Publié Il y a 3 jours • 103 vues
Après sa déclaration de candidature à l'élection présidentielle 2027, #JeanLucMélenchon a consacré sa première conférence de presse à la présentation du projet élaboré par #LFI pour un redécoupage du territoire français en #écorégions. Le principe directeur de cette nouvelle géographie administrative est en rupture avec les logiques de gouvernement actuelles : il s'agit de la transition écologique. Pour en parler, #JulienThéry reçoit #ClaireLejeune, co-responsable du département de la planification écologique à l'Institut La Boétie et députée LFI de l'Essonne.
Pour une République écologique, JLM propose de remplacer les régions actuelles par 13 éco-régions.
La question de la planification écologique, explique Claire Lejeune, a été totalement négligée par les gouvernements successifs au cours des dernières décennies, malgré toutes les prévisions des experts sur les effets du changement climatique. L’impréparation manifeste d'Emmanuel Macron et de ses ministres face aux méga-feux de Gironde en donne un exemple frappant parmi d'autres. Les dirigeants actuels ont la ferme intention de maintenir coûte que coûte (pour les populations) les vieilles orientations politiques exclusivement tournées vers la croissance économique en termes de PIB et de bénéfices des investisseurs. Cette logique très éloignée de l'intérêt du plus grand nombre et désormais clairement suicidaire présidait au découpage régional qui fut institué en France dans les années 1950 et reconduit jusqu'à la réforme Hollande entrée en vigueur en 2016, cette dernière visant seulement à réaliser des économies (ce qu'elle a échoué à faire) en faisant passer le nombre des régions de 22 à 15.
L’idée de refondre le découpage régional de l’administration française pour créer des éco-régions correspond à une philosophie du rapport à l’environnement. Tradition du bio-régionalisme, née aux États-Unis dans les années 1970 dans les milieux écologistes radicaux.
Idée d’un découpage non pas surimposé dans une logique de domination politique du centre sur l’ensemble du territoire, conçu au fond comme une périphéries dominée, une province, mais conditionné par les conditions naturelles, le cadre de vie. Cela va jusqu’à remettre en cause le cadre national, auquel on substitue des éco-nations.
Remise en cause de la logique productiviste, extractiviste, fonctionnaliste.
Cela peut aller avec l’idée d’autarcie. Problème aussi du rapport à l’immigration. Cela peut être un projet réactionnaire centré sur une idée de l’enracinement identitaire.
Élément central : la prise en compte des bassins versants, id est des ensembles délimités par les lignes de partage des eaux, draînés par un réseau de cours d’eau organisé autour d’un fleuve principal. Au départ, la question de la gestion des ressources naturelles, et d’abord de l’eau. Les « Agences de l’eau » françaises, anciennes « agences de bassin » sont réparties selon ce critère régional. Donc la nouvelle organisation régionale serait structurée par une donnée naturelle essentielle, le bassin-versant et non plus par la polarisation autour d’une « métropole d’équilibre » comme c’était l’idée depuis la création des régions françaises sous De Gaulle à la grande époque de l’aménagement du territoire. En 2016, la refonte des régions avec leur agrandissement avait diminué la polarisation autour d’une métropole historique.
Donc rupture avec les logiques métropolitaines d’organisation du territoire autour d’un centre urbain polarisant ? La logique régionale était jusqu’ici celle de bassins économiques (métaphore du bassin) et non bassin-versants (bassin hyrdrique littéral). Au principe directeur économique se substitue un principe biorégional écologique. Ceci avec pour objectif la transition écologique.
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Publié originellement 02/08/2026
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LangueFrançais Étiquettes
Durée 38min 59sec
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Accueil / Politique
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Interpellé par une militante identitaire française, Elon Musk est intervenu samedi pour réactiver des comptes d’extrême droite suspendus sur X. Si l’épisode n’est pas une première, il pose la question d’une forme d’éditorialisation de la plateforme aux centaines de millions d’abonnés.
