, auteurs du livre Une étrange victoire. Ensemble, ils analysent les mécanismes profonds de cette percée de l’extrême droite, son influence sur les médias, la recomposition du champ politique, la confusion politique actuelle et les raisons pour lesquelles la haine et la désinformation prennent tant de place dans le débat public.
Journaliste : Salomé Saqué
Tr.: ... Marc Block, livre l'étrange défaite ... Macron a permis / son ni-ni en déstructurant le clivage gauche/droite la montée du RN. MLP a voté la constitutionnalisation de l'IVG. Stratégies mises en place par le RN, s'aligner sur positions dominantes, ex le Frexit, le libéralisme culturel, le soit disant social, grand déplacement du RN ! ... Le mot république a subi transformation : d'égalité à identité ! Alors que sens des droits d'abord, égalité citoyenne ... illibéralisme, démocratie limitée ... ont vidé les mots de leur sens ...
/EXT DR : décision du conseil d'état d'il y a 2 ans, mauvais argument ... 3 critères : Nationalisme, Nativisme (avoir une préférence pour les personnes née de l'origine, préférence nationale, priorité nationale) et L'AUTORITARISME (remise en cause de l'état de droit au nom d'une démocratie entendue comme la loi du plus fort, le gouvernement des juges qui est une attaque à la séparation des pouvoirs qui fonde la république).
C'est aussi ramener à l'histoire ... l'oubli du pire ... fascisme, poujadisme ... JMarie Le Pen ... soutenu par Bayrou ... effet de la victoire de Trump ...
38:00 terminer ACT
Connu / https://bsky.app/profile/reseauactionclimat.org/post/3lilxgldb7224
"
Réseau Action Climat @reseauactionclimat.org
Pour pallier les importations de viande, une solution perçue comme simple est régulièrement mise en avant : plus d’élevage intensif.
Mais plus de poulaillers intensifs sur le sol français nous rendra-t-il vraiment plus autonomes ? (1/2)
20 février 2025 à 10:17 14 reposts 23 ont aimé
Réseau Action Climat @reseauactionclimat.org · 1j
Retrouvez notre dernier rapport qui dresse un état des lieux de la situation actuelle et envisage des pistes pour renforcer l’indépendance et la résilience de notre système agricole 👉
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Le directeur général de Greenpeace France, Jean-François Julliard, alerte sur la progression de l’extrême droite partout en Europe, qui s’accompagne de nombreux reculs sur le front de la lutte contre le changement climatique.
Photo Jean-François Julliard. | JOSEPH MELIN-GREENPEACE
« La grammaire de l’extrême droite est bien connue : exploiter les peurs, désigner des boucs émissaires, manipuler l’information et instrumentaliser la colère. Ce schéma populiste, éprouvé depuis des décennies, opère aujourd’hui à plein régime.
L’offensive réactionnaire actuelle se nourrit de la haine, du racisme, de l’islamophobie, de l’antisémitisme, du sexisme, de la LGBTQI + phobie, elle menace directement certaines communautés et des pans entiers de notre société, des services publics à la culture en passant par la recherche scientifique.
Et elle cible aussi le cœur de notre mission sociale : l’écologie, et avec elle, toutes celles et ceux qui s’engagent pour mener les transformations sociétales dont notre monde a besoin face aux immenses défis des crises environnementales qui menacent la survie de l’humanité. La communauté scientifique, qui alerte sur le dépassement des limites planétaires et nous somme d’agir urgemment, est également attaquée. Ce phénomène porte un nom : le backlash écologique.
Aux États-Unis, Donald Trump et Elon Musk sont les figures de proue de ce mouvement
...
Dans leur sillage se façonne un monde toujours plus dérégulé, au service des intérêts privés de quelques milliardaires. On y retrouve les puissants qui ont financé la campagne de Trump, des “carbofascistes” dont le refrain favori “Drill, baby, drill” commande de forer toujours plus, quitte à plonger toujours plus la planète dans le chaos climatique. Prêts à tout pour préserver leur fortune, ils attaquent frontalement les ONG environnementales comme Greenpeace USA, actuellement menacée par une poursuite bâillon aux États-Unis intentée par Energy Transfer. En cas de défaite, cette procédure pourrait entraîner la fermeture du bureau américain de Greenpeace, actif depuis plus de cinquante ans pour la protection de l’environnement.
La France n’échappe pas à ce mouvement délétère.
...
«L’écologie d’extrême droite n’existe pas»
...
ce que porte réellement l’écologie : des valeurs d’humanisme, de justice sociale et de tolérance. Loin des caricatures agitées par ses adversaires, elle se veut une promesse d’amélioration de qualité de vie pour toutes et tous, et doit être un rempart contre les inégalités sociales et les dérives autoritaires.