Elon Musk au Madison Square Garden de New York, le 27 octobre 2024. (Angela Weiss/AFP)
ParMaxime Macé•
Pierre Plottu
Publié aujourd'hui à 7h20
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L’épisode de samedi est à la fois anecdotique et révélateur. A la mi-journée, à 12 h 32, Alice Cordier, figure de proue des anti-immigrations de Némésis, publie un message interpellant donc Elon Musk car «énormément (sic) de comptes catholiques français [ont été] suspendus en quelques jours». En l’occurrence quatre, sans que les motifs
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Pour aller plus loin : Extrême droite ; X (ex-Twitter) ; Elon Musk
Accueil / Idées et Débats / Tribunes
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Politique migratoire, retour des pesticides, présomption de légitime défense des policiers… La droite et le macronisme font tout pour que nul ne constate de changement notable entre la fin de la mandature d’Emmanuel Macron et les éventuels premiers mois d’une présidence Le Pen, estime le philosophe.
Marine Le Pen et Emmanuel Macron à l'issue d'un entretien à l'Elysée, le 21 juin 2022.
Marine Le Pen et Emmanuel Macron à l'issue d'un entretien à l'Elysée, le 21 juin 2022. (Ludovic Marin/AFP)
Par Michel Feher
philosophe
Publié aujourd'hui à 7h00
Du sommet de l’Etat aux formations centristes et conservatrices, le comité d’accueil est fin prêt et ne laisse rien au hasard. Loin de se borner à dédiaboliser le Rassemblement national, parti cofondé par des anciens Waffen-SS et un tortionnaire de la guerre d’Algérie, ses membres anticipent son arrivée au pouvoir et s’affairent pour que le passage de témoin s’effectue sans heurt. Mieux encore, le défi qu’ils se proposent de relever consiste à faire en sorte que nul ne décèle la différence entre l’avant et l’après.
A défaut d’avoir fait reculer l’extrême droite, comme il l’avait promis au début de son premier mandat, Emmanuel Macron est parvenu à la rendre indiscernable de ce qui lui tenait naguère lieu de majorité. Pour qu’une formation politique jusque-là infréquentable cesse de détonner, ne suffit-il pas que d’autres épousent ses priorités et ses phobies ?
Qu’on en juge : de la présomption de légitime défense accordée aux forces de l’ordre au
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Pour aller plus loin :
Extrême droite ; Rassemblement National (RN) ; Emmanuel Macron ; Marine Le Pen
5 août 2026
Temps de lecture : 2 minutes
Photo : Siège Rosatom Moscou Wikimedia Commons
Nucléaire
par La rédaction
Le géant russe du nucléaire civil, victime des sanctions qui ont suivi l’invasion de l’Ukraine par la Russie en février 2022, n’arrive plus à financer la construction de réacteurs nucléaires prévus en Asie centrale au Kazakhstan et en Ouzbékistan. Rosatom, qui est de loin le premier exportateur mondial de centrales nucléaires, pourrait se faire damer le pion par ses concurrents chinois et américains.
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Énergie & matériaux - Publié le 26 août 2025
Crédit : Ifremer, Olivier Dugornay
Selon une étude publiée dans la revue Marine Pollution Bulletin et coordonnée par l’Institut belge de recherche pour l’agriculture, la pêche et l’alimentation (ILVO), 228 substances chimiques sont susceptibles d’être émises par les champs éoliens en mer. 62 de ces substances auraient un impact potentiel sur l’environnement.
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Un défi analytique : quelles quantités et Quelles origines ?
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Pablo Zapata Corella, Chercheur postdoctoral à l'Ifremer
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Des solutions techniques disponibles, mais pas obligatoires
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Des réglementations nationales, mais pas internationales
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Vers une meilleure intégration entre recherche et pratique
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impliquer les parties prenantes dès les premières étapes afin de mettre en œuvre rapidement des réglementations efficaces.
Cette étude s’inscrit dans le cadre du projet européen Interreg Anemoi, en lien avec les groupes de travail « Chimie marine » et « Énergies renouvelables offshore » du Conseil international pour l’exploration de la mer (CIEM/ICES). À l’avenir, elle pourra servir de base pour renforcer la coopération entre chercheurs, opérateurs et autorités réglementaires.
"Notre étude bibliographique constitue une base importante pour la détection précoce des émissions chimiques des parcs éoliens en mer. Une coordination l’échelle européenne et des exigences minimales en matière de surveillance et de réduction des émissions peuvent rendre le développement de l’éolien en mer plus respectueux de l’environnement."
Elena Hengstmann, Doctorant·e assistant·e de recherche à l'Office fédéral de la navigation maritime et de l'hydrographie (BSH)
Arnaud Pontus et Julien Coquelle-Roëhm.
Le grand invité international
Rami Abou Jamous, journaliste à Gaza: l'armée israélienne veut «enterrer la réalité»
Publié le : 12/08/2025 - 10:11
Rami Abou Jamous, journaliste palestinien basé à Gaza, fondateur de Gaza Press, auteur de Gaza, Vie : l’histoire d’un père et de son fils, aux éditions le Seuil. Il est l'invité de RFI ce 12 août. Après la mort de six journalistes lors d'une frappe dans la bande de Gaza, il dénonce « l'impunité totale » de l'armée israélienne. Il appelle à la protection des journalistes dans l'enclave.
Les condamnations se multiplient depuis l'annonce de l'assassinat de six journalistes par l'armée israélienne (Image d'illustration). REUTERS - Mohamad Torokman
RFI : L'ONU et l'Union européenne parlent de « meurtre » après la mort de six journalistes le 10 août dans la bande de Gaza. Ils ont été tués, ciblés par une frappe israélienne délibérée. En tant que journaliste correspondant à Gaza pour plusieurs médias français, comment accueillez-vous ces condamnations qui sont venues de l'étranger ?
Rami Abou Jamous : C'est déjà bien qu'il y ait eu des condamnations, parce que depuis le premier jour de la guerre, on n'a pas entendu de condamnations. Donc c'est bien d'entendre ce genre de condamnations, mais ce n'est pas suffisant. Il faut arrêter la guerre, protéger les civils et surtout les journalistes à Gaza.
Il y a plus de 200 journalistes qui ont été tués pendant cette guerre-là et malheureusement, c'est l'impunité totale. Ils font de l'incitation sur Anas al-Sharif, ils disent « on va le tuer », et ils le tuent.
Anas al-Sharif est l'une des victimes, correspondant connu de la chaîne Al Jazeera. L’armée israélienne dit ouvertement l'avoir pris pour cible et le qualifie de « terroriste du Hamas » qui se faisait passer pour un journaliste. Qu'est-ce que ça suscite comme commentaire chez vous ?
Ça ne me surprend pas parce que pour nous, on est tous des terroristes aux yeux des Israéliens et surtout de l'armée d'occupation. Et toute personne qui est visée pour être tuée, on dit que c'est un terroriste. Pour justifier les massacres et les tueries, on est des terroristes. Toujours l'épouvantail du Hamas et ce n’est pas nouveau.
Ils disent qu’il était le responsable de lancement de roquettes, alors qu’Anas al-Sharif, 24h sur 24, était devant la caméra d’Al Jazeera en train de faire des lives, des reportages et comment il a le temps de lancer des roquettes ou quoi que ce soit ? Pourquoi ne l’ont-ils pas ciblé quand il lançait des roquettes ?
Malheureusement, c'est toujours ce prétexte-là. Le mot le plus facile pour justifier les massacres, c'est « terroriste » et c'est le bouclier qu'utilisent les Israéliens quand il s'agit des Palestiniens. Et pour justifier tout ce qui est critique de la part de l'étranger, c'est l'antisémitisme. Donc c'est leur façon de se protéger et justifier leurs massacres.