...
L’extrême droite ne sauvera ni le pouvoir d’achat, ni notre environnement. Elle ne réglera pas la crise climatique ni n’empêchera la disparition des espèces. Elle n’améliorera pas les conditions de vie des Français et Françaises. Au contraire, derrière ses discours prétendument à l’écoute des préoccupations du peuple, elle est et restera du côté des élites économiques et des industries polluantes qui ne font qu’accroître les inégalités. Son projet est un mirage dangereux face auquel nous devons faire unité avec l’ensemble des forces qui se battent pour défendre l’environnement, les libertés associatives et les droits humains et contre toute forme de discrimination. »
Dans les dix dernières minutes de La Terre au carré, La lutte enchantée de Camille Crosnier, la Une de l'écologie avec Hervé Kempf de Reporterre et vos messages laissés sur le répondeur de l'émission.
- Dans sa Lutte Enchantée, Camille Crosnier, revient sur le parcours de Bernard Guignes, un ancien arboriculteur à la retraite victime d'un cancer de la prostate et qui se bat pour la reconnaissance de sa maladie comme maladie professionnelle causée par son exposition aux pesticides durant de nombreuses années.
- A la Une de l'écologie, Hervé Kempf, directeur de la rédaction de Reporterre, revient sur les récentes mesures prises par le gouvernement français dans le cadre de sa politique énergétique.
Le gouvernement a récemment pris des mesures autour de sa politique énergétique et environnementale.
Relativement passées inaperçues, elles consistent notamment en la réduction de l'enveloppe budgétaire prévue pour le financement d'installations de stations photovoltaïques de petite taille - celles qu’on peut installer sur les toits ou sur les parkings - au profit des grands projets qui artificialisent plusieurs hectares de terre.
Les aides pour la rénovation thermique des logements est aussi impactée, avec une réduction de 1 milliard. Elle passe ainsi de 3,1 milliards d'euros à 2,1, bien qu'en 2024 le nombre de rénovations n'était que de 90 000 pour un objectif fixé de 200 000.
Le tout alors que la Commission européenne a prévu des normes très strictes sur les poêles et chaudières à bois, pour lutter contre les particules qu’ils émettent, ce qui pourrait freiner le développement du chauffage au bois performant notamment dans les campagnes. Une contrainte qui pourrait jouer encore en faveur du développement de la part du nucléaire dans le mix énergétique français et de ses nouveaux EPR.
1,25 M d’abonnés - 2,6k+ - 80 441 vues - 272 commentaires #actualités
Introduction
Nous sommes mercredi 26 juin 2024, voici le programme de la nouvelle édition de « Toujours Debout », présentée par Amina Kalache.
Au sommaire aujourd’hui :
Le flash info par Andreï Manivit :
- Dissolution de l’association d’extrême-droite le GUD
- Une agression dans le Val-de-Marne et des menaces de mort par un électeur du Rassemblement National
- Au Kenya, une manifestation contre des mesures économiques a fait 13 morts
Entretien d'Actu :
Nous recevons Simon Duquerroir, une des victimes des violences commises sur des manifestants le 1er mai 2018 par Alexandre Benalla. Ce dernier a été définitivement condamné à un an de prison ferme par la plus haute juridiction judiciaire à trois ans de prison dont un an ferme. Les images d’Alexandre Benalla, un ancien proche d’Emmanuel Macron, place de la Contrescarpe à Paris, avaient déclenché une tempête politique.
Entretien d'Actu :
Nous recevons, Arnaud Bontemps, fonctionnaire à la Cour des comptes et porte-parole du collectif Nos Services publics. Un collectif fondé en 2021, qui a créé une plateforme permettant de comparer les programmes des différents blocs en lice pour les élections législatives anticipées des 30 juin et 7 juillet. Cette plateforme a pour but de questionner quel programme est le mieux à même de répondre aux difficultés d’accès des Français aux services publics. L’idée est de proposer aux Français de se faire une idée des conséquences que pourrait avoir la victoire des uns ou des autres dans quelques jours.
Fond de l'info :
En seconde partie d'émission, nous recevons Siham Bengoua, productrice de contenu digital, Fatou Kaba, actrice et entrepreneure. Pour ce fond de l’info, nous reviendrons sur les conséquences des résultats des élections européennes dominés par la liste du Rassemblement national ainsi que la décision d’Emmanuel Macron de dissoudre l’Assemblée nationale. Cela a fait réagir bien au-delà de la sphère politique, des personnalités publiques ont rapidement pris la parole sur ces sujets, dénonçant les résultats et invitant leur communauté à se mobiliser en masse pour les législatives anticipées du 30 juin et du 7 juillet.