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On a vu, lundi 11 août, circuler des photos d'Anas al-Sharif avec des responsables du Hamas. Israël veut présenter ces photos comme des preuves de son implication.
J'ai des photos de beaucoup de journalistes français qui ont des selfies avec les mêmes personnes qui étaient avec Anas al-Sharif. Est-ce qu'ils sont des terroristes ou est-ce qu'ils sont du Hamas ? Et pareil, il y a des journalistes qui prennent des selfies avec Netanyahu. Netanyahu est un criminel de guerre. Il a un mandat d'arrêt à la Cour pénale internationale (CPI). C'est vraiment l'inversion des rôles. Mais on n'a pas vu [Anas al-Sharif, NDLR] avec une kalash ou avec une mitrailleuse, ou avec une roquette sur le dos.
Est-ce que tous les journalistes sont aujourd'hui des cibles de l'armée israélienne à Gaza ?
Oui, bien sûr. Mais justement, cette armée d'occupation veut faire ses crimes sans témoins. Et pour preuve : elle ne veut pas que les journalistes étrangers entrent à Gaza. Et pour les journalistes qui sont à Gaza, il faut les enterrer parce qu'avec leur enterrement, c'est l'enterrement de la vérité, de la réalité, de l'image, de la voix, de la plume.
Ce n'est pas nouveau, ça a commencé même en Cisjordanie avec Shireen Abu Akleh. Elle n’appartenait pas au Hamas. Ce n’était pas une terroriste. Mais c'est juste parce qu’elle était très connue à Al Jazeera et que c'était la voix de la population palestinienne en Cisjordanie. Donc, on l'a tuée.
Est-ce qu'il est encore possible d'être journaliste et de travailler dans la bande de Gaza ?
Oui, il y a toujours des journalistes palestiniens. C'est vrai qu'on a peur depuis le premier jour de la guerre, parce que la peur, c'est quelque chose d’humain, parce qu'on est ciblé, parce qu'on fait partie de cette population qui subit ces massacres et ce nettoyage ethnique. Mais en même temps, le fait de perdre des collègues, ça nous donne plus de volonté de continuer ce qu’eux ont commencé, malgré le risque. On sait très bien qu'on est une cible, qu'on peut perdre la vie. On sait très bien que chacun de nous va être tué un jour ou l'autre, et on ne sait pas de quelle façon : bombardé, calciné ou enterré vivant. Mais il faut continuer de travailler, que le monde sache ce qu’on est en train de vivre, que ce soit en Palestine et surtout à Gaza.
« Chacun de nous va être tué un jour ou l'autre », selon vous. Ça veut dire que vous n'avez pas de doute sur le fait que votre mort sera violente ?
Oui, depuis le premier jour de la guerre, je l'ai dit et répété, surtout à mes collègues français et francophones en général. J'ai couvert plusieurs guerres pendant ma petite expérience en tant que journaliste et j'ai toujours couvert l'info. Mais cette fois-ci, l'info, c'est moi. Et quand je dis « c'est moi », ce n’est pas que moi, Rami Abou Jamous, mais ce sont les journalistes palestiniens en général. On a vu comment les journalistes sont ciblés et on sait très bien qu’on va être ciblés parce qu’ils veulent enterrer la vérité et la réalité, et enterrer les crimes et faire leur crime sans témoins. Et nous, on est les témoins.
Israël annonce son intention de prendre le contrôle de la bande de Gaza pour vaincre le Hamas. Et le chef d'état-major israélien disait, hier lundi, « nous sommes à l'aube d'une nouvelle phase de combat ». Est-ce que c'est un motif supplémentaire d'inquiétude ?
Oui bien sûr, parce qu'on sait très bien de quoi cette armée d'occupation est capable. Et on a vu l'incursion des villes et surtout à Gaza. Quand il y a une incursion terrestre, c'est des massacres partout, c'est ce qu'on appelle « la terre brûlée », c'est la destruction totale. C’est ce qui s’est passé à Rafah par exemple. Ou dans le nord de la bande de Gaza à Beit Hanoun. On a vu les images avec les avions de largage qui ont été prises pour la première fois. Au nord et au sud, ce ne sont que des terrains vagues, parce que c'est la destruction totale.
Il y a aussi la menace de « famine généralisée », redisaient encore les Nations unies il y a quelques jours. Est-ce que vous voyez de l'aide humanitaire entrer aujourd'hui dans la bande de Gaza ?
Oui, il y a de l'aide humanitaire qui entre, mais ce n’est pas du tout suffisant. On parle à peu près de 70 camions, parfois 100 camions par jour. C'est rien du tout. La majorité des camions se font attaquer par les affamés, malheureusement.
70 camions, alors que les ONG disent qu'il faudrait autour de 600 camions par jour pour pouvoir permettre un approvisionnement correct.
Même pas correct, c'est un approvisionnement d'urgence, parce que correct, il en faudrait plus. Pour secourir la population de Gaza de la famine, il faut au moins 600 camions pendant un mois et après, il en faudrait plus pour reprendre « la vie normale » pour n'importe quel citoyen dans le monde, pour manger et boire. On est en train de vivre la mort. C'est la mort partout, la mort par les bombardements, par les déplacements, par la famine, par le manque de médicaments et la mort psychologique. Parce que le fait de sentir qu'on est ciblé ou mourir à n'importe quel moment, c'est aussi une mort qu'on est en train de vivre tous les jours. Psychologiquement, on n'est pas bien du tout.
Chaque matin, sur le fil WhatsApp que vous avez baptisé « Gaza.Vie », vous écrivez « toujours vivant », comme si c'était un miracle quotidien.
C'est vraiment un miracle. Vivre un génocide, un nettoyage ethnique et se réveiller le matin toujours vivants, moi et ma famille, c'est un miracle. Et c'est pour ça que, chaque matin, je commence toujours mes salutations à mes amis: « Salut les amis. On est toujours vivants. » C'est vraiment un miracle parce que vous ne pouvez pas comprendre l'ampleur des massacres qu'on est en train de vivre, parce que vous n'êtes pas avec nous, mais le fait de se réveiller et être en vie, c'est vraiment un grand miracle pour moi et pour ceux qui sont toujours vivants comme moi.
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Par : Arnaud Pontus
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C'est inscr
Connu / TG le 23/08/25 à 20:20
Tr.: ...
on a besoin de primo-militants ...
Connu / TG le 5/09/25 à 14:34
Comment créer un mouvement réellement populaire ? En construisant AVEC le peuple !
Connu / TG le 26/08/25 à 12:28
Connu / TG le 30/08/25 à 19:44
564 abonnés - 40+ - 462 vues - 5 commentaires
Comment former son groupe local, sa première Assemblée Populaire, et permettre la multiplication des groupes sur son territoire.
Vous pouvez télécharger le pdf dans le topic "Ressources" de la boucle Telegram des Auditions Citoyennes.
-> Créer et multiplier les groupes locaux ! https://www.dropbox.com/scl/fi/il01xl25t7atb961vp81a/Comment-cr-er-et-multiplier-les-groupes-locaux.pdf?rlkey=g8a3w2ccq7l9b67f2cy9frl6p&st=rigef499&dl=0
Connu / TG le 26/08/25 à 23:54
Tr.: ...
C'est par notre division qu'ils gagnent à chaque fois... redevenir souverains ...
Ndlr : visionner le début ACT
- Sous-ensemble de la méthode Alinski ? ACT
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[Rediffusion du 09/05/2025]
La Russie est en guerre depuis son invasion à grande échelle de l’Ukraine, il y a maintenant plus de trois ans. Stratégie militaire, influence géopolitique, bataille de l’information : Vladimir Poutine use de tous les moyens pour venir à bout de l’Ukraine. Comment réagit son économie face aux sanctions internationales et aux contraintes de la guerre ?