Luttes politiques, luttes syndicales : quelles perspectives communes ? - Diffusée en direct le 8 févr. 2025 / Institut La Boétie
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Le samedi 8 février, le département de sociologie de l’Institut La Boétie organisait un colloque exceptionnel « Syndicalisme : que faire ? », à l’Espace conférence à Paris 11e.
Cette table ronde conclusive interrogeait le lien entre luttes syndicales et politiques.
Les luttes syndicales et politiques se rejoignent en effet sur de nombreux terrains. L’articulation entre ces deux modes d’action est donc une question centrale du combat pour les droits des travailleurs : quel est le rôle du syndicalisme dans la lutte politique et, inversement, quel est le rôle des organisations politiques dans la construction du mouvement social ? Quel périmètre, quel horizon de l’action syndicale ?
Cette table ronde approfondiit les débats stratégiques à gauche sur le rôle respectifs des syndicats et des partis politiques dans la lutte, et à proposer des pistes de coopération autour de combats communs concrets et offensifs face au néolibéralisme autoritaire.
00:00:00 Présentation de la table ronde par Maxime Quijoux
00:04:44 Intervention de Karel Yon
00:26:54 Intervention de Thomas Vacheron
00:47:20 Intervention de Murielle Guilbert
01:07:15 Intervention d'Aurélie Trouvé
Avec :
• Murielle Guilbert, co-déléguée générale à l’Union syndicale Solidaires
• Aurélie Trouvé, députée LFI, présidente de la commission des Affaires économiques de l’Assemblée nationale et ancienne porte-parole d’Attac
• Thomas Vacheron, secrétaire confédéral de la CGT, en charge de l’intersyndicale
• Karel Yon, sociologue spécialiste du syndicalisme et de la démocratie sociale, co-auteur de la note « Que peut l’État pour renforcer le syndicalisme ? Réhabiliter les syndicats dans leur rôle de contre-pouvoir » (Intérêt Général, 2023)
Animée par Maxime Quijoux, sociologue et politiste spécialiste du syndicalisme
Tr.: ...
Karel Yon : ... autonomisation ... logique de professionnalisation, coupures, syndicaliste d'entreprise micro-corporation libérale ... symptôme de dépolitisation ... enjeu de luttes ... subalterne de l'employeur ... FO, CFDT, varient dans le temps ... jouit de sa pleine autonomie stratégique ... importance des structures interprofessionnelles ... espace public commun de débats ... enjeu de l'unité, enjeu des actes performatifs ex sophie binet ... Thomas Vacheron : se connaître pour se comprendre ... 90% de salariés en fr, 80% en CDI, entre éclatées, 1000 grosses entreprises ... smicarisation des salaires ... recul du droit du trav ... concentration du droit de l'entreprise, discrimination, lutte des classes dans les entreprises ... la force du nombre, le quotidien, contre-pouvoir social dans les entreprises ... luttes, drames, trahisions, divisions, que 600 000 adh à la cgt ... des besoins des salariés aux revendications ... rapport de forces sociales ... rassembler la population ex retraites 70% popul soutenaient les grèves ... él législ résultat différé ... pas de majo progressiste, sans mob pas d'avancées ... mettre en mouvement les masses ...
39:29 Terminer ACT
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Le samedi 8 février prochain, le département de sociologie de l’Institut La Boétie organisait un colloque exceptionnel « Syndicalisme : que faire ? », à l’Espace conférence à Paris 11e.
Cette table ronde revient sur l'opposition souvent artificielle entre mobilisation syndicale et mobilisation écologiste, notamment à cause de la tension entre réduction de l’empreinte carbone et préservation des emplois dans les secteurs à fort impact environnemental. La question de la production est en effet au cœur de toute discussion sur la bifurcation écologique, tout comme la question des conditions matérielles d’existence est au cœur de l’idée de justice sociale et climatique.
Dépassant ces clivages artificiels, de nombreuses mobilisations passées et actuelles montrent la convergence objective d’intérêts des travailleurs mobilisés pour leurs droits et des revendications écologistes.
Cette table ronde discute ainsi de la force de ces liens, mettant en lumière le rôle clé que peut et doit jouer le syndicalisme dans la planification écologique.