Malgré les sanctions qui frappent son secteur énergétique et technologique, la Russie affiche une croissance de son PIB grâce à la diversification de ses exportations d’hydrocarbures, notamment à destination de l’Asie. Mais cette résilience cache des faiblesses : inflation galopante, pénuries de main-d'œuvre et dépendance croissante envers la Chine. L’économie russe pourra-t-elle surmonter ces défis ?
Magazine (2025, 12mn)
Tr.: ...
La Russie tente de développer ses propres mécanismes financiers /exclusion des banques russes à SWIFT, dév SPFS, cartes bancaires spécifiques aussi, intéresse les pays des BRICS+ renforcer leur influence, diminuer celle du dollar dans les échanges internationaux ... 90% des échanges entre Inde et Russie effectués en monnaies locales rouble et roupie
... Atlas géopolitique de la Russie ...
Ndlr : Proposer aux médiathèques cet ouvrage de référence ACT
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(Re)Découvrez la conférence « Quelles mobilisations pour la rentrée sociale ? », tournée aux Amfis 2025, avec :
- Pierre Le Brun, docteur en géographie, membre du Réseau des Jeunes Chercheurs du Foncier
- Mélanie Plouviez, maîtresse de conférences en philosophie sociale et politique, autrice de L’injustice en héritage : repenser la transmission du patrimoine (2025)
- Eléonore Schmitt, chargée de mobilisation à la Fondation pour le Logement des défavorisés
- Julien Watine, chercheur en urbanisme
- François Piquemal, député LFI-NFP
24:23 terminer ACT
Article : Comment aborder des sujets difficiles ?
URL : https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2025/09/15/bernard-dreano-comment-aborder-des-sujets-difficiles/?jetpack_skip_subscription_popup
Publié : 15 septembre 2025 à 6 h 30 min
Catégories: Europe
Soutien à l’Ukraine résistante N°42 - 12 septembre 2025
C’était donc la question posée par Katya Gritseva, de l’organisation étudiante ukrainienne Priama Diia, lors de l’Université d’été des mouvements sociaux et de la solidarité (UEMSS) à Bordeaux, le 23 août 2025.
Cette UEMSS tenait sa quatrième édition : 2 000 participant·es à des ateliers et plénières sur les luttes sociales, environnementales, féministes, antifascistes, etc. Une initiative conjointe du mouvement Attac et du Collectif CRID – née en 2018 à Grenoble, puis en 2021 à Nantes et en 2023 à Bobigny. Avec le concours de dizaines d’autres associations, nationales et locales, par exemple à Bordeaux, le RADSI Nouvelle Aquitaine.
Trois témoins internationaux prenaient la parole à l’ouverture, Dima Issa, de Al Haq, ONG palestinienne de défense des droits, Marsha Niemeijer, syndicaliste des États-Unis, et Katya Gritseva.
Article : Le nouveau maccarthysme universitaire de la critique d’Israël aux États-Unis, en Allemagne et en Israël
Publié : 14 août 2025 à 15 h 30 min
Auteur : entreleslignesentrelesmots
Catégories: Ecole/Education/Mouvements étudiants
À Jérusalem, aux États-Unis, en Allemagne des professeurs sont licenciés et des étudiants sanctionnés pour s’être exprimés sur la guerre à Gaza. La liberté académique n’est pas un luxe de tour d’ivoire ; elle est une pierre angulaire de la vie démocratique. Prenons la parole non seulement pour nous-mêmes, mais pour un espace public plus juste et honnête. Par Katharina Galor et Noga Wolff.
À Jérusalem, une professeure a été emmenée menottée pour avoir critiqué la guerre que son gouvernement mène à Gaza. Aux États-Unis, deux présidentes d’université ont dû démissionner sous la pression de donateurs opposés aux manifestations pro-palestiniennes. En Allemagne, une chaire de professeur invité a été annulée après qu’une universitaire juive américaine a signé une lettre appelant à un cessez-le-feu. Dans ces trois contextes nationaux — Israël, les États-Unis et l’Allemagne — un nouveau maccarthysme vise les universitaires critiques de la politique israélienne.
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#CashInvestigation #Interview
Encore plus de vidéos 👉 https://www.france.tv/france-2/cash-investigation
Pour voir la suite de l'enquête 👉 https://www.france.tv/france-2/cash-investigation/saison-6%2F4681018-travail-ton-univers-impitoyable.html
Extrait de l'enquête : "Travail, ton univers impitoyable"
Date de première diffusion : 26 septembre 2017
Les chiffres sont alarmants : un quart des salariés va travailler avec la boule au ventre, plus d'un tiers affirme avoir fait un burn-out et 43 % ressentent des douleurs à cause de leur métier.
Derrière le succès de certaines grandes entreprises se cachent parfois des méthodes de management ravageuses. Enquête chez Free, auprès des salariés employés dans les centres d'appels, les "ouvriers du XXIe siècle", selon Xavier Niel, son dirigeant.
Présenté par Elise Lucet
France 2
Tr.: ...
Angélique Gérard, directrice des centres d'appel ... Mobipel, quasiment tous salariés ... le système free ... Feral Messak, ancien resp plateau, licencié en 2016 ... une majorité licenciée pour faute grave ... resp comm Mme ?? ... Maxime Lombardini ... les salariés ont débrayé 3 h en 2016 ... licenciement massif de 248 personnes ... 2 centres d'appel au Maroc ... lois sociales plus souples, salariés moins chers ... grève Total Call Casablanca en 2012 ...chantage à l'emploi d'A.Gérard ... 100 salariés licenciés en contradiction avec la loi ... empêché la création d'une section syndicale ... 2017, retentative, relicenciements ...
4,42 M d’abonnés - 3,1k+ - 240 789 vues - 981 commentaires
#brexit #europe #arte
Documentaire disponible en rediffusion jusqu'au 20/11/2025
Comment les Britanniques perçoivent-ils le Brexit, cinq ans après sa mise en place ? De l’agriculteur au responsable politique, l’éventail de témoignages recueillis met au jour les divisions causées par ce cataclysme politique.
Le 31 janvier 2025, le Royaume-Uni fêtera officiellement les cinq ans du Brexit. Si une petite majorité des Britanniques se satisfait des effets du référendum, d’autres sont nombreux à regretter leur vote en faveur de la sortie de l’Union européenne. Les éleveurs anglais se considèrent perdants, concurrencés par les traités signés avec la Nouvelle-Zélande et l’Australie qui permettent l’importation et la vente de viande à bas prix, de même que les maraîchers, dont les récoltes reposent sur le déplacement de travailleurs saisonniers, compliqué par l’obtention de visas. Depuis le raz-de-marée de son élection en juillet 2024, perçu par les analystes comme la sanction des politiques conservatrices en vigueur lors du vote du Brexit, le Premier ministre travailliste Keir Starmer cherche à renouer le dialogue avec ses partenaires européens et s’efforce de répondre au mécontentement des Britanniques qui s’exprime dans de nombreux secteurs, comme celui de la santé ou du bâtiment.
Une Europe fracturée
Éclairé par le témoignage de députés parlementaires européens, dont Nathalie Loiseau (groupe Renew Europe), d’agriculteurs, d’experts en science politique et d’historiens, le documentaire de Sebastian Bellwinkel (Policiers et citoyens, une relation sous tension) dresse l’inventaire des relations euro-britanniques et interroge leur futur. Une enquête nourrie qui met également en avant le déséquilibre provoqué par le Brexit au sein de l’Union européenne, alors que l’élection de Donald Trump et la menace posée par la Russie poussent les États membres à faire front commun.