00:00:00 Présentation de la table ronde par Marion Beauvalet
00:03:55 Intervention d'Adrien Thomas
00:21:44 Intervention de Benedetta Celati
00:37:53 Intervention de Paul-Arthur Chevauchez
00:56:10 Intervention d'Alma Dufour
Avec :
• Benedetta Celati, docteure en droit public et en économie
• Paul-Arthur Chevauchez, militant de Solidaires 93 en charge du suivi des questions écologiques
• Alma Dufour, députée LFI et militante écologiste
• Adrien Thomas, politiste, chargé de recherche au Luxembourg Institute of Socio-Economic Research (LISER)
Animée par Marion Beauvalet, doctorante, spécialiste du travail
*TR.:
... Charte d'Amiens ... Benedetta Celati : ... panneaux photovoltaïques, vélos cargos ... loi régionale ... recherche-action, utilité sociale ancré dans la loi ... hiérarchie des valeurs ... Paul-Arthur Chevauchez : méga-entrepôt Greenbock? 700 camions / jour ... proche du lieu le plus pollué de l'idf ... défense des intérêts des salariés ... écologie anticapitaliste ... revenir au ferroviaire ... tensions ... 2 options :1 chacun pour soi 2 construire un système qui partage les coûts de la bifurcation écologique ... assurance solidaire ... stratégie : soulèvements de la terre ... alliances fonctionnent en partie 2000 manifestants ... mobilisera audelà du monde des militants et massifier ... jardins d'Aubervilliers idem ... s'impliquer dans les luttes locales ex terres de Gonesse ... intéresser aux luttes ... perspectives syndicales : dès le début syndicat écolo ... enjeu d'expertises ... échanger ex / zad ... la radicalité ça gagne ex NDDL ... lien avec le travail, forces dans les luttes, communiquer, construire ensemble avec les écolos ... rôle invisible / bataille de l'opinion ...sur le lieu de travail, notre parole porte ... travail bataille culturelle ... cantines, espaces verts ... Alma : rôle du pouvoir politique avec les syndicats : quelle articulation : empeché constr magasins amazon ... automobile : secteur à reconstruire, voiture élec moins intensive en emplois ... a perdu 140 000 emplois en 15 ans ex Cléon : 2600 perte de 500 emplois ... rech de profit resp de la casse sociale ... augm du prix des véhicules ... DACIA élec fabriquée en Chine ! ... écologie et justice sociale vont ensemble ex textile désastre écolo ... empreinte carbone de la fr / ém importées explosent ... relocaliser est cercle vertueux ... justice sociale, partage de la valeur, encadrer les marges, protectionnisme, redistrib de la propriété ... empêcher la réquisition des machines ... usine de masques en Bretagne, ont détruit les mach en partant alors que argent public ... réquisition, garder l'util industriel ex basf ... industrie, clé de la relocalisation, du pouvoir des salariés dans les CA ...
La suite, articulation entre politique et syndicats
LA TERRIFIANTE PROGRESSION DE L’EXTRÊME DROITE AU DELÀ DES URNES - 18 juin 2024 / BLAST, Le souffle de l'info
1,33 M d’abonnés - 9,6k+ - 280 987 vues - 3 245 commentaires #ExtrêmeDroite #Enquête #Culture
Droit de réponse :
Dans cette enquête vidéo, la formation musicale Cœur Vaillant est citée pour ses textes à la gloire des Croix de Feu et d'un certain antirépublicanisme. A une époque où mes conditions de vie étaient difficiles et où la musique représentait pour moi une bouée de sauvetage, j'ai participé en tant que musicien à ce projet de studio. En ce temps-là, j'avoue ne pas m'être intéressé aux textes, que je n'ai donc évidemment pas écrits. Par ignorance et négligence, j'ai laissé ces enregistrements être rendus publics il y a deux ans et demi. Lorsque je fus alerté sur la teneur des textes et des références historiques, j'ai rapidement posté un communiqué sur les réseaux sociaux pour annoncer publiquement que je regrettais d'avoir participé à Cœur Vaillant et que je rompais avec ce projet. Je ne renie pas ma part de responsabilité : j'aurais dû m'informer et c'est ce que j'essaie de faire désormais. Aussi, dans la période troublée que nous vivons, devant les enjeux cruciaux auxquels nous faisons face, j'affirme n'être ni raciste ni fasciste et ne pas sentir la moindre affinité avec aucune variante ni influence de l'extrême droite.