Documentaire de Sebastian Bellwinkel (Allemagne, 2024, 53mn)
*Clés : Luttes Savoirs D'ici et d'ailleurs
La rédaction , 18 Juillet 2025
La Clé des Ondes s'associe à plusieurs médias et militant·es pour produire une émission quotidienne durant cet évènement, et ainsi faire résonner les luttes, les solidarités, les débats et les analyses sur la situation actuelle et nos mouvements de résistance.
Photo de l'article: Radio Commune : les voix de l'Université d'été des mouvements sociaux et des solidarités !
L'Université d'été des mouvements sociaux et des solidarités (UEMSS) est un évènement porté par Attac et le CRID qui a lieu tous les deux ans. C'est un moment clé de rencontres, de débats, de formation mutuelle, d’activités culturelles et artistiques engagées, ainsi que de préparation d’actions concrètes et d’initiatives communes.
Cette année, il aura lieu à Talence, à côté de Bordeaux, du 23 au 26 août. Il y sera notamment question des résistances et solidarités face au creusement des inégalités sociales et territoriales, face à l'autoritarisme et à l'extrême droite, des résistances et solidarités pour les peuples en lutte dans le monde entier. 2000 personnes, militant·es, syndicalistes, membres de collectifs et d'associations, citoyen·nes sont attendues et participeront à une centaine d'ateliers et plénières.
Pour faire résonner ces rencontres au-delà des murs de l'UEMSS, nos médias (La Clé des Ondes, Alters Média, Le Moment, MOB, Politis) se sont regroupés pour construire Radio Commune ! Chaque soir durant les 4 jours de l'UEMSS, nous produirons une émission qui reviendra sur les temps forts de la journée, et fera entendre des débats, des analyses, des témoignages.
Si vous souhaitez participer à l'UEMSS et à Radio Commune, contactez-nous.
Si vous êtes une radio et souhaitez diffuser Radio Commune : en direct chaque soir, de 19h à 20h, du 23 au 26 août via ce flux, ou en différé quand vous voudrez, à partir des fichiers qui seront mis en ligne ici.
Rendez-vous du 23 au 26 août à Talence et sur nos ondes !
Radio Commune, les voix de l'UEMSS 2025 - Université d'été des Mouvements Sociaux et des Solidarités
Campus Peixotto (Talence) - Août 2025
Une radio quotidienne pour faire vivre l’Université d’Été des Mouvements Sociaux et des Solidarités.
Une émission en public tous les soirs de 19h à 20h, diffusée en direct sur La Clé des Ondes et en différé, réalisée par les médias Le Moment, MOB, et d’autres médias volontaires, avec le soutien actif deCoop Média.
Radio Commune accompagne l’UEMSS Bordeaux 2025 avec une émission en direct chaque soir, de 19h à 20h, depuis le site de l’événement. Objectif : faire rayonner les activités, relayer les temps forts de la journée, et renforcer les liens entre médias indépendants et mouvements sociaux.
Un projet collaboratif et ouvert, Radio Commune est une initiative ouverte à tous les médias indépendants et aux mouvements sociaux volontaires.
Médias partenaires : La Clé des Ondes, Le Moment, MOB, Politis, Alters Média, avec le soutien de Coop Média.
Mouvements sociaux partenaires ! CAC, CRID, MES, Archipel des Confluences et d’autres collectifs engagés.
Conçue et animée par les journalistes des médias partenaires, avec la participation active des militant·es et bénévoles, chaque émission propose :
Un édito du jour, pour dégager les faits saillants et moments forts ;
L’interview de l’invité·e marquant·e de la journée ;
Des chroniques de 3 minutes, pour revivre des instants singuliers (plénières, ateliers, espaces de mobilisation…) ;
Des portraits de bénévoles, militant·es et participant·es ;
Des extraits sonores captés sur le terrain ;
Un débat thématique, animé par un·e journaliste, en lien avec les enjeux discutés durant la journée.
Une émission vivante et participative
Les émissions de TV bruits de l’UEMS 2023
uemss@uemss.org