L'extrême droite s'installe en France sous les traits de Jordan Bardella et du RN, mais les mouvements d'ultra droite, encore plus radicaux et violents, sont de plus en plus visibles et exhibitionnistes dans les rues et sur les réseaux sociaux. L'enquête de Thierry Vincent, présentée dans cette vidéo par Florence Gaillard, est le fruit d’un long travail fastidieux, parfois dangereux, toujours compliqué. La gageure était de brosser un panorama le plus complet possible et de mettre en lumière cette infiltration qui semble se ramifier à partir d’une idéologie commune raciste, suprémaciste, militariste, misogyne et antisémite pour contaminer toutes les strates de la société, en particulier celles touchant la jeunesse. Nous montrons entre autres ici comment des idéologues clairement néonazis utilisent les stades de football, la scène musicale, les réseaux sociaux, les jeux vidéo, la presse, la bande dessinée et même le cinéma et l'édition pour diffuser des messages de haine et de ségrégation.
Ainsi, nous constatons que l'extrême droite n’est pas constituée de combats politiques ou de combats, tout court. Elle s’appuie et s’enracine sur une culture qui se présente comme une contre-culture, avec ses codes ses mythes, ses communautés. Le monde du sport et d’une manière générale de la culture, semblent de plus en plus perméables à cette dynamique fachiste et in fine mortifère qui contamine l’espace politico-médiatique, avec la complicité d’acteurs médiatiques peu regardants. Qui connaît Call of Terror, Raptor dissident, Saint-Claude 88 ou Papacito ? Qui a entendu parler de West Casual, des MesOs, de la LOSC Army, idFréquentables ou des vandales Bezac ? Autant de termes abscons pour le profane mais familier pour les sympathisants d'extrême droite. Au-delà de ces groupuscules, un écosystème culturel, militant aux relents racistes et xénophobes, est en plein essor en France. Il ne s’agit pas de globaliser, ni de réduire des secteurs culturels à ces relents, mais d’alerter sur une forme de guerre intestine et culturelle assumée, de plus en plus visible et lisible.
Cette présence n'est pas exclusive à ces secteurs, mais cette ultra droite violente parvient à s'y insérer de manière préoccupante. Elle pourrait faire passer le RN et ses candidats pour d’aimables sociaux-démocrates. D’où sans doute la complaisance des médias d’extrême droite - de Valeurs actuelles à CNews, de Livre noir à Fayard - à leur égard.
Connu / TG le 19/06/24 à 7:06
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Samedi 8 février, le département de sociologie de l’Institut La Boétie organisait son colloque exceptionnel « Syndicalisme : que faire ? », à l’Espace conférence à Paris 11e.
La journée s'est ouverte avec les mots d'introduction de Clémence Guetté, co-présidente de l'Institut La Boétie, et de Maxime Quijoux, sociologue et politiste spécialiste du syndicalisme.
La première table ronde portait sur les nouvelles conflictualités au travail. Le syndicalisme fait face aux restructurations néolibérales du capitalisme et aux politiques actives des gouvernements en leur faveur, dont un objectif central a été de donner les mains libres au capital face au pouvoir conquis par les salariés organisés. Cette nouvelle donne du capitalisme néolibéral transforme profondément l’expérience du travail et les conflictualités en son sein.
Elle a proposé un tour d’horizon de ces reconfigurations (précarisation, ubérisation, essor du secteur logistique, sous-traitance…) et de leurs effets sur l’organisation des travailleurs aujourd’hui.
00:00:00 Introduction de Clémence Guetté
00:16:01 Introduction de Maxime Quijoux
00:28:50 Présentation de la table ronde par Marion Beauvalet
00:33:58 Intervention de Sophie Bernard
00:52:37 Intervention de Carlotta Benvegnù
01:12:10 Intervention de Hubert Raguin
01:28:20 Intervention de Kamel Brahmi
Intervenant·es :
• Carlotta Benvegnù, sociologue du travail, spécialiste du monde des entrepôts et du capitalisme logistique
• Sophie Bernard, sociologue, spécialiste de la rationalisation au travail et de l'ubérisation, autrice du Nouvel esprit du salariat
• Kamel Brahmi, secrétaire de l'Union Départementale CGT Seine-Saint-Denis
• Hubert Raguin, ancien dirigeant syndical de Force ouvrière
Animée par Marion Beauvalet, doctorante, spécialiste du travail
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gwab50 a partagé
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portes_thomas@bird.makeup
gwab50
Thomas Portes @portes_thomas@bird.makeup
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Samedi, François Bayrou a rencontré des victimes de l’institution catholique pour tenter d’éteindre l’incendie. À l’arrivée, cette semaine a tout du naufrage politique pour l’exécutif. Qu’il s’agisse des violences faites aux enfants ou de son offensive sur la délinquance des mineurs, aucune de ses politiques n’est à la hauteur.
15 février 2025 à 19h12 / Mathilde Mathieu